Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 22:48
Attentats

- Un soldat israélien poignardé par un Palestinien à Tel Aviv (Reuters)
https://fr.news.yahoo.com/un-soldat-isra%C3%A9lien-poignard%C3%A9-par-un-palestinien-%C3%A0-121945324.html
   "Un soldat israélien a été poignardé lundi par un Palestinien près d'une gare de Tel Aviv et se trouve dans un état grave, a annoncé la police, preuve que la capitale économique de l'Etat hébreu n'est plus épargnée par les violences qui touchent Jérusalem depuis plusieurs semaines.
    Un porte-parole de la Magen David Adom, l'organisation bénévole de secours d'urgence israélienne, a déclaré que le soldat, âgé d'une vingtaine d'années, avait été hospitalisé. La police a précisé que la victime avait été poignardée à plusieurs reprises et dit avoir arrêté un suspect, un Palestinien habitant Naplouse, en Cisjordanie. Elle a ajouté que l'agression semblait avoir des raisons politiques. [...]"
- Le soldat israélien poignardé par un Palestinien à Tel Aviv succombe à ses blessures (Times of Israel) - "Le jeune soldat était âgé de 20 ans".
http://fr.timesofisrael.com/le-soldat-israelien-poignarde-par-un-palestinien-a-tel-aviv-succombe-a-ses-blessures/

- Une Israélienne tuée au Gush Etzion (Times of Israel) - "le terroriste a d’abord essayé de foncer sur les trois personnes qui attendaient à un arrêt. Quand il n’a pas réussi à les écraser, il est sorti de son véhicule et les a attaqués avec un couteau".
http://fr.timesofisrael.com/une-israelienne-de-14-ans-tuee-2-autres-blesses-par-un-palestinien/
   "Une jeune Israélienne a été tuée à coups de couteau lundi par un Palestinien qui a également blessé deux autres Israéliens avant d’être à son tour grièvement blessé par un garde près du Gush Etzion en Cisjordanie, ont indiqué la police et les secours.
    Le Palestinien est sorti de sa voiture et a attaqué au couteau les trois civils sur une aire généralement utilisée par les autostoppeurs, a rapporté la police. Grièvement touchée, la jeune Israélienne a succombé à ses blessures, ont indiqué les secours. La police a déclaré que l’attaque a eu lieu à un arrêt de bus à l’entrée de l’implantation, dans le Gush Etzion au sud de Jérusalem. La jeune femme a été poignardée dans le cou, et déclarée mort sur les lieux. Un homme de 26 ans a subi des blessures, tandis qu’un autre âgé de la cinquantaine a été légèrement blessé. Le terroriste a été abattu par un garde de la sécurité sur les lieux du meurtre, a indiqué la police.
    Des rapports ont indiqué que le terroriste a d’abord essayé de foncer sur les trois personnes qui attendaient à un arrêt. Quand il n’a pas réussi à les écraser, il est sorti de son véhicule et les a attaqués avec un couteau. Alon Shvut est située à quelques kilomètres de l’endroit où les 3 soldats ont été écrasés par une camionnette blanche conduite par un Palestinien la semaine dernière. L’implantation n’est pas très éloignée du lieu où les trois adolescents israéliens avaient été enlevés avant d’être assassinés le 12 juin dernier. [...]"

- Attentats par voitures béliers : entretien avec Yoram Schweitzer (chercheur à l’Institut pour les études sur la sécurité nationale (INSS), dirige le programme de recherche sur le terrorisme et les conflits de basse intensité) - "L’Autorité palestinienne et Mahmoud Abbas personnellement ont adressé des condoléances aux chahid (« martyrs ») morts dans ces attaques. Ce n’est pas admissible, car il s’agit bien d’opérations terroristes".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/11/07/la-solution-ne-peut-pas-etre-un-siege-policier-de-jerusalem_4520360_3218.html
   "- Comment analysez-vous les attaques récentes à la voiture bélier à Jérusalem ? Peut-on parler d’un terrorisme « low cost » ?
    - Oui, c’est l’une des expressions possibles. Mais ce mode d’action n’est pas nouveau, on l’a déjà vu par le passé, à Jérusalem et ailleurs. Que ces individus aient planifié leur action à l’avance, ou bien qu’ils soient inspirés par l’atmosphère de confrontation ambiante, ce mode d’action semble efficace à leurs yeux : la mort de plusieurs personnes, des blessés, et la création du chaos dans la ville. Ces actions ne semblent pas coordonnées, structurées. Les gens du Hamas [le Mouvement de la résistance islamique, qui dirige la bande de Gaza depuis 2007] essaient d’envenimer la situation, mais il n’y a pas d’ordre donné de prendre sa voiture. Cela arrive généralement par vague à cause du phénomène d’imitation. Ces actions se différencient de ce que j’appelle « l’attaque suicide terroriste classique ». Quand on se fait sauter avec des explosifs, la mort est certaine. Quand on embarque dans une voiture et qu’on fonce sur des gens, la mort n’est pas garantie, même si les probabilités sont élevées.
    - Plusieurs membres du gouvernement, dont le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, ont accusé le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, d’être responsable de ces attaques…
    - Tout cela, c’est de la politique. L’Autorité palestinienne et Mahmoud Abbas personnellement ont adressé des condoléances aux chahid (« martyrs ») morts dans ces attaques. Ce n’est pas admissible, car il s’agit bien d’opérations terroristes. Mais d’autre part, on sait que l’Autorité joue des deux côtés. Elle coopère étroitement avec Israël pour empêcher des attaques terroristes organisées, planifiées.
    - Comment jugez-vous la réponse du gouvernement à ces attaques ? Selon un sondage publié vendredi dans le journal Maariv, 81 % des personnes interrogées désaprouvent son action…
    - Il y a un premier volet, celui de la réponse sécuritaire, pour empêcher ces violences par voiture, pierres ou couteaux. Si ces attaques ou ces émeutes se poursuivent, la main de fer de la police sera bien plus agressive. Mais la solution ne peut pas être un siège policier de Jérusalem. Le gouvernement doit empêcher les politiques d’enflammer la situation. Il n’y a pas besoin d’être un Prix Nobel pour comprendre qu’il faut faire preuve de retenue, de patience, utiliser son cerveau au lieu de titiller la fierté juive. La provocation ne justifie pas la violence mais elle la nourrit."


Jérusalem

- The REAL status quo on the Temple Mount (Elder of Ziyon) - "I honestly didn't know that so many of the restrictions on the Temple Mount today are from 2000; they are not the "status quo"." C'est en 2000 que le Waqf palestinien a limité les heures de visite, interdit l'entrée au Dôme du rocher ou à la mosquée Al-Aqsa, interdit l'entrée de visiteurs possédant une bible dans son sac, interdit toute prière non musulmane (même un simple mouvement de lèvres) et même interdit parfois les femmes venant tête nue. Tout ceci n'a donc rien d'un "statu quo" de longue date que seuls quelques "extrémistes juifs" (comme aiment à les appeler nos médias français) souhaiteraient changer.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/11/the-real-status-quo-on-temple-mount.html

- Israeli Islamist Leader Raed Salah: Jerusalem Will Be the Capital of the Global Caliphate (7 novembre, Vidéo 5mn03) - "In a Friday sermon delivered in Nazareth, Sheik Raed Salah, head of the Islamic Movement in Israel, said: "Inshallah, Jerusalem will soon become the capital of the global Caliphate." Salah further said: "I am confident that if the circumstances of the Muslims were as they should be, they would march to the Al-Aqsa Mosque in tens of millions"."
http://www.memritv.org/clip/en/4587.htm


Gaza & Hamas

- La réconciliation nationale palestinienne est déjà mal en point, Piotr Smolar (Le Monde) - "La réconciliation est très fragile, très faible".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/11/10/la-reconciliation-nationale-palestinienne-est-deja-mal-en-point_4521182_3218.html
   "A peine entamée, déjà moribonde ? La réconciliation entre le Hamas et l’Autorité palestinienne, qui a permis la constitution d’un gouvernement d’union début juin, semble bien mal en point. Le Fatah, la formation du président palestinien Mahmoud Abbas, a annoncé dimanche 9 novembre que les commémorations prévues mardi à Gaza pour le dixième anniversaire de la mort de Yasser Arafat étaient annulées. Ce devait être les premières du genre depuis l’arrivée au pouvoir du Hamas dans ce territoire, en 2007. Mais le mouvement nationaliste islamiste a affirmé qu’il n’était pas en mesure d’assurer la sécurité autour de cet événement.
    L’une des raisons de cette mauvaise volonté est le non-paiement par le gouvernement d’union des salaires des forces de sécurité du Hamas. Seuls les 24 000 employés du secteur public ont touché une aide de 1 200 dollars (960 euros), fin octobre, par le biais d’un mécanisme onusien. L’Autorité palestinienne s’abrite notamment derrière la difficulté à transférer l’argent. Sa vraie crainte est d’être accusée de financer l’organisation, classée terroriste, et donc de se priver du soutien de certains bailleurs de fonds étrangers.
   « La réconciliation est très fragile, très faible, souligne Omar Shaban, directeur du centre de réflexion Pal-Think, à Gaza. Hélas, des incidents sérieux se produisent, qui inquiètent tout le monde, non pas seulement pour le processus politique de réconciliation, mais pour la sécurité des habitants. Je n’attends pas de progrès dans les prochaines semaines. »
    M. Shaban fait notamment référence à la quinzaine d’attentats simultanés contre les maisons et les voitures de représentants du Fatah à Gaza, survenus le 7 novembre. Le Hamas a « fermement condamné ces actes criminels », mais sans convaincre. L’Autorité palestinienne tient le mouvement islamiste pour responsable de cette opération. Dans la foulée des explosions, le premier ministre palestinien, Rami Hamdallah, avait annulé son déplacement à Gaza.
    Au-delà de leurs rivalités traditionnelles, le Hamas et l’Autorité palestinienne divergent sur leur stratégie post-guerre. Le Hamas a gagné en popularité ce qu’il a perdu en capacités de frappe militaire, au cours de l’opération « Bordure protectrice » de cet été. Le 7 novembre, il a annoncé la création d’une « armée populaire » dans la bande de Gaza, dont le premier contingent compterait 2 500 hommes. Son objectif : se préparer à un nouvel affrontement contre Israël et se mobiliser pour la défense de la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem.
    L’Autorité palestinienne, elle, a choisi la voie diplomatique et juridique pour affronter Israël. Elle pousse en faveur d’un vote au Conseil de sécurité des Nations unies, malgré le probable veto américain, pour fixer une échéance de deux ans avant la fin de l’occupation israélienne et l’émergence d’un Etat palestinien. « Le calendrier n’a pas changé, assure Hussam Zumlot, conseiller pour la politique étrangère au Fatah, le parti du président Abbas. Nous irons devant le Conseil de sécurité en novembre. Toute résolution devra reconfirmer le droit international, les frontières de 1967, la solution à deux Etats, la question des réfugiés. »
    Interrogé au sujet des pressions exercées par l’administration Obama sur l’Autorité palestinienne, pour la convaincre d’abandonner ou au moins de reporter de plusieurs mois ses démarches, M. Zumlot évacue vite la question. « Nous n’agissons pas en fonction des vœux américains. En 2012, ils avaient déjà fait pression sur nous pour qu’on n’aille pas aux Nations unies afin d’obtenir le statut d’observateur non membre. On est quand même allé devant l’Assemblée. »"

- Some details on how Gaza terrorists get weapons, training from Iran (Elder of Ziyon) - "The pro-Hezbollah Al Akhbar published on October 30 a detailed article on how Islamic Jihad terrorists get their weapons and training from Iran. Much of the article rings true".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/11/some-details-on-how-gaza-terrorists-get.html


"Processus de paix"

- Dix ans après la mort d'Arafat, la paix israélo-palestinienne reste hors de portée, Nicolas Revise (AFP) - "le chef palestinien, mort près de Paris le 11 novembre 2004, "avait la crédibilité, l'autorité, la légitimité pour garder le contrôle sur le mouvement palestinien et pour, s'il l'avait voulu, sceller un accord" avec Israël. Rien de tel avec son successeur, le président Mahmoud Abbas, qui n'a "ni l'autorité, ni la légitimité de la rue"."
https://fr.news.yahoo.com/dix-ans-apr%C3%A8s-mort-darafat-paix-isra%C3%A9lo-palestinienne-102252654.html
   "[...] "La réalité avec Arafat est qu'on ne pouvait pas conclure d'accord de paix avec lui, mais qu'on n'a pas non plus réussi sans lui", résume Aaron David Miller, expert du centre d'études Woodrow Wilson à Washington et ex-conseiller de six secrétaires d'Etat américains sur ce dossier qui empoissonne la communauté internationale depuis près de sept décennies.
    Et la dernière tentative acharnée de médiation américaine par le chef de la diplomatie John Kerry n'a pas mis fin à la loi des séries : depuis les accords d'Oslo en 1993, toutes les administrations américaines se sont cassé les dents sur le processus israélo-palestinien.
    De fait, la perspective d'un règlement du conflit n'a jamais été "aussi lointaine depuis 1993, lorsque Arafat et (le Premier ministre israélien de l'époque Yitzhak) Rabin avaient lancé des négociations", souligne Hussein Ibish, chercheur au centre American Task Force on Palestine.
    Le monde entier se souvient en effet de la poignée de main historique entre Arafat et Rabin, sous les auspices du président américain démocrate Bill Clinton sur la pelouse de la Maison Blanche, le 13 septembre 1993. L'année suivante, les deux dirigeants décrochent le prix Nobel de la paix, partagé avec le chef de la diplomatie israélienne de l'époque, Shimon Peres.
    Mais le dialogue israélo-palestinien sous l'égide des Etats-Unis patine à la fin des années 1990. Jusqu'à l'échec à l'été 2000 du sommet de Camp David entre Arafat et le Premier ministre israélien d'alors, Ehud Barak. A partir de la seconde Intifada en septembre 2000, le président palestinien est ostracisé par les Etats-Unis, l'administration du président républicain George W. Bush, qui prend ses fonctions en janvier 2001, jugeant qu'il est un obstacle à la paix avec Israël. [...]
    M. Miller reconnaît [...] que le chef palestinien, mort près de Paris le 11 novembre 2004, "avait la crédibilité, l'autorité, la légitimité pour garder le contrôle sur le mouvement palestinien (...) et pour, s'il l'avait voulu, sceller un accord" avec Israël. Rien de tel avec son successeur, le président Mahmoud Abbas, qui n'a, selon M. Miller, "ni l'autorité, ni la légitimité de la rue". Il est de surcroît contesté par le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza. Le président Abbas reste cependant le partenaire privilégié des Etats-Unis en vue d'un règlement avec Israël, Washington considérant le Hamas comme une "organisation terroriste".
    Mais de l'aveu même des Américains, le processus de paix est totalement au point mort. [...] Interrogée sur une très hypothétique reprise du dialogue, la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki a été très claire : "Aucun projet actuel pour présenter un plan de paix". Son ministre John Kerry a même confié cette semaine qu'il préférait pour le moment "se taire" sur le sujet. M. Ibish pense toutefois que le secrétaire d'Etat "n'a pas complètement abandonné" l'idée d'une relance. "Il fera au moins un dernier gros effort pour redémarrer des négociations directes", prédit le chercheur."

- Arafat -- 10 years later, Elliott Abrams (senior fellow for Middle East Studies at the Council on Foreign Relations) - "It's impossible to prove that had Palestinians had a different leader -- someone like Nelson ‎Mandela or Sheikh Zayed, who wanted to build states that would assure a decent life for ‎their people -- today there would be an independent and responsible Palestinian state. But ‎it's easy to see what Arafat wrought, and Palestinians sadly continue to suffer from his years ‎in power".
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=10515
   "Yasser Arafat died 10 years ago, on November 11, 2004.‎ I am posting this "appreciation" a bit early, and anticipating an outflow of mourning and ‎praise for Arafat next week. In fact, he was a curse to Palestinians.‎
    To measure the damage Arafat did as the Palestinian leader, let's begin with a comparison. ‎Just nine days before Arafat's death, on November 2, 2004, Sheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan ‎died. Zayed's death was not greeted with the global mourning, nor with the ‎ceremonies and speeches at the United Nations that Arafat got. This is grotesque, because ‎he was the father of his country, the United Arab Emirates, and a model of sober, responsible, constructive ‎leadership. Born in 1918 in one of the Trucial States, he lived as a Bedouin for all his ‎early years. Yet he was wise enough to understand the modern world that was growing up ‎around him, and to see the need for the Trucial States to federate when the British left in ‎‎1971. So he negotiated and then led the federation. The enormous success of the UAE ‎today, and its role as a key U.S. ally, owe an incalculable amount to this man.‎
    That's one kind of leadership. Arafat provides another model: charismatic to be sure, but ‎also violent, corrupt, destructive leadership that created the political mess in which ‎Palestinians live today. When he had a great chance for peace, a chance to create a ‎Palestinian state at Camp David in 2000, he said no. He had a historic opportunity then -- ‎remember, the foreign "leader" with the greatest number of visits to Bill Clinton's White ‎House was Arafat -- but he kicked it away rather than seizing it. The defense of Arafat is that ‎Palestinians were not really prepared for him to say yes, and not prepared for the ‎concessions peace would require. I agree -- but whose fault was that? Arafat's.‎
    The point is not that every problem facing Palestinians is his responsibility, any more than ‎every benefit Emiratis have can be attributed to Zayed. But leadership matters ‎enormously, and Arafat's was a plague for Palestinians -- and all their neighbors. Under him ‎the Palestine Liberation Organization was an ingredient in widespread violence in both Jordan and Lebanon. After the ‎Israeli victory in 1967, civic life began to grow in the West Bank and Gaza. Roughly 700 nongovernmental organizations were formed, the economy grew, and a far better future seemed possible. But after ‎Arafat returned to rule in 1994, he crushed that civic life, made a mockery of the new ‎Palestinian legislature that had been formed, and substituted a corrupt dictatorship. Theft ‎of aid funds was constant and totaled around a billion dollars. Arafat created 13 "security" ‎forces that he manipulated to assure his total control, and most were also involved in acts ‎of violence: Ariel Sharon used to call them "security-terror organizations." The rise of ‎Hamas owes a great deal to the disgust many Palestinians felt toward the repressive and ‎corrupt PLO and PA that Arafat built.‎
    It's impossible to prove that had Palestinians had a different leader -- someone like Nelson ‎Mandela or Sheikh Zayed, who wanted to build states that would assure a decent life for ‎their people -- today there would be an independent and responsible Palestinian state. But ‎it's easy to see what Arafat wrought, and Palestinians sadly continue to suffer from his years ‎in power. Ten years after Arafat's death, his historic "contribution" seems even more awful ‎than it did in 2004.‎"

- Yasir Arafat's legacy of terror (Elder of Ziyon) - "Arafat was responsible for the deaths of hundreds of civilians in dozens of terror attacks - even after he signed the Oslo accords"; "Here is a list, prepared by CAMERA 10 years ago, detailing the major terrorist activities of Yasir Arafat".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/11/yasir-arafats-legacy-of-terror.html

- Juifs et musulmans : 6 clefs pour comprendre 1400 ans d'histoire commune (Télérama.fr, 2013) - "Comment expliquer les fractures récentes des relations israélo-arabes ? L'écrivain franco-tunisien Abdelwahab Meddeb dépassionne le débat en six pistes". Meddeb mentionne (entre autres) chez les musulmans "la frustration de voir ceux qu'on a connu inférieurs et humiliés [les Juifs] devenir souverains et vainqueurs. Cette blessure-là semble inguérissable".
http://www.telerama.fr/idees/juifs-et-musulmans-6-clefs-pour-comprendre-1400-ans-d-histoire-commune,103816.php


Iran

- Le chef suprême iranien appelle à « l’anéantissement » d’Israël (Times of Israel) - "Sur Twitter, l’ayatollah Khamenei déclare que « le régime barbare, de loups et infanticide » doit être détruit et les Palestiniens de Cisjordanie armés". En anglais : “This barbaric, wolflike & infanticidal regime of #Israel which spares no crime has no cure but to be annihilated.”
http://fr.timesofisrael.com/le-chef-supreme-iranien-appelle-a-laneantissement-disrael/


Monde

- Syrie : 21 civils tués par des raids du régime sur un fief du groupe Etat islamique (AFP) - "Au moins 21 civils, dont un enfant, ont péri et une centaine de personnes ont été blessés dans des raids du régime syrien sur Al-Bab, ville tenue par les jihadistes de l'Etat islamique (EI) dans la province d'Alep (nord)".
https://fr.news.yahoo.com/syrie-21-civils-tu%C3%A9s-raids-damas-fief-groupe-083745233.html

- Vingt-cinq ans après l'ouverture du mur de Berlin, les murs pullulent encore en Europe, Mathieu Martinière (Slate.fr) - "Après le mur, construit en 2001, entre le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta et Melilla, la Grèce, fin 2012, puis la Bulgarie, en juillet dernier, ont érigé des clôtures à leurs frontières avec la Turquie" ; "À côté des «murs de l’immigration», des barrières ethniques ou religieuses continuent à se dresser en Europe. En Slovaquie, des clôtures sont érigées contre les Roms depuis 2009. À Chypre, «la ligne verte» divise depuis 1974 la partie grecque de la partie turque. À Belfast, depuis le conflit nord-irlandais, des «murs de la paix» séparent encore les quartiers catholiques des quartiers protestants". Et dans le monde : "Le mur le plus long, qui sépare l’Inde du Bangladesh, atteint 3 000 kilomètres. Le plus célèbre, entre les Etats-Unis et le Mexique, s’étend sur trois Etats: l’Arizona, le Texas et la Californie. D’autres, comme à Sao Paulo au Brésil, n’hésitent plus à marquer matériellement, sur 60 kilomètres, la frontière entre les pauvres et les riches". Mais pourtant c'est bien encore et toujours la clôture de sécurité israélienne qui continue d'être la première cible de l'obsession médiatique, alors qu'elle est sans doute une des plus justifiées au monde... On finit par s'habituer à ce double standard, qui n'en demeure pas moins profondément injuste.
http://www.slate.fr/story/94447/europe-murs


Points de vue

- La reconnaissance de l’Etat palestinien : une solution illusoire, Yossi Gal (ambassadeur d’Israël en France) - "Se parler, négocier et réussir implique inévitablement le fait que les deux parties (aussi bien les Palestiniens qu’Israël) soient prêtes à faire des concessions : cela signifie être prêt à renoncer à des rêves et à des attentes idéalistes" ; "Il est préférable que les responsables politiques, plutôt que de focaliser leur insatisfaction sur des initiatives sans fondement et sans espoir – qui compliqueront sans nul doute la situation –, utilisent leur voix pour convaincre l’Autorité palestinienne de renoncer à son union avec les terroristes du Hamas et pour reprendre le chemin des négociations".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/11/10/la-reconnaissance-de-l-etat-palestinien-une-solution-illusoire_4520977_3232.html
   "Parfois, la frustration devant la complexité du Moyen-Orient amène des responsables politiques européens à proposer des solutions déclamatoires : l’Iran poursuit sa course à l’arme nucléaire, la Syrie assassine sans relâche ses citoyens, Daech défie le monde, la terreur relève la tête partout, des jeunes Européens se précipitent en masse vers les organisations extrémistes, le Hezbollah continue de développer son arsenal militaire et le Hamas ne renonce pas à son rêve de détruire Israël. La solution, illusoire, face à ces menaces, selon ces politiciens : une reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien !
    La Suède a décidé de mettre de côté ses problèmes internes et s’est rendue disponible pour laisser sa marque sur la scène internationale. Comme si reconnaître de manière unilatérale un Etat permettait de faire progresser l’intérêt justifié des Palestiniens ; comme si tous les sujets difficiles à gérer dans les négociations, à savoir les frontières, les implantations, la sécurité et Jérusalem, pouvaient être résolus par une simple annonce, comme si le conflit israélo-palestinien pouvait disparaître de l’agenda diplomatique d’un coup de déclaration magique.
    Ceux qui accablent en permanence Israël sur son action « unilatérale » de développement des constructions à Jérusalem n’hésitent pas à défendre l’initiative unilatérale de reconnaître l’Etat palestinien. Cela est tout à fait contraire aux décisions du Quartet et de tous les accords internationaux.
    Ainsi ont fait les Suédois. Certes, la situation est frustrante, les sujets sont complexes, mais le processus de paix exige du temps et une patience considérable. Il faut que cela soit clair : il n’y a aucune autre alternative aux pourparlers directs entre les deux parties de ce conflit. Seuls les pourparlers permettent d’aboutir à la paix. L’usage de leurre n’entraînera pas d’avancées palpables : en revanche, les illusions aggraveront les tensions et augmenteront des espérances irréalistes et irréalisées.
    Et maintenant, des voix semblables s’élèvent au Parlement de la capitale française – Paris, qui a vu des manifestations violentes dans ses rues il y a à peine quelques mois, Paris, qui a vu une augmentation préoccupante des attaques antisémites l’année dernière, Paris, qui essaie de repousser le conflit hors de ses rues –, comme si nous n’avions pas assez entendu et vu les démonstrations violentes et les instincts les plus primaires s’exprimer en des termes sans équivoque tels que « Mort aux juifs ». Ceux qui ont toujours plaidé contre l’importation du conflit dans les rues de Paris ne doivent pas se précipiter vers une initiative irresponsable, au risque d’exacerber les tensions et de créer des attentes qui ne pourront pas se concrétiser.
    Se parler, négocier et réussir implique inévitablement le fait que les deux parties (aussi bien les Palestiniens qu’Israël) soient prêtes à faire des concessions : cela signifie être prêt à renoncer à des rêves et à des attentes idéalistes. En outre, nous avons besoin d’un leadership palestinien, décidé, prêt à prendre des risques, déterminé à marcher avec nous, Israéliens, vers notre destin, la paix. Le porte-parole du ministère français des affaires étrangères l’a exprimé clairement : « La priorité, c’est la reprise du processus de paix. C’est autour de cet objectif que nous devons nous mobiliser. Seule une solution négociée permettra de mettre un terme au conflit. »
    Il est préférable que les responsables politiques, plutôt que de focaliser leur insatisfaction sur des initiatives sans fondement et sans espoir – qui compliqueront sans nul doute la situation –, utilisent leur voix pour convaincre l’Autorité palestinienne de renoncer à son union avec les terroristes du Hamas et pour reprendre le chemin des négociations. Il est vital aujourd’hui de rapprocher les cœurs plutôt que de provoquer de nouveaux foyers de tensions et de semer des illusions, au gré des vents violents qui agitent dangereusement le Moyen-Orient."

- Yuval Steinitz : "La reconnaissance d'un État palestinien signifierait la fin du processus de paix" (Le Point.fr) - "Toute la logique des accords d'Oslo était qu'Israël obtienne la paix et la sécurité en échange d'un État palestinien. [La reconnaissance unilatérale], c'est créer un État palestinien sans paix ni sécurité pour Israël, sans aucune condition, sans engagement de démilitarisation".
http://www.lepoint.fr/monde/la-reconnaissance-d-un-etat-palestinien-signifierait-la-fin-du-processus-de-paix-10-11-2014-1880067_24.php
   "- Armin Arefi (Le Point.fr) : Comment interprétez-vous la nouvelle poussée de violence à Jérusalem ? Du terrorisme ou l'expression d'une exaspération ?
    - Yuval Steinitz (ministre israélien du Renseignement, des Affaires stratégiques et des Relations internationales) : Cette tactique visant à projeter des voitures, parfois avec des explosifs, contre des foules de civils, n'est pas nouvelle en Israël. Elle a déjà été utilisée il y a dix ans durant l'Intifada. Cette pratique n'est pas vraiment différente des attaques-suicides à l'explosif, du meurtre de policiers canadiens dans le Parlement à Ottawa, de l'attaque d'un terroriste dans le Musée juif de Bruxelles, ou du meurtre d'une famille juive - dont des enfants - à Toulouse. Le but est le même : tuer des juifs, des chrétiens, des étrangers, afin de mourir en martyr.
    - Justement, la situation ne s'était-elle pas calmée à Jérusalem depuis dix ans ?
    - Nous avons réussi à viser les infrastructures du Hamas, du Jihad islamique, du Tanzim, du Front populaire palestinien, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, pour mettre fin à leurs attaques. Mais elles n'ont jamais véritablement cessé.
    - N'est-ce pas l'accès de juifs extrémistes sur l'esplanade des Mosquées qui a favorisé l'actuelle flambée de violence ?
    - On pourra toujours trouver certaines personnes, y compris certains leaders politiques de tous les camps, souhaitant changer le statu quo en leur faveur. Mais la position du gouvernement reste très claire à ce sujet. Le statu quo ne sera pas changé dans la mosquée al-Aqsa ou sur le mont du Temple, comme cela est le cas depuis plusieurs décennies maintenant.
    - Mais, alors, comment expliquer ces heurts ?
    - Ce qui est arrivé récemment est très clair. Le Hamas et le Jihad islamique essaient depuis longtemps de fomenter des émeutes en Cisjordanie, spécialement à Jérusalem-Est, mais ces groupes djihadistes n'y arriveront pas.
    - Mais n'effectuez-vous pas un amalgame en comparant des djihadistes au Hamas ?
    - Pas du tout. Pour nous, le Hamas est un groupe djihadiste sunnite. Leur idéologie est inscrite dans leur charte : ils se considèrent comme des moudjahidine.
    - Le Hamas n'est-il pas au contraire une branche des Frères musulmans avec un agenda nationaliste, et non pas internationaliste djihadiste ?
    - Vous avez tort. C'est clairement un groupe djihadiste. Le Hamas souhaite tout d'abord détruire Israël en vue d'établir un État islamique palestinien sur toute la "Palestine". Mais il ne s'agit pour lui que d'une première étape, avant l'établissement d'un régime islamique plus vaste, une sorte de califat. Comme Daesh (acronyme arabe de l'organisation État islamique, NDLR) qui souhaite débarrasser la région des infidèles, le Hamas et le Jihad islamique veulent laver la "Palestine" des juifs. La brutalité est la même. Il y a dix ans, le Hamas a envoyé des centaines de bombes humaines dans nos rues. Maintenant qu'ils ne peuvent plus en envoyer en Israël, ils jettent des roquettes.
    - Mais le Hamas n'a-t-il pas créé en 2009 une police chargée d'empêcher le tir de roquettes, diminuant considérablement leur nombre ?
    - Les faits sont exacts, pas l'interprétation. Depuis qu'il a pris le contrôle de la bande de Gaza, le Hamas a tiré 16 000 roquettes sur nous. Parfois, parce qu'Israël est trop fort, ils sont contraints de signer des cessez-le-feu, après que nos opérations de contre-offensive leur ont fait payer un lourd tribut. Mais ne vous y trompez pas. Cet été, le Hamas a exécuté 150 innocents palestiniens membres du Fatah, sans procès. Ces forces djihadistes possèdent la même idéologie fanatique et anti-occidentale que Daesh. Il est ainsi très dangereux que certains en Occident dissocient le Hamas de l'organisation État islamique. On ne peut accepter en Israël cette hypocrisie.
    - Après le 11 septembre 2001, Ariel Sharon avait appelé Yasser Arafat "son Ben Laden", alors qu'il n'était qu'un nationaliste palestinien. N'êtes-vous pas en train de faire la même chose en mélangeant deux mouvements totalement différents ?
    - Il existe quelques différences entre le Hamas, le Jihad islamique et Daesh, car ce ne sont pas les mêmes organisations. Ainsi, les chaînes de commandement, le théâtre de leurs opérations, leurs ennemis, sont différents. Mais ces détails sont insignifiants en comparaison de leur idéologie et de leur brutalité, qui est la même.
    - Dès lors, comment expliquez-vous qu'Israël ait aidé le Hamas à ses débuts ?
    - Cela a été une erreur, dans les années 1980, il y a 30 ans. Certains en Israël ont pensé aider les islamistes - il n'était pas évident à ce moment-là qu'ils allaient devenir djihadistes - afin de contrebalancer le pouvoir des nationalistes. Cette même erreur a été commise par les États-Unis en soutenant les talibans et certains djihadistes en Afghanistan contre l'Union soviétique.
    - Le début des violences à Jérusalem ne correspond-il pas au meurtre en juin d'un jeune Palestinien en réponse à l'assassinat de trois adolescents israéliens ?
    - Il y a eu en effet quelques incidents, mais ils ne diffèrent guère de ceux qui peuvent émailler quelques banlieues à Paris ou ailleurs en France. Ce qui a changé la donne, c'est le fait que, en septembre dernier, Abou Mazen (nom de guerre de Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, NDLR) a pour la première fois utilisé la rhétorique des djihadistes en appelant - je cite - "tous les musulmans palestiniens dévoués à défendre la mosquée d'al-Aqsa contre les colons, par tous les moyens". Quand il évoque les colons, il parle de tous les juifs, qu'ils soient de Tel-Aviv ou de Haïfa. Pour lui, nous sommes tous des colons. Ce qu'il veut, c'est provoquer une guerre de religion. Ses déclarations ont au final fait leur effet.
    - Pour nombre de diplomates européens, la cause des violences est plutôt à chercher dans la poursuite tous azimuts de la colonisation israélienne...
    - Il est tout à fait inadéquat d'utiliser le mot colonisation. La vérité est que les Palestiniens sont en colère et frustrés - comme nous - après la guerre de cet été à Gaza. C'est très naturel. Il y a également une autre raison : leur situation économique. Jusqu'à il y a deux ans, celle-ci était très bonne en Cisjordanie, parce que l'ex-Premier ministre palestinien Salam Fayyad coopérait avec nous. Le problème, c'est que celui-ci a été démis de ses fonctions par Abou Mazen, parce qu'il coopérait avec l'économie israélienne, mais surtout parce qu'il s'était mis en tête de combattre la corruption au sein de l'Autorité palestinienne. Or, en s'attaquant à ce fléau, il a atteint les cercles d'Abou Mazen, y compris ses fils. Avec le départ de Fayyad, l'économie palestinienne a chuté.
    - Mais la nouvelle chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, n'a-t-elle pas elle-même annoncé à Jérusalem que la poursuite de la colonisation était le principal obstacle à la paix ?
    - Je ne suis pas du tout d'accord. Nous ne pouvons accepter que les gens ignorent les faits et recherchent des excuses pour être anti-israéliens. Le conflit israélo-palestinien ne date pas de 1967. Nous avons déjà démantelé les implantations juives à Gaza pour donner aux Palestiniens l'occasion de diriger (un territoire) afin de voir si un État palestinien démilitarisé pouvait vivre en paix avec nous. C'est la raison pour laquelle j'ai personnellement soutenu le désengagement de Gaza. Et qu'avons-nous obtenu en retour ? Un cauchemar ! 16 000 roquettes en neuf ans. Et maintenant, ces hypocrites qui, il y a neuf ans à peine, nous encourageaient à nous retirer de Gaza et nous disaient qu'ils se tiendraient à nos côtés si nous étions attaqués nous condamnent lorsque nous sommes forcés de riposter aux attaques de Gaza. Après cette expérience négative, il appartient désormais à Abou Mazen de nous prouver que ce qui est arrivé à Gaza n'arrivera plus jamais si nous prenons d'autres initiatives ailleurs. [...]
    - Êtes-vous inquiet du nombre grandissant d'initiatives en Europe qui, sur le modèle de la Suède, appellent à la proclamation unilatérale d'un État palestinien ?
    - Cela m'inquiète et me perturbe. Cela pourrait signifier la fin du processus de paix. Toute la logique des accords d'Oslo était qu'Israël obtienne la paix et la sécurité en échange d'un État palestinien. Ce qui est arrivé a l'effet inverse. C'est irresponsable, stupide et totalement anti-israélien. C'est abandonner tout espoir de paix au Moyen-Orient. C'est créer un État palestinien sans paix ni sécurité pour Israël, sans aucune condition, sans engagement de démilitarisation. Si vous mettez Israël sous pression, vous n'obtiendrez aucune concession douloureuse. Maintenant, il ne s'agit que de la Suède, ce n'est pas un pays important, comme la France et le Royaume-Uni. En revanche, si Paris, sous la pression de l'extrême gauche ou de sa communauté musulmane, se livrait à un tel vote anti-israélien, ce serait vraiment dommageable, car d'autres pays suivraient."

Partager cet article

Repost 0
Published by Occam
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : La Boucle d'Occam
  • La Boucle d'Occam
  • : Chaque jour, une Boucle reprend l'actualité de France et du Moyen-Orient autour des thèmes d'Israël et de l'antisémitisme.
  • Contact

Recherche

Pages