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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 12:30

France

- Les Juifs dans le monde arabe (Emission "Répliques" de France Culture, Audio 55mn)
http://www.franceculture.fr/emission-repliques-les-juifs-dans-le-monde-arabe-2013-04-13
   "Invité(s) : Georges Bensoussan, historien et responsable éditorial au Mémorial de la Shoah ; Henry Laurens, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d'Histoire contemporaine du monde arabe."

- Pour Dieudonné, le mariage pour tous est un «projet sioniste qui vise à diviser» (Slate.fr)
http://www.slate.fr/france/68991/dieudonne-mariage-pour-tous-sioniste
   "Pour l’humoriste Dieudonné, le projet de loi sur le mariage pour tous est un «projet sioniste qui vise à diviser les gens». C’est ce qu’il a déclaré lors d’une conférence de presse en marge de son spectacle Foxtrot à l’hôtel Hilton d’Alger, jeudi 14 février, rapporte le site algérien Reporters.dz, cité par le site Conspiracy Watch, qui relève des propos «conspirationnistes» et autres théories du complot. Dieudonné a également déclaré au cours de la conférence de presse : «La société s’effondre. Il n’y a plus de travail et le moral est au plus bas. C’est encore pire maintenant que la France est dirigée par le sionisme.»
    Conspiracy Watch rappelle que «au cours des dernières années, Dieudonné a multiplié les bouffées paranoïaques identifiant le "sionisme" à une sorte d'entité maléfique et anhistorique, quasi-métaphysique.» Il a été condamné à plusieurs reprises pour propos antisémites et injure à caractère raciste."

- Pascal Boniface : faut-il refuser d'aller sur un plateau de télévision quand il est invité ?, Mohamed Sifaoui (Huffington Post) - "Il est évident que le courageux Boniface est plus prompt à descendre le "sioniste" Encel que l'antisémitionniste Dieudonné ("l'antisémisionniste" sert ici à qualifier cette nouvelle doctrine antisémite qui se drape derrière le concept douteux d'antisionisme). Plus aisé, pour lui, de diaboliser Sifaoui pour mieux se faire respecter par les frères Ramadan, plus rentable enfin de fustiger les chemises de BHL et d'admirer avec bienveillance les chèques distribués par l'émir du Qatar".
http://www.huffingtonpost.fr/mohamed-sifaoui/pascal-boniface-faut-il-refuser-daller-sur-un-plateau-de-television-quand-il-est-invite_b_2551147.html

- Pierre Birnbaum : "Comment ne pas être troublé par les mots et les références de Hollande ?" (Le Monde) - "comment ne pas penser aux années 1920-1930, à la dénonciation du "mur d'argent", des "ploutocrates" et des "200 familles" ?"
http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/04/13/comment-ne-pas-etre-trouble-par-les-mots-et-les-references-de-hollande_3159278_823448.html
   "Professeur émérite de sociologie politique à l'université Paris-I, Pierre Birnbaum est notamment l'auteur de Genèse du populisme. Le peuple et les gros (Fayard-Pluriel, 2010). Il vient de publier La République et le cochon (Seuil, 200 p., 18 euros)."
   "- Claude Bartolone, président socialiste de l'Assemblée nationale et ami du président de la République, s'est dit "réservé" quant à l'obligation de publier le patrimoine des élus : une initiative qui risque d'alimenter le populisme, a-t-il dit. Vous qui avez étudié l'histoire de cette notion, qu'en pensez-vous ?
    - J'ai écouté attentivement ce qu'a dit François Hollande, mercredi 10 avril, à la sortie du conseil des ministres. J'ai été étonné par les mots et les métaphores qu'il a employés. "Nécessité d'une lutte implacable contre les dérives de l'argent, de la cupidité et de la finance occulte" : comment ne pas penser aux années 1920-1930, à la dénonciation du "mur d'argent", des "ploutocrates" et des "200 familles" ? Comment ne pas être troublé par ces références qui constituent le vieux fond sémantique de l'extrême gauche et de l'extrême droite ? Surtout de la part de quelqu'un comme François Hollande, qui en tant qu'énarque de sensibilité sociale-démocrate, n'appartient ni sociologiquement ni idéologiquement à cet univers-là...
    - En même temps, M. Hollande a déjà utilisé de telles références. On se souvient du discours du Bourget, le 22 janvier 2012, avec la désignation de la "finance" comme "adversaire"...
    - Vous avez raison. Et d'ailleurs, on pourrait ajouter d'autres exemples plus anciens, comme son fameux "je n'aime pas les riches", lors de l'émission "A vous de juger", sur France 2, en 2006. En cela, François Hollande ne fait qu'entretenir une rhétorique qui demeure très présente au sein du Parti socialiste et qui a notamment, ces dernières années, été fortement réactivée par les "quadras" du NPS . On se souvient de Vincent Peillon dénonçant le "mur de l'argent", de Benoît Hamon critiquant "les cadeaux faits aux plus riches", d'Arnaud Montebourg évoquant "le système financier mondialisé". Les trois sont aujourd'hui au gouvernement. Comme Mitterrand qui dénonçait "l'argent qui corrompt pourrit jusqu'à la conscience des hommes", François Hollande sait très bien, quand il le faut, reprendre ce vocabulaire qui parle évidemment à une certaine gauche mais la dépasse largement : la haine des riches, de l'argent et des banques appartient aussi à l'imaginaire d'une droite antilibérale qui est très puissante en France.
    - Mercredi 10 avril, une chose était nouvelle, en revanche, dans la bouche du président : l'exigence de "transparence"...
    - Oui, c'était extrêmement frappant. Le mot transparence a été prononcé deux fois, il a également demandé que les banques ne puissent rien "dissimuler". Ce ne sont pas des mots anodins. Et bien qu'il ait précisé que son intention n'était pas d'"exhiber" les patrimoines, c'est bel et bien cela qu'il propose. On est ici entre le panoptique de Bentham et Robespierre, dans une tradition qui remonte à la fin du XVIIIe siècle et qui fait de la "transparence" une sorte d'idéal social. C'est une conception des choses qui est aux antipodes de ce qui constitue l'un des points centraux du libéralisme politique, la stricte séparation entre la sphère privée et la sphère publique.
    - Cela vous étonne ?
    - Oui, parce qu'on a quasiment l'impression, en l'écoutant, que la finance ou le grand capital ont aujourd'hui la mainmise sur l'Etat. Or ça n'est pas du tout le cas, au contraire. Regardez par exemple la composition du gouvernement : tous ou presque sont des énarques, des enseignants ou des professionnels de la politique. Jérôme Cahuzac, qui a fait fortune dans le privé, était précisément une exception. [...]
    - Face à la montée des discours populistes, notamment à gauche avec Jean-Luc Mélenchon, M. Hollande pouvait-il tenir d'autres propos ?
    - La radicalisation du discours de Jean-Luc Mélenchon est incontestable avec son "du balai" inspiré de Chavez – formule qui était déjà celle de Poujade dans les années 1950. Ces dernières semaines, il est monté d'un cran avec ses propos sur Pierre Moscovici qui, selon lui, "ne pense plus en français" mais "pense dans la langue de la finance internationale". Si nul ne peut accuser Mélenchon de préjugés antisémites, une telle phrase appartient toutefois à un registre qui ne peut que les évoquer.
    Aujourd'hui, avec l'affaire Cahuzac, on a l'impression que François Hollande "digère" le discours de Mélenchon. Mais ce faisant, est-ce qu'il l'éradique ou est-ce qu'il le légitime ? C'est pour moi la question fondamentale. A titre personnel, je préférerais un président qui remplisse un rôle pédagogique auprès des citoyens plutôt que de céder à un discours parfois démagogique, qui tente de réconcilier la logique de l'Etat républicain avec la reconnaissance du marché.
    L'histoire, de ce point de vue, montre que c'est possible : après tout, Blum pendant la crise des années 1930, Mendès France à l'époque de la montée du poujadisme dans les années 1950, ou encore de Gaulle ont prouvé qu'il était possible de résister, d'expliquer sans d'inutiles métaphores, la profondeur de la crise et la nécessité de reconstruire la solidarité."


Israël

- Yom Hazikaron : 2.500 civils ont péri dans des attentats depuis 1950 (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/yom-hazikaron-2-500-civils-ont-peri-dans-des-attentats-depuis-1950/
   "A l’approche du Yom Hazikaron (la journée annuelle de commémoration des soldats morts au combat et des civils morts dans des attentats, ndlr), le Bitouah Leoumi (Assurances nationales), a indiqué que depuis la fin de la guerre d’Indépendance, 2,493 civils ont été tués dans des attentats."


Gaza & Hamas

- Le Hamas revendique une victoire contre la "collaboration" avec Israël (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/hamas-revendique-victoire-contre-collaboration-isra%C3%ABl-125934066.html
   "Le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, a proclamé le succès d'une campagne d'un mois pour inciter les "collaborateurs" d'Israël dans le territoire palestinien à se repentir, qui s'est achevée jeudi, sans toutefois fournir de chiffres. L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a regretté à cette occasion que le "gouvernement de Gaza n'ait apparemment même pas commencé l'enquête promise, plus de quatre mois après que sept prisonniers palestiniens accusés de collaboration avec Israël on été abattus" dans la rue pendant l'offensive israélienne du 14-21 novembre. [...]"

- Comment le Hamas islamise Gaza, Armin Arefi (Le Point.fr) - "la vie quotidienne à Gaza porte déjà les marques de son islamisation rampante".
http://www.lepoint.fr/monde/comment-le-hamas-islamise-gaza-12-04-2013-1654299_24.php
   "La guerre aux "chevelures indécentes" est déclarée. Le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, se livre depuis la semaine dernière à une vague d'arrestations sans précédent. Sa cible : tout jeune homme aux cheveux longs ou hérissés, révèle le Centre palestinien pour les droits de l'homme. "Un officier de police m'a interpellé et m'a ordonné de pénétrer à l'intérieur d'une jeep [...] où figuraient douze autres jeunes hommes", raconte une victime à l'ONG, basée à Gaza. "Au commissariat, on nous a ordonné de nous placer debout, en rang [...], puis nous avons été insultés. Lorsqu'un détenu protestait, il était frappé. Les policiers ont alors commencé à couper les cheveux d'un jeune homme, puis ce fut mon tour."
   "Des dizaines d'adolescents de la bande de Gaza se sont plaints de pareils traitements par les forces de police, et nous recevons de nouveaux témoignages chaque jour", assure au Point.fr Hamdi Shaqqura, directeur adjoint du Centre palestinien pour les droits de l'homme. Pointé du doigt, le Hamas, qui dirige l'enclave palestinienne, apporte des explications pour le moins confuses. Sur Facebook, Ihab al-Ghussein, chef du bureau d'information du gouvernement, assure que les attaques ont été perpétrées par des partis islamistes. De son côté, le porte-parole de la police de Gaza, le commandant Aymane al-Batniji, admet dans un communiqué diffusé par l'Agence France-Presse que des jeunes se sont fait couper les cheveux, mais à la suite de "plaintes de directeurs d'écoles" visant des individus qui "harcelaient les filles". [...]
   "Le but du Hamas est d'islamiser la vie quotidienne", explique pour sa part Jean-François Legrain, chercheur au CNRS-Iremam (Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman). Or, ajoute-t-il, "il peut, pour ce faire, se réclamer de la loi fondamentale". Celle-ci, votée par le Conseil législatif palestinien et promulguée en 2002 par Yasser Arafat, institue l'islam comme religion officielle et en fait l'une des sources principales de la législation. [...]
    Désormais aux affaires, le mouvement gouverne l'enclave palestinienne et impose en sous-main sa mission religieuse. L'alcool disparaît bientôt des échoppes. Le Hamas s'occupe également des femmes. Si aucune loi n'est émise, le mouvement islamiste encourage le port du voile. Les Palestiniennes se voient interdire de fumer la chicha en public, de monter à l'arrière de motos ou encore de se faire coiffer par des hommes. En 2008, le Hamas vote une loi obligeant les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) à filtrer les sites pornographiques, avant de faire finalement volte-face.
   "Cette loi a provoqué de farouches oppositions de la part des FAI et de la population, qui craignait qu'elle n'ouvre la voie à d'autres censures", explique Olivier Danino, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (Ifas). "Ne pouvant envisager de s'aliéner son électorat, le Hamas n'a pas appliqué la loi." Le pragmatisme politique du Hamas lui cause pourtant du tort. Le mouvement islamiste est bientôt concurrencé sur sa droite par des partis salafistes.
   "Des groupes piétistes d'inspiration saoudienne se sont développés à Gaza dès les années 1930, et sont considérés comme légitimes par une grande partie de la population en tant que mouvements religieux", explique Jean-François Legrain. "La nouveauté est que certains de ces groupes se réclament maintenant d'al-Qaida et que certains ont pu être manipulés par le Fatah", ajoute le spécialiste du Proche-Orient. Parmi eux, l'un des plus influents est sans doute le Majlis al-Shura al-Mujahidin (le Conseil consultatif des combattants). "Ces groupes fondamentalistes reprochent au Hamas de ne pas faire son travail d'islamisation, en tant que formation se réclamant de l'islam", souligne Jean-François Legrain. [...]
    En septembre 2012, le Hamas promulgue une loi reprenant en substance la loi anti-sites pornographiques abandonnée en 2008. Début mars, il impose par décret la séparation des sexes dans les écoles dès l'âge de neuf ans. "Il n'était pas nécessaire d'apporter une dimension légale à un fait déjà en vigueur dans la majorité des écoles publiques", peste le militant des droits de l'homme Hamdi Shaqqura. Reste que si la promulgation de telles lois demeure - pour l'heure - encore limitée, la vie quotidienne à Gaza porte déjà les marques de son islamisation rampante. Témoin le voile qui, s'il n'est pas obligatoire, est porté par la majorité des femmes de Gaza. [...]"

- Sondage palestinien : baisse vertigineuse du soutien au Hamas à Gaza et dans les Territoires disputés depuis l’opération Pilier de défense (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/sondage-palestinien-baisse-vertigineuse-du-soutien-au-hamas-a-gaza-et-dans-les-territoires-disputes-depuis-loperation-pilier-de-defense/
   "Une baisse vertigineuse du soutien des habitants de Gaza et des Territoires disputés au Hamas et à la résistance armée aurait été constatée depuis l’opération israélienne « Pilier de défense » en novembre dernier, si l’on en croit les résultats d’un sondage effectué par l’institut de recherche palestinien JMCC (Jérusalem Media & Communication Center) basé à Jérusalem-Est. Selon cette étude, seuls 38% des personnes interrogées estiment que les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza vers Israël servent les intérêts palestiniens alors qu’ils étaient 74% à être de cet avis en décembre 2012, soit immédiatement après l’opération « Pilier de défense »."
- Poll: Hamas continues to lose popularity among Palestinians, Khaled Abu Toameh (JP) - "Similarly, the poll found that less Palestinians seem to support the Oslo Accords".
http://www.jpost.com/Middle-East/Poll-Hamas-continues-to-lose-popularity-among-Palestinians-309372
   "Another public opinion poll published Wednesday showed that Hamas was continuing to lose its popularity among Palestinians. The poll, conducted by the Jerusalem Media and Communications Center, also indicated a drop in the number of Palestinians who support the Oslo Accords and violence. Last week, a poll published by the Palestinian Center for Policy and Survey in Ramallah also showed a decline in Palestinians' support for Hamas.
    Wednesday's poll, which covered 1,179 people over the age of 18 and has a margin error of three percent, found that more than 80% of Palestinians support non-violent means of "resistance" against Israel. About 60% said that military operations harm the Palestinians' national interests. The percentage of those who support military operations against Israel dropped from 50% in December 2012 to 31% in this poll. Moreover, support for firing rockets from the Gaza Strip towards Israel has dropped sharply; while it was 74% in December 2012, it now stands at 38%, the poll showed. With regard to overall support, the popularity of Hamas dropped sharply from 28% in December 2012 to 20% in this poll.
    Similarly, the poll found that less Palestinians seem to support the Oslo Accords. While 68% said back in 1997 that they supported the Oslo Accords, this poll showed that only 43% favor the agreements. The poll also found that 33% of the Palestinians believe that the Oslo accords have harmed their interests, while another 34% consider them to have made no difference. More than 55% of those surveyed were also very critical of the Palestinian Authority's security coordination with Israel. [...]"

- L’Egypte arrête quatre hommes pour contrebande d’armes vers Gaza (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/legypte-arrete-quatre-hommes-pour-contrebande-darmes-vers-gaza/
   "Un responsable de la sécurité égyptienne a déclaré à l’agence de nouvelles palestinienne Ma’an que quatre personnes ont été arrêtées en Egypte, soupçonnées de contrebande d’armes dans le Sinaï vers la bande de Gaza : armes automatiques, bombes, mines, obus d’artillerie, munitions anti-aériennes. Il a déclaré que le groupe avait l’intention de transférer les armes dans la bande de Gaza."

- Sinaï : nouvelle découverte d’un entrepôt d’explosifs à destination de Gaza (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/sinai-nouvelle-decouverte-dun-entrepot-dexplosifs-a-destination-de-gaza/
   "Les forces de sécurité égyptiennes ont découvert jeudi soir un entrepôt d’explosifs caché en plein désert au sud de la ville d’El-Arish (Nord-Sinaï), révèle l’agence palestinienne d’informations Maan. Trois caisses de TNT de 250 kilos, une mitrailleuse et huit mines antichars étaient dissimulées dans cette cache et devaient être acheminées vers la bande de Gaza par des tunnels de contrebande, indique une source sécuritaire égyptienne, citée par Maan. Plusieurs caches d’armes et de munitions ont été saisies ces derniers jours par les autorités égyptiennes."

- 436 455 tonnes de marchandises et de nourriture transférées en 2012 d’Israël vers Gaza (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/436-455-tonnes-de-marchandises-et-de-nourriture-transferees-en-2012-disrael-vers-gaza/
   "Depuis le début de l’année 2012, 436 455 tonnes de marchandises, nourriture et gaz ont été livrées à la population de Gaza via Israël. Fermé depuis lundi en raison d’un tir de roquette de Gaza sur Israël, le point de passage de Kerem Shalom fonctionnant normalement tous les jours a rouvert hier.
    Ces marchandises sont commandées et payées par les Palestiniens, puis contrôlées par les services de sécurité israéliens avant d’être livrées à la population de Gaza. Deux points de passage gérés par l’armée israélienne permettent ces échanges : celui de Kerem Shalom est utilisé pour les marchandises, celui d’Erez pour le passage de Gazaouis, de journalistes, de membres d’ONG, etc."

- Le Hamas : « la Shoah est une histoire inventée et sans fondement » (CRIF) - retour sur les dernières sorties négationnistes du "Parti de la résistance islamique".
http://www.crif.org/fr/tribune/le-hamas-%C2%AB-la-shoah-est-une-histoire-invent%C3%A9e-et-sans-fondement-%C2%BB/36234


Judée-Samarie

- Le Premier ministre palestinien présente sa démission à Abbas, Noah Browning (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/le-premier-ministre-palestinien-pr%C3%A9sente-sa-d%C3%A9mission-%C3%A0-061249867.html
   "Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a présenté sa démission au président Mahmoud Abbas mercredi après un différend entre les deux hommes sur la politique du gouvernement, indiquent deux sources à Reuters. [...] Les gouvernements occidentaux affichent un soutien constant à Fayyad depuis sa prise de fonction en 2007, le considérant comme le véritable artisan des efforts visant à créer un Etat palestinien. Son départ pourrait compliquer les relations entre les Occidentaux et Abbas. Les relations tendues qui opposent depuis longtemps Fayyad et Abbas se sont encore détériorées le mois dernier lorsque le chef du gouvernement a accepté la démission du ministre des Finances contre l'avis du président. [...]"
- Fayyad resignation underscores deep schisms with Fatah, Elhanan Miller (Times of Israel) - "opposition to Fayyad from within Fatah stems from the prime minister’s good governance in legislating and regulating financial transactions, which angered many Fatah officials who wanted more control over the PA’s finances to benefit their cronies".
http://www.timesofisrael.com/fayyad-resignation-underscores-deep-schisms-with-fatah/
   "[...] a source in Fayyad’s office told independent Palestinian daily Al-Quds on Thursday that while Fayyad did not yet resign, he intends to do so soon, following incessant attacks against him by members of the ruling Fatah party. “Fayyad feels that he is attacked every day by Fatah. Not a day goes by without leaks or public statements by party officials who target Fayyad personally,”  the source told Al-Quds. “Party officials led a wave of protests against him through strikes, refusal to work, and accusing him of the economic shortfall which in reality was the result of political developments.” [...]
    Hussam Khader, a Fatah official from Nablus, concurred that the main opposition to Fayyad came from the ranks of Fatah and not from Abbas. “There is pressure on the President to sack Fayyad,” Khader told The Times of Israel. “I think this decision is wrong, and stems from personal interests of Fatah people. Clearly there are many capable people [to replace him] but the excuses for fighting Fayyad are illogical.”
    Khader said that opposition to Fayyad from within Fatah stems from the prime minister’s good governance in legislating and regulating financial transactions, which angered many Fatah officials who wanted more control over the PA’s finances to benefit their cronies. Asked whether these men constituted a majority within Fatah, Khader answered in the affirmative. “This time these men are serious. They want to get rid of Fayyad,” he said."
- Fayyad offers resignation (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/04/fayyad-offers-resignation.html
   "[...] For years Fayyad - who has no constituency of his own and was never elected - has been praised endlessly by the West for his relative transparency and financial expertise, getting rid of much of the cronyism and corruption from the Arafat days. Fatah, of course, hated him from the start because he was not a member of Fatah. Also, unlike every other Palestinian Arab political leader, Fayyad has no ties to terrorism - something that also ensures his unpopularity. [...]"

- Palestinians: Why Salam Fayyad Stands No Chance against Fatah, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "The Fatah leaders are yearning for the days of Yasser Arafat, when they were able to steal international aid earmarked for helping Palestinians. The Palestinians' problem with Fayyad is that he did not sit even one day in an Israeli prison. For them, graduating from an Israeli prison is even more important that going to any university".
http://www.gatestoneinstitute.org/3670/fayyad-vs-fatah
   "In recent weeks, the US Administration has resumed its efforts to achieve peace not only between Israel and the Palestinians, but also between Palestinian Authority President Mahmoud Abbas and his prime minister, Salam Fayyad. These efforts, however, seem to have failed: Fayyad is apparently on his way out.
    Over the past few years, Abbas and his Fatah faction have been trying to get rid of Fayyad, but to no avail. Abbas and Fatah leaders see the US-educated Fayyad, who was appointed prime minister in 2007 at the request of the US and EU countries, as a threat to their control over the Palestinian Authority in general and its finances in particular. Some Fatah leaders, such as Tawfik Tirawi and Najat Abu Baker, are even convinced that Fayyad is plotting, together with the US and other Western countries, to replace Abbas as president of the Palestinian Authority.
    Were it not for US and EU intervention, Abbas and Fatah would have removed Fayyad from his job several years ago. Each time Abbas considered sacking Fayyad, US and EU government officials stepped in to warn that such a move would seriously affect foreign aid to the Palestinian Authority. President Barack Obama and Secretary of State John Kerry, who made separate visits to Ramallah recently, also found themselves devoting much of their time trying to persuade Abbas to keep Fayyad in his position. But US and EU efforts to keep Fayyad in power seem to have been counterproductive. These efforts further discredited Fayyad in the eyes of many Palestinians. Fayyad's enemies have cited these efforts as "proof" that he is a "foreign agent" who has been imposed on the Palestinian Authority by Americans and Europeans.
    Fatah's main problem with Fayyad is that he has almost exclusive control over the Palestinian Authority budget. In other words, Fatah does not like the idea that its leaders and members can no longer steal international aid because of Fayyad's presence in power. The Fatah leaders are yearning for the era of Yasser Arafat, when they and others were able to lay their hands on millions of dollars earmarked for helping Palestinians.
    In a bid to regain some form of control over the Palestinian Authority's finances, last year Abbas exerted heavy pressure on Fayyad to appoint [Abbas loyalist] Nabil Qassis as finance minister. Until then, Fayyad had held the position of finance minister in addition to the premiership. Earlier this year, Fayyad, in a surprise move, announced that he has accepted the resignation of Qassis without providing further details. Shortly afterwards, Abbas issued a statement announcing that he has "rejected" the resignation of the finance minister. Fayyad has since refused to comply with Abbas's demand and reinstate Qassis.
    But the dispute between Abbas and Fayyad is not only over financial matters. In fact, much of it has to do with the feeling among Fatah's top cadres that Fayyad is seeking to undermine the faction's influence and probably end its role in the Palestinian arena. They accuse him of cutting funds to Fatah's members in the West Bank and Gaza Strip and refusing to pay salaries to former Fatah militiamen.
    In this power struggle between Fatah and Fayyad, the prime minister is certain to emerge as the biggest loser. Fayyad has no grassroots support or political power bases among Palestinians. He does not have a strong political party that would be able to compete with Fatah. Nor does he have his own militia or political backing, especially in the villages and refugee camps of the West Bank. In the 2006 parliamentary election, Fayyad, who was graduated from the University of Texas at Austin, ran at the head of an independent list called Third Way. He won only two seats in the Palestinian Legislative Council.
    Most Palestinians did not vote for Fayyad because he had never played any active role in the fight against Israel. For Palestinians, graduating from an Israeli prison is more important than going to any university in the world. The Palestinians' problem with Fayyad is that he did not sit even one day in an Israeli prison. Had Fayyad killed a Jew or sent one of his sons to throw stones at an Israeli vehicle, he would have earned the respect and support of a large number of Palestinians. In short, Palestinians do not consider Fayyad a hero despite his hard efforts to build state institutions and a fine economy. The Palestinians' only heros are those who fight against Israel or are sitting in Israeli prison.
    Just last week, a public opinion poll showed that Marwan Barghouti, the Fatah leader who is serving five life terms in prison for his role in murdering Israelis, would be elected as president if he ran in the next elections. The poll showed that Barghouti was even more popular than the Hamas prime minister, Ismail Haniyeh, who was never convicted by an Israeli court of murdering Jews .
    If Fayyad wants to embark on a political career in the future, he will have to join Fatah's armed wing, Aqsa Martyrs Brigades, and start participating in terror attacks against Israelis. He will need to do something against Israel to show Palestinians that he has "credentials." Otherwise, Fayyad will have to start searching for a new job outside the West Bank."

- Israël : arrestation d’un Palestinien armé d’un couteau à Hébron (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/israel-arrestation-dun-palestinien-arme-dun-couteau-a-hebron/
   "Les forces de sécurité ont arrêté un un Palestinien armé d’un couteau à Hébron près du Caveau des patriarches. Selon les premiers éléments de l’enquête il s’apprêtait à perpétrer un attentat à l’arme blanche."

- Where's the Coverage? Toddler Victim of Stone-Throwers Struggles for Life (CAMERA) - la petite fille de 3 ans est toujours à l'hôpital, dans un cas sérieux.
http://blog.camera.org/archives/2013/04/wheres_the_coverage_toddler_vi_1.html

- I must have missed the riots when these prisoners died (Elder of Ziyon) - "there were no deadly riots against Hamas and the PA for allowing its prisoners to die. Funny, that".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/04/i-must-have-missed-riots-when-these.html


"Processus de paix"

- Israël salue la pression internationale sur les Palestiniens (RIA Novosti)
http://fr.ria.ru/world/20130411/198051547.html
   "La communauté internationale exerce ces derniers temps des pressions considérables, y compris économiques, sur les Palestiniens afin de les convaincre de retourner à la table des négociations avec Israël, a déclaré le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Zeev Elkin sur les ondes de la REKA. "Nous aspirons à des négociations directes, mais sans aucun préalable. Et l'adoption de notre approche par les Américains, les Canadiens et par toute une série d'Etats européens constitue un triomphe de la diplomatie israélienne", a indiqué le vice-ministre dressant le bilan de la récente visite en Israël du secrétaire d'Etat américain John Kerry.
   "Nous ne pouvons pas renoncer à d'importants intérêts nationaux, dont la [construction au-delà de la Ligne Verte], uniquement pour que les Palestiniens daignent retourner à la table des négociations", a expliqué M.Elkin. Il a rappelé que le chef de la diplomatie norvégienne, Espen Barth Eide, avait récemment prévenu le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas du fait que "les Palestiniens perdraient le soutien financier international s'ils ne se remettent pas à la table des négociations". "Si auparavant nous étions la cible de la plupart des pressions, aujourd'hui on exerce des pressions considérables sur M.Abbas", a souligné le haut diplomate israélienne. [...]"

- Source: Israel will freeze settlement construction, Attila Somfalvi (Ynet)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4367188,00.html
   "US Secretary of State John Kerry's visit to the Mid-East may have ended without any obvious results, but official sources involved in the preliminary talks said Thursday night that "eventually the negotiations will resume. Israel is expected to quietly freeze construction outside of the major settlement blocs in order to resume bilateral talks." [...] a senior official told Ynet that "while there won't be a de jure freeze, but quietly, quietly – construction outside the major blocs will be halted in order to resume negotiations. Israel will not make an official declaration but the move will be carried out on the sly as part of understandings between Israel and the US."
    Jerusalem says that Kerry is determined to renew talks between the two sides and Netanyahu sees resumption of negotiations as a strategic move. "It will take a while, but eventually talks will resume. Now they are looking for a solution that will allow Abbas to save face. There is a great deal of American pressure and Netanyahu is very interested in resuming talks following Obama's visit." [...]"

- Israeli source: There will be no gestures towards Palestinians, Attila Somfalvi (Ynet) - "preliminary demands presented by the Palestinians attest to the fact that they are peace refusniks. We on the other hand are not presenting any pre-conditions".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4366677,00.html
   "Talks yes, gestures of goodwill no. Senior officials in Jerusalem who were present during talks between US Secretary of State John Kerry and Prime Minister Benjamin Netanyahu claimed Wednesday that Israel does not intend to present any confidence building measures towards the Palestinians. The sources claim that the "preliminary demands presented by the Palestinians attest to the fact that they are peace refusniks. We on the other hand are not presenting any pre-conditions, not even recognition of Israel as the national home of the Jewish nation."
    US Secretary of State John Kerry is attempting to renew talks between the two sides but it is not going to be simple. Possible gestures like releasing prisoners or withdrawal from Area C in order to enable the Palestinian Authority to carry out projects were rejected outright. "There will be no response to any demand where the purpose (of the demand) is to supply appease the Palestinians and make them come to the table," an Israeli source noted. "Ministers are unanimous over the decision of not giving in to any pre-condition. They present conditions in order to make the process of renewing direct talks difficult. There will be no gestures, especially not land withdrawals." [...]
   "We don't have any pre-conditions but the Palestinians prepared a list with (demands) like a building freeze, releasing prisoners, and border deliberations before everything (begins). We are ready to discuss everything, but only within the framework of direct talks where we will demand recognition of the Jewish State and declaration of the end of the conflict." The source speaks of Israeli inflexibility, while Netanyahu and Kerry have already discussed economic measures that Israel will offer to the Palestinian Authority, even in Area C.
   "You want cellular antennas? No problem. You want a sweage treatment facility? Can do. It's possible that in a month 10 prisoners might be released, but that's small change," the source added. "With regards to the Palestinian demands for gestures – that is n't going to happen unless it's around the negotiation table. The Palestinians will continue to pressure (us) for gestures and Israel will not accede to gestures as a pre-condition to negotiation"."

- Rare interview confirms PA pays salaries to terrorists and not social aid to families (PMW) - "In the interview, the prisoner's wife and mother of five children complains repeatedly that the prisoner, her husband, has not given her and their children control of his salary, but instead gave it to his brother".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=8783

- Why “Progress” Toward Israel-Palestinian “Peace” Is More Likely to Bring Regional Instability, Barry Rubin (director of the Global Research in International Affairs (GLORIA) Center, editor of the Middle East Review of International Affairs (MERIA), and professor at the Interdisciplinary Center (IDC) in Herzliya, Israel) - "Such thinking is counter-intuitive but that's only because the intuition is wrong".
http://rubinreports.blogspot.com.au/2013/04/why-progress-toward-israel-palestinian.html
   "Secretary of State John Kerry has every what-should-be-discredited cliché about the Middle East firmly ensconced in his head. Of course, he is not alone. I just briefed a European diplomat who came up with the exact formulation I’m going to deal with in a moment. What is disconcerting—though long familiar—is that Western policymakers hold so many ideas that are totally out of touch with reality.
    They do not allow these assumptions to be questioned. On the contrary, it is astonishing to find how often individuals in elite positions have never heard counter-arguments to these beliefs. It is easy to prove that many of these ideas simply don’t make sense, but it is nearly impossible to get elite intellectuals, officials, and politicians to open their minds to these explanations. Yet we can't just believe what we want to believe, what we'd like to see happen, what we hope for. Reality must be faced or things will be worse. Having unexamined utopian ideas dominate this topic does not serve anyone's interests.
    Let me give a single example. Here are Kerry’s observations after touring the Middle East: "I am intensely focused on this issue and the region because it is vital really to American interests and regional interests to try and advance the peace process and because this festering absence of peace is used by groups everywhere to recruit and encourage extremism." Supposedly, then, the reason that the Israeli-Palestinian conflict is so important and urgent to solve is that otherwise it is a powerful force in encouraging extremism. Of course, steps toward easing Israel-Palestinian tensions and stabilizing the situation are good but have no positive effect on the region.
    Let’s stipulate that it would be a very good thing if this conflict would be resolved in a stable and compromise way. Let’s further stipulate that this isn’t going to happen. But there is another point which sounds counter-intuitive and yet makes perfect sense: Resolving the conflict in some way will encourage even more extremism and regional instability. How can I say that? Very simple.
    Islamist groups and governments, along with radical Arab nationalists, Iran, and others, are determined to prevent any resolution of the issue. Anything other than Israel’s extinction they hold to be treason. If—and this isn’t going to happen—Israel and the Palestinian Authority made a comprehensive peace treaty those forces would double and triple their efforts to subvert it.
    The government of Palestine would face determined domestic opposition, including assassination attempts on the “traitors” who made peace. Palestinian factions would claim to be more militant than their rivals and would seek to use the new state as a basis for attacking Israel in order to prove their credentials and advance their political fortunes. What would the government of Palestine do once cross-border attacks inevitably began against Israel? It is highly likely it would disclaim responsibility and say they cannot find those responsible or even proclaim that these people are heroes.
    Of course, the Hamas regime in the Gaza Strip would not accept the deal, thus ensuring that it could not be implemented. That last factor, which is a huge and impassable barrier is simply ignored by the "peacemakers." Israel would have to make major territorial concessions and take heightened risks in advance that would bring zero benefits from a Hamas government that would increase its attacks on Israel. Hamas forces on the West Bank, perhaps in partnership with Fatah radicals, would seek to overthrow Palestine’s government.
    There would be attempts to carry out atrocities against Israeli civilians to break the deal, just as happened by Hamas alone during the 1993-2000 “Oslo peace process” period. Hizballah from Lebanon would also increase attacks on Israel to prove that the treasonous peace could not hold. [...]
    While the parallels are inexact, some aspects of such a situation remind me of what happened at the end of World War One. Many people in Germany were convinced that their country was not defeated but merely suffered a “stab in the back” by its foreign enemies and the Jews at home. Out of this soil arose the Nazi movement, to avenge this betrayal and defeat. You can make of that parallel what you will.
    Remember, too, that the 1990s “peace process” effort came at a time when Arab regimes were weak, repeatedly defeated by Israel, having lost their Soviet superpower ally, been riven by the Iran-Iraq and Kuwait wars, and with a bankrupt PLO. Now we are in a new era when, for example, the most important single Arab pillar for peace—the Husni Mubarak regime in Egypt—has been driven out to the cheers of those Westerners who also claim to recognize the value of an Arab-Israel peace.
    Whether or not I’ve convinced you, I assume that you must understand that a serious case can be made for the argument stated above. Yet none of these points will appear in the mass media or the high-level debate. The assumption is, as Kerry stated, that Israel-Palestinian peace will make things better and no idea will be considered that contradicts this notion.
    Let me again emphasize that I am not making an “anti-peace” argument here. If it was possible to secure a lasting, stable compromise peace between Israel and the Palestinians, that would be a great achievement. That might be possible some day but, dangerous wishful thinking aside, that isn't true now. [...] And, as we have seen in the past, “diplomatic progress” would produce a regional political firestorm. Such thinking is counter-intuitive but that's only because the intuition is wrong."


Jordanie

- Jordanian parliament demands murderer of 7 Jewish schoolgirls be released (Elder of Ziyon) - "Yes, in "moderate" Jordan, a soldier who wantonly mows down schoolgirls is considered a "hero" by a large percentage of people".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/04/jordanian-parliament-demands-murderer.html


Egypte

- Report: Egyptian Army Tortured, Killed Civilians During Uprising, Elad Benari (Arutz 7) - "Egypt's armed forces participated in forced disappearances, torture and killings during the 2011 uprising, a leaked report finds". C'est l'occasion de rappeler ces mots inoubliables de Laurent Zecchini à cette époque précise : "il est peu probable que l'armée israélienne fasse preuve de la même retenue que les militaires égyptiens de la place Tahrir" (Le Monde daté 23 février 2011). Avec le recul, cette couverture se révèle clairement biaisée et bien indigne d'un "journal de référence", c'est le moins qu'on puisse dire.
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/166999


Syrie

- Syrie : les raids aériens contre les civils ont fait des milliers de morts (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/syrie-raids-a%C3%A9riens-contre-civils-fait-milliers-morts-220149333.html
   "Une organisation internationale de défense des droits de l'Homme a accusé l'aviation syrienne d'avoir bombardé des boulangeries, hôpitaux et autres cibles civiles, et cette ONG a appelé à l'arrêt de ces raids meurtriers contre les civils, qu'elle qualifie de crimes contre l'humanité. "Les raids ordonnés par le gouvernement, qui tuent délibérément et de manière indiscriminée des civils, semblent s'inscrire dans (une stratégie) d'attaques multiples et systématiques contre la population civile que nous jugeons être des crimes contre l'humanité", a assuré Human Rights Watch. [...]"


Iran

- L'Iran et la bombe : une négociation bloquée, Alain Frachon (Le Monde) - "L'Iran a répondu par une fin de non-recevoir. Il n'entre pas dans la discussion".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/04/11/l-iran-et-la-bombe-une-negociation-bloquee_3157619_3232.html
   "Depuis quatre ans, au risque d'une dépression nerveuse, les plus puissants pays du monde s'imposent une épreuve cauchemardesque : négocier avec l'Iran. Pour un résultat nul, ou presque. La République islamique ne cède pas. A coups de charmants petits proverbes persans destinés à apaiser ses interlocuteurs, elle poursuit sa course au nucléaire militaire. Le savoir-faire du bazar, pour arriver à la bombe.
    Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU – Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie – auxquels s'est ajoutée l'Allemagne n'intimident pas l'ayatollah Ali Khamenei. Le Guide de la République islamique tient tête à cette coalition de puissants, les 5 + 1, censée représenter les géants militaires et économiques de la planète. L'Iran teste le monde multipolaire de ce début de XXIe siècle : est-il capable d'enrayer la prolifération nucléaire ?
    D'ici un an environ, l'Iran, disent les Etats-Unis, devrait avoir la capacité de fabriquer une arme nucléaire. Léon Panetta, ex-chef de la CIA et ancien secrétaire à la défense de Barack Obama, expliquait cet hiver : "Les dirigeants iraniens n'ont pas encore pris la décision de procéder au développement d'armes nucléaires, mais tout indique qu'ils continuent à augmenter leur potentiel dans ce domaine." Bref, Téhéran approche de la bombe.
    Samedi 6 et dimanche 7 avril, dans le faste kitsch d'un palace local, l'Hôtel Rixos, les diplomates des 5 + 1 ont, une fois de plus, rencontré leur homologue iranien, Saeed Jalili, à Almaty, au Kazakhstan. Mandaté par le Conseil de sécurité de l'ONU, dont l'Iran viole les résolutions, le club des 5 + 1 a mis sur la table une proposition destinée à établir un climat de confiance. L'Iran déciderait quelques mesures allant dans le sens du contrôle de son programme nucléaire ; en contrepartie, les 5 + 1 assoupliraient le régime de sanctions économiques auquel le pays est soumis.
    L'Iran a répondu par une fin de non-recevoir. Il n'entre pas dans la discussion. Elégant et courtois, M. Jalili a répliqué en égrenant quelques dictons persans des plus fumeux : "Mieux vaut semer la graine de la paix que celle de la guerre" – n'est-ce pas ? Il s'en tient aux demandes iraniennes, posées comme un préalable à la négociation : les 5 + 1 doivent reconnaître le droit de Téhéran à l'enrichissement de l'uranium et lever toutes les sanctions. On tourne en rond. On s'est séparé sans même fixer une date pour une prochaine réunion. Le blocage est patent.
    A certaines conditions très strictes et sous contrôle tatillon, l'Iran pourrait être autorisé à enrichir de l'uranium. Mais ce ne peut être le point de départ de la négociation. Il s'agirait là de son aboutissement. Soupçons réciproques : Téhéran redoute que Washington ne veuille déstabiliser la République islamique à coups de sanctions toujours plus dures ; les Etats-Unis craignent que l'Iran ne prolonge la négociation dans le seul but de poursuivre ses activités d'enrichissement de l'uranium.
    Toutes les parties portent une part de responsabilité dans cette impasse. Le club des 5 + 1 est imposant sur le papier. Grâce à Cathy Ashton, la diplomate en chef de l'Union européenne, qui dirige les pourparlers, le club reste uni dans ses demandes : l'Iran doit obéir au Conseil de sécurité, accepter les inspections onusiennes, interrompre son programme d'enrichissement.
    Mais les 5 + 1 n'ont pas de quoi intimider l'Iran. Ils sont trop divisés pour exercer de vraies pressions sur Téhéran. Même si elles ont voté les sanctions, la Chine et la Russie, partenaires économiques importants de la République islamique, n'y sont pas vraiment favorables. Pékin et Moscou ont dit qu'ils n'en voteraient pas de nouvelles. En mars, le sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) a réaffirmé son opposition "aux menaces militaires et aux sanctions unilatérales", et le groupe considère que les mesures commerciales les plus dures contre l'Iran, celles décidées par les Etats-Unis et l'Europe, sont "unilatérales". "Je pense que le niveau de cohérence et de consistance des 5 + 1 diminue", dit Javier Solana, l'ancien secrétaire général de l'OTAN. Il n'y a pas de raison pour que l'Iran ne pense pas comme M. Solana : le club des 5 + 1 est un "tigre de papier". [...]"


Europe

- Quinze ans après l'accord de paix, Belfast reste emmurée, Alexandre Pouchard (Le Monde.fr) - et pourtant, aucune mobilisation internationale contre ces "murs de la honte" ou "murs d'apartheid"... Etrange, non ?
http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/04/10/quinze-ans-apres-l-accord-de-paix-belfast-reste-emmuree_3157130_3214.html
   "Pour quiconque vient à Belfast, ils sont d'immanquables cicatrices qui tailladent les quartiers de la capitale nord-irlandaise. Qui toisent ses rues, hérissés de fils barbelés. Qui coupent des parcs par un grand amas de tôle. Les mal-nommés "murs de la paix" séparant les communautés catholiques et protestantes sont plus que jamais présents dans les rues de Belfast, avec leur lot de grillages, barrières, barreaux aux fenêtres, ici d'une école, là d'un centre social.
    Pourtant, il y a quinze ans, le 10 avril 1998, "l'accord du Vendredi saint", signé par le gouvernement britannique – accompagné des "unionistes" protestants – et les républicains catholiques, qui souhaitent le rattachement de l'Irlande du Nord à la République irlandaise, mettait un terme à trente ans d'une guerre civile qui a fait plus de 3 500 morts. Et ouvrait la voie à l'espoir d'une une cohabitation apaisée entre les communautés protestantes et catholiques dans cette province de 1,8 million d'habitants.
    Quinze ans après, les murs sont toujours là, au nombre de 99, selon un décompte récent de l'organisation Belfast Interface Project. Certains d'entre eux ont même été construits au cours de la dernière décennie, d'autres ont été rehaussés de quelques mètres. C'est le cas du mur qui assombrit la petite cour derrière la maison de Stuart Tould, dans l'enclave protestante du quartier catholique de Short Strand, dans l'est de Belfast. Le mur, déjà composé de briques et de tôles, a été "complété" par un grillage en 2003, pour atteindre une hauteur totale de neuf mètres. "On a régulièrement des pierres, des bouteilles ou des pétards qui nous tombent dessus, déplore le peintre en bâtiment en recherche d'emploi. Surtout pendant les parades de juillet." [...]
    Le cloisonnement des communautés – par quartiers, par écoles (5 % d'entre elles uniquement sont de confession mixte), par clubs de sport – ne favorise évidemment pas ces évolutions. [...] Les partis politiques, pressés d'agir prioritairement sur cette question – notamment par les habitants du reste de l'Irlande du Nord, qui abhorrent les "murs de la honte" entachant la réputation de la province –, restent mesurés. "Tout le monde aimerait voir les murs être abattus, bien sûr, assure Peter Weir, député du parti unioniste DUP dans l'Assemblée nord-irlandaise. Mais cela requiert le soutien des communautés, les habitants doivent se sentir à l'aise avec cette décision si elle est prise." [...]"

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Published by Occam - dans Avril 2013
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