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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 10:23
Israël

- Un Palestinien aurait été tué pour avoir vendu sa maison de Silwan à des Juifs (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/un-palestinien-aurait-ete-tue-pour-avoir-vendu-sa-maison-de-silwan-a-des-juifs/
   "Un résident du quartier de Silwan à Jérusalem-Est a été poignardé à mort jeudi soir. Les résidents locaux ont déclaré qu’il avait été tué dans une dispute sur la vente d’une propriété à des juifs israéliens. L’homme dont l’identité reste inconnue, était âgé de la cinquantaine, et a été transporté à l’hôpital al-Maqased de Jérusalem où sa mort a été prononcée.
    Selon des résidents de Silwan qui ont parlé à Haaretz, l’homme tué et son tueur étaient tous les deux membres d’une des familles de l’immeuble où sept Israéliens ont récemment emmenagé. La dispute ayant entraîné le meutre était liée à un bloc d’appartements adjacents où des parties étaient également vendues aux juifs israéliens, selon le rapport. La police de Jérusalem a déclaré que le meutre était lié à une dispute de famille, et vendredi, un suspect du meutre a été arrêté. [...]"


Gaza & Hamas

- Le gouvernement d'union palestinien pour la première fois à Gaza (AFP) - "Ce gouvernement dit de "consensus national" a prêté serment le 2 juin. Composé de 17 ministres, dont cinq de Gaza, il a tenu son premier conseil le lendemain à Ramallah, en Cisjordanie. [...] Jamais encore avant jeudi, le conseil des ministres n'avait siégé à Gaza".
https://fr.news.yahoo.com/palestine-gouvernement-dunion-r%C3%A9unit-premi%C3%A8re-fois-%C3%A0-gaza-111429448.html

- Le Hamas face au dilemme de la trêve, Piotr Smolar (Le Monde) - "Ils pourraient suivre le modèle du Hezbollah au Liban : participer aux législatives, figurer au Parlement palestinien, mais rester dans l’opposition. Cette orientation tactique est due à l’hostilité des pays arabes et occidentaux. Mais ce sont les Brigades Al-Qassam qui prennent aujourd’hui les décisions".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/10/10/le-hamas-face-au-dilemme-de-la-treve_4504138_3218.html
   "Entre deux guerres avec Israël, que faire, à part se réarmer ? Tel est le dilemme du Hamas. Le mouvement nationaliste et islamiste, qui dirige la bande de Gaza depuis 2007, a accepté de transmettre le pouvoir dans le territoire à un gouvernement d’union, sous l’égide de l’Autorité palestinienne, qui aura autorité sur les points de passage de Rafah et Erez, avec l’Egypte et Israël. Près de 3 000 membres de la garde présidentielle, relevant de l’autorité de Mahmoud Abbas, doivent y être déployés.
    Ce compromis ne règle pas une discorde majeure : le sort des quelque 40 000 personnes employées par le Hamas, notamment dans les forces de sécurité. Le mouvement voulait que l’Autorité palestinienne prenne leurs salaires à sa charge. Mais les pays occidentaux refusent de financer indirectement le Hamas. Un comité juridique devrait voir le jour pour examiner ces emplois au cas par cas. « C’est le test majeur pour la réconciliation nationale, estime Mkhaimar Abousada, professeur de sciences politiques à l’université Al-Azhar. Jusqu’à présent, ils étaient payés grâce aux taxes du Hamas sur les tunnels entre Gaza et l’Egypte, surtout l’essence et les cigarettes. »
    Au-delà des questions matérielles, un débat intense traverse le Hamas sur son avenir. Comment préserver sa popularité ? Faut-il demeurer dans le champ balisé de la lutte armée, poursuivre les activités sociales, assumer le passage dans le champ politique ? Loin d’être un bloc monolithe, le mouvement est traversé par des courants divers. « Le Hamas révise une partie de ses références, dit l’analyste Omar Chaaban, directeur du centre d’études politiques Pal-Think. L’idée dominante est : on rend le pouvoir, on restera silencieux sans relancer une guerre, on n’intervient pas dans la reconstruction de Gaza, mais hors de question de désarmer. » Le mouvement a même accepté la présence d’observateurs des Nations unies pour surveiller les chargements de matériaux bruts et de ciments, une exigence israélienne.
    Conseiller de l’ancien premier ministre du Hamas Ismaïl Haniyeh (au pouvoir entre 2006 et juin 2014), Ahmed Youssef représente l’aile modérée du mouvement. Son discours est très conciliant. « Il faut donner une chance à la politique et à une approche non violente, dit-il. Les Israéliens ne pourront jamais vaincre les gens de Gaza. Et nous, nous comprenons que la seule force militaire ne peut changer la politique israélienne. » Ahmed Youssef se dit favorable à la création d’un parti politique distinct du Hamas, avec un autre nom. « Parmi les intellectuels du mouvement, de plus en plus penchent pour cette idée. »
    Ces « intellectuels » du mouvement n’en constituent pas le centre nerveux. Le professeur Mkhaimar Abousada reste donc prudent sur le tournant affiché. L’aile militaire, dans l’ombre portée de ses « martyrs », domine l’appareil. « Le Hamas choisit la résistance. Ils pourraient suivre le modèle du Hezbollah au Liban : participer aux législatives, figurer au Parlement palestinien, mais rester dans l’opposition. Cette orientation tactique est due à l’hostilité des pays arabes et occidentaux. Mais ce sont les Brigades Al-Qassam [la branche armée du Hamas] qui prennent aujourd’hui les décisions. Et elles croient dans la loi du talion. »"


"Processus de paix"

- The Obama administration’s unprecedented outburst against Israel, Isi Leibler (JP) - "The US is fully aware that the location of this construction is in the heart of Jerusalem’s Jewish neighborhoods and will always remain under Jewish sovereignty. It also conveniently overlooks the fact that this particular project was to include Arab housing".
http://www.jpost.com/Opinion/Candidly-speaking-The-Obama-administrations-unprecedented-outburst-against-Israel-378371
   "The exceptionally vicious US condemnation of Israel with regard to housing construction in the Jewish neighborhoods of Jerusalem is not merely misguided, but also reflects irrational bias. [...]
    The harsh outburst relates to a 2,600-unit housing project planned as an extension of an exclusively Jewish neighborhood adjacent to the suburb of Talpiot and Kibbutz Ramat Rahel, both within the Green Line. It incorporates primarily barren land on which Ethiopian and Russian immigrants had been housed temporarily in mobile homes. Highly significant – but a fact that is ignored – is that nearly half of the construction was designated to provide housing for Arabs. Construction permits were approved two years ago, but it was the far-left group Peace Now that saw fit to highlight the issue in a press release on the eve of Prime Minister Benjamin Netanyahu’s meeting with US President Barack Obama in a calculated effort to embarrass the prime minister and provoke tension.
    The successive statements by both the White House and State Department spokesmen must be considered among the most bitterly prejudiced and unbalanced condemnations of Israel ever expressed by the US. They make a mockery of repeated claims by the Obama administration that it considers Israel to be a close ally.
    White House spokesman Josh Earnest stated, “This development will only draw condemnation from the international community, distance Israel from even its closest allies, poison the atmosphere, not only with the Palestinians, but also with the very Arab governments with which Prime Minister Netanyahu said he wanted to build relations.”
    US State Department spokeswoman Jen Psaki took it even a step further and said that these construction plans would “call into question Israel’s ultimate commitment to a peaceful negotiated settlement with the Palestinians.” This outrageous remark will be seen as an attempt by Obama to reassure Palestinian Authority President Mahmoud Abbas that he would still stand by the Palestinians, despite condemnation of Abbas’ disgusting UN speech, which was also a slap in the face of the US. This was clearly a crafted position. The US is fully aware that the location of this construction is in the heart of Jerusalem’s Jewish neighborhoods and will always remain under Jewish sovereignty. It also conveniently overlooks the fact that this particular project was to include Arab housing.
    To compound matters, the administration also condemned the legitimate purchase of seven residential homes by Jews in the Silwan neighborhood of Jerusalem. In so doing the Obama administration is endorsing the PA’s policy of preventing Jews from buying homes in Arab-populated areas of Jerusalem. This, despite the fact that Arabs live freely among Jews in west Jerusalem and throughout Israel. The US is therefore validating the “Judenrein” ethnic cleansing policies of Abbas, who had the gall to accuse Israel of being an apartheid state in his recent belligerent UN address.
    The US statements unequivocally exhort other countries – including Israel’s “closest allies” – to condemn Israel over this routine municipal construction which, contrary to utterly uninformed allegations, in no way undermines a two-state solution. Not surprisingly, they have already been echoed by individual European countries and the European Union, which also called “into question Israel’s commitment to a peaceful negotiated settlement.” They went so far as to convey the message to moderate Arab states that Israel is “poisoning the atmosphere,” discouraging them from reciprocating Netanyahu’s efforts to reach out and develop a new relationship with them.
    The bitter attack on Israel for construction in the Jewish neighborhoods of its own capital is unique not only because of the disproportionate ferocity of this public condemnation of an ally, but also when viewed in the broader context. Setting aside the Gaza war and the histrionic attacks against Israel by Abbas at the UN General Assembly, it is impossible to comprehend such a reaction against the backdrop of regional events. Entire countries – Iraq and Syria – are imploding; literally millions have been displaced from their homes and become refugees; over 200,000 were murdered in Syria alone; barbaric decapitations of innocent people which are publicly circulated on the Internet. Yet, it is against the background of this maelstrom that the US sees fit to condemn and isolate its most devoted ally, the sole democratic state in the region and the only place where chaos does not prevail. Why? Because two years ago, the municipality of its capital, Jerusalem, approved a housing project in a Jewish neighborhood (which would also provide housing for Arab residents).
    The irrationality and severity of these rebukes of Israel, encouraging other “friends” to join in the condemnation, suggests that Obama remains obsessively determined to force Israel to adopt his approach. And this, despite the events of recent months and his own admission in his UN speech that he had hitherto erred in asserting that the Israeli-Palestinian conflict was a major impediment to regional stability. [...]"

- A word from Saeb Erekat, Elliott Abrams (senior fellow for Middle East Studies at the Council on Foreign Relations) - "given that even Hamas never claimed that 96 percent of those killed were civilians, where did Erekat get this number? Again, we must admit that he simply made it up. This is not exactly the first time: Erekat was one of the inventors of the "Jenin Massacre" in 2002".
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=10183
   "The top Palestinian negotiator with Israel, Saeb Erekat, spoke about the recent war in Gaza this week. He made two claims: that 12,000 Palestinians had been killed, and that 96 percent of them had been civilians. Some websites suggest that he merely misstated the number 12,000, and meant to say 2,000, the usually accepted number in the press and the United Nations. Perhaps; let's grant him that. What of the 96 percent?
    Well, he made it up. Even the U.N., with its hostility toward Israel, only claimed the number was 69 percent. The number from the Israeli government and the Israel Defense Forces is about 50 percent. The New York Times analysis noted: "The Times analysis, looking at 1,431 names, shows that the population most likely to be militants, men ages 20 to 29, is also the most overrepresented in the death toll: They are 9 percent of Gaza’s 1.7 million residents, but 34 percent of those killed whose ages were provided. At the same time, women and children under 15, the least likely to be legitimate targets, were the most underrepresented, making up 71 percent of the population and 33 percent of the known-age casualties."
    So, given that even Hamas never claimed that 96 percent of those killed were civilians, where did Erekat get this number? Again, we must admit that he simply made it up.
    This is not exactly the first time: Erekat was one of the inventors of the "Jenin Massacre" in 2002. In fighting in the West Bank city, 52 Palestinians were killed, as were 23 Israeli soldiers. Yasser Arafat claimed at the time that the "Jenin Massacre" could only be compared to the siege of Stalingrad in World War II. Erekat himself said "the numbers of killed could reach 500 since the Israeli offensive began. Thousands of wounded. The Jenin refugee camp is no longer in existence, and now we've heard of executions there."
    There was considerable destruction in parts of the camp, but at no time did it cease to be in existence. He made that up. Does any of this matter? It does. Negotiations between the two parties would be difficult enough in the best of circumstances and with a high level of trust among the negotiators. When the top man for the PLO keeps making things up out of whole cloth and "revealing" them to the press, talks become even harder and less productive."


France

- L'étonnant succès du livre des avocats de Dieudonné, Nicolas Guégan (Le Point.fr) - "L'ouvrage figure dans les meilleures ventes d'Amazon".
http://www.lepoint.fr/societe/l-etonnant-succes-du-livre-des-avocats-de-dieudonne-08-10-2014-1870445_23.php
   "David de Stefano et Sanjay Mirabeau ne comptent plus leurs heures pour défendre Dieudonné. Éternel habitué des tribunaux, le "comédien" accumule onze condamnations, dont la diffamation et l'incitation à la haine raciale. À défaut d'avoir réussi à réhabiliter leur client devant la justice, ils tentent de le faire en publiant Interdit de rire, un ennuyeux réquisitoire contre Manuel Valls, accusé d'avoir mené un combat personnel contre Dieudonné. Ils s'en expliquent à la page 84 de leur ouvrage :
   "C'est surtout insupportable pour Manuel Valls. Et il est absolument sincère dans cette déclaration, et de la plus belle des manières puisqu'il parle avec son coeur, puisqu'il éprouve une sensibilité particulière à l'égard de la communauté juive. Il l'avoue et la revendique d'ailleurs avec force : "Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël"." Et comme si le côté abject de ce passage ne suffisait pas, ils ajoutent : "Rien de plus ordinaire, donc, que de défendre la communauté de la femme que l'on aime, et ce, avec d'autant plus d'énergie que l'on n'appartient pas à cette communauté mais qu'on l'a rejointe par amour." Accablant.
    Publié le 19 novembre, le livre ne rencontre pas le succès espéré en librairie où à peine 393 exemplaires ont été vendus, selon Editstat, un site internet comptabilisant les ventes en librairie. Pour se le procurer, le plus simple est de filer jusqu'à Facta, une librairie d'extrême droite parisienne, tenue par Emmanuel Ratier, un proche des milieux nationalistes et ami d'Alain Soral. Les lecteurs pourront aussi profiter de leur passage dans ce lieu pour faire le plein d'ouvrages antisémites. À commencer par le plus tristement célèbre d'entre eux : Mein Kampf.
    Toutefois, à défaut de s'arracher dans les librairies, Interdit de rire rencontre un succès inattendu sur Internet et figure dans les dix meilleures ventes d'Amazon entre Cinquante Nuances de Grey et la biographie de Gérard Depardieu. Même chose sur le site de la Fnac, où le livre est régulièrement en rupture de stock. "Nous avons vendu 14 000 exemplaires", affirme Slobodan Despot, éditeur et propriétaire de Xenia, une obscure maison d'édition suisse. Une réimpression serait déjà en cours. Les fans de Dieudonné apprendront ainsi que ce dernier a bénéficié en 2013 d'un cadeau fiscal de 200 000 euros. Une information que Bercy refuse pour l'instant de commenter. Enquête à suivre..."


Monde

- Plus de 300 morts recensés en Ukraine depuis la trêve (Reuters) - "Le conflit lié à l'insurrection de séparatistes pro-russes dans l'est de l'Ukraine a fait au moins 3.660 morts depuis avril, dont au moins 331 recensés depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 5 septembre". Mais on ne se donne même pas la peine, ici, d'estimer la proportion des civils tués dans ce conflit.
https://fr.news.yahoo.com/plus-300-morts-recens%C3%A9s-en-ukraine-depuis-le-105514600.html

- Cachemire : tirs meurtriers entre l'Inde et le Pakistan (AFP) - "Le Cachemire est divisé entre les deux Etats qui se sont affrontés deux fois pour le contrôle de la région, en 1947 et en 1971, avant l'instauration d'un cessez-le-feu et d'une ligne de contrôle en 1972. Depuis 1989, les combats entre l'armée indienne et une dizaine de groupes indépendantistes ou propakistanais ont fait des dizaines de milliers de morts, la plupart civils". Vous avez bien lu : "des dizaines de milliers de morts, la plupart civils". Soit bien plus (et de loin) que le bilan du conflit israélo-palestinien pendant la même période récente.
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/10/09/cachemire-tirs-meurtriers-entre-l-inde-et-le-pakistan_4502945_3216.html

- Près de 1 200 universitaires signent une pétition anti-boycott (Times of Israel) - "L’action fait suite à la déclaration de plus de 360 anthropologistes demandant des sanctions contre les institutions académiques israéliennes".
http://fr.timesofisrael.com/pres-de-1-200-universitaires-signent-une-petition-anti-boycott/

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