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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 09:34

France

- Les fantômes de la rue des Rosiers, Elise Vincent (Le Monde) - "Les hommes avaient lancé une grenade, tiré dans tous les sens, puis s’étaient évaporés dans les rues de Paris" ; il s'agissait de "trois membres présumés d’un groupe terroriste palestinien virulent à l’époque : Abou Nidal" ; "Depuis 1982, Manuel Hezkia a observé, effaré et impuissant, la répétition des attentats en France".
http://www.lemonde.fr/enquetes/article/2015/05/20/les-fantomes-de-la-rue-des-rosiers_4636823_1653553.html
"Manuel Hezkia est incapable de se rappeler ce qu’il faisait exactement le 9 février. Il se souvient juste d’avoir redécouvert la sonnerie de son téléphone fixe sur lequel personne ne l’appelle jamais d’ordinaire. C’était un lundi soir sans promesse, un mois tout juste après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Une date a priori peu propice pour entendre reparler de cet autre attentat à l’adresse douce-amère, « rue des Rosiers », à Paris, dans lequel a péri son père, André, le 9 août 1982.
Au bout du fil, une voix inconnue. Celle d’une avocate qui prenait des précautions inhabituelles : « Une convocation est tombée. C’est pour votre dossier de la rue des Rosiers… » Me Martine Bouccara avait été chargée de reprendre au pied levé ce dossier vieux de trente-trois ans par une consœur devenue trop âgée, car un rebondissement inattendu avait surgi dans l’enquête. « Vous n’avez pas tourné la page ? », a-t-elle pris soin de demander. Manuel Hezkia, 56 ans, a réfléchi un instant. Puis, bourru, a répondu : « A votre avis, maître ? »
L’émotion l’a rattrapé plus tard. Quand il a compris qu’il allait enfin connaître les noms des assassins présumés de son père et de cinq autres personnes. Ce 9 août 1982, un commando non identifié avait surgi dans la salle du restaurant Jo Goldenberg, l’une des tables casher du Marais les plus réputées. Les hommes avaient lancé une grenade, tiré dans tous les sens, puis s’étaient évaporés dans les rues de Paris. L’enquête avait fini par se noyer dans des pistes invraisemblables, dont celle des « Irlandais de Vincennes ».
La convocation relayée par Me Bouccara, le 9 février, venait du juge antiterroriste Marc Trévidic. Le magistrat s’apprêtait à changer de fonctions. Avant son départ, il souhaitait informer les familles de l’avancée de ses investigations et de la délivrance de mandats d’arrêt internationaux contre trois membres présumés d’un groupe terroriste palestinien virulent à l’époque : Abou Nidal. Après trente-trois ans sans nouvelles de la justice, Manuel Hezkia tenait enfin des coupables potentiels : « Je vivais dans la crainte de ne jamais savoir. Maintenant, je vis dans l’espoir de les voir dans un box du tribunal. J’essaie de calmer ma colère et ma haine. » [...]
Depuis l’attentat de la rue des Rosiers, beaucoup de choses ont changé en matière de terrorisme. A l’époque, on parlait encore de « terrorisme islamique », pas de « djihadisme ». Le pôle de magistrats spécialisés et le fonds d’indemnisation des victimes d’actes de terrorisme ne seront créés qu’après la vague d’attentats de 1986. [...]
Même la sensibilité de l’opinion et du monde politique est tout autre, en ce début des années 1980. Le soir de l’attentat, François Mitterrand se rend seul à une célébration dans une synagogue du Marais. Deux jours plus tard, un office religieux est célébré à la Grande Synagogue de Paris, rue de la Victoire. Du gouvernement y assistent Pierre Mauroy, alors premier ministre, et Robert Badinter, ministre de la justice. Un grand rassemblement s’organise peu après devant le Mémorial des martyrs de la déportation, sur l’île de la Cité. Mais rien de comparable avec les 4 millions de manifestants des 10 et 11 janvier.
Le jour des funérailles, Manuel Hezkia se souvient aussi de cette maladresse de la Ville de Paris, dont Jacques Chirac était le maire : « Une énorme gerbe de fleurs a été apportée au nom de la municipalité. Ils avaient oublié qu’il n’y a pas de fleurs pour les enterrements juifs ! On ne savait pas où la mettre… » [...]
Depuis 1982, Manuel Hezkia a observé, effaré et impuissant, la répétition des attentats en France. Catholique par sa mère, juif par son père, il se dit « non-croyant », mais connaît bien la communauté juive. Et s’il n’aime pas nourrir le sentiment de persécution, il voit quand même des raisons de s’inquiéter de certains mauvais coups du hasard : « Parfois, c’est difficile de ne pas se dire que certaines choses tournent autour de nous. »
En mars 2012, le frère de son cousin journaliste a failli se retrouver sur le chemin de Mohamed Merah. Installé à Toulouse, il emmenait ses enfants à l’école Ozar Hatorah, quand il a découvert, dans la cour, la petite Myriam, blessée par le tueur au scooter. Il a en vain essayé de la ranimer. « A quelques minutes près, assure Manuel Hezkia, il prenait une balle dans la tête. » Quant à sa vieille tante qui l’avait hébergé en 1982, juste après l’attentat rue des Rosiers, elle allait tous les vendredis, avant shabbat, faire ses courses à l’Hyper Cacher… [...]"

- Nouveau foisonnement de commentaires haineux sur Le Monde.fr : L'Etat juif est un Etat d'apartheid et/ou nazi, et les Juifs sont des racistes arrogants qui se croient "peuple élu" et qu'il faudrait mettre au ban des nations, ou même de l'humanité... tout y passe.
http://www.lemonde.fr/proche-orient/reactions/2015/05/20/des-palestiniens-n-ont-plus-le-droit-d-emprunter-les-memes-autobus-que-les-israeliens_4636609_3218.html
- Ali Baba (20/05/2015 - 08h17)
"Comment dit on apartheid en hébreu?"
- Jean-Michel Hardouin (20/05/2015 - 08h21)
"L'apartheid se renforce dans l'indifférence générale... Triste pays que celui du peuple "élu"..."
- Label Bleu (20/05/2015 - 08h39)
"Et si on ajoutait un brassard avec un croissant vert, les Israéliens finiraient-ils par s'offusquer [...] ?"
- Autist Reading (20/05/2015 - 08h57)
"[...] Israël est une démocratie et depuis 1945 il n'est que les affreux antisémites pour les critiquer... Qu'ils bombardent des écoles, des hôpitaux, des bâtiments de l'ONU, qu'il dispersent des civils au phosphore blanc, qu'ils atomisent des gosses jouant sur une plage, qu'ils "sniperisent" un gamin de 8 ans dans les bras de son père.... Shalom"
- Remi Kilith (20/05/2015 - 09h14)
"Et dire que certains commentateurs, pourtant censés civilisés, vont justifier cette mesure d'apartheid... Je gage que "sécurité", le mot passe partout pour tolérer l'intolérable, va être copieusement employé. D'autres encore vont tordre les faits et les mots avec leur mauvaise foi de charbonnier et oser tenter de nous faire croire que l'État d'Israël est le pays le plus ouvert et pacifique du monde. Nous allons encore bien rire."
- Toulousain (20/05/2015 - 09h15)
"Mais quel honte.... On va surement me traiter d'antisémite quand je vais dire que cet apartheid me fais vomir... [...]"
- marie (20/05/2015 - 09h38)
"Les Israëliens sont vraiment à la masse ; il y a de moins en moins d'arguments pour les défendre et ils mettent au ban de l'humanité."
- gilles SPAIER (20/05/2015 - 09h39)
"[...] le virage actuel des dirigeants Israéliens est affligeant. Ils recopient le genre de mesure dont les juifs ont souffert en 39/45."
- Cédric (20/05/2015 - 09h40)
"A quand le croissant cousu sur la poitrine? Pauvre Israel, qui devient folle. [...]"
- Buber (20/05/2015 - 09h42)
"Le mot apartheid, que même Carter l'ancien président américain a utilisé, est plus que jamais légitime. Racisme d'Etat qui devrait placer Israël au banc des sociétés démocratiques."
- Fabien Nony (20/05/2015 - 09h52)
"Israël met en place un authentique régime d'apartheid, et pourtant, ce pays-là, les bonnes âmes occidentales ne songent pas à le sanctionner"
- David Armand (20/05/2015 - 09h56)
"rien de nouveau, tout se que l'on sait sur cet état, se vérifie. La plus grande menace pour la paix dans le monde depuis 1947, continue et continue. C'est le peuple élu ? Normal, nous autres sommes pas élus on monte pas dans le bus [...]"
- Sofiane El Abed (20/05/2015 - 10h24)
"Peuple inventé qui impose sa loi sur les plus faibles ..... Les palestiniens sont chez eux et les israéliens ne sont que des colons ...."
- encore ? (20/05/2015 - 10h59)
"À quand le croissant vert cousu sur le côté gauche des vêtements des palestiniens ? Les métiers interdits, la saisie des propriétés, la destruction des moyens de production( arbres fruitiers, usines) ? Tout ça rapelle des heures sombres, mais les Israéliens ne peuvent etre que victimes, tout ceci n existe pas du coup. Les victimes d hier sont les agresseurs, que disent toutes nos grands pays bien pensants ? ( et ceux qui ont signé Yalta)"
- ZZ19 (20/05/2015 - 11h09)
"Le CRIF se plaint de la montée de l'antisemitisme.Qu'ils arretent de soutenir ce gvt raciste et arrogant;tout ira mieux"
- G H (20/05/2015 - 11h37)
"C'est l'apartheid, pur et simple"
- Alain Pontvert (20/05/2015 - 12h28)
"Mille mesures d'apartheid, de vol, de meurtre [...]"
- Alain KERJEAN (20/05/2015 - 12h31)
"Marche arrière en grande vitesse en effet Israël se comporte en état colonial avec une doctrine d'apartheid un comble et on attend les commentaires autorisés des Rabbins [...]"
- Claude Boisnard (20/05/2015 - 13h28)
"Israël devrait imposer des étoiles vertes aux Palestiniens"
- LeClos (20/05/2015 - 14h24)
"Un peu d'apartheid. Finalement non ? Ils ne sont pourtant plus à ça près."
- Emmanuel (20/05/2015 - 23h29)
"Cela fait déjà un moment que ce pays a perdu son âme. D'humiliation en humiliation vis à vis des Palestiniens il récoltera malheureusement ce qu'il a semé. Les descendants des anciens persécutés deviennent à leur tour des oppresseurs."
- PEL (20/05/2015 - 23h46)
"[...] L'avenir est sombre pour ce pays, et par ricochet pour les communautés juives dont les représentants ont trop souvent joué le jeu des faucons en brandissant les accusations d'antisémitisme pour faire taire les critiques contre Israel."

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Israël

- Jérusalem-Est : un Palestinien tué après avoir foncé sur des policiers israéliens (AFP)
https://fr.news.yahoo.com/j%C3%A9rusalem-palestinien-tu%C3%A9-apr%C3%A8s-avoir-fonc%C3%A9-policiers-isra%C3%A9liens-075659577.html
"Un Palestinien a foncé sur des gardes-frontières israéliens avec sa voiture mercredi matin à Jérusalem-est, blessant modérément deux d'entre eux, avant d'être abattu, a indiqué la police. Plusieurs attaques à la voiture bélier ou au couteau de la part d'individus isolés ont eu lieu ces derniers mois à Jérusalem, en Israël et en Cisjordanie, la très grande majorité visant des civils et des militaires israéliens.
L'auteur des faits s'est déporté avec son véhicule et a percuté un groupe de gardes-frontières en service près du mont des Oliviers à Jérusalem-Est [...]. L'un des gardes-frontières a ouvert le feu sur lui et l'a "neutralisé", a dit la police dans un premier temps avant de le déclarer mort. [...]"

- Lancement d'un programme pour Palestiniens de Jérusalem-Est à l'Université (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/societe/71852-150520-lancement-d-un-programme-pour-palestiniens-de-jerusalem-est-a-l-universite
"Le comité de financement du Conseil pour l'enseignement supérieur en Israël devrait se prononcer mercredi pour approuver la création d'un programme préparatoire à l'Université hébraïque pour les Palestiniens de Jérusalem-Est, a rapporté mercredi le quotidien israélien Haaretz. Le programme, constitué de 50 étudiants pour son lancement, est destiné aux Palestiniens qui ont passé les examens baccalauréat de l'Autorité palestinienne et non des examens en Israël.
"Jérusalem a la chance d'avoir de nombreux jeunes Arabes talentueux qui cherchent à intégrer des emplois de qualité... Nous devons trouver l'occasion de les aider et de combler les lacunes existantes pour profiter de ce grand potentiel", a déclaré le chef du département de l'éducation de la municipalité, Moshe Tur-Paz. Créé pour répondre à la forte demande des diplômés des écoles secondaires de Jérusalem-Est à rejoindre les institutions universitaires israéliennes, le programme vise à améliorer "la vie des habitants" de cette partie de la ville, selon la description donnée par l'Université. [...]"

- Netanyahu: Jerusalem won’t be divided again (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/netanyahu-jerusalem-construction-our-natural-right/
"Prime Minister Benjamin Netanyahu on Monday vowed that Jerusalem would never be split in any peace deal with the Palestinians, and said construction throughout the capital would continue, despite international criticism. In a Knesset speech marking Jerusalem Day, which was on Sunday, the prime minister goaded opposition leader Isaac Herzog to clarify his position vis-à-vis Jerusalem and concessions he would be willing to make to the Palestinians. The challenge prompted an angry response from Herzog, who maintained he would never divide Jerusalem, while accusing Netanyahu of calling its unified status into question.
“Jerusalem won’t be divided again,” Netanyahu said. “It won’t go back to being a frontier or a border town.” The prime minister praised Israeli efforts to develop the capital, while conceding that “it doesn’t mean the unification is perfect. It doesn’t mean that there are no problems, it doesn’t mean that there aren’t tasks [ahead of us]. There is a lot to perfect, and a lot to improve, but we will not go backwards.”
Netanyahu said that, with regard to Jerusalem, “I have a clear position — we build in Jerusalem. We don’t build to clash with the international community, we do this responsibly and judiciously because this is our natural right,” he continued. Construction in Jewish neighborhoods in the capital’s eastern half has garnered many angry responses in recent years from the international community, which views East Jerusalem as the future capital of a Palestinian state.
The prime minister then turned to Herzog, saying, “This is an opportunity, my friend the head of the opposition, to clarify your position. During elections, you were quoted as saying, ‘I see Jerusalem serving as two political capitals — in East Jerusalem, the capital of the Palestinian state; and in the West, the capital of the Jewish state.’ On the other hand, you also said during the elections that ‘I will keep Jerusalem unified,’ and I think you have an opportunity here to tell us what your real position is,” Netanyahu said.
Herzog later responded in his address to the plenum, saying, “Jerusalem won’t be divided again.” “Your ostrich policies are splitting Jerusalem,” Herzog told Netanyahu. “It is you who are putting a question mark around Jerusalem, and it’s unfortunate that you put that question on the agenda.” The opposition leader added that there “was no real unity” in the capital. “Jerusalem is whole, but also divided,” he said, noting the “deep gap between East and West.”
In his address, the prime minister also said President Reuven Rivlin’s plea on Sunday to develop East Jerusalem — Rivlin had cited inequality between its Jewish and Arab residents — was “justified,” and Netanyahu added: “We need to build more there, to improve more.”
The prime minister also reiterated his statement on Sunday that Jerusalem was only ever the capital of the Jewish people. “It must be emphasized that as a political center, as a national capital, Jerusalem was only our capital since the days of King David 3,000 years ago,” Netanyahu stated, adding that “other nations controlled it, but never made it their capital.” “The only thing that will ensure the free nature of Jerusalem, the freedom of worship, the liberalism, is Israeli sovereignty,” he continued.
Israel on Sunday marked the 48th anniversary of the capture of East Jerusalem and the Old City, including the religiously significant Old City and the Temple Mount, Judaism’s holiest site, during the 1967 Six Day War."

- Israël : la photo du prof au bébé fait le tour du monde (Rue89) - "La diffusion rapide de la photo et le caractère éminemment positif des commentaires, chose rare pour tout article comportant Israël dans son titre, indique que les internautes se sont sentis reliés à lui à la fois par tendresse humaine et par soif d’exemples de féminisme dans la vie courante, de soutien au labeur quotidien d’une jeune mère".
http://rue89.nouvelobs.com/2015/05/20/israel-photo-prof-bebe-fait-tour-monde-259278

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Gaza & Hamas

- Can AFP say "Egyptian blockade"? (CAMERA) - le double-standard anti-israélien de l'AFP dans toute sa splendeur.
http://blog.camera.org/archives/2015/05/can_afp_say_egyptian_blockade.html
"Can the Agence France Presse news agency say "Egyptian blockade"? In the article today, "Gazans reach beyond blockade through start-up," the "Israeli blockade" of the Gaza Strip looms large [lire l'article en français ici]. Though the article twice mentions the "Israeli blockade" of Gaza, under which hundreds of trucks containing all kinds of products pass every week, not once does it contain the phrase "Egyptian blockade," though for most of the last seven months nothing at all passed through the Gaza-Egypt border crossing.
Thus, the second paragraph of the article states that the Gaza Strip "has been under an Israeli blockade since 2006." Further along, the article asserts that Gaza "is effectively ruled by the Islamist Hamas movement and cut off from the rest of the world by the Israeli blockade." The article adds: "Programmer Mohammed al-Banna, 27, says working in technology offered him a sense of freedom because it is the 'the only area' where Israel cannot cut Gazans off from the outside world." [En français dans l'article, c'est encore pire : "c'est le seul canal que les juifs ne peuvent pas nous couper"]
Of the sweeping Egyptian blockade, the AFP says only half-way into the story: "Until last year, Palestinians were able to leave the Rafah crossing with Egypt, but since October the frontier has been closed as Cairo struggles with a growing insurgency in the Sinai Peninsula." Why, then, doesn't the second paragraph note that the Gaza Strip "is under an Egyptian and Israeli blockade"? Why doesn't it later report that the territory is "cut off from the rest of the world by the Egyptian and the Israeli blockade"?
Clearly, the total Egyptian blockade has isolated the Gaza Strip far more than the Israeli blockade, under which goods and people do cross. The Egyptian blockade, therefore, should figure much more prominently in the story than the so-called Israeli blockade.
Under "the Israeli blockade," during the week of May 5 to 11, 1,704 trucks entered the Gaza Strip through Israel, of which 854 contained construction materials, reports the U.N.'s Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Of the Egyptian blockade of Gaza, the same OCHA reports states: "The Rafah crossing was closed in both directions by the Egyptian authorities during the week. The crossing has been continuously closed since 24 October 2014, following an attack in Sinai, except for 12 days, on which it was partially opened. This measure is affecting at least 30,000 people registered for crossing to the both sides." No people crossed between Egypt and Gaza during the reporting period.
Finally, in another striking double standard, AFP provides a reason for the Egyptian closing of the border ("Cairo struggles with a growing insurgency in the Sinai Peninsula"), but gives no reason for the relatively limited Israeli restrictions. In the interest of consistency, shouldn't AFP note that Jerusalem struggles with thousands upon thousands of rockets fired at it from a territory from which it withdrew in 2005 and which is now ruled by a designated terror organization whose charter seeks the Jewish state's destruction?"

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Judée-Samarie

- Cisjordanie : Israéliens et Palestiniens voyageront sur des lignes de bus séparées (i24) - en fait non, mais ces titres ont suffi pour susciter un grand vent médiatique anti-israélien hier (entraînant des vagues de commentaires haineux tels ceux du Monde.fr).
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/71829-150520-cisjordanie-juifs-et-arabes-voyageront-sur-des-lignes-de-bus-separees
"[...] Les Palestiniens venant travailler en Israël à partir des quatre grands points de contrôle entre Israël et la Cisjordanie (Rayhan, Hala, Elyahu et Eyal) ne pourront retourner chez eux qu'à partir du poste de contrôle par lequel ils seront passés à leur entrée en Israël. Ils ne seront plus autorisés à emprunter les lignes d'autobus israéliennes. Jusqu'à présent les travailleurs palestiniens pouvaient retourner dans les territoires sous contrôle de l'Autorité palestinienne par l'itinéraire de leur choix.
Les autorités israéliennes indiquent que ce programme a pour but d'améliorer la sécurité par un meilleur suivi des Palestiniens pénétrant sur le territoire israélien et de réduire les frictions entre Israéliens et Palestiniens. Ce programme est réalisé à titre d'essai pour une période de trois mois.
Ces nouvelles dispositions, mises en oeuvre par l'Administration civile israélienne des Territoires, pourraient rallonger jusqu'à deux heures les déplacements de certains travailleurs, selon les organisations des droits de l'Homme qui prévoient de former un recours auprès de la Cour suprême d'Israël.
Le chef de l'opposition et président du parti Union Sioniste Yitzhak Herzog a dénoncé ces nouvelles dispositions mercredi matin sur sa page Facebook. "La séparation entre Palestiniens et Israéliens dans les transports publics est une humiliation inutile et une tache pour l'Etat et ses citoyens, de l'huile sur le feu de la haine contre Israël dans le monde", écrit Herzog. [...]
Selon la radio publique, le ministre de la Défense Moshé Yaalon, à l'origine de cette décision, "tirera les leçons de cette expérience à l'issue de la période d'essais de trois mois". La radio a précisé que le ministre estime que ces dispositions vont permettre de "mieux contrôler les Palestiniens qui sortent d'Israël et de réduire les dangers de sécurité".
Un député du "Foyer juif", le parti national-religieux membre de la majorité du Premier ministre Benyamin Netanyahou, Mordehaï Yogev, a expliqué à la radio qu'il menait depuis trois ans une campagne avec d'autres représentants des habitants juifs des Territoires pour interdire aux Palestiniens l'accès aux autobus israéliens. "A leur retour du travail, les Palestiniens remplissaient les autobus si bien qu'il n'y avait plus de place pour les Israéliens. De plus, les femmes israéliennes notamment les soldates étaient souvent victimes d'agressions sexuelles", a affirmé Mordehaï Yogev. Selon lui, "il ne s'agit en aucun cas d'apartheid. La situation était tout simplement devenue insupportable. Tous les hypocrites dans le monde et parmi nous peuvent dire ce qu'ils veulent, mais la situation était devenue insupportable".
La radio de l'armée a toutefois indiqué que les responsables militaires n'étaient pas favorables à cette séparation. Selon eux, les risques d'attentats étaient minimes dans la mesure les autobus qui auraient pu être visés transportaient de nombreux Palestiniens. [...]"
http://fr.timesofisrael.com/netanyahu-ordonne-de-suspendre-une-interdiction-de-bus-aux-palestiniens/
"[...] Lors d’un débat à la Knesset sur la question en octobre dernier, Yaalon a cité un rapport du contrôleur de l’Etat de 2009, critiquant le manque de supervision israélienne sur les Palestiniens illégaux entrant dans le pays quotidiennement. Il a précisé que le projet pilote était une mesure de sécurité, non de ségrégation raciale.
« Je n’interdis pas aux Arabes de Judée-Samarie de fréquenter les transports publics et je n’ai pas l’intention de le faire », avait affirmé Yaalon au Parlement à l’époque, ajoutant : « Nul besoin d’être un expert en sécurité pour comprendre que quand vous avez 20 Arabes dans un bus conduit par un Juif, et peut-être deux ou trois autres passagers [juifs] et un soldat armé, vous avez le scénario d’une attaque terroriste ».
Des systèmes de transport séparés pour les Israéliens et les Palestiniens existaient dans le nord de la Cisjordanie jusqu’à il y a quatre ans, lorsque le major général Nitzan Alon, alors commandant de la Division de la Judée-Samarie, et désormais à la tête du Commandement central de l’armée israélienne, a jugé que les Israéliens et les Palestiniens voyageant ensemble était sans danger.
Depuis, des organisations de résidents des implantations en Cisjordanie ont combattu cette décision à travers des manifestations et un lobbying auprès du gouvernement. « Au cours des trois dernières années, ils ont occupé les bus, pas par malveillance. Ils ont fait fuir les Juifs, pour lesquels ce service de bus a été créé », a déclaré au Times of Israel Ofer Inbar, porte-parole du Comité des résidents des implantations de Samarie, lors d’une manifestation en septembre dernier, se référant aux travailleurs palestiniens. [...]"

- Netanyahu ordonne de suspendre une interdiction de bus aux Palestiniens (AFP)
http://www.20minutes.fr/monde/1611903-20150520-netanyahu-ordonne-suspendre-interdiction-bus-palestiniens
"Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a ordonné mercredi de suspendre une mesure tout juste entrée en vigueur [...]. « Cette proposition est inacceptable pour le Premier ministre. Il a parlé ce matin avec le ministre de la Défense et il a été décidé de geler la proposition », a dit ce responsable à l’AFP sous le couvert de l’anonymat.
C’est le ministère de la Défense qui était à l’origine de cette nouvelle disposition, recalée le jour même de son entrée en vigueur. Dans le cadre d’un projet pilote prévu pour durer trois mois, les Palestiniens qui travaillent en Israël devront à partir de mercredi revenir chez eux par le même point de passage sans prendre les autobus utilisés par les résidents de "Judée-Samarie" [...] A peine rendue publique, cette mesure a suscité une très vive controverse. Elle a été dénoncée comme ségrégationniste [...]"
- Nétanyahou empêche une interdiction de bus aux Palestiniens, Cyrille Louis (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2015/05/20/01003-20150520ARTFIG00186-netanyahou-empeche-une-interdiction-de-bus-aux-palestiniens.php
"[...] Selon la radio militaire, le projet avancé par le ministère de la Défense visait à encadrer de manière plus stricte les déplacements de ces travailleurs palestiniens. Leurs entrées et sorties d'Israël n'auraient pu se faire qu'à travers quatre postes de contrôle sélectionnés par les autorités. Une fois de retour en Cisjordanie, ils auraient été contraints d'emprunter des bus ou des taxis palestiniens. Selon l'ONG La paix maintenant, cette initiative «sans précédent» aurait eu pour conséquence de rallonger considérablement leur temps de trajet. [...]
L'épisode confirme, s'il en était besoin, que Benyamin Nétanyahou aura fort à faire pour maîtriser un attelage gouvernemental qui rassemble la droite nationaliste et religieuse. [...] Mais le premier ministre semble déterminé à éviter les foudres de la communauté internationale, et les hésitations observées mercredi en annoncent probablement d'autres."
- Yaalon défend son plan pour les bus séparés (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/yaalon-defend-son-plan-pour-les-bus-separes/
"Le ministre de la Défense Moshe Yaalon a affirmé que son plan pilote pour les autobus en Cisjordanie ne séparerait pas les Israéliens et les Palestiniens. « Il n’y a pas de séparation entre les Juifs et les Arabes dans les transports publics en Judée et en Samarie » a argué Yaalon [...]. « Il n’y avait pas de discussion à ce sujet-là, il n’y a pas de décision à ce sujet-là, et il n’y aura pas de décision à ce sujet-là. »
Le ministre de la Défense a affirmé que le plan a été mis en œuvre uniquement pour des raisons de sécurité, en raison de l’afflux massif de Palestiniens qui entrent en Israël sans papiers. « Nous avons commencé à mettre en place un plan pilote cette semaine, une expérience, dans quatre postes en Judée et en Samarie pour vérifier les travailleurs qui vont travailler en Israël sur leur chemin du retour. Chaque Etat a le droit, et en particulier dans notre situation sécuritaire délicate, de vérifier ceux qui vont et viennent. C’est ce qu’il en est, et rien de plus »."

- Transports séparés : pour Lapid, « l’image d’Israël a déjà été ternie » (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/transports-separes-limage-disrael-a-deja-ete-ternie-selon-lapid/
"Le leader de Yesh Atid, Yair Lapid, a fait l’éloge du Premier ministre qui est revenu en arrière sur la décision d’adopter la ségrégation de facto des travailleurs palestiniens dans les bus israéliens. Mais il a ajouté : « vous ne pouvez pas imaginer les dommages que vous avez déjà faits là-bas. » « Tous les médias dans le monde parlent d’Israël comme si nous faisions cette séparation », a-t-il poursuivi.
Lapid exhorte le gouvernement à engager des gardes de sécurité dans les autobus. « Un gouvernement qui gaspille des milliards pour un accord de coalition corrompu devrait financer 20 gardes de sécurité dans les autobus au lieu de provoquer ce genre de dommages à la sécurité d’Israël et à ses affaires étrangères. » Il n’est « rien de plus important » que d’assurer la sécurité des citoyens d’Israël, a-t-il affirmé. « Nous ne voulons pas d’autres Gilad, Naftali, et Eyal », a-t-il conclu, se référant à l’enlèvement et aux meurtres des trois adolescents israéliens l’année dernière."
- Rivlin : la ségrégation dans les bus est « impensable » (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/rivlin-la-segregation-dans-les-bus-est-impensable/
"Le président Reuven Rivlin a affirmé que la ségrégation des Israéliens et des Palestiniens dans les autobus en Cisjordanie est « impensable ». « Ce matin (le mercredi 20 mai ndlr), tandis que nous assistions à l’attaque terroriste à Jérusalem, nous avons reçu un rappel douloureux de la situation sécuritaire complexe à laquelle fait face Israël et le prix que nous payons pour nos principes de base. Nous devons affronter le terrorisme avec fermeté, tout en défendant nos valeurs démocratiques en tant que pays et en tant que peuple. Je parlais ce matin avec le ministre de la Défense, et je me suis félicité de l’arrêt du processus qui aurait pu mener à une séparation impensable sur les lignes de bus pour les Juifs et les Arabes », a-t-il déclaré. [...]"

- Israel scored an own goal in segregated buses decision, Ben-Dror Yemini (Ynet) - "The BDS campaign leaders are finding it difficult to believe that the Israeli government has insisted on giving them such a wonderful gift"; "It's unforgivable when a soldier humiliates an Arab at a checkpoint. But it's even more unforgivable when the leaders themselves decide to make foolish moves".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4659904,00.html
"In a moment of sobriety, Prime Minister Benjamin Netanyahu decided to cancel the Defense Ministry's decision to introduce segregated buses for Palestinians. But the first decision, which spread around the world within several hours, raises questions.
Have the people at the top lost their common sense? Sometimes one has to rub one's eyes in disbelief in light of the decision makers' foolishness. It didn’t start today and didn't start yesterday. They know that Israel is facing horrific propaganda. They know that the apartheid campaign is intensifying. So why?
"Segregated buses" are a symbol. An excellent weapon for those spreading the apartheid claim. Let's assume that on the practical level there are excellent excuses and wonderful arguments. But the damage is so big, so great, that the BDS campaign leaders are finding it difficult to believe that the Israeli government has insisted on giving them such a wonderful gift.
Israel has the right to take any measure to defend itself against a new wave of terror or lone terrorists. Occasionally, we must admit, it requires taking precautions which violate human rights. It's a necessity we can't do without. But segregated buses? Why, the actual concept leads every strong-minded person or new activist to the dark days of South African and the Southern United States. Why they are waiting for an opportunity to shout "apartheid." And here, one decision made by the Defense Ministry gave them exactly what they wanted.
This time, for a change, the justifications are dubious too. How many passengers on these buses have hurt Jews in the past year? In the past two years? I directed this question at the Defense Ministry spokesman. The spokesman sent me to the minister's bureau. The minister's bureau sent me to the IDF Spokesperson's Unit. There is no response. There is embarrassment. It didn't prevent the decision on a move which is mainly symbolic. A symbol of discrimination. A symbol of apartheid. A symbol of the decision makers' insensitivity.
Let's not delude ourselves. Israel is far from being perfect. There are exceptions. The Shuhada Street in Hebron, which includes segregation between Jews and Palestinians, is causing huge damage to Israel, much more than the security benefit. It's not apartheid. It's mainly foolishness which allows the apartheid claim to flourish.
And the sadder thing is that this conduct clarifies that the penny hasn't dropped. It's unforgivable when a soldier humiliates an Arab at a checkpoint. But it's even more unforgivable when the leaders themselves decide to make foolish moves.
Don't they understand what they are doing? Don’t they understand that such a decision will push hundreds of students, many of whom are Jewish, into the anti-Israel camp? Don’t they understand that the settlers' convenience isn't worth even a small bit of the strategic damage which will be inflicted on Israel?
The foolishness is greater than it seems, because no one consulted the Foreign Ministry which is against it, and the Justice Ministry which is against it, and not even many of the settlers and the right, who are against it too.
The only comfort is that the prime minister intervened and prevented even greater damage. But that's very little comfort. There are many other moves which can be made in order to improve the Palestinians' lives, without harming security needs. They can be implemented. They have to be implemented. Perhaps someone at the top will come to his senses and realize that it's time to implement them. It's not just a Palestinian interest. It's mainly a national and Zionist interest."

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"Processus de paix"

- PA Antisemitism: Jews "control the media, the money, the press, the resources" (PMW) - voir la vidéo ici.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=14898
"Another expression of Palestinian Authority Antisemitism appeared on government-controlled PA TV earlier this month. The host of a weekly program on Islam, Imad Hamato, who is also a professor of Quranic Studies at the University of Palestine in Gaza, stated that Jews engage in profiteering and control "the money, the press and the resources." Hamato also stated that Israel, which he calls "a cancerous tumor," is trying to "Judaize" everything and influence the mind of "the Arab intellectual" so that he will accept Israel as "an entity that has a right to live" [...]"

- PA libel: Israel conducts “secret medical experiments” on Palestinian prisoners and poisons them (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=14882
"One of the ways the Palestinian Authority demonizes Israel is by spreading libels. One such libel claims that Israel conducts medical experiments on Palestinian prisoners, poisons them and deliberately kills them. Last month, the official PA daily stated that Israel carries out medical experiments and speculated that it “perhaps” poisons them as well: “The occupation authorities conduct medical experiments on the prisoners, giving them medicines and perhaps poison.” [Al-Hayat Al-Jadida, April 12, 2015]
Director of the PLO Prisoners’ Affairs Commission and PA Parliament Member Issa Karake often reiterates this libel. Recently, after visiting a released prisoner, Karake stated that sick prisoners “are victims of severe crimes committed against prisoners in prisons, which expose them to deadly, chronic diseases resulting from secret medical experiments on their bodies, and their deliberate negligence.” [Al-Hayat Al-Jadida, March 31, 2015] He has also claimed that: “[Israeli] prisons have become the source of an epidemic, a source of death and a source of dissemination of diseases in the bodies of the prisoners.” [Official PA TV, April 13, 2015] [...]"

- La Palestine veut mettre Israël au ban de la FIFA, Piotr Smolar (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/19/la-palestine-veut-mettre-israel-au-ban-de-la-fifa_4636193_3218.html
"L’adage selon lequel le football est bien plus que du football se confirme au Proche-Orient. Les grandes manœuvres diplomatiques sont enclenchées pour empêcher la tenue d’un vote, le 28 mai, sur une suspension d’Israël des instances internationales de ce sport. Une motion en ce sens, déposée par les Palestiniens, pourrait être examinée ce jour-là à l’occasion du congrès de la FIFA. Mais le président de l’organisation, Joseph Blatter, est opposé à cette mesure, qui nécessiterait l’approbation de 75 % des suffrages exprimés parmi les 209 pays représentés. [...]
Joseph Blatter considère la démarche palestinienne comme son « défi numéro un », à l’approche du prochain congrès. Depuis deux ans, les tentatives de médiation ont échoué. Le dirigeant dit avoir « bon espoir de trouver une solution », appelant à des « concessions » de la part d’Israël. L’implication de MM. Nétanyahou et Abbas illustre la gravité de la situation. Une suspension d’Israël placerait le pays au même rang que l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid. Il s’agirait d’une accélération majeure dans les pressions sur l’Etat hébreu [...]
Cette motion n’est pas une nouveauté. Elle est la conclusion d’une démarche entamée il y a déjà deux ans par la Fédération palestinienne de football. Par la voix de son président, Jibril Rajoub, cadre politique important du Fatah, elle s’est engagée résolument au sein de la FIFA pour rapporter les discriminations subies par ses joueurs et les limitations imposées à ses activités par Israël. [...]
M. Rajoub écarte tout compromis ou arrangement en coulisses. Néanmoins, il se dit « ouvert à toutes les discussions ». Il soutient l’idée d’un mécanisme de supervision par la FIFA, pendant une période probatoire, avant la suspension effective d’Israël si l’Etat hébreu ne levait pas toutes les restrictions pesant sur les Palestiniens. Du côté israélien, une intense campagne de lobbying a été engagée auprès des fédérations dans le monde. Il s’agit, explique le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Emmanuel Nahshon, « de démonter la démarche palestinienne et d’expliquer qu’elle a tout à voir avec les ambitions personnelles de Rajoub, dans le contexte de la future succession d’Abbas ».
Israël compte sur le fait que les fédérations étrangères n’aiment pas la politisation du football. Néanmoins, le gouvernement est prêt à faire des gestes de bonne volonté, en particulier sur la circulation des joueurs palestiniens entre la Cisjordanie et la bande de Gaza. A une réserve près, dit M. Nahshon : « Au moins deux ou trois joueurs étaient membres du Hamas et étaient engagés dans des activités sans lien avec le sport. » En revanche, la question des clubs dans les colonies est renvoyée à des négociations bilatérales de nature politique."
- La Fédération israélienne fustige la tentative des Palestiniens de l’exclure de la Fifa (AFP)
http://fr.timesofisrael.com/la-federation-israelienne-fustige-la-tentative-des-palestiniens-de-lexclure-de-la-fifa/
"Le patron du football israélien Rotem Kamer a qualifié mardi de « cynique » la tentative des Palestiniens d’obtenir l’exclusion d’Israël de la Fifa avant une rencontre entre le dirigeant cet organisme Joseph Blatter et le Premier ministre Benjamin Netanyahu. « L’exigence des Palestiniens n’a rien à voir avec le sport. Nous voyons dans cette affaire un mélange évident entre la politique et le football, quelque choses qui n’a pas sa place dans un congrès de la Fifa », a affirmé le secrétaire général de la Fédération israélienne de football (IFA). [...]
Rotem Kamer a également souligné que l’IFA « a aidé autant que nous le pouvions la Fédération de Palestine de Football ». « Les règlements concernant les déplacements des joueurs palestiniens ne sont pas de notre ressort », a-t-il ajouté. Selon lui, seul un petit nombre de footballeurs palestiniens se sont vu interdire l’accès à Israël.
Les Palestiniens ont également justifié leur demande en dénonçant le « racisme » anti-arabe de certains clubs israéliens. Rotem Kamer a admis l’existence de ce problème, mais en soulignant qu’il n’était pas spécifique à Israël. Il a rappelé que des mesures disciplinaires « très dures » ont été prises contre le Beitar Jérusalem, connu pour les débordements de ses supporters ultra-nationalistes. « Notre équipe nationale associe juifs et arabes, de même que les clubs », a-t-il affirmé.
M. Blatter, qui devait s’entretenir avec les journalistes après sa rencontre avec Benjamin Netanyahu, avait auparavant affirmé qu’un vote favorable à la motion palestinienne constituerait un « dangereux précédent » qui pourrait amener la Fifa à être impliquée dans d’autres conflits politiques et diplomatiques. Mais il a également affirmé qu’Israël se devait de « concéder quelque choses » en échange du rejet de la motion palestinienne."
- Israël risque-t-il vraiment d’être exclu de la FIFA ? (JTA)
http://fr.timesofisrael.com/israel-risque-t-il-vraiment-detre-exclu-de-la-fifa/
"[...] Shlomi Barzel, la responsable de la communication au sein de la Fédération israélienne de football (IFA), a dit à JTA qu’Israël voyait l’initiative comme un moyen pour Jibril Rajoub, un important dirigeant de l’AP et chef de la PFA, de porter atteinte à la réputation internationale d’Israël. « Même le plus grand ennemi d’Israël dans le monde comprend que c’est politique », a déclaré Barzel à JTA. « Ce n’est pas pertinent. »
Barzel affirme que toutes les allégations des Palestiniens concernaient les forces de sécurité d’Israël, pas ses équipes de football. Il a affirmé que seulement 1 % des footballeurs palestiniens se voient refuser des déplacements. Quand Israël s’oppose à une sortie, ajoute-t-il, c’est parce que le joueur en question est connu pour présenter un risque sécuritaire.
En ce qui concerne les équipes des implantations, Barzel déclare que tant qu’Israël considérera les implantations comme relevant de son territoire souverain, les équipes seraient autorisées à jouer dans les ligues israéliennes.
En 2013, Netanyahu a rencontré le président de la FIFA, Sepp Blatter, pour lui fournir des preuves photographiques que les organisations terroristes palestiniennes utilisaient des terrains de football pour lancer des roquettes sur Israël. [...]
Barzel soutient la politique de sécurité d’Israël, mais a déclaré qu’Israël souhaite poursuivre les négociations dans le cadre de la FIFA. Il a ajouté qu’Israël a proposé à plusieurs reprises un match entre les équipes nationales israélienne et palestinienne parce qu’Israël croit que « le football peut connecter les peuples ». [...]"
- Pas de match de foot Israël/Palestine (AFP) - sans surprise, ce sont encore et toujours les Palestiniens qui refusent toute "normalisation" avec l'Etat juif.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/20/97001-20150520FILWWW00205-pas-de-match-de-foot-israelpalestine.php
"La Fédération palestinienne de football a rejeté dans les conditions actuelles l'idée du président de la Fifa Joseph Blatter d'un match entre sa sélection nationale et celle d'Israël, affirmant qu'Israël devait d'abord lever les restrictions imposées au football palestinien. "Vous avez soulevé hier une très belle idée", a dit le chef de la fédération palestinienne Jibril Rajoub au côté de M. Blatter, "c'est une idée que j'aime et que je soutiens, et j'aimerais que nous puissions le faire dès demain. Mais il faut préparer le terrain pour ça, il faut préparer l'environnement, et cela (ce match) ne peut arriver qu'en bout de course"."
- No to peace match, yes to Israel soccer ban, Palestinians say (Times of Israel) - "After meeting with head of world soccer body, top PA sports official says time not ripe for friendly with Israeli national time, vows to go ahead with suspension vote".
http://www.timesofisrael.com/no-to-peace-match-yes-to-israel-soccer-ban-palestinians-say/

- Netanyahou rappelle son attachement à la paix et à la solution à deux Etats (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/71898-150520-israel-a-mogherini-nous-sommes-attaches-au-processus-de-paix
"Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a rappelé mercredi soir son engagement pour la paix et son attachement à la solution à deux Etats, lors de sa rencontre avec la chef de la diplomatie de l’Union européenne Frederica Morgherini qui est actuellement en visite au Proche-Orient.
"Je veux la paix. Je ne veux pas d’une solution à un Etat. Je soutiens une solution à deux Etats", a affirmé Benyamin Netanyahou, à l’issue de son entretien avec la diplomate européenne. "Les Palestiniens doivent reconnaître l’Etat juif. Je suis attaché à la paix. Nous avons pris des mesures afin de faciliter la vie des Palestiniens. Nous continuerons sur cette voie. Je veux arriver à une paix qui mettra fin au conflit une fois pour toutes", a poursuivi le Premier ministre israélien. [...]
Un peu plus tôt, la vice-ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Hotovely avait également rappelé la volonté d'Israël de promouvoir la voie diplomatique. "Benyamin Netanyahou est attaché au processus diplomatique avec les Palestiniens", a affirmé mercredi la vice-ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Hotovely, lors d’un entretien avec la chef de la diplomatie européenne Frederica Mogherini actuellement en visite en Israël et dans les Territoires. "Ce sont les Palestiniens qui ont abandonné les négociations sous l’égide des Etats-Unis il y a un an et demi", a également rappelé la responsable israélienne.
Afin de relancer le processus diplomatique, les Palestiniens doivent retourner à la table des négociations et arrêter de prendre des mesures unilatérales dirigées contre Israël sur la scène internationale, a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. La diplomate israélienne a par ailleurs estimé que l’Union européenne devrait fermement condamner le terrorisme, suite à l’attentat à la voiture-bélier perpétré mercredi matin par un terroriste palestinien à Jérusalem qui a fait deux blessés. Mme Hotovely a invité la responsable européenne à exiger la reconnaissance par les Palestiniens de l’Etat d’Israël comme foyer national du peuple juif. [...]"

- Not Pro-Peace? Judge Palestinians By the Same Standard as the Israelis, Jonathan S. Tobin (Commentary) - "Unlike with the Israelis, no one says Erekat’s belief in the “right of return” disqualifies him for the talks even though that marks him as a man that will never accept Israel’s existence. But Shalom’s skepticism is treated as proof that Israel won’t negotiate. Instead of worrying about the Israelis, who have already shown they’ll trade land for the hope of peace (and got terror instead), it’s time for the international community to start holding the Palestinians accountable".
https://www.commentarymagazine.com/2015/05/19/not-pro-peace-judge-palestinians-by-the-same-standard-as-the-israelis/
"Less than a week after his new government was sworn in, European and American critics are once again lambasting Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu. His appointment of Interior Minister Sylvan Shalom as the head of the country’s negotiating team in potential talks with the Palestinians is being panned as emblematic of the coalition’s inability to make peace.
Shalom is a hawkish member of Likud and has in the past stated his opposition to a Palestinian state. Coming a day after Netanyahu reaffirmed the country’s commitment to opposing the redivision of Jerusalem on the 48th anniversary of its unification during the Six Day War, the naming of, as far his critics are concerned, the misnamed Shalom seemed to solidify the government’s international image as opposed to peace.
But there are two problems with this point of view. One is that both Netanyahu and Shalom have committed themselves to negotiate in good faith. The other is that whatever one might think of the Israelis, it’s fair to ask why foreign critics don’t judge Palestinian negotiators by the same standard applied to Israelis.
There’s little doubt that the Obama administration has no expectation that the Netanyahu government will give them what they want in terms of concessions to entice the Palestinians back to the table. The State Department dismissed Shalom’s appointment with what Foreign Policy termed “a shrug” as if to indicate that the president and Secretary of State John Kerry don’t really care who Netanyahu designates for the job of negotiator.
Like most members of his party, Shalom has been a skeptic about the peace process. He has said he will vigorously pursue a deal with the Palestinians and has a reputation as a pragmatist. But some people are suggesting, as the Times of Israel pointed out, that his true mission is to sabotage the talks. That is hardly likely since Netanyahu has never closed the door to negotiations in any of his previous three terms in office. No matter his positions on the shape of a potential deal, the prime minister views the continuation of talks as being in his best interests in terms of both domestic politics and the country’s foreign policy.
But while others are lamenting the comparison between Shalom and his predecessor in this role, Tzipi Livni, it should be pointed out that having an ardent advocate of a two-state solution leading the Israeli delegation at the talks didn’t make a bit of difference. The Palestinians blew up the talks last year when Fatah signed a unity pact with Hamas and decided to pursue recognition at the United Nations in an end run around the peace process. Though a bitter critic and rival of Netanyahu, Livni confessed that it was not the prime minister who torpedoed Kerry’s initiative. Rather, she said, it was Palestinian Authority leader Mahmoud Abbas who showed once again that he was incapable of making peace even if he wanted to do so.
That’s a key point that Western Israel-bashers consistently forget. Israel has already offered the Palestinians statehood and almost all of the territory they demanded three times between 2000 and 2008 and refused to talk seriously to Livni last year in what amounts to a fourth “no” to peace. Were they to come to the talks prepared to recognize the legitimacy of a Jewish state no matter where its borders would be drawn they would find that no Israeli government would be able to resist taking them up on a two-state solution. But they can’t or won’t, a fact that renders the identity of the Israeli negotiators a piece of meaningless trivia.
But even if you want to be cynical about Shalom’s commitment to the process, it bears asking why the same people who think him insufficiently devoted to peace have no problem accepting and even praising Palestinians who do far worse. PA negotiator Saeb Erekat has regularly denounced Israel and engaged in libelous attacks on it while always denying it the right to be a Jewish state. His boss, PA leader Abbas, embraces and honors terrorists with Jewish blood on their hands, and has also incited Palestinians to attack Jews in order to compete with Hamas for popularity with a public that links bloodshed with political legitimacy. There has never been a Palestinian negotiating team that hasn’t stated positions that are far more extreme than anything Shalom ever said, yet never are they denounced as obstacles to peace.
Unlike with the Israelis, no one says Erekat’s belief in the “right of return” disqualifies him for the talks even though that marks him as a man that will never accept Israel’s existence. But Shalom’s skepticism is treated as proof that Israel won’t negotiate. Instead of worrying about the Israelis, who have already shown they’ll trade land for the hope of peace (and got terror instead), it’s time for the international community to start holding the Palestinians accountable. Until they do, they’ll never have an incentive to start talking in good faith."

- No solution for Palestinian refugees without justice for Jewish ones, Edy Cohen (Ynet) - "Some 900,000 Jews from Arab countries have fled their homelands since 1948; they left behind an estimated $30 billion in property, including buildings in dozens of Jewish communities".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4658276,00.html

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Monde arabe

- Maroc : Amnesty International appelle le pays à stopper la torture (20 minutes) - "L’ONG indique avoir étudié 173 cas présumés de torture, qui concernent « des étudiants, militants politiques, partisans de l’autodétermination au Sahara occidental »." Pour rappel, le Maroc dénie le droit à l'auto-détermination du peuple sahraoui, opprimé depuis des décennies dans un Sahara occidental occupé, dans un silence médiatique quasi-complet et même avec le soutien explicite de la France (qui s'allie activement avec Rabat dans son refus d'un référendum d'auto-détermination, pourtant recommandé par l'ONU). Double-standard ?
http://www.20minutes.fr/monde/1612151-20150520-maroc-amnesty-international-appelle-pays-stopper-torture

- Yémen : un bilan de l'ONU fait état de 1850 morts et 500 000 personnes déplacées (AFP) - "Le PAM n'a pu distribuer qu'environ la moitié de ce qui était prévu. Le PAM prévoyait de donner une aide alimentaire à 738.000 personnes, mais n'a pu secourir que 400.000 d'entre elles".
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/yemen-un-bilan-de-l-onu-fait-etat-de-1850-morts-et-500-000-personnes-deplacees_1681046.html

- In final days, Bin Laden urged followers to kill Jews (AP) - "Amidst an increasingly broken infrastructure al-Qaeda chief remained committed to attacks on Westerners, including Jewish targets, documents show".
http://www.timesofisrael.com/in-final-days-bin-laden-urged-followers-to-kill-jews/

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