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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 11:49

France

- Nouvelle défaite judiciaire importante pour les boycotteurs des produits israéliens, Pascal Markowicz (avocat à la Cour)
http://www.crif.org/fr/tribune/nouvelle-d%C3%A9faite-judiciaire-importante-pour-les-boycotteurs-des-produits-isra%C3%A9liens/36342
   "Deuxième défaite procédurale majeure pour les tenants de la délégitimation d’Israël en deux ans : une nouvelle Question Prioritaire de Constitutionalité vient d’être rejetée. [...] Au préalable, rappelons que les Parquets et les parties civiles (Chambre de Commerce France-Israël, BNVCA, Association France-Israël, Association Avocats Sans Frontières) ne demandent à l’encontre de ces « pacifistes et non-violents » (sic) boycotteurs, que la stricte application de la loi, mais toute l’application de la loi : le boycott des produits israéliens est un acte discriminatoire, donc réprimé par les lois de la République, ce qui a encore été confirmé le 22 mai 2012 par la Cour de Cassation. [...]
    En parallèle, ils avaient soulevé une autre Question d’une importance plus grande car elle ne concerne pas que la lutte contre la discrimination des produits israéliens, mais la prescription de toutes les provocations à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. Ces provocations figurent dans la loi sur la presse à l’article 24 alinéa 8 précitée, et fondent les poursuites judiciaires à leur égard pour les actes de boycott qu’ils effectuent.
    Leur argument : la prescription de ces infractions est d’un an alors que la prescription des autres infractions de la loi sur la presse (diffamation, injure…) n’est que de trois mois. Ainsi, ce délai plus important constituerait une rupture de l'égalité des citoyens devant la loi. Ils voulaient donc que le délai de prescription soit de trois mois pour les infractions de provocation à la discrimination, à l’instar des actes diffamatoires ou injurieux. Leur intérêt : si le Conseil Constitutionnel invalide la loi et la déclare non-conforme à la Constitution, toutes les procédures en cours sont annulées. Or, en soulevant cette Question, ils ne pouvaient ignorer que cela concernait également toutes les procédures en cours contre les actes racistes et antisémites fondées sur le même article de cette loi. [...]
    Le 12 avril 2013, le Conseil Constitutionnel décida, dans sa grande sagesse, de rejeter la demande des boycotteurs. Ainsi, le délai de prescription d’un an est conservé pour ces infractions et les procès en cours (Perpignan, Colmar, Alençon, Pontoise) vont pouvoir reprendre afin que, comme à Bordeaux, Limoges, ou Paris (l’arrêt de la Cour de Cassation précité), les boycotteurs des produits israéliens puissent être jugés et, nous l’espérons, condamnés pour leurs actes illégaux.
    Nous pouvons nous réjouir de cette décision du Conseil Constitutionnel à double titre : non seulement l’action primordiale et indispensable des associations antiracistes va pouvoir perdurer sereinement mais également, le vrai visage des adeptes de la délégitimation d’Israël, ce nouvel antisémitisme du XXIième siècle, nous a été révélé : contrairement à ce qu’ils tentent de faire croire au public, ils ne luttent pas pour les Droits de l’Homme.
    En effet, en souhaitant invalider le délai de prescription, ils ont pris le risque, volontairement connu, de faire invalider l’important travail des associations sus-visées [la LICRA, le MRAP et SOS RACISME]. Ils ont pris le risque, ce qu’ils ne pouvaient ignorer, de faire annuler toutes les procédures en cours contre les racistes et les antisémites de tous bords, qui se sentent pousser des ailes, notamment depuis les odieux assassinats perpétrés il y a un an par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban à l’encontre de soldats et de juifs français. [...]"

- Paris suburb Wednesday to honor Palestinian who killed Israeli minister (JTA)
http://www.timesofisrael.com/paris-suburb-wednesday-to-honor-palestinian-who-killed-israeli-minister/
   "A French town is scheduled to host a ceremony on Wednesday honoring several Palestinian terrorists. Among the terrorists are Allam Kaabi and Salah Hamouri, who are are scheduled to appear at the Bourse de Travail building, which belongs to the municipality of St. Denis, a suburb of the French capital.
    Kaabi, of the Popular Front for the Liberation of Palestine (PFLP), planned and carried out the 2001 assassination of Israel’s tourism minister, Rehavam Ze’evi. Hamouri, also of the PFLP, was arrested for plotting to assassinate Sephardic Chief Rabbi Ovadia Yosef. Hamouri was one of the 1,027 prisoners exchanged in 2011 for Gilad Shalit, a citizen of France and Israel. He is scheduled to appear at the Saint-Denis event. [...]
    Speaking via a video uplink will be Fathya Barghouti, the wife of Majdi Rimawi — a PFLP terrorist who was convicted in 2008 of shooting Ze’evi in Jerusalem along with three other men. In February, Rimawi was made honorary citizen of Bezons, another suburb of Paris.
   “As we watch the Boston bombings unfold, it is perverse for any official in France to welcome the perpetrators of similar atrocities, whatever their origin or ideology,” the Simon Wiesenthal Center’s director for international relations, Shimon Samuels, wrote."


Israël

- Tirs de roquettes sur Eilat, dans le sud d'Israël (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/tirs-roquettes-sur-eilat-dans-le-sud-disra%C3%ABl-071523906.html
   "Deux roquettes ont atteint mercredi la ville israélienne d'Eilat, sur le bord de la mer Rouge, sans faire ni victimes ni dégâts, a déclaré le maire de la ville. Les roquettes ont apparemment été tirées du Sinaï égyptien, a précisé Meir Yitzhak Halevy à la radio de l'armée israélienne. Des activistes ont par le passé tiré des roquettes sur Eilat à partir du Sinaï. Les derniers tirs remontent à novembre dernier. La radio fait également état d'informations selon lesquelles deux roquettes auraient également atteint la ville jordanienne d'Aqaba."
- Deux roquettes frappent Israël (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/17/97001-20130417FILWWW00323-deux-roquettes-frappent-israel.php
   "Au moins deux roquettes ont explosé ce matin dans la ville israélienne d'Eilat, située sur la mer Rouge, sans faire de victime, a indiqué un porte-parole de la police. Elles auraient été tirées depuis le Sinaï égyptien, selon un porte-parole de l'armée israélienne. "Deux lieux ont été touchés par une explosion, donc nous avons fermé l'aéroport par précaution", a déclaré le porte-parole de la police, en précisant qu'"une roquette (avait) atterri dans un champ, près d'un quartier" d'Eilat. Il a indiqué qu'aucune victime n'avait été pour le moment recensée. "Une équipe de démineurs est en train d'inspecter la zone", a-t-il ajouté."
- Roquettes sur Eilat : une première depuis l’opération Pilier de défense (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/roquettes-sur-eilat-une-premiere-depuis-loperation-pilier-de-defense/
   "C’est la première fois depuis l’opération Pilier de défense menée par Tsahal à Gaza en novembre dernier que des roquettes tombent à Eilat. Alors, une roquette avait explosé dans une zone montagneuse près de la station balnéaire, mais la ville n’était pas encore reliée au dispositif de détection des roquettes ou à un radar pouvant repérer l’origine du tir et évaluer le point d’impact, contrairement aux localités jouxtant la bande de Gaza et autres villes du Néguev occidental."
- Un groupe salafiste revendique les tirs de roquettes sur Israël (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/un-groupe-salafiste-revendique-les-tirs-de-roquettes-sur-israel/
   "Un groupe salafiste, le « Conseil Choura al-Moujahidine des environs de Jérusalem », a revendiqué dans un communiqué le tir de deux roquettes sur Israël aujourd’hui. Le groupe n’a pas précisé d’où il a tiré les roquettes. Par ailleurs les autorités égyptiennes ont élevé le niveau d’alerte dans le Sinaï."
- Responsable salafiste de Gaza : les tirs sur Eilat font partie du Jihad et ne cesseront pas (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/responsable-salafiste-de-gaza-les-tirs-sur-eilat-font-partie-du-jihad-et-ne-cesseront-pas/
   "Un responsable salafiste de la bande de Gaza a déclaré jeudi que les tirs de roquettes sur Eilat à partir du Sinaï font partie du Jihad contre Israël et ne cesseront pas. Abou al-Ayna al-Ansari a ajouté : « Nous allons poursuivre dans cette voie en dépit des pressions et de menaces qui pèsent sur nous ». Il a ajouté que le Conseil de la Choura des Moujahiddin, l’organisation terroriste qui a revendiqué les tirs de roquettes de mercredi sur Eilat, n’est pas tenue par l’accord de cessez-le-feu avec Israël."

- Israël : acte d’accusation contre 5 Arabes soupçonnés de tentative d’attentat sur le Mont du Temple à Jérusalem (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/israel-acte-daccusation-contre-5-arabes-soupconnes-de-tentative-dattentat-sur-le-mont-du-temple-a-jerusalem/
   "Le Parquet a présenté jeudi devant le Tribunal de district de Jérusalem un acte d’accusation contre 5 habitants arabes de la capitale soupçonnés de tentative d’attentat contre des Juifs souhaitant prier sur le Mont du Temple et pour tentative de rapt et d’assassinat."
- 5 charged for plot to kill Jews praying at Temple Mount, Yonah Jeremy Bob (JP) - "East Jerusalem Palestinians indicted for conspiring to carry out shooting and kidnapping attacks against Jews worshiping on the Temple Mount and security forces posted in east Jerusalem".
http://www.jpost.com/Defense/5-charged-for-plot-to-kill-Jews-praying-at-Temple-Mount-310231

- Still dreaming of peace, Eitan Haber (Ynet) - "In Israel's 65th year of independence, rightists and leftists, secular and religious Israelis, Peace Now members as well as members of the Movement for Greater Israel – all want to live in peace within this stormy ocean".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4368212,00.html
   "For 65 years we have been fighting wars, planting trees and building homes here, so how is it that the existence of the State of Israel is not obvious to us?
    Had we been Micronesia, Switzerland or Brazil, we would never have doubted the continued existence of our country, but the truth is that after 65 years of intense building and successes in almost every field, the continued existence of the State of Israel is still not obvious. We fight every day, all day, for our existence here. As far as we know, there is no other country in the world whose existence is still being threatened 65 years after it declared independence.
    This past year we witnessed the eruption of a volcano, and its lava is heading toward us from all directions: From crumbling Syria, turbulent Egypt, torn Lebanon and even from Jordan, which is spewing venom between its false teeth. The Muslim world around us is raging, and we are already clinging to the cursed concept that led us to the surprise of the Yom Kippur war in the early 1970s.
    According to the new concept, which is prevalent among the senior-most circles, this crazy world will leave the State of Israel alone as long as the Arab world around us continues to be torn. The opposite may also be true. In any case, the Muslim world, in which more than a billion people live, views us as an island in an ocean, a villa in the jungle, and it does not understand how we have not been destroyed yet. We have, thank God, a strong and advanced military. In Israel's 65th year of independence, it can strike all the Arab countries surrounding us and come out on top. But why would we want this to happen?
    In Israel's 65th year of independence, rightists and leftists, secular and religious Israelis, Peace Now members as well as members of the Movement for Greater Israel – all want to live in peace within this stormy ocean. People here have grown weary of war, but can win any war. People here want to live like people in Australia or New Zealand live; they want to succeed like the merchants in Hong Kong and return home safely.
    In its 65th year of independence, the fighting State of Israel still dreams of peace. Oseh shalom bimromav, hu ya'aseh shalom aleynu v'al kol yisrael vimru amen (May He who makes peace in his heights make peace for us and for all Israel, and let us say Amen)."


Gaza & Hamas

- Young Relatives of Deceased Hamas MP Umm Nidal, Wish to Follow in Her Footsteps (Al-Aqsa TV, Vidéo 5mn25) - "We should sacrifice our lives for the sake of the homeland, so we can please God and liberate Palestine and Jerusalem. What we learn from her example is that we should follow in her footsteps". Trois des six enfants d'Umm Nidal ont déjà commis des attentats-suicides au nom du Hamas.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=SV7a53s3HFg

- Quiz: Who has banned fishing off Gaza's coast? (Elder of Ziyon) - "Hint: It isn't Israel. [...] When will we see the tearjerking articles in the media about how Gazans are dependent on fishing for their food and how Hamas is starving them? When will we hear Human Rights Watch call this "collective punishment"? Ha!"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/04/quiz-who-has-banned-fishing-off-gazas.html

- Where's the Coverage? Hamas Bulldozes UNESCO Heritage Site to Build Terrorist Training Camp (CAMERA) - "Despite the importance of the site, its at-least-partial destruction has attracted very little mainstream news media attention".
http://blog.camera.org/archives/2013/04/wheres_the_coverage_hamas_bull.html


Judée-Samarie

- Naplouse : arrestation d’un terroriste du Hamas s’apprêtant à commettre un attentat contre Tsahal (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/naplouse-arrestation-dun-terroriste-du-hamas-sappretant-a-commettre-un-attentat-contre-tsahal-publication-autorisee/
   "Les forces de sécurité ont autorisé mercredi la publication d’une information selon laquelle un terroriste du Hamas a été arrêté à Naplouse, dans les Territoires disputés, il y a un mois lors d’une opération conjointe de Tsahal et des services de Sécurité intérieure (Shabbak). Le terroriste s’apprêtait à commettre un attentat contre Tsahal. Il avait rencontré lors d’un pèlerinage à La Mecque un haut responsable du Hamas, Amir Doukan, libéré dans le cadre de l’échange pour la libération de Guilad Shalit. Doukan avait alors proposé au suspect la somme de 60.000 dollars pour commettre un attentat contre des militaires israéliens. Le suspect a été interpellé alors qu’il cherchait à se procurer une arme à feu."


Démission de Fayyad

- L'Autorité palestinienne en quête d'un premier ministre, Laurent Zecchini (Le Monde) - "le Hamas avait fait du départ de M. Fayyad l'une de ses conditions pour accepter la constitution d'un gouvernement palestinien de transition chargé d'organiser des élections parlementaires et présidentielle. Salam Fayyad était donc devenu la bête noire tant du Hamas que du Fatah, mais un grave problème d'autorité l'opposait à M. Abbas".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/04/15/l-autorite-palestinienne-en-quete-d-un-premier-ministre_3159806_3218.html
   "En acceptant la démission de Salam Fayyad, samedi 13 avril, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, savait que le départ de son premier ministre risquait d'entraîner une période d'incertitude, tant en ce qui concerne les relations politiques avec l'administration américaine et Israël, que s'agissant du soutien des bailleurs de fonds internationaux de l'Autorité palestinienne. S'il s'y est résolu, c'est que le différend entre les deux hommes avait atteint son paroxysme. Mais outre que M. Fayyad a accepté de diriger un gouvernement de transition jusqu'à la nomination de son successeur, certains responsables palestiniens n'excluent pas qu'à terme, il revienne sur sa décision.
    Nommé à la tête du gouvernement palestinien en juin 2007, l'intéressé a exprimé, à plusieurs reprises depuis un an, son souhait d'abandonner ses fonctions. M. Abbas, dont les relations avec son premier ministre étaient devenues notoirement difficiles, l'avait retenu à chaque fois, sachant à quel point l'ancien haut fonctionnaire de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international est considéré, à Washington et en Europe, comme une caution de bonne gouvernance et comme l'artisan de la transformation de la Cisjordanie en une entité s'approchant d'un Etat de droit.
    L'Autorité palestinienne avait obtenu d'importantes promesses de financements ces dernières semaines, notamment de la part des Etats-Unis, lesquels vont probablement faire preuve d'attentisme tant que la situation sur la scène palestinienne n'est pas éclaircie. Le secrétaire d'Etat John Kerry mais aussi plusieurs capitales européennes ont multiplié récemment les interventions pour inciter M. Abbas à ne pas se séparer de son premier ministre. Vendredi, M. Kerry avait téléphoné personnellement au chef de l'Autorité palestinienne, et, la veille, dans une mise au point insistante, Washington avait affirmé que Salam Fayyad ne démissionnerait pas.
    Il semble que ces initiatives ont été contre-productives, plusieurs responsables palestiniens y voyant une "ingérence" dans les affaires internes palestiniennes et la confirmation de l'étiquette d'"homme des Américains" qui a toujours collé à la réputation de M. Fayyad. C'est particulièrement vrai au sein du Fatah, le principal parti de l'Autorité palestinienne, qui demandait depuis très longtemps la "tête" de celui qui est notamment crédité d'avoir lutté contre la corruption endémique dans les organes dirigeants palestiniens.
    Vendredi soir, le conseil révolutionnaire du Fatah avait dénoncé "la politique du gouvernement palestinien empreinte d'improvisation et de confusion sur de nombreux sujets financiers et économiques". L'un de ses responsables, Taoufik Tiraoui, avait estimé que M. Fayyad devait démissionner afin d'accélérer la réconciliation avec le Hamas. A Gaza, le départ du premier ministre palestinien a été accueilli avec une vive satisfaction, un porte-parole du Mouvement de la résistance islamique soulignant que M. Fayayd "a criblé le peuple (palestinien) de dettes", tout en assurant que cette démission n'était pas liée à la réconciliation palestinienne.
    En réalité, le Hamas avait fait du départ de M. Fayyad l'une de ses conditions pour accepter la constitution d'un gouvernement palestinien de transition chargé d'organiser des élections parlementaires et présidentielle. Salam Fayyad était donc devenu la bête noire tant du Hamas que du Fatah, mais un grave problème d'autorité l'opposait à M. Abbas. Celui-ci s'est cristallisé autour de la démission, le 2 mars, du ministre palestinien des finances, Nabil Kassis, acceptée par M. Fayyad mais refusée par M. Abbas, dont il est proche. Ce dernier exigeait du premier ministre qu'il rappelle M. Kassis, ce que M. Fayyad a refusé. La querelle entre MM. Kassis et Fayyad était liée à une lutte d'influence pour le contrôle du ministère des finances, poste que M. Fayyad a longtemps cumulé avec ses fonctions de premier ministre.
    Le départ du premier ministre palestinien place Mahmoud Abbas dans une situation difficile, dans la mesure où il n'a désormais plus d'excuse pour retarder la formation d'un gouvernement d'union avec le Hamas, une perspective qui lui aliénerait à coup sûr le soutien de Washington, tout en renvoyant sine die toute perspective de négociations de paix avec les Israéliens.
   "Pour cette raison notamment, explique Ahmad Aweidah, directeur de la Bourse palestinienne de Naplouse, je crois très peu probable qu'il s'en aille au bout du compte. Un intérim, cela peut durer longtemps ; tout cela est du théâtre d'ombres !" "Mahmoud Abbas ne pourra pas nommer un nouveau gouvernement qui ne soit pas acceptable par le Hamas, et s'il le fait, il se piège lui-même. La situation économique est difficile, il a trouvé, momentanément, un bouc émissaire", insiste M. Aweidah.
    Des noms circulent cependant pour succéder à Salam Fayyad, ceux de technocrates respectés et peu susceptibles de faire de l'ombre au président de l'Autorité palestinienne, comme le Dr Mohammad Moustapha, président du Fonds palestinien d'investissement, ou le Dr Rami Al-Hamdallah, président de l'université An-Najah, de Naplouse. John Kerry a regretté, dimanche soir, la démission de son "bon ami" Salam Fayyad, tout en enjoignant à Mahmoud Abbas de trouver "la bonne personne" pour lui succéder..."

- Salam Fayyad and the "Major Blow" to Peace, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "The claim that Fayyad's resignation is a major blow to the peace process is not only untrue, it is ridiculous. Such claims are intended to create the impression, totally false, that were it not for Fayyad's resignation, the peace process would have been salvaged".
http://www.gatestoneinstitute.org/3677/salam-fayyad-peace-process
   "After Fayyad's resignation last Saturday, many Western journalists and political analysts rushed to describe the move as a "major blow to the Middle East peace process and US efforts to revive the stalled peace talks between the Palestinian Authority and Israel." One headline featured: "Salam Fayyad Resigns: Peace Process On Hold." A BBC correspondent described Fayyad's resignation as a "major blow for US efforts to restart the long-stalled peace process with Israel." Another British journalist, commenting on the resignation, said: "Mr. Fayyad's departure is a big blow to the peace process, which has been given fresh impetus in since last month's visit to the region of Barack Obama."
    But those who are fearful about the future of the peace process clearly do not know what they are talking about. As prime minister of the Palestinian Authority, Fayyad was never involved in any of the peace talks with Israel. Fayyad himself once explained that ever since the signing of the Oslo Accords about 20 years ago, it was the PLO, and not the Palestinian Authority, that was conducting peace talks with Israel.
    Moreover, Fayyad was never involved in the Palestinian leadership's decision-making process regarding the peace process. The only people Abbas consulted with were PLO and Fatah loyalists. Decisions regarding the peace talks with Israel were always taken either by Abbas alone or in coordination with members of the PLO Executive Committee and the Fatah Central Committee. Fayyad never belonged to any of these two Palestinian key-decision-making bodies.
    The overall policies and strategies of the Palestinian Authority were never part of Fayyad's responsibility. Important decisions were always taken only by Abbas and a handful of his trusted aides, who never deemed it necessary to consult with their prime minister. Even when Fayyad opposed Abbas's bid for Palestinian statehood at the UN General Assembly in November 2012, no one in the Palestinian Authority took his stance seriously. During the past five years, Abbas and his inner circle succeeded in turning Fayyad into a prime minister whose powers were limited only to economic issues; or as some Palestinians used to say, "Fayyad served more as a mayor than as a prime minister."
    Even if Fayyad had stayed in office, there is no reason to believe that the chances of reviving the peace process would have been better. How could Fayyad have salvaged the peace process when the decisions were made only by Abbas and his top aides? Was anyone expecting Fayyad openly to challenge Fatah, the PLO and other Palestinians by returning to the negotiating table on his own?
    The Americans and Europeans seem to have forgotten that Fayyad represents a political list that won only two seats in the 2006 parliamentary elections. Although there are some who praise his efforts to build state institutions and a fine economy, they also seem to be turning a blind eye to Fayyad's lack of grassroots support among Palestinians. Fayyad's departure from the scene will have no impact on the peace process because the decision on this issue was never in his hands. Besides, Fayyad's credibility has been severely undermined by US and European efforts to keep him in power against the wishes of Abbas, Fatah and many Palestinians.
    The claim that Fayyad's resignation is a major blow to the peace process is not only untrue, it is ridiculous. Such claims are intended to create the impression, totally false, that were it not for Fayyad's resignation, the peace process would have been salvaged. The truth is that Abbas was the one who decided to boycott the peace talks until Israel meets his conditions, including a full cessation of settlement construction and recognition of the pre-1967 lines as the future borders of a Palestinian state.
    Abbas has been boycotting not only Israel, but also his prime minister -- who finally grew tired of the Palestinian Authority president's efforts to undermine and discredit him."

- Fayyad’s resignation (Jerusalem Post Editorial) - "from the beginning there were ominous signs that Fayyad’s pragmatic approach to state-building would fail" ; "despite his impeccable integrity, Fayyad failed to gain the trust and backing of the Palestinian populace in the West Bank that he was supposedly leading".
http://www.jpost.com/Opinion/Editorials/Fayyads-resignation-309997
   "In August 2009, Salaam Fayyad, then prime minister of the Palestinian Authority, presented an ambitious and refreshingly constructive plan for instituting the twostate solution titled “Palestine: Ending the Occupation, Establishing a State.” Salaam, who resigned on Friday, rejected the Oslo Accords’ “top-down” legacy of negotiations between political leaders, and various forms of resistance to the “occupation” – from civil disobedience to terrorism. Instead, Fayyad proposed a “bottom-up” strategy. He would not use high-level diplomacy, international conferences or suicide bombings, AK-47s, Kassam rockets or stone-throwing, but rather responsibility, efficiency and transparency. The PA would work toward creating an independent Palestinian state in the West Bank within two years (by August 2011): Institutions would be built; foreign investment would be encouraged; infrastructure would be put in place (an international airport in the Jordan Valley, rail links to neighboring states); the education system would be revamped (use of information and communication technologies). In February 2010, President Shimon Peres referred to Fayyad as the “Palestinian Ben-Gurion.” He too was building a state while under foreign occupation by “creating facts on the ground.”
    Yet, from the beginning there were ominous signs that Fayyad’s pragmatic approach to state-building would fail. Unlike David Ben-Gurion, who enjoyed broad support for his vision among the Yishuv’s residents, not just within Labor Zionism but also within other Zionist parties, Fayyad lacks any real political clout. In the 2006 elections for the Palestinian Legislative Council, his Third Way party, which included Hanan Ashrawi, mustered just over 2 percent of the some 1 million votes. Accusations by a Fatah member in Nablus during the campaign that he was working for the CIA were a harbinger of the tense political relations Fayyad would have as a prime minister lacking a significant grassroots constituency and installed under pressure from the US and the EU. Indeed, US and EU pressure on Fatah and its leader, PA President Mahmoud Abbas, including threats that donations would be discontinued if Fayyad was fired, only undermined the former World Bank economist’s political standing at various junctures during his six-year stint.
    As Khaled Abu Toameh, The Jerusalem Post’s Palestinian Affairs correspondent, put it in a recent article for the Gatestone Institute, “The Fatah leaders are yearning for the days of Yasser Arafat, when they were able to steal international aid earmarked for helping Palestinians.” Fatah members undoubtedly remember with chagrin how in 2001, under pressure from the Bush administration, Arafat appointed Fayyad finance minister. Within a few months Fayyad had sent home 40,000 superfluous PA bureaucrats and shut down dozens of Hamas charitable institutions that served as fronts for the organization’s political and terrorist activity.
    Still, despite his impeccable integrity, Fayyad failed to gain the trust and backing of the Palestinian populace in the West Bank that he was supposedly leading. Palestinian popularity polls are consistently won by terrorists such as Marwan Barghouti, serving five life sentences in an Israeli prison for planning the murders of four Israelis and a Greek Orthodox priest, and Ismail Haniyeh, head of Hamas in Gaza. A poll taken by Dr. Khalil Shikaki’s Palestinian Center for Policy and Survey Research in December 2009, a time when Fayyad had just launched his program and optimism was high, only 13 percent of Palestinians said they wanted him as prime minister. [...]
    Fayyad’s departure from Palestinian politics is significant not just because it ends hopes, at least for the time being, of an alternative approach to resolving the Israeli- Palestinian conflict. The incident also reveals the unsettling reality that to truly succeed in Palestinian politics it is not enough to work for the betterment of the Palestinian people, one must be a devoted and preferably violent enemy of Israel."


"Processus de paix"

- PA kids’ education: “To war that will... destroy the Zionist`s soul” (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=8804
   "Recently, over a period of two months, three Palestinian children have recited the same poem promoting violence on PA TV. The poem, which the three children knew by heart, includes a call for "war... to destroy the Zionist's soul" [...] At one of the recitals, the host of the PA TV children’s program responded enthusiastically: “Bravo, applause, applause, applause to Shayma.” [...] Click here, here and here, to view the three children reciting the poem. [...]"


Jordanie

- Jordanian newspaper: Jews are behind Boston bomb - and everything else (Elder of Ziyon) - "It captures the crazed mind of a typical Arab anti-semite really, really well. It includes conspiracy theories, Holocaust denial, 9/11 trutherism, Jews controlling the world - all in one nice practically indecipherable bundle. As you try to interpret this insanity, you find yourself thinking "Is he really trying to say...? Oh, yeah, he is"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/04/jordanian-newspaper-jews-are-behind.html


Iran

- L'Iran se dit "capable" de détruire Israël (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/18/97001-20130418FILWWW00457-l-iran-se-dit-capable-de-detruire-israel.php
   "L'armée régulière iranienne est "capable à elle seule" de détruire Israël, a affirmé aujourd'hui son commandant en chef, répondant aux déclarations d'un haut gradé israélien sur la capacité de l'Etat hébreu d'agir seul contre le programme nucléaire controversé de l'Iran. "Pour faire face à ce régime, nous n'avons pas besoin d'utiliser toutes les capacités des forces armées iraniennes. L'armée de la République islamique est capable à elle seule de détruire Israël", a déclaré le général Attaollah Salehi, en marge du défilé annuel des forces armées régulières, cité par l'agence Mehr. [...]
    Mardi, le chef d'état-major israélien Benny Gantz avait affirmé que l'armée israélienne avait la capacité "d'attaquer seule" l'Iran, sans une aide américaine fréquemment évoquée. Il a toutefois laissé entendre que l'éventualité d'une frappe n'était pas imminente, donnant la priorité aux sanctions contre Téhéran, soupçonné de cacher un volet militaire sous couvert de programme nucléaire civil. [...]"


Europe

- Les jeunes Varsoviens hostiles aux juifs (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/16/97001-20130416FILWWW00339-les-jeunes-varsoviens-hostiles-aux-juifs.php
   "Avoir un voisin juif déplairait à 44,1% des jeunes Varsoviens et 40,1% n'aimeraient pas avoir de juifs dans leur classe, selon un sondage commandé par la communauté juive de Varsovie et publié aujourd'hui par les médias polonais. Réalisée en mars auprès de 1250 élèves de 20 écoles secondaires de la capitale par l'institut Homo Homini, cette étude fait apparaître en outre que 60,7% des jeunes interrogés ne voudraient pas de partenaire juif.
   "Ce sont malheureusement, des pourcentages très élevés. En comparaison avec les études nationales du même type, Varsovie se présente très mal", a commenté un chercheur du centre d'études sur les discriminations de l'Université de Varsovie, Michal Bilewicz, cité par le site internet du quotidien Gazeta Wyborcza. Selon 54,6% des jeunes interrogés, âgés de 17-18 ans, l'aide des Polonais aux juifs pendant l'Holocauste était "suffisante". Seuls 4,9% estiment le contraire et 11,2% pensent qu'elle était même "excessive". "Les résultats de ce sondage nous aideront à préparer des programmes sociaux et éducatifs. Il se révèle que de tels programmes sont bien plus indispensables que nous n'avons imaginé", a indiqué au quotidien Joanna Korzeniewska de la communauté juive de Varsovie.
    Le chef de la communauté juive de Varsovie Piotr Kadlcik a déclaré au portail Interia que ces réflexes antisémites étaient "d'autant plus surprenants qu'il n'y a presque plus de juifs en Pologne". Avant la Seconde Guerre mondiale, la Pologne comptait quelque 3,3 millions de juifs. Aujourd'hui, leur nombre est estimé à entre 8000 et 50.000."

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Published by Occam - dans Avril 2013
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