Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 11:12

Intifada ?


- Attaque dans une gare routière du sud d'Israël: un mort et cinq blessés (Libération)
http://www.liberation.fr/monde/2015/10/18/attaque-a-un-arret-de-bus-dans-le-sud-d-israel-un-assaillant-abattu_1406782
"Un attentat s’est produit dimanche à la gare des autobus de Beer Sheva, dans le sud d’Israël. Deux Palestiniens ont tiré dans la foule et poignardé plusieurs personnes. Les secours ont affirmé qu’elles avaient pris en charge cinq personnes, dont trois grièvement blessées. Le bilan fait désormais état d'un mort. Un assaillant a été abattu, l’autre gravement blessé, selon notre correspondant sur place. «Un terroriste a été abattu», a indiqué la police dans un communiqué, sans l'identifier.
Les deux terroristes ont pu pénétrer armés dans la gare des bus (très fréquentée à cette heure-là) malgré les importantes mesures de sécurité mises en place depuis quinze jours."
- Israël : attentat à la gare de Beersheva, 2 morts et une dizaine de blessés (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/89383-151018-presence-militaire-renforcee-a-jerusalem
- Quand la violence atteint Beersheva (Blog Times of Israel) - "Beersheva est une ville de plus de 205 000 habitants, en pleine expansion au sud d’Israël. « La capitale du Néguev » comme on l’appelle, est un modèle en Israël de coexistence entre Juifs et Arabes. Il n’y a qu’à se balader au coeur de l’Université Ben Gourion pour le comprendre".
http://frblogs.timesofisrael.com/quand-la-violence-atteint-beersheva/

- Le tombeau de Joseph à nouveau incendié (i24) - "Le site du tombeau de Joseph, dans la ville de Naplouse (Cisjordanie) a été de nouveau incendié dans la nuit de dimanche à lundi".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/89484-151019-2-morts-et-une-dizaine-de-blesses-dans-un-attentat-a-la-gare-de-be-er-sheva

- Al-Aqsa preacher: Jews worship the Devil, will be exterminated by Muslims (PMW) - voir vidéo ici.
http://palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=15944
"In his lesson in the Al-Aqsa Mosque this week, Palestinian preacher of Islam Sheikh Khaled Al-Mughrabi taught that Jews are destined to build a Temple outside the area of the Temple Mount, where they will worship the Devil. At the End of Time, Muslims will seek out the Jews everywhere and exterminate them all. The Sheikh also referred to the well-known Hadith foretelling that one day Jews will hide from Muslims, but the rock and the tree will call out: "O Muslim, there is a Jew behind me, come and kill him" [...]"

- Arabs happy number of Jewish "intruders" on Temple Mount has decreased (Elder of Ziyon) - "The subtext is that the Palestinian Arabs who are being killed while trying to stab Jews are being vindicated in that they have managed to scare some Jews from ascending to the Temple Mount during this terror spree in Jerusalem".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/10/arabs-happy-number-of-jewish-intruders.html

- Jibril Rajoub: We Are Proud of Heroic Palestinian Attackers; We Won't Pay the Price for the Holocaust (Palestinian Authority TV, 17 octobre, Vidéo 3mn) - ""These are individual acts of heroism, of which I am proud." In the interview, which aired on the official TV channel of the Palestinian Authority on October 17, 2015, Rajoub further said: "We refuse to pay the bill for the Holocaust. What is being done to us is exactly the same as what was done to the Jews in Europe"."
http://www.memritv.org/clip/en/5116.htm
- Les dirigeants du Fatah veulent que le sang israélien coule, Elhanan Miller (Times of Israel) - "Certains analystes de l’établissement de sécurité israélien considèrent que la rhétorique belliqueuse des dirigeants du Fatah n’est qu’une course à la succession d’Abbas qui, à 81 ans, s’apprête à quitter la scène".
http://fr.timesofisrael.com/les-dirigeants-du-fatah-veulent-que-le-sang-israelien-coule/
"Alors que le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas appelle à une « résistance pacifique » en Israël et a – du moins en public – envisagé l’idée d’un retour à la table des négociations alors qu’une vague de terreur palestinienne fait rage, les hauts responsales du Fatah, le mouvement qu’il dirige, font ouvertement l’éloge des attaques perpétrées par les loups solitaires, affirmant que l’ère du dialogue avec Israël est terminée.
Au cours d’une interview à la télévision palestinienne samedi, Jibril Rajoub, ancien chef de la puissante Force de Sécurité préventive en Cisjordanie et actuellement Secrétaire général adjoint du Comité central du Fatah, a loué les attaques individuelles menées contre les Israéliens, les qualifiant d’actes de noble abnégation. « Il s’agit clairement d’attaques individuelles mais elles sont héroïques et caractérisées par le contrôle de soi et par un système de valeur », a déclaré Rajoub, citant « La volonté du martyre » postée sur Facebook par le terroriste de Jabek Mukaber Bahaa Allyan qui a tué deux Israéliens et en a blessé d’autres lors d’une attaque dans un bus de Jérusalem la semaine dernière. Dans ce post, Allyan demandait qu’aucune faction palestinienne ne revendique la responsabilité de son acte. « Ce post devrait devenir un document que l’on étudiera à l’école pour enseigner le sens du martyre et du patriotisme au lieu du factionnalisme », a déclaré Rajoub lors de son interview.
Pour Abbas, la vague de violence qui sévit actuellement présente un dilemme. D’un côté, il est convaincu que ces attaques armées contre des Israéliens s’avèrent contre-productives dans l’avancée du programme palestinien sur la scène internationale. Mais d’un autre côté, il est enjoint à approuver (ou à ignorer tout du moins) de telles actions par un peuple militant et un parti qui n’a jamais renoncé aux valeurs « révolutionnaires » du Fatah.
Certains analystes de l’établissement de sécurité israélien considèrent que la rhétorique belliqueuse des dirigeants du Fatah n’est qu’une course à la succession d’Abbas qui, à 81 ans, s’apprête à quitter la scène. Bien qu’il n’ait pas encore désigné son successeur, le dirigeant palestinien a indiqué à plusieurs occasions sa volonté de céder sa place dans un futur proche.
Rajoub, qui est également à la tête de l’association palestinienne de football, voit la force des récentes attaques palestiniennes dans leur capacité, non seulement à intimider les Israéliens, mais aussi à galvaniser le support international autour de la cause de l’indépendance palestinienne. « Quand on voit un soldat qui tente d’échapper à un homme qui le poursuit, couteau à la main, ou même sans rien à la main… il est clair que ce soldat raciste ne se sent plus en sécurité. Nous devons atteindre ce niveau de compréhension et le traduire en une stratégie nationale avec des objectifs clairs ».
Selon le dirigeant du Fatah, le conflit entre le peuple palestinien et « l’occupation » a atteint un niveau de « non coexistence ». Rajoub, le plus proche confident de Yasser Arafat en Cisjordanie, a déclaré que, malgré quelques désagréments politiques, le Fatah devrait pouvoir facilement se mettre d’accord sur un « programme politique de combat » avec d’autres groupes terroristes palestiniens, notamment le Hamas et le Jihad islamique. [...]"

- Fatah’s official social media promotes and glorifies Martyrdom and murder (PMW) - "While world media is focusing on terror promotion in private social media, the official Palestinian Authority and Fatah social media cannot be ignored. Just as the PA and Fatah leadership started this terror campaign, so too Abbas' party, Fatah, in its official social media, continues to pour fuel on the fire by glorifying terror attacks, murderers, and those seeking Martyrdom-death for Allah (Shahada)".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=15948
- Look how much Mahmoud Abbas is trying to calm things down! (Elder of Ziyon) - "Here are some photos posted on Fatah's official Facebook page over the past couple of days". Un beau florilège.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/10/look-how-much-mahmoud-abbas-is-trying.html

- Palestinian propaganda: PA video portrays terrorists as innocent victims (Ynet) - "Video makes no mention Palestinian attackers shown have murdered or tried to murder Israelis, and chooses to instead display a one-sided version of events".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4713458,00.html

- Hamas said urging Palestinians to carry out suicide bombings (Times of Israel) - "Gaza-based terror group calls on its West Bank members to blow themselves up in Israeli cities and settlements".
http://www.timesofisrael.com/hamas-said-urging-palestinians-to-carry-out-suicide-bombings/

- Denouncing PA incitement is denounced by PA as incitement (Elder of Ziyon) - "See that? Israel says to the PA, "Stop being violent." The PA answers, "Stop doing things we don't like that makes us violent." They want Israel to stop doing everything that they find offensive, because that's what makes them violent - and therefore Israel is responsible for the murderous actions of the Arabs! The demand is pure blackmail - do what we want or we cannot stop our people from naturally wanting to kill you".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/10/denouncing-pa-incitement-is-denounced.html

*****************************************

Analyses

- ‘L’Intifada du goutte-à-goutte’ qui ne s’arrêtera pas, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "nous assistons à une nouvelle forme d’intifada caractérisée par des loups solitaires, des jeunes Palestiniens qui manient le couteau. La plupart viennent de Jérusalem Est, mais ces derniers jours, ils ont reçu un soutien significatif de la plus jeune génération à Hébron".
http://fr.timesofisrael.com/lintifada-du-goutte-a-goutte-qui-ne-sarretera-pas/
"[...] Pendant 17 jours consécutifs, il y a eu seulement une journée sans attaque terroriste ou tentative d’attaque. Le goutte-à-goutte ne s’arrête pas, et les Palestiniens appellent cela l’Intifada Al Quds, ou l’Intifada de Jérusalem.
Bien sûr, il y aura ceux qui disent que la situation actuelle n’a rien à voir à la dureté de la Deuxième Intifada de 2000, ou la Première Intifada de 1987, et ils auront probablement raison. Il y a peut-être une dimension populaire à cette intifada, mais elle reste encore marginale.
Même lors du « Jour de Colère » de vendredi, seulement quelques milliers de personnes sont descendues dans les rues de Cisjordanie. En fait, la participation était si faible que les utilisateurs de forums sur internet affiliés au Hamas ont accusé les Palestiniens de Cisjordanie d’avoir été trop gâtés et ne plus vouloir quitter leurs maisons pour s’opposer aux ‘forces de l’occupation’ et de soutenir la lutte pour libérer la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem.
Au lieu de cela, nous assistons à une nouvelle forme d’intifada caractérisée par des loups solitaires, des jeunes Palestiniens qui manient le couteau. La plupart viennent de Jérusalem Est, mais ces derniers jours, ils ont reçu un soutien significatif de la plus jeune génération à Hébron.
Pourquoi Hébron s’est-elle maintenant rallié à la cause ? Il y a plusieurs raisons. Mais avant tout, nous devons souligner qu’il aurait été possible de trouver des explications si les auteurs des attaques suicides provenaient d’autres villes. Le fait que les terroristes ne viennent pas d’autres villes de la Cisjordanie est surprenant. En effet, l’engagement, nettement limité, affiché par les Palestiniens de Cisjordanie dans cette semi-intifada est une des rares tendances positives que l’on peut observer au milieu des événements des dernières semaines.
Comme Jérusalem, Hébron est un endroit facile pour mener des attaques. Les terroristes n’ont pas besoin de quitter une ville ou un village de Cisjordanie et d’infiltrer Israël à travers les barrages afin de trouver des victimes. Les deux villes sont mélangées, et à Hébron, située en Zone 2H, comme elle est désignée par les accords d’Olso, les Palestiniens et les Israéliens vivent côte-à-côte et se mélangent pratiquement 24 heures sur 24.
Le mont du Temple à Jérusalem et le Tombeau des Patriarches à Hébron sont tous les deux saints pour le judaïsme et l’islam, et malheureusement inspirent des actions terribles au nom de la religion ou du djihad. En outre, les deux villes contiennent un noyau d’idéologues extrémistes qui sont prêts à mener des actions violentes contre les Juifs.
Hébron est connu pour être un bastion du Hamas depuis des dizaines d’années, et malgré les efforts massifs israéliens en matière de sécurité et de renseignement, et les tentatives de l’Autorité palestinienne d’intercepter les assaillants venant de là (y compris avec des arrestations de résidents d’Hébron la semaine dernière), il n’y a pas de diminution des extrémistes qui sont prêts à mourir pour tuer des Juifs.
La mauvaise nouvelle d’Hébron a ses bons côtés. Tout d’abord, comme nous l’avons déjà expliqué, le reste de la Cisjordanie ne se précipite pas dans la mêlée. Cela provient du manque d’appétit palestinien pour une intifada totale, mais aussi des efforts de l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas qui, au moins en termes de coordination sécuritaire, continue de respecter les accords. Ses forces de sécurité fournissent des efforts significatifs pour arrêter les attaques terroristes qui pourraient conduire à une conflagration de grande échelle en Cisjordanie ; ses troupes ont arrêté des agents du Hamas et même dispersé des manifestations populaires.
Récemment, par exemple, les forces de l’Autorité Palestinienne ont arrêté une manifestation qui se déroulait à l’Université de Bir Zeit, près de Ramallah. Des manifestations, à proximité de l’implantation de Beit El, ont continué, mais à une plus petit échelle. Au final, la coopération sécuritaire reste en place malgré toutes les tensions éprouvées.
Le problème, comme toujours, est que nous vivons sur du temps à crédit. La capacité d’Abbas à empêcher les manifestations, y compris par certains activistes de son parti du Fatah, n’est pas assurée pour longtemps. Au final, les membres du Fatah et son mouvement violent Tanzim entreront dans la bataille. Jusqu’à maintenant, il y a une intifada partiellement sous contrôle, mais sans une forme d’initiative diplomatique ou un effort pour éviter une escalade, ce n’est qu’une question de temps avant que les Israéliens et les Palestiniens passent le point de non retour. [...]"

- No country for Jews? An Israeli sadly concludes that ordinary Palestinians are fighting a long war against Israel itself, Daniel Gordis (New York Daily News) - "What's most sobering is the fact that this new round of violence has made it clear, once again, that this conflict is simply never going to end. What Israelis are coming to understand by virtue of the fact that the attackers are not Palestinians living in refugee camps but Israeli Arabs — who have access to Israeli health care, Israeli education, Israel's free press and right of assembly, protection for gays and lesbians and much more — is that this latest round of violence is simply the newest battle in the War of Independence that Israel has been fighting for 68 years now". Un "must read".
http://www.nydailynews.com/opinion/daniel-gordis-no-country-jews-article-1.2400841
"We have a young language instructor at Shalem College in Jerusalem, where I work. She's a religious Muslim who wears a hijab, lives in one of the Arab neighborhoods of Jerusalem and is a graduate student at Hebrew University. She's fun and warm, and a great teacher — the students like her a lot.
Late last spring, when things here were quiet, some of the students mentioned to the department chair that as much as they'd spoken with her over the past couple of years, they'd never discussed politics. They were curious what someone like her thought about the conflict in this region, especially now that she was teaching at an unabashedly Zionist college, had come to know so many Jewish students and had developed such warm relationships with them. How does someone like her see things here? How did she think we would one day be able to settle this conflict?
"So ask her," the department chair said. "As long as you speak to her in Arabic (she's on staff to help our students master the language), you can talk about anything you want."
They did. They told her that since they'd never discussed the "situation" (as we metaphorically call it here in Israel), they were curious how she thought we might someday resolve it.
"It's our land," she responded rather matter-of-factly. Stunned, they weren't sure that they'd heard her correctly. So they waited. But that was all she had to say. "It's our land. You're just here for now."
What upset those students more than anything was not that a Palestinian might believe that the Jews are simply the latest wave of Crusaders in this region, and that we, like the Crusaders of old, will one day be forced out. We all know that there are many Palestinians who believe that.
What upset them was that she — an educated woman, getting a graduate degree (which would never happen in a Muslim country) at a world class university (only Israel has those — none of Israel's neighbors has a single highly rated university) and working at a college filled with Jews who admire her, like her and treat her as they would any other colleague — still believes that when it's all over, the situation will get resolved by our being tossed out of here once again.
Even she , who lives a life filled with opportunities that she would never have in an Arab country, still thinks at the end of the day the Jews are nothing but colonialists. And colonialists, she believes, don't last here. The British got rid of the Ottomans, the Jews got rid of the British — and one day, she believes, the Arabs will get rid of the Jews.
That is one of the many reasons that this recent wave of violence, consisting mostly of deadly stabbings carried out by Israeli Arabs (not Palestinians living over the Green Line) and Arab residents of east Jerusalem, has Israelis so unsettled.
Yes, the reality on the ground is frightening. People are being stabbed on the street, on buses, in malls. Those being attacked are elderly men and women and young boys on their bicycles. No one is immune, and unlike the last Intifada, when suicide bombers sought high casualty counts so you felt safe away from crowds, now nowhere feels definitely safe.
But even that is not the most debilitating dimension of this new round of attacks on Jews. What's most sobering is the fact that this new round of violence has made it clear, once again, that this conflict is simply never going to end.
What Israelis are coming to understand by virtue of the fact that the attackers are not Palestinians living in refugee camps but Israeli Arabs — who have access to Israeli health care, Israeli education, Israel's free press and right of assembly, protection for gays and lesbians and much more — is that this latest round of violence is simply the newest battle in the War of Independence that Israel has been fighting for 68 years now.
The war began even before Israel was a state — Arabs attacked Israel not when David Ben-Gurion declared independence on May 14, 1948, but when the United Nations General Assembly voted — on November 29, 1947 — to create a Jewish state. When formal independence followed some six months later, the attacking Arab militias were replaced by standing armies of five Arab nations — Egypt, Jordan, Syria, Lebanon and even Iraq (which joined the fray even though it did not share a border with Israel).
Over the years, the enemies have shifted (Israel signed peace treaties with Egypt and Jordan, but now there are the Palestinians and Iran is both pursuing a weapon of mass destruction and declaring that Israel must be destroyed) and the methods have changed (standing Arab armies have been replaced by terrorism at home and an international campaign to delegitimize Israel in the UN and beyond). But the basic goal of Israel's enemies remains the destruction of the Jewish state.
Increasingly, Israelis (who, polls show, overwhelmingly would like to get out of the West Bank and live peacefully alongside a Palestinian State that would recognize Israel) fear that while for us this is a conflict that can be settled by adjusting borders and guaranteeing security for both sides, for our enemies this is an all-or-nothing battle in which the only end would be for Israel to disappear.
Israel's iconic diplomat, Abba Eban, said in the early 1970s that "the Arabs never miss an opportunity to miss an opportunity." It was, sadly, an apt observation. And it is still true. By joining the violence and responding to Palestinian President Mahmoud Abbas' incitement (Abbas insists that he's not inciting, but that is patently false — if nothing else, his ludicrous claim that Israel is planning to change the status quo on the Temple Mount proved sufficient to inflame an entire region), Israeli Arabs have foolishly put themselves on the wrong side of history.
Rather than take a page from Martin Luther King, Jr., perhaps protesting peacefully on behalf of other Palestinians, a violent minority has chosen to show its support for the larger Palestinian cause by attacking innocent Jews. And by and large, Israeli Arab leadership has been silent.
Israeli Jews have taken note — and the consequences are likely to be longstanding. While Israelis are feeling vulnerable, they are also feeling abandoned. When Secretary of State John Kerry said that he would not "point fingers from afar" at who was responsible for the violence, and called the latest attacks part of a "revolving cycle that damages the future for everybody," he convinced Israelis once again that the present American administration has abandoned any ability to distinguish right from wrong, just from unjust, wise from destructive. America is hopelessly irrelevant in the Middle East, which means that Israel is sadly very alone.
When Americans fret in the months and years to come that the peace process is stuck, Israelis hope that they will remember that when the violence broke out again, the world's newspapers ignored it. When Abbas said Israel had murdered a 13-year-old Palestinian attacked and the Israeli press then published a photo showing the boy sitting in an Israeli hospital bed, Abbas did not retract and the world ignored his mendacity.
When the American secretary of state was asked to comment on why the new round of violence erupted, he refused to mention Abbas and said he would not point fingers. When Palestinians incited, Israeli Arabs (20% of Israel's population) who picked up knives convinced many Israelis that they were enemies, not fellow citizens.
Israelis hope that people will remember all that, but we also know better.
Where all this will lead, no one can say. For the time being, though, the future in this region is going to be bleak. Despair and a sense of having been abandoned never bring out the best in anyone, never make them more likely to compromise. When Palestinians express their objections to occupation, to checkpoints, to mistreatment at the hands of Israelis, those protestations will fall on increasingly deaf ears.
Why? Is it because Israelis do not want peace? Is it because we do not understand that our future would be better if Palestinians could have a democratic, functioning state? Is it because we're oblivious to their legitimate complaints?
No. It's simply that we know, with no doubt, that for our enemies, this is a conflict not about borders but about our very right to be here. We know that, overwhelmingly, the Arab world is still committed to driving us out of this land. So we'll stay, and tough it out — whatever the world thinks of the steps we have to take — for as long as it takes. For as Golda Meir put it decades ago with her characteristic wit, "Israelis have a secret weapon — we have nowhere else to go"."

- Intifada des couteaux : Israël, éternel coupable ?, Oudy Ch. Bloch (Causeur) - "Fidèle à sa politique pro-arabe, la France, quant à elle, entend proposer à l’ONU la présence d’observateurs sur le Mont du Temple pour s’assurer du maintien du statu quo. Ce faisant, elle participe à cette rumeur grotesque et justifie les attentats anti-israéliens".
http://www.causeur.fr/israel-jerusalem-mahmoud-abbas-35052.html
"Depuis le début du mois d’octobre, une série d’attentats a fait 9 morts et plus de 70 blessés en Israël. Motif invoqué : la prétendue volonté des autorités israéliennes de remettre en cause le statu quo sur l’Esplanade des mosquées ou de chercher à la détruire. Voilà la « provocation » israélienne du moment qui pousserait des Palestiniens à assassiner un couple devant ses quatre enfants ou des Arabes israéliens à écraser des piétons avant de les achever à la hache.
Cette rumeur n’est pas une nouveauté. Le mufti pro-nazi de Jérusalem, Amin Al-Husseini, l’utilisait déjà dans les années 1920 pour amorcer des pogroms anti-juifs. Et elle réapparait opportunément à chaque fois que les dirigeants palestiniens ont besoin de justifier leur refus de négocier avec Israël. C’est ainsi que Yasser Arafat avait accusé Ariel Sharon d’avoir déclenché la Deuxième intifada après une visite sur l’Esplanade des mosquées en septembre 2000 (visite pourtant prévue, comme toujours, en accord avec le Waqf) et ce, deux mois après les propositions inespérées d’Ehoud Barak à Camp David. On connaît la suite.
Le 1er septembre dernier, Netanyahou déclarait qu’il était prêt à des négociations sans condition préalable avec les palestiniens. Le 16 septembre, Mahmoud Abbas – cet « homme de paix » selon Anne Hidalgo – répondait : « La mosquée Al-Aqsa et l’église du Saint-Sépulcre sont nôtres. Elles sont entièrement nôtres, et ils [les Juifs] n’ont pas le droit de les souiller de leurs pieds sales » et d’ajouter « Nous saluons chaque goutte de sang versé pour la cause de Jérusalem. Ce sang est du sang propre et pur, versé au nom d’Allah, avec l’aide d’Allah. Chaque martyr aura sa place au Paradis, et tous les blessés seront récompensés par Allah. »
Le blanc-seing était donné. De violents heurts ont alors éclaté et se sont poursuivis pendant une quinzaine de jours. Les palestiniens réfugiés à l’intérieur de la mosquée avaient auparavant pris soin d’y stocker des pierres, des cocktails Molotov et des explosifs. L’intifada, cette révolution spontanée…
Puis ce furent les attentats. Perpétrés à coups de pierres, au couteau, à la hache, à la voiture bélier, à l’arme à feu. Chaque jour amène de nouvelles attaques. Les forces de sécurité israéliennes neutralisent les assaillants et tentent, autant que possible, de les garder en vie. Comme ce jeune palestinien de 13 ans qui a poignardé deux israéliens dont un adolescent de son âge. Désarmé et pris à partie par la foule en colère, il est sauvé par la police. Mahmoud Abbas, qui aurait bien voulu en faire son Mohamed Al-Dura à lui, accuse les israéliens de l’avoir « exécuté ». La farce aura duré 24 heures jusqu’à ce que des photos du jeune garçon soigné dans un hôpital israélien soient diffusées dans la presse. Un mensonge palestinien de plus.
Mais rien n’y fait. C’est Israël le coupable. Ce n’est pas aux palestiniens de ne pas commettre d’attentats, c’est à Israël de faire preuve de retenue. Ban Ki Moon, repris par John Kerry, dénonce un « usage apparemment excessif de la force par les forces de sécurité israéliennes ». Fidèle à sa politique pro-arabe, la France, quant à elle, entend proposer à l’ONU la présence d’observateurs sur le Mont du Temple pour s’assurer du maintien du statu quo. Ce faisant, elle participe à cette rumeur grotesque et justifie les attentats anti-israéliens.
Peut-on s’en étonner quand on sait que la ville de Paris a décoré le mois dernier de la Médaille Grand Vermeil Mahmoud Abbas, cet « homme d’Etat exceptionnel » qui, selon la maire de Paris, n’a « jamais eu d’autre fin que la paix », et n’a « jamais employé d’autre moyen que la légalité internationale ». C’est à désespérer.
Les réseaux sociaux laissent paraître, sans honte ni retenue, les appels aux meurtres de juifs. Les médias occidentaux dénoncent avec gourmandise la répression israélienne, décrivent avec complaisance cette vague d’attentats comme une troisième intifada, celle des couteaux contre les balles, dépeignent les palestiniens comme des victimes qui n’ont que des lames pour résister à une police et une armée surentraînées et suréquipées. Ces mêmes médias qui rappellent sans cesse que Jérusalem est le troisième lieu saint de l’Islam mais oublie à chaque fois de préciser qu’il s’agit du premier lieu saint du judaïsme. Jamais ils ne remettent en cause ces rumeurs infondées, ni le double langage de Mahmoud Abbas.
Rien n’éveille leur esprit critique, pas même le fait que ce soit des journalistes arabes israéliens comme Lucy Aharish ou Khaled Abu Toameh ou des intellectuels palestiniens comme Bassam Tawil ou Waleed Al-Husseini qui combattent avec le plus de détermination la propagande mensongère et criminogène des dirigeants et du clergé palestiniens, leur corruption endémique et leur haine aveuglante des juifs.
Non, les médias, bouffis d’orgueil et avides d’audimat, ont depuis bien longtemps troqué l’éthique contre le sensationnalisme, et qu’importe les conséquences sur le public désinformé.
Benyamin Netanyahou avait pourtant assuré, dès le 13 septembre dernier, que le statu quo sur l’esplanade des Mosquées ne changerait pas.
Alors pourquoi ce déchainement de violence ? Les réponses sont plurielles et désespérément connues : la haine du juif perfusée aux palestiniens dès l’enfance, le financement et la célébration des terroristes par l’AP et le Hamas comme des héros de la résistance, les réseaux sociaux qui excitent des esprits intoxiqués et les incitent à toujours plus de violence, les pays arabes et l’UNRWA qui entretiennent depuis toujours les Palestiniens dans l’illusion qu’ils pourront avoir leur propre Etat, non pas à côté, mais à la place d’Israël. Cette propagande de la haine, cette stratégie de la terreur.
Les dirigeants palestiniens vont – une fois de plus et à force d’attentats – finir par placer Israël dans l’obligation de réagir vigoureusement, pour mieux se plaindre ensuite des morts, des destructions, des drames qu’ils traversent. Ils utiliseront, pour cela, la jeunesse palestinienne, cette chair à canon docile, prédestinée au « martyr » et tellement télégénique.
Les Palestiniens peuvent bien aujourd’hui hurler leur détresse et leur horizon bouché. Mais c’est contre leurs dirigeants qu’ils devraient d’abord se tourner et quitter leur posture d’éternelles victimes. Car ils ne sont pas plus victimes qu’Israël est coupable de la violence qu’on lui impose."

- Intifada sur Instagram : comment les réseaux sociaux attisent le conflit israëlo-palestiniens, Denis Charbit (maître de conférences au département de sociologie, science politique et communication à l’université ouverte d’Israël)
http://www.atlantico.fr/decryptage/intifada-instagram-comment-reseaux-sociaux-attisent-conflit-israelo-palestinien-2396542.html
"[...] - Denis Charbit : Les réseaux sociaux étaient absents des deux premières Intifada. Aujourd'hui, ils sont présents, et il apparaît logique que les observateurs se posent la question de leur rôle. A ce titre, il est possible de discerner deux types d'intervention des réseaux sociaux. D'une part, en amont, mais également en aval.
En amont, parce qu'il est important de comprendre qu'à la différence des précédentes Intifada, celle-ci n'est pas organisée par des branches armées comme le Hamas ou le Fatah. Elle est spontanée, mais si la violence est imputable au contexte ambiant (social et politique, notamment), il est légitime de se demander si cette violence n'est pas entretenue par les réseaux sociaux. Ce qui nourrit ce bras armé, bien plus que la télévision, c'est la multiplication des messages (sans filtrage) violents d'incitation à la haine. Internet permet, indéniablement, de partager de bons souvenirs et d'heureux moments avec des amis proches ou lointains par l'envoi de photos et de messages instantanés, mais il permet à des discours beaucoup plus sombres radicalisés, parfois fanatiques, de se répandre plus rapidement qu'auparavant,. En outre, il est important de noter qu'Internet remplace aujourd'hui les lettres laissées pour expliquer les motivations qui ont présidé au passage à l'acte. On retrouve plutôt des posts de blogs, des mails… au fond, les réseaux sociaux font office de signature avant que l'acte violent n'ait été perpétré.
En aval, cela dépasse le simple cadre du réseau social : qui n'a pas un smartphone dans la poche, susceptible de filmer n'importe quelle situation en temps réel ? Ces facilités technologiques permettent de capturer les images d'un attentat et au travers des réseaux sociaux, de les diffuser aussitôt dans tout son entourage. [...]
- L'affaire Al-Durah témoigne de la possibilité d'utiliser et d'instrumentaliser une image en temps de guerre. Faut-il craindre que ça soit le cas, via les réseaux sociaux ?
- Denis Charbit : On l'a vu, d'ores et déjà. L'attentat de Jérusalem, durant lequel deux jeunes Palestiniens s'en sont pris à deux jeunes Israéliens à coup de couteaux a été aussitôt instrumentalisé par le président de l'Autorité palestinienne. Il a cité nommément le nom l'un des deux jeunes et l'a présenté comme un "martyr de la cause palestinienne" qui aurait été "abattu froidement par Israël". En vérité , ce martyr n'est pas mort de ses blessures, il a été hospitalisé et sauvé. Mahmoud Abbas a tenté d'instrumentaliser cette image, dont il voulait en faire la réédition du martyr d'Al-Durah.
Il est fort probable, dans une vague future d'attentats sinon dans cette vague-là que cette capacité de montrer l'événement en direct suscite des instrumentalisations. Dans ce cas précis, les familles palestiniennes contestent les événements et expliquent que loin d'avoir voulu commettre un attentat, le jeune Palestinien était innocent et c'est aux cris de "terroriste, terroriste" que les autorités auraient les premiers ouvert le feu. Parfois, on a la preuve par l'image, parfois pas. Or, on peut toujours exploiter un événement quand bien même on ne dispose pas d'image."

*****************************************

France

- Incident diplomatique : Israël convoque l'ambassadeur de France lundi matin (AFP) - « En reprenant à son compte les fausses accusations lancées par les dirigeants palestiniens sur le changement du statu quo sur le mont du Temple, le texte proposé par la France (aux Nations unies) récompense le terrorisme que les Palestiniens ont initié ».
http://www.20minutes.fr/monde/1711975-20151018-incident-diplomatique-israel-convoque-ambassadeur-france-lundi-matin
"L’ambassadeur de France en Israël est « convoqué » lundi matin au ministère israélien des Affaires étrangères, a-t-on appris dimanche de sources diplomatiques. L’ambassadeur de France est « convoqué » à 10h30 locales (8h30 à Paris), a indiqué un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, sans donner de raison officielle à cette convocation. Un porte-parole de l’ambassade de France a expliqué que Patrick Maisonnave se rendra lundi matin au ministère israélien des Affaires étrangères pour y rencontrer les directeurs Europe et Nations unies.
Israël s’est indigné dimanche d’une idée, attribuée à la France, d’une présence internationale sur le site sensible de l’esplanade des Mosquées à Jérusalem, allant jusqu’à accuser Paris de « récompenser le terrorisme ». « Israël rejette la proposition française au Conseil de sécurité (de l’ONU) car elle n’inclut aucun rappel de l’incitation à la violence et au terrorisme de la part des Palestiniens, et elle appelle à l’internationalisation du mont du Temple », nom donné par Israël à l’esplanade des Mosquées, a dit le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon un communiqué de son bureau.
« En reprenant à son compte les fausses accusations lancées par les dirigeants palestiniens sur le changement du statu quo sur le mont du Temple, le texte proposé par la France (aux Nations unies) récompense le terrorisme que les Palestiniens ont initié », a par ailleurs affirmé le ministère israélien des Affaires étrangères dans un communiqué. En plus d’être Premier ministre, Benjamin Netanyahu est ministre des Affaires étrangères en exercice."
- Paris propose une présence internationale au mont du Temple, Israël refuse (Times of Israel) - "Samedi dernier, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fustigé la proposition de la France de déployer des observateurs internationaux sur le mont du Temple de Jérusalem en réponse à l’actuel cycle de violence, proposition qu’il a qualifiée d’idée foncièrement absurde".
http://fr.timesofisrael.com/paris-propose-une-presence-internationale-au-mont-du-temple-israel-refuse/
"[...] Le ministère israélien des Affaires étrangères accuse la France de rester silencieuse « sur les causes réelles de la vague d’attaques au couteau perpétrées par des Palestiniens, à savoir les incitations à la violence contre Israël et son peuple ». Le ministre du Tourisme, Yariv Levin, membre du Likud, a affirmé à la radio publique qu’Israël « a obtenu le soutien des Américains pour bloquer l’initiative française. Nous n’accepterons pas une remise en cause de la souveraineté d’Israël sur Jérusalem réunifiée ».
Des proches du Premier ministre israélien cités par les médias ont indiqué que l’incendie vendredi par des Palestiniens du tombeau de Joseph, un lieu révéré par les juifs à Naplouse en Cisjordanie, « illustre ce qui pourrait arriver dans les lieux saints lorsqu’ils ne sont pas contrôlés par Israël ».
Samedi dernier, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fustigé la proposition de la France de déployer des observateurs internationaux sur le mont du Temple de Jérusalem en réponse à l’actuel cycle de violence, proposition qu’il a qualifiée d’idée foncièrement absurde. [...] « Les individus qui ont apporté des engins explosifs et ont lancé des bombes étaient des Palestiniens, ceux sont eux qui ont transformé le mont du Temple en esplanade de la terreur », a expliqué Netanyahu. « Israël maintient le statu quo [sur le site] et s’engage à ce qu’il perdure ».
Le ministre de la Sécurité intérieure, Gilad Erdan, a également critiqué cette proposition et a affirmé, samedi soir dernier, qu’une telle initiative ne ferait que récompenser le terrorisme palestinien. « La proposition de la France de déployer des observateurs internationaux sur le mont du Temple est partiale et biaisée », a déclaré Erdan, faisant ainsi écho aux commentaires de Netanyahu. « Nous travaillons actuellement avec les Etats-Unis pour contrecarrer ce dispositif ».
« Si l’on s’en tient aux faits, ceux qui ont transformé le mont du Temple en esplanade de la terreur sont les Palestiniens. Ce sont eux qui tentent de mettre à mal le statu quo et empêchent les Juifs de se rendre sur place. Ce sont eux qui provoquent l’incitation et qui mentent à propos des événements sur le mont du Temple », affirme-t-il. « Israël s’est engagé à maintenir le statu quo et continuera dans cette direction. Ceux qui souhaitent installer des observateurs internationaux ne font qu’apporter de l’eau au moulin de la violence palestinienne et saper la souveraineté israélienne ». [...]"
- Israël rejette l’idée française d’une mission de l’ONU sur l’esplanade des Mosquées, Piotr Smolar (Le Monde) - "Il s’agit une nouvelle fois de remplacer des négociations bilatérales par une initiaitve unilatérale. C’est fort dommage que la France soit tombée dans le piège".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/10/19/israel-rejette-l-idee-francaise-d-une-mission-de-l-onu-sur-l-esplanade-des-mosquees-a-jerusalem_4792337_3218.html
"[...] Les officiels israéliens soulignent que ce sont les Palestiniens qui s’en prennent aux sites religieux, comme le démontre l’incendie volontaire dans le Tombeau de Joseph, près de Naplouse, le 16 octobre. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Emmanuel Nahshon, abonde. « Les Palestiniens veulent chasser Israël hors des lieux saints. C’est une démarche religieuse et nationale. Il s’agit une nouvelle fois de remplacer des négociations bilatérales par une initiaitve unilatérale. C’est fort dommage que la France soit tombée dans le piège. » [...]"

- Rassemblement en solidarité avec le peuple palestinien et sa jeunesse - 21 octobre à 18h - place de l’Opéra (AFPS) - "En Cisjordanie, à Jérusalem-Est et à Gaza, l’armée israélienne tue. Les colons massacrent, provoquent, profanent et démolissent sans limite, au mépris des principes fondamentaux du droit international. Le gouvernement israélien porte l’entière responsabilité de la dégénération d’une situation devenue explosible et incontrôlable". Parmi les participants à cette nouvelle manifestation anti-israélienne, solidaire de l'actuelle vague terroriste (ou alors je n'ai pas compris ?), appelant au boycott de l'Etat juif et au "droit au retour", on trouve : EELV, LDH, UNEF, MRAP, NPA, PCF, Parti de Gauche, ATTAC, Alternative libertaire, et pas mal d'associations de "Tunisiens de France"...
http://www.france-palestine.org/Rassemblement-en-solidarite-avec-le-peuple-palestinien-et-sa-jeunesse

- France : Nouvelles manifs sous le signe du boycott (Photos) (Europalestine) - à Lille, Toulouse et Metz.
http://www.europalestine.com/spip.php?article11099

- Est-il dangereux de regarder Envoyé Spécial (avec une kippa sur la tête) ?, Israel Tavor (Roots Israel) - "Je n’avais pas vu le fameux reportage d’Envoyé Spécial « Est-il dangereux de porter une kippa en France? », et si je m’en étais tenu à ce que j’en lisais sur les réseaux sociaux (et au titre donné par Envoyé Spécial), j’aurais sincèrement cru que 99% du reportage n’était que ça. Mais ce sont ces 6 minutes que l’on a retenues…"
http://rootsisrael.com/est-il-dangereux-de-regarder-envoye-special-avec-une-kippa-sur-la-tete/

*****************************************

USA

- Dennis Ross: Obama Doesn’t Understand Israeli Concerns (Haaretz) - "Former U.S. Middle East peace negotiator Dennis Ross and Harvard law professor Alan Dershowitz said Sunday that U.S. President Barack Obama has failed to understand the central security concerns of the Israeli people, and that current American policy is leaving a dangerous vacuum in the Middle East".
http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.681191

Partager cet article

Repost 0
Published by Occam
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : La Boucle d'Occam
  • La Boucle d'Occam
  • : Chaque jour, une Boucle reprend l'actualité de France et du Moyen-Orient autour des thèmes d'Israël et de l'antisémitisme.
  • Contact

Recherche

Pages