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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 22:30
France
 
- L’inquiétude des spécialistes face à l’antisémitisme en France, Marc-Olivier Bherer (Le Monde) - "l’antisémitisme se diffuserait primitivement au sein de « certaines familles arabes » où se déposerait une haine antijuive « dans l’espace domestique et dans la langue », selon l’expression utilisée en d’autres circonstances par le sociologue Smaïn Laacher. De même, l’antisémitisme imprègne le langage des banlieues, comme l’ont démontré différents spécialistes, tel le sociologue Didier Lapeyronnie. Les travaux de l’orientaliste Bernard Lewis ont été cités pour rappeler la longue présence de l’antisémitisme dans le monde arabo-musulman" ; "Toujours à propos de cet « antisémitisme d’en bas », Jean-Pierre Obin, inspecteur général de l’éducation nationale de 1990 à 2008, s’intéresse à son expression dans les écoles. Dans sa brève, mais percutante contribution à cet ouvrage, il revient sur les vingt ans au cours desquels il a témoigné de la montée du racisme antijuif dans les milieux scolaires, une situation d’autant plus paradoxale qu’au sein de la société française dans son ensemble le racisme antimaghrébin est bien plus prégnant. En 1996, dans le cadre d’une mission d’évaluation, il recueillit la confidence du principal d’un collège d’un quartier populaire de Lyon. Il venait de dire au revoir aux deux derniers élèves juifs de l’établissement. Leurs parents avaient choisi de les inscrire dans le privé afin qu’ils échappent au harcèlement de leurs condisciples. Cette information ne fut pas reportée dans le rapport national…" ; "Le philosophe et spécialiste de l’extrême gauche Philippe Raynaud a pointé la présence tenace d’un antisémitisme dans la gauche radicale, sans instruire un procès général, et tout en précisant qu’il n’est pas le moteur de la vague actuelle".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/25/l-inquietude-des-specialistes-face-a-l-antisemitisme-en-france_5019795_3232.html

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UNESCO


- Nouveau vote de l'UNESCO niant les liens entre le judaïsme et Jérusalem (i24) - "Invité de l'émission Paris/Jaffa présentée par Paul Amar, l'écrivain Marek Halter a de son côté dénoncé mardi "la complicité de la France dans le vol de mémoire", en référence à l'abstention de Paris lors du vote".
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/128593-161026-nouveau-vote-de-l-unesco-niant-les-liens-entre-judaisme-et-jerusalem
- New UNESCO resolution ignores Judaism's connection to Temple Mount (Media Line) - "The UN cultural agency's World Heritage Committee adopts a resolution that, like its parent organization's, disregards the Jewish ties to its holiest sites in the capital. Israel's UNESCO ambassador is displeased, though the PM is satisfied that 8 of 21 countries abstained".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4870632,00.html

- Résolution Unesco sur Jérusalem : "incompréhensible et inacceptable" pour Renzi (i24) - ""C'est incompréhensible et inacceptable, c'est une erreur. J'ai demandé expressément hier aux diplomates qui s'occupent de ces affaires de ne plus continuer comme cela, on ne peut pas nier la réalité", a déclaré M. Renzi sur une radio italienne vendredi matin. "On ne peut pas continuer avec ces motions visant à attaquer Israël, une fois à l'ONU, une fois à l'Unesco. Soutenir que Jérusalem et le judaïsme n'ont pas de rapport revient à soutenir que le soleil fait de l'ombre", a-t-il estimé. "S'il faut rompre l'unité européenne sur ce sujet, qu'on la rompe", a-t-il insisté.  "Si quelqu'un a quelque chose à dire sur Israël, qu'il le dise, mais il est inacceptable de dire des choses comme ça, qui sont une erreur", a-t-il ajouté."
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/128231-161021-resolution-unesco-sur-jerusalem-incomprehensible-et-inacceptable-pour-renzi
- Netanyahou remercie Matteo Renzi pour avoir critiqué la résolution de l'Unesco (i24) - "M. Netanyahou a salué le "leadership dont a fait preuve le Premier ministre italien Renzi" comme un premier pas dans un "changement de direction bienvenu lors des votes radicaux contre Israël dans les forums internationaux", selon un communiqué de ses services".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/128347-161022-netanyahou-remercie-matteo-renzi-pour-avoir-critique-la-resolution-de-l-unesco

- La résolution de l’Unesco sur Jérusalem remet en cause un “statu quo historique”, Tzipi Livni (ancienne ministre israélienne des affaires étrangères, députée à la Knesset) - "En votant pour cette résolution ou en s’abstenant, les Etats membres ont commis une grave erreur. Alors qu’elle se donnait pour objectif de maintenir le statu quo sur le terrain (obligation qui pèse également sur Israël), cette résolution remet en réalité en cause un « statu quo historique » sur les lieux saints qui est autrement plus sensible".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/24/tzipi-livni-la-resolution-de-l-unesco-sur-jerusalem-remet-en-cause-un-statu-quo-historique_5019098_3232.html
   "La paix s’obtient à partir du moment où l’on prend conscience que lorsqu’il y a des récits nationaux en concurrence, il n’y a pas un qui gagne et un qui perd. La paix s’obtient lorsque les deux parties prennent la décision commune de créer un avenir meilleur pour tous. La première fois que je me suis assise à la table des négociations en qualité de négociatrice israélienne en chef aux côtés de mon homologue palestinien, nous avons chacun essayé de convaincre l’autre du bien-fondé historique de nos demandes respectives.
    Après des discussions sans fin et des allers-retours entre la Bible et le présent, il est devenu clair que nous ne parviendrions pas à nous mettre d’accord pour déterminer quelle cause était la plus juste. Nous avons alors compris que nous allions devoir prendre des décisions concrètes pour l’avenir de nos peuples vivant sur cette petite bande de terre nichée entre le Jourdain et la mer Méditerranée. Pour moi, cette terre est la terre d’Israël. Pour eux, c’est la Palestine. Notre but ultime à l’époque, tout comme aujourd’hui, était de mettre fin à ce conflit national par un partage de cette terre en deux Etats pour deux peuples : l’Etat d’Israël pour répondre aux aspirations nationales du peuple juif et la Palestine pour les Palestiniens.
    Cette conversation s’est rappelée à moi après l’adoption, par l’Unesco, de sa dernière résolution sur Jérusalem. Cette résolution, si elle ne le fait pas explicitement, ignore implicitement les liens historiques, religieux et nationaux qui unissent incontestablement le peuple juif à ses lieux les plus saints : le mont du Temple et le mur des Lamentations. Il est vrai que la résolution commence par affirmer l’importance de Jérusalem pour les trois religions monothéistes, mais elle désigne le lieu le plus important pour les juifs exclusivement par son appellation islamique, le rattachant ainsi solidement et uniquement au récit musulman.
    La terminologie a son importance et n’est pas sans conséquences. Haram Al-Sharif et Al-Aqsa sont, pour moi qui suis juive, le mont du Temple, le lieu le plus sacré du judaïsme, là où se trouvait le Temple. Se référer au mur des Lamentations, le mur de soutènement du mont du Temple, en utilisant la terminologie « Al-Buraq plaza », c’est adopter le seul récit musulman et, dans le même temps, ignorer la réalité des liens historiques qui unissent le peuple juif à ces lieux saints.
    La manière de se référer à la Vieille Ville de Jérusalem et à ses lieux saints peut transformer en une fraction de seconde ce conflit national en un conflit religieux sanglant, pouvant être aisément exploité par tous les islamistes radicaux de la région, au premier rang desquels l’organisation Etat islamique. Ce conflit doit être résolu en affirmant et en respectant les liens historico-religieux et les sensibilités de toutes les parties.
    Pour le mouvement national palestinien, l’adoption de cette résolution par l’Unesco est au mieux une victoire à la Pyrrhus. En votant pour cette résolution ou en s’abstenant, les Etats membres ont commis une grave erreur. Alors qu’elle se donnait pour objectif de maintenir le statu quo sur le terrain (obligation qui pèse également sur Israël), cette résolution remet en réalité en cause un « statu quo historique » sur les lieux saints qui est autrement plus sensible.
    L’Etat d’Israël a toujours respecté les lieux saints chrétiens et musulmans à Jérusalem. Durant la guerre des Six-Jours, un drapeau israélien a été spontanément planté sur le dôme du Rocher, situé sur le mont du Temple. Mais une heure et demie plus tard, le premier ministre israélien de l’époque, M. Levi Eshkol, a ordonné qu’il soit retiré par respect pour la mosquée et ses fidèles.
    Les gouvernements successifs de la démocratie israélienne ont activement protégé la liberté de culte et sauvegardé le statu quo. Je ne demande pas au monde de fermer les yeux sur les actions et les politiques d’Israël, mais nous ne devons pas permettre l’effacement, même incidemment, du lien entre une nation et ses lieux les plus révérés. A cet égard, la communauté internationale doit faire face à ses responsabilités.
    J’ai consacré toute ma carrière politique à essayer de mettre un terme au conflit et à obtenir un accord entre les Israéliens et les Palestiniens. Je ne sais pas quand un tel accord verra le jour ni quelle en sera la forme exacte. Je sais en revanche, depuis cette première réunion à Annapolis [Maryland, où s’est tenue une conférence pour la paix en 2007], que la première clause d’un tel accord devra stipuler que les parties ont décidé de faire la paix, en dépit de récits historiques dissemblables. Je sais également que la dernière clause devra préciser que l’accord met fin au conflit israélo-palestinien et à toutes les revendications qui s’y rattachent. Si nous n’arrivons pas à comprendre que nous avons besoin de la première clause, nous ne parviendrons jamais à la dernière."

- Comment l'UNESCO efface les Juifs, Oudy Bloch (Huffington Post) - "La résolution votée le 13 octobre 2016 à l'UNESCO, comme celle votée le 16 avril dernier, ne vise qu'un seul objectif : réécrire l'Histoire".
http://www.huffingtonpost.fr/oudy-bloch/comment-lunesco-efface-les-juifs
   "On aura beau jeu de dire que les Juifs sont paranoïaques, qu'ils voient des antisémites partout et que le dernier vote à l'UNESCO n'intéresse finalement pas grand monde. On aura tort.
    La résolution votée le 13 octobre 2016 à l'UNESCO, comme celle votée le 16 avril dernier, ne vise qu'un seul objectif: réécrire l'histoire. Pas pour un effet immédiat mais pour plus tard, parfaite illustration de l'aphorisme touareg "vous avez la montre, nous avons le temps". Car une fois que les quelques vagues de colère et d'indignation seront retombées, il ne restera que ces résolutions scélérates offrant des mensonges qui s'inscriront dans l'esprit des gens comme autant de vérités.
    Ces résolutions votées par l'UNESCO avec le soutien indigne de la France sont un acte de propagande, ni plus ni moins. Le titre seul de la résolution devrait suffire à voter contre. "Palestine Occupée", voilà une belle façon pour l'UNESCO de "construire la paix dans l'esprit des hommes et des femmes".
    Mais plus encore que ce titre infamant, c'est la réalité historique qui devrait couper court à tout débat. L'islam est apparu au VIIème siècle de l'ère commune, soit plus de 2000 ans après le judaïsme et 700 ans après les premiers chrétiens. En ne faisant référence qu'aux noms musulmans des lieux saints de Jérusalem alors que les Hébreux et les chrétiens y ont vécu pendant des siècles, que l'on y trouve le Kotel (le Mur occidental du Temple) et le Saint Sépulcre, qu'un papyrus datant de 2700 ans écrit en hébreu et mentionnant Jérusalem vient d'y être découvert, les promoteurs de ces résolutions cherchent à effacer consciencieusement toute attache qui ne serait pas exclusivement musulmane. Qu'importe que Jérusalem ne soit pas citée une seule fois dans le Coran alors qu'elle l'est à 669 reprises dans la Bible. L'approche n'est pas tant religieuse. Elle est politique.
    Portées par des pays musulmans, ces résolutions sont commanditées par l'Autorité Palestinienne. La stratégie est cousue de fil fluorescent mais ne semble choquer personne à part les juifs : laisser infuser des mensonges, des contre-vérités, des approximations jusqu'à ce que ceux qui s'intéressent peu au sujet, c'est-à-dire les plus nombreux, finissent par le croire.
    Et dans quelques générations, qui se souviendra -si ce n'est les juifs- que sur le Mont du Temple s'étaient élevés les deux Temples de Jérusalem dont le Kotel (le Mur occidental) reste la trace la plus visible ? Personne. On n'y verra plus que l'esplanade des mosquées Al-Aqsa/Al-Haram Al-Sharif et la place Al-Buraq.
    Qui se souviendra que le "site palestinien Al Khalil" (ainsi que le précise la dernière résolution) se nommait autrefois Hébron et, au même titre que le Mont du Temple et le Kotel, est un lieu saint du judaïsme où se trouve le Tombeau des Patriarches ? Personne. Le temps aura fait son œuvre, attaquant les souvenirs comme il attaque les pierres, faisant d'une imposture la vérité à force de trop l'entendre.
    Qui remet en cause aujourd'hui la version "officielle" du massacre de Sabra et Chatila selon laquelle le responsable serait l'armée israélienne ? Personne. Ou si peu. C'est pourtant Elie Hobeika et ses Phalanges libanaises qui ont commis ces massacres alors que selon l'ancien garde du corps d'Hobeika, Robert Hatem, Sharon avait expressément demandé à Hobeika "aucun débordement, aucune action excessive" (D'Israël à Damas, 1999, Vanderblumen Publications). [...]"

- A victory in self-deception, Ben-Dror Yemini (Ynet) - "The Palestinian ‘narrative’ has scored another victory, this time at UNESCO. But it’s not a victory; it’s actually a defeat. The addiction to lies does not change reality or solve any problem—it pushes away the chance for reconciliation or peace".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4867824,00.html
   "Dr. Omar Jaara of An-Najah University appeared on Palestinian television four years ago and said that Moses had led the Muslims out of Egypt and that the subsequent Israeli conquest of the land was “the first case of a Palestinian liberation through an armed struggle.” He attributed the battle between David and Goliath to the Palestinians as well. For a moment, it seemed like a satire program, but it was completely serious. “This is our logic, and this is our culture,” Jaara explained in the interview, which was recorded by Palestinian Media Watch.
    Four years have passed and the historian is celebrating. The Palestinian “narrative” has scored another victory, this time at UNESCO. Allegedly, this not just a victory but an overwhelming victory: Although Brazil and Mexico expressed reservations over the resolution on Tuesday, there was no new vote, and the decision remained unchanged. The Palestinians even managed to convince Christian countries, as Israeli diplomat George Deek tweeted, to adopt a resolution which means that “Jesus was a liar.” [...]
    The addiction to lies does not change reality and does not solve any problem. On the contrary, it pushes away the chance for reconciliation or peace. It perpetuates Palestinian suffering. It should be mentioned that in Lebanon, for example, there are hundreds of thousands of Palestinians who can only dream about the standard of living of the Palestinians in the West Bank. For decades, they have been suffering from deep discrimination enforced by law, but no one cares about them. No one is fighting for their rights. There has not been a single UN discussion about them.
    The leading Palestinian principle is: We’ll make every effort to harm Israel, but we won’t make any effort to improve our situation. In practice, they are not really harming Israel; they are harming themselves. After all, the UNESCO resolution does not really help the Palestinians; it just makes them feel that they have scored some virtual, empty victory. [...]"

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Israël

- Record Number of Jews Visit Temple Mount for Holidays (Haaretz) - "Over 3,000 Jews frequented the holy site during October holiday period, including a group of soldiers; though Palestinian social media is ablaze, no altercations have been reported".
http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.749225
- Record number of Jews visiting Temple Mount; Muslims call it a "nightmare" (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.com/2016/10/record-number-of-jews-visiting-temple.html
   "[...] "Arab sites have picked up on this and they are very upset. The president of the Supreme Islamic Council in Jerusalem, Sheikh Ikrima Sabri, said that the Israeli government is trying to change the facts on the ground slowly, and he criticized these "excesses," claiming that Israeli police are emptying the compound of Muslims to give room for "settlers" to "storm" the site.
    Far, far more Muslims visit the Temple Mount on any given Friday than the total number of Jews who are expected to visit even on this record-breaking year (probably 12-13 thousand.)
    Meanwhile, the director of the Al-Aqsa Mosque, Sheikh Omar Kiswani, said these "intrusions represent a nightmare for us and for the mosque and patrons." If I am understanding this op-ed correctly, a Jordanian writer is complaining that Arabs in Jerusalem aren't violently fighting Jews who try to assert historic rights to Judaism's holiest spot, asking why they are leaving the battle for the Al Aqsa Mosque to Jordan alone, and warning that it will be destroyed soon if they don't do anything about it."

- Israël : 13 extrémistes juifs inculpés pour apologie du meurtre de Palestiniens (AFP) - "La justice israélienne a inculpé mercredi 13 juifs accusés d'incitation à la violence et au "terrorisme" pour avoir célébré la mort d'un bébé palestinien et de ses parents, tués lors d'un incendie criminel". On attendra longtemps avant de voir des procédures judiciaires analogues côté palestinien.
https://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-13-extr%C3%A9mistes-juifs-inculp%C3%A9s-apologie-meurtre-palestiniens-140353884.html

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Gaza & Hamas

- En riposte à un tir de roquette Israël cible des positions du Hamas à Gaza (i24) - "Cette alerte aux roquettes rappelle que la région est toujours sous tension. Il s'agit de la 42ème roquette tirée par des terroristes Gazaouis depuis la fin du conflit en 2014".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/128431-161024-en-riposte-a-un-tir-de-roquette-israel-cible-des-positions-du-hamas-a-gaza

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Judée-Samarie

- Quatre Palestiniens, invités pour Souccot, arrêtés par l'AP (i24) - "Les quatre Palestiniens avaient été conviés par Oded Revivi, le maire d’Efrat, une implantation située à 12 kilomètres au sud de Jérusalem. "Plus de 100 personnes en tout, y compris des officiers de la police et de l'armée israéliennes ont assisté à la fête", a déclaré Revivi. "L'idée était d'améliorer les relations entre les implantations et les villages environnants", a-t-il ajouté. Revivi a déploré "qu'au lieu d'aller vers la paix, l'Autorité palestinienne préfère arrêter des Palestiniens qui rendent visite à leurs voisins"."
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/128238-161021-quatre-palestiniens-invites-pour-souccot-arretes-par-l-ap
- 4 Palestiniens arrêtés pour une fête juive (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/10/21/97001-20161021FILWWW00214-4-palestiniens-arretes-pour-une-fete-juive.php
   "Quatre Palestiniens des environs de Bethléem ont été arrêtés par les autorités palestiniennes en Cisjordanie occupée pour avoir pris part à une fête juive dans une colonie israélienne, a indiqué un responsable des services de sécurité palestiniens. Ils ont été convoqués hier à un interrogatoire et étaient toujours retenus aujourd'hui en milieu de journée, a dit ce responsable à l'AFP.
    Mohammed Taha, gouverneur adjoint de la ville de Bethléem, a invoqué la loi palestinienne qui proscrit toute normalisation avec les colonies. Les Palestiniens ont le droit de parler aux Israéliens, mais "aller (dans les colonies), c'est inacceptable", a-t-il dit sur la radio militaire israélienne. [...] 30 Palestiniens de deux villages voisins, Wadi al-Nis et al-Khadar, se sont rendus mercredi à une fête donnée dans la colonie d'Efrat à l'occasion des grandes festivités annuelles de Souccot, a dit à l'AFP Oded Revivi, chef du Conseil Yesha, principale organisation de colons dans les Territoires."
- Jewish settlers invited Palestinians over for the holidays. All went well until the guests headed home, William Booth (Washington Post) - "If there was a Palestinian state someday, a dream Palestinians say is growing more distant, Othman said the Jews in Efrat “should stay on their land.” He saw it this way: “These are their houses. They bought them with their own money. We should have no problem living together — if there is peace.”" Un excellent article (comme bien sûr on n'en lirait jamais en France) sur les relations complexes entre Juifs et Arabes dans la zone.
https://www.washingtonpost.com/world/jewish-settlers-invited-palestinians-over-for-the-holidays-everything-went-better-than-expected/2016/10/20/fa527250-960d-11e6-9cae-2a3574e296a6_story.html
   "The gathering wasn’t exactly unprecedented. Jewish settlers and their Palestinian neighbors have met quietly before, many times. But not like this. This meeting, this was rare.
    The settlement of Efrat is a bedroom community of 10,000 affluent Jews, including many Americans, a few miles south of Bethlehem in the Israeli-occupied West Bank. The residents of Efrat live the good life in a growing hilltop community that the United States considers illegal and an obstacle to peace.
    The Efrat mayor, Oded Revivi, who is also a colonel in the Israeli army reserve, invited Palestinians from surrounding villages to come to his house and celebrate the Jewish holiday of Sukkot, the Feast of Tabernacles, when the faithful gather in palm-roofed huts, a remembrance of the 40 years of wandering landless in the desert back in the time of Moses.
    A couple dozen Palestinians accepted the mayor’s invitation this week to share brownies, grapes, cookies, apples and coffee, alongside 30 Israeli settlers. This was a first.
    The idea? The sides were here to talk, perhaps even to bond — no matter if the dynamic was a little awkward and asymmetrical.
    Everyone was very polite. A Palestinian farmer sat next to an Israeli diplomat. They live a mile and a world apart. A rabbi from the settlement broke bread with a Palestinian stone mason. Guests shook hands, took selfies, patted one another on the back. Both sides seemed a little stunned to be together celebrating a Jewish holiday.
    The Palestinians spoke decent to fluent Hebrew. The settlers didn’t speak much Arabic.
    One Palestinian stood and told the guests that he didn’t want to see the West Bank “turn into Syria.” Another said he didn’t like “being lumped together with the terrorists.”
    Everyone talked about peace. Nobody really talked about one state or two states. They didn’t mention Prime Minister Benjamin Netanyahu or Palestinian Authority President Mahmoud Abbas.
    Some Palestinian guests felt comfortable enough to complain out loud about how they are treated. Some Israelis mentioned the wave of Palestinian stabbing attacks against them.
    There were some remarkable moments. Ahmad Mousa, 58, a contractor from the neighboring Palestinian village of Wadi Al Nis, said, “We consider ourselves part of the family, part of the people of Efrat.” You do not hear that much in the West Bank, at least not in public, with smartphone cameras rolling. He said, “Seventy percent of our village works in Efrat. They treat us very well and we are very good to them, too.”
    Noman Othman, 41, a construction worker from Wadi Al Nis, said this was his first time as a guest in a home in the settlement, although he had worked here for years, building houses. “This is good,” he said. “Our relationship is evolving.” Asked whether he bore any grudge against the expansion of Jewish settlements in the West Bank, now home to 400,000 settlers, which the Obama administration has condemned as “an obstacle to peace,” Othman said nope. He didn’t have any problem with Efrat.
    If there was a Palestinian state someday, a dream Palestinians say is growing more distant, Othman said the Jews in Efrat “should stay on their land.” He saw it this way: “These are their houses. They bought them with their own money. We should have no problem living together — if there is peace.”
    Ali Musa, 49, came from the village of Al Khader. He told the gathering: “I came for a reason. I came to talk about our relationship, between you and us.” He reminded his hosts that there is a locked yellow gate that blocks the entrance to his village, a closure enforced by Israeli security ­forces. “That gate should be removed,” Musa said.
    He added: “And that racist sign? That should also be removed. It’s outrageous. It prevents our Jewish friends from visiting us.” Musa was referring to the large red signs posted across the West Bank warning Israelis in capital letters that it is against the law and “dangerous to your lives” to enter “Area A,” cities and villages under full control of the Palestinian Authority.
    The mayor gave a short speech. “Some people say there will be one state, some say two states,” Revivi said. “As neighbors, we are already living together.” Revivi hailed the men who came to his home as “true men, courageous men.” “I know there were men I invited and they did not come,” he said, “because this takes initiative and courage.” [...]"
- Palestinian Authority arrests Arabs - for visiting Jews on Sukkot (Elder of Ziyon) - "the deputy governor of Bethlehem Mohammed Taha promised an investigation and possible arrests for this crime of meeting Jews who live in Judea. Taha said he will initiate legal proceedings against the participants, saying it is not the culture and education of Palestinians to visit these Jews, it is a "dangerous and unacceptable phenomenon," and he will follow up on the matter with Palestinian security services and factions".
http://elderofziyon.blogspot.com/2016/10/palestinian-authority-arrests-arabs-for.html

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"Processus de paix"

- La campagne palestinienne contre la Déclaration Balfour prouve que l’hostilité envers l’Etat juif est encore intacte 100 ans après, David Horovitz (Times of Israel) - "Netanyahu affirme toujours que c’est l’idée même d’une souveraineté juive où qu’elle s’implante, bien au-delà du problème de l’occupation et des implantations, qui se trouve à la racine du conflit. La nouvelle bataille de l’AP contre une Déclaration britannique vieille d’un siècle lui donne malheureusement raison".
http://fr.timesofisrael.com/la-campagne-palestinienne-contre-la-declaration-balfour-prouve-que-lhostilite-envers-letat-juif-est-encore-intacte-100-ans-apres/
   "Remisée au British Museum — disponible à la consultation seulement avec une autorisation spéciale — se trouve l’original de la Déclaration Balfour, courte lettre mais O combien résonnante au siècle dernier de l’intention du gouvernement britannique de redonner vie à la souveraineté juive sur la Terre Sainte. Également préservée, dans un élégant dossier conserve sous clé, une esquisse précédente de la Déclaration, une version qui avait circulé parmi divers responsables pour consultation et amendements possibles avant publication du texte final, le 2 novembre 1917.
    Même après avoir décidé de la légitimité de la cause sioniste – et l’évaluation des avantages potentiels que ne manqueraient pas de tirer les intérêts britanniques – les Anglais, comme les projets variés de la Déclaration en témoignent, reconnaissaient les sensibilités spectaculaires et les répercussions potentielles de la décision d’« envisager de façon favorable l’établissement en Palestine d’un foyer national pour les Juifs ».
    Dès le départ, les Britanniques ont cherché à résoudre la quadrature du cercle – faire revivre l’état juif au seul endroit sur terre où cette population avait été souveraine mais tout en préservant les droits des autres communautés vivant en Terre Sainte.
    Cet effort visant à donner vie au droit à la souveraineté des Juifs tout en légitimant les revendications des populations Arabes là-bas a été maintenu lorsque la Grande-Bretagne a achevé son mandat et lors de la partition recommandée par l’ONU en 1947— un état juif, ranimé, revenu à la vie, installé aux côtés d’un état palestinien.
    Le monde arabe s’est opposé à la déclaration Balfour depuis le premier jour, il s’est opposé au plan de partition des Nations unies, et il a cherché à détruire l’état d’Israël en 1948. Et lundi, même si l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) a ostensiblement composé avec l’état d’Israël d’avant 1967 – lorsque Yasser Arafat est entré dans le processus d’Oslo au destin tragique aux côtés de Yitzhak Rabin il y a un quart de siècle – un haut responsable de la même OLP a clamé que la Déclaration Balfour était un “projet colonialiste” criminel, lançant d’une manière formelle ce qu’il a promis d’être une campagne longue d’une année mise sur pied pour « rappeler au monde et particulièrement au Royaume-Uni qu’il doit affronter sa responsabilité historique, et rappeler le grand crime commis par la Grande-Bretagne contre le peuple palestinien ».
    Il y a quelques mois, l’Autorité palestinienne avait révélé qu’elle était également en train de préparer une plainte contre le gouvernement britannique concernant la Déclaration Balfour. Le ministre des Affaires étrangères de l’AP Ryad al-Maliki, attribue ainsi à Londres la responsabilité de tous les « crimes israéliens » commis depuis la fin du mandat britannique. C’est la Grande-Bretagne qui s’est rendue coupable du premier péché d’ouvrir la route à l’établissement d’Israël parce que la Déclaration Balfour, a indiqué Maliki, « a donné à des gens qui n’appartiennent pas à cette terre quelque chose qui ne leur revenait pas ».
    Les politiciens et porte-paroles raffinés de l’Autorité palestinienne voudraient faire croire au monde que leurs objections envers l’état d’Israël sont centrées autour de la question de l’occupation de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est et le problème lié aux implantations – et que ce qu’ils cherchent est un état de Palestine indépendant aux côtés d’Israël, et non à sa place.
    La nouvelle campagne menée par les Palestiniens pour souligner les inégalités et les iniquités ostensibles de la Déclaration Balfour offre un autre récit. Elle montre une hostilité intacte envers la notion même d’une souveraineté juive où que ce soit en Terre Sainte, et un refus constant d’accepter la légitimité des Juifs en ces lieux.
    La Déclaration de 1917 s’était engagée à sauvegarder les droits des autres même s’il s’agissait de réaliser les droits des Juifs. Ce qui fut le cas également du vote sur la partition de l’ONU en 1947. Et pourtant, voilà où nous en sommes encore, un siècle plus tard, avec les dirigeants palestiniens qui qualifient de ‘crime’ le début d’un processus qui, s’ils l’avaient accepté, leur aurait donné un état depuis longtemps. Aux yeux des dirigeants palestiniens, en 2016, nous, les Juifs, restons ceux qui n’appartiennent pas à cette terre, restons ceux qui ont obtenu quelque chose qui ne leur revenait pas.
    Ce n’est pas le Hamas qui s’exprime, ce n’est pas une organisation terroriste qui s’est jurée de détruire tous les vestiges d’Israël. C’est la direction qu’on suppose modérée, qui se revendique comme le courant dominant. Les bons gars, relativement parlant. Cette hiérarchie considérée comme responsable aux yeux du monde. Les leaders avec lesquels Israël a négocié et devrait négocier. ....
 
NB : Overblog m'empêche désormais de publier des articles longs, ce qui me force à arrêter la Boucle ici (alors que la version mail bien sûr se poursuivait).
Par conséquent, je cesserai désormais de publier la Boucle sur ce blog, Overblog bridant trop les capacités de publication (sans parler des multiples bugs inhérents à un support d'aussi mauvaise qualité).

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