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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 11:41
France

- Sur le Net, l’info "dissidente" et "subversive" devient vecteur d’antisémitisme, Jean-Yves Camus (directeur de l'Observatoire des radicalités politiques à la Fondation Jean Jaurès) - "Les sites « spécialisés » les plus consultés sont “quenelplus” et “Egalité et Réconciliation”, respectivement classés au 318e et 348e rang des 500 sites français. Certains en déduiront que ces sites sont confidentiels. Erreur : ils sont davantage regardés que celui de France-Inter, des Inrockuptibles, que Slate et Mediapart".
http://www.actuj.com/2015-03/france/1548-sur-le-net-l-info-dissidente-et-subversive-devient-vecteur-d-antisemitisme
   "L’impact de l’antisémitisme sur Internet peut s’évaluer par les statistiques. Il faut alors regarder leur place dans le classement des sites français le plus fiable, celui d’alexa.com, qui mesure leur fréquentation. On voit alors, sans surprise, que c’est le complotisme dans sa version soralo-dieudonniste qui fait le plus recette. Les sites « spécialisés » les plus consultés sont “quenelplus” et “Egalité et Réconciliation”, respectivement classés au 318è et 348è rang des 500 sites français. Certains en déduiront que ces sites sont confidentiels. Erreur : ils sont davantage regardés que celui de France-Inter, des Inrockuptibles, que Slate et Mediapart. La troisième personnalité la plus en vue du milieu complotiste, Thierry Meyssan, affirme que le site du Réseau Voltaire qu’il dirige, recevait en 2011 plus de 700.000 visiteurs uniques chaque mois, ce qui est considérable.
    Pour ce qui concerne les vidéos, nous avons fait un test : nous avons regardé la liste des 60 les plus vues sur You Tube le 1er mars. En 43è position arrive un « reportage » d’Apocalypse France (un site « dieudo-conspi-antisioniste ») visant à démontrer que l’attentat contre Charlie Hebdo est une action sous faux drapeau et en 60è position, une déclaration de Tariq Ramadan, présentée sur la chaîne « Partie de la vérité », sur le même sujet et dans la même optique. Sur You Tube toujours, certaines vidéos de Dieudonné totalisent plus de 1 million de vues et Alain Soral, qui a atteint le même niveau sur l’affaire Charlie, attire en général entre 100.000 et 150.000 regards. Cela laisse très loin derrière les petites célébrités de l’ultra-droite antisémite : Florian Rouanet et Hervé Ryssen, proches de l’œuvre française ; Boris Le Lay animateur du site Breizh Atao ou Daniel Conversano, qui dit incarner « le fascisme à l’état brut ».
    Il ne faut pas les ignorer pour autant. Ils incarnent en effet la génération post-négationniste. Alors que la législation antiraciste de 1990 avait été votée pour contrecarrer Robert Faurisson et ses émules, les négationnistes apparaissent désormais dépassés. Leurs sites et leurs vidéos sont vieillots, ennuyeux et répétitifs : http://robertfaurisson.blogspot.fr ou la page de Vincent Reynouard, http://www.phdnm.org, ne parlent plus qu’aux fidèles vieillissants de cette idéologie. Leurs défauts ? D’une part être devenus des « négationnistes institutionnels » accrochés à la publication de livres et de brochures indigestes, parce qu’ils ne sont pas des produits de la génération réseaux sociaux. D’autre part, être une secte fermée : les post-négationnistes eux, acceptent de partager leur obsession anti-juive avec tout le monde et ne cherchent en rien à dissimuler leur antisémitisme, ils l’assument. Pour s’en rendre compte, allez voir les pages de Meta TV et d’Independenza TV par exemple. Meta TV, animée par l’ancien rappeur noir dionysien Tepa, peut ainsi inviter des partisans de la supériorité de la race blanche, des islamo-gauchistes et des néo-fascistes. Tout le monde accourt et se serre la main, sitôt qu’il s’agit de dénoncer les juifs et Israël comme cause de tous les maux. Ainsi fonctionne la sphère de la « réinformation », de la « dissidence » sur Internet. Son mot d’ordre : proposer, comme l’affirme le site Panamza, une « information subversive ». Lutter pour la « subversion » étant devenu un mot codé pour « voir des juifs partout ».
    L’islamisme djihadiste met en ligne des sites et vidéos de plus en plus professionnels à destination du public francophone, comme l’Etat islamique avec son magazine en ligne Dar al Islam et son agence de presse Al Hayat (compte Twitter au même nom). Malgré les attaques des Anonymous après les attentats de janvier 2015, des sites parfois anciens, comme Ansar al Haqq, continuent à servir de « porte d’entrée » aux soutiens du djihad.
    Mais il n’est pas indispensable d’appeler au djihad pour diffuser une véritable obsession des « sionistes » via des sites musulmans : Islam et Info mêlent ainsi complotisme, sentiment identitaire (« l’info par des musulmans pour des musulmans »), victimisation (l’islamophobie serait partout). La vraie bataille se livre sans doute toutefois sur les milliers de comptes Twitter et de pages Facebook ou de commentaire en commentaire, l’antisionisme dérive vers la volonté de mettre fin à l’existence de l’Etat juif, de la nazifier. Faites l’essai en tapant sur Google : « Stop Israël », « Israeli War crimes » ou simplement : http://blogs.mediapart.fr/blog/pierre-magne/010814/israel-est-un-pays-neo-nazi. Le nombre des pages du même acabit donne une idée de l’ampleur des moyens humains et juridiques nécessaires pour assainir la « toile »."

- Aux racines de l'antisémitisme français (France Culture, "Concordance des temps", Audio 58mn) - une bonne émission.
http://www.franceculture.fr/emission-concordance-des-temps-aux-racines-de-l-antisemitisme-francais-2015-03-14
   "Ne laissons pas je ne sais quel irénisme naïf nous dissimuler cette réalité : l’antisémitisme s’aggrave en Europe et en France en particulier, en violent antagonisme avec les valeurs primordiales de la République telles qu’elles sont issues du meilleur des Lumières. Quand bien même il faut prendre garde comme pour toutes les époques, à ne pas surévaluer le degré de représentativité des crimes, des cris, des profanations et même des lapsus qui créent la douleur et mettent en alerte, on ne peut pas ces temps-ci faire l’économie d’une réflexion sur l’histoire de ce fléau, sur la diversité dans la longue durée de ses ressorts comme de ses manifestations intellectuelles, politiques et sociales. Sur les rythmes de ses expressions, non moins, entre cheminements souterrains et brusques surgissements. Le sujet étant immense, j’ai choisi ce matin de concentrer notre attention sur la période spécifique des premières décennies de la Troisième République – parce que s’y trouvent entremêlées de la gauche à la droite les composantes multiformes de l’antisémitisme moderne en mouvement et, peut-on dire, en construction.
    Mon invité, Grégoire Kauffmann, docteur en histoire, qui enseigne à l’Institut d’études politiques de Paris, a publié une biographie essentielle d’Edouard Drumont, le rédacteur de La Libre Parole, journal de son combat, l’auteur de La France juive, best-seller des années 1880, Drumont qui fut le propagandiste halluciné d’une obsession. Prendre la mesure de son influence, ce fut pour Grégoire Kauffmann l’occasion d’une analyse féconde des dimensions, c’est-à-dire aussi des limites, de la diffusion en surface et en profondeur, de cette doctrine de haine. Il va nous faire profiter de son enquête. (Jean-Noël Jeanneney)"


Israël

- Elections en Israël : pourquoi Netanyahu a des chances de rester premier ministre malgré tout, Maxime Bourdier (Huffington Post) - "Au jeu des alliances, Benjamin Netanyahu garde un certain avantage et pourrait former une majorité".
http://www.huffingtonpost.fr/2015/03/16/elections-israel-legislatives-2015-benjamin-netanyahu-premier-ministre_n_6853540.html
   "Benjamin Netanyahu joue son avenir. Les électeurs israéliens sont appelés aux urnes, mardi 17 mars, pour élire leur Parlement. Des élections législatives anticipées qui vont déterminer si le premier ministre israélien est reconduit ou non pour un quatrième mandat à la tête du gouvernement de l'Etat hébreu. Mais le Likoud, parti de droite dont il est le chef de file, est donné perdant dans les sondages face à la coalition de centre-gauche Union sioniste. [...]
    Comme le note Haaretz, ces élections peuvent donc être vues comme un "référendum" pro- ou anti-Netanyahu, d'autant plus que le premier ministre israélien est au pouvoir depuis 2009 et a déjà été chef du gouvernement entre 1996 et 1999, avant de diriger le ministère des Affaires étrangères et celui des Finances entre 2002 et 2005.
    Il s'agit de "la deuxième plus longue période" d'exercice du pouvoir après David Ben Gourion, le fondateur de l'Etat d'Israël, souligne Tamir Sheafer. Comme le note ce professeur de sciences politiques, "les Israéliens recherchent un homme fort (...) le prochain leader charismatique qui résoudra tous les problèmes"... et les rivaux de Benjamin Netanyahu n'ont pas encore cette image. [...]
    Face au Likoud de Benjamin Netanyahu, l'Union sioniste, coalition de centre-gauche menée par Isaac Herzog et Tzipi Livni, est donnée légèrement en tête dans les derniers sondages. Le chef du gouvernement israélien est conscient que son parti pourrait arriver en deuxième position. Il l'a lui-même reconnu en déclarant que sa victoire n'était pas assurée "parce que, dans le monde entier, on essaie avec force de renverser le Likoud".
    Pourtant, il ne suffira pas de remporter le plus grand nombre des 120 sièges en jeu aux législatives du 17 mars pour assurer à son chef de file le poste de Premier ministre, loin de là. Contrairement à la France, la proportionnelle intégrale en vigueur en Israël fait en effet la part belle aux petits partis, qui peuvent jouer le rôle d'arbitres ou de "faiseurs de roi".
    Au jeu des alliances, Benjamin Netanyahu garde un certain avantage et pourrait former une majorité grâce au ralliement de plusieurs petits partis ultra-nationalistes et/ou religieux qui pourraient l'aider à être reconduit. Selon les derniers sondages, le Likoud est ansi crédité de 20 à 22 sièges contre 24 à 26 pour l'Union sioniste, mais d'autres projections montrent que le Likoud pourrait compter sur 37 sièges supplémentaires dans le cadre d'une nouvelle coalition. [...]"

- Benjamin Netanyahu donne des gages au centre avant le scrutin (Reuters) - "le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en difficulté dans les sondages, a publiquement proposé dimanche le ministère des Finances à Moshe Kahlon, dont le parti centriste pourrait être la clef d'une future coalition".
https://fr.news.yahoo.com/benjamin-netanyahu-donne-des-gages-au-centre-avant-105807540--business.html
- Qui est Moshé Kahlon, le futur faiseur de roi des législatives ? (AFP) - "Dans un système de proportionnelle intégrale qui conduit inévitablement à un gouvernement de coalition, le soutien du centriste, crédité de huit à dix députés sur 120, apparaît indispensable. Lui-même confie que les deux grands partis lui ont proposé le portefeuille qu'il convoite ouvertement, celui des Finances, en échange de son appui. Mais prudent, il maintient le suspense sur ses intentions".
http://www.20minutes.fr/monde/1563231-20150316-israel-moshe-kahlon-futur-faiseur-roi-legislatives


Gaza & Hamas

- Le Hamas creuserait des tunnels près de la frontière (Times of Israel) - "Des résidents de Netiv Haassara ont filmé des hommes armés de Gaza creusant à quelques mètres de la frontière".
http://fr.timesofisrael.com/le-hamas-creuserait-des-tunnels-pres-de-la-frontiere/

- Gazans need houses? Who cares - Hamas rebuilt their terror bases! (Elder of Ziyon) - "The chances that Gisha or HRW or Amnesty will condemn Hamas for prioritizing its military build-up over rebuilding damaged homes is roughly zero".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/03/gazans-need-houses-who-cares-hamas.html

- Rien ne va plus entre le Hamas et l’Autorité palestinienne ? (AFP) - "Des explosions, des incendies de voitures et des tirs sont survenus ces derniers mois à Gaza".
http://fr.timesofisrael.com/rien-ne-va-plus-entre-le-hamas-et-lautorite-palestinienne/
   "[...] Les relations entre Fatah et Hamas se sont un peu plus tendues en novembre, lorsqu’une série d’explosions a visé les domiciles d’une dizaine de responsables du Fatah à Gaza, causant des dégâts matériels mais aucune victime.
    Les responsables de ces attaques, comme celles ayant visé les véhicules de responsables du Hamas, n’ont jusqu’ici pas été découverts, mais, a assuré M. Bozoum, « plusieurs suspects ont été arrêtés ». Lors de la conférence de presse, M. Bozoum a diffusé des enregistrements qu’il a présenté comme ceux de ces suspects, des membres des services de sécurité de l’Autorité à Gaza avant 2007, qui affirment avoir commis ces attaques après avoir reçu des ordres d’officiers de la sécurité à Ramallah.
    De son côté, Oussama al-Qawasmi, porte-parole du Fatah, a répliqué dans un communiqué diffusé par l’agence Wafa, qui dépend de l’Autorité palestinienne, qu’il s’agissait de « mensonges du Hamas auxquels personne ne croit car chacun sait que le Hamas impose son pouvoir par la force ». Il a accusé en retour le Hamas d’être « responsable des explosions et des incendies de voitures »."

- The Best #AskHamas Tweets (Frontpage Mag) - assez marrant.
http://www.frontpagemag.com/2015/dgreenfield/the-best-askhamas-tweets/
- The Most Ridiculous Hamas Responses To #AskHamas Questions So Far (Israellycool) - assez marrant aussi.
http://www.israellycool.com/2015/03/14/the-most-ridiculous-hamas-responses-to-askhamas-questions-so-far/
- I love how Hamas claims not to have anything against Jews (Elder of Ziyon) - "One of the funnier parts of the #AskHamas Twitter campaign is how Hamas insists that it has nothing against Jews, only Zionists". Une réfutation en règle de cette propagande du Hamas, par la démonstration de son antisémitisme régulièrement revendiqué rien que pour l'année 2014.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/03/i-love-how-hamas-claims-not-to-have.html


Judée-Samarie

- Israël assouplit les critères d’entrée pour les Palestiniens de Cisjordanie (Times of Israel) - "Les hommes de plus de 55 ans peuvent désormais entrer en Israël sans permis, de même que pour les ouvriers mariés de 22 ans et plus".
http://fr.timesofisrael.com/israel-assouplit-les-criteres-dentree-pour-les-palestiniens-de-cisjordanie/
   "Les hommes palestiniens âgés de plus de 55 ans et les femmes de plus de 50 ans n’auront plus besoin d’un permis pour entrer en Israël depuis la Cisjordanie, a déclaré l’armée israélienne. Auparavant, depuis octobre, les hommes en-dessous de 60 ans devaient présenter un permis pour entrer en Israël.
    Yoav Mordechai, le Coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires, a annoncé une série de mesures israéliennes destinées à faciliter la vie des Palestiniens à la fois en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. À partir de dimanche, les travailleurs palestiniens peuvent demander à entrer en Israël tant qu’ils sont mariés et âgés de plus de 22 ans. Auparavant, seuls les ouvriers mariés âgés de plus de 24 ans et ayant des enfants recevaient des permis de travail de la part d’Israël. Depuis octobre, l’armée israélienne a assoupli les mesures en Cisjordanie dans une tentative d’améliorer la qualité de vie des Palestiniens. Jusqu’alors, seuls les hommes de plus de 60 ans étaient autorisés à entrer en Israël sans permis. [...]"


"Processus de paix"

- Palestinians dedicate monument to murderer of 37‎ (PMW) - Complètement hallucinant : ils inaugurent un square du nom de la meurtrière de 37 civils israéliens, dont 12 enfants. Voir la vidéo ici.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=14327
   "Last week, the Palestinian Authority celebrated the anniversary of Coastal Road Massacre in which Palestinian terrorists murdered 37 Israeli civilians, by dedicating a monument in a square in Ramallah to terrorist Dalal Mughrabi, who led the bus hijacking in 1978. Mughrabi Square is adorned with a large monument in the shape of what the PA tells its people is "Palestine" - a map that includes all of the State of Israel. In the center of the monument, there is an image of terrorist Mughrabi holding a rifle [voir image sur le site].
    PA TV news broadcast the message of a cleric from the event, indicating that the lesson that Palestinians take from the Mughrabi attack is that murder is the way to "liberate the homeland": "Dalal, God bless her, this female Martyr, she taught us how we can liberate the homeland... We all see her as a model and as a symbol for us." [...]"

- PA portrays all Israel as “Palestine,” yet again (PMW) - "Abbas' Palestinian National Security Forces continue to indoctrinate Palestinians to view all of Israel as "Palestine" in its "Look at Palestine" series."
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=14323

- The Expiration Date on "Palestine", Mike Lumish (Blogger) - "I have never before read of a people, living under the oppression of another people, who refuse release from that oppression unless, or until, all their demands are met"; "How odd is it, really, that a supposedly persecuted minority needs to be induced to accept its freedom?"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/03/the-expiration-date-on-palestine-mike.html
   "For many years I favored a two-state solution to the ongoing Arab-Israel conflict. Like most people, I assumed that what the Palestinian-Arabs wanted was a state for themselves - where they could have autonomy and fulfill their national aspirations - in peace next to the Jewish State of Israel. To this day most of the common wisdom still holds that we need to strive for a negotiated settlement with two states for two peoples.
    But I have a question for those who continue to push the two-state mantra: "How can we possibly achieve a two-state solution if the Arab side absolutely refuses to come to an agreement?"
    It should be obvious to any fair-minded observer at this point that if the Palestinian-Arabs wanted a state for themselves in peace next to Israel then they could have had one long before now.  It is fashionable, however, within Europe and western academia to despise Israel and to blame the Long Arab War against the Jews, on the Jews. Within the universities, and among Left politicos, it is swank to blame the Jewish people - via its proxy, the Jewish state - for the violence against us.
    This being the case, there comes a point where we must take "no" for an answer. In 1937, the British offered the local Arabs a state for themselves within a partition of mandated Palestine and they refused the offer. This map shows what they refused under the Peel Commission. They could have had the entirety of mandated Palestine, including Jordan, and left the Jews only a rump state between Tel Aviv and Haifa, but even that was unacceptable for the local Arabs. This is because, for religious reasons, any bit of land, of any size, that was at any time part of Dar al Islam must forever, and always, remain incorporated into the Umma. [...]
    I have never before read of a people, living under the oppression of another people, who refuse release from that oppression unless, or until, all their demands are met. It is very odd, actually. The Arabs turned down Palestinian-Arab autonomy in 1937 and they have not changed their minds since.  Other than Tel Aviv and Haifa, they could have had the whole kit-and-kaboodle, but the offer was not good enough, because it did not include everything. So, they said, "no."
    In November of 1947, of course, the entire world offered the local Arabs a state for themselves.  The United Nations voted that the Palestinian Mandate would be divided and, thereby, shared between a Jewish State and an Arab State.  Yet, again, the Jews said, "yes," and the Arabs said, "no." That this land, including what is now Jordan, was promised to the Jews under both the Balfour Declaration of 1917 and the San Remo Conference of 1920 was of little concern to the British and of less concern to the nay-saying Arabs.
    Then, of course, came 1967 and the famous "three nos" issued by the Arab League at Khartoum  As if the original "nos" were not enough, after the Arab defeat at the hands of the IDF in the 6 Day War the losers set the terms for the victors: "No Peace. No Recognition. No negotiation." The reason that the losers were able to dictate terms to the victors was because the losers had the backing of the larger international community, due to the fact that it needed Arab oil.
    Israel, probably, should have taken "no" for an answer then. In fact, on the contrary, it did something entirely unprecedented in the entire annals of human history. During those years, in a formal and diplomatic manner, Israel acknowledged and recognized a people - the so-called "Palestinians" - who emerged as a distinct group toward the end of the twentieth century for the lone, sole purpose of challenging Jewish autonomy historically Jewish land. [...]
    Ehud Barak offered Yassir Arafat the entirety of the Gaza Strip and well over 90 percent of Judea and Samaria (i.e., "West Bank"), with land swaps, and was turned down flat in the year 2000.
    This was when Arafat astounded US President, Bill Clinton, by claiming that the Temple of Solomon never even existed in Jerusalem.  By all accounts, Clinton was flabbergasted at Arafat's audacity. Writing in the New York Review of Books in 2001, Jewish American diplomat Dennis Ross reminds us to: "Consider Arafat’s performance at Camp David. It is not just that he had, in the words of President Clinton, “been here fourteen days and said no to everything.” It is that all he did at Camp David was to repeat old mythologies and invent new ones, like, for example, that the Temple was not in Jerusalem but in Nablus. Denying the core of the other side’s faith is not the act of someone preparing himself to end a conflict."
    Indeed.  And, needless to say, everyone's favorite undertaker, Mahmoud Abbas, turned down a nearly identical offer from Ehud Olmert in 2008. So, it is NO and NO and NO and NO.
    Yet, for some reason, today, western politicians, and much of their constituency, honestly expect the Jewish people to continue to beg and plead with the Arabs to give up their alleged persecution at Jewish hands in favor of freedom and autonomy. How odd is it, really, that a supposedly persecuted minority needs to be induced to accept its freedom?
    What I say is that the Palestinian-Arabs have clearly demonstrated over many decades that they are "all or nothing" kind of people.  And, you know what they say.  If you're an all-or-nothing kind of a guy, and if you cannot get it all, you know what you get. You get nothing. [...]
    Israel should declare its final borders, remove the IDF to behind those borders, and toss the keys over its shoulder. [...] The two-state solution, however, is dead and it is the Arabs that killed it. We cannot force them to accept a two-state solution if this is not what they want. And, guess what? It is not what they want. What they want is Israel gone, thus what they get is nothing. [...]"


Jordanie

- Jordan denies rumor that school maps will show Israel (Elder of Ziyon) - "The Education Minister said it was completely untrue and that Israel does not appear in any Jordanian school materials at all. Whew!"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/03/jordan-denies-rumor-that-school-maps.html


Syrie

- Syrie : quatre ans après, plus de 215 000 morts (AFP) - soit, en seulement 4 ans, plus de 20 fois le bilan du conflit israélo-palestinien en 20 ans...
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/03/15/syrie-quatre-ans-apres-plus-de-215-000-morts_4593840_3218.html
- Syrie : 26 civils tués dans un raid de l'armée (AFP) - "dont sept enfants".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/15/97001-20150315FILWWW00238-syrie-26-civils-tues-dans-un-raid-de-l-armee.php


Iran

- Semaine cruciale pour le nucléaire iranien, Yves-Michel Riols (Le Monde) - "Sur la durée [des sanctions], la France juge « insuffisante » une période de dix ans, évoquée par le président Obama, pendant laquelle l’Iran serait soumise à un régime d’inspections renforcées".
http://www.lemonde.fr/international/article/2015/03/14/semaine-cruciale-pour-le-nucleaire-iranien_4593553_3210.html
   "Rarement une négociation diplomatique aura été aussi longue et complexe. Rarement, aussi, les enjeux auront été aussi importants : éviter la prolifération nucléaire au Moyen-Orient, l’une des régions les plus instables du monde. Les tortueux pourparlers sur le nucléaire iranien, amorcés en 2003, abordent leur dernière ligne droite. [...]
    A l’approche de cette nouvelle échéance, les chancelleries occidentales affichent un optimisme prudent, qui tranche avec la tonalité sceptique qui prévalait jusqu’alors, notamment de la part de Laurent Fabius, le chef de la diplomatie française. « Un accord est faisable, il n’y a pas de barrière fondamentale », assure un proche du dossier, pourtant réputé pour être un « faucon » sur cette question. « Mais on n’y sera qu’à la dernière heure, du dernier jour », avertit-il.
    L’objectif des pourparlers à Lausanne est d’arriver à un texte de « trois à quatre pages », selon une source bien informée, détaillant « les grands paramètres » d’un accord final. A ce stade, juge un diplomate, les obstacles ne sont plus « techniques ». A force de négocier depuis bientôt seize mois, « toutes les options ont été passées au crible, c’est maintenant aux Iraniens de faire un choix politique », assure-t-il.
    Les contours d’un éventuel compromis sont connus. Les questions clés portent sur la capacité d’enrichissement d’uranium de l’Iran, un combustible nécessaire à la fabrication d’une arme nucléaire, et les mécanismes de surveillance pour vérifier que Téhéran tient ses engagements dans le cadre d’un accord. « Sur l’enrichissement, il y a plus de terrain commun qu’auparavant », note Ali Vaez. Un diplomate impliqué dans le dossier juge « cohérent » le scénario faisant état d’une limitation du nombre de centrifugeuses iraniennes à environ 6 500, alors que le pays en possède près de 20 000, dont la moitié en activité.
    Le chiffre est plus élevé que celui envisagé à l’origine par les grandes puissances. En contrepartie, l’Iran s’engagerait à ne pas développer des centrifugeuses plus puissantes et aussi à exporter en Russie une partie significative de son stock d’uranium déjà enrichi, où il serait transformé pour rendre son utilisation à des fins militaires quasiment impossible.
   « Les principaux obstacles techniques semblent en voie de règlement, restent maintenant les questions politiques », remarque François Nicoullaud, ancien ambassadeur de France en Iran. Elles sont, dit-il, de deux ordres : la durée de l’accord et le rythme de levée des sanctions qui étouffent l’Iran depuis 2006. Sur la durée, la France juge « insuffisante » une période de dix ans, évoquée par le président Obama, pendant laquelle l’Iran serait soumise à un régime d’inspections renforcées. Téhéran, de son côté, souhaiterait que ces mesures d’exceptions ne dépassent pas cinq ans. [...]
    Les Iraniens exigent la suppression immédiate de l’ensemble des sanctions, une demande illusoire car elle priverait les Occidentaux de tout levier en cas de dérapage. Téhéran réclame avant tout la levée des sanctions de l’ONU qui maintiennent le pays dans un statut de paria et paralysent son développement : les entreprises hésitent à investir en Iran, de crainte de subir les foudres de la communauté internationale. [...]"
- Nucléaire iranien : course contre la montre pour sceller un accord (AFP) - "D'après un diplomate européen toutefois, il sera "tout à fait" nécessaire de poursuivre, après le 31 mars, des discussions sur des points techniques en suspens. Un éventuel accord politique prendrait la forme d'un "point d'étape clé sur les points les plus importants", selon ce responsable".
https://fr.news.yahoo.com/nucl%C3%A9aire-iranien-course-contre-montre-sceller-accord-075631303.html
- Saudis warn Iran deal could spur nuclear race in Mideast (Times of Israel) - "Negotiations with Tehran risk ‘opening a door’ to enrichment across the region, top official says".
http://www.timesofisrael.com/saudis-warn-iran-deal-may-spur-middle-east-nuclear-race/

- War with Iran is probably our best option, Joshua Muravchik (fellow at the Foreign Policy Institute of Johns Hopkins University’s School of Advanced International Studies) - "What if force is the only way to block Iran from gaining nuclear weapons? That, in fact, is probably the reality. Ideology is the raison d’être of Iran’s regime, legitimating its rule and inspiring its leaders and their supporters"; "Sanctions have never stopped a nuclear drive anywhere"; "an air campaign targeting Iran’s nuclear infrastructure would entail less need for boots on the ground than the war Obama is waging against the Islamic State, which poses far smaller a threat than Iran does".
http://www.washingtonpost.com/opinions/war-with-iran-is-probably-our-best-option/2015/03/13/fb112eb0-c725-11e4-a199-6cb5e63819d2_story.html
   "The logical flaw in the indictment of a looming “very bad” nuclear deal with Iran that Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu delivered before Congress this month was his claim that we could secure a “good deal” by calling Iran’s bluff and imposing tougher sanctions. The Iranian regime that Netanyahu described so vividly — violent, rapacious, devious and redolent with hatred for Israel and the United States — is bound to continue its quest for nuclear weapons by refusing any “good deal” or by cheating.
    This gives force to the Obama administration’s taunting rejoinder: What is Netanyahu’s alternative? War? But the administration’s position also contains a glaring contradiction. National security adviser Susan Rice declared at an American Israel Public Affairs Committee conference before Netanyahu’s speech that “a bad deal is worse than no deal.” So if Iran will accept only a “bad deal,” what is President Obama’s alternative? War?
    Obama’s stance implies that we have no choice but to accept Iran’s best offer — whatever is, to use Rice’s term, “achievable” — because the alternative is unthinkable.
    But should it be? What if force is the only way to block Iran from gaining nuclear weapons? That, in fact, is probably the reality. Ideology is the raison d’être of Iran’s regime, legitimating its rule and inspiring its leaders and their supporters. In this sense, it is akin to communist, fascist and Nazi regimes that set out to transform the world. Iran aims to carry its Islamic revolution across the Middle East and beyond. A nuclear arsenal, even if it is only brandished, would vastly enhance Iran’s power to achieve that goal.
    Such visionary regimes do not trade power for a mess of foreign goods. Materialism is not their priority: They often sacrifice prosperity to adhere to ideology. Of course, they need some wealth to underwrite their power, but only a limited amount. North Korea has remained dirt poor practicing its ideology of juche, or self-reliance, but it still found the resources to build nuclear weapons.
    Sanctions may have induced Iran to enter negotiations, but they have not persuaded it to abandon its quest for nuclear weapons. Nor would the stiffer sanctions that Netanyahu advocates bring a different result. Sanctions could succeed if they caused the regime to fall; the end of communism in Ukraine and Kazakhstan, and of apartheid in South Africa, led to the abandonment of nuclear weapons in those states. But since 2009, there have been few signs of rebellion in Tehran.
    Otherwise, only military actions — by Israel against Iraq and Syria, and through the specter of U.S. force against Libya — have halted nuclear programs. Sanctions have never stopped a nuclear drive anywhere.
    Does this mean that our only option is war? Yes, although an air campaign targeting Iran’s nuclear infrastructure would entail less need for boots on the ground than the war Obama is waging against the Islamic State, which poses far smaller a threat than Iran does.
    Wouldn’t an attack cause ordinary Iranians to rally behind the regime? Perhaps, but military losses have also served to undermine regimes, including the Greek and Argentine juntas, the Russian czar and the Russian communists.
    Wouldn’t destroying much of Iran’s nuclear infrastructure merely delay its progress? Perhaps, but we can strike as often as necessary. Of course, Iran would try to conceal and defend the elements of its nuclear program, so we might have to find new ways to discover and attack them. Surely the United States could best Iran in such a technological race.
    Much the same may be said in reply to objections that airstrikes might not reach all the important facilities and that Iran would then proceed unconstrained by inspections and agreements. The United States would have to make clear that it will hit wherever and whenever necessary to stop Iran’s program. Objections that Iran might conceal its program so brilliantly that it could progress undetected all the way to a bomb apply equally to any negotiated deal with Iran.
    And finally, wouldn’t Iran retaliate by using its own forces or proxies to attack Americans — as it has done in Lebanon, Iraq and Saudi Arabia — with new ferocity? Probably. We could attempt to deter this by warning that we would respond by targeting other military and infrastructure facilities.
    Nonetheless, we might absorb some strikes. Wrenchingly, that might be the price of averting the heavier losses that we and others would suffer in the larger Middle Eastern conflagration that is the likely outcome of Iran’s drive to the bomb. Were Iran, which is already embroiled in Iraq, Syria, Yemen, Lebanon and Gaza, further emboldened by becoming a “nuclear threshold state,” it would probably overreach, kindling bigger wars — with Israel, Arab states or both. The United States would probably be drawn in, just as we have been in many other wars from which we had hoped to remain aloof.
    Yes, there are risks to military action. But Iran’s nuclear program and vaunting ambitions have made the world a more dangerous place. Its achievement of a bomb would magnify that danger manyfold. Alas, sanctions and deals will not prevent this."


Histoire

- More on how Arabs treated Jews in 19th century Palestine (Elder of Ziyon) - retour sur le massacre antisémite d'Hébron de 1834.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/03/more-on-how-arabs-treated-jews-in-19th.html
   "From Incidents of Travel in Egypt, Arabia Petræa, and the Holy Land, Volume 2, by John Lloyd Stephens, 1849:
   "I cannot leave this place, however, without a word or two more. I had spent a long evening with my Jewish friends. The old rabbi talked to me of their prospects and condition, and told me how he had left his country in Europe many years before, and come with his wife and children to lay their bones in the Holy Land. He was now eighty years old; and for thirty years, he said, he had lived with the sword suspended over his head; had been reviled, buffeted, and spit upon; and, though sometimes enjoying a respite from persecution, he never knew at what moment the bloodhounds might not be let loose upon him ; that, since the country had been wrested from the sultan by the Pacha of Egypt, they had been comparatively safe and tranquil; though some idea may be formed of this comparative security from the fact that, during the revolution two years before, when Ibrahim Pacha, after having been pent up several months in Jerusalem, burst out like a roaring lion, the first place upon which his wrath descended was the unhappy Hebron ; and while their guilty brethren were sometimes spared, the unhappy Jews, never offending but always suffering, received the full weight of Arab vengeance. Their houses were ransacked and plundered; their gold and silver, and all things valuable, carried away; and their wives and daughters violated before their eyes by a brutal soldiery."
    This is the Hebron massacre of 1834. Unlike 1929, it was not the Jews' neighbors in Hebron who preformed the massacre this time but the Egyptians - even though the Jews had not done anything against them. Some say that the Jews were assured of their safety, which is why they didn't flee the oncoming soldiers as their Muslim neighbors did. 7 Jewish men were murdered and 5 Jewish girls raped before being killed. The narrative shows that the Jews felt themselves to be on the lowest rung of the social ladder, always in danger from whatever event happens."

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