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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 16:05

France


- Nucléaire : Fabius doute de la volonté de l'Iran (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/11/97001-20150611FILWWW00062-nucleaire-fabius-doute-de-la-volonte-de-l-iran.php
"[...] Prié de dire sur BFM TV RMC s'il avait des doutes sur la volonté iranienne de ne pas se doter de l'arme atomique, le ministre français des Affaires étrangères a répondu : "Oui, et notamment sur un point très important, c'est la vérification. Un accord qui n'est pas vérifiable n'est pas appliqué".
Fin mai, le chef de la diplomatie française a prévenu que la France n'accepterait pas de conclure un accord sans garantie d'accès des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à l'ensemble des installations nucléaires du pays, y compris militaires. Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a exclu toute inspection de sites militaires par des experts étrangers dans le cadre de l'accord."

- A Beyrouth, Dieudonné fait du Dieudonné, Brice Laemle (L’Orient-Le Jour)
http://jssnews.com/2015/06/07/a-beyrouth-dieudonne-fait-du-dieudonne/
Extrait :
"Dès qu’il est attaqué, le comédien se cache derrière son humour caustique. Dès qu’il est sur scène, le polémiste ne peut s’empêcher de proférer des attaques ad hominem et d’entamer les mêmes ritournelles : mettre en parallèle la Shoah et le commerce triangulaire de l’esclavage, pointer les différences. Les cibles ne varient pas non plus : les juifs, les journalistes, les banquiers et le pouvoir. Depuis une dizaine d’années, cela tourne à l’obsession. “Si je dégomme un journaliste, juif de surcroît, ils vont rouvrir le procès de Nuremberg, ils vont déterrer Ilan Halimi et retrouver mon ADN... (NDLR : quelque part en lui)”. Hilarité générale dans la salle : en une phrase, Dieudonné vient, assez grossièrement, de faire référence au régime nazi, de parler d’un français juif torturé puis assassiné en 2006, tout en faisant une blague homophobe et salace."

- Cinq siècles après l'Inquisition, l'Espagne tend la main aux Juifs séfarades (AFP) - et à la suite de cet article, les commentaires antisémites les plus ignobles vont bon train...
https://fr.news.yahoo.com/cinq-si%C3%A8cles-apr%C3%A8s-linquisition-lespagne-tend-main-juifs-145555518.html

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Israël

- Lecture at Al-Aqsa Mosque: The Jews' Use of Children's Blood for Passover Matzos Led to the Holocaust (29 mai, Vidéo 6mn) - "During a lecture at the Al-Aqsa Mosque on May 29, 2015, Sheik Khaled Al-Maghrabi said that the Jews were expelled from European countries and eventually burned in Germany because they would kidnap and murder children in order to knead their blood into Passover matzos. He further said that the Jews were behind 9/11 and that in their Masonic rites, they would kill their own relatives as a sacrifice to Satan".
http://www.memritv.org/clip/en/4938.htm
- Un prédicateur au mont du Temple : les Juifs font le pain de Pessah avec du sang d’enfants (Times of Israel) - Fascinant de stupidité antisémite.
http://fr.timesofisrael.com/un-predicateur-au-mont-du-temple-les-juifs-font-le-pain-de-pessah-avec-du-sang-denfants/
"Un prédicateur islamique du mont du Temple, à Jérusalem, a affirmé devant les fidèles que les nazis ont brûlé les Juifs d’Europe lors de la Shoah parce qu’ils kidnappaient les enfants pour utiliser leur sang dans la matsa de la Pâque. Et d’ajouter que les Juifs vénèrent Satan, ont fomenté les attaques du 11 septembre 2001 et contrôlent les francs-maçons qui sacrifient leurs femmes et enfants dans des cérémonies secrètes. Une traduction en anglais du sermon, capturé sur vidéo, a été fournie lundi par Palestinian Media Watch, une organisation non gouvernementale de surveillance des médias. [...]
Pendant le sermon, Al-Mughrabi déclare : « A la fête de la Pâque, il leur est interdit de manger du pain normal. Ces matsas ​​[pain azyme de la Pâque] n’étaient pas pétries normalement, mais plutôt avec le sang des enfants. En fin de compte, ils en sont arrivés à être brûlés en Allemagne, à cause de ces choses, parce qu’ils ont enlevé de jeunes enfants. » Dans la vidéo, Al-Mughrabi, qui donne un cours deux fois par semaine à la mosquée de Jérusalem, commence par expliquer que parmi les multiples dieux que les Juifs adorent, Satan se classe au-dessus du Dieu musulman Allah.
« Ils ont de plus petits dieux, de un à neuf, et ils ont des dieux qui sont plus forts qu’Allah, de 11 à 34. Le Diable ou Satan est le numéro 11 chez eux. Si vous regardez l’histoire, mes frères, vous verrez que le numéro 11 est saint pour les Juifs, et 666 est également un nombre saint, trois fois six signifie le Diable. » « Tout ce qu’ils souhaitent produire, ce qu’ils veulent accomplir et réussir, ils essaient de le réaliser le 11 du mois… Par conséquent, remarquez bien les attaques contre l’Amérique [du 11/9/2001]. Quand ont-elles eu lieu ? Le 11 du mois. Pourquoi ? Qui en était responsable ?… C’est connu que les Juifs en sont les responsables. »
Al-Mughrabi explique ensuite que l’industrie cinématographique américaine – « détenue par les enfants d’Israël » – défend à travers des films de vampires que boire le sang humain donne la vie éternelle. C’est à cause de cette croyance en la puissance du sang que les Juifs utilisent le sang des enfants pour leur pain de la Pâque, prétend-il. « Les Enfants d’Israël avaient la fête de Pessah, qui est aujourd’hui appelée la Pâque. A chaque fête, chaque groupe cherchait un petit enfant, le kidnappait et le volait, apportait un baril appelé le baril de clous… Ils mettaient le petit enfant dans le baril et son corps était percé par ces clous. Au fond du baril, ils mettaient un robinet et versaient le sang… Le Diable ou l’un des grands dieux l’exigeait d’eux comme condition pour réaliser leurs désirs, manger du pain [matsa] pétri avec le sang d’enfants. » « Lorsque ces histoires ont été mises au jour, les enfants d’Israël ont été expulsés de toute l’Europe et la tragédie des enfants d’Israël a commencé dans toute l’Europe. »
Le cheikh informe ensuite que la preuve de ses allégations peut se trouver facilement sur Internet avec une simple recherche Google. « Même s’il y a un silence médiatique à leur sujet, elles sont sur Internet. » Les francs-maçons, poursuit-il, sont des « rassemblements de sorcellerie des enfants d’Israël ». « Lors des cérémonies, par exemple si quelqu’un veut être accepté comme nouveau membre, ou monter en grade… il doit apporter en quelque sorte l’un de ses fils ou filles, ou sa femme ou l’un de ses proches, mâle ou femelle, les mettre sur la table et les abattre de ses propres mains comme un sacrifice à Satan, afin de gravir des échelons dans la franc-maçonnerie. Mes frères, cela existe jusqu’à aujourd’hui. »
Le mythe de la matsa cuite dans du sang, connu comme « la diffamation du sang », remonte au Moyen Âge en Europe, et fut souvent utilisé comme prétexte pour commettre des atrocités contre les communautés juives. Ce mensonge prévaut encore dans certaines parties du monde arabe et est parfois cité par des responsables et des personnalités publiques. [...]"


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Gaza & Hamas

- Israël riposte au tir de roquette en provenance de Gaza (Times of Israel, 7 juin) - "Un groupe terroriste salafiste qui est en désaccord avec le gouvernement du Hamas à Gaza a revendiqué la responsabilité de la roquette tirée samedi sur le sud d’Israël".
http://fr.timesofisrael.com/israel-riposte-au-tir-de-roquette-en-provenance-de-gaza/

- Le Hamas aurait reconstitué ses tunnels, selon l’armée israélienne, Piotr Smolar (Le Monde, 5 juin) - "le mouvement national islamiste ferait main basse sur le ciment et les matériaux qu’Israël laisse davantage pénétrer depuis quelques mois".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/06/05/le-hamas-aurait-reconstitue-ses-tunnels-selon-l-armee-israelienne_4648158_3218.html
"Il existe un lieu, près de la ville de Sderot, que prisent les hauts gradés israéliens. Sur les hauteurs, à proximité de l’immense réservoir d’eau à ciel ouvert. Lorsque le ciel est dégagé, la carte d’état-major prend soudainement vie. Sans jumelles, on voit d’abord la zone tampon de quelques centaines de mètres, que surveillent les militaires pour éviter toute incursion palestinienne vers les kibboutz frontaliers ; puis apparaît une longue bande de terre à la concentration urbaine frappante, collée à la mer Méditerranée : Gaza.
Le major Nir Peled, officier adjoint des opérations de la division de Gaza, connaît la topographie des environs. « De la barrière à la mer, ici au nord de la bande, il faut compter 5,5 km de large. Le maximum, plus au centre, est de 12 km. Là-bas, plus au nord du côté israélien, vous voyez les gratte-ciel d’Ashkelon. » La vie sous terre importe autant que la vue au-dessus du sol. A l’été 2014, la principale justification pour l’opération « Bordure protectrice » était la destruction de tunnels d’attaque, creusés par les activistes du Hamas. Selon l’état-major, 34 ont été détruits au terme de la guerre de 51 jours.
Mais voilà que l’Etat hébreu serait revenu au point de départ de la menace. « Il y a aujourd’hui des dizaines de tunnels, reconnaît le major Peled. On a des renseignements qui le confirment, au-delà des déclarations mêmes des gens du Hamas. On en avait détruit 34. il faut envisager un chiffre similaire. » Selon le gradé, le mouvement national islamiste ferait main basse sur le ciment et les matériaux qu’Israël laisse davantage pénétrer depuis quelques mois. Chaque jour, en moyenne, entre 400 et 700 camions entrent dans le territoire palestinien, sous blocus israélien et égyptien.
Quelques heures plus tard, dans la soirée de ce mercredi 3 juin, l’alerte a retenti dans les zones d’habitation de la région. Le temps était compté pour se précipiter dans les abris. Deux roquettes ont été tirées de la bande de Gaza. Elles ont fini leur course dans un champ, sans faire de dégâts ni de victimes. L’armée israélienne a répliqué. Trois cibles militaires ont été visées dans le territoire palestinien, comme le 26 mai, lors d’un tir précédent. Des incidents de basse intensité, suffisant pour nourrir l’intranquilité.
Dans les deux cas, le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis 2007, a fait savoir qu’il n’était pas responsable. Jeudi, un groupe salafiste se réclamant de l’organisation Etat islamique (EI) a publié un communiqué, dont la véracité ne peut être établie, revendiquant cette initiative, afin de venger la mort de l’un des leurs, tué par les policiers du Hamas. Selon la chercheuse Benedetta Berti, de l’Institut pour les études sur la sécurité nationale (INSS), il s’agit là d’une « affaire intérieure palestinienne ». « Parmi ces activistes, il y a d’anciens sympathisants d’Al-Qaida, mais aussi des membres de la branche armée du Hamas qui ont rejoint des groupes plus radicaux. Il ne faut pas exagérer leur nombre. Leurs capacités opérationnelles sont limitées. Mais politiquement et militairement, ils posent un défi au Hamas en cherchant l’escalade. »
Les Israéliens connaissent cette rivalité entre groupes armés. Mais à l’oral, les responsables ne font guère de nuances. « Même si ceux qui conduisent les tirs sont des gangs criminels issus de groupes du djihad global, essayant de défier le Hamas en nous visant, nous considérons le Hamas responsable de tout ce qui se passe » dans la bande de Gaza, a estimé le ministre de la défense, Moshe Yaalon. L’armée, dans les faits, a pourtant fait preuve de retenue. Selon le major Peled, Tsahal « ne veut pas d’escalade, car une nouvelle opération ne serait pas dans notre intérêt. Mais on ne peut laisser ce genre d’action sans réponse. Le Hamas attend le bon moment pour la prochaine opération. Nous devons être prêts à défendre nos communautés ».
Le consensus tacite entre Israël et le Hamas, sur le fait qu’un nouveau conflit n’est guère souhaitable dans l’immédiat, n’empêche pas la préparation du prochain cycle. Selon le gradé, l’armée aurait observé un phénomène inquiétant depuis environ un mois, grâce à ses drones, ses ballons de reconnaissance et le renseignement humain. « On voit des entraînements en grand nombre, avec des groupes de cent hommes, selon des scénarios d’action de notre côté de la frontière. » Régulièrement, explique le major Peled, des activistes du Hamas pénètrent dans la zone tampon. Histoire de tester le dispositif israélien."
- Turns out parts of Gaza's Shujaiyeh ARE being rebuilt - underground (Elder of Ziyon) - "Shujaiyeh? Isn't that the place that Gaza leaders parade reporters and diplomats around to prove that Gazans haven't rebuilt their homes? Clearly there is some rebuilding going on! Now, if you want to build underground bunkers and tunnels, wouldn't it be so much easier to do it before the reconstruction takes place above ground?"
http://elderofziyon.blogspot.com.tr/2015/06/turns-out-parts-of-gazas-shujaiyeh-are.html

- For those who still believe that Hamas would accept a two-state solution (Elder of Ziyon) - "Luckily, Hamas organ Al Resalah has written, in English, what Hamas' position is: "[...] Al-Zahhar stressed that the Islamic Resistance Movement (Hamas) refuses a Palestinian state within the 1967 or 1948 territories, saying "Our policy is Palestine, all of Palestine". He explained that Palestine as a whole is a part of the Islamic dogma that is derived from the Holy Qura'an"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/06/for-those-who-still-believe-that-hamas.html

- Fin de l'enquête sur la mort de quatre enfants à Gaza en 2014 (Reuters) - "Le porte-parole de l'armée israélienne a expliqué que les enfants se trouvaient dans une zone "utilisée exclusivement par des activistes" et qu'il n'avait pas été possible de les identifier en tant que tels avant de mener le raid".
https://fr.news.yahoo.com/fin-lenqu%C3%AAte-sur-la-mort-quatre-enfants-%C3%A0-071645616.html
"L'enquête sur la mort de quatre enfants palestiniens tués lors de l'intervention d'Israël à Gaza en 2014 a conclu à une erreur dans la procédure d'identification des victimes qui ne justifie pas de poursuites pénales, a annoncé l'armée israélienne. Plusieurs journalistes étrangers avaient assisté à cette opération aérienne, le 16 juillet 2014, qui avait coûté la vie à quatre enfants qui, selon des témoins, jouaient au football sur une plage.
Le lieutenant-colonel Peter Lerner, porte-parole de l'armée israélienne, a expliqué que les enfants se trouvaient dans une zone "utilisée exclusivement par des activistes" et qu'il n'avait pas été possible de les identifier en tant que tels avant de mener le raid. "Après avoir examiné les éléments de l'enquête, le procureur général militaire a conclu que la procédure d'attaque en question était conforme aux dispositions du droit israélien et du droit international", précise Peter Lerner sur Facebook. Les autorités israéliennes avaient ouvert une enquête interne pour déterminer si l'armée avait enfreint les règles militaires dans cette affaire qui avait suscité des accusations de crime de guerre. [...]"
- Gaza : l'armée israélienne classe l'enquête sur la mort de quatre enfants, Cyrille Louis (Le Figaro) - «Peu avant l'incident, une analyse des renseignements dont nous disposions indiquait que les commandos marine allaient se regrouper dans ce complexe afin de préparer une attaque contre l'armée israélienne (…) Il est nécessaire de souligner qu'à aucun moment, les individus pris pour cible n'ont été identifiés comme des enfants.»
http://www.lefigaro.fr/international/2015/06/12/01003-20150612ARTFIG00200-gaza-l-armee-israelienne-classe-l-enquete-sur-la-mort-de-quatre-enfants.php
"L'armée israélienne a décidé de classer sans suite l'enquête criminelle ouverte après la mort de quatre enfants, le 16 juillet 2014, sur une plage limitrophe du port de Gaza. Les victimes, âgées de neuf à onze ans, avaient été fauchées par deux missiles tirés coup sur coup, en plein après-midi. Les images de la tuerie, qui se déroula à quelques centaines de mètres des hôtels où résidaient une large partie de la presse internationale, furent diffusées dans le monde entier. Les militaires israéliens croyaient alors viser des combattants du Hamas. Ils admettent aujourd'hui avoir commis «une erreur». «Après avoir examiné les résultats de l'enquête, l'avocat général militaire a considéré que l'attaque a été conduite en accord avec les lois israéliennes ainsi qu'avec les exigences du droit international», indique toutefois le porte-parole de l'armée.
Ces conclusions ont été rendues publiques jeudi soir, dans le cadre d'un rapport de douze pages consacré aux investigations portant sur le déroulement de l'Opération bordure protectrice. [...] L'armée indique avoir examiné 105 allégations de crimes intervenus durant cette guerre. Selon le porte-parole, 7 dossiers ont donné lieu à une enquête criminelle. Trois soldats ont récemment été inculpés pour avoir pillé 2420 shekels (environ 600 euros) au cours de l'opération. Ces données ont été communiquées aux médias alors que la publication du rapport d'enquête de l'ONU, dont la tonalité devrait être plus critique, est attendue d'un jour à l'autre.
Après plusieurs mois d'investigations «approfondies», alimentées par des témoignages «recueillis auprès de nombreux officiers et soldats israéliens impliqués dans la planification et l'exécution de l'attaque» du 16 juillet, l'armée estime n'avoir pas matière à engager des poursuites à leur encontre. Les deux frappes ont visé «une zone qui est depuis longtemps identifiée comme un complexe utilisé par la police maritime et les commandos marine du Hamas, et qui était exclusivement employé par des combattants», indique le porte-parole, qui précise : «Peu avant l'incident, une analyse des renseignements dont nous disposions indiquait que les commandos marine allaient se regrouper dans ce complexe afin de préparer une attaque contre l'armée israélienne (…) Il est nécessaire de souligner qu'à aucun moment, les individus pris pour cible n'ont été identifiés comme des enfants.» [...]
Le porte-parole de l'armée israélienne, Peter Lerner, concède : «Il est apparu après l'incident que l'attaque s'était soldée par la mort de quatre enfants, qui avaient pénétré à l'intérieur du complexe militaire pour des raisons qui n'ont pu être éclaircies.» Il précise cependant : «Compte tenu des circonstances, les investigations ont démontré qu'il n'était pas possible aux unités opérationnelles d'identifier ces individus, via la surveillance aérienne, comme des enfants.» L'issue tragique de ces événements, conclut-il, «ne remet pas en cause la légalité de l'attaque»."

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Judée-Samarie

- Answering The Olive Tree Destruction Libel (Israellycool) - "No matter what we do, someone will accuse us of destroying olive trees: even well cared for trees will be used as teary photo opportunities like the one shown here".
http://www.israellycool.com/2015/06/07/answering-the-olive-tree-destruction-libel/

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"Processus de paix"

- Abbas awards terrorist with "Star of Honor" (PMW) - vidéo ici.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=14976
"Last week, Palestinian Authority Chairman Mahmoud Abbas awarded terrorist Fatima Barnawi with the "Military Star of Honor." Barnawi placed a bomb in a movie theater in Jerusalem in 1967 in an attempt to murder civilians. The bomb was discovered and Barnawi spent 10 years in Israeli prison. Official PA TV News reported on the ceremony at which Abbas himself presented terrorist Barnawi with the honor. Tayeb Abdel Rahim, Secretary General of the Presidency, read aloud the Abbas' Presidential Decree in honor of the terrorist [...]"

- PA school message: "Palestine" will replace Israel (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=15001
"Emphasizing its refusal to co-exist with Israel or even recognize Israel, the Palestinian Authority continues to present all of Israel as "occupied Palestine." The PA National Security Forces, for example, repeatedly greets its Facebook followers with pictures of Israel and statements like: "Good morning, this photo is from: occupied Jaffa" or "occupied Acre" or "occupied Palestine." [...]"

- Palestinian children parade with toy machine guns (Times of Israel) - "At West Bank kindergarten graduation ceremony, preschoolers perform to song promising enemies will be turned into ‘body parts’".
http://www.timesofisrael.com/palestinian-tots-parade-with-machine-guns/

- Abbas appelle à une révision des accords avec Israël (Times of Israel) - "Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a appelé mercredi a une révision des accords politiques, sécuritaires et économiques avec Israël, a rapporté l’agence palestinienne d’information Maan".
http://fr.timesofisrael.com/abbas-appelle-a-une-revision-des-accords-avec-israel/

- Ya'alon: I don't see a stable Israeli-Palestinian deal in my lifetime (JP) - "He underlined, however, that Israel did not seek to rule the Palestinians; rather, he said, they already have significant autonomy, including their own president and parliament".
http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Yaalon-I-dont-see-a-stable-Israeli-Palestinian-deal-in-my-lifetime-405462

- Exposing the lies of BDS, Ben-Dror Yemini (Ynet) - une très bonne remise au point des arguments pro-BDS (et leur réfutation).
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4665412,00.html
"The "Fighting the Boycott" campaign launched by Ynet's sister publication, Yedioth Ahronoth, has sparked numerous reactions and questions – some challenging and significant. They attest to the challenges posed by the BDS movement. The questioners are not anti-Semites. A portion of the BDS supporters are falling under the spell of the movement because it purports to be tackling a real problem.
Yes, the Muslims and Arabs are killing Arabs and Muslims as a matter of routine, and far more than any operation by Israel – and it's only intensifying. But the focus on Israel, some critics of the country argue, stems from the fact that Israel is a democracy. There are other questions and issues too – concerning the occupation, human rights, the settlements, the blockade, and more. And look, says the man on the fence to himself, the occupation has been around for decades, and there's no peace and no hope. So perhaps the non-violent approach offered by the boycott campaign is in fact the right way?
Let's try to answer some of these questions – because they represent the questions of many a good man and woman who are being sucked into the rhetoric of the BDS campaign not out of hatred for Israel or anti-Semitism, but because they truly believe in human rights, non-violence and fixing the world. They deserve answers.
- Perhaps the problem is the occupation and not the BDS campaign?
This appears to be the most widespread argument among those who understand, explain and justify the boycott. Omar Barghouti, a leader of the BDS campaign, was once asked: Will an end to the occupation also bring an end to the campaign? "No," he replied bluntly. More importantly, the BDS campaign wasn't suspended even for a moment when Ehud Olmert and Tzipi Livni spoke for Israel. They actually wanted to end the occupation. It didn't work out for them.
- Would an agreement with the Palestinians silence the BDS movement?
On the contrary. The initiators and leaders of the campaign are opposed to a peace settlement based on two states for two peoples. Their guiding principle is the so-called right of return, which would mean an end to Israel; and one of their main slogans reads: "From the river to the sea, Palestine will be free." Thus, we need to find a compromise, and we need to fight for a settlement and peace – and that's exactly we also need to oppose the boycott campaign.
- Perhaps the BDS campaign is intensifying because Israel has rejected the peace proposals?
In early 2001, Yasser Arafat went to the White House and turned down Bill Clinton's peace proposal. In 2008, Mahmoud Abbas rejected a similar proposal from Ehud Olmert. And in March 2014, Abbas again said no – this time, to a proposal drafted by US Secretary of State John Kerry. Therefore, even if the lie about Israeli rejectionism is repeated a thousand times, it still remains a lie.
- Perhaps the fact that Israel continues to build settlements is proof that it doesn't want peace?
The settlement enterprise is the focus of intense public debate within Israel. Not every piece of criticism aimed at Israel is demonization; and criticism of the settlement enterprise is certainly not demonization. In any event, the construction in the West Bank, for the most part, is taking place inside the existing settlement blocs, which even under Clinton's proposal will remain in Israeli hands. Justified criticism is one thing, but support for BDS is a different story altogether. [...]
- And what about the blockade on Gaza?
Israel pulled out of the Gaza Strip. It didn't want a blockade. The blockade isn't against the residents of the Strip; it's against the supreme effort on the part of Hamas to acquire weapons. A flourishing and prosperous Gaza Strip is in Israel's interests. The BDS movement and Hamas have other interests at heart. [...]"

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Egypte

- L'inscription du Hamas comme groupe terroriste annulée en Egypte (Reuters)
https://fr.news.yahoo.com/linscription-du-hamas-comme-groupe-terroriste-annul%C3%A9e-en-123316296.html
"Une cour d'appel a annulé samedi en Egypte la décision d'inscrire le Hamas palestinien sur la liste des organisations terroristes, prise par la justice en février dernier, a-t-on appris de sources judiciaires. Le groupe islamiste palestinien a salué un verdict susceptible d'améliorer ses relations avec Le Caire. [...]
L'avocat à l'origine de la procédure judiciaire contre le Hamas a annoncé qu'il demanderait au ministère des Affaires étrangères de placer le Hamas sur sa liste des organisations terroristes, en s'appuyant sur de précédentes décisions de justice. "Ce verdict ne nous fait pas repartir à zéro. J'ai deux verdicts qui placent les Frères musulmans et les brigades Ezzedine al Kassam sur la liste des organisations terroristes", a déclaré Achraf Farahat à Reuters. Les brigades Kassam, aile militaire du Hamas, ont été inscrites fin janvier sur la liste noire des autorités égyptiennes."

- Newest blood libel: Ramadan TV series accuses Israel of organ trafficking (Elder of Ziyon) - "The plot is that a doting Egyptian father whose son is kidnapped in a shopping mall. His attempts to find the boy eventually bring him to Israel where an organ smuggling ring is behind the abduction. The evil Israeli smuggler wants the boy's spinal fluid for his own son".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/06/newest-blood-libel-ramadan-tv-series.html

- Egyptian actress worried Jewish role might make people think she is pro-Israel (Elder of Ziyon) - "Menna Shalabi is now telling Egyptian media to please not think that she is a filthy Zionist".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/06/egyptian-actress-worried-jewish-role.html

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Monde arabe

- Yémen: La coalition intensifie ses raids sur Sanaa, faisant 45 morts (AFP, 7 juin) - "Parmi les morts figurent 20 civils, victimes d’explosions collatérales". OK. Couverture sobre et uniquement descriptive, sans aucun détail supplémentaire sur ces vingt morts civils. Et s'il s'était agi d'un raid israélien ?
http://www.20minutes.fr/paris/1625659-20150607-yemen-coalition-intensifie-raids-sanaa-faisant-45-morts
- 80% des Yéménites touchés par la guerre (AFP) - "Le conflit, qui a connu une nette escalade en mars avec l'intervention de l'aviation saoudienne, touche 20 millions de personnes au Yémen, estiment les 13 associations impliquées dans ce pays. "Les Yéménites font partie de ceux qui ont les plus grands besoins humanitaires au monde", souligne le texte conjoint".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/12/97001-20150612FILWWW00057-80-des-yemenites-touches-par-la-guerre.php

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Histoire

- Time's 1967 essay way too pro-Israel to be written today (Elder of Ziyon) - "Here is the entire essay by Time magazine written in the aftermath of the Six Day War. While I disagree with some points, what is remarkable is that practically everything they wrote then applies today, but no mainstream media outlet would dare write such an essay now. It is a testament to how successful the anti-Israel libels have been in the past decades that these facts that are self-evident are now too controversial to say without being labeled a "Zionist"." Très intéressant, un essai qui vaut la lecture.
http://elderofziyon.blogspot.com.tr/2015/06/times-1967-essay-way-too-pro-israel-to.html

- Egypt kidnapped and paraded Jews as "POWs" during Six Day War (Elder of Ziyon) - "On the third day of the war, as a substitute for Israeli POWs, the authorities decided to parade instead the Jews from Alexandria, who were taken by train to Abu Zabaal by way of Cairo. The spectacle took place in Ramses Square in front of local mobs, who abused the Jews as they were thrown into open trucks. A Christian friend of my mother, Ang le, lived near the station, and saw the spectacle. She only told me a year later how young and old were throwing stones at the men in the trucks, while shouting "Yahud"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/06/egypt-kidnapped-and-paraded-jews-as.html

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Points de vue

- A Critique of Obama's Understanding of Israel, Jeffrey Goldberg (The Atlantic) - "I’ll get to my disagreements another time. I just think that his viewpoint, which is more-or-less a mainstream Israeli viewpoint, deserves airing".
http://www.theatlantic.com/international/archive/2015/06/critique-obama-israel-palestine/394589/
"After I posted an interview with President Obama late last month, I received any number of interesting responses (and also many non-interesting responses, and also some profane non-interesting responses), but few were as comprehensive as that of Yossi Kuperwasser, a former Israeli general and intelligence expert who served until recently as director general of the Ministry of Strategic Affairs. Kuperwasser asked me if I would post some of his critique, and I said yes, happily, though I agree with only 46 percent of it. I’ll get to my disagreements another time. I just think that his viewpoint, which is more-or-less a mainstream Israeli viewpoint, deserves airing. Here it is:
"As an Israeli familiar with U.S.-Israeli relations, I would like to set the record straight on President Obama’s recent comments in The Atlantic and at the Adas Israel synagogue. First, let me stress the shared values that anchor the U.S.-Israel relationship, as well as the gratitude I and every Israeli feel for the president’s unwavering support for our country. I also want to make clear that I have no issue with the president’s public criticism of our policies, even if it reveals differences between our two countries. We’ve gotten used to the criticism, and our relationship is strong enough to endure it. With that said, though, there are a few things I need to get off my chest.
During the recent Israeli elections, Prime Minister Netanyahu’s statements regarding the possibility of a Palestinian state and Arab Israeli voters triggered a global uproar, leading the prime minister to quickly issue the necessary clarifications. Nevertheless, the president accused the prime minister of betraying Israel’s core values, which he attributed to the likes of the kibbutzim and Moshe Dayan. The president’s statements betray a lack of understanding of both the past and present. Moshe Dayan and Netanyahu, for one, were not that different. Both were eager for peace, but at the same time realistic about the need for security due to the Palestinian refusal to accept the Jewish state. Dayan opposed a retreat to the 1967 borders, and in his famous eulogy for Roi Rotberg, he warned against making dangerous concessions. Obama also referenced Golda Meir, who famously denied the existence of the Palestinian people.
President Obama’s anger toward Netanyahu is misplaced, especially given his extraordinary lack of criticism of Palestinians for far more egregious behavior. The Palestinians, after all, are the ones who refused to accept the president’s formula for extending the peace negotiations. It is Mahmoud Abbas and the Palestinian Authority (PA) who have called for “popular resistance,” which has led in recent years to stabbings, stonings, and attacks with cars and Molotov cocktails against Israelis. Since the PA ended the peace negotiations, there has been a sharp increase in attacks and casualties in Israel. Hamas, for its part, openly calls for the extermination of Israelis and sacrifices a generation of children towards that goal.
In response to these threats, all the president had to say at Adas Israel was that “the Palestinians are not the easiest of partners.” Rather than recognizing how fundamentally different Palestinian political culture is, the president offered slogans about how Palestinian youth are just like any other in the world. This is a classic example of the mirror-imaging—the projection of his own values onto another culture—that has plagued most of his foreign policy.
This excerpt from the president’s speech in Jerusalem in 2013 is emblematic of his mirror-imaging, and the problems with that perspective: “… I met with a group of young Palestinians from the age of 15 to 22. And talking to them, they weren’t that different from my daughters. They weren’t that different from your daughters or sons. I honestly believe that if any Israeli parent sat down with those kids, they’d say, I want these kids to succeed; I want them to prosper. I want them to have opportunities just like my kids do. … Four years ago, I stood in Cairo in front of an audience of young people—politically, religiously, I believe that they must seem a world away. But the things they want, they’re not so different from what the young people here want. They want the ability to make their own decisions and to get an education, get a good job; to worship God in their own way; to get married; to raise a family. The same is true of those young Palestinians that I met with this morning. The same is true for young Palestinians who yearn for a better life in Gaza.”
Yes, we want a prosperous life for our neighbors, but unlike the president’s daughters, there are some Palestinian children who are educated to have a completely different set of priorities. Our core values are life, liberty, and the pursuit of happiness in this world, but Hamas proclaims “We love death more than you love life.” Happiness will be reached in the next world, according to the Hamas ideology.
So why does Obama pick on Netanyahu and not on Abbas? The most likely reason is directly related to a conflict in the West between two schools of thought, both dedicated to defending democratic and Judeo-Christian values: Optimism and realism. Obama is a remarkable proponent for the optimist approach—he fundamentally believes in human decency, and therefore in dialogue and engagement as the best way to overcome conflict. He is also motivated by guilt over the West’s collective sins, which led, he believes, to the current impoverishment of Muslims in general and Palestinians in particular. He believes that humility and concessions can salve the wound, and Islamists can be convinced to accept a global civil society. “If we’re nice to them, they’ll be nice to us,” Obama thinks.
Netanyahu, on the other hand, is a realist. Due in part to Israel’s tumultuous neighborhood, he has a much more skeptical attitude of Islamists, such as the Muslim Brotherhood and Iranian President Rouhani’s government. Netanyahu does not see these groups as potential moderates, willing to play by the international community’s rules; instead, he acknowledges their radicalism, and their intent to undermine a world order they consider a humiliating insult to Islam. The major difference between the Islamists and the extremists, according to Netanyahu, is one of timing. The Islamists are willing to wait until the time is ripe to overthrow the existing world order.
Western realists worry that optimists are actively aiding Islamists in the naïve hope that they will block out the extremists. The realists believe that a resolute stance, with the use of military force as an option, is the best way to achieve agreed-upon Western goals. Obama both prefers the optimist approach and believes that his hopeful dialogues will achieve the best possible outcome. Netanyahu, on the other hand, whose nation would feel the most immediate consequences from Western concessions, does not have the luxury of optimism.
This helps explain why Obama targets Netanyahu for criticism. The prime minister’s insistence on the dangers of the optimist approach threatens to expose the inherent weakness of Obama’s worldview and challenge the president’s assumption that his policy necessarily leads to the best possible solutions. For Netanyahu and almost everybody in Israel, as well as pragmatic Arabs, the president’s readiness to assume responsibility for Iran’s future nuclear weapons, as he told Jeffrey Goldberg, is no comfort. The realists are not playing a blame game; they are trying to save their lives and their civilization. To those who face an existential threat, Obama’s argument sounds appalling.
Let’s return to the disagreement over the Palestinian issue. Netanyahu has not altered his basic attitude towards the vision of “two states for two peoples, with mutual recognition.” The prime minister remains committed to his Bar-Ilan address, and is interested in directly negotiating with the Palestinians in order to make this vision a reality.
Yet, is it reasonable to expect the realization of this vision any time soon? Abbas rejected Obama’s formula for continued negotiations because it required recognition of Israel as the nation-state of the Jewish people; he formed a unity government with Hamas; and he promoted Palestinian interests unilaterally in the international arena by joining the International Criminal Court, among other organizations, thereby breaching the Oslo Agreements.
Does it make sense for Israel—in the face of an aggressive Iran, the rise of Islamic terror organizations across the Middle East, and the fragmentation of Arab states—to deliver strategic areas to the fragile and corrupt PA, just to see them fall to extremists?
Should Israel at this moment aid in the creation of a Palestinian state, half of which is already controlled by extremists who last summer rained down thousands of rockets on Israel, while its leaders urge their people to reject Israel as the sovereign nation-state of the Jewish people? Should it aid a movement that follows these five pillars: 1) There is no such thing as the Jewish people; 2) The Jews have no history of sovereignty in the land of Israel, so the Jewish state’s demise is inevitable and justified; 3) The struggle against Israel by all means is legitimate, and the means should be based simply on cost-benefit analysis; 4) The Jews in general, and Zionists in particular, are the worst creatures ever created; And 5) because the Palestinians are victims, they should not be held responsible or accountable for any obstacles they may throw up to peace?
In short, even though Israel, under Prime Minister Netanyahu, remains committed to the formula of “two states for two peoples, with mutual recognition,” the implementation of this idea at this point is irrelevant. The PA’s poor governance and the general turmoil in the Middle East render any establishment of a Palestinian state right now unviable. President Obama admitted as much, reluctantly, but continued to criticize Netanyahu instead of betraying his optimist paradigm. Netanyahu’s realism would stray too far from the path Obama, and other Western leaders, have set in front of them. But while Obama and the optimists offer their critiques, Netanyahu and the realists will be on the ground, living with the consequences the optimists have wrought.""

- The ugly effort to boycott Israel, Richard Cohen (Washington Post)
http://www.washingtonpost.com/opinions/an-ignorance-of-israel/2015/06/08/0b7c08a0-0e17-11e5-adec-e82f8395c032_story.html
"[...] Israel somehow produces intemperate snits in otherwise gentle people. Some of this, I’m sure, comes from feeling disenchantment and a sense of betrayal; Israel has such lofty national goals, such splendid aspirations, that it is forever disappointing some observers. Some comes from its actual policies, which can be repugnant, and a right-wing cabinet that includes the likes of Ayelet Shaked, the justice minister, who adamantly opposes the creation of a Palestinian state. She is shockingly dismissive of Palestinian aspirations. She would be at home in our own Republican Party.
But some of the vexation with Israel comes from an appalling ignorance of the region’s realities and Israel’s own bloody history. It is forever threatened with war, forever under siege and forever regretting accommodations that cost it land. Gaza went from an occupied territory to a launching pad for countless rockets; and the Golan Heights, had it been returned to Syria as so many demanded, might now be intimidatingly close to Islamic State territory. The region does not necessarily honor good intentions. [...]
Yet no one attempts to isolate Egypt or, for that matter, Saudi Arabia, home to the barbaric lashing and the legal beheading, not to mention the requirement that women remain backseat drivers. [...]
Out of respect for the awesome power of the word and in honor of its victims, I shy from calling this anti-Semitism. But it is anti-something, that’s for sure — common sense or fairness or a basic knowledge of history. Whatever it is, I suggest others ponder the cause of their frustration, why they don’t apply it universally and why still others suspect something dark in their soul."

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