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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 19:06
France

- Un homme brûlant un drapeau israélien interpellé devant l'Hyper Cacher de Vincennes (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/02/09/97001-20150209FILWWW00253-un-homme-brulant-un-drapeau-israelien-interpelle-devant-l-hyper-cacher-de-vincennes.php
   "Un homme a été interpellé ce midi après avoir tenté de brûler un drapeau israélien devant l'Hyper Cacher de Paris où quatre juifs ont été tués par Amedy Coulibaly début janvier. L'homme - connu de la police, selon celle-ci, pour des affaires de "destructions volontaires" - a été interpellé "en flagrant délit" par des policiers de la direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC), puis placé en garde à vue. On ignore les raisons précises de son geste [la bonne blague]. Le suspect est âgé de 38 ans."

- Quand Charb expliquait « Charlie » à une étudiante musulmane, Nathalie Brafman (Le Monde) - "Charlie n’est pas islamophobe, le message semble passer mais l’incompréhension demeure. Le seul terrain d’entente que Sonia Gueddouri et Charb trouvent, c’est le soutien au peuple palestinien"... Heureusement que les fourbes et cruels Israéliens sont là pour mettre fin aux divergences et souder le peuple français contre un ennemi commun.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/02/09/quand-charb-expliquait-charlie-a-une-etudiante-musulmane_4572684_3224.html

- "Quand le pouvoir cède au terrorisme", entretien avec Jean-François Daguzan (directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique et spécialiste des questions de sécurité) - "Depuis trente ans ou quarante ans, les démocraties ont souvent cédé au terrorisme : libération de prisonniers, versement de rançons. Dans les années 1980, face aux terrorismes proche-orientaux, les politiques en France comme en Europe s'en sont souvent sorties en cédant" ; "Il y avait une "bienveillance" d'une partie de l'opinion [à l'égard du terrorisme palestinien dans les années 1970-1980], voire de certains Etats, à considérer que c'était le seul moyen de se faire entendre".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/02/09/quand-le-pouvoir-cede-face-au-terrorisme_4572882_3232.html
   "[...] - Le Monde : Attentats à Paris, attentat déjoué à Bruxelles et agression à Nice. Le terrorisme semble garder cette capacité d'attraction. Est-ce à dire que le terrorisme est une pratique "rentable" ?
    - Jean-François Daguzan : Le terroriste espère toujours que cela va marcher. D'abord quand la cause est simple : le terrorisme indépendantiste a obtenu des résultats – les libérations de prisonniers à l'époque du terrorisme palestinien ou iranien. Confronté à une situation historique donnée – la multiplication de la violence et la répression sur laquelle compte le terroriste produit un effet d'usure de l'opinion et d'indignation de la communauté internationale –, le terroriste va ainsi gagner des "parts de marché" jusqu'à amener le gouvernement à renoncer.
    Mais, lorsqu'il y a une grande cause à défendre, comme l'internationale communiste de type Action directe (AD), Fraction armée rouge (FAR) ou Brigades rouges (BR), le but étant d'être le fer de lance du prolétariat. Cela n'a pas fonctionné, car le prolétariat ne s'identifiait pas à ces groupes et leur cortège de cadavres. Il y a là une dissociation entre la cause, l'objectif et les personnes qui représentent la cause. Quant au terrorisme sponsorisé par un Etat, cela ne fonctionne plus pour l'instant.
    - Le manque de fermeté des Etats explique-t-il pourquoi le terrorisme est aussi "payant" ?
    - Depuis trente ans ou quarante ans, les démocraties ont souvent cédé au terrorisme : libération de prisonniers, versement de rançons. Dans les années 1980, face aux terrorismes proche-orientaux, les politiques en France comme en Europe s'en sont souvent sorties en cédant. Parfois les Etats ne cèdent pas. Cela dépend des caractères et des enjeux. [...]
    - L'Occident tolère-t-il des terrorismes ?
    - Quand une oppression dure trop, le recours au terrorisme est vécu comme un pis-aller, comme l'atteste le cas palestinien dans les années 1970-1980. Il y avait une "bienveillance" d'une partie de l'opinion, voire de certains Etats, à considérer que c'était le seul moyen de se faire entendre (idem pour les Irlandais aux Etats-Unis). Ça a marché : Arafat a fini à la tribune des Nations unies, le rameau de l'olivier de la paix dans une main et le pistolet dans l'autre. Après, l'opinion s'en détourne lorsqu'il y a saturation, quand le crime est trop important ou la situation dure trop longtemps. Le terrorisme est un marchandage. Mais, passé un seuil, on ne le comprend plus. [...]
    - Le Hezbollah, souvent considéré en Occident comme une organisation terroriste, démontre que le terrorisme a été plus que payant. Ce mouvement a des élus, des ministres et une influence sur le gouvernement libanais. Comment expliquez-vous ce cas ?
    - La question du Hezbollah, comme du Hamas d'ailleurs, s'explique en raison de leur nature duale : organisations politiques, militaires et terroristes ! Qui plus est insérées dans un espace national et qui utilisent le terrorisme comme une arme parmi d'autres dans une perspective asymétrique. C'est pourquoi la France traite le Hezbollah différemment d'une organisation terroriste. Mais pour les Israéliens la qualification "terroriste" est évidente. Le Hezbollah ou le Hamas parleront de leur côté de "résistance".
    - Le système international ne parvenant pas à proposer une définition juridique du terrorisme, faut-il s'étonner que de nombreux mouvements le pratiquent ?
    - Le terrorisme, c'est un mode d'action. Il s'agit de faire usage d'armes dans le but d'obtenir un résultat tangible relatif à cette action. Le mode d'action est utilisable pour toute cause disponible. Ce que firent les résistants français sous l'Occupation, c'était d'utiliser un mode d'action terroriste. Les Allemands ne s'y sont pas trompés, ils les ont qualifiés comme tels. Mais, à l'époque, les résistants frappaient les forces d'occupation en France et non pas des cibles civiles aléatoires. Ce qui fait la différence entre le terrorisme pur et la résistance, c'est l'action contre des forces policières ou militaires d'occupation. Il y a eu amalgame pendant la guerre d'Algérie, durant laquelle le terrorisme a été employé indistinctement par le FLN contre les civils et les militaires. C'est un tournant ; une brèche dans laquelle tout le monde s'est engouffré. [...]"

- Brice Couturier (chroniqueur sur France Culture) : « L’ensemble des médias français est brutalement ou discrètement hostile à Israël » (Actualité Juive) - "Pour être audible sur le conflit israélo-palestinien, aujourd’hui, en France, quand on est juif, il faut commencer par afficher sa désapprobation d’Israël. En tout cas, de son gouvernement. Pour être écouté des médias, il faut afficher « La paix maintenant »."
http://www.actuj.com/2015-02/france/1443-brice-couturier-journaliste-de-france-culture-l-ensemble-des-medias-francais-est-brutalement-ou-discretement-hostile-a-israel
   "- A.J.: Comment jugez-vous le traitement du conflit-israélo-palestinien par les médias français ?
    - Brice Couturier : Partial depuis longtemps et c’est ce qui m’inquiète. Chaque année qui passe, le point de vue sur Israël est un peu moins neutre et un peu plus engagé. La tonalité générale est de plus en plus ouvertement anti-israélienne, pas seulement en France mais dans la quasi-totalité de l’Europe occidentale. Pour prendre un exemple, il est impossible de mettre en parallèle les attentats terroristes islamistes qui ont frappé la France avec ceux que connaît Israël, quand bien même ils sont commis avec les mêmes méthodes. A Noël, plusieurs attentats ont eu lieu et n’ont pas été reconnus comme terroristes par la France, qui a préféré parler de « déséquilibrés ». Mais enfin, des « déséquilibrés » qui foncent dans la foule en voiture, en criant Allah Akhbar, ça rappelle quelque chose, non ? C’est une technique qui avait été utilisée quelques semaines plus tôt en Israël, notamment sur des quais de tramway ! Que nous soyons victimes du même terrorisme, là-bas et ici, c’est une réalité qui n’a pas droit de cité…
    - Actualité Juive : Percevez-vous des différences notables dans le traitement du conflit israélo-palestinien entre les  médias français et leurs homologues anglo-saxons ?
    - B. C. : De moins en moins. En France, il y a une espèce d’auto-aveuglement général. En Grande-Bretagne, cela ne vaut guère mieux. Aux Etats-Unis, le spectre idéologique est beaucoup plus large et certains médias sont plus favorables à Israël. En France, je n’en vois guère à part les médias juifs. L’ensemble des médias est brutalement ou discrètement hostile à Israël, presque sans exception. Tout cela interroge. Il faut se demander pourquoi, sous quelle influence, et dans quel but. Une explication banale, mais qui me convient bien, c’est celle-ci : pour l’extrême gauche, la figure du prolétaire, à laquelle elle ne croit plus, a été remplacée  par celle du Palestinien. Celui-ci est devenu l’incarnation de toutes les souffrances, de toutes les humiliations. De même qu’on essaie de faire tenir à Israël le rôle autrefois tenu par l’Afrique du Sud : le « nouveau pays de l’apartheid »… C’est également scandaleux. Cela démontre une méconnaissance de la réalité israélienne où les Arabes israéliens sont, sous certains aspects, mieux traités que les Juifs. Notamment par le fait qu’ils peuvent aller à l’université sans avoir fait l’armée, ce qui n’est pas le cas des Juifs. Et il ne me semble pas que les Noirs sud-africains aient pu accéder à l’université dans leur pays…
    - A.J.: Comment expliquez-vous cet intérêt des médias pour le conflit israélo-palestinien, et peut-être plus largement pour Israël ?
    - B. C. : D’intérêt pour Israël, je pense qu’il n’y en a aucun. Le vrai problème, c’est la méconnaissance d’Israël. Les médias sont systématiquement défavorables envers l’Etat hébreu. Quand ils vont sur place, c’est toujours pour montrer le mur de séparation, construit après des attentats qui ont tué des dizaines et des dizaines d’Israéliens, alors qu’on ne parle jamais du mur qui sépare l’Egypte de Gaza. Il y a également chez les médias français la volonté de complaire à nos concitoyens de confession musulmane ; de prendre fait et cause pour le Hamas – terroriste – parce qu’on a vu des jeunes de banlieue manifester pour cette organisation. Or je ne comprends pas que mes copains algériens s’identifient à la cause palestinienne avec laquelle ils n’ont rien à voir. Cela joue un rôle prépondérant car les médias constatent que ce public est nombreux et remuant, alors que le public juif est faible numériquement et a moins d’influence sur le plan médiatique, contrairement à ce que l’on dit. A part Alain Finkielkraut, et dans une moindre mesure Bernard-Henri Lévy, je n’en vois plus guère, des « intellectuels juifs ». Aujourd’hui, la communauté juive ne s’intéresse guère à l’idée de répercuter sa culture, de proposer une vision juive du monde. Cela explique pourquoi Israël est devenu un angle aveugle. Pourtant, le sort d’Israël préfigure le nôtre dans bien des domaines, par exemple dans le domaine des start-up. On connaît la Silicon Valley, beaucoup moins son équivalent israélien.
    Il y a une autre chose qui m’énerve, c’est de voir certains se croire obligés de dire « Je suis juif, mais je ne soutiens pas le gouvernement israélien ». On ne demande pas aux Algériens de dire « Je suis d’origine algérienne, mais je ne soutiens pas Bouteflika » ! Pour être audible sur le conflit israélo-palestinien, aujourd’hui, en France, quand on est juif, il faut commencer par afficher sa désapprobation d’Israël. En tout cas, de son gouvernement. Pour être écouté des médias, il faut afficher « La paix maintenant ».
    - A.J.: Dans une chronique prononcée sur France Culture quelques jours après les assassinats de Mohammed Merah en mars 2012, vous faisiez déjà le lien entre traitement de l’information et passage à l’acte en France…
    - B. C. : J’ai voulu aborder dans cette chronique l’idée du « pas d’amalgame ». Je relève que cette injonction, assez fondée, s’élève quand des hommes tuent des Juifs à Toulouse, à Bruxelles ou à Vincennes en criant « Allah Akhbar ». Je suis d’accord avec cela : les musulmans de mon pays ne sauraient être tenus pour co-responsables ; contrairement aux commanditaires de ces meurtres qui se cachent, dans quelque pays lointain… Mais on oublie toujours de renverser l’argument contre les djihadistes eux-mêmes. Ils tuent des Juifs français pour, prétendent-ils, « venger les enfants palestiniens ». Pas d’amalgame ? Quel rapport entre un Juif qui fait ses courses pour shabbat dans une épicerie un vendredi après-midi et un soldat de Tsahal ? Cette asymétrie m’exaspère. Il y a toujours un méchant et un gentil dans l’affaire. Et le méchant c’est toujours le Juif."


Israël

- En Israël, les partis arabes forment une alliance historique, Piotr Smolar (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/02/10/en-israel-les-partis-arabes-forment-une-alliance-historique_4573365_3218.html
   "Ils ont levé les bras et fait le V de la victoire, alors que la campagne a à peine commencé. Jamais encore, dans l’histoire politique d’Israël, les partis représentant les électeurs arabes (minorité constituant 20 % de la population du pays) n’étaient parvenus à présenter une liste unique aux élections législatives. Ce sera le cas le 17 mars. Le parti communiste Hadash et les trois formations arabes – le Mouvement islamique, Ta’al (Mouvement arabe pour le renouveau) et les nationalistes de Balad – ont officialisé leur alliance le 22 janvier, après de longues semaines de tractations. Les rivalités et les différends idéologiques n’ont pas disparu, une stratégie commune peine à émerger, mais voilà une rare bonne nouvelle pour cet électorat négligé.
    C’était une question de survie. En 2014, la barre minimale pour entrer à la Knesset (le Parlement israélien) est passée de 2 % à 3,25 %, menaçant les petites formations. « L’union est devenue pour nous un cas de force majeur », explique Ahmed Tibi, leader du parti Ta’al. Les sondages promettent à la liste unifiée un résultat supérieur aux 11 sièges que les partis arabes détenaient séparément dans la Knesset sortante. Or, le Likoud du premier ministre Benyamin Nétanyahou et le Camp sioniste (centre gauche), composé des travaillistes et de Hatnoua, sont au coude-à-coude. Les députés arabes pourraient donc jouer un rôle déterminant lors de la formation d’une coalition, dès le lendemain du scrutin. [...]
    Le sort de Haneen Zoabi (Balad) empêche pour le moment tout rapprochement entre le Camp sioniste et la liste arabe unie. Le Camp sioniste veut priver de mandat cette députée à la réputation sulfureuse. Elle s’est fait connaître en 2010 en montant à bord du navire turc Mavi-Marmara, qui avait tenté de briser le blocus [maritime] de la bande de Gaza par Israël. Par ses outrances, Haneen Zoabi est un repoussoir parfait pour la droite nationaliste et elle permet à l’opposition de donner des gages de patriotisme à peu de frais, en la critiquant [la partialité de Piotr Smolar est tellement explicite qu'elle en devient amusante]. Fin juillet 2014, le comité d’éthique de la Knesset lui avait interdit de s’adresser à ses pairs pendant six mois. Elle avait déclaré que les kidnappeurs [et assassins] de trois adolescents juifs en Cisjordanie, dont le sort avait ému le pays, n’étaient pas des terroristes. [...]"

- One year ago, Israeli authorities demolished a synagogue for building code violations. "Rights groups" were silent (Elder of Ziyon) - "Jews bitterly complained that dozens of illegally built mosques are left untouched in Jerusalem because of "tolerance" but this Jewish house of worship was destroyed. The story didn't make it into the English-language press. Because it was only a synagogue that was destroyed, not an Arab house"; "This unreported story proves that Israeli authorities will demolish buildings that violate building codes no matter who the owner is".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/one-year-ago-israeli-authorities.html


Gaza & Hamas

- Hamas recruitment video for kids (Vidéo 1mn53) - "Hamas' Al Qassam Brigades created this video to recruit kids to join their terror group". Assez terrifiant quand on réfléchit à l'endoctrinement profond que cela représente.
https://www.youtube.com/watch?v=X0qhA1wUSMM

- In Gaza, disaffected youth see future as Hamas fighters, Mai Yaghi (AFP) - "Some 17,000 child soldiers graduate course by terror group; human rights activists defend camps, but decry use of teens".
http://www.timesofisrael.com/in-gaza-disaffected-youth-see-future-as-hamas-fighters/

- A weak and desperate Hamas tries to rebuild itself, Amos Harel (Haaretz) - "Gaza's regime believes its rocket reserves have dropped below the red line and it’s working as quickly as possible to manufacture its own rockets".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.641700

- Hamas attack tunnels remain the greatest threat to Israel, Yossi Melman (JP) - "The IDF destroyed the last of the tunnels uncovered in the Gaza war on Monday, however Hamas continues to rebuild and improve what it knows is a vital strategic asset".
http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Analysis-Hamass-attack-tunnels-remain-the-greatest-threat-to-Israel-390584


Judée-Samarie

- La Cour suprême israélienne ordonne la démolition de 9 maisons à Ofra (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/la-cour-supreme-israelienne-ordonne-la-demolition-de-9-maisons-a-ofra/
   "La Cour Suprême israélienne a ordonné la démolition d’ici deux ans de neuf maisons construites dans l’implantation d’Ofra, au nord de Jérusalem, en Cisjordanie. Cette décision, annoncée dimanche soir, suit un verdict rendu en décembre par la Cour suprême, ordonnant la démolition avant fin 2016 de tous les bâtiments de l’implantation d’Amona, où habitent 50 familles dans la périphérie d’Ofra.
   « Compte tenu de la difficulté à mettre en œuvre la démolition, étant donné que des familles vivent dans les bâtiments, et afin de leur permettre de se reloger, je propose que les ordres de destruction prennent effet d’ici deux ans à compter de ce jugement », écrit dans son jugement sur Ofra le président de la Cour Suprême Asher Grunis. [...]
    Ofra, une des plus anciennes implantations de Cisjordanie, compte 3 400 habitants. Elle est située bien au-delà de la Ligne verte, c’est-à-dire des frontières de 1967, et isolée des blocs de construction qu’Israël compte conserver dans le cadre d’un éventuel accord avec les Palestiniens. Bien qu’Israël considère Ofra comme une implantation « légale » car approuvée par le gouvernement dans les années 1970, le statut de nombre de constructions de l’implantation est problématique car elles sont situées sur des terres privées palestiniennes. [...]"

- Humour palestinien et droits des femmes, Manuel Moreau (Causeur)
http://www.causeur.fr/humour-palestinien-et-droits-des-femmes-31463.html
   "Un membre du gouvernement palestinien vient de rendre un  hommage appuyé à l’Arabie Saoudite, dans une interview accordée la semaine dernière à l’Agence de presse officielle saoudienne D’après Haifa al-Agha, il est important de souligner que le royaume joue un rôle déterminant et stratégique dans le soutien à la cause palestinienne. Pour être plus précis, la représentante de l’Autorité Palestinienne a certifié que le Royaume « n’avait jamais suspendu ou diminué son soutien à la cause palestinienne ». Pour qui sait lire entre les lignes, il s’agit là d’une réponse indirecte mais explicite à tous ceux qui dans le monde arabe, accusent la pétromonarchie d’être à la botte des Américains, donc du complot sioniste mondial et plus si entente.
    On comprend aisément qu’en ces temps compliqués de dissensions inter-islamiques, Mahmoud Abbas ait voulu envoyer un message positif au Roi Salman. On sera néanmoins surpris par le choix de la personnalité chargée d’émettre ce message de soutien à l’Arabie Saoudite. En effet, au sein de l’Autorité Palestinienne, Mme Haifa al-Agha est en fait la ministre du droit des femmes, ou plutôt, comme on dit à Ramallah, le ministre des « Affaires féminines ». Un sujet qu’elle aurait pu évoquer dans son hommage au rôle positif de l’Arabie. Mais bon, ça n’a pas l’air de la préoccuper plus que ça…
    Ah oui, j’ai failli oublier un détail : lors de la constitution du gouvernement d’union entre le Hamas et le Fatah, l’an dernier, Mahmoud Abbas avait jugé opportun de confier ce ministère à une dame, ce qui est logique, mais qui plus est à une dame notoirement liée  au Hamas, ce qui est amusant."

- People who insult Mahmoud Abbas still being fined, jailed (Elder of Ziyon) - "A number of people have been arrested by the Palestinian Authority in recent months for insulting Mahmoud Abbas".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/people-who-insult-mahmoud-abbas-still.html


"Processus de paix"

- Abbas’ Fatah: “Martyrdom-death is a destiny ‎we assume willingly and serenely”‎ (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13908
   "Mahmoud Abbas' Fatah movement and its youth division Shabiba both recently released statements honoring "Martyrs" (Shahids), praising them for "watering the land of Palestine with their pure blood." Fatah declared that "Martyrdom-death for Palestine is a destiny": "We believe that Martyrdom-death (Istish'had) for Palestine is a destiny we assume willingly and serenely, in order [to attain] a free and dignified life for our people in the paradise of the eternal homeland." [WAFA (the official Palestinian news agency), Jan. 7, 2015]
    Some of those who Fatah has exalted as "Martyrs" in recent months and whom the movement honored in its statement with its "highest praise" and "appreciation" are the following terrorists, as documented by Palestinian Media Watch [...]"

- Abbas book tying Nazism to Zionism to be translated to Hebrew (JP) - "Spanning 252 pages and 16 chapters, Abbas’s book claims that Nazi and Zionist ideologies aligned. He outlined their cooperative relationship and went as far as to say that David Ben-Gurion and Adolf Hitler were “good friends”."
http://www.jpost.com/Middle-East/Crossing-the-Arabic-threshold-Abbas-book-tying-Nazism-to-Zionism-to-be-translated-390468

- The return of Fatah-sponsored terrorism, Nadav Shragai (Israel Hayom) - "The militant message is clear, but now it is being backed by actions. They are claiming responsibility for dozens of shooting attacks late last year: at IDF troops in Samaria; at Beit El, Itamar and Shavei Shomron; near Jerusalem; in Tulkarm, and more".
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=23351
   "Get this old piece of news: After leading the waves of terrorism in Judea and Samaria during the Second Intifada and masterminding mass terrorist attacks inside the Green Line before being dissolved in 2007 by Palestinian Authority President Mahmoud Abbas' "presidential order," and having allegedly laid down arms and having even been granted an official Israeli pardon, the Al-Aqsa Martyrs Brigades are reinventing themselves. For the past year, their fingerprints have been all over a string of shooting attacks in Binyamin, Samaria, Gush Etzion and the communities surrounding Jerusalem. Now we also know that they were involved in firing rockets into Israel during Operation Protective Edge. The warning signal is flashing in red and Israeli defense officials are not indifferent to it.
    The writing has been on the wall for several years. It was only recently that the declaration that Mecca is for worship and Jerusalem is for martyrdom was posted on the official Facebook page of the Palestinian Fatah party. This month, Fatah posted a photo of Prime Minister Benjamin Netanyahu standing beside a hangman's noose, saying that he will be hanged "soon."
    Several months ago, members of the Fatah central committee unabashedly condoned a gruesome ax and knife terrorist attack in Jerusalem. Now, with the assassination of Jihad Mughniyeh, the commander of Hezbollah forces in the Syrian Golan Heights, the Fatah movement, headed by Abbas, had this to say to Hezbollah: "We stand together in one line, and we have one enemy."
    Israel has already grown accustomed to Palestinian incitement, to their aggrandizement of terrorism and to explicit calls to murder Jews. But it is an entirely different matter when the venomous words lead to actions. The Al-Aqsa Martyrs Brigades are not short on weapons, and neither is Fatah. Hundreds of masked men carried these weapons proudly last month during the celebrations of Fatah's 50th anniversary. At the various refugee camps, masked individuals took photos with guns and axes and bats. The militant message is clear, but now it is being backed by actions. They are claiming responsibility for dozens of shooting attacks late last year: at IDF troops in Samaria; at Beit El, Itamar and Shavei Shomron; near Jerusalem; in Tulkarm, and more.
    Did Abbas give his permission for the re-establishment of the Fatah military wing? Did he sanction the resumption of Fatah terrorist attacks? Yoni Dahuh-Halevy, a lieutenant colonel (res.) in the intelligence corps, says these questions require further investigation. "If Abbas approved the brigades' activities, he is party to terrorism. If not, it suggests that he is weak both as a leader and as a diplomatic partner," he said.
    In July 2007, 178 Al-Aqsa Martyrs Brigades operatives across Judea and Samaria agreed to lay down their arms and quit terrorism and violence against Israel. They handed their weapons to the Palestinian authorities, and in return, Israel promised to stop pursuing them.
    In 2008, 150 additional operatives joined in on the agreement, in coordination with Israel. They were even kept in Palestinian custody for three months before being granted their freedom. This arrangement lasted several years, but every so often, the group violated the agreement with Israel and the Palestinian Authority and perpetrated terrorist attacks. Two that come to mind are the murder of Rabbi Meir Avshalom Chai near the settlement of Shavei Shomron in 2009, and the kidnapping and subsequent murder of soldier Tomer Hazan in 2013.
    Now, the Al-Aqsa Martyrs Brigade command center has announced that they are breaking all the rules. They declared "open war against the Zionist enemy using all possible means and surprises, granting the Palestinian people the right to armed struggle in efforts to banish the occupation from all Palestinian land." The brigades' announcement declared further that "this will be a war of attrition, in which all the options are available, including our military cells." This announcement was accompanied by a claiming of responsibility for the firing of dozens of rockets into Israel during Operation Protective Edge, together with photographs documenting said rocket fire. [...]"
- Fatah's Al Aqsa Martyrs Brigades are back! (Even though they never left) (Elder of Ziyon) - "Fatah's Facebook page, and the home page of the Al Aqsa Martyrs Brigades Nedal division, are happily reporting this Israel Hayom story. They seem a bit amused that the terror forces that they have been openly publicizing for years is finally getting noticed in Israeli media".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/fatahs-al-aqsa-martyrs-brigades-are.html

- L’AP débute un boycott important des produits israéliens (Times of Israel) - "Cette décision a été prise en représailles à la décision israélienne de geler les recettes fiscales de l’Autorité palestinienne".
http://fr.timesofisrael.com/lap-debute-un-boycott-important-des-produits-israeliens/
- Fatah officially joins Israel boycott (Elder of Ziyon) - "borrowing from Western haters of Israel, the BDS crowd in the West Bank have been putting labels on Israeli products in Arab markets to try to dissuade people from buying them".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/fatah-officially-joins-israel-boycott.html


Jordanie

- ISIS threat brings Jordan and Egypt closer to Israel, Amos Harel (Haaretz) - "The Jordanian and Egyptian moves against jihadists implicitly strengthen their ties with Israel: The 'unity of the threatened'."
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.641497

- Is Jordan’s response to ISIS “proportionate”?, William A. Jacobson (Legal Insurrection) - "You know what question I'm not hearing? Is the Jordanian response to terrorism "proportionate"? Only Israel gets that one."
http://legalinsurrection.com/2015/02/is-jordans-response-to-isis-proportionate-asks-no-one/
   "Hey, remember when Hamas was lobbing thousands of missiles at Israeli cities, trying to kidnap people, and killing when they got lucky? Of course you remember it. It has happened every couple of years since Hamas took over Gaza. And before that, the Palestinians strapped bombs on their loved ones and sent them to blow up restaurants, supermarkets, buses, and anything else they could sneak into. And before that ….
    But always the question is whether Israel’s response is proportionate, like pointed out in this Al Jazeera column: "… on June 26, [2014] the UN Human Rights Council deliberated on the situation in Palestine and other Arab-occupied territories. During the deliberations, the council issued a warning to Israel that there may be serious repercussions as a result of its campaign against the Palestinian people, which constituted a continuing violation of international humanitarian law, following the abduction of three Israeli teenagers."
    EU leaders on Gaza: ‘Israel has right to protect itself but it must act proportionately’: "The EU leaders condemned the firing of rockets from Gaza into Israel and the indiscriminate targeting of civilians. Israel has a right to protect its population from these attacks, but it must act proportionately and ensure the protection of civilians, they said."
    ISIS just killed a Jordanian pilot, brutally by setting him on fire. No justification, but one person. Jordan is now bombing the hell out of ISIS positions, including in cities and civilian areas, certainly killing civilians. And has vowed to continue Till we run ‘out of fuel and bullets’.
    Max Abrahms makes the point that no one seems to be asking for a “proportionate” Jordanian response: "You know what question I'm not hearing? Is the Jordanian response to terrorism "proportionate"? Only Israel gets that one." Indeed, as of this writing, a Google Search for “Jordan Proportionate” turns up zero entries concerning Jordan’s revenge against ISIS. [...]"


Europe

- Nombre record d’actes antisémites au Royaume-Uni, Philippe Bernard (Le Monde) - "Les parlementaires s’inquiètent particulièrement de la banalisation et de la relativisation du génocide et des accusations de déloyauté et de malignité contre les juifs véhiculées sur Internet" ; "Des fonds sont réclamés pour assurer la sécurité des synagogues et former les enseignants sur le génocide, mais aussi sur la manière d’aborder dans les classes le conflit du Proche-Orient" ; "23 % [des Britanniques] estiment que la loyauté [des Juifs] est partagée entre Israël et la Grande-Bretagne".
http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/02/09/nombre-record-d-actes-antisemites-au-royaume-uni_4572624_3214.html
   "Des croix gammées sur des tombes juives, des tweets injurieux et des menaces de mort contre des porteurs de kippa. Jamais, depuis 1984 et le début de leur recensement, le nombre d’agressions antisémites n’avait atteint un tel niveau au Royaume-Uni : 1 168 précisément pendant l’année 2014, soit plus du double de l’année précédente et 25 % de plus que lors du précédent record, qui datait 2009. Chaque flambée de violence au Proche-Orient connaît un écho immédiat dans les grandes villes anglaises, indique le Community Security Trust, une association juive qui gère une permanence téléphonique destinée à aider les victimes et vient de publier ses statistiques.
    Le 18 novembre, jour d’une attaque palestinienne meurtrière sur une synagogue de Jérusalem, les incidents se sont multipliés : « Mort aux juifs ! », a crié un homme à l’adresse d’un rabbin londonien. « Où sont ces putains de juifs ? », ont hurlé, à Birmingham, quatre hommes armés de couteaux à l’entrée d’un temple maçonnique qu’ils avaient pris pour une synagogue. Quelques mois plus tôt, un tract regrettant qu’« Adolf [n’ait] pas terminé le travail » a été déposé dans un rayon de supermarché proposant des produits d’Israël.
    Les bombardements israéliens sur Gaza, en juillet et août ont provoqué « une augmentation inacceptable des incidents antisémites, depuis les agressions et les injures jusqu’aux protestations organisées de façon déplacée contre les mesures prises par Israël », estime un rapport rédigé par un groupe parlementaire contre l’antisémitisme composé de douze élus de tous bords, rendu public lundi 9 février. Pendant le seul mois de juillet 2014, les agressions antisémites ont été aussi nombreuses qu’au cours des six mois précédents. « Même si la communauté juive est diverse (…), il existe une inquiétude palpable, une insécurité, une solitude et une crainte » depuis l’été dernier, poursuit le document. « Il appartient aux non-juifs de dénoncer l’antisémitisme et de le combattre de façon énergique. »
    Selon une enquête publiée en janvier, 45 % des Britanniques juifs craignent pour leur « avenir à long terme » au Royaume-Uni et un sur quatre affirme avoir envisagé de quitter le pays ces deux dernières années.
    Les assassinats perpétrés à Paris le 9 janvier dans un magasin casher n’ont fait qu’exacerber la tendance : selon l’association britannique des officiers de police, les délits antisémites se sont multipliés dans les jours qui ont suivi. Les parlementaires s’inquiètent particulièrement de la banalisation et de la relativisation du génocide et des accusations de déloyauté et de malignité contre les juifs véhiculées sur Internet. L’été dernier, pendant les événements de Gaza, les mots « Hitler » et « holocauste » ont figuré parmi les trente-cinq mots le plus souvent recherchés sur Twitter au Royaume-Uni, révèlent les élus.
    En août, Luciana Berger, ministre de la santé dans le cabinet fantôme travailliste, a reçu un message sur Twitter sous le mot-clé « Hitleravaitraison » la traitant de « juive communiste ». L’auteur de ces menaces, un militant néonazi de 21 ans, a été condamné à un mois de prison, ce qui a déclenché une avalanche de nouveaux tweets injurieux émanant du compte du jeune homme. Ed Miliband, le leader du Labour, qui est d’origine juive, a lui-même reçu un message menaçant de la même provenance, lorsqu’il a publié un article à l’occasion de la commémoration du génocide.
    Le rapport parlementaire demande aux parquets d’examiner la possibilité d’étendre aux auteurs d’appels à la haine sur Internet les « ordonnances préventives » utilisées pour prévenir certaines infractions, et qui consistent à interdire aux prévenus certains lieux ou certains moyens de communication. Les élus de Westminster proposent aussi la création d’une commission « composée de personnalités non juives » apte à « dénoncer publiquement l’antisémitisme et à proposer des mesures ». Des fonds sont aussi réclamés pour assurer la sécurité des synagogues et former les enseignants sur le génocide, mais aussi sur la manière d’aborder dans les classes le conflit du Proche-Orient.
    Le document publié lundi s’accompagne d’un sondage dont certains résultats peuvent paraître surprenants. Seuls 80 % des personnes interrogées qualifient d’« antisémite » la tuerie du supermarché cacher de la porte de Vincennes. Et 62 % pensent que les juifs nés au Royaume-Uni sont « des citoyens aussi loyaux que les autres », tandis que 23 % estiment que la loyauté de ces derniers est partagée entre Israël et la Grande-Bretagne. Lorsqu’on demande aux Britanniques combien le pays compte de juifs, ils répondent en moyenne 2,7 millions. La véritable réponse est 269 000, soit 0,4 % de la population."


Histoire

- The Jews and Arabs of Palestine, 1852 (Elder of Ziyon) - "Here's another in an occasional series of contemporaneous writings from the 19th century and earlier showing that the supposed tolerance that Muslims had of Jews is a myth. From Remarks on the present condition and future prospects of the Jews in Palestine, by Arthur George Harper Hollingsworth, 1852". Un document historique intéressant.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/the-jews-and-arabs-of-palestine-1852.html


Points de vue

- Des tabous sont enfin tombés, Pierre-Henri Tavoillot (Philosophe), Serge Guérin (Sociologue) & Eric Deschavanne (Philosophe) - "Il faut comprendre et combattre l’antisémitisme désinhibé qui réapparaît dans le giron de cette idéologie sommaire de l’islamisme radical".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/02/11/des-tabous-sont-enfin-tombes_4574332_3232.html
   "Il s’est passé quelque chose le 11 janvier [...] nous voyons au moins quatre chantiers intellectuels s’ouvrir. De tabous, ils sont devenus évidents [...]
    - La question de la tentation totalitaire de l’islam
    C’est une grande religion et une immense civilisation qui a produit, dans l’histoire, des œuvres et des modes de vie d’un incroyable raffinement. Et pourtant, c’est lui aujourd’hui qui prête son nom au terrorisme. Pourquoi l’islam est-il tenté de se couper de son héritage civilisé pour se métamorphoser en une idéologie totalitaire ? Pourquoi a-t-il produit une barbarie dont les premières victimes sont les musulmans et les juifs les boucs émissaires ? Là encore, ces interrogations étaient mises au compte d’une islamophobie « nauséabonde » ou d’un « amalgame » fallacieux. Elles sont aujourd’hui portées avec vigueur par nombre de musulmans. Il faut comprendre et combattre l’antisémitisme désinhibé qui réapparaît dans le giron de cette idéologie sommaire de l’islamisme radical. [...]"

- Islamism and the Left, Michael Walzer (professor emeritus at the Institute for Advanced Study (IAS) in Princeton) - "Most leftists, whatever problems they have understanding religion, have no difficulty fearing and opposing Hindu nationalists, zealous Buddhist monks, and the messianic Zionists of the settler movement (the phrase “no difficulty” is a gross understatement in this last case)". Une longue mais très intéressante tribune autour de la notion d'islamophobie et de son impact sur la gauche occidentale.
http://www.dissentmagazine.org/article/islamism-and-the-left
Extraits :
   "[...] I frequently come across leftists who are more concerned with avoiding accusations of Islamophobia than they are with condemning Islamist zealotry. This is an odd position with relation to the Muslim world today, but it makes some sense in Western Europe and possibly also in America, where Muslims are recent immigrants, the objects of discrimination, police surveillance, sometimes police brutality, and popular hostility. I have heard Muslims called the “new Jews.” That’s not a helpful analogy, since Muslims in today’s Western Europe have never been attacked by Christian crusaders, expelled from one country after another, forced to wear distinctive dress, barred from many professions, and slaughtered by Nazis. In fact, right now, some Muslim militants are among the chief purveyors of anti-Semitism in Europe (they get a lot of help from neo-fascists in France and Germany and other countries, too). In America, the “new Jews” label clearly doesn’t work. According to FBI statistics, between 2002 and 2011, there were 1,388 hate crimes committed against American Muslims and 9,198 against American Jews—and 25,130 against black Americans. We should defend all victims of hatred, but it isn’t wrong to recognize where the greatest dangers lie. [...]
    Most leftists, whatever problems they have understanding religion, have no difficulty fearing and opposing Hindu nationalists, zealous Buddhist monks, and the messianic Zionists of the settler movement (the phrase “no difficulty” is a gross understatement in this last case). And, of course, no one on the left makes common cause with Islamist militants who kidnap schoolgirls, or murder heretics, or tear down the ancient monuments of rival civilizations. Acts like these, insofar as they are noticed, are routinely condemned. Well, not quite routinely: Nikolas Kozloff, in an excellent article, “A Tale of Boko Haram, Political Correctness, Feminism, and the Left,” has documented the strange unwillingness of a number of leftist writers to blame Muslim zealots for the kidnapping of the Nigerian schoolgirls. Less outrageous, but bad enough, is the unwillingness of many more leftists who do recognize such crimes to attempt a generalizing analysis and an encompassing critique of Islamist zealotry. What stands in the way of analysis and critique? [...]
    Judith Butler makes a similar mistake when she insists that “understanding Hamas [and] Hezbollah as social movements that are progressive, that are on the left, that are part of a global left, is extremely important.” She said that in 2006 and then repeated it with interesting amendments in 2012: Hamas and Hezbollah belong to the global left because they are “anti-imperialist,” but she doesn’t support every organization on the global left, and she specifically doesn’t endorse the use of violence by those two. I am grateful for that last amendment, but the left identification was as wrong in 2012 as it was in 2006—usefully wrong, perhaps, since it helps explain why so many leftists support or won’t actively oppose groups like Hamas and Hezbollah. The only thing that makes these organizations “leftist” is that they are fighting against Israel, which stands in here for imperial America. [...]"

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