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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 18:34

France


- Entretien avec Bernard Cazeneuve (ministre de l’intérieur) - "Pour la totalité de l’année 2015, nous constatons une diminution de 5 % des actes antisémites, qui restent cependant à un niveau élevé, avec 806 actes constatés. Au lendemain des attentats de janvier, les actes antimusulmans ont triplé et s’établissent à environ 400 pour l’année 2015".
http://www.la-croix.com/France/Bernard-Cazeneuve-Dans-la-Republique-la-notion-cardinale-est-le-respect-2016-01-19-1200732386

- Antisémitisme : entretien avec Jérôme Fourquet (directeur du Département opinion publique à l’IFOP) - "Non seulement la corrélation entre les actes antisémites et le conflit israélo-palestinien est objectivement prouvée par les chiffres, mais elle est également ressentie comme telle par les individus eux-mêmes. Nous nous sommes rendus compte dans le cadre d’entretiens que nous avons menés pour cette enquête que cela avait été intégré par toute une partie de la population juive, qui est bien consciente de la possibilité de "représailles" ici en France lorsque l’armée israélienne agissait au Proche-Orient. Certains d’entre eux nous ont expliqué qu’ils modifiaient leurs habitudes, leurs parcours et leurs déplacements en fonction du calendrier des événements au Proche-Orient. Cette contrainte est très bien intégrée en France, peut-être plus qu’ailleurs. Le traitement médiatique est peut-être plus important ici qu’ailleurs, mais le niveau de menace et d’antisémitisme est objectivement plus élevé chez nous que chez nos voisins européens".
http://www.atlantico.fr/decryptage/prochain-jerusalem-etude-qui-montre-que-jamais-nombre-juifs-voulant-quitter-france-pour-israel-ete-aussi-eleve-depuis-1967-2529006.html
"- Atlantico : Depuis quelques années, les actes antisémites ont eu un fort écho médiatique (agressions physiques à Sarcelles, attaque d’une école juive à Toulouse, profanations de cimetières juifs et de synagogues…). Au-delà de l’impact médiatique, peut-on dire que le nombre d’actes antisémites est objectivement en train d’augmenter en France ?
- Jérôme Fourquet : Effectivement, il y a des faits particulièrement spectaculaires qui ont attiré l’attention et les projecteurs, mais si on se base sur les données du ministère de l’Intérieur ou du service de protection de la communauté juive qui recense toutes les attaques et agressions antisémites, on s’aperçoit qu’on a une tendance très marquée à la hausse depuis une quinzaine d’années. Il y a des phases de ressac et de reflux, mais si on regarde sur une longue période, on peut dire que la violence antisémite a considérablement progressé, voire explosé certaines années.
C’est le point de départ de notre travail d’investigation qui était de voir comment une catégorie de la population soumise à ce changement assez brutal de sa situation sécuritaire a été amenée à réagir sur différents registres : stratégies résidentielles ou scolaires, comportements électoraux, et lien avéré ou non avec un autre phénomène qui a énormément progressé ces dernières années, à savoir l’alya, le départ des Juifs vers Israël.
Pour ce qui est de la progression des actes antisémites, on a fait figurer dans le livre toute une série de graphiques qui montrent cela de manière très précise. Même dans les phases d’accalmie et de répit, on est au minimum à 400 ou 500 actes antisémites par an alors qu’on était à moins de 100 à la fin des années 1990. Le deuxième point à noter, c’est que cette dynamique de progression est très fortement corrélée à long terme mais aussi de manière ponctuelle avec la situation au Proche-Orient. On est donc sur le schéma d’une "importation" du conflit israélo-palestinien, notamment l’Intifada, sur le territoire français. On constate une explosion de la violence antisémite dès 2000 et le début de la deuxième Intifada jusqu’à environ 2005. Ensuite, à chaque fois que la situation se tend ponctuellement en Israël ou en Palestine et que l’armée israélienne lance des opérations à Gaza, on a eu dans les semaines qui ont suivi des pics de violence et d’actes antisémites en France.
- En 2012, une enquête de l’Union européenne a révélé que les Juifs français étaient les plus pessimistes, puisque 74% d’entre eux estimaient que l’antisémitisme avait beaucoup augmenté ces cinq dernières années, soit le plus haut total d’Europe. Comment expliquez-vous ce chiffre ? Y a-t-il un particularisme français ?
- Il y a tout d’abord cette montée très forte des actes antisémites en France, qui est naturellement ressentie par la population juive. Deuxièmement, il ne faut pas oublier que par rapport aux autres pays européens, la France se distingue de deux manières. D’une part, c’est le pays qui possède la plus importante communauté juive d’Europe, en nombre de personnes. Et ensuite, c’est également le pays où la population issue de l’immigration et la population musulmane est la plus importante d’Europe. Comme les actes antisémites sont fortement liés dans le temps avec la situation du Proche-Orient, on a l’une des clés d’explication de ce ressenti particulièrement alarmiste et inquiétant de la population juive française.
Non seulement la corrélation entre les actes antisémites et le conflit israélo-palestinien est objectivement prouvée par les chiffres, mais elle est également ressentie comme telle par les individus eux-mêmes. Nous nous sommes rendus compte dans le cadre d’entretiens que nous avons menés pour cette enquête que cela avait été intégré par toute une partie de la population juive, qui est bien consciente de la possibilité de "représailles" ici en France lorsque l’armée israélienne agissait au Proche-Orient. Certains d’entre eux nous ont expliqué qu’ils modifiaient leurs habitudes, leurs parcours et leurs déplacements en fonction du calendrier des événements au Proche-Orient. Cette contrainte est très bien intégrée en France, peut-être plus qu’ailleurs. Le traitement médiatique est peut-être plus important ici qu’ailleurs, mais le niveau de menace et d’antisémitisme est objectivement plus élevé chez nous que chez nos voisins européens. [...]
- Est-ce qu’on peut dresser aujourd’hui un profil global des individus auteurs d’actes antisémites ? Au début du 20e siècle, ils étaient surtout commis par des gens qui se réclamaient de la tradition conservatrice catholique française, voire de l’extrême-droite. Est-ce toujours le cas de nos jours ?
- Nous citons dans notre livre un certain nombre de sources, notamment les rapports de la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme, qui montrent qu’on a une surreprésentation des milieux "arabo-musulmans" dans la commission de ces actes. La violence antisémite provenant de l’extrême-droite continue d’exister, mais elle est aujourd’hui minoritaire. Il y a toute une série d’actes antisémites commis dans des quartiers difficiles de Seine-Saint-Denis ou du Val-de-Marne, qui relèvent de la délinquance pure et simple mais qui visent la communauté juive : racket, kidnapping, etc. Ces voyous habillent leurs actes par des motivations politiques, en affirmant par exemple qu’ils se vengeaient de ce que faisait Israël aux populations arabes, même si le but premier reste tout simplement de leur piquer leur argent et leur portable.
- En 2014, 7231 Juifs français ont fait leur alya en émigrant vers Israël, soit le chiffre le plus élevé depuis 1967 et la Guerre des Six Jours. Comment vous expliquez cela, alors qu’on était alors plutôt sur une moyenne de 2000 départs par an ?
- C’est dû à une tendance de fond qui est la montée de l’antisémitisme quotidien dans les écoles, dans la rue, etc. Le point capital ici, c’est Mohammed Merah et son attaque de l’école juive Ozar Hatorah à Toulouse. On bascule dans tout autre chose. On avait déjà eu Ilan Halimi, avec le gang des barbares et Youssouf Fofana, mais on franchit là un palier supplémentaire. Nous expliquons dans le livre qu’une majorité de familles juives continuent de scolariser leurs enfants dans le public, mais qu’une partie les inscrit dans le privé catholique ou juif pour les protéger (même si ce n’est pas la seule raison) de la violence et de la délinquance ordinaire qui existeraient dans certains établissements publics. Dans ce contexte-là, les établissements juifs étaient perçus comme des havres de paix. Or, cette image vole aujourd’hui en éclats avec l’affaire Merah. D’ailleurs, cela rejoint ce que je disais tout à l’heure sur le sentiment d’abandon : beaucoup de Juifs nous ont dit que si en janvier 2015 il n’y avait eu que l’Hyper Cacher, il n’y aurait pas eu quatre millions de personnes dans la rue. Ils prennent exemple sur l’affaire Merah, où il n’y avait pas eu tout ce monde-là alors qu’on parle quand même d’un type qui est rentré dans une école et a tué à bout portant des gamins… [...]"

- L’antisémitisme, une histoire de famille ?, Smaïn Laacher (professeur de sociologie à l’université de Strasbourg) - "L’antisémitisme de ces jeunes issus de l’immigration maghrébine pour qui le juif incarne négativement le complot permanent et le « deux poids, deux mesures » va bien plus loin que le préjugé judéophobe de leurs parents. On ne peut pas faire semblant de penser que la structure familiale est d’un effet nul sur la construction des représentations subjectives. Ce serait absurde" ; "Les sciences sociales nous ont appris que tous les groupes, quelles que soient leur nationalité, leur confession ou leur position sociale, ont à leur disposition un stock de mots, d’expressions et de « figures repoussoirs », mobilisables selon les circonstances pour désigner avec douceur ou brutalité ceux qui seraient des êtres inférieurs et ce qu’il en coûte de s’écarter des normes culturelles dominantes" ; "Dans cette aventure mortifère, le juif n’est pas seul visé. L’accompagnent tous les blasphémateurs, mécréants et profanateurs de toutes sortes".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/21/l-antisemitisme-une-histoire-de-famille_4851498_3232.html

- Actes anti-musulmans et antisémites : entretien avec Guylain Chevrier (docteur en histoire, membre du groupe de réflexion sur la laïcité auprès du Haut conseil à l’intégration)
http://www.atlantico.fr/decryptage/actes-anti-musulmans-et-antisemites-realite-complexe-que-revele-examen-attentif-chiffres-publics-guylain-chevrier-2553418.html
"[...] - Guylain Chevrier : Concernant les juifs, c’est le conflit israélo-palestinien qui est au coeur de la haine envers eux. Une lecture de ce conflit largement partagée par les médias qui ramènent celui-ci à un rapport de domination, d’injustice déclenchant l’indignation : du fort, le juif, qui opprime le faible, le musulmans-palestinien, simplifiant à l’extrême une réalité dont la complexité ne saurait se résumer à cela [...] Il y a aussi un antisémitisme traditionnel identifiant les juifs à des gens d’argent, des « usuriers », supposés fomenter un complot permanent pour tenir le monde dans leurs mains. Une vision antisémite reprise par certains jeunes de nos banlieues où se mêle haine du « colonisateur israélien » et du juif identifié comme « profiteur », faisant de l‘argent en complotant à la domination du monde. Différentes affaires dramatiques, où l’enlèvement est allé avec la demande rançon et la torture, ont révélé la réalité de ce fond antisémite archaïque. [...]"

- « Tous menteurs », comment faire face au conspirationnisme ?, Agathe Charnet (La Croix) - « Lorsqu’un de mes élèves m’a dit que “les Juifs étaient déjà au courant pour le 11 Septembre”, c’est comme s’il avait ouvert la boîte de Pandore. »
http://www.la-croix.com/Culture/Tous-menteurs-comment-faire-face-conspirationnisme-2016-01-20-1200732548
"« Lorsqu’un de mes élèves m’a dit que “les Juifs étaient déjà au courant pour le 11 Septembre”, c’est comme s’il avait ouvert la boîte de Pandore. » Sophie Mazet, professeur d’anglais en Seine-Saint-Denis, n’a pas attendu les tragiques événements de l’année 2015 pour prendre conscience de l’emprise exercée par les théories du complot – la lecture alternative et biaisée d’un événement –, sur ses jeunes élèves.
Depuis 2010, cette auteur d’un Manuel d’autodéfense intellectuelle a mis en place des cours où elle exerce les lycéens à l’esprit critique et démantèle minutieusement l’argumentaire pseudo-scientifique des conspirationnistes.
« Les attentats de Charlie commandités par le Mossad », « Un ordre mondial gouverné par la société secrète des Illuminati », « Le sida, une invention des compagnies pharmaceutiques ». À l’heure de la révolution numérique, les thèses conspirationnistes fleurissent comme bourgeons sur la Toile, se partagent en un clic sur les réseaux sociaux et font l’objet d’infatigables exégèses sur des forums dédiés. [...]"

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"Processus de paix"

- Father of Dafna Meir's killer 'proud' of his son (Arutz 7) - "Speaking to Palestinian media, Adais's father said he was proud of his son for stabbing the unarmed nurse to death. "I am proud of him," he said, adding that security forces also detained and interrogated several family members during the arrest operation".
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/206689
- Murderer's father changes his story twice, from "proud of murderous son" to "I'm a victim" to "boy is innocent" (Elder of Ziyon) - "Notice how the prospect of having his home demolished has changed the father from a proud advocate of murdering Jews to an innocent victim of his son's actions and then to his son becoming innocent himself".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2016/01/murderers-father-changes-his-story.html
- Did Abbas Actually Condemn Dafna Meir’s Murder? (Israellycool)
http://www.israellycool.com/2016/01/19/did-abbas-actually-condemn-dafna-meirs-murder/
"The media has been making a lot of noise recently about Mahmoud Abbas’s “condemnation” of the brutal murder of Dafna Meir in front of her daughter. Speaking on Palestinian TV broadcast from the Church of the Nativity, the Palestinian dictator said, “We are concerned over every drop of blood from any person.”
How wonderfully heartfelt and specific. You can really feel his concern for Dafna’s husband, four children and two foster children who are now mourning their mother and wife who was stabbed to death in her own home. It is very difficult to coax any Palestinian leader to condemn violence against Jews. But in this case, Abbas has not actually condemned anything. But this is worse than the standard “we condemn all violence” line from the Palestinian leadership. That is because if we look at Abbas’s previous statements, this is actually a dressed up version of his previous calls to violence!
Back on 16 September 2015, he said the following on Palestinian TV: “We welcome every drop of blood spilled in Jerusalem. This is pure blood, clean blood, blood on its way to Allah. With the help of Allah, every martyr will be in heaven, and every wounded will get his reward.” Yes, Abbas is concerned about “every drop of blood,” but he is concerned that not enough is being spilled! [...]"

- Tawfik Tirawi : La Palestine aux côtés d’Israël ne sera qu’"une phase" (Times of Israel) - voir la vidéo ici.
http://fr.timesofisrael.com/tawfik-tirawi-la-palestine-aux-cotes-disrael-ne-sera-qu-une-phase/
"Un membre éminent du parti Fatah du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a déclaré qu’un Etat palestinien aux côtés d’Israël n’est seulement qu’« une étape » et que la Palestine finirait par s’étendre du Jourdain à la mer. Dans une interview accordée à l’agence de presse Maan le 19 janvier, Tawfiq Tirawi, un membre du comité central du Fatah, a déclaré que « la Palestine s’étend de la rivière à la mer… un Etat palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale, est juste une phase, pour autant que je suis concerné ». Regardez la vidéo de l’interview ici.
Tiwari a déclaré qu’il accepterait volontiers un état le long des frontières de 1967 comme une première étape, mais a mis en garde : « Ne pensez pas qu’il peut y avoir une solution à la question palestinienne par l’établissement d’un Etat dont les frontières sont limitées à la Cisjordanie et à Gaza. Je mets au défi tout Palestinien de dire que la carte de la Palestine est limitée à la Cisjordanie et à Gaza ». Il a rapidement ajouté : « Cela ne signifie pas que je veux jeter les Juifs à la mer. Non, je veux vivre avec eux… Nous voulons que les gens qui sont en Palestine vivent en Palestine dans ses frontières historiques ».
Plus tôt ce mois-ci, Tirawi a déclaré à la télévision palestinienne qu’Adolf Hitler « n’était pas moralement corrompu, il était audacieux ». [...]"
- “Hitler was not morally corrupt, he was daring” says Fatah leader (PMW) - ""Hitler was not morally corrupt, he was daring," according to Fatah leader and Central Committee Member Tawfiq Tirawi. After these words the moderator on independent Ma'an TV stopped the interview saying: "Let's drink some tea and take a break. It would be a pity to be put in jail because of this interview"." Voir la vidéo ici (1mn).
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=16984

- What Palestinian Arabs mean when they say "unity" (Elder of Ziyon) - "Islamic Jihad has released a video (https://www.youtube.com/watch?v=YFtOMfz0nBQ) showing all major terror groups - Fatah, Hamas, Islamic Jihad, PFLP and one other I couldn't immediately recognize - working together to murder Jews. It celebrates rockets, suicide bombings, knife attacks and car rammings where the targets are ordinary Jews. It is also notable that the video ends with the motif of the Dome of the Rock".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2016/01/what-palestinian-arabs-mean-when-they.html

- Hundreds of firebombs aimed at Jews every month (Elder of Ziyon) - "Last Sunday, Arabs threw five Molotov cocktail firebombs at Jewish home in the Maalot Dovid neighborhood of Jerusalem. It was barely reported anywhere. This is not anomalous. According to the Shin Bet, in December there were 181 firebombs thrown in Jerusalem, Judea and Samaria at Jewish targets. And that was an improvement over November, with 248. In fact the vast majority of terror attacks are in the form of firebombs. They throw them at buses, at houses, at cars on the road. Any one of these hundreds of firebombs could cause another Dawabshe story. And the intent is to burn Jews alive".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2016/01/hundreds-of-firebombs-aimed-at-jews.html

- Herzog : la solution à deux Etats est irréaliste pour le moment (Times of Israel) - « Il y a une nécessité de prendre des mesures de sécurité qui correspondent à la réalité sur le terrain et cela signifie la séparation avec les Palestiniens » ; « [il est nécessaire de] compléter la barrière de sécurité autour de tous les blocs d’implantation. »"
http://fr.timesofisrael.com/herzog-la-solution-a-deux-etats-est-irrealiste-pour-le-moment/
"Isaac Herzog, le chef de l’opposition et le président du parti de l’Union sioniste [gauche], a déclaré mercredi que la solution à deux Etats n’est pas une option réaliste dans un avenir proche. « Je ne vois pas une possibilité pour le moment de mettre en œuvre la solution à deux Etats », a-t-il déclaré à la radio militaire. « Je veux y aspirer, je veux aller vers elle, je veux des négociations, je veux le signer et je m’y suis obligé, mais je ne vois pas la possibilité de le faire pour le moment ».
Le leader de l’opposition a accusé les dirigeants israéliens et palestiniens actuels d’être responsables de l’impasse. « Netanyahu et [le président de l’AP Mahmoud Abbas] sont incapables d’avancer », a-t-il affirmé mais a ajouté que si lui devait être élu Premier ministre, sa coalition se concentrerait sur la mise en œuvre de mesures de sécurité plutôt qu’un accord bilatéral. « Il y a une nécessité de prendre des mesures de sécurité qui correspondent à la réalité sur le terrain et cela signifie la séparation avec les Palestiniens », a-t-il déclaré à la radio militaire, exposant un plan qui comprend l’achèvement de la barrière de sécurité en Cisjordanie et de se « séparer physiquement » des villages palestiniens environnants de la capitale Jérusalem.
Mardi, Herzog, avait fait des commentaires similaires à l’Institut pour la conférence sur la sécurité nationale (INSS) à Tel-Aviv. « Je tiens à me séparer avec autant de Palestiniens que possible, aussi rapidement que possible », a-t-il déclaré à la foule composée de professionnels diplomatiques et sécuritaires. « Vous existez là-bas et nous existons ici ».
Et dans une déclaration, que beaucoup considèrent comme un virage serré à droite pour le chef de l’Union sioniste – un parti comprenant le pilier du centre-gauche, le parti travailliste et le parti pacifiste Hatnua de Tzipi Livni – Herzog a déclaré qu’il a vu la nécessité de « compléter la barrière de sécurité autour de tous les blocs d’implantation ». Il a ajouté que l’acheminement de la clôture autour des blocs permettrait à la fois de protéger les gens qui y vivent d’attaques et d’envoyer un message aux Palestiniens que ces blocs feront partie d’Israël dans les négociations futures."

- Beware of Hezbollah, prepare for Hamas, Alex Fishman (Ynet) - "The real story of the current wave is the reawakening of Hamas' terrorist infrastructure in the West Bank to carry out attacks within the Green Line. The group feels that it has reached a sufficient level of preparedness to get through another war with Israel".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4756065,00.html

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Israël

- Muslims digging up Temple Mount with bulldozers (video) (Elder of Ziyon) - "This is of course minor compared to the whole-scale destruction done by the Waqf in the 1990s, especially when they excavated tons of land containing priceless objects to illegally build an underground mosque. Yet when a single Jewish couple visits the Temple Mount, they must be protected by several police from being murdered - and the Arab media says that the Jews are the ones desecrating the holy site".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2016/01/muslims-digging-up-temple-mount-with.html

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Gaza & Hamas

- Burj Khalifa and Gaza (Vidéo 1mn35) - "Interesting observation on the difference between Dubai and Gaza. Showing the tremendous potential for Gaza given the right leadership and will". Une vidéo pédagogique sur le gaspillage de béton à Gaza, les tunnels offensifs étant privilégiés au détriment du développement.
https://www.youtube.com/watch?v=s7k_tQLg1eQ

- Hamas ready for the next round, IDF tells Gaza border community residents (Ynet) - "Senior Gaza Division official warns that the terror group has rebuilt tunnels and rocket stockpiles, and is 'prepared for war', but notes that it is currently a moderating influence in Gaza".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4756433,00.html

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Egypte

- Egyptian Sex Therapist Heba Kotb: The Jews Have Had the Highest Rate of Sexual Perversions throughout History (Al-Hayat, 16 janvier, Vidéo 1mn18)
http://www.memritv.org/clip/en/5271.htm

- Égypte : 5 policiers tués dans le Sinaï (AFP) - "L'attaque, qui n'a pas encore été revendiquée, a eu lieu [mercredi] soir dans le Nord-Sinaï, un bastion du groupe «Province du Sinaï», organisation djihadiste locale ayant prêté allégeance au groupe Etat islamique (EI) et tué des centaines de policiers et de soldats dans des attaques".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/01/21/97001-20160121FILWWW00056-egypte-5-policiers-tues-au-sinai.php

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Syrie

- Syrie : plus d'un millier de civils tués dans les raids russes en quatre mois (AFP) - "parmi lesquels [au moins] 238 enfants et 137 femmes".
http://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/syrie-plus-d-un-millier-de-civils-tues-dans-les-raids-russes-en-quatre-mois_1277879.html
- Les frappes russes auraient fait au moins 3.000 morts en Syrie (Reuters)
https://fr.news.yahoo.com/les-frappes-russes-auraient-fait-au-moins-3-124427900.html

- Syrie : au moins 30 civils, dont 13 enfants, tués par des raids dans l'est (AFP) - "dans des raids menés par le régime syrien ou par l'aviation russe".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/01/22/97001-20160122FILWWW00264-syrie-au-moins-30-civils-dont-13-enfants-tues-par-des-raids-dans-l-est.php

- L'EI affaibli par la coalition, 22.000 jihadistes tués depuis l'été 2014 (AFP) - En réalité le ministre français de la Défense a uniquement dit : "il y a un chiffre que donne la coalition (..) C'est 22.000 morts depuis le début des opérations". Cela suffit apparemment à l'AFP et aux médias plus généralement (dont Le Monde par exemple) de titrer "22.000 djihadistes tués", comme si l'hypothèse qu'il y ait des civils parmi ces milliers de morts était a priori absurde et inenvisageable. Et pourtant, c'est le contraire qui serait réellement absurde. Le double standard avec les bilans des morts quand il s'agit de frappes israéliennes est pour le moins flagrant. Encore une fois.
https://fr.news.yahoo.com/lei-affaibli-coalition-22-000-jihadistes-tu%C3%A9s-depuis-210048546.html

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Monde arabe

- Face à l’Iran, l’Arabie saoudite réunit Israéliens et Palestiniens, Piotr Smolar (Le Monde) - "L’Arabie saoudite n’a jamais officiellement reconnu l’existence d’Israël. Mais les contacts secrets entre les deux pays se sont intensifiés ces dernières années".
http://www.lemonde.fr/decryptages/article/2016/01/22/face-a-l-iran-l-arabie-saoudite-reunit-israeliens-et-palestiniens_4851728_1668393.html
"Dans l’escalade diplomatique qui les oppose, l’Arabie saoudite et l’Iran ont au moins réalisé une performance : mettre d’accord Israéliens et Palestiniens sur un sujet. Pour des raisons très différentes, Tel-Aviv et Ramallah penchent du côté du royaume des Saoud. Israël croit dans les vertus d’un rapprochement avec les pays de l’« axe sunnite modéré », selon l’expression choisie, avec lequel il partage une même aversion pour les ambitions régionales de l’Iran. Du côté des Palestiniens, les considérations de politique intérieure se mêlent au constat de leur isolement international. [...]
Le soutien [palestinien] à l’Arabie saoudite s’explique aussi par un autre : celui de l’Iran aux frères ennemis du Hamas, qui contrôlent la bande de Gaza depuis 2007. Dans une interview au journal panarabe Asharq Al-Awsat, basé à Londres, le diplomate palestinien Bassem Al-Agha disait ainsi : « Les Palestiniens ont souffert des actions et des étranges comportements de l’Iran, qui visent à saper les pouvoirs palestiniens légitimes et à créer des “conglomérats” contre ces pouvoirs légitimes. » Mais les relations entre l’Iran et le Hamas ont été très perturbées par le soutien du mouvement islamique armé à la résistance syrienne, puis ses contacts étroits avec le Qatar et la Turquie. Depuis, la branche militaire du Hamas s’efforce de resserrer ces liens distendus.
Le gouvernement israélien prend garde à ne pas s’exprimer publiquement au sujet de la confrontation entre l’Arabie saoudite et l’Iran. « On ne dit jamais rien sur les tensions régionales, explique un haut diplomate. Au Moyen-Orient, recevoir le soutien d’Israël, c’est le baiser de la mort. Mais il est clair de qui on se sent proche. » Depuis le début de la guerre en Syrie, Israël surveille le plateau frontalier du Golan, qu’il a annexé, et cherche à stopper les livraisons d’armes lourdes au Hezbollah libanais. Mais il ne veut pas se laisser entraîner dans le conflit. « On n’est pas au Benelux, mais au Moyen-Orient. Ici, il y a le mauvais et le pire, sourit Boaz Bismuth, ancien ambassadeur en Mauritanie et éditorialiste pour la politique étrangère d’Israel Hayom, journal pro-Nétanyahou. Je me souviens comment, pendant la guerre entre l’Iran et l’Irak, on avait coutume de dire : bonne chance aux deux parties ! »
Mais M. Bismuth souligne le contexte nouveau dans les relations entre Israël et les pays arabes, en particulier l’Arabie saoudite. « Le judaïsme se convertit au sunnisme et le sunnisme au judaïsme face à la menace chiite », résume-t-il dans une drôle de formule. Elle est exagérée : l’Egypte et la Jordanie restent les seuls véritables partenaires régionaux d’Israël. Mais depuis la fin de la guerre à Gaza, à l’été 2014, Benyamin Nétanyahou a souvent évoqué le « nouvel horizon » dans les relations avec les pays arabes. Israël a été leur porte-parole, tout au long des négociations sur le programme nucléaire iranien, en ne cessant de fustiger les « reculades » occidentales, et américaines.
L’Arabie saoudite n’a jamais officiellement reconnu l’existence d’Israël. Mais les contacts secrets entre les deux pays se sont intensifiés ces dernières années. Le directeur général du ministère des affaires étrangères, Dore Gold, l’un des proches conseillers de M. Nétanyahou, a accordé, fin 2015, un entretien sans précédent à un média saoudien, le journal en ligne Elaph. Il y évoquait la « menace commune » que représente l’EI et semblait faire une sorte d’appel de phares : « L’histoire nous enseigne que, lorsque Israël signe un traité de paix avec les Arabes, il honore ce traité éternellement. »
Il existe une convergence d’intérêts entre les deux pays sur le plan sécuritaire. « La capacité à rester neutre est en train de disparaître, souligne un diplomate israélien. Longtemps, on a considéré l’Arabie saoudite comme inféodée aux Etats-Unis. Aujourd’hui, avec l’émergence d’une nouvelle garde, on voit une grande indépendance de leur part. » La volonté de l’Arabie saoudite de conduire un front régional face à l’Iran a des conséquences pour la sécurité israélienne.
Ainsi, on note le renversement d’alliance du Soudan, autrefois proche de l’Iran, qui vient de rompre ses relations diplomatiques avec Téhéran. L’aide financière de Riyad a constitué un argument convaincant, en échange d’un engagement militaire soudanais au Yémen contre les rebelles houthistes, soutenus par l’Iran. Or, note-t-on du côté israélien, le Soudan était jusqu’alors une étape dans l’acheminement d’armes vers le Hamas, dans la bande de Gaza."

- Yémen : 5 morts, dont un ambulancier de MSF, dans des frappes de la coalition (AFP) - "Cinq personnes, dont un ambulancier de Médecins sans Frontières (MSF), ont été tuées et 35 blessées dans des frappes de la coalition sous commandement saoudien dans le nord du Yémen" ; "Le conducteur d'ambulance, qui travaillait pour MSF et l'hôpital public de Jamhouri à Saada, a été tué alors qu'il était en route vers l'un des sites touchés par les frappes".
https://fr.news.yahoo.com/y%C3%A9men-5-morts-dont-ambulancier-msf-frappes-coalition-142700146.html

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Iran

- Kerry : l’argent que l’Iran touchera peut financer des groupes terroristes (AFP) - "Interrogé par la chaîne américaine CNBC en marge du Forum économique de Davos pour savoir si une portion de ces 55 milliards de dollars allait « tomber dans les mains de terroristes », M. Kerry a répondu : « Je pense qu’une partie finira dans les mains du CGR (les Gardiens de la révolution, l’armée d’élite du régime iranien, Ndlr) ou d’autres entités, dont certaines sont classées terroristes ». « Je ne vais pas m’asseoir ici et vous dire que chaque composante de cela peut être empêchée », a admis le secrétaire d’Etat" ; "« Si nous les attrapons (l’Iran, Ndlr) en train de financer du terrorisme, ils auront bien entendu un problème avec le Congrès des Etats-Unis et avec d’autres », a par la suite expliqué à quelques journalistes le chef de la diplomatie américaine".
http://fr.timesofisrael.com/kerry-largent-que-liran-touchera-peut-financer-des-groupes-terroristes/

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Human Rights Watch

- The Arab settlers that show how HRW tries to lie (Elder of Ziyon) - "If hundreds of Israeli Arabs actually live in settlements, and HRW calls them "Palestinians," then HRW cannot say that Israel discriminates against Palestinians! The best they can say is that Israel treats its citizens different than its non-citizens - which happens to be the case with every other nation on Earth. But Arab Israelis do buy houses on the other side of the Green Line. They do have businesses there as well, as we have shown. Why do HRW and other "human rights" NGOs only have a problem with Jewish Israelis buying houses and no problem with Israeli Arabs doing the exact samething? Indeed, the fact that no NGO ever complains when Israeli Arabs move or open businesses across the Green Line shows it isn't the Israeli government that is bigoted - but the NGOs themselves!"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2016/01/the-arab-settlers-that-show-how-hrw.html


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Point de vue

- Palestinians: Western Media's Ignorance and Bias, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "Misconceptions about what goes on here plague the international media. The binary good guy/bad guy designation tops the list. Someone has to be the good guy (the Palestinians are assigned that job) and someone has to be the bad guy (the Israelis get that one). And everything gets refracted through that prism".
http://www.gatestoneinstitute.org/7271/palestinians-western-media
"Two Western journalists recently asked to be accompanied to the Gaza Strip to interview Jewish settlers living there. No, this is not the opening line of a joke. These journalists were in Israel at the end of 2015, and they were deadly serious. Imagine their embarrassment when it was pointed out to them that Israel had completely pulled out of the Gaza Strip ten years ago.
You have to have some pity for them. These foreign colleagues were rookies who aimed to make an impression by traveling to a "dangerous" place such as the Gaza Strip to report on the "settlers" living there. Their request, however, did not take anyone, even my local colleagues, by surprise. These "parachute journalists," as they are occasionally called, are catapulted into the region without being briefed on the basic facts of the Israeli-Palestinian conflict. Sadly, correspondents such as these are more the rule than the exception. A particular clueless British reporter springs to mind:
When Israel assassinated Hamas's founder and spiritual leader, Ahmed Yassin, in 2004, a British newspaper dispatched its crime reporter to Jerusalem to cover the event. To this reporter, the region, as well as Hamas, were virgin territory. His editors had sent him to the Middle East, he said, because no one else was willing to go. Well, our hero reported on the assassination of Ahmed Yassin from the bar of the American Colony Hotel. His byline claimed that he was in the Gaza Strip and had interviewed relatives of the slain leader of Hamas.
Sometimes one feels as if one is some sort of a lightning rod for these tales. Another Ramallah-based colleague shared that a few years ago he received a request from a cub correspondent to help arrange an interview with Yasser Arafat. Except at that point, Arafat had been dead for several years. Fresh out of journalism school and unknowledgeable about the Middle East, the journalist was apparently considered by his editors a fine candidate for covering the Israeli-Palestinian conflict.
In the three decades of covering this beat, journalists of this type have become quite familiar to me. They board a plane, read an article or two in the Times and feel ready to be experts on the Israeli-Palestinian conflict. Some of them have even assured me that before 1948 there was a Palestinian state here with East Jerusalem as its capital. Like the ill-informed young colleagues who wished to interview the nonexistent Jewish settlers in the Gaza Strip of 2015, they were somewhat taken aback to learn that prior to 1967, the West Bank had been under the control of Jordan, while the Gaza Strip had been ruled by Egypt.
Is there some difference between an Arab citizen of Israel and a Palestinian from the West Bank or Gaza Strip? My foreign colleagues may well not be able to say. Does the Hamas charter really state that the Islamist movement seeks to replace Israel with an Islamic empire? If so, my international co-workers may not be able to tell you.
One memorable journalist, several years ago, asked to visit the "destroyed" city of Jenin, where "thousands of Palestinians had been massacred by Israel in 2002." She was referring to the IDF operation in the Jenin refugee camp where nearly 60 Palestinians, many of them gunmen, and 23 IDF soldiers were killed in a battle.
Pity aside, this degree of incomprehension -- and professional laziness -- is difficult to imagine in the Internet age. But when it comes to covering the Israeli-Palestinian conflict, ignorance apparently is bliss. Misconceptions about what goes on here plague the international media. The binary good guy/bad guy designation tops the list. Someone has to be the good guy (the Palestinians are assigned that job) and someone has to be the bad guy (the Israelis get that one). And everything gets refracted through that prism.
Yet the problem is deeper still. Many Western journalists covering the Middle East do not feel the need to conceal their hatred for Israel and for Jews. But when it comes to the Palestinians, these journalists see no evil. Foreign journalists based in Jerusalem and Tel Aviv have for years refused to report on the financial corruption and human rights violations that are rife under the Palestinian Authority (PA) and Hamas regimes. They possibly fear being considered "Zionist agents" or "propagandists" for Israel.
Finally, there are the local journalists hired by Western reporters and media outlets to help the cover the conflict. These journalists may refuse to cooperate on any story that is deemed "anti-Palestinian." Palestinian "suffering" and the "evil" of the Israeli "occupation" are the only admissible topics. Western journalists, for their part, are keen not to anger their Palestinian colleagues: they do not wish to be denied access to Palestinian sources.
Thus, the international media's indifference in the face of the current wave of stabbings and car-rammings against Israelis should come as no surprise. One would be hard-pressed to find a Western journalist or a media organization referring to Palestinian assailants as "terrorists." In fact, international headlines often show more sympathy toward Palestinian attackers who are killed in the line of aggression than toward the Israelis who were attacked in the first place.
Of course, the above tales hardly apply to all foreign journalists. Some correspondents from the US, Canada, Australia and Europe are both very knowledgeable and very fair. Unfortunately, however, these represent but a small group among mainstream media in the West. Western reporters, especially those who are "parachuted" into the Middle East, would do well to remember that journalism in this region is not about being pro-Israel or pro-Palestinian. Rather, it is about being "pro" the truth, even when the truth runs straight up against what they would prefer to believe."

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