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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 11:39

France

- Lettre de Daniel Mesguich, directeur du Conservatoire national supérieur d'art dramatique, au Président de l’Université de La Rochelle (CRIF)
http://www.crif.org/fr/actualites/lettre-de-daniel-mesguich-directeur-du-conservatoire-national-sup%C3%A9rieur-dart-dramatique-au-pr%C3%A9sident-de-l%E2%80%99universit%C3%A9-de-la-rochelle/37483
    - Extraits : "voudrait-on écrire une pièce résolument antisémite que l’on ne ferait pas, de nos jours, autre chose : un texte pour faire rire, et où les juifs sont, tout naturellement, des banquiers véreux et dangereux, ou encore des chasseurs de têtes sans morale aucune et prêts à être achetés d’une liasse de billets" ; "Ah ces juifs. Avec eux, on ne peut rien dire. Ils nous demandent même de cacher leurs noms, preuve que…etc. Preuve, surtout, qu’ils savent de quoi l’on parle, et qu’ils défendent des valeurs que l’Université de La Rochelle, me semble-t-il, devrait défendre" ; "Le théâtre ne pardonne pas, tout y est symbole. Dès qu’on nomme ces banquiers juifs, les juifs sont autant attaqués que les banquiers. Maladresse ? Je l’ai d’abord cru. Mais voici qu’en cette pièce, les juifs reviennent, en les personnes de deux rabbins chasseurs de (vieux) nazis qui d’abord ne veulent pas « pardonner » (c’est a priori mal, n’est-ce pas, comme s’il s’agissait d’une quelconque rancune : nulle réflexion sur le pardon, l’oubli, etc.) puis veulent bien cependant, et serrent la main du nazi… contre de l’argent ! C’est la goutte d’eau. Et voici les auteurs de la pièce dévoilés. Cette deuxième malhabileté n’est plus une malhabiletée et fait douter que la première le fût."


Gaza & Hamas

- Gaza suffers drop in foreign aid over Syrian war (AP) - "Hamas says Iran reduced monthly cash transfers because it refuses to side with Assad regime; ministries ordered to slash operating costs by 50%".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4392223,00.html


Judée-Samarie

- Israël construit 1.140 logements pour des palestiniens. Où est passée l’AFP ? (JSS) - "Pourquoi est-ce que ces logements construits par le gouvernement israélien pour des Juifs font-ils parler d’eux, alors que quand Israël autorise (et l’annonce publiquement) la construction de plus de 1.000 logements pour des Arabes palestiniens, personne n’en parle ?"
http://jssnews.com/2013/06/14/israel-construit-1-140-logements-pour-des-palestiniens-ou-est-passe-lafp/


"Processus de paix"

- PA honors 3 terrorists serving 166 life sentences (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9158
   "Last month, Palestinian Authority Minister of Prisoners' Affairs Issa Karake chose to honor terrorist Abdallah Barghouti, who is serving 67 life sentences and is responsible for the death of 66 Israelis in suicide terror attacks. Together with a delegation including District Governor of Ramallah, Laila Ghannam, he paid a "solidarity visit" to Barghouti's family. [...] The same PA TV program also chose to visit terrorist Abbas Al-Sayid's family in honor of his 47th birthday. Al-Sayid is serving 35 life sentences for planning two suicide bombings, one in 2002 at a Passover celebration, killing 30 Israelis, and another in 2001, killing 5 and wounding 100. The following are some of the family's greetings PA TV chose to include in the edited program [...]"

- Israël-Palestine : Rejet de l’autre, Arno Klarsfeld (La Règle du Jeu) - "Ce conflit n’est pas né d’un malentendu. Ce  qui séparait les deux peuples était entendu".
http://laregledujeu.org/2013/06/12/13467/israel-palestine-rejet-de-l%E2%80%99autre/
   "Arno Klarsfeld, avocat international, est le fils de Beate et Serge Klarsfeld, les “traqueurs de nazis” dont il représentait l’association lors du procès de Maurice Papon en 1998."
   "Rejet et tolérance sont deux notions que j’ai pu appréhender très tôt par mon patrimoine génétique, par l’œuvre de mes parents et par mon itinéraire. [...] Ainsi imperceptiblement, naturellement sans même qu’on ait eu besoin de me l’enseigner j’ai appris à considérer les hommes et les femmes non en fonction de leur appartenance à tel peuple ou telle ethnie mais en fonction de leur caractère ou des idées ou thèses qu’ils véhiculaient.
    En 2002, au moment de la 2ème intifada, j’ai accompli mon service militaire en Israël dans une unité combattante. A cette période j’étais sous l’impression, suite aux attentats kamikazes quasi quotidiens qui touchaient Jérusalem qu’une partie du peuple palestinien rejetait Israël en tant que peuple juif au Moyen orient.
    Evidemment le conflit ne datait pas d’hier et le rejet avait été mutuel et, s’il n’y avait pas eu ce rejet mutuel, il n’y aurait aujourd’hui ni peuple israélien, ni peuple palestinien avec une conscience, avec un degré de conscience politique aussi aigu. Ce conflit n’est pas né d’un malentendu. Ce  qui séparait les deux peuples était entendu.
    A la fin du XIXème siècle et de plus en plus en avançant dans le 20ème, un certain nombre de juifs, une fois libéré des ghettos et effrayés des pogroms barbares à l’Est de l’Europe et de l’antisémitisme virulent à l’Ouest même en France, patrie des lumières, voulurent s’installer sur une terre qu’ils estimaient n’avoir jamais vraiment quitté et à laquelle ils buvaient les soirs de fête en chantant chaque année «l’année prochaine à Jérusalem».
    Les palestiniens sous domination ottomane à l’époque habitaient concrètement depuis des générations sur la terre de Palestine et ne voulaient pas changer leur mode de vie. Ils ne voulaient pas d’une modernisation qu’ils n’avaient pas sollicitée. La présence juive, qu’elle fût jugé légitime ou non, affectait leur vision immédiate du monde environnant.
    Une compétition a donc mis en confrontation deux groupes d’hommes pour un territoire. Cet antagonisme ; ces batailles, ces rejets de l’autre et de la conscience nationale de l’autre ont contribué à forger deux peuples qui sont aujourd’hui parmi les peuples les plus connus de la planète. La situation actuelle est donc le fruit d’un rapport de force. Certains espèrent que ce rapport de force va s’inverser, d’autres qu’il restera le même, d’autres qu’il évoluera vers une coexistence pacifique.
    En tous les cas, les Palestiniens, ou plutôt leurs leaders, ont eu tort de rejeter le plan de partage de la commission Peel en 1937 qui leur donnait un territoire bien plus considérable, ils ont eu tort de rejeter aussi le plan de partage de 1948 de l’ONU et peut-être aussi ont-ils eu tort de rejeter le plan de partage de Barak en 2000 bien qu’il y ait des controverses sur son réel contenu. Mais quoiqu’il en soit les Palestiniens aujourd’hui ne peuvent obtenir après de rudes batailles, après de terribles sacrifices, que moins que ce qu’ils auraient obtenu pacifiquement il y a plus de 70 ans. Peut-être est-ce aussi une des raisons du blocage aujourd’hui ?
    À l’issue de la guerre des Six Jours, les Israéliens auraient dû empêcher toute implantation dans les territoires conquis. À l’époque, ils croyaient encore qu’ils pourraient éviter la création d’un État palestinien en s’entendant avec la Jordanie, ou bien que les Palestiniens de Jordanie, qui constituaient près de 70 % de la population de ce pays, finiraient par renverser la dynastie hachémite. Cette analyse était fausse et elle était basée aussi sur le fondement du rejet de l’autre. Les Israéliens ont été arrogants, nous avons été arrogants, nous avons manqué de générosité, mais est-ce que cela aurait changé le problème de fond ? Les Palestiniens, et plus généralement le monde arabe, sont-ils prêts à accepter au Moyen-Orient un État à caractère juif ? Pas simplement israélien et binational mais juif d’identité comme le prévoyait la déclaration Balfour, un foyer national pour le peuple juif.
    Est-ce que cela rejette pour autant le million et demi de palestiniens ou d’arabes israéliens non juifs présents en Israël ? Oui, même s’ils votent, même s’ils ont leurs représentants à la Knesset, ils peuvent se sentir rejetés du projet sioniste en terre d’Israël, c’est vrai. C’est logique. Mais ils ont ou ils auront la possibilité de vivre leur identité nationale palestinienne en terre de Palestine tandis que les Juifs n’ont qu’Israël comme terre pour vivre leur identité nationale juive. C’est un problème, j’en conviens, mais je remarque aussi que la quasi-totalité des Juifs ont quitté les pays arabes où ils vivaient parfois depuis des siècles sinon des millénaires.
    Existe-t-il un rejet des Palestiniens comme peuple et comme individus dans la société israélienne ? Oui bien sûr, mais je veux croire que ce rejet est très minoritaire. Lors de la guerre du Liban, certaines forces israéliennes basées à Beyrouth ont laissé entrer les milices chrétiennes dans les camps de Sabra et Chatilla. Ces milices ont massacré des centaines de personnes. Oui, celui qui a laissé passer ces milices aurait dû savoir ce qui pouvait se passer. Si celui-là avait sa mère à l’intérieur, il se serait inquiété. Il ne l’a pas fait parce qu’il ne s’est pas soucié. Quand il a entendu des tirs, il ne s’est pas soucié, cela pouvait être des tirs entre combattants. Si sa mère avait été à l’intérieur, il se serait soucié. Il n’a donc pas considéré les palestiniens dans le camp comme des hommes, des femmes et des enfants à qui il devait protection (puisqu’il était la force occupante).
    Dans cette attitude de silencieuse complicité, il y avait un rejet de l’autre. Mais lorsque ces massacres ont été connus en Israël, des centaines de milliers de personnes, l’équivalant de six millions de personnes pour la France, sont descendus dans la rue manifester à Tel Aviv. La mobilisation de la société israélienne a été telle que Sharon a été contraint de démissionner du Ministère de la Défense et il a connu une traversée du désert politique qui a duré près de vingt ans. Cette sanction montre le caractère démocratique de l’Etat puisqu’elle frappait le chef le plus prestigieux et charismatique de l’armée israélienne.
    J’ai en revanche été obligé de constater que lorsqu’un attentat est perpétré en Israël tuant des femmes et des enfants, des milliers de personnes descendent dans la rue non pour manifester mais pour danser et chanter.
    A l’armée nous a-t-on enseigné le rejet de l’autre ? On ne nous pas enseigné la douceur mais on nous a enseigné le respect des règles. C’est vrai, certains étaient inutilement méprisants ou agressifs, considérant l’autre comme quantité négligeable alors que la personne aurait pu être leur frère, leur père ou même leur grand père. Mais régulièrement des directives étaient données où l’on était prévenu que si l’on assistait à quelque chose d’illégal sans le dénoncer on était soi-même complice de l’acte illégal. Ceci est assez rare pour une armée qui n’est pas en temps de paix. Mais nécessairement, l’occupation d’un territoire où les habitants ressentent une identité politique et nationale forte suscite de la part de la puissance occupante des comportements qui sont ressentis comme une négation, un rejet par ceux qui sont occupés. [...]"

- Palestinians Need Tough Talk From Europe, David Makovsky (senior fellow and director of the Project on the Middle East Peace Process at the Washington Institute for Near East Policy) - "It would tell the Palestinian president, Mahmoud Abbas, that he doesn’t have a free pass from Europe, that E.U. patience with the Palestinians has its limits. It would also tell the Israelis that the deck isn’t stacked against them in the international community" ; "President Obama told the Israelis that they should have no illusions about the territorial price to be paid to end this conflict. The Europeans, no less a supporter of the Palestinians than the United States has been of Israel, need to do the same with the Palestinians. The Europeans need to tell them that E.U. support will no longer be unconditional".
http://www.nytimes.com/2013/06/15/opinion/global/palestinians-need-tough-talk-from-europe.html
   "The final communiqué of the G-8 summit meeting next week in Northern Ireland will invariably mention Middle East peace, perhaps supporting Secretary of State John Kerry’s efforts to revive peace negotiations. In any case, any statement will be promptly forgotten when the summit ends. Nevertheless, Europe can help Kerry.
    It’s worth remembering that just before the G-8 meeting two years ago, President Obama delivered a landmark speech on the Middle East, one that included an important expression of tough love. Here was a president of the United States, the traditional patron of Israel, saying that the baseline for territorial negotiations should be land exchanges based on the boundaries that existed before the 1967 war — a call that was echoed earlier this year by an Arab League delegation.
    Because it delineated territorial terms of a peace accord, Obama’s speech was not popular with Prime Minister Benjamin Netanyahu. Nor was it well-received in the United States, where a leading Republican, Mitt Romney, charged that Obama was “throwing Israel under the bus.” Democrats weren’t very supportive either.
    Obama won initial plaudits from the Europeans, but then there was silence. Unfortunately, the quartet of Middle East peacemakers — the United States, the European Union, Russia and the secretary general of the U.N. — never adequately backed the president’s speech. After many drafts over the summer of 2011, Moscow helped quash any quartet statement of support due to aspects of the speech that it felt was not sufficiently to the Palestinians’ liking.
    The quartet has never recovered. It is no longer a diplomatic force, although its special envoy, former Prime Minister Tony Blair of Britain, has been involved in favorable economic and governance actions supporting the Palestinians.
    It’s time for a unified European speech, one that would serve as an analogue to the Obama speech. If the U.S. president told the Israelis things that they didn’t want to hear, the European Union, traditional patron of the Palestinians, needs to tell them what they need to hear. Such a speech would give Kerry a chance to succeed, albeit not a guarantee. It would tell the Palestinian president, Mahmoud Abbas, that he doesn’t have a free pass from Europe, that E.U. patience with the Palestinians has its limits. It would also tell the Israelis that the deck isn’t stacked against them in the international community.
    It’s hard for Europeans to argue that the Palestinians have exhausted negotiations, given that Abbas has agreed to only three weeks of talks in the last four years, and that an offer in September 2008 by Israel’s then-prime minister, Ehud Olmert, never received a reply.
    Of course, Netanyahu is not blameless: Consider the expansion of Israeli settlements. But the negotiating track has not been tried in many years, despite the myth to the contrary. The parties only agreed to deal with the final status or core issues one other time apart from 2008 — in 1999 and 2000, during Bill Clinton’s final years in the White House.
    In order to give Middle East peace talks a new chance, here are some things that a European speech needs to say:
      •The only way to achieve Palestinian statehood is through direct, unconditional talks with Israel. The European Union’s council of ministers has said as much in a diplomatic communiqué, but it is not stated so directly to the Palestinians. The United Nations would willingly endorse statehood, but the Security Council has blocked this in the past, and joining Unesco will not lift Israeli control of the West Bank. The Palestinians must try negotiations. The road to statehood runs through peace.
      •Both Jews and Arabs have a historical connection to the land, and therefore, it must be shared.
      •Any Palestinian refugee can go to the new state of Palestine, but not to Palestine and Israel.
      •Israel is not wrong to insist on strict security arrangements. Security is not ancillary to any deal. Just as the world needs to empathize with the Palestinians’ predicament, so too should we see security issues through Israel’s eyes. On the Gaza-Egypt border, tunnels have been used to smuggle rockets into Gaza that have been repeatedly and indiscriminately fired on Israeli cities. It is indisputable that aspects of U.N. Security Council Resolution 1701 calling for an arms embargo on Hezbollah after the 2006 Lebanon war, were never implemented. Moreover, international peacekeepers cannot be the sole basis of security — as shown by Austria’s recent decision to pull out of the U.N. Disengagement Observer Force interposed between Syrian and Israeli forces.
     In private conversations, many European diplomats agree with many of these points. But no European leader has shown Obama’s courage in endorsing them publicly. Perhaps it is time for the Europeans to stop complaining about the lack of American success in the Middle East. The point is not the identity of the messenger, but rather that there be a unified message.
    Europe can and must have an impact. President Obama told the Israelis that they should have no illusions about the territorial price to be paid to end this conflict. The Europeans, no less a supporter of the Palestinians than the United States has been of Israel, need to do the same with the Palestinians. The Europeans need to tell them that E.U. support will no longer be unconditional.
    Leadership is not about telling your friends what they want to hear; it’s about telling them what they need to hear. Europe needs to reciprocate the Obama speech with one of its own."

- What you call 'settlements' are on solid moral ground, Dani Dayan (The Guardian) - "they are not – and never were – an impediment to peace".
http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2013/jun/07/what-you-call-settlements-solid-moral-ground
   "Catherine Ashton, the EU's high representative for foreign affairs, is a vocal critic of the Israeli communities in Judea and Samaria. Referring to them as "settlements", she claimed last week that they "threaten to make a two-state solution impossible" and called on Israel "to immediately end all settlement activities beyond the green line, including East Jerusalem". Obviously, Ashton has never visited a "settlement", like almost all of her colleagues in the international diplomatic high echelons. Nevertheless they consider themselves experts on the matter.
    One notable exception is the former US president Jimmy Carter, who visited Gush Etzion in 2009. Carter is well known for his harsh criticism of Israel, considered by many as sheer hostility towards the Jewish state. So shocked was he by the reality on the ground, he stated: "This particular settlement is not one that I envision ever being abandoned, or changed over into a Palestinian territory." The contrast between Carter's statement and Ashton's reminded me of a recent statement by Israel's finance minister, Yair Lapid: "I used to have so many opinions before I learned the facts."
    In 2009 I was invited to meet Tony Blair, the special envoy of the quartet (the UN, US, Russia and the EU) for the Middle East. At the end of our conversation I invited him to visit the communities whose future we had just discussed. He declined, saying: "I can see them from my helicopter." "From the helicopter," I replied, "you can't see the faces, look into the eyes and understand their aspirations." Blair, like many of his peers, continues to fly over our heads.
    More than 360,000 Israelis live in almost 200 communities across Judea and Samaria, with 200,000 more in East Jerusalem. That's more than half a million people. Our endeavour stands on solid moral ground.
    This week marks 46 years since the agonising days of June 1967, when the Arab world physically tried to annihilate Israel. We defeated them and liberated the strategic hills that overlook 70% of Israel's population. If partition of this contested land was ever the just solution to the conflict, it ceased the moment one side refused. It was not a mere rejection: they launched repeated assaults to take it all by force. Returning Israel to its indefensible nine-mile waistline would once again place us in mortal danger, while rewarding the aggressor.
    Our communities stand on solid moral ground. Built on vacant land, no settlement stands on the ruins of any Arab village. Naturally, there are civil disputes over land ownership. Some are real, others mere provocations. All should be resolved by courts of law. Last year in Migron and Ulpana, we had serious doubts about the judge's verdict, but still we abided by the court decision. In Judea and Samaria there is ample room for many Jews, many Palestinians and peaceful coexistence.
    Our communities stand on solid moral ground because the right of Jews to live in Shiloh, Hebron or Beth El is inalienable. These sites are the cradles of Jewish civilisation, the birthplace of Hebraic culture. Negating the right of Jews to live in these historic parts of the Jewish homeland would be morally wrong.
    Our communities stand on solid moral ground, because they are not – and never were – an impediment to peace. Statements such as Baroness Ashton's are misinformed, erroneous and the real obstruction. Ashton and her colleagues are most welcome to visit our communities to see for themselves how distant reality is from their perception.
    Even those who still believe that the creation of a Palestinian state is the solution must admit thatthe rejections of Israeli offers by Yasser Arafat in 2000 and by Mahmoud Abbas in 2008 are what prevented an agreement, not the settlements.
    After 20 years of failed attempts to reach a two-state solution, isn't it time we admit our failures and move on? The time has come to invest in new, innovative paths to peace that unite people through acts of mutual respect. The first step is to stop the demonisation of our communities and acknowledge that settlements aren't the problem – but rather an integral part of any future solution."


Syrie

- La guerre en Syrie a fait plus de 93 000 morts, selon l'ONU (AFP) - "Au moins 6 500 enfants ont péri en plus de deux ans de conflit".
http://www.liberation.fr/monde/2013/06/13/la-guerre-en-syrie-a-fait-plus-de-93-000-morts-selon-l-onu_910542


Iran

- Iran : Israël minimise le rôle de Rohani (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/15/97001-20130615FILWWW00429-iran-israel-minimise-le-role-de-rohani.php
   "Israël a minimisé aujourd'hui le rôle du nouveau président iranien, Hassan Rohani, considéré comme un modéré, soulignant que c'est le Guide suprême Ali Khameini qui décide de la politique nucléaire iranienne. "Le programme nucléaire de l'Iran a jusqu'à présent été décidé par Khameini, pas par le président iranien", a déclaré le ministère israélien des Affaires étrangères dans un communiqué."
- Iran : Israel pour le maintien de la pression (AFP)
http://www.europe1.fr/International/Iran-Israel-pour-le-maintien-de-la-pression-1553187
   "Le ministre israélien des Renseignements a appelé dimanche les grands puissances à maintenir la pression sur l'Iran concernant son programme nucléaire et les sanctions économiques, en dépit de l'élection du dignitaire modéré Hassan Rohani à la présidence. "L'hypothèse de travail doit être que (le guide suprême, l'ayatollah Ali) Khamenei, qui dirige ce programme depuis 24 ans, continuera à le diriger, et donc à défaut d'une pression incessante contre l'Iran, il n'y a aucune chance de voir des changements significatifs dans la stratégie nucléaire", a déclaré Youval Steinitz à la radio militaire."
- Victoire d’Hassan Rohani en Iran : Israël ne veut pas se réjouir trop tôt, Michel Paul (RFI)
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20130616-victoire-hassan-rohani-iran-israel-veut-pas-rejouir-trop-tot
   "« Il ne faut pas se réjouir trop tôt », affirme-t-on en Israël, « rien ne va véritablement changer en Iran, surtout pour ce qui touche le dossier nucléaire ». Pour Youval Steinitz, le ministre des Affaires stratégiques, le président iranien élu est le plus modéré des candidats qui se sont présentés à l'élection présidentielle, mais cela ne signifie pas qu’il soit réellement modéré. Au ministère israélien des Affaires étrangères, on souligne que les décisions sur les sujets importants en Iran sont prise par le guide spirituel Khomenei et non pas par le président.
    Yigal Palmor, le porte-parole du ministère a déclaré ceci : « Passé les élections, l’Iran sera encore jugé sur ses actes dans le domaine du nucléaire comme dans celui du terrorisme. L’Iran doit respecter les exigences de la communauté internationale en ce qui concerne l'arrêt du programme nucléaire et de la cessation des actions terroristes dans le monde. »
    Quant au ministre israélien de la Défense, Moshé Yaalon, il se déclare favorable à un durcissement des sanctions contre l’Iran, pour faire comprendre à Téhéran que l’option militaire reste toujours sur la table pour freiner les progrès de son programme nucléaire."

- Israel fears Rowhani victory might buy Iran more time on nukes (Times of Israel) - "Acting defense minister worries West might be ‘tempted’ to approve ‘more talks, while centrifuges spin’; Foreign Ministry: Iran will be judged by its actions".
http://www.timesofisrael.com/israel-fears-rowhani-victory-might-buy-iran-more-time-on-nukes/

- With a moderate as Iran's new face, Netanyahu will struggle to draw up support for an attack, Amos Harel (Haaretz) - "Israel would be wise to keep a low profile in the upcoming weeks, but should still make it clear to Obama that Iran's nuclear program must be stopped regardless of the election results".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/with-a-moderate-as-iran-s-new-face-netanyahu-will-struggle-to-draw-up-support-for-an-attack.premium-1.529981

- Iran : Khamenei, seul maître après Allah, Vincent Hugeux (L'Express) - "aucun des qualifiés [à la présidentielle] ne discute la prééminence absolue, sacralisée par la Constitution, de "Sa Sainteté"."
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/iran-khamenei-seul-maitre-apres-allah_1257068.html

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Published by Occam - dans Juin 2013
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