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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:19

France


- Alain Soral condamné pour des propos antisémites (AFP) - "la cour d'appel de Paris a estimé que les propos d'Alain Soral relèvent "de l'antisémitisme le plus stéréotypé, par référence à un complot communautaire qui vise à dépouiller les Français de leur liberté d'expression". Et quant à l'antisionisme qu'invoque Alain Soral, il relève seulement pour la cour "de l'alibi banal du même antisémitisme"."
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/07/97001-20151007FILWWW00234-alain-soral-condamne-pour-des-propos-antisemites.php

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Intifada ?

- Nouvelles attaques à l'arme blanche contre des Israéliens (Reuters) - "Deux Israéliens, dont un soldat, ont été blessés à l'arme blanche mercredi, l'un à Jérusalem, l'autre à Kiryat Gat, une ville du sud d'Israël, a annoncé la police, ce qui porte à quatre le nombre d'agressions de ce type en moins d'une semaine".
https://fr.news.yahoo.com/une-jeune-palestinienne-poignarde-un-isra%C3%A9lien-%C3%A0-j%C3%A9rusalem-113301113.html
- Attaque terroriste à Petah Tikva, dans la banlieue de Tel Aviv (Times of Israel) - "Le groupe islamiste palestinien du Hamas a déclaré que le terroriste qui a poignardé un Israélien à Petah Tikva plus tôt ce soir est un membre de l’organisation".
http://fr.timesofisrael.com/attaque-terroriste-a-petah-tikva-dans-la-banlieue-de-tel-aviv/
- Nouvelle série d’agressions à l’arme blanche en Israël (La Croix) - "Sept personnes ont été blessées jeudi 8 octobre à l’arme blanche à Jérusalem, Tel-Aviv" et en Cisjordanie.
http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Nouvelle-serie-d-agressions-a-l-arme-blanche-en-Israel-2015-10-09-1366446

- Des enfants palestiniens rêvent de devenir de jeunes martyres (Times of Israel) - "La propagation sur les réseaux sociaux des vidéos de Palestiniens poignardant des Israéliens et lançant des pierres sur des soldats galvanise une jeunesse prête à monter en première ligne".
http://fr.timesofisrael.com/quand-les-selfies-de-lanceurs-de-pierres-sur-fond-de-pneus-en-flammes-font-fureur/

- Israël : «Les gens ont peur. Ils n’osent plus sortir dans la rue», Nissim Behar (Libération)
http://www.liberation.fr/monde/2015/10/08/israel-netanyahou-devra-faire-preuve-de-psychologie-s-il-veut-eviter-l-explosion_1399646
"Contrairement à ce que prétendaient les dirigeants israéliens jusqu’à ces dernières heures, la situation ne se calme pas à Jérusalem et en Cisjordanie. En fait, elle empire puisque la «sakinaout» (les attaques au couteau) se multiplient à l’intérieur même de l’Etat hébreu. A Kyriat Gat (sud d’Israël) mais également à Pétakh Tikva (grande banlieue de Tel-Aviv). « Bien sûr, il ne s’agit pas d’attentats kamikazes comme durant la deuxième intifada mais sur le fond, même si ces attaques sont lancées par des "loups solitaires" agissant de leur propre fait, le résultat est le même : les gens ont peur. Ils n’osent plus sortir dans la rue. Les cafés sont vides et l’on observe une baisse de fréquentation des spectacles», explique Ayala Hasson, chroniqueuse à «Kol Israël». [...]
A l’intérieur de l’Etat hébreu, le sentiment de malaise est d’autant plus fort que les manifestations violentes d’Arabes israéliens soutenant leurs «frères» Palestiniens des territoires occupés se multiplient. A Jaffa (Tel-Aviv) mais également à Lod (centre du pays) et à Nazareth (Galilée). Sur les routes traversant les villes et villages arabes israéliens, les autobus et les voitures privées sont désormais caillassés plusieurs fois par jour. «Nous n’en sommes pas revenus à la situation d’octobre 2002 lorsque la minorité arabe (20% de la population israélienne) s’était soulevée et que treize personnes avaient alors été tuées par la police mais il y a des réminiscences», estime Moshé Elad, un chercheur israélien spécialisé dans l’étude des intifadas tout en relevant que «le gouvernement de Benyamin Netanyahou devra faire preuve de beaucoup de psychologie s’il veut éviter une grosse explosion». [...]"

- Alors que la terreur fait rage, Abbas s’enlise dans le déni, Elhanan Miller (Times of Israel) - "En diabolisant systématiquement Israël et son gouvernement dans l’opinion publique palestinienne, Abbas est en train de couper la branche sur laquelle il est perché. Ses disciples auront du mal à pardonner un leader qui accuse le gouvernement israélien d’exécution d’un bambin de sang-froid tout en appelant à la reprise des négociations, comme il l’a fait mardi. Si on en croit la propagande d’Abbas, le Hamas serait la seule alternative crédible".
http://fr.timesofisrael.com/alors-que-la-terreur-fait-rage-abbas-senlise-dans-le-deni/
"La direction de l’Autorité palestinienne refuse de reconnaître la vague d’attaques terroristes menées par des loups solitaires qui ont lieu en Israël et en Cisjordanie et au lieu de cela blâme les forces israéliennes pour avoir tué de sang-froid des Palestiniens prétendument innocents.
Le cabinet palestinien, dirigé par le Premier ministre, Rami Hamdallah, s’est réuni jeudi pour discuter de l’escalade de la violence qui a fait ces derniers jours quatre morts israéliens et blessé plusieurs autres dans une série d’attaques palestiniennes incessante. Un communiqué publié après la réunion a accusé la communauté internationale de « ne pas lever le petit doigt » pour tenir le gouvernement israélien responsable des soi-disante exécutions sommaires de civils palestiniens.
« Le gouvernement israélien et son Premier ministre doivent être tenus pour responsable de leur décision d’autoriser les forces de l’occupation de tuer et d’assassiner des enfants sans défense et des civils, qui sont devenus une cible permanente de ses actes d’exécutions sommaires et d’assassinat de sang-froid, auxquels nous sommes témoins tous les jours sous de faux prétextes », a affirmé le communiqué du cabinet.
Le président de l’AP, Mahmoud Abbas, a, pour sa part, mis l’accent dans ses récents discours sur la violence des résidents d’implantations contre les villages palestiniens, en ignorant la vague d’attentats à l’arme blanche perpétrés par des Palestiniens à travers Israël. Mardi, lors de sa déclaration liminaire à une réunion du Comité exécutif de l’OLP, Abbas a accusé les troupes israéliennes d’avoir tué un enfant palestinien de trois ans « sous le prétexte de jets de pierres ». Le cas qui se rapprocherait vaguement le plus serait la mort de Shadi Ubaidallah, 13 ans, du camp de réfugiés d’Aida situé près de Bethléem, lundi, dans un incident qui fait actuellement l’objet d’une enquête de Tsahal.
Abbas a ensuite fustigé Israël pour les démolitions des maisons, les barrages routiers et les attaques des résidents d’implantations contre les Palestiniens innocents « à travers toute la Cisjordanie ». « Honnêtement, nous ne connaissons pas la raison de cette [vague] », a déclaré Abbas. « Parce que le côté palestinien n’a pas attaqué, pas plus qu’elle n’a commis aucun acte contre les Israéliens. Les habitants de Jérusalem sont en état de légitime défense, ce qui est notre droit. Nous devons tous protéger nos lieux saints – les lieux islamiques et chrétiens. S’ils [les Israéliens] songent à diviser al-Aqsa, cela ne se produira jamais ».
Jeudi, le ton d’Abbas était légèrement plus conciliant mais il n’a pas encore réussi à reconnaître les actes individuels de terrorisme palestinien et n’a toujours pas lancé d’appel pour y mettre fin. « Nous ne pourrons pas recourir à la violence et nous ne recourrons pas à la force », a-t-il dit en faisant référence à la violence présumée des résidents, lors de l’ouverture d’un centre commercial à Ramallah. « Nous sommes pacifiques et nous croyons à la résistance populaire et pacifique… ceci est notre droit, aussi longtemps qu’il y a agression ». Il n’a pas précisé ce que la résistance pacifique signifiait précisément.
Contrairement à Abbas, le Premier ministre Hamdallah, a adressé ce qu’il a appelé un « éveil populaire » concentré sur Jérusalem. « Ce qui se passe, c’est un réveil populaire causé principalement par les tentatives de l’occupation israélienne de diviser la mosquée d’al-Aqsa en fonction du temps [de visite]. S’il avait réussi à le faire, cela passerait certainement à une division physique », a-t-il déclaré au site d’informations palestinien, Dunya al-Watan.
Abbas et son gouvernement ont effectivement fait écho à des rumeurs et à la désinformation diffusées par les médias sociaux palestiniens, plutôt que de les réfuter. Ce faisant, la direction de l’AP courtise le populisme, en gardant le débat dans une dimension émotionnelle plutôt que de tenter de l’amener à un échelon rationnel.
En diabolisant systématiquement Israël et son gouvernement dans l’opinion publique palestinienne, Abbas est en train de couper la branche sur laquelle il est perché. Ses disciples auront du mal à pardonner un leader qui accuse le gouvernement israélien d’exécution d’un bambin de sang-froid tout en appelant à la reprise des négociations, comme il l’a fait mardi. Si on en croit la propagande d’Abbas, le Hamas serait la seule alternative crédible."

- Palestinians joyous by sharing pictures of dead Israelis (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=15818
"Palestinians have been celebrating the murder of Israelis by distributing the pictures of the killed Israelis and the terror scenes on Twitter and Facebook, according to the official PA daily. The “most significant” picture is that of the dead young Israeli couple Naama and Eitam Henkin who were murdered in front of their four children last week. According to the PA daily, the killing of the couple brings “joy” to Palestinians who see the killing as “heroic” [...]"

- Fatah officials: Killing “settlers” is legal and "national duty" (PMW) - voir vidéo ici.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=15830
"“The settlers’ presence is illegal, and therefore every measure taken against them is legitimate and legal,” according to Fatah Central Committee Member Jamal Muhaisen. [Al-Hayat Al-Jadida, Oct. 7, 2015] This attitude which has often been expressed by PA and Fatah officials, explains the great support being expressed by Palestinian officials for the recent murders of Israeli civilians. Another Palestinian official, PLO Executive Committee member Mahmoud Ismail, said that the killing of Naama and Eitam Henkin in their car in front of their four children was not merely legal but was fulfilling Palestinian “national duty.” [Official PA TV, Oct. 6, 2015] [...]"
- Fatah leaders 'salute' Palestinians for rising to defend al-Aksa Mosque, Khaled Abu Toameh (JP)
http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Fatah-leaders-salute-Palestinians-for-rising-to-defend-al-Aksa-Mosque-421189
"Fatah leaders who met in Ramallah on Wednesday “saluted” the Palestinians for “rising to defend their al-Aksa Mosque and confronting terrorist settlers.” The members of the Fatah Central Council, including Palestinian Authority President Mahmoud Abbas, called on Palestinians to “preserve the popular nature” of the current protests “as part of a comprehensive national strategy to avoid sliding into the Israeli square.” [...]"

- Abbas Calls for Murder, Palestinians Attack, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "The two Palestinian assailants who carried out last week's stabbing attacks in Jerusalem wanted to kill Jews because they were led to believe that this was the only means to stop them from "contaminating" the Aqsa Mosque. After all, this is precisely what Abbas and other PA officials have been telling them for the past few months".
http://www.gatestoneinstitute.org/6647/abbas-palestinians-murder
"The Palestinian Authority (PA) and its leaders, including President Mahmoud Abbas, cannot evade responsibility for the latest wave of terror attacks against Israelis in Jerusalem and the West Bank. True, in the end it turned out that Hamas was behind the murder of Eitam and Naama Henkin in front of their four children, but there is no ignoring the fact that the anti-Israel incitement of Abbas and other Palestinian leaders in Ramallah paved the way for the terrorists to carry out this and other attacks.
The incitement, which has been around for many years, intensified after the arson attack that killed three members of the Dawabsha family in the West Bank village of Duma in July. Since then, Abbas and his senior officials have been waging an unprecedented campaign of incitement against Israel in general and Jewish settlers in particular, although the perpetrators of the Duma attack still have not been identified or caught. Palestinian Authority leaders have since accused the Israeli government of committing "war crimes," and have told their people that the arson attack was actually part of an Israeli conspiracy against all Palestinians. Abbas has even gone as far as accusing Israel of promoting a "culture of terror and apartheid." That claim came in addition to threats by senior Palestinian officials to launch retaliatory "operations" against Israel in response to the arson attack.
The West Bank's Palestinian media, which are controlled by the PA, have also played a role in the massive campaign of incitement against Israel and settlers. Jewish settlers are depicted in Palestinian media outlets as "gangsters" and "terrorists" and the Israeli government is dubbed the "Occupation Government."
The recent tensions at the Aqsa Mosque compound on the Temple Mount in Jerusalem have also been exploited by Abbas and the Palestinian Authority leadership to delegitimize Israel and demonize "Jewish extremists and settlers." For several months now, Abbas and his senior officials and media outlets have been accusing Jewish visitors to the holy site of "contaminating" and "desecrating" one of Islam's holiest shrines. Palestinian officials and journalists have been telling their people that the Jews are plotting to demolish the Aqsa Mosque. Moreover, they have been urging and encouraging Palestinians to converge on the Aqsa Mosque compound to "defend" it against purported Jewish schemes.
The campaign of incitement reached its peak recently when Abbas was quoted as accusing Jews of "defiling the Aqsa Mosque with their filthy feet." Abbas also announced that, "Every drop of blood spilled in Jerusalem is pure blood."
The Hamas terrorists who murdered the Henkins live in the West Bank, and were undoubtedly exposed to the incitement by Abbas and the PA. The terrorists did not need permission from the Hamas leadership in the Gaza Strip or Turkey to go out and murder the first Jews they ran into. The inflammatory rhetoric of Abbas and Palestinian Authority officials and media outlets was sufficient to drive any Palestinian to murder Jews.
The two Palestinian assailants who carried out last week's stabbing attacks in Jerusalem wanted to kill Jews because they were led to believe that this was the only means to stop them from "contaminating" the Aqsa Mosque. After all, this is precisely what Abbas and other PA officials have been telling them for the past few months. Again, while the two stabbers were not Abbas loyalists (one of them, Muhannad Halabi, was affiliated with Palestinian Islamic Jihad), there is no doubt that the incitement of the Palestinian Authority played a major role in increasing their motivation to murder Jews.
Halabi, who stabbed and shot four Israelis in the Old City of Jerusalem, killing Rabbi Nehemia Lavi and Aharon Banita, and wounding Adele Banita and her baby, wrote on his Facebook page hours before the attack: "What is happening to al-Aqsa Mosque is what is happening to our holy sites, and what is happening to the women of al-Aqsa is what is happening to our mothers and women. I don't believe that our people will succumb to humiliation. The people will indeed rise up." Halabi's statements are not much different from those made by several senior PA officials in recent weeks and months.
The Palestinian Authority also bears responsibility for the wave of terror attacks: its leaders never condemned the murder of the four Jews near Nablus and in the Old City of Jerusalem. By refusing to denounce the attacks, Abbas and the PA leadership are sending a message to Palestinians that it is fine to murder Jewish parents in front of their children, or Jews on their way to pray at the Western Wall. Instead of condemning the murder of the Jews, the Palestinian Authority chose to denounce Israel for killing the two Palestinians who carried out the Jerusalem attacks. By doing so, the PA is actually inciting Palestinians to seek revenge for the "cold-blooded execution" of the two assailants.
The Palestinian Authority and its leaders are in no position today to condemn the killing of any Jews, simply because it is the PA itself that has been encouraging such terrorist attacks through its ceaseless campaign of incitement against Israel. In this regard, the PA is playing a double game: on the one hand, it is telling the world that it wants peace and coexistence with Israel; on the other hand, it is continuing to incite Palestinians against Israel, and driving some to take guns and knives and set out to murder Jews.
The Palestinian Authority's fiery anti-Israel rhetoric has led to a wave of terrorist attacks that could easily deteriorate into a third intifada. Although Abbas has repeatedly stated during the past few years that he does not want another intifada against Israel, his statements and actions show that he is doing his utmost to spark another wave of violence in order to draw the world's attention to the Israeli-Palestinian conflict and invite international pressure on Israel."

- Another UNRWA employee enamored of Hitler (Elder of Ziyon) - "We've seen quite a few of these - UNRWA employees who post (almost invariably fake) quotes from Adolf Hitler, whom they clearly believe is worth learning from".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/10/another-unrwa-employee-enamored-of.html

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Syrie

- What If Israel Had Given Up the Golan Heights? A Lesson for Syria’s Crisis, Aaron David Miller (vice president of the Woodrow Wilson Center, former U.S. Middle East negotiator) - "What can be said with certainty is that had Israel given up the Golan, the situation today would have been much more complex. In response to the Syrian civil war and the rise of Islamic State, Israel would have faced a hot front confronting Hezbollah, Iran, and a range of Islamist jihadis. Given the Golan’s strategic importance, Israel would have had to reoccupy it and would have found itself in the middle of Syria’s civil war. It’s not beyond the realm of possibility that Israel’s actions would have been a unifying factor and might have actually bucked up the Assad regime as it tried to rally Syrians against the “Zionist enemy”"; "Withdrawal from Gaza produced Hamas. Leaving the Golan could have produced worse"; "It’s increasingly clear that it is not sufficient merely to reach agreements: You’d better be as certain as you can that your partners will be around to carry them out too".
http://blogs.wsj.com/washwire/2015/10/06/what-if-israel-had-given-up-the-golan-heights-a-lesson-for-syrias-crisis/
"As Syria continues to be ravaged with no signs that the end of its crisis will produce a unified and stable (let alone pro-Western) Arab state, I wonder from time to time what would have happened had U.S. efforts succeeded in negotiating an Israeli-Syrian peace agreement in the 1990s.
For me, this is more than a remote thought experiment. For almost two decades, under Republican and Democratic administrations, I was part of a U.S. negotiating team that tried to reach such a deal. But had we succeeded, the results might have been catastrophic for Israel and for the U.S.
Interest in an Israeli-Syrian peace deal was bipartisan: U.S. presidents including Richard Nixon, Jimmy Carter, Gerald Ford, George H.W. Bush, Bill Clinton, and George W. Bush expressed varying degrees of interest. So did Israeli Prime Ministers Yitzhak Rabin, Ehud Barak, and Benjamin Netanyahu. Several U.S. presidents and Israeli leaders were fascinated with longtime Syrian President Hafez al-Assad and considered him a strategic thinker with whom one might do business. The collapse of the Soviet Union generated some interest from Mr. Assad in looking to the U.S. as a possible partner.
Rarely did we hear from Israeli leaders or focus ourselves on the prospect that an Israeli-Syrian accord might be at risk if instability in Syria led to a change in regime. This concern was prevalent generally as Israelis did peace deals with other Arab leaders. But fear of instability in the Arab world didn’t stop Menachem Begin from returning Sinai to Egypt; it didn’t stop Mr. Rabin from concluding a peace deal with Jordan’s King Hussein; nor did it prevent the Oslo accords with the Palestinians. And with Hafez Assad there was an assumption–warranted at the time–that his brutality in suppressing dissent and his track record–governing longer than all of Syria’s previous leaders combined since independence in 1946–would somehow guarantee stability. Rarely has a political judgment been more wrongheaded.
What we failed to realize was that of all of Israel’s peace efforts, with the possible exception of the Palestinian accords, any deal to return the Golan Heights occupied by the Israelis in 1967 was likely to be the most fraught precisely because Mr. Assad was so cruel in his policies and that his regime consisted of an Alawite minority governing a Sunni majority. Without real reform–something neither Hafez Assad nor his son and successor, Bashar, was ever really serious about–perhaps it would have been only a matter of time before Syria experienced real instability. There is no way to know whether an Israeli-Syrian peace treaty would have changed the regime’s policies and created more openness and international investment, possibly preempting today’s devastation and tragedy. But let’s not kid ourselves: Authoritarian regimes, particularly family enterprises, rarely give up control easily, if at all.
What can be said with certainty is that had Israel given up the Golan, the situation today would have been much more complex. In response to the Syrian civil war and the rise of Islamic State, Israel would have faced a hot front confronting Hezbollah, Iran, and a range of Islamist jihadis. Given the Golan’s strategic importance, Israel would have had to reoccupy it and would have found itself in the middle of Syria’s civil war. It’s not beyond the realm of possibility that Israel’s actions would have been a unifying factor and might have actually bucked up the Assad regime as it tried to rally Syrians against the “Zionist enemy.”
Right now, it looks as though the Golan Heights will remain in Israeli hands for a very long time. Israeli development plans reportedly would increase the Israeli population there–now about 20,000–fivefold. What this means for the 22,000 Druze there is hard to say. But in the face of the Middle East’s volatility and unpredictability, caution and prudence are always a good bet. Withdrawal from Gaza produced Hamas. Leaving the Golan could have produced worse. It’s a cautionary tale for well-intentioned U.S. and Israeli peacemakers alike. It also bodes ill for further peacemaking efforts with the Palestinians, Lebanese, and, of course, Syrians. The Middle East is likely to remain a broken, angry, and volatile region for years to come. If would-be Israeli peacemakers–and the U.S. allies–weren’t focused on the future shape and stability of Arab polities before, they had better pay more attention to them now. It’s increasingly clear that it is not sufficient merely to reach agreements: You’d better be as certain as you can that your partners will be around to carry them out too."

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Yémen

- Yémen : au moins 13 morts dans le bombardement visant une fête de mariage (AFP) - "l'attaque, qui a visé une maison dans laquelle se déroulait une cérémonie de mariage, a été menée par des avions de la coalition progouvernementale dirigée par l'Arabie saoudite" ; "Selon l'ONU, 5.000 personnes ont été tuées et 25.000 blessées dans le conflit depuis mars".
https://fr.news.yahoo.com/y%C3%A9men-au-moins-13-morts-bombardement-visant-f%C3%AAte-042218773.html

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Europe

- Le ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni critique Corbyn, Stuart Winer (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/le-ministre-des-affaires-etrangeres-du-royaume-uni-critique-corbyn/
"Le secrétaire britannique des Affaires étrangères, Philip Hammond, a tourné en dérision le nouveau chef de l’opposition, mardi, Jeremy Corbyn, pour avoir omis d’appeler Israël par son nom lors d’une réunion de la faction pro-Israël du parti travailliste. « J’ai lu les rapports sur la présence de Corbyn à la réunion des Labour Friends of Israel à la conférence des travaillistes et je veux juste dire un mot pour vous : Israël. Je vais le dire encore : Israël ! » Hammond s’est adressé à quelque 500 parlementaires et militants du parti conservateur à la réception annuelle des Conservative Friends of Israel (CFI).
Corbyn, accusé d’éprouver de la sympathie envers le Hamas et le Hezbollah – des groupes terroristes qui se sont engagés à détruire Israël – est largement considéré comme l’un des députés britanniques les plus hostiles à Israël. « Je peux vous faire quelques promesses que M. Corbyn ne peut pas », a déclaré Hammond. « Je peux vous promettre que je ne partagerai jamais un programme avec le Hezbollah. Je peux vous promettre que je ne pourrai jamais décrire quelqu’un qui lance des attaques de roquettes contre les populations civiles comme mes amis ». L’événement a eu lieu en marge de la Conférence du parti conservateur à Manchester.
Corbyn, qui a été élu chef du parti travailliste à une large majorité le mois dernier, a été chahuté par un membre de l’auditoire car il a évité de dire le mot « Israël », pendant qu’il s’adressait au groupe Labour Friends of Israel à la conférence annuelle de son parti. A la fin du discours de Corbyn, qui s’est concentré sur la reprise du dialogue entre Israël et les Palestiniens tout en prônant un retour au processus de paix, un homme à l’arrière de la salle a crié : « Dites le mot Israël. Dites le mot Israël ». Le perturbateur a été brusquement sorti de la pièce, laissant un Corbyn avec un air embarrassé sur scène aux côtés de son chef adjoint, Tom Watson, et le secrétaire d’état des Affaires étrangères du cabinet fantôme, Hilary Benn.
Hammond mardi a également déclaré son opposition au boycott à l’égard d’Israël et a fait référence au projet de loi visant à empêcher les conseils locaux d’utiliser les retraites et les politiques d’approvisionnement pour soutenir le boycott d’Israël. [...]"

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