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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 08:21

Syrie, Liban & Hezbollah


- Des roquettes tirées sur Israël depuis le Liban (AFP) - "Deux roquettes Katioucha ont été tirées dimanche après-midi sur le nord d'Israël à partir du Liban, a indiqué une source de sécurité libanaise. "Elles ont été tirées depuis un village libanais situé à 5 km de la frontière avec Israël", a indiqué à l'AFP cette source. Cela n'était pas arrivé depuis l'été 2014. Cette région du Liban sud est une place forte du mouvement chiite libanais Hezbollah".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/12/20/97001-20151220FILWWW00094-des-roquettes-tirees-sur-israel-depuis-le-liban.php
- Israël frappe le sud du Liban (Le Figaro.fr) - "L'armée israélienne a déclaré dimanche avoir tiré des obus sur des cibles non précisées dans le sud du Liban, après la chute de roquettes en provenance du pays voisin sur le nord d'Israël".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/12/20/97001-20151220FILWWW00144-israel-frappe-le-sud-du-liban.php

- Report: Kuntar planning major terror attack on Israel when he was killed, Ron Ben-Yishai (Ynet)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4741879,00.html
"Samir Kuntar, the notorious terrorist killed Saturday night near Damascus, was believed to be preparing a major terror attack against Israel from the Golan Heights, according to highly reliable Western sources.
According to these sources, last year Kuntar turned into a kind of independent terror entrepreneur and was considered by Israel and the West to be a "ticking bomb". The sources said Kuntar had recently not been working on behalf of Hezbollah, but rather acting with increasing independence alongside pro-Assad militias in Syria. [...]
Kuntar remained in the Golan Heights even though Hezbollah did not use him there against Israel. However, Kuntar, the notorious murderer of most of the Haran family, did not stop planning attacks against Israel and he mainly used his connections in the Druze community. He rented a safe house in the the town of Jaramana, south of Damascus, on the road leading to the Syrian Golan Heights, where he would consult maps and Druze partners who were supporters of the Damascus regime.
Western sources believe Kuntar was in the final stages of planning and carrying out another attack against Israel, which senior Hezbollah officials apparently did not know about. These sources believe that Hezbollah viewed Kuntar as a symbol of Israel's humiliation because of the circumstances of his release from prison in 2008 and hence did not reject him, even when his operations in 2013 and 2014 were unsuccessful.
Recently, Hezbollah officials began to reject his independent activities that were not to their liking. They feared Kuntar would get them involved in a confrontation with Israel by carrying out an attack in the Golan Heights. A successful attack and Israeli intervention would hurt the interests of the Syrian regime, those of Hezbollah, and of course Iran's strategic interests.
Syria, Hezbollah, Iran and the Russians have no interest in a confrontation with Israel now, and certainly not a confrontation ignited by a "freelancer" such as Kuntar, driven by his hostility to Israel.
This suggests that Kuntar was eliminated because he was considered a ticking bomb by more than one entity in the Middle East. However, there are those who believe that Hezbollah or Iran may try to carry out a revenge attack abroad.
What is interesting is that the Syrian regime refuses to lay the responsibility for the incident on Israel and its media is barely covering Kuntar's killing. The reason is probably that the Syrian regime does not want to be in a situation in which it is forced to respond against Israel."

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"Processus de paix"

- 2/3 of Palestinians in favor of stabbings (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=16695
"Following almost three months of Palestinian riots, violence and deadly terror attacks against Israelis, 2/3 (67%) of Palestinians are in favor of stabbing attacks against Israelis and almost the same amount are in favor of "an armed intifada."
Although most Palestinians support "the use of knives," almost half (47%) of Palestinians believe the PA's libel that Israel fabricates the stabbing attacks and that "those who were shot have not stabbed or were not attempting to stab Israelis." However, 51% do believe that "most... have in fact stabbed or were attempting to stab Israelis."
These opinions were revealed in a recent poll conducted by the Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR) in the West Bank and the Gaza Strip between Dec. 10-12, 2015 (see below). Summing up the results, PSR remarked that "the 'Oslo generation' of youth between the ages of 18 and 22 are the most supportive of an armed intifada and stabbings and the least supportive of the two-state solution." [...]"


- Entretien avec Tzipi Hotovely (vice-ministre des affaires étrangères israélienne) - "De plus en plus de jeunes adoptent la mentalité de l’Etat islamique et tuent avec des couteaux. Or, la communauté internationale soutient totalement l’Autorité palestinienne (AP). L’AP a reçu plus d’aide que toute autre entité dans le monde, par habitant. Cet argent est allé à la corruption et au terrorisme. Il faut que les exigences vis-à-vis des Palestiniens soient plus fortes, pour éduquer leurs enfants".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/12/17/pour-tzipi-hotovely-les-colonies-sont-les-premieres-lignes-de-la-societe-democratique-israelienne_4833559_3218.html
"[...] - Piotr Smolar (Le Monde) : L’étiquetage par l’Union européenne des produits fabriqués dans les colonies a provoqué des réactions outragées en Israël. N’est-ce pas exagéré ?
- Tzipi Hotovely : Nous voyons l’Europe comme une amie. On a des attentes vis-à-vis de ses amis. Pendant un an et demi, John Kerry [secrétaire d’Etat américain] a essayé de convaincre les parties de s’asseoir à la même table. Mais les Palestiniens sont allés à l’ONU, dans l’arène internationale, tout en utilisant la terreur contre nos citoyens. Or, nos amis européens récompensent cette terreur, comme l’a dit Isaac Herzog, le chef de l’opposition de gauche. Mais de plus en plus de leaders dans le monde réévaluent la pertinence de cette approche.
- Ce n’est pas ce que vient de dire Federica Mogherini, la chef de la diplomatie européenne…
- Je sais. Mais l’avantage de mon poste, c’est qu’on entend des responsables étrangers parler autrement qu’en public. Plusieurs ministres voient que l’étiquetage ne mène à rien. Le monde se cherche un leadership. Les Etats-Unis ont pris la décision lourde de ne pas s’impliquer dans la région, contrairement à la Russie. L’Europe veut être un acteur fort, mais ça dépend de ses actes. Si ses positions sont clairement pro-palestiniennes, alors qu’Israël est le seul pays démocratique dans la région et le seul à combattre le terrorisme, alors l’Europe agit contre ses intérêts. En déclarant un gel de nos contacts sur les problèmes du Moyen-Orient, Israël fait clairement savoir que l’UE ne peut jouer un rôle en étant aussi partisan.
J’emmène avec moi à Paris l’une des 4 000 poupées que nous venons de saisir dans le port d’Haïfa. Elles représentent des terroristes armés de pierres et sont destinées aux enfants palestiniens. De plus en plus de jeunes adoptent la mentalité de l’Etat islamique et tuent avec des couteaux. Or, la communauté internationale soutient totalement l’Autorité palestinienne (AP). L’AP a reçu plus d’aide que toute autre entité dans le monde, par habitant. Cet argent est allé à la corruption et au terrorisme. Il faut que les exigences vis-à-vis des Palestiniens soient plus fortes, pour éduquer leurs enfants.
- Vous avez dit récemment, en pleine vague de violences palestiniennes, que l’AP avait perdu le droit d’exister. Israël doit-il annexer la Cisjordanie ?
- Je n’ai pas dit ça comme ça, et ce n’est pas le plan. Le mot-clé est stabilisation. Il faut s’assurer que les fondations de la société palestinienne sacralisent la vie plutôt que la mort. Ce n’est pas qu’une affaire de contrôle. Vous croyez que l’Etat islamique a des exigences vis-à-vis de votre gouvernement ? Qu’il revendique Paris comme territoire ? Absolument pas. C’est presque pareil pour les Palestiniens. Ce n’est pas en faisant des arrangements politiques qu’on supprimera cette idéologie. Il faut les motiver en leur disant que le financement sera conditionné à la lutte contre les incitations.
- Vous avez un désaccord fondamental avec M. Nétanyahou. Il se dit pour deux Etats, vous non.
- Ça n’a aucune importance. Je sers dans son gouvernement et à ce titre, je suis engagée par les politiques de mon premier ministre. Je suis contre un Etat binational. Tous les Israéliens le sont. Je ne crois pas que les deux seules options sur la table soient la solution à deux Etats ou un Etat binational. On peut avoir une confédération, par exemple. Je ne parle pas là en mon nom, je cite les experts. La seule chose qui nous distingue de la pensée occidentale, avec laquelle nous partageons beaucoup de valeurs, c’est que nous sommes bien plus patients et humbles. Nous ne devons pas risquer notre avenir. Israël fait partie du monde libre et veut participer au combat contre les forces qui veulent nous ramener aux temps obscurs. Le professeur américain Samuel Huntington parlait du « clash des civilisations ». Il se déroule en fait en interne, pas avec l’extérieur. La civilisation islamique fait partie de l’Europe.
- Vous avez publié sur les sites des ambassades israéliennes un document prônant un discours positif sur les colonies en Cisjordanie. Le mot « occupation » vous gêne…
- Ce document repose sur les analyses juridiques d’éminents spécialistes. Au regard de la loi internationale, on ne peut pas être considéré comme un occupant dès lors qu’il n’y avait pas d’Etat palestinien en 1967. Le mot est donc politique, pas juridique. La Judée-Samarie était la terre natale juive pendant 4 000 ans. Certaines communautés remontent à cette époque. C’est une zone disputée comme 200 autres dans le monde, mais elle a un traitement unique. En outre, selon les accords d’Oslo, il n’a pas été demandé à Israël d’arrêter les colonies. Nous avons le droit de construire. Je n’ai jamais compris le concept selon lequel des familles, des femmes et des enfants, dans ces belles communautés, porteraient atteinte à la coexistence. Elles sont construites sur 3 % de la terre. Le [mouvement palestinien] Hamas, lui, ne voit aucune différence entre Ashkelon et une communauté en Judée-Samarie. Pour lui, le problème est l’existence même d’Israël. Ces communautés représentent les premières lignes de la société démocratique. Il est ridicule de dire que c’est un obstacle à la paix. Y renoncer par un retrait serait donner à l’Etat islamique la possibilité d’y prospérer. [...]
- Vous avez dit que votre rêve était de voir le drapeau israélien flotter sur le mont du Temple (esplanade des Mosquées). M. Nétanyahou travaille-t-il dans le sens de votre rêve ?
- Le premier ministre fait tout pour préserver le statu quo. Tout sera très transparent quand les caméras seront installées, on verra qui sont les provocateurs. C’est le lieu le plus saint pour le peuple juif. Le statu quo doit demeurer, mais j’ajouterais dans la même phrase qu’il est aboli de façon répétée par différents groupes musulmans. Avant, les juifs pouvaient comme les musulmans s’y rendre à toute heure. Maintenant, ils ont des restrictions horaires et ne peuvent entrer que par une porte unique. Il existe une très forte discrimination contre les juifs. Il faudrait rétablir le statu quo en termes d’accès."

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