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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 16:14
Résolution parlementaire française

- L'Assemblée se prononce ce mardi sur la création d'un Etat palestinien (Le Parisien) - "L'Assemblée se prononcera ce mardi après-midi, par un vote solennel prévu à 16h15, sur la proposition de résolution débattue vendredi dernier, pour la création d'un Etat palestinien".
http://www.leparisien.fr/international/l-assemblee-se-prononce-ce-mardi-sur-la-creation-d-un-etat-palestinien-02-12-2014-4340457.php
- Reconnaissance de l'Etat palestinien : à quoi sert le vote de l'Assemblée ? (Nouvel Observateur) - "Cette démarche s'inscrit dans un mouvement européen pour que la reconnaissance de la Palestine, jusque-là envisagée comme l'aboutissement de négociations, soit utilisée comme un moyen de pression sur Israël".
http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20141202.OBS6673/reconnaissance-de-l-etat-palestinien-a-quoi-sert-le-vote-de-l-assemblee.html

- Le vote de la reconnaissance de l'État palestinien rejeté par l'opposition (AFP)
http://www.lepoint.fr/monde/le-vote-de-la-reconnaissance-de-l-etat-palestinien-rejete-par-l-opposition-02-12-2014-1886117_24.php
   "[...] Lors du débat vendredi, qui ne s'est déroulé qu'en présence d'une cinquantaine de députés, la gauche a insisté sur la nécessité d'agir devant "l'impasse" de la situation : poursuite de la colonisation, échec des négociations sous égide américaine et multiplication des violences meurtrières. "Notre initiative est une réponse au blocage", a expliqué le chef de file du groupe socialiste, Bruno Le Roux, plaidant à l'adresse de l'opposition "que l'objet de notre vote, ce n'est pas un débat de politique intérieure".
   "Ce type de résolution doit ramener l'espoir, signifier aux Palestiniens qu'une issue politique est possible", a soutenu le coprésident du groupe écologiste François de Rugy. "Nous avons la responsabilité de réparer une injustice vieille de soixante ans", a renchéri le communiste François Asensi. [...]
    La Constitution "ne donne ni à l'Assemblée ni au Sénat le droit de réécrire la diplomatie", a affirmé l'UMP Pierre Lellouche. Un argument aussi avancé par le chef de file d'un groupe de la majorité, Roger-Gérard Schwartzenberg (radicaux de gauche) qui ne prendra pas part au vote, car "c'est à l'exécutif de décider de la diplomatie". [...]"
- Palestine : le groupe UMP votera contre (AFP) - ""Le groupe, qui a hésité longtemps entre ne pas participer au vote pour ne pas cautionner cette mascarade et voter contre, votera contre", a déclaré son président Christian Jacob devant les médias, évoquant aussi une "manoeuvre politicienne de la gauche et des socialistes qui ont voulu griller les communistes et les écologistes"."
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/02/97001-20141202FILWWW00263-palestine-le-groupe-ump-votera-contre.php
- Reconnaissance de la Palestine : Lagarde (UDI) dénonce une "opération électoraliste" (AFP) - "soulignant l'importance de la "négociation" et pointant la position du Hamas, "qui continue à dire : Il faut détruire Israël"."
http://www.lepoint.fr/monde/reconnaissance-de-la-palestine-lagarde-denonce-une-operation-electoraliste-02-12-2014-1886118_24.php
   "Jean-Christophe Lagarde a annoncé mardi qu'il ne voterait pas la résolution sur la Palestine. Le président de l'UDI préférerait une position européenne commune à ce qu'il qualifie d'"opération électoraliste". "Je voterai non pour trois raisons", a-t-il répondu sur BFMTV et RMC au sujet du vote mardi après-midi par les députés d'un texte non contraignant sur la reconnaissance de l'État palestinien.
   "La première, c'est que l'OLP [Organisation de libération de la Palestine, NDLR] aujourd'hui, à l'ONU, ne demande pas cette reconnaissance unilatérale, pourquoi sommes-nous, si j'ose dire, plus royaliste que le roi ?" a -t-il déclaré. "La seconde", c'est que nous avons "une nouvelle responsable des Affaires étrangères en Europe, et je pense que cette dispersion des positions européennes - non en Allemagne, oui, mais en Espagne - [...] nous affaiblit, et puisque la responsable des Affaires étrangères se fixe comme objectif principal qu'on ait une position commune, je souhaite que la France attende cette position", a ajouté le député-maire de Drancy.
   "Pour moi, c'est la position traditionnelle de la France, les Palestiniens ont droit à un État, mais cet État doit reconnaître la sécurité d'Israël", a-t-il dit. Il votera "oui" à cette résolution au niveau européen, alors que le vote français, "pardon, c'est une opération électoraliste". "Et la troisième raison, plus fortement : est-ce que ça va arranger les choses là-bas ou pas ?" s'est demandé Jean-Christophe Lagarde, soulignant l'importance de la "négociation" et pointant la position du Hamas, "qui continue à dire : Il faut détruire Israël"."
- Reconnaissance de la Palestine : Wauquiez opposé à une résolution "sans impact" (AFP) - "le moment est très mal venu, quinze jours après un attentat très meurtrier à Jérusalem".
http://www.lepoint.fr/monde/reconnaissance-de-la-palestine-wauquiez-oppose-a-une-resolution-sans-impact-02-12-2014-1886120_24.php
   "Le député UMP Laurent Wauquiez votera mardi contre la résolution socialiste sur la reconnaissance de l'État palestinien, dénonçant un texte "sans impact". "Je n'aime pas ces résolutions qui n'ont aucun impact, qui ne changent rien. Pour moi, c'est le président de la République qui définit la politique étrangère de la France", a déclaré sur i>Télé l'ex-ministre sarkozyste. Par ailleurs, "le moment est très mal venu, quinze jours après un attentat très meurtrier à Jérusalem", a argumenté le député-maire du Puy-en-Velay. [...]"

- Résolution parlementaire : entretien avec Mustafa Barghouti (député palestinien) - "La reconnaissance de la Palestine fait partie de ces moyens [pour "changer l'équilibre des forces"]. Chaque nouvelle reconnaissance renforce notre statut. [...] C'est aussi le moyen d'envoyer un message clair à Israël: la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est sont, en vertu de la loi internationale, des territoires occupés" ; "la campagne de boycott, de désinvestissement et de sanctions (BDS), et la reconnaissance diplomatique de la Palestine sont des moyens de rendre l'occupation coûteuse" ; "Jamais nous ne nous résignerons à rester esclaves d'un système discriminatoire et raciste. [...] La solution à deux Etats n'est pas possible ? Personnellement, peu m'importe un ou deux Etats".
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/reconnaitre-la-palestine-c-est-redonner-une-chance-a-la-paix_1626421.html
- Résolution parlementaire : entretien avec Elias Sambar (ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco) - "Cela signifie nommer et reconnaître la capitale, Jérusalem, et dire où se trouvent les frontières du pays reconnu". C'est-à-dire prendre explicitement parti pour les demandes palestiniennes sur les frontières et sur Jérusalem, sans passer par la négociation.
http://www.liberation.fr/monde/2014/12/01/l-important-c-est-que-l-europe-bouge_1154627
- Les Palestiniens restent sceptiques sur la reconnaissance de leur Etat (La Croix) - "Plus que la Suède ou la Grande-Bretagne, la France apparaît aux yeux de nombreux Palestiniens comme le chef de file idéal pour engager un mouvement de reconnaissance en cascade".
http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Les-Palestiniens-restent-sceptiques-sur-la-reconnaissance-de-leur-Etat-2014-12-02-1273082

- Résolution parlementaire : Israël dénonce «une grave erreur», Aude Marcovitch (Libération)
http://www.liberation.fr/monde/2014/11/28/israel-denonce-une-grave-erreur_1152979
   "[...] son ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a récemment affirmé dans un entretien pour la revue Politique internationale que «l’Union européenne commet l’erreur d’être totalement obsédée par la question palestinienne sans aucune compréhension des faits, de l’histoire, des problèmes de fond dans la région». [...] «l’UE a une vision gorgée de préjugés» sur le conflit israélo-palestinien, il la juge «contre-productive» et, selon lui, elle «rend le conflit impossible à résoudre». [...] pour le ministre israélien des Affaires étrangères, «le fait que les colonies seraient le principal obstacle à la paix est une approche erronée». Il relève que les accords de paix avec l’Egypte et la Jordanie ont été signés «malgré les implantations», et ajoute que Gaza, dont Israël s’est retiré en 2005, a été perdu par Mahmoud Abbas au détriment du Hamas.
    Pour le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien, Emmanuel Nahshon, «ce qui nous gêne dans la démarche pour la reconnaissance d’un Etat palestinien est qu’il s’agit d’une stratégie unilatérale, et non pas de l’aboutissement d’un processus de négociations. C’est mettre la charrue avant les bœufs». [...]"

- Entretien Libération avec Erel Margalit (numéro 2 du parti travailliste israélien) - A propos de la résolution parlementaire française : "De telles initiatives ne peuvent être que contre-productives" ; à propos des dernières propositions de paix israéliennes : "[Ehud Barak] avait offert à Camp David un grand compromis aux Palestiniens, qu’ils refusèrent. D’où, depuis, le scepticisme croissant dans l’opinion israélienne quant à la réelle volonté des Palestiniens d’arriver à un arrangement définitif". Et c'est un leader travailliste, donc de gauche, qui l'admet avec lucidité.
http://www.liberation.fr/monde/2014/12/01/pour-israel-la-paix-est-un-investissement_1154335
   "- Libération : Comment jugez-vous ces appels à une reconnaissance de l’Etat de Palestine  ?
    - Erel Margalit : De telles initiatives ne peuvent être que contre-productives et j’y suis opposé justement parce que je suis un partisan convaincu de la paix au travers d’une solution à deux Etats. L’Autorité palestinienne est en train de lancer une initiative unilatérale au travers de l’ONU. En Israël, des gens proposent de se retirer unilatéralement sur les frontières de 1967. Cela ne permet pas de trouver une solution aux questions les plus sensibles pour la constitution de l’Etat palestinien. Il y a la question des implantations israéliennes, celle de la sécurité, celle de sa frontière orientale avec la Jordanie, avec les contrôles rendus encore plus nécessaires aujourd’hui alors que montent le terrorisme et l’extrémisme dans les pays voisins.
    Il y a la question de Jérusalem et celle d’un échange de territoires. Il y a aussi celle d’une liaison physique entre Gaza et la Cisjordanie et Israël doit être associé à la solution. Ces défis complexes ne peuvent trouver une solution que par la discussion directe et un accord que chacun s’engage à respecter, même si la négociation aura été difficile et qu’il aura fallu faire des concessions des deux côtés.
    Je suis très critique de l’attitude du gouvernement de Netanyahou dans ce dossier, mais en tant que membre de l’opposition, je demande aux Européens de plutôt nous aider à mener ces discussions directes avec les Palestiniens. Une telle négociation doit aussi inclure les pays de la Ligue arabe afin de trouver une solution régionale.
    - Si le parti travailliste était au pouvoir, que feriez-vous pour relancer le processus de paix  ?
    - La première chose devrait être de faire clairement la différence entre, d’un côté, les forces extrémistes et terroristes comme le Hamas et, de l’autre, l’Autorité palestinienne et les Etats arabes modérés de la région, avec lesquels il est plus important que jamais de coopérer, notamment en matière de sécurité. Et il me semble urgent de définir entre toutes les parties un cadre général fixant les principales questions à résoudre. La coopération avec les Européens et les Américains est primordiale pour qu’ils puissent jouer un rôle de médiateur, même si l’essentiel doit être réglé directement entre nous et les Palestiniens. Aujourd’hui, le principal enjeu doit être de rétablir la confiance entre les deux parties.
    - La paix reste une priorité ?
    - Un accord de paix est dans notre intérêt. Premièrement nous avons besoin de clairement savoir où sont nos frontières et pouvoir ainsi construire des relations avec nos voisins. Deuxièmement, pour des raisons morales. Il n’est pas sain pour Israël de devoir contrôler des territoires qui doivent l’être par les Palestiniens eux-mêmes. Il nous faut plus que jamais de la vision. Je suis frappé de voir combien on parle, en Israël et notamment dans la classe politique, du coût de la paix. Il faudrait au contraire insister sur l’investissement que représente la paix. L’opinion échaudée reste méfiante mais elle est prête à un véritable compromis si elle sent que l’autre partie est prête à jouer le jeu. Le rôle d’un leadership politique est d’expliquer tout ce qu’Israël peut y gagner, ainsi que toute la région si elle s’accompagne d’un accord de libre-échange avec nos voisins.
    - La donne régionale est-elle en train de changer  ?
    - Il y a aujourd’hui une chance de voir naître une nouvelle alliance au Moyen-Orient entre l’Egypte, la Jordanie, Israël, les pays du Golfe ainsi que ceux du Maghreb face à la montée en puissance des extrémismes terroristes comme le groupe Etat islamique, Al-Qaeda, le Hezbollah et le Hamas. Ces pays veulent tous se prémunir, chacun pour leurs propres raisons, contre ce danger et celui d’une guerre religieuse. Ils font bloc. Et Israël peut faire partie de cette alliance. Nous avons besoin d’une classe moyenne au Moyen-Orient et elle ne peut naître que du développement économique et de la croissance de toute la région, qu’il s’agisse de l’eau, de l’agriculture, de l’énergie ou des nouvelles technologies.
    - Quelles sont les raisons du déclin de la gauche en Israël  ?
    - Elle a été la victime des désillusions de l’opinion israélienne sur le processus de paix. Il était au cœur de la stratégie d’Yitzhak Rabin, qui fut assassiné, puis d’Ehud Barak. Ce dernier avait notamment offert à Camp David un grand compromis aux Palestiniens, qu’ils refusèrent. D’où, depuis, le scepticisme croissant dans l’opinion israélienne quant à la réelle volonté des Palestiniens d’arriver à un arrangement définitif. [...]"
- La gauche israélienne contre une reconnaissance par la France d’un État palestinien (Times of Israel) - "Erel Margalit, numéro 2 du parti travailliste et capital-risqueur à succès dans le high-tech, ne voit pas d’un oeil favorable l’initiative française".
http://fr.timesofisrael.com/la-gauche-israelienne-contre-une-reconnaissance-par-la-france-dun-etat-palestinien/

- Le PS répare ses fissures à la colle palestinienne, Luc Rosenzweig (Causeur) - "On a enfin trouvé le « marqueur de gauche » susceptible de donner du PS l’image d’une famille rassemblée : taper sur Israël, désigné comme le seul coupable de la montée de la violence proche-orientale".
http://www.causeur.fr/le-ps-repare-ses-fissures-a-la-colle-palestinienne-30428.html
   "Le débat qui s’est tenu, vendredi 28 novembre, à l’Assemblée nationale sur la proposition de résolution du PS invitant le gouvernement français à reconnaître l’Etat palestinien a été fort instructif. Non qu’on ait pu y entendre des idées nouvelles sur la manière d’aider à résoudre cet interminable conflit, ni de morceau de bravoure d’éloquence parlementaire, mais parce qu’il révélait le véritable but de la manœuvre : initier un processus de paix interne au Parti socialiste.
    Pourquoi, en effet, avoir choisi de présenter un texte signé par le seul groupe socialiste, alors que ce même texte, modifié à la marge, aurait pu obtenir l’assentiment de la grande majorité des députés de l’opposition UMP et UDI ? C’est ce qui ressortait des interventions de Pierre Lellouche et Philippe Vigier, porte-parole de ces deux formations lors de ce débat. On put même entendre Axel Poniatowski, prédécesseur UMP d’Elisabeth Guigou à la présidence de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée, annoncer son vote favorable avec des arguments identiques à ceux de la gauche.
    S’il s’agissait, comme le prétendaient les ténors socialistes, de soutenir la diplomatie française, conduite par François Hollande et Laurent Fabius, dans son objectif de ramener Israéliens et Palestiniens à la table des négociations, une résolution transpartisane aurait pesé bien plus lourd dans la balance ! C’est ce qu’ont fait les députés espagnols, en adoptant un texte de compromis à l’issue de négociations entre la majorité de droite et l’opposition de gauche.
    Si le gouvernement est persuadé, comme le stipule la résolution, que la reconnaissance immédiate de l’Etat de Palestine est de nature à favoriser la paix, alors que ne le fait-il sur le champ, à l’image de la Suède ? Il en a la possibilité constitutionnelle, et les risques politiques d’une telle initiative sont minimes : quelques mouvements divers dans l’assistance au dîner annuel du CRIF ne sont pas de nature à déstabiliser un François Hollande, qui en voit bien d’autres lors de ses apparitions publiques…
    L’observateur est alors fondé à s’interroger sur les motivations profondes de ce modus operandi quelque peu baroque, dont la subtilité nous déconcerte. La première idée qui survient est de prêter aux dirigeants du PS des intentions bassement électoralistes : il s’agirait de récupérer, lors des prochains scrutins, les voix musulmanes qui s’étaient massivement portées sur François Hollande en mai 2012, mais qui lui avaient cruellement manquées lors des désastreuses municipales de mars 2014. « Israël assassin, Hollande complice ! » avait été le slogan le plus fréquemment repris par des foules majoritairement composées de jeunes issus de l’immigration maghrébine lors des manifestations pro Hamas de l’été dernier. À cela s’ajoute l’opposition des musulmans rigoristes à la loi dite du « mariage pour tous ».
    Cette explication n’est pas totalement infondée, elle a même été cyniquement exposée devant ses partisans par Benoît Hamon, tête d’affiche des « frondeurs » du PS, et député de Trappes, secteur à forte concentration d’immigrés musulmans. Ce n’est pas un hasard, d’ailleurs, si les orateurs socialistes lors du débat à l’Assemblée, Bruno Le Roux et Elisabeth Guigou étaient des représentant du 9-3. Ils penchent plutôt vers l’analyse de Pascal Boniface, auteur, en 2001, d’une fameuse note invitant le PS à cajoler l’électorat musulman, que vers celle des bobos de Terra Nova qui estiment que la reconnaissance de la Palestine était une «  fausse bonne idée ». Pascal Boniface, bien que mis à l’écart par les instances officielles du PS, est néanmoins un «  visiteur du soir » régulier de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, député du 9-3 et aspirant à la succession de Manuel Valls pour le cas où…
    Mais cette visée bassement électoraliste n’est pas la seule, ni même la plus importante, des motivations de la manœuvre élaborée par le trio Hollande-Fabius-Guigou. La révélation m’en est venue lors d’une récente conversation avec un militant PS de mon voisinage.  Comme je lui demandais si cette affaire de résolution pro-palestinienne faisait débat dans les sections, il me répondit : «  Rien du tout ! On est jusqu’au cou dans les palabres de préparation du prochain congrès ! » En clair, il s’agit, aussi, de donner un os à ronger aux « frondeurs » de tous acabits, pendant que Valls, Macron et autres suppôts du social-libéralisme continuent à leur faire avaler les couleuvres, que dis-je, les anacondas de leur politique économique et sociale.
    On a enfin trouvé le « marqueur de gauche » susceptible de donner du PS l’image d’une famille rassemblée : taper sur Israël, désigné comme le seul coupable de la montée de la violence proche-orientale. C’est pourquoi tous les députés PS ont été fermement invités à signer la résolution, même si, en leur for intérieur nombre d’entre eux cultivent quelques doutes sur sa pertinence. La petite dizaine de députés socialistes qui ont refusé de se soumettre, en conscience, à cette injonction sont soit suffisamment forts, localement, pour défier Solférino, soit décidés à ne pas solliciter un nouveau mandat. En tout cas, ils ont été réduits au silence, alors que les dissidents de la majorité de droite ont pu s’exprimer devant leurs collègues. Leur position, néanmoins a été défendue à la tribune par Roger-Gérard Schwartzenberg, président du groupe Radical de gauche, à la grande fureur des braillards sur les bancs socialistes.
    Au Sénat, ce sera une autre paire de manches. Les sénateurs socialistes ont l’échine moins souple que leurs collègues députés, ce qui interdit de répéter au Palais du Luxembourg la comédie créée au Palais-Bourbon. Et puis, de toute façon, la droite y est maintenant majoritaire, alors on laissera une proposition communiste et EELV se faire massacrer. Mais qui se soucie du Sénat ?"

- Vincent Tiberj : «Le PS doit trouver autre chose que la reconnaissance de la Palestine pour convaincre» (L'Opinion) - "Pour le chercheur au Centre d’études européennes de Sciences Po et spécialiste de sociologie électorale, les socialistes se méprennent sur les motivations de leurs électeurs" ; « La défense de la reconnaissance de la Palestine n’a pas besoin de cet élément électoraliste qui est insuffisant, réducteur, et qui risque probablement de raviver les préjugés en France. »
http://www.lopinion.fr/1-decembre-2014/vincent-tiberj-ps-doit-trouver-autre-chose-que-reconnaissance-palestine-convaincre

- La reconnaissance de l'État palestinien... et nos limites, Christian Makarian (L'Express) - "L'idée qui consiste à rééquilibrer le rapport de forces entre Israël et la Palestine se heurte à une coquille vide. Il n'y a pas de leadership palestinien, encore moins d'unité ; le Hamas tire la cause vers le terrorisme à partir du bastion explosif de Gaza, tandis que le Fatah n'est plus qu'un fantôme".
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/la-reconnaissance-de-l-etat-palestinien-et-nos-limites_1628024.html


Europe

- Le Parlement slovène appelle son gouvernement à reconnaître l’État palestinien (Times of Israel) - "Le gouvernement fait preuve cependant de prudence en préférant attendre un consensus éventuel au niveau de l’UE".

http://fr.timesofisrael.com/le-parlement-slovene-appelle-son-gouvernement-a-reconnaitre-letat-palestinien/

- EU wants to recognise a “Palestine” that doesn’t exist, Nick Gray (The Commentator) - "In all its negotiating stances the Palestinian Authority (PA) has insisted on maximalist demands with no room for compromise. Negotiations mean compromise and the more other governments recognise (or are encouraged by their parliaments to recognise) an as-yet non-existent state, the less pressure will be on the PA to offer any kind of compromise. The PA no doubt hopes that each recognition vote will pile more pressure on Israel to meet these maximalist demands".
http://www.thecommentator.com/article/5388/eu_wants_to_recognise_a_palestine_that_doesn_t_exist
   "[...] None of these votes are, of course, binding on the respective governments, but they do indicate a rising tide of support for a unilaterally-declared Palestinian state; brought about in part by increased frustration at Israel’s periodic moves towards more housing in disputed areas. [...]
    Under accepted international norms, a state is defined as having a permanent population, a defined territory, a stable government and the capacity to enter into relations with other states. The fictitious “Sate of Palestine” falls down on all those points. There is no state in existence today that can legitimately be called “Palestine” except the one state that chooses not to: Jordan.
    Every vote or governmental statement recognising the imaginary state of Palestine is further encouragement for the  Palestinian Authority and PLO to continue to avoid making the kind of compromises that might lead to a genuine peace agreement. Every vote is a nod to Mahmoud Abbas’ efforts to achieve statehood outside of a negotiated settlement. [...]
     Commenting on the forthcoming EU vote, Prime Minister Netanyahu said, “…these European positions actually push peace away, and I believe that they make reaching a solution much harder… It encourages the Palestinians to harden their positions, not to compromise on mutual recognition, not to compromise on the things that are needed to achieve genuine security."
    Brussels would like to play a much greater role in the Middle East and to be seen as a major player in solving the Israel-Palestinian conflict. It will never be seen as a neutral interlocutor, however, while it insists on an unbalanced political position in favour of the Palestinians.
    In all its negotiating stances the Palestinian Authority (PA) has insisted on maximalist demands with no room for compromise. Negotiations mean compromise and the more other governments recognise (or are encouraged by their parliaments to recognise) an as-yet non-existent state, the less pressure will be on the PA to offer any kind of compromise. The PA no doubt hopes that each recognition vote will pile more pressure on Israel to meet these maximalist demands, but Israel can never do so without placing its very existence under real threat from a West Bank bristling with Hamas and other groups’ rockets. [...]"


Israël

- Les Israéliens seraient bientôt appelés aux urnes (Reuters) - "Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a décidé de convoquer des élections anticipées faute d'avoir pu combler ses divergences sur le budget 2015 avec le parti centriste Yesh Atid, a déclaré mardi le ministre des Finances et chef de file du mouvement, Yair Lapid".
https://fr.news.yahoo.com/les-isra%C3%A9liens-seraient-bient%C3%B4t-appel%C3%A9s-aux-urnes-120641308.html
- Israël vers des élections anticipées début 2015 (AFP) - "si son parti semble décidé à aller vers de nouvelles élections en mars ou avril 2015, c'est que les sondages semblent assurer à celui qui a déjà été trois fois premier ministre de se succéder à lui-même".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/02/97001-20141202FILWWW00252-israel-vers-des-elections-anticipees-debut-2015.php

- Arab teachers' association teaches that Israel is "Islamic Palestinian Arab" (PMW) - "this is likewise the educational message in Arab schools in Jerusalem". Vidéo ici.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13263
   "Official Palestinian Authority television regularly educates children to see the destruction of Israel as a goal and PA leaders often present all of Israel as part of "Palestine," "occupied land" that will be "liberated" or "returned to" Palestinians. This worldview constitutes a basic tenet of Palestinian education and ideology, as documented by Palestinian Media Watch for years. Now, the Chairman of the Jerusalem Teachers' Association, Issa Salman, has stated that this is likewise the educational message in Arab schools in Jerusalem.
    Speaking on PA TV, the teacher said: "In our schools, we teach what our religion and conscience dictate: That Jerusalem is Arab and that Palestine - from north to south, from the [Jordan] River to the [Mediterranean] Sea - is Islamic Palestinian Arab, and will remain so in spite of the damned occupier." [Official PA TV, Nov. 15, 2014] Click to view [...]"

- Le projet de loi sur « l’Etat juif » pour les nuls (Times of Israel) - "quand les étrangers écoutent le débat israélien, ils doivent comprendre que, pour les députés israéliens engagés dans un texte, la lutte ne porte pas sur la substance objective des projets de loi, mais sur la façon dont les députés estiment que la Cour suprême va les lire. Une partie importante de la constitution fragmentaire d’Israël a été écrite par des législateurs à la recherche d’un langage qui limite la flexibilité d’interprétation de la magistrature".
http://fr.timesofisrael.com/le-projet-de-loi-sur-letat-juif-pour-les-nuls/

- La justice statue mercredi sur les démolitions des maisons des terroristes (AFP)
http://fr.timesofisrael.com/la-justice-statue-mercredi-sur-les-demolitions-des-maisons-des-terroristes/
   "La Cour suprême israélienne statuera mercredi sur les démolitions punitives de maisons d’auteurs présumés d’attentats à Jérusalem-Est, a indiqué lundi une ONG à l’AFP. [...] Ces démolitions, un héritage de la législation d’urgence du mandat britannique en Palestine (1920-1948), sont fermement dénoncées par les Palestiniens qui les qualifient de « punitions collectives » visant les proches des terroristes. [...]"


Gaza & Hamas

- Latest Gaza tally shows 52% militant, 48% civilians killed of those identified (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/latest-gaza-tally-shows-52-militant-48.html
   "The Meir Amit Intelligence and Terrorism Information Center has released (in Hebrew only) part 8 of its series analyzing the people killed in Gaza and (using Palestinian Arabic sources) determining whether they were terrorists or not. The latest report covers those reported killed between July 25-29. So far, they have examined 1,165 fatalities. 157 of them are not yet identified as civilian or terrorist. Out of the remaining 1017 names, 528 were terrorists and 480 were civilians, a 52%-48% ratio.
    Another interesting statistic comes out from this. Since the center is analyzing the deaths in chronological order, the people that were killed between July 25-29 (plus any from earlier reports who had been positively identified in this report, probably negligible) are found to be 93 terrorists vs. 41 civilians, which is over 69% terrorists. [...]"

- Amnesty: Egypt forcibly evicted 1,165 families from Rafah by the Gaza border (JP) - “Shocking scenes have emerged of homes in Rafah being bulldozed, bombed, with entire buildings reduced to piles of rubble and families forcibly evicted”. Mais l'opinion et les médias semblent cette fois s'en désintéresser royalement. Malheureusement, on comprend trop facilement pourquoi.
http://www.jpost.com/Middle-East/Amnesty-Egypt-forcibly-evicted-1165-families-from-Rafah-by-the-Gaza-border-383258
- Mahmoud Abbas approves of Egypt's siege of Gaza and destroying civilian smuggling tunnels (Elder of Ziyon) - "Abbas is fully behind Egypt's siege of Gaza, and he fully accepts Egypt's narrative that it is necessary for defense. Yet when Israel is directly targeted by tunnels under its border - not for smuggling but for kidnap and murder - Abbas is against any military action".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/mahmoud-abbas-approves-of-egypts-siege.html
   "PA president Mahmoud Abbas has stated that he is fully behind Egypt's actions in the Sinai against "terrorists," including Egypt's shutting down the tunnels to Gaza. Speaking to Egyptian media, Abbas said, "I cannot ask Egypt to stop the military operation in the region, and we are aware of the nature of the Egyptian national action."
    Abbas stressed the need to demolish illegal tunnels between Egypt and Gaza, pointing out that he had called on the Egyptian authorities multiple times to close the tunnels. He added that the tunnels have created 1,800 millionaires in the Gaza Strip through their exploitation of the smuggling. He claims that he had proposed that Egypt create a 30-meter water-filled trench along its border and to destroy the homes of Rafah residents who hosted tunnels, saying that that "no country in the world suffers from the problem of tunnels, only Egypt and Palestine."
    Abbas pointedly didn't mention the tunnels that Hamas constructed to attack Israeli civilians in the Negev, which is a bit worse than the problem of Gazans making millions by importing cars and washing machines. He also did not say a word about tunnels being used to smuggle weapons into Gaza. Abbas is fully behind Egypt's siege of Gaza, and he fully accepts Egypt's narrative that it is necessary for defense. Yet when Israel is directly targeted by tunnels under its border - not for smuggling but for kidnap and murder - Abbas is against any military action.
    Human Rights Watch has called the tunnels a "lifeline" to Gaza's economy. Amnesty International has previously said that Israel has no right to target civilian smuggling tunnels in military operations as Egypt is today."

- More proof that Amnesty's and ICRC's definition of "Gaza occupation" are lies (Elder of Ziyon) - "If you want to see an even more egregious example of how the definition of occupation changes when Israel is involved, check out this document that the ICRC [Croix Rouge Internationale] wrote in 2002, before Israel withdrew from Gaza, as a study guide to the laws of belligerent occupation. Anything that the ICRC has written about Gaza being occupied by Israel after 2004 directly contradicts its own definition from 2002".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/more-proof-that-amnestys-and-icrcs.html


Egypte

- L’Egypte a contrecarré une tentative de l’Etat islamique visant Israël (Times of Israel) - "Les terroristes ont détourné un bateau lance-missiles de la marine égyptienne pour mener cette attaque, précise le reportage télévisé. Mais ils ont été arrêtés en mer par un navire qui les avait pris en chasse. On pense que huit personnes ont été tuées dans la bataille qui s’en est suivie".
http://fr.timesofisrael.com/legypte-a-contrecarre-une-tentative-de-letat-islamique-visant-israel/


Liban & Hezbollah

- Des martyrs plutôt que des fées dans le magazine pour enfants du Hezbollah, Mohamad Ali Harissi (AFP) - "Nous voulons inculquer aux enfants les valeurs de la résistance".
https://fr.news.yahoo.com/martyrs-plut%C3%B4t-f%C3%A9es-magazine-enfants-hezbollah-113611152.html
   "Dans la revue pour la jeunesse du Hezbollah libanais, les héros ne sont pas des princes, des fées ou des sorcières, mais des "résistants tombés contre l'ennemi israélien". Depuis 11 ans, le puissant parti chiite, avec son magazine illustré Mahdi, inculque aux enfants son idéologie sacro-sainte de "résistance" contre l'Etat hébreu, sa raison d'être depuis sa création dans les années 1980.
    Il leur offre des récits fictifs inspirés de la vie des combattants du Hezbollah (Parti de Dieu, en arabe), des puzzles représentant ces guérilleros barbus ou encore des dessins enseignant à l'enfant comment éviter les mines. L'un de ces récits conte l'histoire d'un combattant qui fait détonner une bombe contre une patrouille israélienne au cours de l'occupation du sud du Liban. Dans un autre, le "héros" Amer confie à sa mère sous le sceau du secret qu'il part mener "une opération pour tomber en martyr". Il se fait exploser, tuant et blessant 25 militaires israéliens. Tiré à 30.000 exemplaires, dont 26.000 distribués par les écoles, le mensuel porte le nom de l'imam al-Mahdi (IXe siècle), le dernier des 12 imams vénérés par les chiites.
   "Nous voulons inculquer aux enfants les valeurs de la résistance", explique à l'AFP Abbas Charara, le directeur général du magazine. Il réfute néanmoins toute propagande belliqueuse. "Nous n'encourageons pas au port d'armes, mais nous leur faisons connaître les exploits la Résistance (Hezbollah)". "On leur dit 'tout comme ces grands ont résisté et vaincu, vous pouvez aussi résister et vaincre, tout d'abord en vous éduquant'", explique-t-il. [...]
    Bête noire d'Israël depuis sa création en 1982 par les Gardiens de la révolution iranienne, le Hezbollah a mené d'innombrables opérations meurtrières contre les troupes de l'État hébreu [...] Le Hezbollah revendique sa profonde influence iranienne et la revue en fait de même. Sa rubrique "Le meilleur des leaders" familiarise ainsi les enfants à l'ayatollah Khomeini, fondateur de la République islamique d'Iran. Outre le principe de "résistance", le magazine veut graver dans l'esprit de ses lecteurs de 4 à 17 ans leur appartenance au chiisme.
    [...] ses pages "ludiques" encouragent l'enfant à colorier les "objets utilisés par un résistant", telle une grenade ou une arme automatique. Et à dessiner un "chemin pour éviter" les bombes à sous-munitions laissées par les Israéliens dans le sud du Liban. [...]"
- AFP Ignores Hezbollah's Attacks Against Civilians (CAMERA) - "Despite AFP's selective reporting, Hezbollah's attacks have not only been limited to Israeli military targets. Among Hezbollah's many attacks against civilians was the March 17, 1992 bombing of the Israeli embassy in Buenos Aires, in which 29 were killed and more than 200 wounded; the July 18, 1994 bombing of the Buenos Aires Jewish community center, in which 86 were killed and more than 200 were injured; and the firing of countless rockets against communities in northern Israel, including on Nov. 28, 1995, March 30, 1996, Aug. 19, 1997, Dec. 28, 1998, June 24, 1999, and April 9, 2002".
http://blog.camera.org/archives/2014/12/afp_ignores_hezbollahs_attacks.html
- Hezbollah kids' magazine glorifies war and martyrdom; AFP waters it down (Elder of Ziyon) - "AFP does not illustrate the article with a single page image of the magazine,and its examples of what the magazine includes does not include the worst parts. Here is the reality, from blogger Khaled Alameddine who first exposed the magazine in July. This is the version of the magazine aimed at 4-7 year olds".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/hezbollah-kids-magazine-glorifies-war.html


Syrie

- Syrie : la guerre a fait plus de 200.000 morts, selon une ONG (AFP) - "Nous avons comptabilisé la mort de 202.354 personnes, dont plus de 130.000 sont des belligérants des deux côtés"... ce qui vous permet de calculer le nombre de civils tués.
https://fr.news.yahoo.com/syrie-guerre-fait-200-000-morts-selon-ong-130038422.html

- UN runs out of money to feed Syrian refugees while UNRWA keeps raising cash (Elder of Ziyon) - "While the World Food Programme needs some $64 million a month to stop people from starving, UNRWA is demanding $1.6 billion from the international community on top of $300 million it demanded earlier this year. While Syrian refugees cannot eat, UNRWA goes fundraising in Japan and Azerbaijan".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/un-runs-out-of-money-to-feed-syrian.html

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