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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 22:55
France

- Antisémites résistants et dreyfusards collabos (Vidéo 15mn40) - une fascinante interview de l'historien Simon Epstein.
http://www.dailymotion.com/video/xbk1rv_antisemites-resistants-et-dreyfusar_animals

- Interview de Freddy Eytan : La politique française dans notre région n'a pas changé fondamentalement mais elle a rompu avec celle du double jeu de Jacques Chirac qui justifiait sa "politique arabe" (Israel Valley) - "Aujourd’hui, Sarkozy peut dire “je suis un ami d’Israël” sans aucune crainte de voir imposer un embargo ou de rompre ses bonnes relations avec le monde arabe".
http://www.israelvalley.com/news/2009/12/20/25671/
   "Ancien diplomate – il fut en poste à Bruxelles et ambassadeur d’Israël en Mauritanie, ancien correspondant de Kol Israël à Paris – Freddy Eytan est intégré aujourd’hui dans le staff du JCPA à Jérusalem, présidé par l’ancien ambassadeur d’Israël à l’ONU Dore Gold. Il a publié de nombreux ouvrages qui sont autant de facettes des relations politiques franco-israélienne. Le dernier en date : "Sarkozy, le monde juif et Israël" publié aux Editions Alphée-Jean Paul Bertrand.
    - Mati Ben-Avraham : Si je vous suis bien, Nicolas Sarkozy marque une rupture par rapport à Chirac quant à Israël. Mais en quoi ? Dans le ton, à la manière de Mitterrand ? Car dans le fond, le président français s’inscrit dans une continuité bien française, même si la rue “arabe” au Quai d’Orsay est moins bruyante aujourd’hui qu’autrefois ?
    - Freddy Eytan : Nicolas Sarkozy est un président atypique et très différent de ses prédécesseurs, et dans la gestion des affaires et dans le style. Contrairement à Chirac, Mitterrand ou Giscard, il dit tout haut ce qu’il pense et ne pratique ni langue de bois ni double jeu. Sa politique étrangère est tracée, cohérente, et claire: un retour par des petits pas, à l’Atlantisme et au Levant... Pour le faire, il bouscule les méthodes de la diplomatie classique. Homme d’action, il est toujours sur le terrain et prône toujours le dialogue. Pour la première fois dans l’histoire de la République, il s’est déplacé, à deux reprises, à Jérusalem, pour mettre un terme à l’opération “Plomb durci” et pour aboutir à un règlement pacifique avec les Palestiniens. Certes, la politique française dans notre région n’a pas changé fondamentalement mais elle a rompu avec celle du double jeu de Jacques Chirac qui justifiait sa “politique arabe”.
    Aujourd’hui, Sarkozy peut dire “je suis un ami d’Israël” sans aucune crainte de voir imposer un embargo ou de rompre ses bonnes relations avec le monde arabe. La preuve, les contrats signés avec les pays arabes sont plus importants que ceux signés dans la même période qu’avec ses prédécesseurs. Ils n’ont pas été signés au détriment d’Israël. En choisissant sagement de séparer le bilatéral de la solution du conflit avec les Palestiniens, la France de Sarkozy marque des points à Jérusalem et dans les capitales arabes. Cette politique favorise l’équilibre et le bon arbitrage. Demain, la France pourra jouer le rôle d’intermédiaire pour une négociation de paix avec les Syriens… et Israël applaudira.
    - MBA : Peut-on conclure, en vous lisant, que Jacques Chirac est marqué par l’histoire du peuple juif, tandis que Nicolas Sarkozy est lui, sinon fasciné, du moins impressionné par le culot israélien qui permet de faire front à toute menace existentielle, tout en développant une société ouverte sur la science, la haute technologie, la démocratie, le monde…?
    - Freddy Eytan : Longtemps maire de Paris, Chirac est un fin connaisseur de la communauté juive et rappelons que c’est bien lui et non De Gaulle ou Mitterrand qui a reconnu la responsabilité de l’Etat français durant la période sombre de Vichy. Sarkozy est né après la guerre et a été bouleversé par la Shoah, lors de sa visite à Yad Vashem. Maire de Neuilly et proche de la communauté, il comprend parfaitement “la double allégeance” des Juifs de France. On peut aimer à la fois sa mère et son père…
    Fils d’émigré et bercé par les valeurs d’un grand-père né juif, Il a toujours été fasciné par la vitalité de la société israélienne, des prouesses d’un petit peuple, d’une jeune nation qui a été forgée par des nouveaux immigrants. Dans ce sens, la démocratie israélienne, son économie, sa haute technologie et ses prix Nobel sont à imiter. Israël qui combat pour sa survie est sans doute un modèle à suivre.
    - MBA : Vous consacrez un chapitre au comportement des médias étrangers en général et français en particulier, dont vous dites qu’il bafoue l’éthique du métier, son honneur même. Mais encore ?
    - Freddy Eytan : Je m’interroge sur la transmission des images, sur la désinformation et la manipulation idéologique et surtout sur le rôle difficile et ingrat du correspondant sur le terrain, face à une rédaction perplexe et se trouvant à des milliers de kilomètres du champ de bataille. J’ai enquêté sur le rôle de la presse dans un pays démocratique devant le fléau du terrorisme. Le rapport Goldstone et les “enquêtes” de la presse suédoise sont des exemples éloquents. Une certaine presse européenne est devenue plus idéologique et plus militante, elle est en fait, influée par des ONG financées par des chancelleries. Elle a brisé l’éthique et a bafoué la déontologie et l’honneur du métier du journaliste.
    - MBA : Un dernier point : votre sentiment profond, en dehors de toute analyse des faits, des discours ?
    - Freddy Eytan : J’ose espérer que ce livre contribuera à une meilleure compréhension de notre situation et approfondira les relations entre les deux peuples. La France de Sarkozy a un rôle légitime à jouer dans notre région. Nous, qui sommes francophones et francophiles, espérons de tout cœur que le président français poursuit sa politique sincère et amicale à l’égard de l’Etat juif et nous prions pour qu’il ne nous déçoive pas comme ses prédécesseurs."

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Israël

- Israël: discussions marathon sur un échange entre Shalit et des détenus palestiniens (AFP) - "le chef d'état-major Gaby Ashkenazi est pour, mais le patron du service de sécurité intérieure, Youval Diskin, est contre".
http://www.lesechos.fr/depeches/monde/afp_00215509-israel--discussions-marathon-sur-un-echange-entre-shalit-et-des-detenus-palestiniens.htm
   "Le cabinet israélien poursuivait lundi soir ses discussions marathon, sous l'autorité du Premier ministre Benjamin Netanyahu, sur un possible échange entre le soldat Gilad Shalit, détenu par le Hamas depuis plus de trois ans et des centaines de détenus palestiniens. Les sept ministres du "cabinet restreint", qui apparaissent divisés, se sont retrouvés à 20H00 (18H00 GMT) dans le bureau de M. Netanyahu, pour la cinquième fois en 24 heures. Ils débattent des conditions d'un échange entre le tankiste israélien détenu dans la bande de Gaza et près de 1.000 prisonniers palestiniens. Cette rencontre pourrait se prolonger jusque tard dans la nuit.
    La télévision publique a précisé que M. Netanyahu s'est engagé à présenter au gouvernement la décision finale de ce cabinet restreint afin que l'ensemble des ministres puissent voter formellement sur un éventuel accord d'échange de prisonniers. [...]
    Selon la radio publique, trois ministres dont Ehud Barak (Défense) sont d'accord pour qu'Israël relâche des centaines de détenus qui seront autorisés à regagner leurs foyers, y compris en Cisjordanie occupée, comme l'exige le Hamas. Trois autres ministres, dont le nationaliste Avigdor Lieberman (Affaires étrangères), sont opposés à cette option. Les haut gradés conviés à ces réunions sont tout aussi divisés, selon la radio: le chef d'état-major Gaby Ashkenazi est pour, mais le patron du service de sécurité intérieure, Youval Diskin, est contre. M. Netanyahu, qui a un poids déterminant dans le choix, s'est jusqu'à présent prononcé contre une telle libération compte tenu du risque, selon lui, que des prisonniers condamnés pour avoir organisé des attentats suicide ne lancent de nouvelles opérations meurtrières après leur élargissement. [...]"

- Affaire Shalit : 4700 réservistes signent une lettre destinée à Netanyahou (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Affaire-Shalit-4700-reservistes-signent-une-lettre-destinee-a-Netanyahou_256596.html
   "4700 réservistes de l'armée israélienne ont signé une pétition qu'ils ont adressé au Premier ministre Benyamin Netanyahou. "Nous vous rappelons que son sort est comme un miroir de l'éthique israélienne", peut-on notamment lire en référence au soldat franco-israélien Guilad Shalit."

- Kadima, nouvelle proie du Premier ministre, Gil Hoffman (JP) - bientôt la fin de Kadima ?
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1261364461250&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "Le Premier ministre Netanyahou a obtenu des avancées certaines dans les efforts qu'il déploie depuis trois mois pour convaincre au moins sept membres de Kadima, de scinder le parti et rejoindre les rangs du Likoud. C'est ce qu'ont affirmé des sources proches du Premier ministre dimanche soir. Ces mêmes sources ont confirmé que trois des sept députés seraient nommés ministres du développement du Néguev et de la Galilée, des Retraites, et de Jérusalem. Trois autres seront ministres-adjoints et un dernier présiderait une commission de la Knesset.
    Selon la célèbre "loi Mofaz", au moins sept députés devront se désolidariser du parti pour que la scission soit officielle. "Nous avons parlé à plus de sept députés, et les choses sont complexes, mais il ne fait aucun doute que le changement aura bientôt lieu", a déclaré une source proche de Binyamin Netanyahou.
    Un officiel de Kadima a déclaré que le leader du parti, Tzipi Livni, était "complètement dans le flou" sur la question. Des négociations ont été menées avec 14 des 28 députés Kadima. Plus de sept d'entre eux pourraient quitter le parti si les postes qui leur sont proposés leur conviennent. "C'est déjà la fin de l'histoire", a déclaré l'officiel Kadima. "Le fait que personne n'en ait parlé jusqu'à présent prouve que l'équipe de Netanyahou fait les choses bien. Je vous garantis que ce changement ne tardera pas à venir."
    Un abandon nié par chacun des députés de Kadima mis en cause. "Les gens parlent beaucoup. Evidemment que j'aimerais être ministre du développement du Néguev et de la Galilée, mais je suis à Kadima, un point c'est tout", a affirmé Yaakov Edri. Marina Solodkin, qui jouit de bonnes relations avec Netanyahou et Livni, a déclaré que tout le parti devait rejoindre la coalition et non uniquement certains membres de la faction. Livni, quant à elle, juge que ces propos "ne valent pas la peine d'être commentés", et ne leur accorde que peu de crédibilité."

- Une place Anouar Al-Sadate à Haïfa (Guysen) - on attendra longtemps la place Begin en Egypte !
http://www.guysen.com/news_Une-place-Anouar-Al-Sadate-a-Haifa_256695.html
   "Une place Anouar Al-Sadate, en l'honneur du président égyptien assassiné en 1981, sera inaugurée demain à Haïfa dans le quartier de Ramat Begin."

- Israël: des organes ont été prélevés sur des Palestiniens, Mark Levie (AP) - "les Palestiniens n'ont pas été les seuls concernés par cette pratique" ; "Tout en assurant que tous les prélèvements avaient été autorisés par les familles, le ministère de la Santé a reconnu que "les recommandations de l'époque n'étaient pas claires"."
http://fr.news.yahoo.com/3/20091221/twl-israel-prelevements-organes-951b410.html
   "L'ancien chef du principal institut médico-légal israélien a reconnu que des organes avaient été prélevés sur des corps, notamment de Palestiniens, au cours des années 1990 sans l'autorisation des familles des défunts. Le Dr Jehuda Hiss a fait ces déclarations dans le cadre d'un entretien accordé en 2000 à une universitaire américaine. Nancy Scheper-Hugues a décidé de ne le rendre public que maintenant en raison d'une controverse qui a éclaté l'été dernier à la suite d'un article d'un journal suédois laissant entendre que des soldats israéliens tuaient des Palestiniens pour faire commerce de leurs organes. Des allégations qu'Israël a vivement démenties.
    Des extraits de l'entretien ont été diffusés ce week-end sur la deuxième chaîne de télévision israélienne. Le Dr Jehuda Hiss précise que des cornées ont été prélevées sur des cadavres "de manière extrêmement informelle". "Aucune autorisation n'était demandée à la famille", affirme-t-il. La chaîne affirme que dans les années 1990, les spécialistes de la morgue Abou Kabir prélevaient la peau, la cornée, les valves cardiaques et les os des cadavres de soldats et citoyens israéliens, de Palestiniens et d'étrangers, généralement sans même l'autorisation de leurs familles.
    En réponse à ce reportage, l'armée israélienne a reconnu dans un communiqué l'existence de ces faits. "Ces activités ont cessé il y a dix ans, et cela n'arrive plus", selon Tsahal. Dans son interview, le Dr Jehuda Hiss raconte la manière dont les médecins dissimulaient la disparition de la cornée. "Nous fermions les paupières avec de la colle" et "nous ne prenions pas de cornée quand nous savions que les familles ouvriraient les yeux".
    De nombreux éléments étaient apparus au grand jour lorsque le médecin avait été renvoyé de l'institut en 2004, en raison d'irrégularités sur l'utilisation des organes prélevés. Il avait bénéficié d'un non-lieu et travaille toujours à l'institut. Le Dr Hiss a dirigé l'établissement à partir de 1988. Mais d'après lui, dès 1987, des chirurgiens militaires avaient utilisé de la peau prélevée sur des corps pour des greffes de brûlés. Le médecin affirme qu'il pensait à l'époque que les familles avaient donné leur accord. Les prélèvements auraient cessé en 2000.
    A l'époque de son renvoi, des familles de malades, de personnes et de victimes du conflit israélo-palestinien avaient porté plainte, mais rien ne prouvait la véracité des informations rapportées par le quotidien suédois "Aftonbladet", selon lequel des soldats israéliens auraient tué des Palestiniens pour récupérer leurs organes. Des responsables israéliens ont qualifié l'article d'"antisémite".
    Même si les Palestiniens n'ont pas été les seuls concernés par cette pratique, Nancy Scheper-Hughes a décidé de rendre public cet entretien en raison de la "symbolique" autour du prélèvement de la "peau d'une population considérée comme étant l'ennemi". Tout en assurant que tous les prélèvements avaient été autorisés par les familles, le ministère de la Santé a reconnu que "les recommandations de l'époque n'étaient pas claires"."

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Gaza & Hamas

- L'Egypte construit un mur souterrain à la frontière avec Gaza (Reuters) - Selon le représentant du Caire : "L'Egypte est en droit de protéger ses frontières et cette cause est plus importante que toutes les autres, y compris la cause palestinienne".
http://fr.news.yahoo.com/4/20091221/twl-egypte-gaza-frontiere-bd5ae06.html
   "Des responsables égyptiens ont confirmé lundi la construction par l'Egypte d'une barrière de métal souterraine pour obstruer les tunnels de contrebande à la frontière avec la bande de Gaza. [...]
    Le ministre de l'Intérieur du gouvernement du Hamas dans la bande de Gaza, Fathi Hammad, a téléphoné à des responsables égyptiens pour leur demander des explications, a fait savoir son porte-parole à Gaza. "Le ministre a exprimé ses préoccupations concernant ce qui se produit à la frontière et demandé une explication à propos de la construction d'un nouveau mur le long de la frontière", a déclaré Ehab Al-Ghsain. Fathi Hammad a dit à ses interlocuteurs que "le vrai danger vient de l'ennemi sioniste et que Gaza n'a jamais représenté un danger pour la sécurité nationale de l'Egypte".
    Dans une interview publiée samedi par le magazine al Ahram al Arabi, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, n'a pas voulu confirmer la construction d'un mur. "Ces histoires de mur ou d'équipement de surveillance reviennent régulièrement mais l'important, c'est que le territoire égyptien soit protégé", a-t-il dit. "Aucun Egyptien ne doit permettre que sa terre soit violée d'une façon ou d'une autre." L'Egypte, a-t-il ajouté, est en droit de protéger ses frontières et cette cause est plus importante que toutes les autres, y compris la cause palestinienne."

- La sanction du Caire, Khaled Abu Toameh (JP) - "une confrontation absolue entre le Hamas et Le Caire affaiblira certainement Moubarak, déjà considéré comme la marionnette d'Israël et des Etats-Unis".
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1261364463902&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "La décision égyptienne de construire un mur souterrain le long de sa frontière avec la bande de Gaza fait ressurgir les tensions entre Le Caire et le Hamas. Selon les leaders du mouvement islamiste, ce mur intègre le désir du président égyptien Hosni Moubarak de punir le Hamas. Il y a plusieurs semaines, le groupe avait refusé de signer un "accord de réconciliation" avec le Fatah, formulé à l'initiative de l'Egypte. Et, à cause de sa préférence pour la médiation allemande, dans les négociations pour l'échange de prisonniers palestiniens avec Israël, le Hamas estime que Moubarak cherche à prendre sa "revanche". Dans les deux cas, le président égyptien se serait senti humilié : il s'agit d'un véritable revers pour le prestige de l'Egypte dans le monde arabe.
    Depuis que le mouvement terroriste a pris le contrôle de la bande de Gaza, en juin 2007, les relations entre le Hamas et Le Caire n'ont fait qu'empirer. Tout a été fait - ou presque - côté égyptien, pour isoler et affaiblir le gouvernement du Hamas dans l'enclave palestinienne. Pour preuve : la fermeture continue du poste frontière de Rafiah.
    Les responsables égyptiens semblent, en réalité, de plus en plus préoccupés par la capacité du groupe à "exporter" son idéologie radicale dans leur pays. La sécurité est renforcée dans le Sinaï, suite à des rapports sur la coopération grandissante entre le Hamas et les membres d'autres groupuscules égyptiens. Le paroxysme de ces tensions a cependant été atteint le mois dernier, lorsque le frère du porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri, est décédé dans une prison égyptienne. Le Hamas a immédiatement accusé les services de renseignements égyptiens d'avoir torturé à mort Abou Zouhri. Ces accusations, largement diffusées par les médias arabes, ont plus qu'embarrassé Moubarak.
    Ces derniers jours encore, les miliciens du Hamas ouvraient le feu à plusieurs reprises sur les policiers présents à la frontière égyptienne et les travailleurs participant à la construction du mur. Dans ce conflit, une confrontation absolue entre le Hamas et Le Caire affaiblira certainement Moubarak, déjà considéré comme la marionnette d'Israël et des Etats-Unis."

- Le Hamas persiste et signe : il exige la satisfaction de toutes ses exigences (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Le-Hamas-persiste-et-signe-il-exige-la-satisfaction-de-toutes-ses-exigences_256667.html
   "De source officielle provenant du Hamas, on apprenait lundi que le mouvement islamiste suivait avec attention le débat des ministres israéliens sur les conditions de libération de Guilad Shalit. « Si la famille Shalit désire voir son fils à la maison, il n’y a qu’une seule condition : la satisfaction totale de toutes nos exigences », a déclaré un haut responsable."

- Le Hamas bientôt jugé pour crimes de guerre ? (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Le-Hamas-bientot-juge-pour-crimes-de-guerre-_256658.html
   "L'organisation "Chourat HaDin" a présenté une requête à la Cour suprême israélienne afin qu'elle oblige le procureur général, Menahem Mazuz, à aggraver l'inculpation des terroristes du Hamas qui ont tiré des missiles sur les civils israéliens. L'organisation veut qu'ils soient jugés pour crimes de guerre ou crimes contre l'humanité."

- Karen Abu Zayd : « Malheureusement, l’UNRWA est toujours nécessaire » (Al-Ahram) - la commissaire générale de l'UNRWA rejette les conditions du Qartet pour faire du Hamas un interlocuteur (reconnaissance d'Israël, adhésion aux accords de paix déjà signés, fin de la lutte armée), et refuse de critiquer le blocus égyptien pour mieux accabler Israël, "puissance occupante" à Gaza par un étrange miracle. Interrogation finale du premier hebdomadaire égyptien : comment "soulager le mal qu’Israël inflige sans la moindre pitié au peuple palestinien" ?
http://weekly.ahram.org.eg/2009/977/re72.htm
Traduction :
http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7835
   "A la fin de ce mois, Karen Abu Zayd arrive à la fin de son mandat de commissaire générale à l’Office de secours et de travaux des Nations-Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), qui s’occupe du sort de plus de quatre millions de réfugiés palestiniens. [...]
    Abu Zayd reste sceptique sur les possibilités des habitants de la bande de Gaza de pouvoir retrouver quelque chose qui ressemble à une vie normale dans un avenir proche, étant donné le blocus israélien, l’insuffisance de l’aide humanitaire et, comme elle le dit en utilisant des mots soigneusement choisis, « les conditions inéquitables imposées par le Quartet qui laissent la place à bien des points d’interrogation quant à leur compatibilité avec le droit international. » [...]
    Abu Zayd n’accable pas les autorités égyptiennes. « Elles ont aussi leur problèmes, et il est juste de dire qu’elles ne peuvent être tenues de prendre des responsabilités » qu’Israël devrait assumer de toute façon, en tant que puissance occupante. [...]
    Des diplomates arabes qui ont rencontré Abu Zayd reconnaissent qu’elle a fait tout ce qui lui était possible de faire, et plus encore, pour alléger les souffrances des réfugiés palestiniens, se prononçant toujours courageusement en faveur de leurs droits. Ils avouent néanmoins également que les tentatives appliquées et les engagements sincères de cette dame convaincue ne pouvaient à eux seuls suffire pour soulager le mal qu’Israël inflige sans la moindre pitié au peuple palestinien."

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Judée-Samarie & AP

- La "guerre" des microphones à Hébron (Israël-Infos)
http://www.israel-infos.net/article.php?id=5041
   "Suite à l'interruption par la police de la musique à très fort volume, diffusée continuellement du centre juif "Goutnik" de Hébron, consécutivement aux plaintes répétées des Palestiniens, les habitants de la ville des patriarches ont placé des dispositifs d'amplification sur un véhicule qui tourne dans les rues de la ville et "disparait" à l'arrivée des forces de l'ordre. Le porte parole de Hébron, Noam Arnon, a pour sa part déploré la discrimination des autorités qui "ferment les yeux sur les milliers de haut-parleurs disséminés dans tout le pays qui font entendre le muezzin, et de la musique arabe étourdissante"."

- Salam Fayyad considère "très bonne" la croissance économique palestinienne (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Salam-Fayyad-considere-tres-bonne-la-croissance-economique-palestinienne_256591.html
   "Dans une interview donnée au Washington Post, le Premier ministre palestinien a affirmé que la croissance économique palestinienne était "très bonne" au mois d'octobre 2009 l'estimant à environ 8%. A noter que Tony Blair estime possible une croissance à deux chiffres pour l'ensemble de l'année en cours."

- Territoires arabes occupés: le départ d'Israël aggraverait la situation (experts) (RIA Novosti) - "Si nous quittons la Cisjordanie - et je pense qu'il en sera finalement ainsi - elle passera sous le contrôle du mouvement islamiste Hamas, ce qui n'augmenterait pas la sécurité dans la région".
http://fr.rian.ru/world/20091221/185710470.html
   "Le départ d'Israël des territoires arabes occupés, loin de renforcer la sécurité dans la région, créerait de nouveaux problèmes, estime l'analyste politique israélien Yaakov Amidror. Intervenant lundi lors de la conférence "Proche-Orient 2020: un règlement universel est-il possible?", organisée en Jordanie, il a qualifié de "naïve" la thèse très répandue selon laquelle la fin du conflit arabo-israélien constitue un facteur crucial pour la sécurité dans la région. "Pensez-vous réellement que si ce conflit est réglé, Al-Qaïda disparaîtra, les Iraniens cesseront de convoiter le pétrole irakien, les sunnites et les chiites arrêteront de se battre au Yémen et le sang ne coulera plus en Algérie ni au Soudan?", a demandé l'expert israélien. Et de répondre: "Ce sont des balivernes, vous le savez bien".
    Général à la retraite, M.Amidror occupe actuellement des postes clés dans des centres d'analyse prestigieux tels que le Lander Institute et l'Institute for contemporary affairs de Jérusalem. Il est persuadé que la présence israélienne sur les territoires occupés est une condition sine qua non de la stabilité et de la sécurité, un facteur qui profite aussi bien aux Israéliens qu'aux Palestiniens. "Si nous quittons la Cisjordanie - et je pense qu'il en sera finalement ainsi - elle passera sous le contrôle du mouvement islamiste Hamas, ce qui n'augmenterait pas la sécurité dans la région", a affirmé M.Amidror.
    Un autre participant israélien à la conférence, le co-directeur de l'Israel-Palestine center for research and information Gershon Baskin, estime que les parties au conflit n'arriveront pas à trouver une solution diplomatique sans une intervention  plus active de la communauté internationale. "Les Palestiniens ne peuvent pas garantir la sécurité d'Israël et sans cela l'Etat hébreu ne donnera pas de garantie de départ des territoires qu'il occupe. C'est précisément pour cela que le processus de paix engagé à Oslo [en 1993] n'a abouti à rien. Pour obtenir un succès, la communauté internationale doit intervenir massivement, en proposant non seulement des solutions, mais aussi les moyens de les mettre en oeuvre, dont des troupes de paix", a-t-il souligné.
    La conférence internationale "Proche-Orient 2020: un règlement universel est-il possible?" se déroule en Jordanie sur le bord de la mer Morte. Le forum a été organisé par RIA Novosti et le Conseil russe pour la politique extérieure et de sécurité dans le cadre du Club de Valdaï qui réunit des politologues du monde entier."

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Egypte

- Egypte : une nouvelle direction pour les Frères musulmans (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Egypte-une-nouvelle-direction-pour-les-Freres-musulmans_256692.html
   "Les Frères musulmans d'Egypte ont élu aujourd'hui un nouveau bureau exécutif qui est, selon les observateurs, plutôt conservateur."

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Monde arabe

- Un chroniqueur koweitien : "Le cafard sioniste contrôle le monde et suscite la haine de tous à l´encontre des Arabes et des musulmans" (MEMRI) - "il existe un cafard sioniste derrière chaque problème soulevé et créé contre les Arabes".
http://lessakele.over-blog.fr/article-chroniqueur-koweitien-le-cafard-sioniste-controle-le-monde--41577703.html
   "Dans un article intitulé "Le cafard sioniste", paru le 11 décembre 2009 dans le quotidien koweïtien Al-Qabas, le chroniqueur koweïtien Fakhir Hashem Al-Sayed Rajab compare les sionistes à des cafards capables de survivre en toutes circonstances et ne reculant devant rien pour assurer leur propre existence. Il écrit que les sionistes se sont emparés du contrôle du monde et ont suscité la haine de tous à l´égard des Arabes et des musulmans, déplorant que les Arabes n´aient pas adopté une position unifiée face au phénomène. [...]" Extraits :
    - "Je compare le sioniste à un cafard : depuis des milliers d´années, le sioniste de bat pour rester en vie, par tous les moyens possibles."
    - "Les sionistes ont réussi à prendre tranquillement, imperturbablement, le contrôle du monde."
    - "Leur pouvoir, et leurs veines, se ramifient vers le sud, le nord, l´ouest et l´est, et on a appris dernièrement que le lobby sioniste avait infiltré le gouvernement britannique."
    - "Pas un d´entre nous ne nierait qu´il existe un cafard sioniste derrière chaque problème soulevé et créé contre les Arabes, et en particulier contre les musulmans."


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Iran

- L'Iran poursuivra ses activités nucléaires de manière "normale" (AFP)
http://www.lesechos.fr/depeches/monde/afp_00215794-l-iran-poursuivra-ses-activites-nucleaires-de-maniere--normale-.htm
   "L'Iran poursuivra ses activités nucléaires "de manière normale" et produira lui-même le combustible nécessaire au réacteur de recherche médicale de Téhéran, a affirmé lundi le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki. "L'activité nucléaire va se poursuivre de manière normale" en Iran, a affirmé le ministre lors d'une conférence de presse à Beyrouth, au terme d'une visite de quelques heures dans la capitale libanaise. [...]"

- Nucléaire iranien : Bernard Kouchner appelle à de nouvelles sanctions (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Nucleaire-iranien-Bernard-Kouchner-appelle-a-de-nouvelles-sanctions_256670.html
   "« La communauté internationale n’a pas d’autre choix que d’imposer de nouvelles sanctions à Téhéran pour son refus de coopérer dans le domaine de son programme nucléaire », a estimé lundi le chef de la diplomatie française."

- Thaïlande : les armes saisies à bord d'un avion étaient pour l'Iran (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Thailande-les-armes-saisies-a-bord-d-un-avion-etaient-pour-l-Iran_256626.html
   "L'avion-cargo nord-coréen intercepté il y a dix jours à l'aéroport de Bangkok, en Thaïlande, transportait des armes destinées à l'Iran, affirme ce lundi le Wall Street Journal. L'Iran s'est pour l'instant refusé à tout commentaire. Les expéditeurs avaient tout fait pour cacher la véritable nature de la cargaison, étiquetant les caisses de ''pièces de rechange pour l'industrie pétrolière''. Bangkok devait être la première station où l'avion devait refaire le plein de kérosène, avant de repartir pour le Sri Lanka, les Emirats arabes unis, et l'Ukraine, avant de finir son trajet à Téhéran."

- Larijani : "L'Iran est fier de soutenir le Hamas" (JP)
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1261364462284&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "Le porte-parole du parlement iranien, Ali Larijani, a défendu le soutien que porte son pays au Hamas, lors d'une visite très attendue au Caire, dimanche. Larijani a déclaré au président égyptien Hosni Moubarak que Téhéran "est fier du soutien moral qu'il porte au Hamas." Il a également nié le fait que l'Iran essayait de torpiller les efforts égyptiens pour réconcilier le Hamas et le Fatah. [...]"

- Mullen: ne pas écarter l’option militaire contre l’Iran (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/12/mullen-ne-pas-ecarter-loption-militaire-contre-liran/
   "Le chef d’état-major des armées des États-Unis, l’amiral Michael Mullen, a estimé qu’il ne fallait pas écarter l’option militaire contre l’Iran pour l’inciter à cesser son programme nucléaire même si l’on sait que cette action n’aura qu’un effet limité sur le régime de Téhéran. Mais il a ajouté: « Je pense toujours que les efforts diplomatiques sont le moyen le plus efficace d’instaurer la sécurité dans la région ». Ces considérations figurent dans son rapport annuel sur les priorités nationales. Il a encore précisé que « si le président américain préférait une action militaire, les forces armées des USA devaient être prêtes à intervenir »."

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Europe

- "Arbeit Macht Frei" retrouvée (JP)
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1261364460300&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "La police a retrouvé l'inscription "Arbeit Macht Frei" qui avait été volée vendredi à l'entrée du camp d'Auschwitz après une battue sans répit de trois jours et l'arrestation de cinq suspects. La pièce de fer était scindée en trois morceaux. La porte-parole de la police Katarzyna Padlo a confié à l'Associated Press qu'elle avait été retrouvée dimanche soir au nord de la Pologne. Auschwitz se trouve tout au sud du pays. La police détient cinq hommes de 25 à 39 ans pour interrogatoire à Cracovie.
    Un autre porte-parole de la police, Dariusz Nowak, a déclaré que l'inscription en acier de cinq mètres de long a été retrouvée scindée en trois pièces, chacune contenant un des mots de la phrase tristement célèbre "Arbeit Macht Frei" (Le travail rend libre). La police a refusé de divulguer des informations sur les circonstances dans lesquelles l'inscription a été retrouvée ou de spéculer sur les mobiles des voleurs. Une conférence de presse aura lieu lundi à Cracovie. [...]"

- Les voleurs du panneau d'Auschwitz auraient agi pour l'argent (Reuters)
http://lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41230677@7-37,0.html
   "Les cinq hommes arrêtés pour le vol du panneau de la grille d'entrée du camp d'extermination d'Auschwitz ont agi pour l'argent, a déclaré la police polonaise. La police, qui a retrouvé dimanche le panneau portant l'inscription "Arbeit Macht Frei" ("Le travail rend libre"), a affirmé que les cinq hommes n'étaient pas des néo-nazis. "Nous pouvons dire qu'aucun des cinq n'est membre d'une organisation néo-nazie. Leurs intentions étaient sans l'ombre d'un doute frauduleuses", a déclaré Andrzej Rokita, chef de la police de Cracovie, lors d'une conférence de presse. "Nous pourrons dire plus tard si ce délit a été commandité ou s'ils ont agi de leur propre initiative", a-t-il ajouté. [...]"

- Made in Judée-Samarie, Rebecca Anna Stoil (JP) - ""J'ai le sentiment que Jérusalem-Est est la prochaine étape", a affirmé Tirosh au Jerusalem Post après son entretien avec le diplomate britannique".
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1261364460889&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   ""Tout ce qui dépasse les frontières de 1967 n'est pas Israël". C'est sur la base de cette considération que la Grande-Bretagne a décidé de faire figurer une étiquette sur tous les produits provenant de Judée-Samarie. Après avoir rencontré dimanche soir l'ambassadeur anglais Tom Philips, la députée Ronit Tirosh (Kadima) a accusé la Grande-Bretagne de nuire aux pourparlers de paix en mettant en œuvre cette pratique. Elle a révélé mercredi dernier qu'elle avait lancé une pétition visant à inciter le public à reconsidérer l'achat de produits britanniques. Quarante et un députés de l'opposition et de la coalition l'ont d'ores et déjà signée.
    Cette pétition est une réponse directe à la décision du gouvernement britannique d'indiquer quand un produit provient d'un producteur juif ou arabe de Judée-Samarie. L'objectif : permettre aux consommateurs d'éviter l'achat de produits d'habitants des implantations. Tirosh a affirmé que l'ambassadeur britannique lui avait confié que son gouvernement agissait conformément aux directives de l'Union européenne en ajoutant : "Nous devons être surs de ne pas méprendre les consommateurs."
    Quand Tirosh lui a demandé si ces étiquettes apparaitraient également sur les produits de Jérusalem-Est, Phillips lui a dit qu'il n'avait pas de réponse dans l'immédiat. "J'ai le sentiment que Jérusalem-Est est la prochaine étape", a affirmé Tirosh au Jerusalem Post après son entretien avec le diplomate britannique. Celui-ci lui aurait répété que cette pratique n'était pas un boycott mais permettait simplement une "meilleure transparence" sur la provenance des produits."

- "Les Kapos juifs étaient pires que les nazis" (Israël-Infos)
http://www.israel-infos.net/article.php?id=5043
   "Le procès de John Demjanjuk, qui comparait pour sa participation au meurtre de 27.900 juifs dans le camp d'extermination nazi de Sobibor, lors de la Shoah, s'est rouvert ce lundi après-midi à Munich, après une interruption de trois semaines, survenue deux jours après son ouverture suite à l'état de santé de l'accusé. Au cours de l'interrogatoire d'un des survivants, dont la déposition a été particulièrement dure, l'avocat de la Défense Ulrich Busch - qui avait déjà provoqué l'indignation en affirmant précédemment que Demjanjuk était lui-même un rescapé des Nazis qui l'avaient forcé à faire son "travail" - lui a demandé "s'il n'était pas exact que les gardiens juifs étaient pires que les SS ?". Aux avocats de l'accusation qui, scandalisés, lui ont demandé d'où il tenait ces informations, Busch a reconnu ne pas pouvoir citer de sources fiables, mais leur a lancé : "si vous cherchez sur Google, vous trouverez !""

- Université Libre de Bruxelles: caricature antisémite dans un cortège (Philosémitisme) - voir la caricature ici.
http://philosemitismeblog.blogspot.com/2009/12/universite-libre-de-bruxelles.html
   "Source: antisemitisme.be (Merci à JPD de nous l'avoir signalée)
    Lors du cortège de la Saint-V (Saint-Verhaegen / fête des étudiants de l’Université Libre de Bruxelles), il a été découvert sur le char du cercle de science-politique un dessin véhiculant une vieille caricature antisémite assimilant les Juifs à l’argent, caricature en rupture avec le fil conducteur des caricatures précédentes (critiquant l’islam et la chrétienté)."

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Point de vue

- Comment arrêter l'Iran, Olivier Debouzy (Wall Street Journal) - "il est maintenant nécessaire de prévoir le pire, c'est-à-dire certaines formes de contrainte militaire sur l'Iran" ; "Quand on prépare la guerre, quand on déploie des forces et quand on teste des options militaires, on envoie un message véritable".
http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704541004574599610512260066.html
Traduction Objectif-info :
http://www.objectif-info.com/index.php?id=1304
   "M. Debouzy est avocat. Il était précédemment expert des questions du nucléaire militaire et du renseignement auprès du gouvernement français. Il livre ce texte à titre strictement personnel."
   "[...] L'Iran pourrait s’arrêter au seuil de cette acquisition [de l'arme atomique], en faisant bien comprendre aux spécialistes qu'il a maîtrisé les techniques militaires sans les déployer ouvertement. Aux yeux de l’opinion, cette nouvelle donne ne serait pas une certitude, alors qu’on ferait face effectivement à un arsenal nucléaire tout à fait opérationnel. En termes pratiques, cette dissimulation ne changerait rien. Les décideurs occidentaux sont aujourd’hui à un moment décisif.
    Un premier ministre israélien ne pourrait pas survivre politiquement à l’accession de l'Iran au stade d’état détenteur d’armes nucléaires, que cela soit officiel ou pas. La pression qui pèserait sur le gouvernement israélien pour qu’il fasse quelque chose pour contrecarrer la possession d’armes nucléaires par l’Iran serait si forte qu’il pourrait jouer une carte désespérée, indépendamment des garanties de sécurité que les États-Unis lui offriraient ou pas.
    De même, un président américain (surtout s’il a reçu un prix Nobel) n’échapperait pas à la réprobation collective s’il laissait l'Iran devenir une puissance nucléaire en sous-estimant en permanence sa capacité de masquer ses préparatifs. La crédibilité de la communauté du renseignement serait dévastée, et l'indécision des administrations successives (Clinton, Bush et maintenant Obama) quand il s’agit de mettre un terme à un programme dont on soupçonne l’existence depuis 15 ans et qui est publiquement avéré depuis sept ans, serait considérée comme la manifestation d’un échec de dimension majeure.
    Qui plus est, le message envoyé aux alliés les États-Unis et de l’Occident dans la région du Golfe serait désastreux. Malgré toutes les promesses faites à ces alliés, l'Occident aurait été incapable d’empêcher un état voyou, qui veut déstabiliser leurs sociétés, modifier les équilibres stratégiques au Moyen-Orient et au-delà le marché du pétrole, de se doter d’armes nucléaires propres à lui ôter encore davantage tout souci de mesure.
    Enfin, le régime de la non-prolifération nucléaire qui a été sensiblement affaibli par les simagrées nord-coréennes et les finasseries iraniennes, serait alors au voisinage de l'effondrement. Si l'Iran a des armes nucléaires, des pays comme l'Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis, et la Turquie, entre d'autres, seraient irrésistiblement tentés de s’équiper des mêmes armes. La conférence de révision du Traité de non-prolifération nucléaire de 2010 serait réduite à un pantomime stérile, avec à peu près autant d'effet que les tentatives conduites entre les deux guerres mondiales pour empêcher le déclenchement du conflit armé.
    En conséquence, il est maintenant nécessaire de prévoir le pire, c'est-à-dire certaines formes de contrainte militaire sur l'Iran. Il est urgent que les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, et si possible Israël (naturellement de façon discrète avec la possibilité de le démentir), mettent leurs forces en commun et essaient de parvenir à un accord sur la façon d’en finir avec le programme militaire iranien. Ces trois membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU ne doivent pas craindre l'argument déjà avancé à plusieurs reprises par les partisans des Iraniens et les idiots utiles, selon lequel cette tentative ne ferait qu’opposer « l’Occident au reste du monde. » Les trois membres exercerait en fait un mandat implicite au bénéfice de tous les états qui ont renoncé à se doter d’armes nucléaires et qui n’acceptent pas de se voir menacés ou intimidés par des états voyous.
    Comment peut-on s’y prendre ? L'expérience de la crise de Cuba en 1962 constitue un précédent intéressant. L'application de pressions sur les Iraniens comme la prohibition de toute relation commerciale d’importation ou d’exportation par voie maritime et aérienne enverrait un message que Téhéran trouverait sûrement tout à fait démonstratif. De plus, un renforcement de la présence navale occidentale à l'intérieur du Golfe ou à ses abords immédiats ferait comprendre aux Iraniens, sans violer leurs eaux territoriales qu'ils entrent dans une zone dangereuse (eux et tous les états traitant avec eux). En accompagnement de ce lent étranglement, il faudrait prendre des mesures pour décourager les état du Golfe (Dubaï par exemple) de s'engager dans des transactions commerciales ou financières avec l'Iran et pour les encourager à geler les capitaux iraniens dans leurs banques. Il ne devrait pas être trop difficile d’y parvenir, de même que la menace de couper tout état récalcitrant du système international de paiements interbancaires serait suffisamment persuasive dans les circonstances présentes où Dubaï a un besoin cruel d'aide financière internationale.
    Il pourrait être nécessaire d'aller au delà et de recourir effectivement à la force pour empêcher les Iraniens de réaliser leur programme nucléaire militaire. La planification d’une attaque aérienne et balistique massive des installations militaires de l'Iran, que ces sites soient des infrastructures nucléaires avérées ou probables devrait être sérieusement envisagée. Cette planification pourrait être rendue publique, au moins partiellement, pour convaincre l'Iran que l'Occident peut non seulement parler mais également agir. Une telle planification devrait aussi, autant que possible, impliquer l'OTAN, et cibler une zone où il n'est guère douteux que la majorité des missiles et des armes nucléaires iraniens sont localisés (dans la mesure où ces armes ne peuvent pas encore atteindre les États-Unis. ). Les services de renseignement des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France et d’Israël devraient mieux partager leurs résultats, les autres contributions étant aussi bienvenues, de même que toute information communiquée par les mouvements de l’opposition intérieure iranienne.
    Les idée développées ici sont simples, et elles ont été exprimées à maintes reprises par les théoriciens de dissuasion : Quand on prépare la guerre, quand on déploie des forces et quand on teste des options militaires, on envoie un message véritable. La dissuasion est au sujet un dialogue. Il n’est pas sûr que le gouvernement iranien veuille écouter. Mais au moins, il aura été convenablement averti.
    Le moment de la diplomatie est passé. L'Iran doit s’incliner, et rapidement. Si l'Occident n'est pas préparé à le contraindre de tenir ses engagements envers le Traité de non-prolifération nucléaire, cela signifie que ce traité est mort et que les pays du Golfe sont subrepticement mais très réellement abandonnés. Cela signifie également, pour toutes les raisons qu’on voudra, que le régime de non-prolifération est mort. Est ce vraiment ce que nous voulons ?"

- L'affaire Pie XII, Henri Tincq (Slate.fr) - "Jusqu'à la fin de la guerre, ses interventions seront nombreuses, mais elles passent toutes par le canal des chancelleries et des Eglises locales. En protestant publiquement, il se serait privé de la possibilité d'intervenir discrètement et efficacement". Mais "on est très loin du registre prophétique que la dimension d'un tel événement aurait dû exiger: pourquoi Pie XII, à peine élu, n'a-t-il pas dénoncé les crimes de guerre de Hitler? Pourquoi est-il resté muet sur la mise en oeuvre de la «solution finale», alors même qu'il était informé" ?
http://www.slate.fr/story/14681/laffaire-pie-xii-beatification-benoitvi-nazisme
   "[...] La béatification du pape très contesté de la deuxième guerre mondiale n'est donc plus qu'une question de mois. Or, depuis longtemps, la communauté juive presse Benoît XVI et le Vatican de surseoir à cette béatification de Pie XII, dont le pontificat fut entâché, selon elle, par la passivité et les silences du Vatican face à la Shoah.
    Le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, espère encore que l'Eglise renoncera à ce projet: «Depuis plus de 40 ans, a t-il dit dimanche 20 décembre, le projet de béatifier Pie XII n'a cessé de susciter controverses et déceptions sur ce qu'il représente symboliquement. Aujourd'hui, la réalisation ou non de ce projet est devenue le symbole de ce que Benoît XVI fera de sa papauté». Le secrétaire général du Conseil central des juifs d'Allemagne, Stephan Kramer, se dit aussi «furieux» et «triste» que le pape ait proclamé «vénérable» Pie XII: «Benoît XVI réécrit l'Histoire sans avoir permis une discussion scientifique sérieuse sur l'attitude de ce pape face au nazisme». La promotion de Pie XII suscite des remous jusqu'en Israël. Dimanche 20, l'Etat hébreu a demandé à consulter les archives historiques du Vatican concernant celui qui dirigea l'Eglise durant la seconde Guerre mondiale.
    De toutes les grandes «affaires» du vingtième siècle, l'attitude de Pie XII et de l'Eglise catholique pendant la guerre est de celles qui ont soulevé le plus d'interprétations polémiques autant qu'apologétiques, de réquisitoires autant que d'hagiographies. A tort ou raison, le nom de Pie XII, élu pape le 2 mars 1939, ancien nonce à Münich et Berlin (1917-1929), ancien secrétaire d'Etat de Pie XI (1922-1939), est devenu emblématique d'une politique vaticane aveuglée par la menace bolchevique, sous-estimant le péril de l'Allemagne hitlérienne, muette face à l'extermination des juifs, crispée sur ses privilèges et ses intérêts de puissance catholique.
    Si des critiques avaient surgi dès son vivant, la polémique est postérieure à la mort de Pie XII le 9 octobre 1958. Ce jour là, aucune voix ne manque pour saluer «le pape de la paix et de l'Europe», comme titre l'éditorial du Monde. Partout il est salué comme un géant, comme «le rempart de la civilisation chrétienne» dans une Europe sortie exsangue de la guerre, en pleine reconstruction politique, économique, morale. «Le monde est maintenant plus pauvre», commente le président Eisenhower à la mort de Pie XII, ami des Américains. Quant à Golda Meïr, ministre des affaires étrangères d'Israël, elle le pleure comme «un grand serviteur de la paix, une voix qui a enrichi notre temps parce qu'elle rappelait des vérités morales au dessus du tumulte des conflits quotidiens».
    Il a suffi d'une pièce de théâtre, jouée en 1963 sur une scène de Berlin, appelée Le Vicaire (Der Stellvertreter), écrite par un jeune dramaturge allemand, Rolf Hochhuth, d'origine protestante, pour que commence la légende noire de Pie XII. Cette pièce met en scène les silences du «Vicaire» du Christ sur la politique nazie d'extermination du peuple juif.
    Deux ans plus tôt, avait eu lieu en Israël le procès Eichmann. Longtemps terrifiés et muets, les langues des survivants de l'holocauste commençaient à se délier. La génération des enfants de ceux qui étaient rentrés des camps ou ne sont pas revenus, de ceux qui avaient collaboré ou résisté commençait à réclamer des comptes. Le monde prenait conscience de la singularité absolue de la Shoah. En faisant le procès du «silence» de l'Eglise, Rolf Hochhuth mettait aussi les Allemands face à leur propre responsabilité: complicité, résistance ou indifférence.
    En 1964, Saül Friedlander, historien israélien dont les parents ont été exterminés à Auschwitz, dans un livre Pie XII et le IIIème Reich, fondé sur les archives allemandes de la guerre, développe aussi la thèse d'un pape obsédé par la menace communiste, jetant son dévolu sur l'Allemagne hitlérienne comme rempart de la civilisation chrétienne.
    D'autres historiens comme Gunther Levi, Jacques Nobécourt, avec plus ou moins de nuances, achèveront de camper le scénario d'une polémique qui n'en finira plus, éclata à nouveau avec la sortie, en 1999, d'un pamphlet du britannique John Cornwell, intitulé Le pape d'Hitler. L'histoire secrète de Pie XII, qui fait du pape Pacelli un antisémite, complice de la politique nazie, et, la sortie en 2002, du film Amen de Costa Gavras accablant pour la hiérarchie catholique, incriminant Pie XII pour sa lâcheté face à la montée du fascisme et aux crimes nazis.
    De quelles certitudes historiques disposons-nous aujourd'hui? Pie XII a rompu le silence à trois reprises. A Noël 1940, il se félicite d'avoir pu «consoler, par l'aide morale et spirituelle ou par l'obole de nos subsides, un nombre immense de réfugiés, d'expatriés, d'émigrants, spécialement parmi les non-aryens». Puis, dans son radio-message de Noël 1942, il évoque «les centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été voués à la mort ou à une progressive extinction». C'est le début d'un malentendu qui perdure. Aujourd'hui encore, Pie XII se voit reprocher l'absence de référence directe à la responsabilité des nazis dans la déportation de ces centaines de milliers de juifs. Mais ce jour-là, Pie XII croit avoir dit l'essentiel, avoir été compris des chancelleries, des responsables allemands et des juifs. Il estime ne pas pouvoir en dire plus.
    La troisième intervention de Pie XII a lieu devant le collège des cardinaux en juin 1943. Le pape évoque les «supplications anxieuses de tous ceux qui, à cause de leur nationalité ou de leur race, sont parfois livrés, même sans faute de leur part, à des mesures d'extermination». Mais le même ajoute aussitôt. «Toute parole de notre part, toute allusion publique devrait être sérieusement pesée et mesurée, dans l'intérêt même de ceux qui souffrent, pour ne pas rendre leur situation encore plus grave et insupportable».
    Trois interventions, c'est peu, et c'est tout. Le pape s'en tient à des formulations générales, à des appels incantatoires à la justice et à la paix. Il est face à un cas de conscience dramatique: sa protestation publique contre l'Allemagne nazie risque d'entraîner des représailles plus grandes, en particulier dans les Eglises catholiques d'Allemagne et de Pologne. En juillet
1942, après la publication d'une lettre de protestation de l'épiscopat des Pays-Bas, des rafles sèment l'effroi dans les couvents, comme celui d'Echt où est arrêtée la philosophe allemande, juive convertie, Edith Stein, qui sera gazée à Auschwitz et que le pape Jean Paul II a canonisée en l'an 2000.
    Pie XII n'ignore rien de l'ampleur du génocide. Il multiplie les interventions, en vain, auprès des Etats satellites de l'Allemagne pour limiter les effets de la législation antisémite en Hongrie, en Slovaquie, dans la France de Vichy. Doit-il de nouveau parler, être plus direct? A chaque démarche des puissances alliées qui le pressent d'agir, il répond invariablement que les condamnations portées sur les procédés nazis désignent suffisamment leurs auteurs.
    Le 16 octobre 1943, la rafle des juifs de Rome a lieu «sous sa fenêtre», comme l'écrira Ernst von Weiszäcker, l'ambassadeur allemand, qui ajoute que «le pape ne s'est pas laissé pousser à une déclaration démonstrative contre la déportation des juifs de Rome et a tout fait pour ne pas rendre difficiles les relations avec les autorités allemandes». De ce texte, seront tirées des conclusions sur l'insensibilité de Pie XII à la souffrance juive. Faux, répond l'historien Jacques Nobécourt. Le pape n'avait convoqué l'ambassadeur allemand que pour éviter de devoir protester publiquement et son secrétaire d'Etat, Mgr Maglione, l'avait même prié de ne pas transmettre de télégramme de protestation à Berlin. Deux heures plus tard, la rafle est suspendue et 4.000 juifs de Rome trouvent asile dans des couvents et collèges catholiques.
    Cette affaire démontre la méthode du pape Pacelli. Jusqu'à la fin de la guerre, ses interventions seront nombreuses, mais elles passent toutes par le canal des chancelleries et des Eglises locales. En protestant publiquement, il se serait privé de la possibilité d'intervenir discrètement et efficacement. Les démarches diplomatiques sont le plus souvent ordonnées par le secrétaire d'Etat, Luigi Maglione. A Budapest, le nonce Angelo Rotta essaie de sauver des milliers de juifs hongrois en leur distribuant des documents de protection. Le nonce Giuseppe Burzio fait de même à Bratislava en Tchécoslovaquie. Evêques, religieux, religieuses participent à des actions de sauvetage.
    Après la guerre, des témoignages de reconnaissance vont démontrer, y compris en Israël (l'historien Pinchas Lapide, Golda Meïr, etc...), que cette stratégie d'interventions individuelles et secrètes, ainsi que la mise en oeuvre de réseaux catholiques d'assistance et d'éducation, ont permis de sauver des milliers de juifs. Mais, sans s'illusionner sur le crédit international de la parole du pape, on est très loin du registre prophétique que la dimension d'un tel événement aurait dû exiger: pourquoi Pie XII, à peine élu, n'a-t-il pas dénoncé les crimes de guerre de Hitler? Pourquoi est-il resté muet sur la mise en oeuvre de la «solution finale», alors même qu'il était informé par les organisations juives, par les milieux diplomatiques, par les aumôneries militaires, par ses propres attachés de nonciature en Slovaquie, en Hongrie ou à Berlin?
    On ne peut ignorer les centaines d'allocutions de Pie XII dénonçant le nationalisme, le totalitarisme, le mépris des engagements internationaux par le régime nazi. Ni les actions menées à l'initiative du Vatican et de ses représentations dans les pays occupés en vue de sauver des juifs. Personne ne peut non plus rester insensible aux risques de représailles qu'une protestation publique de sa part n'aurait pas manqué de provoquer.
    Mais, tant que les archives sur ce pontificat — dont l'ouverture est réclamée par toutes les organisations juives dans le monde et en Israël — ne seront pas librement accessibles, autrement dit tant que la transparence ne sera pas complète, il restera des doutes et des procès d'intention. Ceux-ci ne ruineront sans doute pas le rapprochement à l'oeuvre entre juifs et chrétiens depuis la guerre, ni la crédibilité des actes de «repentance» de Jean Paul II et de Benoît XVI à l'égard de la communauté juive. Mais ils ne servent pas la connaissance de cette période et n'en finissent pas de maintenir des ambiguïtés inutiles."

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Published by Occam - dans Novembre 2009
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