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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 15:04
France

- "Charlie Hebdo" : Docteur Tariq et Mister Ramadan (Le Point.fr) - "À l'étranger, il ne se contente pas d'évoquer la lâcheté des dessinateurs de Charlie Hebdo, il laisse clairement entendre qu'il y aurait la main, derrière ces crimes, des services secrets français, américains ou israéliens !"
http://www.lepoint.fr/societe/charlie-hebdo-docteur-tariq-et-mister-ramadan-17-01-2015-1897452_23.php

- A la Grande Mosquée de Paris, les futurs imams « vident leur sac » (Le Monde) - "Parmi les formules qui reviennent, le « deux poids deux mesures » qui n’en finit pas de frapper les musulmans de France. Par exemple quand « l’antisémitisme est interdit », explique l’un d’eux, mais pas l’islamophobie. Presque un slogan" ; "Une femme s’engouffre dans la brèche. « Ce journal était au bord de la faillite, il y a beaucoup de musulmans en France, on a provoqué un événement… » Maintenant, ils ont beaucoup d’argent, dit-elle".
http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/17/a-la-grande-mosquee-de-paris-les-futurs-imams-vident-leur-sac_4558443_3224.html
   "[...] Missoum Chaoui, aumônier pénitentiaire en Ile-de-France et formateur, a décidé de laisser la parole, pendant une heure et demie, à ses dix-sept élèves, adultes jeunes et moins jeunes, « futurs cadres » de l’Islam — femmes voilées d’un côté, hommes de l’autre —, pour commenter cette actualité brûlante. « Vas-y, vide ton sac », encourage M. Chaoui devant cette classe de première année.
    On vide son sac, donc. Pour dire, comme le pape François, qu’on ne joue pas avec le feu. Pour rappeler que les musulmans n’ont pas « à s’excuser de ces crimes », car les terroristes n’étaient pas des leurs. Ou pour préciser que « la communauté musulmane, elle pleure les hommes mais pas la liberté d’expression. La liberté d’expression, il y a boire et à manger là-dedans ». « On a dit que les musulmans étaient peu visibles dans la manifestation dimanche [11 janvier], regrette l’un d’eux. On oublie que “musulman”, ce n’est pas écrit sur notre front. » Personne ici ne « se sent Charlie », certains ont défilé, d’autres ont préféré écrire leur « colère » sur les réseaux sociaux. « Ouvrez vos pages Facebook, allez sur Internet, leur recommande d’ailleurs M. Chaoui. Ils ont sorti leurs plumes empoisonnées, sortez les plumes de la paix pour dire qui était vraiment le Prophète. »
    Parmi les formules qui reviennent, le « deux poids deux mesures » qui n’en finit pas de frapper les musulmans de France. Par exemple quand « l’antisémitisme est interdit », explique l’un d’eux, mais pas l’islamophobie. Presque un slogan. « Ça viendra, il faut travailler pour », leur assure le professeur : « Il y en aura toujours qui diront du mal du Prophète » et qui le dessineront sans le connaître. « Il a été déjà traité de sorcier, de menteur, et il a toujours pardonné. »
   « Les caricatures, c’est le point de départ », rappelle un élève. Au fond de la salle, un homme, chauffeur de taxi, les a examinées de près. La première, où Mahomet porte un turban en forme de bombe, mais aussi la seconde : cette « une » du fameux numéro spécial de Charlie, mercredi 14 janvier, où le Prophète assure que « tout est pardonné ». Elle l’a autant choqué que l’autre. « Le turban, il n’est pas saint, il en dit long… », risque-t-il. « Pour les clairvoyants, on voit un sexe d’homme, sur le turban. Et sur le visage… C’est comme un sexe de femme. Ça circule sur Facebook. » M. Chaoui l’interrompt et recadre : « Attention à ce qui prête à interprétation. »
    Au premier rang de la petite salle de l’institut de théologie, un vieil homme à bonnet blanc ronge son frein. Il ne croit pas à la version des médias. « Le scénario, il est préparé d’avance par d’autres, lâche-t-il, péremptoire, en français et en arabe. C’est pas ce qu’on a dit, on n’a pas vu leurs visages, c’est la preuve à cent pour cent », bougonne-t-il quatre ou cinq fois. « Ils sont à l’institut médico-légal », rétorque le professeur, qui le presse : « C’est qui alors ? » Pas de réponse. Une femme s’engouffre dans la brèche. « Ce journal était au bord de la faillite, il y a beaucoup de musulmans en France, on a provoqué un événement… » Maintenant, ils ont beaucoup d’argent, dit-elle. Léger brouhaha. Certains hochent la tête, d’autres pas, mais la salle entière se tait, y compris le professeur. Deux ou trois questions plus tard, le cours est levé."

- Charlie Hebdo défend sa une, le monde musulman toujours en colère (Le Figaro) - "Les manifestations anti-Charlie et anti-françaises se poursuivaient dimanche dans le monde musulman, et devraient continuer la semaine prochaine".
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/01/18/01016-20150118ARTFIG00144-charlie-hebdo-defend-sa-une-le-monde-musulman-toujours-en-colere.php

- Charlie Hebdo : les Français de Gaza menacés (AFP) - "Français, dégagez de Gaza ou nous vous égorgerons".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/19/97001-20150119FILWWW00161-charlie-hebdo-les-francais-de-gaza-menaces.php
   "Environ 200 islamistes radicaux ont défilé aujourd'hui à Gaza, brûlant le drapeau français et menaçant de s'en prendre aux Français après la publication par Charlie Hebdo d'une nouvelle caricature du prophète Mahomet. "Français, dégagez de Gaza ou nous vous égorgerons", ont scandé devant le Centre culturel français de Gaza ces hommes qui brandissaient le drapeau noir des jihadistes et portaient des tenues traditionnelles et de longues barbes. [...]"

- À Strasbourg, Dieudonné multiplie les provocations, Yolande Baldeweck (Le Figaro) - "Une nouvelle fois, il multiplie les sous-entendus, compare le génocide des Indiens à la Shoah, brocarde les juifs, cible particulièrement le journaliste Patrick Cohen qui l'a défié, testant sans cesse les limites de la liberté d'expression. Agitant l'arme, il fait mine de tirer sur les premiers rangs. «Si je dégomme un journaliste, juif de surcroît, ils rouvrent le Procès de Nuremberg», ironise-t-il entre deux rires, encouragé par les applaudissements".
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/01/18/01016-20150118ARTFIG00055--strasbourg-dieudonne-multiplie-les-provocations.php
   "Après son collègue de Metz vendredi, le juge des référés de Strasbourg a enjoint samedi à la société Vega, exploitant du Zénith, d'ouvrir les portes de la salle, samedi soir, à Dieudonné et à son équipe. Il a noté que ni le maire, ni le préfet n'avaient pris un arrêté pour interdire le spectacle. «La bête immonde» - c'est son titre - a donc eu lieu devant environ 3500 personnes, parmi lesquels une majorité de jeunes adultes qui ont déboursé chacun 43 euros pour l'encourager. Des jeunes plutôt ordinaires, peu bavards, dont certains évoquent la liberté d'expression, mais qui se révéleront être de vrais fans, comme galvanisés par le polémiste… Avant le spectacle, le public avait été appelé, en boucle, à «participer à un concours de quenelle». Photographes et cameramen avaient été cantonnés à l'extérieur du site.
   «Il a été long le chemin pour arriver jusqu'à vous. Merci à vous d'être là», a lancé, à son arrivée, Dieudonné qui avait revêtu la combinaison orange des prisonniers de Guantanamo, les mains entravées par des chaînes. Le décor est minimaliste. La salle l'ovationne debout, huant François Hollande et Manuel Valls dont les portraits sont projetés sur des écrans. «Je sors de garde à vue», se vante-t-il, lâchant qu'«ils» aillent tous «se faire en…» Les spectateurs exultent. Se posant en bouc émissaire, il ne s'étend pas sur ses propos après les attentats, qui lui valent de comparaître pour apologie du terrorisme, en correctionnelle, le 4 février à Paris.
    Comme à son habitude aussi, il s'en prend aux médias, pour qui il est «le diable donné et une espèce d'antéchrist». «Il faut un méchant dans le film, mais qui incarne le bien ?» questionne-t-il. Ni Obama, ni Hollande, dont les noms sont jetés en pâture, ne trouvent grâce aux yeux des spectateurs. Provocateur, il se saisit d'un fusil factice, «un Famas fabriqué en France». «Il n'a pas servi la semaine dernière», assure-t-il. L'allusion au massacre ramène à des images sanglantes, mais ne semble pas gêner son public.
    Une nouvelle fois, il multiplie les sous-entendus, compare le génocide des Indiens à la Shoah, brocarde les juifs, cible particulièrement le journaliste Patrick Cohen qui l'a défié, testant sans cesse les limites de la liberté d'expression. Agitant l'arme, il fait mine de tirer sur les premiers rangs. «Si je dégomme un journaliste, juif de surcroît, ils rouvrent le Procès de Nuremberg», ironise-t-il entre deux rires, encouragé par les applaudissements. Manifestement, ces 3500 là - dont, loin s'en faut, tous ne semblaient pas venir de «quartiers» - ne sont «pas Charlie». [...]"
- Emmanuel Pierrat : "Dieudonné fait de la propagande, pas Charlie" (L'Express) - "Avocat, spécialiste de la liberté d'expression et auteur de plusieurs livres sur ce thème, Emmanuel Pierrat répond à ceux qui jugent qu'il y a une différence de traitement entre l'hebdomadaire satirique et Dieudonné".
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/emmanuel-pierrat-dieudonne-fait-de-la-propagande-pas-charlie_1640822.html

- Menaces par arme au collège juif du Raincy (AFP) - "Vers 02H00 dans la nuit de samedi à dimanche, une voiture s'est arrêtée devant le collège-lycée juif Merkaz Hatorah de cette banlieue nord-est de Paris, a précisé une source proche du dossier. La porte coulissante de la voiture s'est ouverte, les deux soldats, chargés de protéger les lieux dans le cadre du plan Vigipirate, s'en sont approchés et ont demandé aux automobilistes "de circuler", a-t-elle ajouté. "Le passager, cagoulé, a alors tiré vers l'arrière la culasse d'une d'arme d'épaule", comme s'il allait faire feu, a-t-elle poursuivi".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/19/97001-20150119FILWWW00209-menaces-par-arme-au-college-juif-du-raincy.php


Israël

- Miss Univers : Miss Israël s'incruste sur un selfie, Miss Liban enrage (Huffington Post) - "La candidate israélienne a répondu dimanche à cette polémique, qui la rend "triste". "Cela ne me surprend pas, mais cela me rend triste quand même. Dommage que tu ne puisses pas mettre les hostilités de côté", a-t-elle écrit en anglais et en hébreu sur son compte Facebook".
http://www.huffingtonpost.fr/2015/01/18/miss-univers-israel-liban-instagram_n_6496702.html
- Miss Lebanon in hot water for selfie with Miss Israel (Ynet) - "Saly Greige, Miss Lebanon, slammed in local media for taking selfie with Doron Matalon ahead Miss Universe contest: 'She photobombed us,' she said in her defense amid cries for her to be stripped of title".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4616393,00.html
- Miss Israel shamelessly shaming her Arab competitors (Elder of Ziyon) - "Can you imagine! Miss Israel wanting to have her photo taken with he neighbor Miss Lebanon! Poor Saly, being forced to guard against that nasty Israeli contestant chasing her all around Miami! She really should have put out a restraining order. How low will these Israelis go, anyway? (I admit to being a little confused, because if this image is a selfie, the only person who could have been holding the camera is Miss Israel. yet Miss Lebanon is smiling and looking at her camera. I also confess confusion as to how one can "photobomb" their own selfie. But I'm sure that somehow this is just more evidence of Miss Israel's evil plot, to fool Greige into smiling against her will into a camera she doesn't want to look at with this nefarious scheme.)"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/miss-israel-shamelessly-shaming-her.html


Gaza & Hamas

- Egypt is blocking over 54,000 Gazans from leaving (Elder of Ziyon) - "The Rafah crossing has been closed since December 21. (It is scheduled to open on Tuesday for three days.) I have yet to see any human rights organization refer to this closure as "collective punishment" unless it was positioned as some sort of collusion with Israel".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/egypt-is-blocking-over-54000-gazans.html


"Processus de paix"

- Are Israeli Settlements the Barrier to Peace? (Vidéo 4mn32) - une petite vidéo claire et pédagogique.
https://www.youtube.com/watch?v=dhbCtAz_BQc
   "Is Israel's policy of building civilian communities in the West Bank the reason there's no peace agreement with the Palestinians? Or would there still be no peace even if Israel removed all of its settlements and evicted Israeli settlers, as it did in Gaza in 2005? Renowned Harvard professor and legal scholar Alan Dershowitz explains."


Liban, Syrie & Hezbollah

- Le fils de l'ex-chef militaire du Hezbollah tué par Israël (Reuters) - "l'attaque a visé "des terroristes qui prévoyaient d'attaquer Israël"."
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/18/97001-20150118FILWWW00127-un-commandant-du-hezbollah-tue-dans-un-raid-israelien-en-syrie.php
   "Le fils de l'ancien chef des opérations militaires du Hezbollah libanais Imad Moughniyeh et quatre autres membres du mouvement chiite ont été tués dimanche dans une frappe israélienne en Syrie, a-t-on appris de sources sécuritaires libanaises et proches du Hezbollah.
    La Chaîne 10 de la télévision israélienne a confirmé le raid en citant une source officielle. Selon une source militaire de l'Etat hébreu citée par le site internet Ynet, l'attaque a visé "des terroristes qui prévoyaient d'attaquer Israël". Les miliciens ont été tués par deux missiles tirés par un hélicoptère dans la province syrienne de Kouneïtra, proche du plateau du Golan occupé par Israël, a-t-on précisé de sources libanaises.
    Les services de sécurité libanais ont fait état de cinq morts, dont un commandant du Hezbollah. Deux sources proches du parti chiite ont identifié ce dernier comme Djihad Moughniyeh, fils de leur ancien chef militaire, lui-même tué par l'explosion d'une voiture piégée à Damas en 2008. [...]"
- Jihad Mughniyeh planned attacks against Israel in the Golan Heights (Ynet) - "Western intelligence sources say son of master terrorist Imad Mughniyeh was planning attacks meant to 'kill soldiers, hit Israeli communities in the Golan Heights and kill Israeli civilians'."
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4616487,00.html
- Israël tue un général iranien dans un raid (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/19/97001-20150119FILWWW00180-israel-tue-un-general-iranien-dans-un-raid.php
   "L'Iran a confirmé aujourd'hui la mort d'un général des Gardiens de la Révolution, l'armée d'élite du régime, dans le raid israélien hier sur le Golan syrien qui a également fait six morts parmi les membres du Hezbollah libanais. "Un nombre de combattants et des forces de la Résistance islamique, avec le général Mohammad Ali Allahdadi, ont été attaqués par des hélicoptères du régime sioniste en visitant la zone de Qouneïtra (..) Ce général courageux et d'autres membres du Hezbollah sont tombés en martyrs", ont indiqué le Gardiens dans un communiqué publié sur leur site internet Sepahnews."

- Liban : crainte d’une riposte du Hezbollah après un bombardement israélien, Benjamin Barthe (Le Monde) - "en l’attaquant en territoire syrien, où sa présence n’est pas du goût de tous les Libanais, Israël le prive de la capacité à brandir l’argument de la défense du territoire national".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/01/19/liban-crainte-d-une-riposte-du-hezbollah-apres-un-bombardement-israelien_4558734_3218.html
   "[...] Depuis qu’a éclaté le soulèvement contre le régime de Bachar Al-Assad, en mars 2011, l’aviation israélienne a frappé à plusieurs reprises des sites militaires syriens ainsi que des dépôts d’armes, destinés selon elle au Hezbollah. Dimanche soir, en ouverture de son journal, Al-Manar, la chaîne de la formation chiite, a estimé que les frappes sur le Golan montraient que « l’ennemi est devenu fou à cause des capacités croissantes du Hezbollah et que cela pourrait déboucher sur une aventure coûteuse pour l’ensemble du Proche-Orient ». Au même moment, les rues de la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, se dépeuplaient à toute vitesse, les habitants redoutant une escalade similaire à celle qui avait débouché sur la guerre de l’été 2006.
    Des deux côtés de la frontière néanmoins, les analystes sont enclins à penser que le Hezbollah s’abstiendra cette fois de répliquer à l’opération de son ennemi juré par un tir de missiles sur son territoire, susceptible de déclencher un engrenage fatal. Non seulement parce que le mouvement est focalisé pour l’instant sur le front syrien, où il s’est engagé dès 2012 en soutien au président Bachar Al-Assad et où ses forces rencontrent une forte résistance. Mais aussi parce qu’en l’attaquant en territoire syrien, où sa présence n’est pas du goût de tous les Libanais, Israël le prive de la capacité à brandir l’argument de la défense du territoire national. [...]
    L’assaut, mené par hélicoptère, a été donné à proximité de la ville de Quneitra, dans la partie du Golan restée sous souveraineté syrienne, non loin de la ligne de démarcation avec l’autre partie du plateau, occupée par l’Etat juif depuis 1967. La zone est le théâtre de violents combats entre les brigades anti-Assad, notamment le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida, et les forces loyalistes, épaulées par le Hezbollah. Ces affrontements débordent à intervalles réguliers du côté israélien du Golan, occasionnant quelques échanges de tirs avec les troupes qui y sont stationnées. [...]
    Deux figures très respectées du mouvement chiite libanais ont péri dans les frappes : Jihad Moughniyeh, 25 ans, le fils d’Imad Moughniyeh, chef des opérations militaires du Hezbollah, assassiné en 2008, à Damas, dans un attentat à la voiture piégé, imputé par la milice à Israël ; et le commandant Mohamed Issa, 42 ans, qui supervisait l’intervention du Hezbollah en Syrie. Diplômé de l’université américaine de Beyrouth, la pépinière de l’élite libanaise, Jihad Moughniyeh avait rapidement grimpé les échelons du Hezbollah, au point que certaines sources le présentaient comme le responsable de ses forces dans le plateau du Golan. Cette double disparition porte un rude coup, non seulement à la formation paramilitaire libanaise, mais aussi au régime Assad, dont le maintien au pouvoir dépend de plus en plus du soutien de ses alliés chiites."

- Nasrallah peut hausser le ton, l’Iran a des raisons d’être prudent, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "Le dilemme immédiat de l’Iran est maintenant de savoir s’il doit d’autoriser ou non le Hezbollah à répliquer avec force, ce qui pourrait bien conduire à une escalade généralisée".
http://fr.timesofisrael.com/nasrallah-peut-hausser-le-ton-liran-a-des-raisons-detre-prudent/
   "Au bout du compte, la clé de ce qui se passe à la frontière Nord, suite à l’attaque israélienne de dimanche en Syrie repose entre les mains de l’Iran. Si Ali Khamenei et les dirigeants iraniens veulent une escalade, il y aura une escalade. Si Téhéran n’en cherche pas, alors il n’y en aura pas.
    Contrairement aux incidents précédents, l’attaque en plen jour près de Mazrat Amal dans la région de Quneitra ne s’est pas terminée avec uniquement des victimes libanaises. Les premiers rapports ont en effet mentionné le nom de Jihad Mughniyeh, considéré comme un symbole en raison de son père Imad Mughniyeh, comme étant la plus haute personnalité tuée dans la frappe. Mais le colonel Ali Reza al-Tabatabai, commandant de la force Radwan des Gardiens de la Révolution au Liban, a également été tué. Cette force, considérée comme une unité d’opérations spéciales, est responsable de la planification des attaques contre Israël. Ces opérations vont de kidnappings et d’attaques de tunnels à la capture de territoire.
    Il est peu probable que Muhgniyeh et Tabatabai étaient en chemin pour pique-niquer quand ils ont été frappés, et il est fort probable qu’ils examinaient différentes façons de mener des attaques contre Israël depuis les hauteurs du Golan syrien. Pourtant, il n’est pas clair dans quelle mesure cette attaque était urgente pour Israël. Les activités de l’Iran et du Hezbollah dans le secteur ne sont pas exactement des secrets, pas plus que ne l’est la présence du jeune Muhgniyeh, le commandant du Hezbollah responsable du secteur. On peut aussi supposer que les services de renseignement israéliens étaient au courant de la présence du commandant iranien dans la voiture avec Mughniyeh quand a été donné l’ordre du raid.
    La décision d’attaquer un tel véhicule n’est pas à prendre à la légère, et il faut espérer que les responsables de l’opération dans les sphères politiques et de défense ont parfaitement compris le potentiel qu’il y a dans une escalade contre le Hezbollah et son patron l’Iran. Le dilemme immédiat de l’Iran est maintenant de savoir s’il doit d’autoriser ou non le Hezbollah à répliquer avec force, ce qui pourrait bien conduire à une escalade généralisée. Une réponse du Hezbollah n’est pas nécessairement ce que souhaite l’Iran, surtout au moment où la Maison Blanche fait pression sur le Congrès pour ne pas adopter de nouvelles sanctions contre l’Iran. Téhéran ne veut pas être considérée comme responsable d’une détérioration régionale, pouvant se traduire par de nouvelles sanctions.
    En outre, il ne veut pas voir le Hezbollah coincé sur un autre front actif au moment où la baisse des prix du pétrole a laissé l’Iran avec moins d’argent pour financer ses opérations en Syrie. Qui plus est, le Hezbollah continue à perdre des hommes qui se battent contre l’État islamique et d’autres organisations djihadistes. D’un autre côté, ignorer l’incident serait considéré comme une preuve de faiblesse, voire de lâcheté.
    Le Hezbollah voudrait répondre, bien sûr, même s’il a un dilemme encore plus difficile. Il se peut que la décision serait plus facile si ce n’était l’interview stupide et arrogante que le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah a donnée vendredi à la chaîne amie Al-Madayeen. Comme il le fait habituellement, Nasrallah a expliqué à quel point le Hezbollah est fort, et comment sa capacité à frapper Israël est sans limites. Il a décrit ses roquettes perfectionnées Fateh-110 comme dépassées, et a affirmé que son organisation possédait déjà ces armes en 2006, et qu’aujourd’hui il a des armes beaucoup plus avancées. Qui plus est, Nasrallah a promis que toute attaque d’Israël sur la Syrie conduirait à une attaque par le Hezbollah, à l’heure et au lieu de son choix.
    Et maintenant, seulement deux jours après la diffusion de l’interview, Israël a clairement fait savoir à quelle hauteur est l’arbre sur lequel Nasrallah a grimpé. Israël a assassiné un de ses commandants supérieurs, qui est de surcroît un symbole majeur : le père de Jihad Mughniyeh avait fondé l’aile militaire du Hezbollah, et était considéré pendant plus de deux décennies comme l’un des plus grands terroristes du Moyen-Orient. A présent, Nasrallah est apparemment tenu de répliquer, ne serait ce que pour montrer qu’il tient parole.
    Un tiers de la force de combat de son organisation est aujourd’hui en Syrie, embourbé dans des batailles quotidiennes contre les groupes radicaux sunnites. Selon les estimations israéliennes, le Hezbollah a perdu environ 1 000 hommes dans les combats syriens, et a subi un grand nombre de blessés.
    La situation politique du Hezbollah n’est guère meilleure, pour dire le moins. Même hier, après que les résultats de la frappe aient été rendus publics, les critiques libanaises ont continué à attaquer l’organisation chiite. Certains la qualifiaient d’« organisation terroriste », tandis que l’ancien président Amine Gemayel a choisi de se concentrer sur l’interview arrogante de Nasrallah de vendredi. « Celui qui veut protéger le Liban n’a pas besoin d’attaquer le Bahreïn », a déclaré Gemayel, faisant référence à l’attaque verbale violente de Nasrallah contre le Bahreïn dans la même interview.
    Mais la décision de Nasrallah et du Hezbollah sera finalement prise à Téhéran. Le commandant de la force Al-Qods, qui selon les rapports, est un proche de Mughniyeh et Tabatabai, sera le seul à décider du ton de la réponse de l’organisation chiite. Et il se peut que, pour le moment, le Hezbollah et l’Iran se contenteront d’une réponse mineure, pour tenter une frappe beaucoup plus dramatique à un autre moment, dans un autre endroit."


Turquie

- Le maire d’Ankara accuse Israël d’avoir organisé les attaques terroristes à Paris (JTA)
http://fr.timesofisrael.com/le-maire-dankara-accuse-israel-davoir-organiser-les-attaques-terroristes-a-paris/
   "Ces allégations ont été relayées par le journal turque anglophone Today’s Zaman qui cite l’Agence de presse Andalou. C’est lors d’une manifestation politique que Melih Gokcek, édile de la capitale turque, a déclaré être « certain que le Mossad est derrière ce genre d’incidents. Le Mossad favorise l’islamophobie en provoquant de tels incidents. » Gokcek a également affirmé qu’à la suite des attentats de Paris, environ 50 mosquées et un certain nombre de musulmans avaient été ciblé sans pour autant entraîner une couverture de ces faits par les médias internationaux.
    Le maire d’Ankara n’en est pas à sa première sortie médiatique sur Israël. L’été dernier, sur Twitter, il avait appelé à la fermeture du Consulat israélien en Turquie, ne voulant « pas d’un représentant de meurtriers en Turquie. » En juillet 2014, Gokcek avait relayé les tweets antisémites de la chanteuse turque Yıldız Tilbe : « Que Dieu bénisse Hitler, Ce qu’il a fait aux Juifs était encore trop peu, il avait raison » et « Les Juifs seront détruits par les musulmans, au nom d’Allah. Il ne reste peu de temps avant que cela soit fait ». Gokcek avait commenté le second tweet par un succinct : « Je vous félicite ». [...]"


Points de vue

- Maléfique, Laurent Joffrin (éditorial Libération, 14 janvier) - "la satire telle que la pratique Charlie Hebdo et l’antisémitisme à la Dieudonné, ou bien l’apologie du terrorisme, ne se situent en rien sur le même plan".
http://www.liberation.fr/societe/2015/01/14/malefique_1180862
   "Il faut le répéter pour la énième fois : Charlie a raison. Le principe qui nous gouverne en matière de liberté d’expression est clair : nous sommes libres de parler, d’écrire, de dessiner, de publier, sauf à répondre de l’abus de cette liberté. La règle est la liberté, l’exception, aussi rare que possible, c’est l’excès, précisément défini par les lois. Charlie et les journaux qui publient ses caricatures sont-ils dans l’excès ? Non. On a le droit, en France, de moquer les religions, leurs symboles, et même de blasphémer. Ainsi en ont décidé les tribunaux au terme d’une jurisprudence longue et évolutive.
    Alors quels sont les excès ? La diffamation envers les personnes, l’incitation à la violence ou à la haine, le racisme au sens large, avec son frère tout aussi maléfique, l’antisémitisme. Ces interdictions comprennent l’injure faite aux individus en raison de leur appartenance ethnique ou religieuse. La loi dit bien : aux individus, bien vivants, de chair et d’os, non aux dogmes ou aux symboles.
    C’est pour cette raison qu’on se trompe lourdement - ou volontairement - quand on accuse la justice de pratiquer le «deux poids, deux mesures». Il y a deux mesures parce que la satire telle que la pratique Charlie Hebdo et l’antisémitisme à la Dieudonné, ou bien l’apologie du terrorisme, ne se situent en rien sur le même plan. Les uns font rire, les autres font peur. Les uns prolongent une tradition républicaine, les autres la bafouent en ressuscitant des haines qui n’ont eu cours légal qu’une seule fois dans l’histoire du XXe siècle : de 1940 à 1944."

- Le Coran est un texte à repenser, Waleed Al-Husseini (fondateur du Conseil des ex-musulmans de France) - "Il est de notre devoir d'ouvrir les yeux, de retrouver les textes violents qui répandent cet extrémisme, d'en débattre et d'engager une profonde réforme de l'islam. A défaut de les interdire, il est indispensable d'étudier ces textes et de prouver qu'ils permettent plusieurs interprétations" ; "comment tolérer que Mahmoud Abbas puisse défiler à Paris contre le terrorisme qui a frappé Charlie Hebdo alors qu'il m'a fait emprisonner, torturer et juger par une cour martiale au nom de l'islam ?"
http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/19/le-coran-est-un-texte-a-repenser_4559173_3232.html
   "En analysant les événements qui ont endeuillé la France, il est aisé de comprendre que ceux qui ont attaqué Charlie Hebdo sont idéologiquement liés à ceux qui m'ont emprisonné et torturé pour outrage à la religion en Cisjordanie, à ceux qui ont condamné Raëf Badawi en Arabie saoudite et à ceux qui ont condamné à la peine capitale Mohamed Al-Cheïk en Mauritanie. Les tueurs des attentats du 7 au 9  janvier à Paris ont puisé leur idéologie radicale à la même source qui nourrit mes tortionnaires et tous les autres oppresseurs de la libre-pensée.
    Tous confisquent la liberté, combattent la libre-pensée, interdisent la liberté d'expression. Ils veulent briser nos stylos, plus percutants que leurs armes. Ils veulent soumettre l'humanité et ramener les hommes et les femmes à l'état de brebis dociles. Ces oppresseurs n'ont pas seulement visé Charlie Hebdo, ils ont ciblé le concept et la valeur même de la liberté. Paradoxalement, ils s'octroient la liberté de juger et d'exécuter quiconque ose les critiquer.
    Ce qui a été moins dit, c'est que les extrémistes puisent leur idéologie dans certains passages du texte coranique qui véhiculent la haine et prônent l'assassinat de l'autre. Ils s'appuient sur une kyrielle de fatwas, elles-mêmes inspirées du Coran ou présentées comme son interprétation. Ils disent appliquer les enseignements des oulémas.
    Il est dangereux de continuer à caresser le monstre dans le sens du poil pour éviter de le provoquer. Il est temps d'abandonner le politiquement correct qui ne fait que renforcer ces ultras. Il est de notre devoir d'ouvrir les yeux, de retrouver les textes violents qui répandent cet extrémisme, d'en débattre et d'engager une profonde réforme de l'islam. A défaut de les interdire, il est indispensable d'étudier ces textes et de prouver qu'ils permettent plusieurs interprétations.
    A l'instar de la traduction œcuménique de la Bible, il est urgent de procéder à une traduction œcuménique du Coran pour le rendre conforme à la laïcité et aux libertés. C'est un travail qui incombe aux musulmans éclairés, pourvu qu'ils osent affirmer leur laïcité, la vivre et respecter le droit à la différence d'autrui et son droit à la vie. Il est urgent que les musulmans cessent leur double langage qui consiste à présenter uniquement les versets "révélés" à La  Mecque pour prôner un islam pacifique, une religion d'amour et de miséricorde, et à omettre sciemment les versets de Médine, guerriers et violents, qui appellent à tuer les mécréants.
    En réalité, le prophète Mahomet a une double personnalité. Pendant son séjour à La  Mecque, il était en position de faiblesse, persécuté par les tribus athées. Il a fait profil bas et utilisé sa docilité comme vecteur de prosélytisme pour répandre une religion de paix. Mais après sa migration vers Médine et le début des conquêtes, sa puissance l'a transformé. Il a alors troqué la docilité pour la violence et le prosélytisme pour l'épée. Il a fait décapiter les poètes qui osaient le critiquer par le verbe, tout en encourageant d'autres poètes à dénigrer ses adversaires. A l'image de son auteur, Mahomet, le Coran contient beaucoup d'appels au meurtre, à la destruction et à l'exclusion.
    Cette violence, enseignée depuis quatorze siècles, a accompagné toutes les conquêtes islamiques et marqué des générations entières de fidèles. Evidemment, tous les musulmans ne sont pas des terroristes, même s'ils sont trop nombreux à ne pas s'en désolidariser. Mais presque tous les terroristes de la foi sont des musulmans. Il devient urgent que les musulmans éclairés s'unissent pour délivrer l'islam de cette déformation congénitale. Nous sommes tous invités à nous unir contre l'extrémisme et à défendre la liberté.
    Tous les pays musulmans sont invités à défendre la liberté chez eux et à abandonner la schizophrénie héritée du double langage du Coran. Car comment tolérer que Mahmoud Abbas puisse défiler à Paris contre le terrorisme qui a frappé Charlie Hebdo alors qu'il m'a fait emprisonner, torturer et juger par une cour martiale au nom de l'islam ? Comment accepter la présence du premier ministre turc Ahmet Davutoglu à la manifestation parisienne alors que la Turquie nourrit la haine contre les caricaturistes danois ? Comment supporter la participation de l'ambassadeur saoudien à la marche pour Charlie alors que son pays vient de condamner à 1 000 coups de fouets Raëf Badawi, accusé d'avoir manqué de respect à l'islam ? Comment prendre au sérieux les condamnations de la tuerie formulées par l'Iran, la Syrie et le Hezbollah, en sachant que Téhéran a été le premier à avoir émis une fatwa contre Salman Rushdie en  1989 pour son livre Les Versets sataniques, qu'il renouvelle périodiquement cette fatwa, et qu'il vient de traduire un journal devant la justice ? [...]"

- N'ignorons pas la violence dans les textes sacrés, Edward N. Luttwak (chercheur associé au think tank Center for Strategic ant International Studies) - "Dirigeants et chercheurs ont créé une religion qui n'existe pas à force de répéter que l'islam est synonyme de paix".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/19/n-ignorons-pas-la-violence-dans-les-textes-sacres_4559196_3232.html
   "Un nombre toujours croissant des immigrés de culture musulmane qui vivent aujourd'hui en Amérique du Nord et en Europe refusent d'empoisonner l'esprit de leurs enfants avec les idées intolérantes, voire fanatiques, qui ont cours dans leurs villes et villages d'origine. Ils le font pour permettre à la nouvelle génération de se saisir des opportunités qu'offre la liberté individuelle. Sans répudier l'islam, la plupart des parents qui s'engagent dans la modernité veillent à tenir leurs enfants éloignés de toute éducation religieuse, laquelle est le plus souvent prodiguée par des immigrés récents, moins intégrés.
    Beaucoup ont déjà effectué la transition – on rencontre très souvent des individus parfaitement modernes portant des noms musulmans, mais dépourvus de tout ressentiment ou préjugés violents liés à l'islam.
    Ces parents attentionnés et droits se voient aujourd'hui déstabilisés, voire discrédités par des présidents, premiers ministres, professeurs et prêtres qui s'entêtent à affirmer que l'islam est une magnifique religion de paix, et qui vont répétant que les moros du Mindanao aux Philippines, les djihadistes de la province thaïlandaise du Jala, les conglomérats pakistanais de la terreur, les talibans afghans, les différentes variantes djihadistes syriennes, l'ex-EIIL devenu Etat islamique, le Hezbollah libanais, le Hamas, les filiales d'Al-Quaida au Yémen, en Afrique du Nord et au Niger, ou encore Boko Haram au Nigeria ne représentent pas le "véritable islam". Mais non ! le vrai islam, c'est cet élégant imam à la voix douce et à la barbe bien taillée qui ne rate aucune rencontre inter-religieuse, où il embrasse juifs et chrétiens (et même bouddhistes ou hindous) tout en déclamant des vertus pacifiques de l'islam.
    Quant aux professeurs, ils ont créé aux Etats-Unis une religion toute neuve que l'on pourrait baptiser "islam universitaire américain" dans laquelle on a supprimé du Coran tous les passages appelant à décapiter les apostats et les incroyants et à réduire leurs femmes en esclavage.
    Alors que ces présidents, premiers ministres, professeurs et prêtres s'enfoncent de plus en plus dans le ridicule en tressant, après chaque nouvel acte de violence islamiste, de nouveaux lauriers à la gloire de la "beauté" de l'islam et de sa nature si profondément pacifique, l'effet de ces déclarations sur ces parents qui souhaitent l'intégration de leurs enfants est beaucoup moins réjouissant. Lorsqu'ils énumèrent les raisons qui les ont poussés à immigrer – attentats, décapitations, tueries de masse et enlèvements, des Philippines au Nigeria, de Boston à Paris –, ils se voient contredits par leurs propres enfants qui refusent de voir l'islam imaginaire autrement que ne le décrivent ces présidents, premiers ministres, professeurs et prêtres.
    C'est une trahison de la liberté. Laissons aux prêcheurs musulmans le soin de défendre leur religion, même s'ils feraient œuvre plus utile en expurgeant le Coran de ses appels au crime et en supprimant de leurs propres sermons toute approbation de la violence. Les personnalités non musulmanes doivent cesser de légitimer l'islam tel qu'il est, car cela signifie légitimer la violence islamique."

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