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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 08:49

France

- Vivre-ensemble sur Seine - Reportage à Paris Plage, E. Lévy & P. Bories (Causeur)
http://www.causeur.fr/tel-aviv-sur-seine-gaza-plage-34141.html
"Une plage pour les juifs, une plage pour les arabes (et les gauchistes) – avec entre les deux des dizaines de gendarmes et des check-points que franchissent seulement les journalistes, venus en masse : voilà à quoi ressemble cet été le « vivre-ensemble » à Paris. Kippas et mini-jupes d’un côté, keffieh et quasi-burqas de l’autre. Autant le dire d’emblée : à en juger par la longueur des files d’attente aux contrôles de sécurité, Gaza fait plus recette que Tel Aviv…
[...] au-delà, c’est « Gaza plage », la manif improvisée par quelques associations dans la foulée des déclarations indignées du Parti de Gauche et d’EELV. Pour y accéder, on traverse un barrage de gendarmes mobiles, et on aperçoit très vite les drapeaux palestiniens accrochés tout le long des rambardes. Curieusement, on ne peut pas franchir le passage dans l’autre sens (Gaza-Tel Aviv…).
Entourés d’une foule nettement plus compacte, les militants d’Europalestine et de BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions), en tee-shirts verts, se sont approprié l’espace pour y installer des stands. Au menu : tracts, keffiehs, épices… En slalomant au milieu de la foule, on croise une jeune femme intégralement voilée à l’exception du visage, ostensiblement fermé. Mais le drapeau palestinien qu’elle tient à la main ressemble à un mouchoir de poche comparé à celui – géant – qu’un jeune homme est en train d’accrocher au mur qui longe le quai. Côté déco toujours, des photos d’enfants mutilés et de destructions attribuées à qui vous savez. Ici, le mal n’a qu’un nom.
« Nous, on ne veut pas de Tel Aviv, on n’aime pas Tel Aviv », explique un grand gaillard énervé à une petite dame qui s’est visiblement égarée de ce côté, mais ne se démonte pas. « Avez-vous lu cela ?», s’énerve-t-elle en brandissant Hippocrate aux enfers, livre sur les atrocités médicales nazies. C’est l’une des rares rencontres entre les deux « plages ». Immédiatement, une nuée de caméras les encercle. Sur de grandes banderoles, on retrouve les slogans habituels : « Boycott Israël, Etat criminel », « Laissez passer les bateaux », « Israël apartheid »… Et quelques adaptations de circonstance : « Hidalgo célèbre l’occupation israélienne », « Non à la collaboration avec l’Etat israélien », « Hidalgo sponsor de la colonisation »… [...]"

- #TelAvivSurSeine : d’un tweet à BFMTV, mode d’emploi, Nicolas Vanderbiest (L'Obs Rue 89) - "Le partenariat entre Paris et la ville israélienne a été disputé la semaine dernière sur Twitter. A y regarder de plus près, il s’agit d’un énième « buzz » fabriqué par des militants, et accrédité par les médias". Un article vraiment intéressant sur la création artificielle de buzz sur Twitter.
http://rue89.nouvelobs.com/2015/08/11/telavivsurseine-dun-tweet-a-bfmtv-lastroturfing-mode-demploi-260700

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Israël

- Official: Iran, Hamas conduct cyber-attacks against Israel (Times of Israel) - "The IDF is reorganizing its cyber-defense system to meet a slew of unprecedented challenges".
http://www.timesofisrael.com/official-iran-hamas-conduct-cyber-attacks-against-israel/
"The attempted hack attack against the Defense Ministry that was revealed this week is only manifestation of the ongoing cyber-war that Israel faces every day. In an exclusive interview, an IDF major who insisted on anonymity for security reasons said that Israel has been attacked by enemies of all kinds – and in all kinds of ways.
“While we’ve had cyber attacks all along, it really picked up last year, during Operation Protective Edge, when we were faced with new challenges that we have not faced before,” he said. “Attacks were conducted by all the players – Hezbollah, Hamas, Palestinian hacker groups, and Iran, and they displayed strong capabilities that have gotten considerably better over the years.” [...]"

- 304 Gazan Residents To Pray at Temple Mount Today, Zero Jews (Jewish Press) - "Israel gave permission for 304 Gazans, ages 50 and over, to come to Jerusalem and pray at the Al Aqsa mosque, located on the Jewish Temple Mount. The Israeli police allowed exactly zero Jews to pray on the Temple Mount this year".
http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/304-gazan-residents-to-pray-at-temple-mount-today-zero-jews/2015/08/14/

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Gaza & Hamas

- "Honor killing" in Gaza - by her twin brother (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/08/honor-killing-in-gaza-by-her-twin.html

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"Processus de paix"

- Israël : un prisonnier palestinien dans le coma, selon les Palestiniens (AFP) - "Mohammed Aalan, accusé d'appartenir au Jihad islamique, organisation terroriste selon Israël, a entamé sa grève de la faim le 18 juin, selon le Club des prisonniers, et en était donc aujourd'hui à son 58ème jour. Son sort devient un casse-tête de plus en plus compliqué pour les autorités israéliennes".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/14/97001-20150814FILWWW00071-israel-un-prisonnier-palestinien-dans-le-coma.php
- Tensions autour du coma d'un détenu palestinien en grève de la faim (AFP) - "Les portraits de Mohammed Allan, visage pâle et barbe noire très fournie, s'affichent désormais un peu partout chez les Palestiniens et jusque chez les Arabes Israéliens. Son sort accapare les réseaux sociaux et les médias palestiniens. Un millier de personnes ont défilé vendredi sous une nuée de drapeaux palestiniens à Naplouse (nord de la Cisjordanie occupée) près de son village, en brandissant sa photo" ; "Le Jihad islamique, qui a présenté M. Allan comme l'un des siens, a appelé dans un communiqué à "la mobilisation partout"."
https://fr.news.yahoo.com/tensions-autour-coma-dun-d%C3%A9tenu-palestinien-gr%C3%A8ve-faim-141005562.html
- Islamic Jihad: If hunger-striker dies, the cease-fire with Israel is over (JP) - ""After the deterioration in the condition of the heroic prisoner Muhammad Allan, to an unconscious state, after 61 days of hunger strike - in the event that he should fall as a shahid (martyr), as far as we're concerned the cease-fire is over," the statement from Islamic Jihad's Al-Quds Brigades read".
http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Islamic-Jihad-If-hunger-striker-dies-the-cease-fire-with-Israel-is-over-412144

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Monde arabe

- La Turquie érige un mur à la frontière syrienne (AFP) - "Un épais mur en béton de trois mètres de haut sur 7 kilomètres de long" ; "Par ailleurs, plus de 360 km de tranchées ont été creusés, de la terre amoncelée sur 70 km pour freiner l'avancée des jihadistes et 145 km de barbelés ont été renouvelés".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/14/97001-20150814FILWWW00130-la-turquie-erige-un-mur-a-la-frontiere-syrienne.php

- Entre la Tunisie et la Libye, le mur de la discorde, Frédéric Bobin (Le Monde) - "La Tunisie a décidé de creuser une tranchée emplie d’eau salée et surmontée d’une hauteur de sable afin de se protéger des périls de la Libye. Voué à s’étaler sur 168 kilomètres – sur les 520 kilomètres de frontière commune –, le mur marque une rupture dans l’histoire de cette zone tuniso-libyenne perméable ouverte à tous les trafics" ; "L’affaire est très sensible. Les autorités libyennes de Tripoli en prennent ombrage, dénonçant une « décision unilatérale ». Et la grogne couve au sein des populations frontalières vivant de la contrebande" ; "« Pourquoi ériger ce mur alors qu’il s’est écroulé entre les deux Allemagnes et qu’il n’y a plus de frontières en Europe ? », interroge Salim Grira Mzioui, un élu du conseil local de Wazen, village libyen jouxtant la frontière".
http://www.lemonde.fr/international/article/2015/08/14/entre-la-tunisie-et-la-libye-le-mur-de-la-discorde_4724599_3210.html

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Iran

- Nucléaire iranien : l'accord est un aveu de faiblesse des Occidentaux, Emily Landau (Maître de recherche et directrice du programme de contrôle des armements et de la sécurité régionale de l'Institut d'études de la sécurité nationale de Tel-Aviv) - "l'actuel compromis comporte de graves lacunes et la rhétorique binaire - cet accord ou la guerre - n'est pas et n'a jamais été conforme à la réalité. Il s'agit d'une tactique visant à nous vendre un accord au rabais".
http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/08/14/31002-20150814ARTFIG00128-nucleaire-iranien-l-accord-est-un-aveu-de-faiblesse-des-occidentaux.php
"Nous venons d'assister à une opération de diversion classique sur le dossier du nucléaire iranien : États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne ont repoussé l'adoption de mesures fortes dans l'espoir d'obtenir un bon accord avec Téhéran pour annoncer, un peu plus tard, qu'ils n'avaient pas d'autre choix que d'accepter un mauvais accord ou, selon l'expression désormais consacrée, un accord "loin d'être idéal". Le changement de cap est survenu, bien évidemment, alors qu'ils ne pouvaient plus recourir aux mesures qui leur auraient permis, dès le début, de conclure un bon accord. Pour justifier a posteriori ce tour de passe-passe, l'Administration américaine tente de verrouiller le débat en nous enfermant dans une fausse alternative : accepter ce mauvais accord ou risquer le déclenchement d'une nouvelle guerre.
Or, l'actuel compromis comporte de graves lacunes et la rhétorique binaire - cet accord ou la guerre - n'est pas et n'a jamais été conforme à la réalité. Il s'agit d'une tactique visant à nous vendre un accord au rabais. Cette méthode a particulièrement bien fonctionné auprès de ceux qui, effrayés par la perspective de l'emploi de la force militaire et de ses implications à court terme, se sont montrés prêts à fermer les yeux, non seulement sur les faiblesses de l'accord, mais aussi sur les implications à long terme - infiniment plus dangereuses et irréversibles - d'un Iran en passe de franchir le seuil nucléaire.
Ce compromis a laissé la part belle aux stratégies de négociation déployées par l'Iran. La théocratie chiite a atteint les objectifs qu'elle s'était fixés, à savoir la levée progressive de toutes les sanctions, la conservation de sa capacité de "breakout" (le temps nécessaire pour produire suffisamment d'uranium enrichi destiné à la fabrication d'une bombe atomique) et une légitimité internationale retrouvée. Le régime des mollahs a refusé de faire la moindre concession significative qui aurait pu mettre en péril la réalisation de ses objectifs stratégiques. Téhéran est même parvenu à arracher une concession de dernière minute en obtenant la levée, dans un avenir proche, de l'embargo sur les armes conventionnelles et celle des sanctions relatives à son programme de missiles balistiques.
Vous ne pouvez réussir une négociation âpre si vous ne vous montrez pas prêt à y mettre un terme pour faire comprendre à votre adversaire qu'il peut tout perdre. L'Administration américaine craignait qu'une fermeté accrue envers l'Iran ne provoque un échec des pourparlers. Pourtant, si le régime des mollahs a rejoint la table des négociations, c'est bien parce qu'il avait désespérément besoin d'un allégement des sanctions. Par conséquent, il n'aurait pas entériné l'échec des discussions.
A présent, Washington essaye de présenter ses concessions comme des non-concessions, notamment en ce qui concerne les inspections. Alors même que des membres éminents de l'équipe des négociateurs américains - Ernest Moniz, le secrétaire à l'Energie, et Ben Rhodes, le Conseiller adjoint à la Sécurité nationale du président Obama - avaient fait de l'accès illimité aux installations nucléaires suspectes une ligne rouge, l'Administration américaine se contente désormais d'un régime d'inspection alambiqué et faible.
Tandis qu'il avait déclaré jusqu'à présent que "l'absence d'accord était préférable à un mauvais accord", John Kerry assure dorénavant qu'"en réalité, la vraie menace pour le Moyen-Orient eût été qu'il n'y ait pas eu d'accord". Et le secrétaire d'Etat d'ajouter que "si le Congrès devait tuer l'accord, alors nous n'aurions pas d'inspections, pas de sanctions, et ne serions plus en mesure de négocier". Vraiment ?
Tout d'abord, le Congrès ne semble pas en mesure de "tuer l'accord", car Washington s'est empressé de le faire endosser par le Conseil de sécurité de l'ONU. De plus, si le Congrès votait une résolution contre l'accord, il lui faudrait néanmoins réunir une majorité des deux tiers pour surmonter le veto que le président américain a promis d'opposer à toute tentative de bloquer son application.
Malgré tout, ce vote de défiance du Congrès enverrait un signal fort. Il permettrait de mobiliser de nombreux soutiens pour réclamer un renforcement des mécanismes d'inspection et l'application stricte des sanctions prévues en cas de violation de l'accord par Téhéran. Même en l'absence d'accord, l'Iran continuerait à être soumis aux inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), puisque ce pays est signataire du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).
Si le régime des mollahs se dote un jour de l'arme nucléaire, ne soyez pas surpris qu'Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne déclarent avoir tout fait pour l'empêcher, mais que cette situation est désormais préférable à une intervention militaire."

- Don’t empower Iran’s tyrants, Hugh Shelton (former chairman of the Joint Chiefs of Staff) - "much of the administration’s Iran policy seems to hinge on the calculation that the regime will moderate its behavior once it is welcomed into the community of nations, including the voluntary surrender of its nuclear ambitions"; "The main opposition, the National Council of Resistance of Iran (NCRI), and its many supporters in Western countries — myself included —understand that a regime that can’t be trusted with the lives of its own people can’t be trusted with a weak nuclear deal. The deadly consequences of such an agreement will not come 10 years from now when Iran has the acknowledged ability to launch a nuclear weapon; they will come as soon as the current regime is granted legitimacy on the international stage and gains economic or political leverage over democratic nations, which will happen as soon as their coffers are filled with unfrozen assets and the oil flows unfettered".
http://www.miamiherald.com/opinion/op-ed/article30348126.html
"Immediately after the nuclear deal with Iran was concluded, the regime’s Supreme Leader, Ali Khamenei, declared that Tehran’s policies would remain “180 degrees” opposed to those of the United States. Even Secretary of State John Kerry, the deal’s handmaiden, described the ayatollah's latest remarks as “deeply troubling”.
The administration ignored the voices of its Middle East allies, a large swath of American citizens, and even Ayatollah Khamenei, who gave many ominous warnings in advance of the deal that the world’s number one state sponsor of terrorism would not simply defang in exchange for economic and political concessions. But the most important voices the administration chose to sideline are of the Iranian people.
The educated and well-organized Iranian opposition says the deal will pave Iran’s path to a nuclear weapon. In fact, prior to the final announcement, more than 100,000 Iranian expatriates gathered in Paris, joined by hundreds of prominent international dignitaries, to express their opposition to the emerging deal.
No reasonable person questions whether President Obama actually wants the Iranian regime to take possession of a nuclear weapon. He clearly does not. But it is sensible to suggest that he may have an interest in kicking the can down the road. In fact, much of the administration’s Iran policy seems to hinge on the calculation that the regime will moderate its behavior once it is welcomed into the community of nations, including the voluntary surrender of its nuclear ambitions.
The Iranian people know better. It was the Iranian opposition after all that provided key intelligence to the world that identified previously unknown Iranian nuclear facilities and programs, starting in 2002. It was the opposition that supplied U.S. battle commanders with key information about Iran’s political and military meddling in Iraq.
Moderation in the Iranian regime is simply not a viable expectation as long as the ayatollahs’ power structure remains in place. The only long-term solution to Iran’s nuclear aspirations, meddling in regional affairs and human-rights abuses, is a totally new system of governance based on democracy and secularism.
The Iranian people — and the people of the region and beyond — do not have the luxury to kick the can down the road and hope for a later solution. After all, virtually every Iranian exile who attended the Paris rally still have friends and family members living under the thumb of the clerical regime. Virtually every one of them has lost friends and relatives as a result of the regime’s criminalization of dissent, torture of political prisoners, mass public executions and its extrajudicial killings and sponsorship of terrorism.
The main opposition, the National Council of Resistance of Iran (NCRI), and its many supporters in Western countries — myself included —understand that a regime that can’t be trusted with the lives of its own people can’t be trusted with a weak nuclear deal. The deadly consequences of such an agreement will not come 10 years from now when Iran has the acknowledged ability to launch a nuclear weapon; they will come as soon as the current regime is granted legitimacy on the international stage and gains economic or political leverage over democratic nations, which will happen as soon as their coffers are filled with unfrozen assets and the oil flows unfettered.
If the administration can’t be bothered with the voice of the over 75 million Iranians, there is no shortage of American former officials, military officers, and academics who can attest to the power and legitimacy of the Iranian people and opposition working towards democracy. Former CIA Director James Woolsey, former FBI Director Louis Freeh, former Homeland Security Secretary Tom Ridge, former Attorney General Michael Mukasey and retired General George Casey are among them. All are men of unimpeachable integrity.
President Obama would do well to heed the serious, thoughtful and constructive criticisms about the nuclear deal. While the president’s focus on his legacy in Iran is understandable — Tehran is an existential challenge to the region and a menace to the world — the ultimate measure of his success there is whether or not he ennobles Iran’s people, or empowers its tyrants."

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Europe

- Jeremy Corbyn, l’homme qui bouscule le Labour sur sa gauche, Philippe Bernard (Le Monde) - "Assidu des piquets de grève, antimonarchiste, partisan de la renationalisation des chemins de fer, militant du désarmement nucléaire, de la solidarité avec la Palestine et du refus de la guerre en Irak, l’élu d’Islington passe son temps au Parlement à s’opposer à la ligne de son propre parti". Sauf que le parti travailliste n'est par ailleurs pas particulièrement connu pour ses positions pro-israéliennes...
http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/08/12/antimonarchiste-et-partisan-de-l-intervention-de-l-etat-jeremy-corbyn-mene-la-primaire-du-labour_4721732_3214.html

- Corbyn critiqué pour ses liens avec des antisémites et des extrémistes (Times of Israel) - "Au debut de l’année, Corbyn a écrit une lettre de soutien à un prêtre qui a affirmé qu’Israël et les Juifs riches étaient derrière l’attaque terroriste contre le World Trade Center".
http://fr.timesofisrael.com/corbyn-critique-pour-ses-liens-avec-des-antisemites-et-des-extremistes/

- Why is no one asking about Jeremy Corbyn’s worrying connections?, James Bloodworth (The Guardian) - "a politician can at present take almost any position on foreign affairs and get away with it. As for the rest, I believe it shows that the Labour party – and the left more generally – no longer takes antisemitism seriously".
http://www.theguardian.com/commentisfree/2015/aug/13/jeremy-corbyn-labour-leadership-foreign-policy-antisemitism
"[...] While I genuinely believe that Corbyn does not have an antisemitic bone in his body, he does have a proclivity for sharing platforms with individuals who do; and his excuses for doing so do not stand up.
Take the fact that Corbyn once described it as his “honour and pleasure” to host “our friends” from Hamas and Hezbollah in parliament. According to Corbyn, he extended his invitation to the aforementioned groups – and spoke of them glowingly – because all sides need to be involved in the peace process.
So far, so reasonable. Yet negotiation is not on Hamas’s agenda, as Corbyn ought to know. In its charter Hamas states: “Initiatives, and so-called peaceful solutions and international conferences, are in contradiction to the principles of the Islamic Resistance Movement… There is no solution for the Palestinian question except through jihad.”
It isn’t a peaceful negotiated solution that Hamas wants; it’s the destruction of the Jews. Here is a direct quote from Hamas’s charter: “The prophet, prayer and peace be upon him, said: ‘The time will not come until Muslims will fight the Jews (and kill them); until the Jews hide behind rocks and trees, which will cry: O Muslim! there is a Jew hiding behind me, come on and kill him!’” If this were not bad enough, Corbyn has also:
- Taken tea on the parliamentary terrace with Raed Salah, who he described as “a very honoured citizen” despite that fact that Salah was charged with inciting anti-Jewish racism and violence in January 2008 in Jerusalem and sentenced to eight months in prison. He was found by a British court judge to have used the “blood libel”, the medieval antisemitic canard that Jews use gentile blood for ritual purposes;
- Written a letter defending Stephen Sizer, the vicar disciplined by the Church of England for linking to an article on social media entitled 9/11: Israel Did It;
- Presented a call-in programme on Press TV, a propaganda channel of the Iranian government which was banned by Ofcom and which regularly hosts Holocaust deniers;
- Been accused of donating money to self-proclaimed Holocaust denier Paul Eisen, whose Deir Yassin Remembered group has been shunned by the Palestine Solidarity Campaign, in the name of refusing to “turn a blind eye to antisemitism”. Corbyn has addressed that claim via his spokesman, who said that “Jeremy Corbyn’s office” had had no contact with Eisen and that Corbyn disassociated himself from his extreme views – a denial that seems neither forceful nor convincing.
And there is more: on 22 August Corbyn is scheduled to share a platform with Carlos Latuff, a cartoonist who regularly uses antisemitic imagery in his cartoons but denies being antisemitic. Middle East Monitor, the group organising the event, has been accused by the Community Security Trust of promoting conspiracy theories and myths about Jews.
So why are Corbyn’s fellow leadership contenders so unwilling to challenge him on any of this? The fact Corbyn believes in Keynesian economics is apparently a bigger faux pas to the Labour hierarchy than his association with the characters mentioned above.
Much of this demonstrates, as I mentioned already, that a politician can at present take almost any position on foreign affairs and get away with it. As for the rest, I believe it shows that the Labour party – and the left more generally – no longer takes antisemitism seriously."

- Jeremy Corbyn: Crap Liar (Harry's Place) - "here he is at the Khomeinist hatred festival known as Al Quds Day in London in 2012. A Hezbollah banner is the backdrop for his idiot grin. You can see his Quds Day speech here. He opens with a “thank you friends” salute to the “we are all Hezbollah” crowd".
http://hurryupharry.org/2015/08/13/jeremy-corbyn-crap-liar/

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Monde

- Au Sri Lanka, les Tamoules luttent contre l’oubli, Julien Bouissou (Le Monde) - "cet assaut final d’avril 2009, où des milliers de civils encerclés par l’armée sur la plage de Mullaitivu meurent sous une pluie de bombes. « Les gens disparaissaient, pulvérisés », se souvient Kokilavany. Ainsi se termina un conflit qui fit près de 100 000 morts en vingt-six ans". C'est-à-dire environ dix fois le bilan du conflit israélo-palestinien pour la même durée. "Après la guerre, les cas de torture et de disparition de Tamouls se sont multipliés. Les Cinghalais, majoritaires au Sri Lanka (74 % de la population), « sont en train de nous coloniser » maugrée un habitant. Leurs temples bouddhistes ont été construits dans des villages tamouls, souvent hindous, chrétiens ou musulmans, sans parler des monuments célébrant la victoire de l’armée sri-lankaise, érigés dans les anciens bastions rebelles". Mais où est l'indignation généralisée face à cette "colonisation" oppressive et violente ?
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2015/08/14/au-sri-lanka-les-tamoules-luttent-contre-l-oubli_4724930_3216.html

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