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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 22:48
ONU
- Bureau du Premier Ministre : "Israël ne respectera pas la décision honteuse de l'ONU" (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/133384-161223-les-etats-unis-ont-abandonne-israel-ministre-israelien
   "Le bureau du Premier ministre israélien a fait savoir que l'Etat hébreu ne comptait pas respecter les termes de la résolution adoptée au Conseil de sécurité contre les implantations israéliennes en Cisjordanie.
   "Israël rejette cette résolution honteuse anti-israélienne à l'ONU et ne respectera pas ses termes. À une époque où le Conseil de sécurité ne fait rien pour arrêter le massacre d'un demi-million de personnes en Syrie, il s'en prend honteusement à la seule véritable démocratie au Moyen-Orient, Israël, et appelle le mur occidental "territoire occupé"", a indiqué le bureau du PM dans un communiqué.
   "L'administration Obama a non seulement a échoué à protéger Israël contre cette union contre lui à l'ONU, mais elle l'a fomentée en coulisses. Israël attend avec impatience de travailler avec le président élu Trump et avec tous nos amis au Congrès, républicains et démocrates, pour contrer les effets néfastes de cette résolution absurde", a poursuivi le communiqué.
    M. Netanyahou a ordonné aux ambassadeurs israéliens en Nouvelle-Zélande et au Sénégal de venir "immédiatement" en Israël pour des consultations et a également demandé au ministère des Affaires étrangères d'annuler tous les programmes d'aide destinés au Sénégal. [...]"
- Netanyahou : La résolution de l'ONU est "biaisée et honteuse" (i24) - "Selon cette résolution, le quartier juif (à Jérusalem) serait un territoire occupé, le Mur des Lamentations serait un territoire occupé, il n'y a pas pire absurdité".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/133451-161224-la-resolution-de-l-onu-est-biaisee-et-honteuse-netanyahou

- Israël sur la défensive après le vote d'une résolution de l'ONU sur la colonisation (AFP) - "Maintenant, nous sommes en mesure de comprendre avec qui nous avons eu affaire ces huit dernières années".
https://fr.news.yahoo.com/vote-probable-vendredi-%C3%A0-lonu-colonies-isra%C3%A9liennes-160940037.html
   "[...] M. Netanyahu a affirmé que M. Obama avait brisé un engagement américain datant de l'époque du président Jimmy Carter de ne pas "dicter les termes de la paix à Israël au Conseil de sécurité des Nations unies".
    Un haut responsable israélien, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, avait estimé plus tôt dans la journée que l'abstention des Etats-Unis à l'ONU révélait "le véritable visage de l'administration américaine". "Maintenant, nous sommes en mesure de comprendre avec qui nous avons eu affaire ces huit dernières années", avait-il ajouté.
    Même si la résolution ne prévoit pas de sanctions contre Israël, les responsables israéliens craignent qu'elle ne facilite les poursuites à la Cour pénale internationale et n'encourage des sanctions contre les produits [fabriqués au-delà de la ligne d'armistice de 1949]. [...]
    M. Netanyahu a en outre annoncé une réévaluation de "tous les engagements d'Israël avec l'ONU, y compris le financement par Israël d'organismes des Nations unies et la présence en Israël de représentants de l'ONU". Il a précisé qu'il avait donné l'ordre de réduire de 30 millions de shekels (environ 7,5 millions d'euros) le financement par Israël de cinq organismes de l'ONU "particulièrement hostiles" à Israël."

- Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution condamnant la colonisation israélienne, Piotr Smolar (Le Monde) - Yaïr Lapid : « Cette résolution ne parle pas de sanctions, mais elle fournit l’infrastructure pour de futures sanctions, c’est ce qui est alarmant. Cela peut donner corps à des plaintes devant des juridictions internationales contre Israël et ses responsables. Ce sera un chemin long et compliqué, et je vous assure que pendant cette période, il n’y aura pas de négociations. »
http://www.lemonde.fr/international/article/2016/12/23/la-resolution-de-l-onu-reclamant-l-arret-de-la-colonisation-israelienne-a-ete-adoptee_5053630_3210.html
   "Barack Obama a décidé de laisser à son successeur, Donald Trump, un héritage qu’il ne pourra défaire : la résolution 2334, adoptée au Conseil de sécurité des Nations unies (ONU), vendredi 23 décembre. [...] Au terme de quarante-huit heures de tourbillon politique, l’administration Obama a décidé de replier le parapluie qu’elle avait systématiquement déployé depuis huit ans au-dessus d’Israël, au Conseil de sécurité. [...]
   « Ce vote risque de pousser Trump à être encore plus pro-israélien, souligne un diplomate à Jérusalem. On risque d’assister par exemple à un déménagement accéléré de l’ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv vers Jérusalem. »
    Dans un tweet, Donald Trump a assuré vendredi soir que « les choses seront différentes après le 20 janvier ». Mais la résolution, elle, ne pourra être défaite. La seconde conférence pour la paix au Proche-Orient, que la France compte organiser le 15 janvier à Paris, après une première rencontre en juin, devrait se tenir dans une ambiance plus tendue que prévue.
    En Israël, l’adoption de la résolution va dominer le débat public dès la fin du shabbat, samedi soir, alors que le pays s’apprête à fêter Hanoucca. Yaïr Lapid, le chef de file du parti de centre-droit Yesh Atid, aujourd’hui dans l’opposition, épouse totalement la ligne de M. Nétanyahou.
    Au cours d’une conférence téléphonique, vendredi soir, avec des correspondants étrangers, M. Lapid a fait savoir qu’il s’était entretenu dans la journée avec un conseiller de Barack Obama pour exprimer sa vive inquiétude à l’idée d’une abstention américaine. L’ancien journaliste trouve « étrange » que le président démocrate laisse « ce genre d’héritage » sur le bureau de son successeur.
    Mais il redoute surtout les conséquences pour Israël. « Cette résolution ne parle pas de sanctions, mais elle fournit l’infrastructure pour de futures sanctions, c’est ce qui est alarmant, dit-il. Cela peut donner corps à des plaintes devant des juridictions internationales contre Israël et ses responsables. Ce sera un chemin long et compliqué, et je vous assure que pendant cette période, il n’y aura pas de négociations. »"

- Allowing anti-settlement resolution to pass, US also shifts to branding settlements illegal (Times of Israel) - "such a characterization undercuts the US negotiating position of seeking to keep in place the major blocs that Israel would seek to retain under any permanent accord in exchange for mutually agreed upon land swaps within Israel proper for a future Palestinian state".
http://www.timesofisrael.com/allowing-anti-settlement-resolution-to-pass-us-also-shifts-to-branding-settlements-illegal/
   "[...] According to veteran Middle East peace negotiator Dennis Ross, such a characterization undercuts the US negotiating position of seeking to keep in place the major blocs that Israel would seek to retain under any permanent accord in exchange for mutually agreed upon land swaps within Israel proper for a future Palestinian state. “Since the Reagan administration, the US made a policy that settlements were a political issue and not a legal issue,” Ross told The Times of Israel in October 2015.
    President Barack Obama twice bucked that tradition — once in his 2009 Cairo speech and again to the UN General Assembly that same year. However, the term he used in both those speeches referred to the “legitimacy” of the settlements. [...]"

- Ramifications of UNSC resolution: Sanctions, boycotts and ICC lawsuits, Itamar Eichner (Ynet) - "Nevertheless, the resolution cannot be applied retroactively and has no immediate practical consequences. Since it was adopted under Chapter 6 of the United Nations Charter, it cannot be forced on Israel. Only resolutions passed under Chapter 7 can be imposed".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4897773,00.html
   "The UN Security Council's Resolution 2334, which was adopted on Friday, may not have immediate practical ramifications, but it could open the door to lawsuits against Israel at the International Criminal Court (ICC) in The Hague and for sanctions to be imposed on Israel—both by the UN and by individual countries. [...]
    The resolution includes an article requiring the UN secretary-general to report to the Security Council every three months regarding its implementation. This will lead to continued pressure on Israel, putting it in a constant defensive position, similar to South Africa during the apartheid regime.
    Article 5 of the resolution calls to create a distinction between the State of Israel and the settlements built on lands captured in the West Bank and in east Jerusalem during the 1967 Six-Day War. This article calls on the international community not to aid those settlements and allows for countries and organizations to boycott the settlement enterprise—either directly or indirectly.
    Officials in Jerusalem are worried such a call would encourage the European Union to make its policy of labeling settlement products into law and call for a boycott these products. Such a move would lead banks, gas stations, HMOs, retailers, high-tech companies and others to close their branches beyond Green Line to avoid being included in the "blacklist" of companies doing business in the settlements and consequently being boycotted as a result. Officials in Jerusalem are also worried that other nations in the world will follow in the footsteps of the European Union—even if not by boycotting the settlements, then at least by labeling settlement products.
    Nevertheless, the resolution cannot be applied retroactively and has no immediate practical consequences. Since it was adopted under Chapter 6 of the United Nations Charter, it cannot be forced on Israel. Only resolutions passed under Chapter 7 can be imposed. Theoretically, this will allow Israel to mitigate the damages caused by resolution, mostly with the help of US President-elect Donald Trump, who will also be able to veto future resolutions. [...]"

- Résolution anti-implantations de l’ONU : Des politiciens israéliens accusent Netanyahu (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/resolution-anti-implantations-de-lonu-des-politiciens-israeliens-accusent-netanyahu/
   "[...] Tzipi Livni (Union sioniste) a déclaré que le vote était le résultat des affrontements constants entre Netanyahu et Obama, ainsi que son soutien à la « loi de régulation » qui vise à légaliser les avant-postes construits dans des terres palestiniennes privées. « Netanyahu a insisté pour foncer la tête la première dans un mur, sachant que ce serait le résultat – et maintenant nous sommes tous ici à en payer le prix », a-t-elle dit. « Vous pourriez blâmer Obama, mais tous les grands pays du monde tels que le Royaume-Uni, la France, la Russie et la Chine ont aussi appuyé la résolution contre nous », a-t-elle ajouté.
    Eitan Cabel (Union sioniste) a déclaré qu’Israël « a payé un lourd tribut pour la conduite de Netanyahu à l’égard d’Obama. Obama a choisi le moment et le lieu qui lui convenaient le mieux et a donné à Israël un rude coup que l’administration Trump ne peut pas facilement réparer. »
    Pour beaucoup d’experts, la décision de Barack Obama, prise alors qu’il passe la fin de l’année à Hawaï, s’explique en partie par ses mauvaises relations personnelles avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. C’est une relation « empreinte de méfiance », souligne Jonathan Schanzer, vice-président de la Fondation pour la défense des démocraties, un centre de réflexion de Washington. Les deux hommes n’ont jamais eu de complicité et la Maison Blanche n’a jamais caché son irritation face à la rhétorique sécuritaire employée par la coalition de droite au pouvoir en Israël.
    En cas de victoire d’Hillary Clinton à la présidentielle du 8 novembre, Barack Obama aurait peut-être pris une décision différente à l’ONU et lui aurait laissé la possibilité de reconstruire des liens plus chaleureux avec Israël, suggère Jonathan Shanzer. Mais les positions de Donald Trump ont poussé Barack Obama à laisser voter une résolution du Conseil de sécurité qui risque d’affaiblir la position d’Israël dans de futures négociations. « On ne peut plus faire marche arrière », relève Jonathan Schanzer puisqu’une résolution du Conseil de sécurité ne peut pas être annulée. [...]"

- Ce n’est pas la première fois que Washington abandonne Israël à l’ONU, Eric Cortellessa (Times of Israel) - "En tout, il s’agit de sept présidents américains qui ont permis à des mesures similaires à celle de vendredi soir de passer – et ce, même durant la Seconde Intifada".
http://fr.timesofisrael.com/ce-nest-pas-la-premiere-fois-que-washington-abandonne-israel/
   "Jusqu’à vendredi soir, Barack Obama n’avait pas autorisé l’adoption d’une seule résolution du Conseil de sécurité critiquant Israël tout au long de ses deux mandats à la présidence des États-Unis et avait mis en place une politique délibérée de blocage de telles résolutions. [...] En revanche, beaucoup de ses prédécesseurs ont permis à des mesures similaires de passer.
    Les anciens présidents Lyndon Johnson, Richard Nixon et Gerald Ford ont tous permis à l’Assemblée générale des Nations unies et/ou au Conseil de sécurité d’adopter des résolutions critiquant l’État juif ; Ronald Reagan aurait vu adopter 21 mesures par le biais de l’organisme international, tandis que George H.W. Bush en a autorisé neuf, Bill Clinton trois et George W. Bush, six.
    En novembre 1981, par exemple, l’administration Reagan a voté en faveur d’une résolution de l’Assemblée générale condamnant les frappes aériennes d’Israël sur un réacteur nucléaire irakien, qui faisait partie d’une campagne visant à empêcher l’Irak de réaliser ses aspirations nucléaires. Cette mesure demandait également au Conseil de sécurité « d’enquêter sur les activités nucléaires d’Israël » et de soumettre les sites nucléaires de l’État juif à un contrôle international.
    En mai 2004, l’administration Bush s’est abstenue de voter un projet de résolution au Conseil de sécurité condamnant Israël pour la démolition de maisons palestiniennes à Gaza en plein milieu de la Seconde Intifada. En utilisant un langage qui a souvent été adopté dans des résolutions visant Israël au fil des ans, la mesure énonce « l’obligation d’Israël, la puissance occupante, de respecter scrupuleusement ses obligations et responsabilités légales dans le cadre de la quatrième Convention de Genève ».
    Au cours des huit dernières années, Obama a cependant protégé Israël contre les résolutions « unilatérales » aux Nations unies. Sous la présidence d’Obama, les Etats-Unis ont utilisé en 2011 leur pouvoir de veto pour bloquer une mesure similaire à celle adoptée vendredi soir. Lors de son discours de septembre à l’Assemblée générale des Nations unies, le président avait déclaré : « La paix est un travail difficile. La paix ne viendra pas par des déclarations et des résolutions aux Nations Unies – si c’était aussi facile, elle aurait été accomplie depuis. »
    Alors que le vote approchait vendredi, un certain nombre de démocrates de haut niveau ont publié des déclarations publiques exhortant Obama à apposer son veto à la résolution. Le sénateur new-yorkais Chuck Schumer, l’un des plus éminents membres juifs du Congrès et le nouveau leader de la minorité sénatoriale, a déclaré qu’il avait « parlé directement à l’administration à plusieurs reprises » et « dans les termes les plus forts possibles ». Schumer a décrit une décision « extrêmement frustrante, décevante et déconcertante ».
    Pendant ce temps, les républicains du Congrès exprimaient leur propre indignation. Le sénateur de Caroline du Sud, Lindsey Graham, a menacé de « former une coalition bipartisane pour suspendre ou réduire considérablement l’aide des États-Unis aux Nations Unies » si l’organisme international venait à adopter la résolution. Affaire à suivre."

- Israeli officials: US abstention was Obama’s ‘last sting,’ showed his ‘true face’ (Times of Israel) - “the United States acted behind the back in composing and advancing the resolution against Israel. We knew about it through Arab and international sources.”
http://www.timesofisrael.com/israeli-officials-us-abstention-exposes-true-face-of-obama/
   "[...] The US’s abstention in Friday’s vote “is the last sting of President Obama. It exposes the true face of the [Obama] administration,” the officials said Saturday evening. “Now it’s easier to understand what we dealt with the past eight years.” The move, which allowed the resolution to pass 14-0, “was expected,” the official said, and charged that “the United States acted behind the back in composing and advancing the resolution against Israel. We knew about it through Arab and international sources.” [...]
    President Reuven Rivlin called the resolution “disgraceful, serious, and unfortunate” that “brings us no nearer to negotiations with the Palestinians, but rather makes such a prospect even more distant.” “We expected that the United States – our greatest ally and friend which has stood unwavering on the side of Israel’s security needs throughout the years – would stand by us at this time and not abandon us, leaving us in the hands of a cynical body driven by alien interests,” the head of state said in a statement. [...]"

- Le Hamas salue l'adoption de la résolution de l'ONU sur les implantations (i24) - ""Le Hamas apprécie la position des Etats qui ont voté au Conseil de sécurité pour le droit du peuple palestinien (à vivre) sur ses terres et ses propriétés", a affirmé Fawzy Barhoum, porte-parole du mouvement terroriste qui contrôle la bande de Gaza. "Nous saluons cette évolution importante dans les positions internationales", a-t-il indiqué, demandant "davantage de prises de positions comme celle-ci" pour permettre "la fin de l'occupation"."
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/133425-161224-le-hamas-salue-l-adoption-de-la-resolution-de-l-onu-sur-les-implantations

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Monde

- Un ministre pakistanais menace Israël d'attaque nucléaire à cause d'un article bidon (L'Express, avec AFP)
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/un-ministre-pakistanais-menace-israel-d-attaque-nucleaire-a-cause-d-un-article-bidon_1863453.html
   "Le ministre d'une des plus grandes puissances nucléaires au monde ne devrait pas dire ça, qui plus est sur Twitter. Le site d'information israélien The Times of Israel révèle que le ministre de la Défense du Pakistan a publié un message sur Twitter vendredi, dans lequel il menace indirectement l'Etat hébreu de représailles nucléaires : "Israël oublie que le Pakistan est aussi une puissance nucléaire".
    Les raisons du courroux Khawaja Muhammad Asif ? Le dignitaire pakistanais aurait réagi à la diffusion d'un article diffusé sur Internet prêtant à son homologue israélien l'intention de menacer le Pakistan en cas d'envoi de troupes par Islamabad en Syrie pour combattre l'organisation Etat islamique.
    Mais l'article en question serait complément bidon. C'est un billet non signé publié mardi sur le site AWDnews.com qui a mis le feu aux poudres, détaille le site d'informations israélien. Le texte prête à Moshe Yaalon la citation suivante : "Si par malheur, ils [les troupes pakistanaises, NDLR] arrivent en Syrie, nous saurons quoi faire et les détruiront avec une attaque nucléaire".
    Problème, le ministre israélien n'a jamais prononcé cette phrase. D'abord parce que Israël n'a jamais confirmé disposer d'un arsenal nucléaire, ensuite car Moshe Yaalon... n'est plus le ministre de la Défense israélien, depuis la nomination du dernier gouvernement du Premier ministre Bejamin Netanhyaou et son remplacement par Avigdor Liberman en mai dernier. Le site israélien rappelle également que cette déclaration, si elle avait bien été faite, aurait fait "les gros titres dans le monde entier". [...]"

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