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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:23

France


- Soupçons de discrimination à l'encontre d'étudiants israéliens, Sylvain Mouillard (Libération)
http://www.liberation.fr/societe/2015/06/15/soupcons-de-discrimination-a-l-encontre-d-etudiants-israeliens_1329404
"Le courrier est parti ce week-end au parquet de Paris. Signé de la main de Jean-François Carenco, le préfet d’Ile-de-France, il est accompagné d’un dossier pour le moins troublant, relayant des soupçons de discrimination à l’encontre d’étudiants israéliens de l’université de Tel-Aviv. Les faits remontent au mois de mai. Le professeur Sefy Hendler, spécialiste de la Renaissance italienne, prépare le voyage à Paris fin juin d’un groupe de douze étudiants en histoire de l’art à l’université de Tel-Aviv. Objectif : visiter les principales institutions culturelles françaises.
Le 11 mai, il écrit aux services de réservation du Louvre et de la Sainte-Chapelle. Les retours ne tardent pas, et ils sont négatifs. «Désolé, nous n’avons pas de possibilité pour cette journée», répond, dans un mail lapidaire, une responsable de la Sainte-Chapelle. Même teneur du côté du Louvre, où trois horaires différents avaient été sollicités : «Nous n’avons pas de disponibilité pour le créneau demandé.»
«Cela m’a semblé bizarre», explique Sefy Hendler qui, troublé, décide de tenter un «testing». Quelques jours plus tard, il formule de nouveaux souhaits de réservation. L’un au nom d’un «institut de l’art» à Florence, l’autre pour le compte de l'«Abu Dhabi Art History College». Deux institutions fictives, mais qui reçoivent, elles, des réponses à la fois rapides et positives.
«J’étais bouleversé, profondément choqué, explique Sefy Hendler. J’étais prêt à annuler le voyage.» L’homme se ravise finalement, mais décide d’alerter François Heilbronn, président des Amis français de l’Université de Tel-Aviv. Ce professeur à Sciences-Po réunit les différentes pièces du dossier : formulaires de réservation, échanges de mails… Il écrit au président-directeur du Louvre, Jean-Luc Martinez, à celui du Centre des monuments nationaux (qui gère la Sainte-Chapelle), Philippe Bélaval, ainsi qu’à Fleur Pellerin, ministre de la Culture.
Chacun réagit à sa manière. Du côté du Louvre, la direction reconnaît avoir été «troublée» par les résultats du testing. Une enquête interne est déclenchée. Trois jours plus tard, elle livre son verdict. «En quelque sorte, nous avons été victimes de notre succès, explique la direction. Nous recevons en moyenne 400 demandes de réservation par jour et proposons des créneaux de visite quart d’heure par quart d’heure. Mais la demande est deux fois supérieure à l’offre.»
Le système de réservation, automatisé, ne permet pas de créer de «file d’attente virtuelle» pour les requêtes rejetées. Les deux testings auraient donc eu la «chance» de solliciter des créneaux libres, alors que celui demandé par Tel-Aviv était déjà pris. «D’ailleurs, une seconde réservation de l’université israélienne a été acceptée par la suite», précise le Louvre. Après un délai de trente-cinq heures, contre quinze minutes pour les deux institutions fictives.
Du côté de la Sainte-Chapelle, le système n’est pas automatisé, mais 100% humain. Philippe Bélaval, président des Monuments nationaux, explique qu’une enquête interne a fait apparaître des «dysfonctionnements répétés» et débouchera certainement sur une «procédure disciplinaire». Mais, à ce stade, estime-t-il, «il n’est pas établi qu’il y ait eu de discrimination». Il assure que la responsable du service de réservation «n’a jamais manifesté d’hostilité à Israël» et regrette davantage une forme «d’approximation dans le traitement des demandes» et un manque de «rigueur et de professionnalisme».
«Cette réponse apparaît désinvolte par rapport à la gravité des faits, regrette François Heilbronn. Si le parquet est saisi, ça ne sera plus une simple enquête interne, mais une enquête conduite par les services de police.» De quoi faire la lumière sur une «discrimination supposée, venant d’une institution culturelle à vocation universelle, et pratiquée par des fonctionnaires. C’est un délit qui tombe sous le coup de la loi». C’est d’ailleurs à ce titre que le préfet Carenco a alerté la justice. L’article 40 du code de procédure pénale prévoit en effet que tout fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions prenant «connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs».
Sefy Hendler, de son côté, défend le «respect de l’accès à la culture pour tous». «Mes étudiants reflètent toute la diversité de la société israélienne», explique-t-il. A la fin du mois de juin, ils arpenteront bien les couloirs du Louvre et de la Sainte-Chapelle. A la découverte d’un patrimoine dont leur professeur leur «a tant parlé», et qui a pourtant failli leur échapper."
- French museums deny tour by Israeli art students (Elder of Ziyon) - "If the Louvre's reservation system is indeed computerized and automatic, it may be a coincidence. According to Haaretz, however, the two fictional bookings were set for the exact same time slots as the one that was denied, so the Louvre may be feeding everyone a line. (Hendler is a writer for Haaretz as well.) The Sainte-Chapelle sure sounds like it has committed a crime".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/06/french-museums-deny-tour-by-israeli-art.html

- AFP on 17 Slain 'Journalists,' 'No Terrorists Here' (CAMERA)
http://blog.camera.org/archives/2015/06/post_150.html
"In an article today about a short video produced by the Israeli Foreign Ministry mocking journalists' coverage of the war last summer between Israel and Hamas, Agence France Presse parrots Palestinian propaganda about journalists killed in the fighting ("Israel ministry video lashes out at foreign journalists"): "Some 17 journalists were killed covering the July-August Gaza war..."
The AFP does not attribute this claim to any source. The influential wire service does not inform readers that the figure is a Palestinian (Hamas) claim, disputed by Israel, which maintains that eight of the 17 were Hamas and Palestinian Islamic Jihad terror operatives or were journalists who worked for Hamas media.
According to the Meir Amit Intelligence and Terrorism Information Center ("Examination of the Names of 17 Journalists and Media Personnel Whom the Palestinians Claim Were Killed in Operation Protective Edge," Feb. 11, 2015): "About a week after the end of Operation Protective Edge the Palestinian Journalists Syndicate issued a list of 17 names, allegedly of journalists who had been killed in [the summer 2014 Gaza] operation. The list was published by the PA's Wafa News Agency, which received it from the Hamas-controlled Gaza office of the ministry of information."
Among the Hamas operatives counted by the Palestinian sources as among the 17 journalists killed was Abdallah Fadel Mortaja, a military operative in the Shejaiya battalion of the Izz al-Din al-Qassam Brigades and a member of Hamas' "information office." In the YouTube clip below, he reads his last will in a Hamas produced video (uploaded Oct. 30, 2014). UNESCO, which originally had identifed Murtaja as a "Palestinian journalist" in an Aug. 29 statement condemning his death, commendably followed up with this commendable Nov. 14, 2014 statement [...]
Other "journalists" included in the list of 17 and exposed as Palestinian combatants include Ezat Salameh Doheir (shown below wearing an Islamic Jihad cap and holding an M-16 rifle) and Suleiman Muhammad Marouf (his death notice, issued by Islamic Jihad, follows the image of Doheir, and identifies him as a "jihad fighter shaheed.") [voir images sur le site] [...]"

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Gaza & Hamas

- Echanges d'idées entre Israël et le Hamas sur une trêve à Gaza (AFP) - "Mais le Hamas a des difficultés à contrôler le Jihad Islamique et d'autres organisations, a ajouté cette source en faisant allusion aux tirs sporadiques de roquettes vers Israël par de petites organisations salafistes en vue de défier le Hamas".
http://www.romandie.com/news/Echanges-didees-entre-Israel-et-le-Hamas-sur-une-treve-a-Gaza/603315.rom

- Egypt allows a trickle of people to cross Rafah (Elder of Ziyon) - "In the end, on Sunday some 516 Gazans left and 309 arrived, after all the media coverage about how Egypt was magnanimously allowing Gazans to travel for Ramadan. How does this compare to the umber of people Israel allows to cross the Erez crossing every day? On Thursday, 892 people crossed into Israel and 902 crossed into Gaza. In other words every day Israel allows twice as many people to cross into and from enemy territory than Egypt does a few times a year from land controlled by its supposed Arab brothers".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/06/egypt-allows-trickle-of-people-to-cross.html
- Hamas smuggling thousands of tons of cement into Gaza through Egypt (Ynet) - "Extended opening of Rafah border crossing allows Islamist group to smuggle in some 4,000 tons of cement a day to rebuild tunnels".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4669295,00.html

- Guerre/Gaza : "Israël a fait plus que respecter les normes", selon un groupe international (i24) - "Les mesures prises (par Israël) allaient bien souvent au-delà de ce qu'exigent les Conventions de Genève. Certaines d'entre elles ont même causé la mise en danger de vies israéliennes. Dans certains cas, ces mesures ont pu saper l'efficacité des opérations de l'armée israélienne en suspendant l'action militaire et en permettant au Hamas de se régénérer".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/74776-150613-guerre-gaza-israel-a-fait-plus-que-respecter-les-normes-groupe-international
"Un groupe international composé d'anciens chefs militaires et politiques a affirmé vendredi que lors de l'opération "Bordure protectrice", Israël a non seulement respecté les normes internationales sur les conflits armés, mais que dans de nombreux cas, il a largement été au-delà de ces norme, rapporte samedi le site d’informations Ynet. [...]
La délégation qui était composée de 11 personnes originaires des États-Unis, d'Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas, d'Espagne, d'Italie, d'Australie et de Colombie, s’est rendue en Israël fin mai, et était dirigée par le général Klaus Naumann, ancien chef d'état-major de la Bundeswehr (armée allemande) et président du Comité militaire de l'OTAN.
"Notre mission en Israël était sans précédent", a déclaré le groupe dans la présentation de ses conclusions. "Nous avons été le premier groupe international d'officiers supérieurs de ce type à se rendre dans ce pays. Nous avons obtenu un niveau d'accès aux ressources du gouvernement israélien et de l’armée qui n'a été accordé à aucun autre groupe. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou, et le ministre de la Défense, Moshe Ya'alon nous ont même permis de rencontrer les commandants qui étaient responsables de la direction des combats sur le terrain".
Le groupe a affirmé qu'il était au courant des allégations selon lesquelles Israël aurait commis des crimes de guerre pendant l'opération "Bordure protectrice". Mais après son enquête, la délégation est arrivée à une conclusion différente. Selon le groupe, Israël a cherché à éviter le conflit pendant des mois, malgré les tirs de roquettes sur des civils, et a finalement été contraint à une guerre défensive. La délégation a également indiqué que le ciblage délibéré de civils israéliens par le Hamas et l'utilisation de civils palestiniens comme boucliers humains constituaient clairement des crimes de guerre.
"Nous croyons qu'en général, les forces israéliennes ont réagi proportionnellement, comme cela est recommandé par les lois qui concernent les conflits armés, et sont même souvent allées au-delà des principes juridiques de proportionnalité, de nécessité et de discrimination", affirme le groupe dans ses conclusions. "Les mesures prises (par Israël) allaient bien souvent au-delà de ce qu'exigent les Conventions de Genève. Certaines d'entre elles ont même causé la mise en danger de vies israéliennes. Dans certains cas, ces mesures ont pu saper l'efficacité des opérations de l'armée israélienne en suspendant l'action militaire et en permettant au Hamas de se régénérer".
En ce qui concerne le nombre de morts palestiniens lors de l'opération, évalué à plus de 2000, le rapport souligne que, au sein d'une population de 1,8 million d'habitants, de nombreux décès n'étaient pas liés aux combats. Selon le groupe, certains Palestiniens ont été tués lors d'attaques du Hamas contre Israël qui ont échoué. Mais si le rapport a pris en compte l'estimation d'Israël selon laquelle, la moitié des personnes tuées étaient des terroristes, le groupe a reconnu que la mort de nombreux civils était due à l'action militaire israélienne.
Malgré cette affirmation, pour le groupe l’identité du responsable de ce conflit ne fait guère de doute. "Nous devons donc considérer que le Hamas et ses alliés terroristes, en tant qu'agresseurs et utilisateurs de bouclier humain, sont responsables de la grande majorité des décès dans la bande de Gaza l'été dernier", conclut le rapport."

- Israeli war ethics (Jerusalem Post editorial) - "A group of senior military and diplomatic experts recently provided evidence that the Jewish state has managed to handle a very difficult moral dilemma surprisingly well during last summer’s conflict between Israel and Hamas-controlled Gaza Strip".
http://www.jpost.com/Opinion/Jerusalem-Post-Editorial-Israeli-war-ethics-406012
"Is it possible to win an asymmetric war against the likes of Hamas? When Hamas terrorists – or terrorists from other organizations operating in the Gaza Strip – fire rockets indiscriminately at Israeli civilians and then hide behind Palestinian civilians, Israel faces a horrible moral dilemma.
If Israel retaliates, and causes the deaths of Palestinian noncombatants, it not only risks losing the “battle for the hearts and minds” of its own citizens, including soldiers who represent a cross section of Israeli society, it exposes itself to charges of war crimes directed at it by the international community. That is precisely what is expected to happen when the UN Human Rights Council presents the findings from its probe into last summer’s Operation Protection Edge to the International Criminal Court. On the other hand, if Israel refrains from retaliating against terrorists out of a desire to prevent deaths on the Palestinian side, it is being negligent in its duty to protect Israeli citizens from Hamas’s aggression.
To strike the right balance, the US and other Western countries that have faced similar dilemmas in places such as Afghanistan and Iraq have developed the doctrine of double effect and the rule of proportionality. If you are aiming at military targets (rocket launchers, for example) and know that your attack will also cause civilian casualties (euphemistically referred to as “collateral damage”), you must make sure that the number of dead or injured civilians is “not disproportionate” to the value of the military target.
This is, of course, a highly subjective calculation and has rarely been much of a limit on military attacks. Almost any number of civilian deaths can be justified if the military target is deemed to be important enough. On the other hand, even a very low number of civilians deaths – some moralists would say, particularly when Israel is being judged – is disproportionate and a war crime.
A group of senior military and diplomatic experts recently provided evidence that the Jewish state has managed to handle a very difficult moral dilemma surprisingly well during last summer’s conflict between Israel and Hamas-controlled Gaza Strip. Members of the mission included former NATO Military Committee Chairman Gen. (ret.) Klaus Naumann of Germany; former Italian foreign minister Giulio Terzi; former US State Department ambassador at large for war crimes issues Pierre-Richard Prosper; and the former commander of British Forces in Afghanistan, Col. (ret.) Richard Kemp. The pro-Israel NGO UN Watch facilitated the report, but don’t dismiss it out of hand for any pro-Israel bias.
Unlike the UN Human Rights Council, which is prejudiced against Israel because it views it as an illegal “occupier” and prime culprit in perpetuating the conflict with the Palestinians, this mission – known as the High Level International Group – compared in a fair and objective manner Israel’s conduct in Gaza with the armies of Western countries in places such as Afghanistan and Iraq and found Israel did outstandingly well.
“A measure of the seriousness with which Israel took its moral duties and its responsibilities under the law of armed conflict is that, in some cases, Israel’s scrupulous adherence to the laws of war cost Israeli soldiers’ and civilians’ lives,” the group said. This is an astounding sentence. Not only did Israel make every effort to prevent the deaths of Palestinian noncombatants by warning them before military attacks were launched and calling off operations that would have caused a disproportionate amount of civilian casualties, Israel exposed its own soldiers and civilians to risks that ending up costing their lives. This behavior exceeds the most exacting moral standards.
Indeed, it raises questions regarding Israel’s moral responsibility toward its own soldiers and civilians. Clearly, Israel’s first obligation is to its own civilians before the noncombatants on the enemy side, many of whom support Hamas and its goals. None of Israel’s moral scrupulousness will impress the prejudiced members of the UN Human Rights Council as they prepare to release their findings. But the High Level International Group’s findings confirm what Israelis already know [...]"

- Israël présente sa version de la guerre à Gaza, Cyrille Louis (Le Figaro) - "Les auteurs, qui accusent les factions palestiniennes d'avoir exploité avec cynisme l'émotion suscitée par les nombreuses victimes, citent des manuels du Hamas découverts par l'armée israélienne".
http://www.lefigaro.fr/international/2015/06/17/01003-20150617ARTFIG00076-israel-presente-sa-version-de-la-guerre-a-gaza.php
"[...] le rapport de 277 pages publié par le ministère israélien des Affaires étrangères revient tout d'abord sur le contexte dans lequel a éclaté ce nouvel épisode de violence. Un conflit armé, rappellent les auteurs, oppose depuis plus d'une décennie l'État hébreu aux groupes armés implantés dans la bande de Gaza. Plus de 1265 Israéliens ont été tués par des attaques du Hamas depuis l'an 2000 tandis que 15.200 roquettes ont été tirées depuis le territoire palestinien, y compris après le désengagement décidé en 2005 par Ariel Sharon.
Le 7 juillet 2014, l'armée israélienne a décidé de lancer une opération aérienne afin de faire cesser les tirs de projectiles qui, depuis l'arrestation récente de dizaines de cadres du Hamas en Cisjordanie, étaient en nette recrudescence. Plus de 4500 projectiles ont été tirés durant le conflit, rappellent les auteurs du rapport, si bien que 10.000 Israéliens ont été contraints de fuir la zone frontalière. Dix jours après le début des hostilités, Tsahal décidait de conduire une opération terrestre «limitée» dans l'enclave, afin de détruire les 32 tunnels offensifs percés par le mouvement islamiste pour conduire des infiltrations en territoire israélien. Cette confrontation, qui a duré 51 jours au total, s'est soldée par la mort d'environ 2200 palestiniens, ainsi que de 67 soldats israéliens et de six civils résidant près de la frontière.
Fidèles à l'argumentaire employé par Tsahal durant le conflit, les auteurs du rapport accusent le Hamas non seulement d'avoir visé de manière indiscriminée des civils israéliens, mais aussi d'avoir délibérément mis en danger la population palestinienne en dissimulant ses lance-roquettes et ses combattants au cœur de zones densément peuplées. 18.000 habitations ont été détruites par les bombardements israéliens, selon le décompte de l'ONU. «L'armée israélienne, plaident les rapporteurs, a été confrontée à des combattants déguisés en civils ou en soldats israéliens, à des habitations converties en postes de commandement militaire, à des immeubles de plusieurs étages employés comme points de surveillance, à des minarets utilisés par des snipers, à des écoles transformées en entrepôts d'armes, à des structures civiles piégées au moyen d'explosifs et à des ouvertures de tunnels situés au beau milieu de quartiers d'habitations.»
Les auteurs, qui accusent les factions palestiniennes d'avoir exploité avec cynisme l'émotion suscitée par les nombreuses victimes, citent des manuels du Hamas découverts par l'armée israélienne. Ces documents «démontrent que la stratégie était d'importer les hostilités en milieu urbain, et d'utiliser les zones bâties et la présence de population civile pour en tirer un avantage tactique et politique», précisent-ils, avant d'affirmer : «C'est dans ce contexte que les dommages infligés à la population et aux infrastructures civiles doivent être évalués».
S'appuyant sur les analyses conduites par l'armée israélienne, le rapport affirme que [au moins] 44 % des tués palestiniens étaient des combattants affiliés au Hamas, au djihad islamique ou à d'autres factions. [...]"
- Israël présente sa version de l’opération « Bordure protectrice » à Gaza, Piotr Smolar (Le Monde) - "Selon le rapport, le Hamas aurait forcé des civils à demeurer dans des zones civiles, pour servir de bouclier humain, ne pouvant donc répondre aux alertes préventives de l’armée".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/06/15/israel-presente-sa-version-de-l-operation-bordure-protectrice-contre-gaza_4654444_3218.html
"[...] Le rapport revient sur les origines du conflit. Le 7 juillet 2014, l’aviation israélienne a débuté les bombardements sur la bande de Gaza, visant officiellement les infrastructures terroristes, en réponse à l’intensification des tirs de roquettes. Le 17 juillet a débuté l’opération terrestre à l’intérieur de la bande, dans la zone frontalière, après l’échec de tentatives de cessez-le-feu. Les soldats se sont retirés le 5 août, après avoir détruit 32 tunnels d’attaque vers Israël, dont 14 étaient achevés. Un cessez-le-feu a finalement été conclu le 26 août. L’opération Bordure protectrice a duré cinquante et un jours.
Dans de nombreuses circonstances, les combattants du Hamas se sont déguisés en civils palestiniens et même en soldats israéliens, assurent les auteurs du rapport. Comme les hauts gradés l’avaient affirmé au cours de l’été, il est aussi rappelé que ces combattants ont utilisé des bâtiments civils comme bases de tir ou de refuge. Des munitions ont été entreposées dans des écoles, des tunnels creusés au milieu de zones d’habitation. Le rapport rappelle que la Banque d’Israël a chiffré à 3,5 milliards de shekels (812 millions d’euros) l’ampleur des dégâts infligés côté israélien, auxquels s’ajoute le traumatisme psychologique pour 38 % des enfants vivant à proximité de la bande de Gaza, en raison des roquettes et des alertes quotidiennes.
Le rapport tente aussi de répondre aux accusations sur l’effacement assumé de la distinction entre civils et combattants, en violation des Conventions de Genève. Des accusations formulées par de nombreuses ONG mais aussi par ses propres soldats, qui ont témoigné anonymement auprès de Breaking the Silence, une association d’anciens combattants. « Quand le combat est confiné à un environnement urbain – et particulièrement dans une zone densément peuplée –, les dommages aux civils et aux structures civiles peuvent être inévitables », reconnaît le rapport, tout en précisant qu’Israël respectait scrupuleusement le droit humanitaire international.
Le texte met en exergue les procédures par lesquelles l’armée israélienne enquête sur les allégations de crimes ou de graves manquements déontologiques. Au total, le MAG, le bureau du procureur général militaire, a ouvert 13 enquêtes criminelles sans attendre de vérifications préliminaires. A celles-ci s’ajoutent sept autres enquêtes, diligentées après ce processus de vérification. Une nouvelle fois, la responsabilité de l’ennemi serait engagée exclusivement. Selon le rapport, le Hamas aurait forcé des civils à demeurer dans des zones civiles, pour servir de bouclier humain, ne pouvant donc répondre aux alertes préventives de l’armée.
« Cette exploitation d’environnements civils – qui souvent constituait des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité – a posé des défis significatifs, en termes opérationnels, juridiques et éthiques, aux forces armées » souligne le rapport. Selon les estimations de l’armée, au moins 44 % des victimes palestiniennes (2 125 morts) ont été identifiés comme étant membres de la branche armée du Hamas ou d’autres organisations, comme le Jihad islamique. Israël se félicite donc du très faible nombre de victimes civiles, au vu des conditions extrêmement difficiles sur le terrain, dans cet affrontement de type asymétrique. « Ce qui a pu souvent apparaître à des parties extérieures comme des dommages indiscriminés causés aux civils ou à des objectifs purement civils était en réalité des attaques légitimes contre des cibles militaires qui n’avaient de civile que l’apparence, alors qu’elles s’inscrivaient en réalité dans les opérations militaires de ces organisations terroristes », est-il écrit. [...]"

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Judée-Samarie

- Israël allège les restrictions pour les Palestiniens durant le ramadan (AFP) - ""Ces allégements ont été décidés à la suite de la coopération sécuritaire entre Israël et l'Autorité palestinienne et du calme relatif qui règne", a précisé à l'AFP, une porte-parole du ministère de la Défense".
http://www.lorientlejour.com/article/930033/israel-allege-les-restrictions-pour-les-palestiniens-durant-le-ramadan-defense.html

- CNN bias, definitively explained (Elder of Ziyon) - avec l'exemple très illustratif des accusations régulières d'arrachage d'oliviers par les "colons"...
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/06/cnn-bias-definitively-explained.html

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Monde arabe

- La guerre au Yémen, l’autre Gaza, Armin Arefi (Le Point.fr) - si un anti-israélien aussi obsessionnel qu'Armin Arefi s'insurge qu'on ne parle pas assez des souffrances des civils yéménites (OXfam : "Les frappes aériennes et les combats sur le terrain ont été menés de façon indiscriminée, détruisant de nombreuses cibles - des écoles, des hôpitaux et des générateurs électriques - en violation du droit humanitaire"), c'est que le double standard commence à être véritablement trop flagrant...
http://www.lepoint.fr/monde/la-guerre-au-yemen-l-autre-gaza-16-06-2015-1936764_24.php
"À l'abri des regards, le pays le plus pauvre de la péninsule arabique vit un véritable drame humanitaire. Depuis le début de l’opération militaire arabe lancée le 26 mars par l’Arabie saoudite contre les rebelles chiites houthis, au moins 2 600 personnes, dont un grand nombre de civils, ont perdu la vie. Quelque 11 000 ont été blessées, et plus d’un demi-million de personnes ont été déplacées. "La situation est catastrophique et se détériore de jour en jour", s'alarme Grant Pritchard, responsable de l'ONG Oxfam pour le Yémen. "21 millions de Yéménites sont aujourd’hui touchés par le blocus de facto exercé sur le pays, soit 80 % de la population."
[...] le royaume saoud souhaite avant tout reprendre la main dans un pays qu’il a toujours considéré comme son arrière-cour face à l’Iran chiite, son grand rival régional et principal soutien des rebelles houthis. Pour éviter que ces derniers ne soient alimentés en armes par Téhéran, les Saoudiens ont réussi à imposer à l’ONU un embargo sur les armes en direction des combattants chiites. "Dans les faits, cet embargo s’est traduit par un véritable blocus sur les biens de première nécessité", pointe Lucile Grosjean, chargée de plaidoyer pour l'ONG Action contre la faim. "Presque plus aucun avion n'atterrit au Yémen, quasiment plus aucun bateau n'accoste", s'alarme l'humanitaire. "Or, le pays dépend déjà à 90 % des importations pour ce qui est des produits alimentaires, et à 50 % pour le fuel."
La pénurie de carburant a en effet de graves conséquences sur la vie quotidienne des Yéménites, qui s'en servent aussi bien pour faire fonctionner leurs générateurs électriques que pour filtrer l'eau. "20 millions d'habitants n'ont plus accès à l'eau potable, et beaucoup de villes n'ont bénéficié au cours des dernières semaines que de quelques heures d'électricité", pointe ainsi Grant Pritchard de l'ONG Oxfam. "Des millions de personnes risquent de mourir à cause du conflit, des maladies et de la faim", s'insurge Hanibal Abiy Worku, directeur des opérations de Norwegian Refugee Council (ONG norvégienne) au Yémen. "Que le monde continue à regarder en toute indifférence le désastre humanitaire sans précédent qui se déroule actuellement au Yémen est inacceptable et irresponsable."
En effet, outre la crise humanitaire en cours, les populations civiles sont également en première ligne de l'imposante campagne de bombardements saoudiens. "Les frappes aériennes et les combats sur le terrain ont été menés de façon indiscriminée, détruisant de nombreuses cibles - des écoles, des hôpitaux et des générateurs électriques - en violation du droit humanitaire", souligne Grant Pritchard. En témoigne la destruction des locaux de l'ONG Action contre la faim à Sanaa, anéantis par une explosion pourtant survenue à plusieurs centaines de mètres de là.
"Les grandes villes du pays sont très densément peuplées, ce qui provoque beaucoup de victimes collatérales", rappelle Lucile Grosjean, qui invite la coalition arabe à respecter le "principe de proportionnalité", c'est-à-dire d'éviter de provoquer des pertes civiles et des dommages matériels excessifs par rapport à l'avantage militaire conféré. Et les Saoudiens sont désormais également accusés de détruire des sites historiques, après qu'ils ont réduit en cendres plusieurs maisons de la vieille ville de Sanaa, inscrite au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco.
"La logique saoudienne est de couper des têtes (parmi les chefs de la rébellion, NDLR)", analyse David Rigoulet-Roze, spécialiste de la région rattaché à l'Institut français d'analyses stratégiques (Ifas). "Or, ces chefs ne se cachent pas dans des casernes militaires mais dans des maisons de particuliers". Si elle se défend de viser délibérément des civils, la coalition arabe accuse en revanche les rebelles houthis de cacher leur arsenal en pleine ville. La situation rappelle à s’y méprendre les dernières guerres de Gaza. Pour justifier le grand nombre de pertes chez les populations palestiniennes, Israël a toujours accusé les combattants du Hamas de se cacher, ainsi que leurs armes, au beau milieu des civils.
Sauf qu’à la différence des opérations israéliennes à Gaza, dévastatrices mais n'excédant jamais un mois, la guerre saoudienne au Yémen est partie pour durer. Car en deux mois et demi de conflit, la donne n'a nullement changé sur le terrain. "Écrasante, la campagne aérienne saoudienne a détruit nombre de bases militaires houthis", indique le spécialiste David Rigoulet-Roze. "Mais elle n'a en revanche pas réussi à repousser les rebelles qui conservent la maîtrise sur une grande partie du territoire yéménite." Les miliciens chiites ont même réussi à étendre leur empire en s'emparant dimanche d'al-Hazem, capitale de la province de Jawf (Nord), se rapprochant dangereusement de l'Arabie saoudite, désormais régulièrement ciblée par des tirs de roquettes rebelles à sa frontière. [...]
Pour sa part, Lucile Grosjean renvoie les deux camps dos à dos et préfère interpeller les membres du Conseil de sécurité qui ont voté la résolution onusienne entraînant le blocus. "Des États comme la France et les États-Unis sont engagés au niveau des droits de l'homme à travers plusieurs traités et ont une responsabilité à ce titre", rappelle l'humanitaire d'Action conte la faim. "Or, c'est la population yéménite dans son ensemble qu est punie par l’intervention de la communauté internationale. Et en soutenant cette opération, Paris et Washington ne respectent pas leurs engagements"."

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Europe

- Royaume-Uni : Le Mossad accusé d’un vol de chaussure, Pascal Bories (Causeur)
http://www.causeur.fr/chassure-volee-mossad-asghar-bukhari-33325.html
"Imaginez. Vous vous levez un matin, quand vous constatez soudain qu’il vous manque une chaussure. Vous les aviez pourtant posées, là, toutes les deux côte-à-côte, avant dormir du sommeil du juste. Et vous n’avez pas fait de folies de votre corps cette nuit. Qu’a-t-il bien pu se passer ? Mystère et boule de gomme. Avouez qu’il y a de quoi devenir dingue ! A moins que…
L’activiste Asghar Bukhari, cofondateur du Conseil musulman des affaires publiques au Royaume-Uni, a connu une telle mésaventure vendredi matin, au saut du lit. Mais face à ce phénomène pas net, voire franchement louche, il a su raison garder. Dans un statut Facebook intitulé « Les Sionistes essaient-ils de m’intimider ? », il a simplement expliqué que quelqu’un était entré chez lui pendant son sommeil, bizarrement sans effraction, pour subtiliser une seule de ses deux chaussures…
« Ils en ont laissé une pour me faire savoir que quelqu’un était passé par là », a-t-il précisé, pas dupe. Mais à quelque chose malheur est bon : grâce à son histoire, Asghar Bukhari a jugé que « d’autres peuvent apprendre comment ils opèrent ». Il a donc invité tous ses amis Facebook à la diffuser le plus largement possible. Et très vite, une avalanche de messages a déferlé sur Twitter, accompagnés des hashtags #ShoeishConspiracy et #MossadStoleMyShoe. Pour la plupart hilares, les réactions rivalisent de créativité. Mais la palme revient sans doute au tweet de l’ambassadeur d’Israël en Afrique du Sud, qui n’a pas pu s’empêcher de répondre : « Nous avons votre chaussure. Appellez-moi. » ("We have your shoe. Call me.")
Face à ces réactions sarcastiques, le militant de la cause musulmane persécuté par le Mossad a sorti l’artillerie lourde. C’est par une vidéo postée sur Youtube, cette fois, qu’il a tenté de faire comprendre sa logique aux foules incrédules : « Toute personne rationnelle se dirait que c’est bizarre, pourquoi quelqu’un entrerait dans ma maison sans me voler véritablement ? Un voleur ne rentre pas pour voler une chaussure et une paire de pantoufles. C’est trop étrange. C’est pourquoi je pense que ce sont les sionistes », a-t-il patiemment développé. Un livre lui a en effet appris l’existence de cette technique d’Israël pour « intimider les activités pro-musulmans. Les Sionistes font irruption dans des maisons et désorganisent quelque chose, déplacent un objet… »
Asghar Bukhari, notamment connu outre-Manche pour avoir financé un auteur négationniste local, a donc mis la pression à la police de son pays pour que l’on retrouve le « ravisseur ». Sans quoi, a-t-il prévenu, il dénoncerait l’islamophobie du gouvernement britannique. Cette fois c’est sûr, on a affaire à une pointure…"

- Donetsk Rocket Fire: Video shows rocket fire from residential area of Donetsk (Ukraine Today, Vidéo 1mn)
https://www.youtube.com/watch?v=YGw9dTtYn6g
- East Ukrainians in rare protest against Russian-backed rebels (AFP) - "Donetsk residents from a neighbourhood near the airport that insurgents managed to seize after months of some of the war's heaviest clashes in January, accused the insurgents of using them as human shields. "You are hiding behind our backs," some residents chanted. Others simply shouted "Shame!""
http://news.yahoo.com/east-ukrainians-stage-rare-rally-against-rebel-command-185046448.html
- Rockets being shot from/to civilian areas in Ukraine doesn't seem to bother anyone (Elder of Ziyon) - "It seems clear that rockets are being shot from civilian areas - and the government is shooting back. Because there isn't much choice in dealing with terrorists who use civilians as human shields. Reports even say that the point of shooting the Grad rockets is to draw fire so they can blame civilian casualties on the government. Isn't it interesting that this is receiving so little coverage?"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/06/rockets-being-shot-fromto-civilian.html

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Point de vue

- Ten Ways Israel Is Treated Differently, David Harris (executive director of the American Jewish Committee) - "you don’t have to be a pro-Israel activist to be troubled by the grotesquely unjust treatment of Israel. All it takes is a capacity for moral outrage that things like this are happening today".
http://blogs.timesofisrael.com/ten-ways-israel-is-treated-differently/
"It’s appalling to see how Israel is treated by a totally different standard than other countries in the international system. Of course, Israel deserves scrutiny, as does every other nation. But it also merits equal treatment — nothing more, nothing less.
- First, Israel is the only UN member state whose very right to exist is under constant challenge.
Notwithstanding the fact that Israel embodies an age-old connection with the Jewish people as repeatedly cited in the most widely read book in the world, the Bible, that it was created based on the 1947 recommendation of the UN, and that it has been a member of the world body since 1949, there’s a relentless chorus of nations, institutions, and individuals denying Israel’s very political legitimacy.
No one would dare question the right to exist of many other countries whose basis for legitimacy is infinitely more questionable than Israel’s, including those that were created by brute force, occupation, or distant mapmakers. Just look around at how many nations fit those categories, including, by the way, quite a few Arab countries. Why, then, is it open hunting season only on Israel? Could it possibly have anything to do with the fact that it’s the only Jewish-majority country in the world?
- Second, Israel is the only UN member state that’s been targeted for annihilation by another UN member state.
Think about it. The leadership of Iran, together with Iran-funded proxies in Lebanon and Gaza, has repeatedly called for wiping Israel off the map. Is there any other country facing the threat of genocidal destruction?
- Third, Israel is the only nation whose capital city, Jerusalem, is not recognized by other nations.
Imagine the absurdity of this. Foreign diplomats live in Tel Aviv while conducting virtually all their business in Jerusalem. Though no Western nation questions Israel’s presence in the city’s western half, where the prime minister’s office, Knesset (Parliament), and Ministry of Foreign Affairs are located, there are no embassies there. In fact, look at listings of world cities, including places of birth in passports, and you’ll see something striking – Paris, France; Tokyo, Japan; Pretoria, South Africa; Lima, Peru; and Jerusalem, sans country – orphaned, if you will.
- Fourth, the UN has two agencies dealing with refugees.
One, the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR), focuses on all the world’s refugee populations, save one. The other, the United Nations Relief and Works Agency for Palestine (UNRWA), handles only the Palestinians. But the difference goes beyond two structures and two bureaucracies. In fact, they have two different mandates. UNHCR seeks to resettle refugees; UNRWA does not. When, in 1951, John Blanford, UNRWA’s then-director, proposed resettling up to 250,000 refugees in nearby Arab countries, those countries were enraged and refused, leading to his departure. The message got through. No UN official since has pushed for resettlement. Moreover, the UNRWA and UNHCR definitions of a refugee differ markedly. Whereas the UNHCR targets only those who’ve actually fled their homelands, the UNRWA definition covers “the descendants of persons who became refugees in 1948,” without any generational limitations.
- Fifth, Israel is the only country that has won all its major wars for survival and self-defense, yet is confronted by defeated adversaries who have insisted on dictating the terms of peace.
In doing so, ironically, they’ve found support from many countries who, victorious in war themselves, demanded — and, yes, got — border adjustments.
- Sixth, Israel is the only country in the world with a separate – and permanent – agenda item, #7, at the Geneva-based UN Human Rights Council.
No other member state, including serial human-rights violators like North Korea, Syria, Iran, and Sudan, gets its own agenda item. Only the sole liberal democracy in the Middle East is treated in this blatantly biased manner because that’s the way it works — the bad guys circle the wagons to protect one another, and, at the same time, gang up on Israel, creating an automatic majority against it.
- Seventh, Israel is the only country condemned by name this year at the World Health Organization annual assembly as a “violator” of health rights.
This canard takes place despite the fact that Israel provides world-class medical assistance to Syrians wounded in the country’s civil war and Palestinians living in Hamas-ruled Gaza; has achieved one of the world’s highest life expectancy rates for all its citizens, Jewish and non-Jewish alike; is among the very first medical responders to humanitarian crises wherever they may occur, from Haiti to Nepal; and is daily advancing the frontiers of medicine for everyone, something that can’t be said for too many other nations.
- Eighth, Israel is the only country that’s the daily target of three UN bodies established and staffed solely for the purpose of advancing the Palestinian cause and bashing Israel — the Committee on the Exercise of the Inalienable Rights of the Palestinian People; the Special Committee to Investigate Israeli Practices Affecting the Human Rights of the Palestinian People; and the Division for Palestinian Rights in the UN’s Department of Political Affairs.
- Ninth, Israel is the only country annually targeted by up to 20 UN General Assembly resolutions and countless measures in other UN bodies, such as the Human Rights Council.
Indeed, astonishingly, each year, Israel is on the receiving end of more such efforts than the other 192 UN member states combined. No one can seriously argue that this is remotely warranted, but it’s a reality because in every UN body, except the Security Council where each of the five permanent members has a veto, it’s all about majority voting. When close to two-thirds of the world’s nations today belong to the Non-Aligned Movement, and when they elect a country like Iran as its chair, with Venezuela on deck, that just about says it all.
- And tenth, Israel is the only country targeted by the BDS (boycott, divestment, and sanctions) movement.
Has anyone seen any significant campus activity that takes aim at true human rights offenders, including some in Israel’s neighborhood, who behead, forcibly convert, and expel Christians; drop chemically-laced barrel bombs on civilians; deny Palestinians full rights; and use capital punishment, including for minors, with abandon? Has any student group tried to prevent undergraduates from traveling to any country other than Israel, as was the case with a recent “pledge” circulated at UCLA? Has anyone seen any flotillas or flytillas organized by European far-left groups that don’t involve an anti-Israel angle? Has anyone seen movements for companies to pull out of any country other than Israel?
Turkey, as but one example, has brazenly and unjustifiably occupied one-third of the island nation of Cyprus for 41 years, deployed an estimated 40,000 Turkish troops there, and transferred countless settlers from Anatolia, yet there’s not a peep against Ankara from those who purport to act in the name of “justice” and against “occupation.”
Given political realities, tackling any of these instances of egregious double standards and blatant hypocrisy can be a daunting challenge. And, still worse, this list is not complete. The old advertisement proclaimed that you don’t have to be Jewish to love Levy’s Jewish rye bread. Well, surely, you don’t have to be a pro-Israel activist to be troubled by the grotesquely unjust treatment of Israel. All it takes is a capacity for moral outrage that things like this are happening today."

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luc nemeth 19/06/2015 13:58

ici encore il nous prend pour des andouilles le nommé Philippe Bélaval lorsqu'il affirme qu’une enquête interne aurait fait apparaître des... DYSFONCTIONNEMENTS et débouchera CERTAINEMENT sur une procédure disciplinaire ; non sans ajouter que... «il n’est pas établi» qu’il y ait eu de discrimination». N'en jetez plus, la cour de la Sainte-Chapelle (et la cour de... miracles), est pleine.
Voilà déjà qui n'est pas sans rappeler l'attitude du "bon français" qui sous l'Occupation, apprenant par la concierge l'arrestation de son voisin juif pendant la nuit, interrogeait : -est-ce que vous êtes bien sûre, de ce que vous racontez ?
Mais il y a d'autres choses, dont certaines font un peu mauvais genre.
Certains peut-être se rappellent comment en avril 1995 des nazillons porteurs de faux uniformes de policier (et chez un desquels on avait trouvé kalachnikov dans le mur et portrait d'Hitler) avaient, au retour d'un meeting de Le Pen, agressé une femme algérienne enceinte à Courbevoie et comment était ensuite apparu (après que des policiers légalistes aient révélé l'affaire, que certains de leurs collègues fachos tentaient d'étouffer...) que deux des trois nazillons étaient en poste à la BNF. Ce qu'en revanche beaucoup n'ont jamais su, car déjà Bélaval avait le bras long, est que le lendemain les intéressés avaient... repris leur poste (!) comme si de rien n'était : et ce, avec la protection de l'alors-directeur de l'Etablissement. La vérité si je mens : ce "bon français" n'était autre que le nommé Bélaval, Philippe...

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