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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 17:47
Syrie, Liban & Hezbollah
 
- Le front d'Alep s'embrase à nouveau (AFP) - "L'allié russe du président Bachar al-Assad a accusé les rebelles d'avoir déclenché à nouveau les hostilités, alors que le parrain de l'opposition, la Turquie, blâmait les troupes du régime et leurs alliés".
https://fr.news.yahoo.com/syrie-laccord-l%C3%A9vacuation-dalep-suspendu-093727040.html
- "Tout le monde a peur" à Alep, de nouveau dans l'enfer de la guerre (AFP) - "En plus des bombardements et des espoirs douchés, les habitants, dont nombre de femmes et d'enfants, sont affamés en raison des graves pénuries qu'ils subissent depuis le début du siège imposé par le régime sur Alep-Est en juillet".
https://fr.news.yahoo.com/monde-peur-%C3%A0-alep-nouveau-lenfer-guerre-140601367.html
- Des groupes rebelles bloqueraient les civils à Alep-est, selon l'ONU (AFP) - "Dans un communiqué, cette Commission déclare avoir "reçu des allégations à propos de groupes de l'opposition, dont le groupe terroriste Fateh al-Cham (ex-Front al-Nosra) et Ahrar al-Cham, qui empêcheraient des civils de partir, et à propos de combattants de l'opposition qui se mêleraient à la population, augmentant ainsi le risque pour les civils d'être tués ou blessés"."
https://fr.news.yahoo.com/groupes-rebelles-bloqueraient-civils-%C3%A0-alep-selon-lonu-153451218.html

- Syrie : 312.000 morts depuis le début du conflit (AFP) - "dont 90.000 civils et 16.000 enfants".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/12/13/97001-20161213FILWWW00156-syrie-312000-morts-depuis-le-debut-du-conflit.php

- Syrie - Liban : le Hezbollah, machine de guerre, Laure Stephan & Cécile Hennion (Le Monde) - "Plusieurs convois d’armes présumés, à destination du Hezbollah, ont été bombardés par Israël, qui garde un œil attentif sur le potentiel militaire de sa bête noire libanaise. Signe de son affranchissement, le Hezbollah s’est attribué une sorte de « pré carré », dans la région de Qouneitra, au sud de Damas : là, près du Golan occupé par Israël, il chercherait à organiser des milices anti-israéliennes" ; "C’est autour de cette lutte contre « l’ennemi sioniste » que le Hezbollah bâtit son identité. S’il entendait exporter la révolution de 1979 à travers cette nouvelle milice chiite, l’Iran escomptait aussi, en s’insérant avec elle dans le conflit israélo-arabe, gagner le cœur du monde arabe" ; "Pour une grande part de l’opinion arabe sunnite, le Hezbollah n’est plus désormais perçu que comme une milice confessionnelle chiite et « properse »."
http://www.lemonde.fr/international/article/2016/12/09/syrie-liban-le-hezbollah-machine-de-guerre_5046338_3210.html
   "[...] A Beyrouth, l’entrée en guerre du Parti de Dieu aux côtés des troupes de Bachar Al-Assad a provoqué l’indignation de ses adversaires, puis l’acceptation fataliste devant le fait accompli. Pour l’organisation chiite libanaise, c’est sans conteste un tournant de son histoire : au fur et à mesure de son implication militaire en Syrie, elle a pris du galon. De l’envergure.
    Le Hezbollah n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban, une force politique capable d’imposer son agenda sur la scène nationale, dictant, par exemple, le tempo de la récente élection de Michel Aoun à la présidence du pays. Il s’impose désormais, selon le politologue Ali Mourad, comme un « acteur régional non étatique » incontournable du Proche-Orient.
    Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah, l’a bien compris. Ce leader charismatique, lunettes cerclées sous un austère turban noir, se pose aujourd’hui en adversaire direct du roi d’Arabie saoudite, vilipendant la guerre menée par Riyad au Yémen et le soutien financier des Saoudiens aux factions anti-Assad en Syrie.
    Lors de manifestations de ses sympathisants, le slogan « Mort aux Saoud ! » est devenu aussi fréquent que celui de « Mort à Israël ! ». Le champ d’action du Hezbollah s’est élargi. Outre la Syrie, ses combattants sont déployés en Irak, des conseillers militaires ont été envoyés au Yémen. Le parti entretient d’étroites relations avec des opposants à Bahreïn… [...]
    Les relations entre le Hezbollah et Damas sont anciennes mais complexes. « Il y a eu des problèmes », reconnaissait Nasrallah en 2012, évoquant l’époque des guerres civiles au Liban (1975-1990) et de l’occupation syrienne, qui a duré jusqu’en 2005.
    Tout en ayant favorisé sa création, le régime syrien – du temps de Hafez Al-Assad – n’a pas hésité à châtier le Hezbollah, histoire de lui rappeler qui était le maître. Ainsi, les combats interchiites qui opposèrent, en 1988 à Beyrouth, le Hezbollah aux miliciens d’Amal, eux aussi manipulés en sous-main par Damas, répondaient à une injonction syrienne : affaiblir le Parti de Dieu. De même, lorsque, sur ordre d’Hafez Al-Assad, l’armée libanaise tire sur des partisans du Hezbollah qui manifestent contre les accords d’Oslo, en 1993, le message est clair : les questions de guerre et de paix au Moyen-Orient, en particulier le dossier israélo-palestinien, restent l’apanage de Damas.
    En avril 2014,le Hezbollah reprend le village chrétien de Maaloula aux rebelles dominés localement par les djihadistes du Front Al-Nosra, mais garde profil bas. Bachar Al-Assad s’offre une promenade triomphale sous les caméras. Les apparences sont sauves. Mais les relations changent avec l’arrivée au pouvoir de Bachar Al-Assad en juin 2000, au moment même où Israël se retire au sud du Liban, mettant fin à une occupation de plus de vingt ans. [...]
    Mais au fil de l’aggravation du conflit, les rapports de force se sont inversés. Damas n’est bientôt plus le « parrain », mais un allié, voire un obligé. « Avant 2011 [et le début du conflit], la Syrie était un Etat souverain. Elle contrôlait le transit d’armes destinées au Hezbollah en provenance d’Iran, rappelle Hussein, le combattant. Certains officiers syriens nous étaient hostiles. Cela a changé : jamais autant d’armes ne nous sont parvenues via la Syrie. »
    Plusieurs convois d’armes présumés, à destination du Hezbollah, ont été bombardés par Israël, qui garde un œil attentif sur le potentiel militaire de sa bête noire libanaise.
    Signe de son affranchissement, le Hezbollah s’est attribué une sorte de « pré carré », dans la région de Qouneitra, au sud de Damas : là, près du Golan occupé par Israël, il chercherait à organiser des milices anti-israéliennes. Début 2015, un raid de Tsahal dans cette région tue un général iranien des gardiens de la révolution, ainsi que Jihad Moughnieh, fils de l’ex-« vedette » du Hezbollah, Imad Moughnieh. Samir Kantar, rallié au Parti de Dieu après sa sortie des geôles israéliennes en 2008 et qui aurait eu le rôle de superviser ces milices, a été assassiné peu après.
    Il y a, en revanche, des relations immuables. Si Damas n’a plus la stature de « parrain » du Hezbollah, l’Iran demeure sa matrice originelle. En 1982, dans le sillage de l’invasion du Liban par Israël, ce furent les gardiens de la révolution iranienne, dépêchés dans la vallée de la Bekaa – sous l’œil attentif de Hafez Al-Assad –, qui formèrent les premiers bataillons de ce qui allait devenir le Hezbollah.
    Sont enrôlés de jeunes chiites libanais, grisés par la révolution islamique iranienne, en colère contre le mouvement Amal (alors principale force chiite, qui avait accepté l’expulsion par Israël de la guérilla palestinienne du Liban) ou désireux de combattre l’occupant israélien. C’est autour de cette lutte contre « l’ennemi sioniste » que le Hezbollah bâtit son identité. S’il entendait exporter la révolution de 1979 à travers cette nouvelle milice chiite, l’Iran escomptait aussi, en s’insérant avec elle dans le conflit israélo-arabe, gagner le cœur du monde arabe.
    Ce lien ne s’est pas affaibli. En témoigne l’allégeance des partisans du Hezbollah à l’ayatollah Ali Khamenei comme marja (guide spirituel). A Alep, comme ailleurs en Syrie, les troupes d’élite de Nasrallah ne combattent pas tant sous le commandement de Damas que sous celui de Téhéran. « Sauver le régime syrien est une nécessité stratégique et logistique, explique le politologue Ali Mourad, de l’université arabe de Beyrouth. Sans lui, le Hezbollah se retrouverait handicapé : “l’autoroute” Téhéran-Bagdad-Damas-Beyrouth doit rester ouverte [pour le passage d’armes]. »
    Avec l’aide des « conseillers » iraniens, en contact avec l’état-major syrien, le Hezbollah participe aussi aux décisions. « L’exercice ne pose pas de problème, car avec les Iraniens, ils partagent la même idéologie », explique Hicham Jaber, ancien général de l’armée libanaise. [...]
    Autre conséquence, l’image que projette le parti au-delà de ses membres a radicalement changé. Il n’est plus véritablement « la résistance » qui harcelait Tsahal au sud du Liban, et qui tirait de sa lutte contre Israël sa légitimité ainsi qu’une grande popularité auprès d’une partie du monde arabe. « En Syrie, avant la guerre, se souvient le politologue Ali Mourad, les Syriens affichaient dans leur salon les portraits de Hafez et de Bachar Al-Assad, et celui d’Hassan Nasrallah dans la cuisine. Dans le salon, ce qu’il fallait montrer ; dans la cuisine, ce qui tenait à cœur ! »
    Mais, à partir de février 2012, alors que les quartiers de la ville de Homs tenus par les rebelles étaient pilonnés jour et nuit, et que Nasrallah déclarait qu’il ne « s’y pass[ait] rien », « il s’est produit une rupture avec les Syriens [hostiles à Assad] », poursuit M. Mourad.
    Pour une grande part de l’opinion arabe sunnite, le Hezbollah n’est plus désormais perçu que comme une milice confessionnelle chiite et « properse ». « Le Hezbollah savait qu’il y aurait un coût : le sentiment arabe, sunnite, de rejet, qu’il était prêt à payer », avance le politologue. [...]
    L’autre combattant, Ali, qui a quitté le front pour des « raisons personnelles » et à cause de ses blessures, se flagelle de ne pas avoir « une foi aussi ardente » que ses ex-compagnons d’armes. Il n’attend qu’une chose : la victoire « du peuple syrien, du Hezbollah, de l’Iran, de l’islam ». Il dit aussi qu’il ne reprendra le combat qu’à une seule condition : « Si Israël vient sous mes fenêtres. »"

- Nasrallah : chrétiens et musulmans sont unis contre Israël et les “infidèles” (Times of Israel) - "Nasrallah faisait probablement référence à deux frappes aériennes récentes qui ont visé des cibles du Hezbollah en Syrie et qui ont été attribuées à Israël. Bien qu’Israël n’ait pas officiellement revendiqué les frappes, le ministre de la Défense Avigdor Liberman a semblé reconnaitre mercredi que Jérusalem en était responsable, déclarant qu’elles avaient pour objectif d’empêcher des « armes sophistiquées, des équipements militaires et des armes de destruction massive » d’atteindre le Hezbollah".
http://fr.timesofisrael.com/nasrallah-chretiens-et-musulmans-sont-unis-contre-israel-et-les-infideles/

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Israël

- Un Palestinien tué à Jérusalem après avoir attaqué un policier (Reuters) - "Un Palestinien a poignardé et légérement blessé un policier israélien avec un tournevis mercredi à Jérusalem-Est avant d'être abattu par la police" ; "Les attaques isolées, parfois commises à l'aide de voitures bélier, ont coûté la vie à 33 Israéliens et à deux Américains. L'attaque de mercredi s'est produite dans la Vieille Ville de Jérusalem".
https://fr.news.yahoo.com/un-palestinien-tu%C3%A9-%C3%A0-j%C3%A9rusalem-apr%C3%A8s-avoir-attaqu%C3%A9-152741386.html
- Jérusalem : plusieurs Israéliens blessés dans une attaque à la porte des Lions (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/132617-161214-israel-attaque-au-couteau-a-la-porte-des-lions-a-jerusalem
   "Deux policiers et un enfant israéliens, ont été blessés lors d'une attaque au tournevis perpétrée par un terroriste palestinien mercredi après-midi près de la Porte des Lions dans la vieille ville de Jérusalem.
    Selon la police de Jérusalem, le terroriste s'est approché, au niveau de la porte de Damas, en direction des forces de sécurité et a attaqué un officier. Le terroriste "a sorti un tournevis et frappé le policier à la tête, le blessant légèrement", a rapporté une porte-parole de la police, Luba Samri. Il a par la suite été pris en charge par les services d'urgence, a indiqué, le Magen David Adom (MDA). Un enfant de 12 ans, qui a indiqué avoir aussi été attaqué, souffrirait d'un traumatisme crânien. Les détails de l'attaque restent cependant flous. [...]"

- The Myth of Israel's Demographic Doomsday, Gregg Roman (director of the Middle East Forum) - "When John Kerry declares again and again that Israel is "out of time," what he's really doing is communicating to Palestinians that the much dreaded Jewish state next door will cease to exist if they simply continue their refusal to compromise".
http://www.meforum.org/6421/the-myth-of-israel-demographic-doomsday
   "[...] In his drive to wrest Israeli concessions he believes will break the Israeli-Palestinian diplomatic logjam, Secretary Kerry has repeatedly warned of a demographic doomsday for Israel. "How does Israel possibly maintain its character as a Jewish and democratic state when from the river to the sea, there would not even be a Jewish majority?" he warned last December. Time is "running out" for Israel, Kerry maintains, insinuating that Arabs will be even less likely to accept a Jewish state as part of the former Palestine mandate once they become an overall majority, instead returning to their demand for a "one-state" solution. Israel then winds up "either being an apartheid state with second-class citizens — or ... a state that destroys the capacity of Israel to be a Jewish state."
    But time is not running out, at least not for Israel. There are three big problems with the demographic doomsday argument.
    For starters, the central underlying premise of this argument — that the combined ratio of Jews to non-Jews in Israel, the West Bank and Gaza matters — is laughably obsolete. There's no more reason to include Gaza in the equation than to include Lebanon or Jordan. The Israeli occupation there ended a decade ago, and its 1.6 million residents are pretty much free to determine their own future but for the brutal rule of their own homegrown Islamist regime. Indeed, most Palestinians in the West Bank also live in self-rule areas that Israel has effectively vacated and does not wish to govern.
    The real question, then, isn't what happens if Israel were to suddenly annex all territories where Palestinians live en masse, but what happens if it holds on only to territories that most Israelis want and can be easily defended? Jews currently make up roughly 80 percent of Israeli citizens, and there's no reason to believe this figure will be appreciably affected by implementation of a final status agreement.
    The second problem with Kerry's alarmism is that the oft-cited official PCBS estimates and projections of Arab population growth have been deliberately inflated to boost the PA's negotiating stance and qualify for more foreign aid. Yoram Ettinger, a former Israeli consul, found that PA numbers are inflated by, among other things, counting roughly 400,000 Palestinians who have lived abroad for a year or more — a large portion of whom won't be coming back if they can help it — including some 100,000 babies born abroad (ditto).
    Third, Kerry seems blithely unaware that the birth rate of Israeli Jews, which reached a low of 2.6 in the 1990s, has been rising steadily in recent years, to 3.1 in 2015 — the same as that of Israeli Arabs — even as Palestinian birth rates have steadily declined, to 3.7. With the highest birth rate in the developed world and substantial Jewish immigration adding to their ranks every year, Israeli Jews are not at risk of becoming a minority in the foreseeable future.
    Unfortunately for Secretary Kerry, most Israelis are well aware that time is not running out on Israel's future as a democratic Jewish state. A democratic Jewish state is very much in existence and running strong. For all of the loud condemnations of Israel on Western college campuses, Israel's diplomatic relations are stronger than ever before, even in the Arab world, and its international trade is massively expanding. It's kind of hard to rain on that parade. Most Israelis couldn't care less if Gazans or West Bankers choose to have slightly bigger families than the inhabitants of Tel Aviv.
    When John Kerry declares again and again that Israel is "out of time," what he's really doing is communicating to Palestinians that the much dreaded Jewish state next door will cease to exist if they simply continue their refusal to compromise.
    If the next secretary of state wants to bring about peace between Israelis and Palestinians, he should try appealing to their hopes, not their fears."

- Leader of Jewish state visits Muslim countries, but the mainstream media don't think it's worth reporting (Elder of Ziyon) - "As far as I can tell, no mainstream media outlets mentioned Prime Minister Netanyahu's visit to Azerbaijan on Tuesday or his visit to Kazakhstan today. This is probably because the media is invested in the idea of Muslims and Israeli Jews hating each other, with the subtext that Zionist Jewish invaders have taken over historically Muslim lands (and that Jews lived peacefully in Arab lands before Zionism ruined everything.) And this is a narrative that is not accurate".
http://elderofziyon.blogspot.com/2016/12/leader-of-jewish-state-visits-muslim.html

- A Jerusalem church was destroyed by Muslims two weeks ago. No one reported it (Elder of Ziyon) - "this was a major attack that for some reason went below the radar of virtually every media outlet until yesterday".
http://elderofziyon.blogspot.com/2016/12/a-jerusalem-church-was-destroyed-by.html

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Gaza & Hamas

- Hamas offers to export Qassam rockets to any Arabs willing to shoot them at Israel (Elder of Ziyon) - "Hamas official Fathi Hammad said that the terror group is s ready to export Qassam rockets to Arab armies in order "to fight the Zionist entity." Hammad said that the rocket is comparable in quality to those produced by other international military rocket factories"; "During his exclusive interview on Al-Aqsa Satellite Channel, Hammad emphasized - contrary to countless Western apologists for the terror group -  that the main objective of the Hamas movement is to "liberate the entire territory of Palestine"."
http://elderofziyon.blogspot.com/2016/12/hamas-offers-to-export-qassam-rockets.html

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"Processus de paix"

- Fatah honors a terrorist involved in Munich Olympic massacre and 1970s letter bombs (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.com/2016/12/fatah-honors-terrorist-involved-in.html
   "The official Fatah Facebook page honors Ali Hassan Salameh, chief of operations for the Black September Fatah terror group in the 1970s. As such, Salameh was responsible for the Munich massacre as well as a series of letter bombs, one of which killed Ami Shachori, agricultural counselor in the Israeli Embassy to the United Kingdom.
    Fatah's tribute to Salameh claims that he killed "Mossad agents" with letter bombs. It openly brags about the Olympics attack.
    Black September also attempted to detonate three simultaneous car bombs in New York City in 1973. There were other Black September attacks and attempted attacks, not mentioned by the article.
    This isn't the anniversary of Salameh's birth or death. The political party that Mahmoud Abbas heads just decided to write how great he was before Israel managed to assassinate him in 1979."

- Fatah TV broadcasts terror promoting song 72 times (PMW) - "Fatah's official TV station, Awdah, broadcast a terror promoting music video 72 times in the month of November, the same month Fatah held its Seventh Fatah Conference. The theme of the song is: “My weapon has emerged. There is no force in the world that can remove the weapon from my hand." [Fatah-run Awdah TV, 72 times in November 2016]".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=19525

- Abbas greets US Consul General. The next day, in the same office, he greets a terror group (Elder of Ziyon) - "The PFLP is a designated terrorist organization according to the US, Canada, Australia and the EU". Les photos parlent d'elles-mêmes.
http://elderofziyon.blogspot.com/2016/12/abbas-greets-us-consul-general-next-day.html

- When did Jerusalem become a basic demand for a Palestinian state? (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.com/2016/12/when-did-jerusalem-become-basic-demand.html
   "Everyone seems to agree that there cannot be peace without dividing Jerusalem and making it the capital of the Palestinian state. When did that idea first take hold?
    In the original 1964 PLO Charter, Jerusalem is not mentioned once.
    In the 1968 PLO Charter, after Fatah dominated the organization, Jerusalem is still not mentioned once.
    In Yasir Arafat's 1974 speech to the UN, he demands a single Arab-dominated state to replace Israel, but he does not say that Jerusalem must be its capital.
    The earliest mention of east Jerusalem as the capital of a Palestinian state that I could find in an official Arab document was the 1982 Fez Initiative, an Arab peace plan that was ambiguous enough to make it sound like it might have indirectly recognized Israel. And the 1988 Palestinian "Declaration of Independence" then went on to declare that Jerusalem was its capital.
    If Jerusalem is so key to the establishment of a Palestinian state, why was this not mentioned before the 1980s?"

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Autorité palestinienne

- La direction palestinienne en panne sèche, Piotr Smolar (Le Monde) - "De la reconduction de Mahmoud Abbas par simple acclamation de la salle à l’intervention policière autour du camp de Kalandia, pour empêcher un rassemblement des partisans de Mohammed Dahlan ; de discours creux à l’absence de saut générationnel promis dans les instances dirigeantes : tout trahit un parti en circuit fermé, clanique, croyant à peine au spectacle qu’il donne de lui-même, reclus dans l’enceinte de la Mouqata’a, le palais présidentiel".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/12/12/l-obscure-direction-du-fatah_5047423_3232.html
   "[...] dans la politique palestinienne, celui qui tient l’appareil central du Fatah et le pouvoir exécutif – aux prérogatives rabotées par l’occupation israélienne – dispose d’un avantage imbattable. C’est ainsi que Mahmoud Abbas, 81 ans, privé de légitimité démocratique depuis l’expiration de son mandat en 2010, parvient à raffermir son emprise, et à être réélu à la tête de la principale composante de l’Organisation de libération de la Palestine.
    Mais pour faire quoi ? Rien de neuf. « Les réussites ont été gonflées, tandis que les échecs ont été ignorés malgré le fait que la cause ­palestinienne traverse la pire et la plus dangereuse phase de son histoire », souligne le politologue Hani Al-Masri, dans une tribune sévère. L’expert cite notamment la corruption, l’effondrement de la santé et de l’éducation, la violation des droits et des libertés, la destruction du système judiciaire, et enfin l’absence d’un véritable programme de réconciliation avec le Hamas, en préalable à des élections générales pour régénérer le système. On en est loin.
    La concentration des pouvoirs entre les mains de Mahmoud Abbas pose de graves questions pour la suite : sur le processus de transmission du pouvoir, après sa disparition, et sur l’avenir même de l’AP. Privilégier le pouvoir personnel au détriment du renforcement des institutions a un prix. Les rumeurs sur une implosion de l’AP courent depuis des années. Finiront-elles par se concrétiser ? [...]
    Le congrès du Fatah laisse une image accablante du système politique palestinien. Son échafaudage est d’une complexité et d’une opacité anachroniques pour une population de moins de cinq millions d’habitants, en comptant la bande de Gaza.
    De la reconduction de Mahmoud Abbas par simple acclamation de la salle à l’intervention policière autour du camp de Kalandia, pour empêcher un rassemblement des partisans de Mohammed Dahlan ; de discours creux à l’absence de saut générationnel promis dans les instances dirigeantes : tout trahit un parti en circuit fermé, clanique, croyant à peine au spectacle qu’il donne de lui-même, reclus dans l’enceinte de la Mouqata’a, le palais présidentiel.
    Selon un sondage publié fin septembre par le Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR), 61 % des Palestiniens souhaitent une démission de Mahmoud Abbas. Pour la suite, 37 % soutiendraient Marouane Barghouti, le plus célèbre prisonnier dans les geôles israéliennes, contre 19 % pour Ismaël Haniyeh, le chef du Hamas dans la bande de Gaza. Tandis que Mahmoud Abbas s’évertue à rester seul en scène, la bataille pour la succession fait rage en coulisse.
    Elle ne concerne pas seulement Mohammed Dahlan (que rien ne différencie politiquement de Mahmoud Abbas), mais aussi les membres du comité exécutif du Fatah, la plus haute instance. Elu avec le plus grand nombre de voix : Marouane Barghouti. Puis arrivent le président de la Fédération palestinienne de football, Jibril Rajoub, et ses alliés. Mais ce jeu de chaises musicales ne résout rien à la trame de fond. La colère gronde au sein de la population palestinienne contre ses dirigeants. [...]"

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Egypte

- Une bombe fait au moins 25 morts dans la cathédrale copte du Caire (Reuters) - "Aucune revendication n'a été rendue publique pour l'instant [NB : c'est désormais revendiqué par l'EI] mais sur les réseaux sociaux, l'annonce de l'attaque a déclenché la liesse de sympathisants du groupe Etat islamique (EI)" ; "Les coptes orthodoxes représentent environ 10% de la population égyptienne".
https://fr.news.yahoo.com/une-explosion-fait-20-morts-dans-la-cath%C3%A9drale-100921838.html
- Égypte : onde de choc dans la communauté copte (Reportage France Culture, Audio 5mn) - "en plus de la menace terroriste, ceux qui représentent près de 10% de la population, soit 9 à 10 millions de personnes, doivent faire face à des discriminations quotidiennes de la part de la société égyptienne et de l'état".
https://www.franceculture.fr/emissions/le-choix-de-la-redaction/egypte-onde-de-choc-dans-la-communaute-copte

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France

- Appel pour la suspension de l’Accord d’Association Union Européenne-Israël (CNPJDPI) - "l’État d’Israël, dans sa politique de colonisation et d’annexion des territoires palestiniens, viole en toute impunité le droit international, le droit humanitaire, la 4ème convention de Genève, les nombreuses résolutions de l’ONU, et ces atteintes répétées aux droits de l’Homme caractérisent une infraction majeure à l’article 2 de l’accord d’association entre l’Union Européenne et Israël"... parmi les signataires de cette nouvelle (et inepte) pétition anti-israélienne : EELV, le PCF, la FSU, la LDH, le MRAP, le Parti de Gauche, l'UNEF, le NPA (ainsi que nommément Philippe Poutou et Olivier Besancenot), ATTAC, la CGT...
http://cnpjdpi.org/appel/?p=4

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