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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 12:00

France

- Israël-Palestiniens : Paris va relancer les efforts pour une résolution à l'ONU (AFP) - Laurent Fabius : "Les deux parties (Israël et Palestiniens) doivent évidemment discuter mais cette discussion doit être soutenue par un effort international, c'est ce que nous avons proposé et c'est ce que proposerons". Puis il accuse l'Etat juif d'être responsable du blocage des négociations (bien sûr en raison des "colonies").
https://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-palestiniens-paris-va-relancer-efforts-r%C3%A9solution-%C3%A0-143610674.html

- Roland Dumas : «Dans la vie politique française», il «ne faut pas toucher à ce qui concerne l'existence juive» (20 minutes) - "«Aujourd'hui vous remarquerez que dans la vie politique française, il y a une zone sacrée. Faut pas toucher à tout ce qui concerne l'existence juive.» «La réalité juive, c'est-à-dire le comportement des juifs, leur malheur... C'est un peu ce qui m'arrive aujourd'hui. Il ne faut même pas prononcer le nom, c'est le sacré», poursuit-il".
http://www.20minutes.fr/societe/1573251-20150327-roland-dumas-vie-politique-francaise-faut-toucher-concerne-existence-juive

- De Paris à Prague, l’antisémitisme européen est littéralement sculpté dans la pierre (Times of Israel) - "des représentations se moquant des Juifs et du judaïsme et encourageant à la violence antisémite ont été affichées dans toute l’Europe depuis le début du Moyen-Age. À une époque où l’alphabétisation était rare, ces images étaient les caricatures politiques et les affiches de l’époque". Dont l'un des exemples français les plus célèbres : la représentation de "Synagoga" sur la facade de la Cathédrale Notre-Dame.
http://fr.timesofisrael.com/de-paris-a-prague-lantisemitisme-europeen-est-litteralement-sculpte-dans-la-pierre/

- La FIDH accuse l'armée israélienne de crimes de guerre à Gaza (AFP) - "Dès le lancement de l'opération, la FIDH avait fermement condamné des "violations des lois internationales sur les droits de la personne commises par les autorités israéliennes et leur armée", rappelle le rapport".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/65773-150327-la-fidh-accuse-l-armee-israelienne-de-crimes-de-guerre-a-gaza

- Nucléaire iranien : l’Elysée réaffirme ses exigences, Christophe Ayad (Le Monde) - « il vaudrait mieux un échec qu’un accord fragile ».
http://www.lemonde.fr/international/article/2015/03/28/nucleaire-iranien-l-elysee-reaffirme-ses-exigences_4603257_3210.html
"Alors que les négociations entre l’Iran et le groupe des « 5 + 1 » (les cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU plus l’Allemagne) entrent dans une phase décisive, François Hollande s’apprête à assumer une responsabilité historique : donner ou non son blanc-seing à un projet d’accord destiné à limiter le programme nucléaire iranien afin qu’il ne puisse pas devenir militaire – ce qui lancerait une course à la bombe atomique dans la plus dangereuse région du monde. [...]
A l’Elysée, on estime que « les conditions ne sont pas encore réunies » pour un accord, pourtant à portée de main. Les divergences portent sur deux points : la durée de l’accord, et donc des mécanismes d’inspection et de contrôle du programme iranien, et le rythme de levée des sanctions affectant l’Iran, que les Français souhaitent graduel. [...]
Du côté des 5 + 1, des tiraillements se sont fait sentir ces derniers jours entre des Américains, soupçonnés de laxisme, et la France, tenante d’une ligne de fermeté, voire d’intransigeance. « La position de la France est importante pour Obama », estime-t-on dans l’entourage de François Hollande. Si Paris montre qu’il est sur une position différente, le Congrès jugera que c’est un mauvais accord. Or « il vaudrait mieux un échec qu’un accord fragile », ajoute-t-on en substance.
Paris est-il prêt à bloquer un compromis jugé trop faible, comme à Genève en novembre 2013 ? La situation n’est pas la même, estime-t-on à l’Elysée, où le souvenir du lâchage de Barack Obama sur des frappes militaires en Syrie en août-septembre 2013 reste encore vivace. Pour éviter d’en arriver là, la France insiste sur une durée nettement supérieure à dix ans d’inspections et « un système de verrouillage qui fait qu’on lève en partie les sanctions » en fonction des progrès accomplis."
- La singularité de la position française dans le dossier nucléaire iranien, Yves-Michel Riols (Le Monde) - "La France juge que sa fermeté a payé, l’effet des sanctions ayant poussé le régime de Téhéran à relancer les négociations. Mais aujourd’hui, la France n’est plus autant moteur qu’elle l’a été".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/03/28/la-singularite-de-la-position-francaise-dans-le-dossier-nucleaire-iranien_4603391_3218.html
"[...] Alors que les négociations, qualifiées de « difficiles » par M. Fabius, doivent se poursuivre, dimanche, en Suisse, entre l’Iran et les représentants du « P 5+1 », comprenant les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, plus l’Allemagne, l’attitude de la France était scrutée de près, tant ses prises de positions sont redoutées. Depuis deux ans, avant chaque rendez-vous important, les Français ont toujours joué une partition singulière.
Cela était flagrant, le 9 novembre 2013, à Genève, lorsque M. Fabius a provoqué un tremblement de terre en rompant l’unité du « P 5+1 », en refusant d’endosser un texte présenté par les Etats-Unis et l’Iran, jugé insuffisamment « exigeant » vis-à-vis de Téhéran. Deux semaines plus tard, après « une vingtaine d’amendements », selon un diplomate, les grandes puissances ont conclu, le 24 novembre, un accord intérimaire avec l’Iran qui a ouvert la voie à un gel du programme nucléaire iranien et à une levée partielle des sanctions internationales imposées contre la République islamique depuis 2006.
Cette stratégie, qui consiste à brandir la menace d’un blocage dans l’ultime phase de la négociation, avant de se rétracter au nom « d’avancées » obtenues, semble à nouveau se renouveler à Lausanne. Lors de la précédente séance de discussions, du 18 au 20 mars, en Suisse, les Français ont provoqué la colère des Américains en faisant clairement comprendre qu’ils réclamaient davantage de concessions de l’Iran. Huit jours plus tard, après ce coup de semonce, Laurent Fabius a adopté un ton moins offensif en arrivant, samedi, à Lausanne. La France ira-t-elle jusqu’à s’opposer à un accord qui aurait l’assentiment des autres membres du « P 5+1 » ? L’hypothèse paraît « peu probable », selon un diplomate occidental. « Si l’accord n’est pas comestible pour les Français, il y a peu de chances qu’il le soit pour les autres », estime cette source bien informée.
Au-delà de la posture, la ligne « robuste » défendue par Laurent Fabius s’inscrit dans une continuité. La France a été à l’origine, il y a douze ans, des premières négociations avec l’Iran. Depuis, les Français se perçoivent comme « les gardiens du temple » du contentieux nucléaire iranien et revendiquent la paternité de ce dossier qui a façonné « la culture stratégique française », relève un diplomate.
Le rôle pionnier de la France remonte à 2003. Dans la foulée de l’invasion américaine de l’Irak, à laquelle Paris s’était opposée, Dominique de Villepin, alors ministre des affaires étrangères, fait le pari du dialogue avec Téhéran et obtient le feu vert du président Jacques Chirac pour construire une coalition internationale. L’objectif était de démontrer qu’il était possible de traiter le problème des armes de destruction massive, prétexte à l’intervention en Irak, autrement que par la guerre. La « troïka » formée par la France avec l’Allemagne et le Royaume-Uni est d’abord bien accueillie par l’Iran qui redoute l’imposition de sanctions des Nations unies réclamées par les Etats-Unis.
Mais au bout de deux ans, les négociations s’enlisent, chacun se rejetant la responsabilité de l’échec. L’élection de Nicolas Sarkozy, en mai 2007, marque un net infléchissement. « D’une position médiane, la France a basculé vers une position souvent plus dure que celle des Etats-Unis », remarque François Nicoullaud, ancien ambassadeur de France à Téhéran.
Face à l’impasse des pourparlers et à la découverte du site militaire souterrain de Fordo, la France prend l’initiative d’élargir les sanctions, en 2011, pour frapper de plein fouet la machine économique iranienne : embargo sur les exportations de pétrole et gel des avoirs de la banque centrale à l’étranger. La France juge que sa fermeté a payé, l’effet des sanctions ayant poussé le régime de Téhéran à relancer les négociations.
Mais aujourd’hui, la France n’est plus autant moteur qu’elle l’a été. Depuis l’accord intérimaire de 2013, qui a déjà été prolongé à deux reprises, ce sont surtout les Etats-Unis et l’Iran qui sont en première ligne des négociations. Contrairement à Paris, Téhéran et Washington ont « une forte pression de calendrier », constate un diplomate.
Sans progrès majeurs d’ici à la fin mars, le Congrès américain menace d’adopter de nouvelles rétorsions contre l’Iran. Et la crédibilité du président iranien, Hassan Rohani, repose en grande partie sur sa capacité à obtenir une levée des sanctions qui asphyxient l’économie du pays. Dans ce contexte, la France cherche à peser sur un processus dont elle a été à l’origine mais qu’elle ne pilote plus."

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Gaza & Hamas

- Poll: 68% of Palestinians support rocket fire against Israel (Israel Hayom) - "A poll conducted by the Palestinian Center for Policy and Survey Research shows that 68% of respondents support Hamas rocket attacks against Israel. The poll also indicated a decrease in Palestinian public perception that Hamas had emerged the victor in last summer's Operation Protective Edge, with only 51% of respondents claiming that Hamas had won, compared to 66% who said the same three months ago".
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=24439

- Children's Army of Hamas - short (Vidéo 9mn42) - de bons extraits du documentaire sur l'endoctrinement haineux des enfants par le Hamas.
https://www.youtube.com/watch?v=iO4UKXmr8zk
- Documentary Exposes Hamas Indoctrination, Training of Child Soldiers, Steven Emerson (Algemeiner) - "In addition to showing Hamas terrorists training children, the documentary’s interviews with Hamas leaders debunk some key talking points offered by Hamas apologists. Most significantly, two Hamas parliamentarians make it clear that the group’s anti-Semitic 1988 charter continues to drive its objectives"; "Emphasizing the group’s commitment to Israel’s destruction, another Hamas parliament member, Yehia Moussa, confirmed that the terrorist organization continues to prepare for future confrontations with Israel after every war, seeking to eradicate the Jewish State"; "The indoctrination campaign appears to be extremely effective, as the documentary features numerous passionate camp participants espousing their commitment to engage in violent conflict targeting Israelis and Jews".
http://www.algemeiner.com/2015/03/26/documentary-exposes-hamas-indoctrination-training-of-child-soldiers/

- L'UE maintient le Hamas sur la liste terroriste (AFP) - "En décembre, le Tribunal de l'Union européenne avait annulé pour vice de procédure l'inscription du Hamas sur cette liste, tout en maintenant temporairement le gel des avoirs de l'organisation en Europe".
https://fr.news.yahoo.com/lue-maintient-hamas-liste-terroriste-125058321.html

- What the Amnesty International Report on Palestinian Violations in Gaza Tells Us, Gilead Ini (CAMERA)
http://www.camera.org/index.asp?x_context=9999&x_article=2975
"If Amnesty International is seen as one of the "most prestigious" international NGOs, it is also thought to harbor "a consistent institutionalized bias against Israel." It is particularly interesting, then, that Amnesty this week released a report blaming Palestinians for a much-publicized incident that resulted in the deaths of Palestinian children and other civilians during last summer's war between Hamas and Israel.
On July 28, 2014, explosions rocked the Shati refugee camp and the nearby Shifa hospital in the Gaza Strip. It was at the former location, on a street filled with children, that the most horrific damage was done. According to the Amnesty report, 13 civilians, 11 of them children, were killed as a result of a projectile that struck the camp. Officials in Gaza immediately blamed Israeli aircraft for the strike. Israel quickly responded, saying it was a Palestinian rocket, aimed at Israel but misfired, that hit the camp. Israeli spokespeople even shared an image purporting to show the source and trajectory of the misfired rockets.
At the time, many journalists covering the incident hedged their bets, reporting that the adversaries "traded blame," that Hamas accused and Israel denied, or that Hamas denied the validity of Israel's denial. But Amnesty now concludes that "the available evidence indicates that 13 Palestinian civilians were killed in the al-Shati refugee camp on 28 July as a result of a rocket fired from within the Gaza Strip," and, more specifically, states that "an independent munitions expert who examined … evidence told Amnesty International that it strongly indicated that the projectile was a Palestinian rocket."
As flawed as Amnesty and this specific report might be, the assessment, coming from an organization considered especially hostile to Israel, compellingly reinforces Israel's account of the events at the Shati camp and draws into sharper focus several important points. [...]"
- Amnesty’s Report on Palestinian Violations: Political Fig Leaf Without Substance (NGO Monitor) - "this publication, like most of Amnesty’s “investigations” of armed conflict (as detailed in NGO Monitor’s analysis), lacks professional credibility and is of limited value".
http://www.ngo-monitor.org/article/amnesty_s_report_on_palestinian_violations_political_fig_leaf_without_substance
"[...] The official focus on Hamas notwithstanding, Amnesty’s institutional and ideological antagonism toward Israel continues to be reflected in this publication. In a report supposedly devoted to Palestinian war crimes, Amnesty finds an angle – the lack of shelters in unrecognized Bedouin villages during the war – to target Israel. Amnesty also gives Hamas the benefit of the doubt in a way that has no parallel in the organization's writings on Israel, with Amnesty providing minimalist and unjustifiable definitions of “human shielding” and attempting to parse statements by Hamas officials as not encouraging civilians to ignore Israeli warnings. [...]"
- Yes, Amnesty, Hamas used human shields by EVERY definition (Elder of Ziyon) - "As usual, claims that benefit Hamas are believed unless there is overwhelming evidence to the contrary, and claims against Israel are believed, well, completely".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/03/yes-amnesty-hamas-used-human-shields-by.html

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Judée-Samarie

- Terror attack thwarted after bomb found near Hebron's Cave of the Patriarchs (JP) - "Border Police thwarted a terror attempt near the Cave of the Patriarchs in Hebron after discovering an explosive around their guard station".
http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Terror-attack-thwarted-after-bomb-found-near-Hebrons-Cave-of-the-Patriarchs-395162

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"Processus de paix"

- Israël décide de débloquer les taxes dues aux Palestiniens (AFP)
https://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-d%C3%A9cide-d%C3%A9bloquer-taxes-dues-palestiniens-142612733.html
"Israël a décidé de débloquer le versement des taxes qu'il prélève pour le compte de l'Autorité palestinienne et qu'il avait cessé de lui reverser début 2015 en représailles à l'adhésion palestinienne à la Cour pénale internationale (CPI), a indiqué vendredi un communiqué officiel.
"Cette décision a été prise pour des raisons humanitaires et plus globalement en fonction des intérêts israéliens du moment", ont dit les services du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un message. "Devant la détérioration de la situation au Moyen-Orient, nous devons nous montrer responsables et raisonnables, tout en continuant à mener avec détermination le combat contre les extrémistes", a dit M. Netanyahu cité par ses services. [...]"
- Israël reprendra le versement de millions de dollars dus aux Palestiniens, Piotr Smolar (Le Monde) - "Cette décision de bonne volonté de la part du gouvernement israélien était attendue, après les élections législatives du 17 mars".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/03/27/israel-decide-de-debloquer-les-taxes-dues-aux-palestiniens_4602898_3218.html
"L'annonce est tombée par communiqué, vendredi 27 mars, juste avant le début du shabbat. Le gouvernement israélien a décidé de mettre fin à un gel de trois mois dans le versement des taxes qu'il perçoit au nom de l'Autorité palestinienne, en particulier les droits de douane. Au total, depuis le début du mois de janvier, c'est près de 340 millions d'euros qui manquaient dans les caisses palestiniennes. [...] Cette décision de bonne volonté de la part du gouvernement israélien était attendue, après les élections législatives du 17 mars. [...]"

- Abbas: Netanyahu's election win proves Israel is no partner for peace (Haaretz) - "Speaking at Arab League summit, the Palestinian leader said that the Palestinians were reevaluating diplomatic, economic and security relations with Israel".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.649327

- Boy on PA TV: Goal is "to boycott Israeli products and fight the Jews, kill them" (Vidéo 51 secondes)
https://www.youtube.com/watch?v=v4v3gkox9_A
"- PA TV reporter: "Instilling the culture of boycotting occupation products in the hearts of children ‎and adolescents was the goal that led the [PA] Ministry of Education to place this issue at the center of ‎all school activities throughout the homeland... Through creative activities, [students] expressed ‎different views about support for national products and resistance through boycott.‎"
- Boy participating in the theater contest at a school in Hebron: "I came to rehearse the play in order to boycott Israeli products and fight the Jews, kill them, and ‎defeat them. The goal is to boycott Israeli products.‎" [Official PA TV, March 22 and 25, 2015]‎"

- Platini avertit les Israéliens que les Palestiniens veulent les isoler à l'UEFA (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/65743-150327-platini-avertit-les-israeliens-que-les-palestiniens-veulent-les-isoler-a-l-uefa
"Michel Platini, le président de l'UEFA (Union des associations européennes de football), l'association regroupant et représentant les fédérations nationales de football d'Europe a indiqué au responsable de la délégation israélienne Avi Luzon que son homologue palestinien avait l'intention de déposer une motion devant l'UEFA demandant la suspension d'Israël.
Platini a confié à Luzon qu'Israël doit commencer à prendre en compte cette éventualité. "L'heure est grave", a dit Platini ajoutant que plusieurs pays apporteraient leur soutien à la motion palestinienne "même si vous avez raison", a ajouté l'ancien international français qui a expliqué à Avi Luzon qu'Israël doit utiliser tous les canaux diplomatiques pour contrecarrer la tentative palestinienne d'isoler Israël des compétitions internationales de football. [...]"

- We don't need another failure, Ben-Dror Yemini (Ynet) - "The most peaceful place in the Middle East is the Israeli-controlled West Bank. Over the past six years, 122 Palestinians have been killed there. So when Obama talks about the chaos in the Middle East because of Israel, he appears to be living in a world of his own. Because of Israel? How does Obama come up with such an assessment of the situation?"
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4641650,00.html
"Two days after the Israeli elections, Islamic State carried out suicide attacks at two mosques in Sana'a, the capital of Yemen, murdering around 150 individuals. The day before, an Islamic State offshoot perpetrated a terror attack in Tunisia that killed 23 people, mostly tourists. During the same two-day period, seven people were murdered in an attack in Kathua, India, and 70 bodies were discovered in Damasak, Nigeria. Who heard? During the course of February, 1,977 people were murdered by Jihadists around the globe – all in acts of terror only. And as I write these words, reports are coming in about massacres being carried out by Iraqi-Iranian forces in the city of Tikrit, Iraq.
This time, Shia Muslims are massacring Sunni Muslims, after Sunnis, led by Islamic State, massacred Shias in June 2014. The commander of the attacking forces is General Qassem Soleimani, a mega-terrorist and commander of the al-Quds brigade of Iran's elite Islamic Revolutionary Guard Corps. Soleimani oversees Hezbollah and Hamas, as part of the project to destroy Israel.
And there's more. Throughout the Muslim world, more and more countries have ceased to be countries. Syria fell apart a long time ago. Libya is already fragmented, with part of the country under the control of an Islamic front, and the city of Derna in the hands of Islamic State. Parts of Nigeria have been abandoned to Boko Haram, another Jihad offshoot.
The situation in Afghanistan and certain Pakistani provinces is similar. Somalia went to pieces years ago. In recent weeks, Yemen, too, has joined the list. Jihadists are in control of parts of Egypt's Sinai Peninsula. Lebanon, too, don't forget, suffers from outbreaks of violence. And besides, it is controlled by Hezbollah. In fact, four countries and/or parts of countries are already under Iranian patronage – Syria, Lebanon, Iraq and Yemen. And the quiet in Jordan, too, is only virtual. Real elections would see the Muslim Brotherhood rise to power.
The Muslim world is undergoing a massive upheaval. Arab identity is disappearing. National identity is falling apart. The identity on the rise is Islamic, tribal and sectarian. Death and destruction have reached monumental proportions. Muslims are murdering hundreds of thousands of Muslims. None of the bloody conflicts – between Shias and Sunnis, and between Sunnis and Sunnis – have anything to do with Israel or the Palestinians. Most of those perpetrating the killings don't even know where Israel is on the map.
The Palestinians are deep in the picture. According to a study carried out by a research institute in Qatar, they lead the way in terms of support for Islamic State and the implementation of Sharia law. And just like everywhere else where radical Islam rears its head, Hamas, too, is sowing death and destruction.
The most peaceful place in the Middle East is the Israeli-controlled West Bank. Over the past six years, 122 Palestinians have been killed there. So when Obama talks about the chaos in the Middle East because of Israel, he appears to be living in a world of his own. Because of Israel? How does Obama come up with such an assessment of the situation?
Ok, let's get serious now. With this backdrop in mind, is the establishment of a Palestinian state really viable? [...]
What is needed, therefore, is a reevaluation. We don't need another failure. And this reassessment must take place both in Washington and in Jerusalem. A sober look at the situation will lead to the obvious conclusion – that under the current geopolitical circumstances, talk of a Palestinian state, which is likely to turn into a Hamas state, is delusional and evidence of a detachment from reality. The moral arguments against Israel's control of the West Bank are excellent.
A peace settlement is a necessity. The Palestinians need to be given a political horizon and hope – by means of an agreement that will be implemented gradually and cautiously, in keeping with changing circumstances. But for now, a Palestinian state is a recipe for endless bloodshed. [...]
We need a new direction. This is no longer a struggle for a Palestinian state, but rather a fight for the third option, which includes a partial response to the Palestinian aspirations: Unilateral separation while maintaining security interests, reducing friction, limiting construction to the settlements blocs only, keeping the Jordan Valley, while taking all measures necessary to prevent the spread of jihad. There is no time for despair.
The struggle now is not over the establishment of a Hamas state, but a Muslim - and global - struggle against the cancer of jihad, Sunni and Shiite, that grows within it. Right now, it is the primary concern of the Muslim world, the victims of jihad, and of the free world, which is also affected by it. It is not easy and it's not simple. [...]"

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Monde arabe

- Denis Crouzet : « Gagner son salut en exterminant les hérétiques » (Le Monde Culture & Idées) - "J’ai découvert sur les sites djihadistes la même angoisse de la fin des temps [qu'au tournant des XVe et XVIe siècle], la même assimilation des phénomènes naturels à la colère de Dieu, la dénonciation des mêmes péchés comme signes des désordres du monde – les femmes s’habillent en homme et les hommes en femme, par exemple – et… la même haine des juifs".
http://www.lemonde.fr/religions/article/2015/03/26/denis-crouzet-gagner-son-salut-en-exterminant-les-heretiques_4602219_1653130.html
"Denis Crouzet, professeur d’histoire moderne à l’université Paris-IV, publie avec Jean-Marie Le Gall un essai, Au péril des guerres de religion, à paraître en mai 2015 aux PUF. Il est l’auteur des Guerriers de Dieu, la violence au temps des troubles de religion. Vers 1525 - vers 1610 (Champ Vallon, 2005, première édition en 1990), et de Dieu en ses royaumes. Une histoire des guerres de religion (Champ Vallon, 2008)."
"[...] - Dans l’essai que vous allez publier avec Jean-Marie Le Gall, vous comparez le mouvement djihadiste actuel et la ­violence mise en œuvre lors des guerres de religion qui ont marqué l’Europe aux XVIe et XVIIe siècles. Quels en sont les points communs ?
- Il faut penser le fait religieux comme la matrice du conflit. C’est une culture qui structure les violences, bien que selon des modalités différentes. La religiondominante – le catholicisme dans l’Europe des XVIe et XVIIe siècles, l’islam sunnite dans le monde arabe d’aujourd’hui – s’estime menacée : elle mène une guerre « purificatrice », qui vise à exterminer tous ceux qui ont pactisé avec le « mal ». En 1572, la Saint-Barthélemy fit 2 500 morts à Paris ; le sac de Magdebourg, 30 000 morts en 1631. Alors que du côté protestant on brise les statues et reliques et on massacre les prêtres, accusés de maintenir le peuple dans l’ignorance de la « vraie foi ».
Hier comme aujourd’hui, ces violences se caractérisent par la mise en scène de l’horreur et la volonté de la montrer au plus grand nombre. Car la guerre de religion est un dialogue avec Dieu : il faut lui montrer que l’on agit pour lui. Pour dissuader, bien sûr, ceux qui pourraient être tentés de rejoindre les hérétiques, mais surtout pour gagner son propre salut en participant à leur extermination. En France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Angleterre, aux XVIe et XVIIe siècles, on défigure l’hérétique à coups de maillet, car il ne peut pas être à l’image de Dieu mais est à l’image de Satan : on lui crève les yeux, car le diable a les yeux rouges ; on enfonce des cornes d’animaux dans le vagin des femmes ; on anticipe les supplices de l’Enfer en coupant le nez, les lèvres, les oreilles ; on fait manger des excréments puisque les hérétiques refusent le carême, etc. Le tout est reproduit ou raconté dans des libelles et des images qui n’ont rien à envier aux vidéos de Daech.
- Par quels mécanismes en vient-on à pratiquer, mais aussi à promouvoir et légitimer de telles horreurs, commises souvent contre des compatriotes, des voisins ?
- A l’origine des guerres de religion, hier comme aujourd’hui, il y a la combinaison entre la montée d’une peur de la fin des temps et une révolution médiatique. Au tournant des XVe et XVIe siècles, une angoisse eschatologiquesubmerge l’Occident : des supputations savantes ont donné au monde une durée de vie de 6 500 ans et, selon les astrologues, ce temps est presque écoulé. Des almanachs certifient qu’en 1524 l’alignement des astres sera le même qu’à la date du Déluge. Dès 1519, Luther annonce le triomphe de l’Antéchrist – en l’espèce… le pape. Tremblements de terre, comètes, épidémies sont interprétés comme autant de signes de la colère divine ; Dieu s’apprête à punir une humanité qui n’a jamais commis autant de péchés.
De telles prophéties étaient courantes au Moyen Age, mais la grande différence est qu’il y a eu, depuis, l’invention de l’imprimerie ! Cette révolution technologique donne une ampleur inédite à l’imaginaire collectif, qui s’imprègne de ces prédications éditées à des milliers d’exemplaires et relayées par la rumeur. Comme Internet aujourd’hui. J’ai découvert sur les sites djihadistes la même angoisse de la fin des temps, la même assimilation des phénomènes naturels à la colère de Dieu, la dénonciation des mêmes péchés comme signes des désordres du monde – les femmes s’habillent en homme et les hommes en femme, par exemple – et… la même haine des juifs. ll y a aussi l’omniprésence d’une figure mi-homme mi-animal, Al Dajjal, l’équivalent, dans la tradition musulmane, de la bête de l’Apocalypse ! Et enfin les mêmes appels à se grouper pour rétablir, en exterminant ses ennemis, le règne messianique et exclusif du troupeau de Dieu sur la terre, que ce soit la cité de Sion pour les chrétiens ou le califat pour les musulmans. [...]"

- Nasrallah: Saudi Arabia forgets Israel is the enemy (Ynet) - "Hezbollah chief condemns intervention in Yemen, says Saudis abandoned Palestinians and aims to control Yemen".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4641758,00.html

- 39 dead in Yemen since Saudi-led strikes began: Health officials (AFP) - "At least 39 civilians have been killed in more than 24 hours of Saudi-led air strikes against Shiite rebels in Yemen, health ministry officials said on Friday. Twelve of the victims were killed when a raid against a military base north of Sanaa hit surrounding residential areas, officials from the rebel-controlled ministry told AFP".
http://english.ahram.org.eg/NewsContent/2/8/126218/World/Region/-dead-in-Yemen-since-Saudiled-strikes-began-Health.aspx
- Arab allies reportedly killing civilians in Yemen airstrikes (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/03/arab-allies-reportedly-killing.html
"[...] We can see two layers of hypocrisy, from two different angles, in these two [AFP] sentences.
In the first case, the reporting of civilian casualties is not causing any angst on the part of those who are up in arms over Israeli airstrikes against Islamist terrorists in Gaza. There won't be any emergency UN sessions to condemn this. There won't be daily body counts in every single article about this new war.
In the second sentence, we see that AFP says up front that the statistics come from a ministry controlled by the Houthis - but wire services rarely mentioned that the Gaza health ministry was controlled by Hamas when reporting their figures of "civilian" casualties.
I have a feeling we'll be seeing lots more hypocrisy in how the media reports the Arab allies' actions in Yemen in the coming days and weeks."

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Iran

- Nucléaire iranien : ballet diplomatique à Lausanne pour arracher un accord (AFP) - "L'aréopage des chefs de la diplomatie des grandes puissances était attendu au grand complet dimanche à Lausanne pour tenter de donner l'impulsion finale aux interminables négociations sur le nucléaire iranien, censées aboutir avant le 31 mars".
https://fr.news.yahoo.com/nucl%C3%A9aire-iranien-lar%C3%A9opage-ministres-attendu-%C3%A0-lausanne-065751688.html
- Officials: Iran agrees to limit centrifuges to 6,000 at main site (Ynet) - "Tehran also reportedly agrees top ship out all enriched uranium it produces to Russia; Kerry cancels Boston trip to stay in Switzerland as talks intensify".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4642030,00.html

- To Stop Iran’s Bomb, Bomb Iran, John R. Bolton (scholar at the American Enterprise Institute, ambassador to the United Nations from August 2005 to December 2006) - "Ironically perhaps, Israel’s nuclear weapons have not triggered an arms race. Other states in the region understood — even if they couldn’t admit it publicly — that Israel’s nukes were intended as a deterrent, not as an offensive measure. Iran is a different story"; "The inconvenient truth is that only military action like Israel’s 1981 attack on Saddam Hussein’s Osirak reactor in Iraq or its 2007 destruction of a Syrian reactor, designed and built by North Korea, can accomplish what is required. Time is terribly short, but a strike can still succeed".
http://www.nytimes.com/2015/03/26/opinion/to-stop-irans-bomb-bomb-iran.html?_r=1
"For years, experts worried that the Middle East would face an uncontrollable nuclear-arms race if Iran ever acquired weapons capability. Given the region’s political, religious and ethnic conflicts, the logic is straightforward.
As in other nuclear proliferation cases like India, Pakistan and North Korea, America and the West were guilty of inattention when they should have been vigilant. But failing to act in the past is no excuse for making the same mistakes now. All presidents enter office facing the cumulative effects of their predecessors’ decisions. But each is responsible for what happens on his watch. President Obama’s approach on Iran has brought a bad situation to the brink of catastrophe.
In theory, comprehensive international sanctions, rigorously enforced and universally adhered to, might have broken the back of Iran’s nuclear program. But the sanctions imposed have not met those criteria. Naturally, Tehran wants to be free of them, but the president’s own director of National Intelligence testified in 2014 that they had not stopped Iran’s progressing its nuclear program. There is now widespread acknowledgment that the rosy 2007 National Intelligence Estimate, which judged that Iran’s weapons program was halted in 2003, was an embarrassment, little more than wishful thinking.
Even absent palpable proof, like a nuclear test, Iran’s steady progress toward nuclear weapons has long been evident. Now the arms race has begun: Neighboring countries are moving forward, driven by fears that Mr. Obama’s diplomacy is fostering a nuclear Iran. Saudi Arabia, keystone of the oil-producing monarchies, has long been expected to move first. No way would the Sunni Saudis allow the Shiite Persians to outpace them in the quest for dominance within Islam and Middle Eastern geopolitical hegemony. Because of reports of early Saudi funding, analysts have long believed that Saudi Arabia has an option to obtain nuclear weapons from Pakistan, allowing it to become a nuclear-weapons state overnight. Egypt and Turkey, both with imperial legacies and modern aspirations, and similarly distrustful of Tehran, would be right behind.
Ironically perhaps, Israel’s nuclear weapons have not triggered an arms race. Other states in the region understood — even if they couldn’t admit it publicly — that Israel’s nukes were intended as a deterrent, not as an offensive measure.
Iran is a different story. Extensive progress in uranium enrichment and plutonium reprocessing reveal its ambitions. Saudi, Egyptian and Turkish interests are complex and conflicting, but faced with Iran’s threat, all have concluded that nuclear weapons are essential.
The former Saudi intelligence chief, Prince Turki al-Faisal, said recently, “whatever comes out of these talks, we will want the same.” He added, “if Iran has the ability to enrich uranium to whatever level, it’s not just Saudi Arabia that’s going to ask for that.” Obviously, the Saudis, Turkey and Egypt will not be issuing news releases trumpeting their intentions. But the evidence is accumulating that they have quickened their pace toward developing weapons.
Saudi Arabia has signed nuclear cooperation agreements with South Korea, China, France and Argentina, aiming to build a total of 16 reactors by 2030. The Saudis also just hosted meetings with the leaders of Pakistan, Egypt and Turkey; nuclear matters were almost certainly on the agenda. Pakistan could quickly supply nuclear weapons or technology to Egypt, Turkey and others. Or, for the right price, North Korea might sell behind the backs of its Iranian friends.
The Obama administration’s increasingly frantic efforts to reach agreement with Iran have spurred demands for ever-greater concessions from Washington. Successive administrations, Democratic and Republican, worked hard, with varying success, to forestall or terminate efforts to acquire nuclear weapons by states as diverse as South Korea, Taiwan, Argentina, Brazil and South Africa. Even where civilian nuclear reactors were tolerated, access to the rest of the nuclear fuel cycle was typically avoided. Everyone involved understood why.
This gold standard is now everywhere in jeopardy because the president’s policy is empowering Iran. Whether diplomacy and sanctions would ever have worked against the hard-liners running Iran is unlikely. But abandoning the red line on weapons-grade fuel drawn originally by the Europeans in 2003, and by the United Nations Security Council in several resolutions, has alarmed the Middle East and effectively handed a permit to Iran’s nuclear weapons establishment.
The inescapable conclusion is that Iran will not negotiate away its nuclear program. Nor will sanctions block its building a broad and deep weapons infrastructure. The inconvenient truth is that only military action like Israel’s 1981 attack on Saddam Hussein’s Osirak reactor in Iraq or its 2007 destruction of a Syrian reactor, designed and built by North Korea, can accomplish what is required. Time is terribly short, but a strike can still succeed.
Rendering inoperable the Natanz and Fordow uranium-enrichment installations and the Arak heavy-water production facility and reactor would be priorities. So, too, would be the little-noticed but critical uranium-conversion facility at Isfahan. An attack need not destroy all of Iran’s nuclear infrastructure, but by breaking key links in the nuclear-fuel cycle, it could set back its program by three to five years. The United States could do a thorough job of destruction, but Israel alone can do what’s necessary. Such action should be combined with vigorous American support for Iran’s opposition, aimed at regime change in Tehran.
Mr. Obama’s fascination with an Iranian nuclear deal always had an air of unreality. But by ignoring the strategic implications of such diplomacy, these talks have triggered a potential wave of nuclear programs. The president’s biggest legacy could be a thoroughly nuclear-weaponized Middle East."

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Monde

- Le Kenya érige un mur contre al-Chebab, Mélanie Gouby (Le Figaro) - tout comme l'Etat juif, le Kenya décide de construire un mur pour se protéger des attentats terroristes ; mais la différence notable sera qu'ici personne n'accusera les Kényans d'avoir érigé un "mur de l'apartheid" injustifiable.
http://www.lefigaro.fr/international/2015/03/27/01003-20150327ARTFIG00358-le-kenya-erige-un-mur-contre-al-chebab.php
"Le gouvernement kenyan a annoncé cette semaine le démarrage de travaux pour construire un mur le long de la frontière avec la Somalie, dans le but d'endiguer les attaques terroristes perpétrées par Al-Chebab dans la province de Mandera, au nord du pays.
L'entreprise, titanesque avec une frontière longue de 700 kilomètres, aurait de quoi faire sourire si la situation n'était pas si tragique. Dans la province aride de Mandera, plus de 300 personnes sont mortes dans des attentats revendiqués par le groupe extrémiste depuis 2013, et la situation n'en finit pas de se dégrader. Ce mois-ci, le convoi du gouverneur a été attaqué pour la sixième fois en un an. Et si Ali Roba s'en est sorti, quatre de ses soldats y ont laissé leur vie. «La population est à bout de nerfs, les gens vivent dans la peur constante. Roba a demandé au gouvernement de prendre de réelles mesures, mais ce mur ne répond pas aux attentes», dit Abdiwahab Sheikh Abdisamad, chercheur au groupe d'étude Southlink basé à Nairobi. «On n'endigue pas une idéologie avec du béton.»
Le groupe terroriste somalien, ayant prêté allégeance à Al-Qaida, a juré de se venger contre le Kenya qui contribue avec des troupes à la force de l'Union africaine engagée dans la lutte contre les militants en Somalie. Malgré un certain nombre de victoires des troupes de l'UA, les milices Al-Chebab demeurent une menace persistante. Vendredi, elles ont attaqué un hôtel dans le centre-ville de Mogadiscio, où étaient pris au piège plusieurs responsables du gouvernement. Un premier bilan de la police somalienne fait état de sept morts. [...]"

- UN says Israel, not Iran, North Korea or Syria worst violator of human rights, Anne Bayefsky (director of the Touro Institute on Human Rights and the Holocaust)
http://www.foxnews.com/opinion/2015/03/29/un-says-israel-not-iran-north-korea-or-syria-worst-violator-human-rights/
"What country deserves more condemnation for violating human rights than any other nation on earth? According to the U.N.’s top human rights body, that would be Israel.
Last week, Israel was the U.N.’s number one women’s rights violator. This week it is the U.N.’s all-round human rights villain. The U.N. Human Rights Council wrapped up its latest session in Geneva on Friday, March 27 by adopting four resolutions condemning Israel. That’s four times more than any of the other 192 UN member states.
There were four resolutions on Israel. And one on North Korea -- a country that is home to government policies of torture, starvation, enslavement, rape, disappearances, and murder – to name just some of its crimes against humanity.
Four resolutions on Israel. And one on Syria. Where the death toll of four years of war is 100,000 civilians, ten million people are displaced, and barrel bombs containing chemical agents like chlorine gas are back in action.
Four resolutions on Israel. And one on Iran. Where there is no rule of law, no free elections, no freedom of speech, corruption is endemic, protestors are jailed and tortured, religious minorities are persecuted, and pedophilia is state-run. At last count, in 2012 Iranian courts ordered more than 30,000 girls ages 14 and under to be “married.” And what did that one resolution on Iran say? Co-sponsored by the United States, it was labelled a “short procedural text,” consisting of just three operative paragraphs that contained not a single condemnation of Iran. The Israel resolutions, on the other hand, were full of “demands,” “condemns,” “expresses grave concern,” and “deplores” – along with orders to “cease immediately” a long list of alleged human rights violations.
Ninety percent of states – inhabited by 6.6 billion people – got no mention at all. Countries like China, Qatar, Russia, and Saudi Arabia. For the UN, there was not one human rights violation worthy of mention by any of these human rights horror shows. Why not? For starters, China, Qatar, Russia and Saudi Arabia are all members of the UN Human Rights Council. Actually protecting human rights is not a condition of being elected to the Council, and thereby transforming into a UN authority on what counts as a human rights violation. [...]"

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