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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 08:25

France


- Tel Aviv sur Seine, et alors ?, Oudy Ch. Bloch (Causeur) - "lorsque l’on est conseillère municipale, élue pour représenter le peuple de Paris, fût-ce une partie seulement de celui-ci, on se doit quand-même d’avoir un minimum de culture".
http://www.causeur.fr/tel-aviv-seine-gaza-simonnet-34111.html
"L’opération de jumelage des plages de Tel-Aviv aux berges de la Seine n’en finit plus de faire jaser. Le Parti de gauche dénonce « l’indécence » de la journée « Tel-Aviv sur Seine » prévue pour le 13 août prochain, un an après l’opération militaire de l’armée israélienne à Gaza. L’association CAPJPO-Europalestine est au bord de la syncope.
Inutile de leur rappeler que cette opération militaire n’était qu’une réponse aux centaines de roquettes tirées depuis le début 2014 sur les villes israéliennes, cibles civiles s’il en est, et à l’enlèvement et à l’assassinat de trois jeunes israéliens par des militants du Hamas en Israël.
Inutile de leur rappeler que la manifestation « Tel Aviv sur Seine » a été organisée après la visite de la maire de Paris (de gauche) en Israël et dans les territoires contrôlés par l’Autorité palestinienne en mai dernier, que Tel Aviv n’est pas Israël et vice-versa, et qu’il ne s’agit donc pas pour le gouvernement israélien de faire diversion, gouvernement qui n’a d’ailleurs rien à voir avec ce jumelage éphémère et superficiel (un stand de falafels et de la variété israélienne passée sur un Iphone, quelle « scandaleuse propagande de l’Etat terroriste » d’Israël ! s’indignait CAPJPO-Europalestine auprès de l’AFP).
Danielle Simonnet, conseillère de Paris du Parti de gauche et élue du XXe arrondissement, s’époumone depuis quelques jours contre cette manifestation. Pourquoi pas ? On n’est pas obligé d’aimer Israël ni son gouvernement. On n’est d’ailleurs même pas obligé d’aimer les juifs.
Mais lorsque l’on est conseillère municipale, élue pour représenter le peuple de Paris, fût-ce une partie seulement de celui-ci, on se doit quand-même d’avoir un minimum de culture. Danielle Simonnet, a déclaré lundi 10 août sur France Inter : « Tel Aviv, c’est pas Copacabana. Tel Aviv c’est la capitale de l’Etat d’Israël. » Stop. On arrête tout.
En droit international, la capitale d’un pays est la ville souverainement désignée comme telle par l’Etat concerné et non par une conseillère de Paris fâchée avec le programme d’histoire-géographie de 4e sur les capitales du monde. À ce jour et depuis sa création, la capitale de l’Etat d’Israël c’est Jérusalem. Le fait que certains Etats n’arrivent toujours pas à intégrer cette donnée élémentaire ne change rien à l’affaire. On observera que par un puissant palestino-tropisme, les mêmes Etats reconnaissent pourtant déjà Jérusalem-Est comme la capitale d’un Etat Palestinien qui, lui, n’existe pas encore.
Mais Danielle Simonnet ne s’arrête pas là et poursuit : « Si Bruno Julliard et la ville de Paris ont choisi Tel-Aviv parce que c’est une ville progressiste, qu’ils veulent marquer une différence et un désaccord avec la politique du gouvernement israélien, ils auraient mieux fait de faire une "Journée pour la Paix, Tel Aviv/Gaza". »
Mais comment n’y avait-on pas pensé plus tôt ? Gaza sous l’emprise du Hamas, voilà un partenaire pour la paix ! Plus de 15 000 roquettes tirées sur Israël depuis 2006, soit plus de cinq par jour, des exécutions sommaires, l’emprisonnement et la torture pour les opposants politiques et les homosexuels, la population gazaouïe utilisée comme bouclier humain, le détournement de l’aide internationale (matérielle pour construire des tunnels offensifs, ou de contrebande et financière pour la corruption endémique des dirigeants du Hamas). Avec des démocrates pareils, on n’a plus de besoin de dictateurs.
Tel Aviv, dite « la Bulle » pour son ambiance paisible et tolérante, Tel Aviv dont le maire – de gauche – est réélu depuis dix-sept ans ans sans interruption, Tel Aviv dont la population musulmane est en plein essor depuis dix ans, Tel Aviv la progressiste, berceau de la Gay Pride israélienne, Tel Aviv dont l’Université s’enorgueillit d’accueillir sans discrimination Omar Barghouti, cofondateur du mouvement BDS, Tel Aviv, c’est sûr, mériterait bien d’être jumelée à Gaza ! Bonne idée Madame Simonnet !
Mais ces fulgurances s’expliquent lorsque l’on parcourt le site Internet de l’élue du XXe arrondissement qui est également « secrétaire nationale du Parti de gauche aux émancipations urbaines, à l’éduc’pop’ et l’agit’prop ». L’agit’prop, comprenez le Département pour l’agitation et la propagande, organe des comités centraux et régionaux du Parti communiste de la défunte Union soviétique destiné, notamment, à vanter les bienfaits du paradis communiste.
Avec de telles idées et références historiques, le Parti de gauche n’est pas près de remonter la pente après ses dernières élections municipales catastrophiques. Et si par impossible c’était le cas, la France n’y gagnerait pas."

- Paris Plages : "Tel Aviv sur Seine" prévu jeudi provoque une vive polémique (AFP) - "Le dessinateur Tardi a apporté son soutien aux anti "Tel Aviv sur Seine" avec un dessin représentant des chars et des bateaux de l'armée israélienne paradant sur les quais de Seine où flottent des cadavres de Palestiniens". Voir sa caricature et son "indignation" ("Tel-Aviv, ville de la tolérance ? Oui, au sens où elle tolère bien l’apartheid et l’occupation de la Palestine"...) dans cette rubrique de L'Humanité.
https://fr.news.yahoo.com/tel-aviv-seine-simonnet-parti-gauche-craint-%C3%A7a-075718231.html
- Tardi et ses obsessions, Michel Kichka (auteur de bande dessinée) - "quand il s’attaque à une guerre qui n’est pas la sienne, à un conflit qu’il ne connait pas assez et qu’il ne comprend pas vraiment et pour lequel il a un parti pris et une fixation obsessionnelles, il devient un propagandiste tristement semblable à tous les autres. Dommage".
http://fr.kichka.com/2015/08/12/tardi-et-ses-obsessions/

- Hommage à Israël sur Seine, Claude Goasguen (député LR de Paris) - "Il est étonnant de voir la Mairie de Paris distinguer Tel Aviv de l’Etat d’Israël et s’enfermer dans des distinguos qui traduisent son embarras et justifient par cette attitude la violence des récriminations".
http://claudegoasguen.fr/2015/08/10/hommage-a-israel-sur-seine/
"C’est incontestablement une bonne initiative que Tel Aviv puisse être associée aux festivités de Paris Plage et je ne comprends pas à quel point cela puisse susciter une telle campagne de vocifération.
Ce n’est à vrai dire pas une surprise de la part de gens qui déchainaient leur violence contre l’Etat d’Israël depuis sa création légitime en 1948, mais qui restent très silencieux devant les massacres systématiques organisés au Moyen-Orient contre les chrétiens d’Orient !
Il est plus étonnant en revanche de voir la Mairie de Paris distinguer Tel Aviv de l’Etat d’Israël et s’enfermer dans des distinguos qui traduisent son embarras et justifient par cette attitude la violence des récriminations. Comment peut-on distinguer la ville de Tel Aviv de l’Etat d’Israël ? La distinction laisse perplexe car Tel Aviv si elle est une ville festive, participe démocratiquement à la vie démocratique qu’est l’Etat d’Israël.
Je rappelle que par ailleurs, Tel Aviv ne se borne pas à une plage, qu’elle est une capitale technologique, scientifique où les prix Nobel sont nombreux dans toutes les disciplines. Je ne crois pas non plus que les habitants de Tel Aviv aient refusé de défendre leur pays lorsqu’il a été victime des roquettes du Hamas.
Cette fête de Tel Aviv Sur Seine doit constituer la fin d’un ostracisme à l’égard de l’Etat d’Israël, état démocratique qui ne fait que défendre sa sécurité, qui autorise, seul au Moyen-Orient, la liberté des cultes quels qu’ils soient et qui dispose d’une organisation judiciaire qui ne laisse passer aucun crime, qu’il soit commis par des citoyens israéliens juifs ou des terroristes.
Tel Aviv sur Seine est pour moi le début d’un hommage à Israël sur Seine et j’invite tous ceux qui partagent ce sentiment à se manifester sur les réseaux sociaux pour faire entendre leurs voix."

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Israël

- Antisemitism on the Temple Mount (Video 12mn)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/08/antisemitism-on-temple-mount-video.html
"This is a 12 minute video - even with edits - showing a mob of Muslims following around a small group of haredi Jews visiting the Temple Mount. The Jews act quietly and respectfully. But the fact that they are visibly religious seems to make the Muslims even more upset.
The entire time the Jews are being harassed and screamed at, simply because they are Jewish. The Muslims aren't there for prayer or for reflection or even to play ball - their entire lives are focused on trying to prevent Jews from walking around in peace. [...]"

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"Processus de paix"

- PA dedicates another square to murderer ‎(PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=15494
"The Palestinian Authority has dedicated another city square to the memory of a terrorist murderer responsible for the deaths of civilians. The memorial in Nablus shown above is named after terrorist Naif Abu Sharakh who was involved in many terror attacks against Israelis, including a double ‎suicide bombing in Tel Aviv on Jan. 5, 2003 in which 23 people were killed and dozens injured. He was Nablus’ commander of Fatah’s military ‎wing, the terror organization Al-Aqsa Martyrs’ Brigades, and was killed by the Israeli army on June 26, 2004.‎ Text on the monument: "Martyr leader, Naif Abu Sharakh, commander of the Al-Aqsa Martyrs’ ‎Brigades, leader of the Martyrdom-seekers"‎ [...]"
- Terrorist honored with monument in his name and televised visit to his mother's home (Vidéo 44 secondes) - "Fatah-run Awdah TV host: “Mother of Martyr Naif Abu Sharakh gave both her sons for the land ‎and the homeland. Let's meet her. We are very happy to meet you and very proud of you. A ‎Palestinian mother such as yourself, whom we are proud of, you have given two of your sons for ‎the homeland.”‎ [Fatah-run Awdah TV, July 17, 2015]"
https://www.youtube.com/watch?v=HJp5RC1TDEI

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USA

- Victimes du terrorisme : Washington appelle à réduire la condamnation de l'AP (i24) - "l'avocat des familles a repoussé la position du Département d'Etat, en faisant valoir que si l'Autorité palestinienne "a assez d'argent pour payer des terroristes condamnés, il en a assez pour payer ce qui lui est réclamé cette affaire"."
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/81746-150811-usa-le-gouvernement-us-appelle-a-reduire-la-condamnation-de-l-ap
"Le gouvernement américain a appelé lundi un tribunal de New York à "considérer attentivement" une décision exhortant l'Autorité palestinienne à payer 655 millions de dollars de dommages et intérêts aux victimes des attaques terroristes en Israël.
Le ministère de la Justice a déclaré que le gouvernement américain soutenait "fermement" les victimes du terrorisme qui ont porté plainte devant les tribunaux, a rapporté Reuters. Néanmoins, le secrétaire d'Etat adjoint Antony Blinken a expliqué au juge de district George Daniels qu'une condamnation à un montant trop élevé pouvait "compromettre la capacité de l'AP à fonctionner en tant qu'autorité gouvernementale".
L'effondrement de l'Autorité palestinienne "porterait atteinte à plusieurs décennies de politique étrangère des États-Unis, serait un nouveau facteur de déstabilisation dans la région, et compromettrait la sécurité nationale", a averti Blinken. Il a également déclaré que le montant des dommages à payer devait prendre en compte "les intérêts essentiels des Etats-Unis en termes de sécurité nationale et de politique étrangère".
Le ministère de la Justice a fait part d'une "déclaration d'intérêt" dans une lettre déposée lundi devant un tribunal fédéral de Manhattan, qui avait condamné en février l'Autorité palestinienne et l'OLP à verser 218.5 millions de dollars à des victimes américaines d'attentats terroristes commis entre 2002 et 2004 en Israël ainsi qu'à leurs familles. La somme a automatiquement triplé en vertu d'une loi américaine anti-terroriste de 1992, faisant monter la somme à verser à 655,5 millions de dollars.
Cette "déclaration d'intérêt" marque la première intervention officielle du gouvernement américain sur cette question diplomatiquement sensible. Kent Yalowitz, l'avocat des familles, a repoussé la position du Département d'Etat, en faisant valoir que si l'Autorité palestinienne "a assez d'argent pour payer des terroristes condamnés, il en a assez pour payer ce qui lui est réclamé cette affaire".
Ce jugement avait mis fin à une bataille juridique initiée il y a plus de dix ans par les victimes américaines et leurs familles contre l'Autorité palestinienne et l'OLP devant un tribunal fédéral pour obtenir réparation après six attentats, qui avaient fait au total 33 morts et 390 blessés. [...]"

- Jewish Terrorism, Palestinian Terrorism, and a New York Times Double Standard, Gilead Ini (CAMERA) - "It is one thing for Israelis to be more bothered by their terrorists than Palestinians are by theirs, and for this uncomfortable reality to be conveyed by a newspaper. It is another for The New York Times itself to be more interested in Israeli extremism than in Palestinian extremism, to repeatedly raise questions about only Israeli morality and not Palestinian morality, and to give readers the impression that Israeli society has a greater need than Palestinian society to tackle its extremist violence, despite the opposite being true"; "The quantitative difference is glaring. But if you look closely, you will also find subtler qualitative ones".
http://www.camera.org/index.asp?x_context=9999&x_article=3078
"The horrific violence that recently shook Israel and the West Bank has led to many grim conclusions about the potential for bloodshed, some encouraging conclusions about Israeli society's intolerance for Jewish terrorism, and at least one unpleasant conclusion about America's most influential newspaper: There is a glaring difference between the way The New York Times covers Palestinian violence and the way it covers Israeli violence.
On such topics, the newspaper is guilty of a chronic double standard — a slow and subtle form of media bias that aims to make similarities feel different and differences feel similar, with the goal of steering the public toward a particular political view. Responsible news coverage, of course, should do the opposite: make similarities feel similar and differences feel different. This should be true, too, of the similarities and differences between Palestinian and Israeli terrorism. [...]
As a whole Palestinian terrorism is a much bigger problem. By an overwhelming margin, many more victims have been murdered by Palestinians targeting Jewish civilians than the other way around. Coverage should reflect, not obscure, this truth.
Another difference: On those rare occasions when it seems clear Israeli Jews are the perpetrators of murderous terrorism, there tends to be vocal outrage and soul-searching in Israeli society. By contrast, many Palestinian polls show majorities in favor of anti-Israel terrorism (you can find one recent example here), and Palestinian leaders often celebrate the murderers of civilians. A newspaper should convey these realities, even if this means readers will see articles about Israeli "soul searching" but no such reports about Palestinian society.
It is one thing, though, for Israelis to be more bothered by their terrorists than Palestinians are by theirs, and for this uncomfortable reality to be conveyed by a newspaper. It is another for The New York Times itself to be more interested in Israeli extremism than in Palestinian extremism, to repeatedly raise questions about only Israeli morality and not Palestinian morality, and to give readers the impression that Israeli society has a greater need than Palestinian society to tackle its extremist violence, despite the opposite being true.
Compare New York Times coverage of the recent arson attack that killed Palestinian Ali Dawabsheh with its coverage one month earlier of the drive-by shooting that killed Israeli Malachi Rosenfeld. When Rosenfeld was shot and critically wounded, three sentences about the incident were squeezed into the middle of an unrelated article about Israel's border with Jordan. When he died the next day, The Times devoted only two or three sentences to the murder in a miniature-sized news brief. Its print headline, "Israel: Man Dies After West Bank Attack," neglected to mention the ethnicity of the man or his suspected attackers.
By contrast, the brief published after Dawabsheh was killed carried the much more informative headline, including a description about the identity of the suspected perpetrators: "West Bank: Palestinian Child Dies in Fire Said to Be Set by Israelis."
The next day, a 900-word article about the incident, "Jewish Arsonists Suspected in West Bank Fire That Killed Toddler," appeared on the first page of the newspaper's International section. The next day, another piece on the topic, "Censure and Clashes After West Bank Attack," was published. The next day, a 1234-word article on the first page of the International section took aim at Israel with the title, "Israeli Justice Is Seen to Be Often Uneven." And for those familiar with the newspaper's patterns, it was only a matter of time before a story appeared on the newspaper's front page, above the fold, spotlighting questions about Israeli society and morality, the 1400-word "Two Killings Make Israeli Look Inward."
The quantitative difference is glaring. But if you look closely, you will also find subtler qualitative ones. The brief about the killing of Malachi Rosenfeld mentioned that "Israel's defense minister … blamed a recent wave of attacks on programs on Palestinian television that he said incited violence." On its own, it seems commendable that the newspaper would relay Israel's concerns about the impact of Palestinian incitement. But compare this to language found in coverage of the arson, and you will notice a phenomenon that occurs all too frequently in the pages of The New York Times: while criticism of Palestinians is normally attributed to specific Israelis, such as "Israel's defense minister," criticism of Israel is often portrayed as a more universal view, attributed to some unnamed mass of critics, or even conveyed in the reporter's own authoritative voice, and it is repeated in a way that makes clear that the newspaper is pushing a particular talking point. [...]
If The New York Times were to treat Palestinians with the same harsh standard generally reserved for Israel, readers would regularly encounter passages like this, which is adapted from language in the newspaper's coverage of Dawabsheh: "The Palestinian Authority and Hamas has long been criticized for glorifying and encouraging anti-Jewish violence. Prosecutions of those planning attacks are virtually non-existent, and traditionally public squares, schools and soccer teams have been named after terrorists. Israeli and Palestinian critics contend that this inevitably leads to attacks against Israeli civilians."
But it is almost impossible to imagine the newspaper consistently covering Palestinians in this way. In reality, such charges are nearly always cast as Israeli accusations, or worse, as cynical Israeli propaganda [...]
For the sake of fairness, let's acknowledge that it might be reasonable to see some degree of difference between a newspaper's coverage of Ali Dawabsheh and Malachi Rosenfeld, even if not to the extent we've seen at The New York Times. The former was an 18-month-old toddler, and the latter a 26-year-old student. It is a unique kind of heartbreak that accompanies the death of a small child, and this can be reflected in the coverage.
But when we consider prior Times reporting on terror attacks targeting children, it becomes clear that this explanation fails to exonerate the newspaper's relative disinterest in the death of the Israeli student.
In 2014, 16-year-old Muhammad Abu Khdeir was murdered by Israeli teens. The Palestinian victim's name has been mentioned in 34 New York Times articles since then. In 2001, a 10-month-old girl, Shalhevet Pass was shot dead by a Palestinian sniper. The Israeli infant's name has been mentioned in only nine articles. In 2003, 7-month-old Shaked Avraham was gunned down by a Palestinian terrorist who sprayed her family's house with bullets as they were eating Rosh Hashana dinner. Her murder has been mentioned only twice, and her name not even once. The discrepancy, then, is not all about age. [...]
Chaya Zissel Braun, a 3-month-old Israeli-American citizen, was killed in 2014 by a Palestinian who drove his car into passengers waiting at a Jerusalem light rail station. Her name was mentioned in only three New York Times stories, although the killing occurred within months of the Abu Khdeir incident.
Even the 2011 murders of five members of the Fogel family, which took the lives of three young children and their parents exceptionally brutal way, did not elicit from The New York Times the type of response that we tend to see after Israeli terrorism. The newspaper failed to cover or explore the Fogel story in a single front-page article, a striking contrast with its front page coverage of Dawabsheh, Abu Khdeir, and even Palestinian teen Jamal Julani, who in 2011 was badly beaten, but not killed.
Nor did Times coverage of the Fogel attack (or of the killing of Shalhevet Pass and Chaya Braun) feature any articles focused on Palestinian society and morality as a whole. After 3-month-old Hadas Fogel was killed, there was no front-page headline in the vein of "Killing of Palestinian Youth Puts an Israeli Focus on Extremism," published after the death of Abu Khdeir, or "Two Killings Make Israelis Look Inward" and "Israeli Justice Is Seen to Be Often Uneven," published after the death of Dawabsheh.
New York Times reporters have spared no effort to suggest that the apparent murder of Ali Dawabsheh, in reality an exceedingly rare occurrence, which Israelis from left to right have loudly and unequivocally described as a disgrace with no place in Israeli society, is in fact a result of something inherently amiss with the Jewish state. Incredibly, though, the idea that Palestinian political culture might have contributed to the attack on the Fogel family was treated, in the newspaper's coverage of that attack, as a reason to criticize Israel:
"The new focus on incitement against Israel, together with Israeli dissatisfaction over the Palestinian response to the brutal attack, seemed to pose a question about the Israeli government's readiness to deal with Mr. Abbas as a serious peace partner — even though Mr. Abbas and Mr. Fayyad are widely considered moderates who have repeatedly said they would never resort to violence."
There is no shortage of iterations of this pattern. After a 2014 Palestinian terror attack on a Jewish synagogue in which five Israeli were killed, editors scrubbed from a news story any reference to John Kerry's forceful condemnation of Palestinian incitement, and the newspaper's analysis after the incident included more comment blaming Israel than blaming the Palestinians.
It is hard to avoid the conclusion that The New York Times, in practice at least, is less outraged about the murder of Israeli Jews than about the murder of Palestinians. And it appears that this, at least in part, is because its journalists strain to consistently promote a narrative of a morally questionable Israel acting against more or less blameless Palestinians. It is a simplistic, dishonest account. But for some journalists at the newspaper, the narrative justifies the dishonestly."

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