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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 10:13

France

- La Passion de La Rochelle et ses Juifs, Edith Ochs & Emmanuel Latlante (Causeur) - "Nous sommes en présence d’un texte qui rassemble tous les stéréotypes : la finance folle, l’appât du gain, la mafia, le Shoah business".
http://www.causeur.fr/antisemitisme-la-rochelle-theatre,22709
   "Si vous voulez savoir d’où vient la crise économique actuelle, vous devez connaître la pièce de théâtre intitulée « Le rôle de vos enfants dans la reprise économique mondiale ». Le responsable de tous nos malheurs n’est autre que la multinationale « Goldberg and Co ». Les Goldberg sont « juifs et riches », obsédés par l’argent, ils investissent sur des nouveau-nés censés rapporter gros une fois devenus adultes. On trouve aussi dans cette pièce deux Juifs, « Cohen 1 » et « Cohen 2 », des « rabbins » déguisés, chasseurs de nazis débiles et méchants, qui soldent tous leurs comptes avec le passé dès qu’on leur remet une liasse de billets et pour qui avoir été nazi devient simplement « un petit défaut ».
    De l’humour, du second degré, vous dit-on, dont les Juifs font encore les frais. Les Juifs sont « riches » (mais il est interdit de le dire), exploiteurs, malhonnêtes, menteurs… Du vrai Dieudonné, y compris dans le costume « hassidique » des Cohen. Le plus curieux, c’est que cette pièce qui rassemble tous les poncifs a été représentée début avril, non pas à Téhéran sous les auspices d’Ahmadinejad, mais à La Rochelle au cours de la semaine du théâtre étudiant. Elle a été écrite et jouée par des étudiants de l’Université de la Rochelle, qui ont « bénéficié » de l’encadrement d’Eric Noël, un jeune écrivain québécois, et de Claudie-Catherine Landy, la directrice du théâtre « Toujours à l’horizon », pour la mise en scène.
    Cette pièce de théâtre rappelle étrangement les Passions, ces farces jouées lors des Pâques pour commémorer le martyre de Jésus. À l’occasion de ces représentations, devant un public composé d’enfants et de parents, les Juifs, qui tenaient le rôle des méchants, des assassins, étaient sujets à des moqueries féroces. L’une des Passions les plus célèbres était jouée chaque année à Oberammergau, une petite ville de Bavière. Pure coïncidence, Oberammergau fut également un bastion du parti nazi dans la région. Cherchez l’erreur.
    Outre l’antisémitisme viscéral de la population allemande dans cette région catholique, ces festivités étaient d’un bon profit pour les commerçants. Mais cet enrichissement était fondé sur la stigmatisation d’une partie de la population. Cette haine a formé le terreau de la mort et de la destruction qui se sont abattues sur l’Europe.
    C’est cet enracinement de l’antisémitisme en terre chrétienne que résolut d’extirper Jules Isaac, le rédacteur des fameux manuels d’histoire « Malet-Isaac ». Meurtri dans sa chair par la Shoah, il consacra les quinze dernières années de sa vie à dénoncer l’attitude de l’Eglise, qui accusait les Juifs de déicide. Fondateur de l’Amitié Judéo-Chrétienne, il remit notamment au pape Jean XXIII un mémoire où il préconisait un certain nombre de réformes pour expurger l’enseignement catholique de ses références antijuives. Jules Isaac appelait cela « l’enseignement du mépris ».
    Il fallut attendre la déclaration conciliaire de Vatican II, en 1965, pour que les Juifs ne portent plus, aux yeux de l’Eglise, la responsabilité de la mort de Jésus. Dès lors, ces Passions haineuses cessèrent.
    Cinquante ans plus tard, à La Rochelle, c’est une nouvelle farce nauséabonde qui a été jouée. Finis les Juifs déicides qui ont assassiné Jésus, voici venus ceux de la finance internationale qui saignent l’humanité par cupidité, une génération après l’autre. Ce n’est plus désormais la « tradition » que l’on met en avant comme pour la représentation des Passions, mais la sacro-sainte « liberté d’expression », voire la « liberté artistique ». Vive le XXIe siècle.
    Alertés, nous avons pris contact avec Michel Goldberg, enseignant-chercheur à l’Université de La Rochelle, dont le témoignage est accablant : « Plusieurs spectateurs de la pièce m’ont fait part de leur grand malaise devant les caricatures des Juifs qui parsèment toute la pièce […]. La pièce laisse entendre une vieille rengaine selon laquelle il existerait une sorte de chape de plomb de la censure à l’encontre de ceux qui parlent de l’argent des Juifs. » Mais le président de l’université, Gérard Blanchard, qui a la réputation d’un honnête homme, soutient qu’il faut voir la pièce « au second degré ». A ses yeux, cette équipe d’humoristes en herbe a bénéficié d’un encadrement « dont le professionnalisme ne souffre, lui, pas de discussion ».
    Nous sommes pourtant en présence d’un texte qui rassemble tous les stéréotypes : la finance folle, l’appât du gain, la mafia, le Shoah business, etc. D’où viennent donc ces clichés ? De l’air du temps ? À en croire la présidence de l’université, les étudiants ne sont pas antisémites, et c’est tant mieux­. Mais d’où vient que ce sont les Cohen et les Goldberg que l’on campe pour représenter la grosse finance ? Ceux qui ont mission d’enseignement ne devraient-ils pas s’interroger ? Et rectifier le tir ?
    Or, selon la présidence, la seule « question qui se pose [pour les étudiants] est celle de leur protection ». Mais les protéger de quoi ? De qui ? Des Juifs ? La seule question qui se pose vraiment à l’université en l’occurrence, en dehors du talent d’écriture de ces jeunes, n’est-ce pas celle de leur éducation morale et civique, et du respect mutuel ?
    Avec de telles œillères, il est à craindre que ce théâtre du mépris n’ait de beaux jours devant lui – un mépris qui se mue régulièrement en haine. Il faut avoir conscience du pouvoir destructeur de la moquerie, que, par confort ou par ignorance, l’on confond trop volontiers avec l’humour. Le cas de Mohammed Merah à Toulouse il y a un an et les assassinats de Boston par les frères Tsarnaïev prouvent la virulence de la haine qui baigne la société. La liste ne cesse de s’allonger. Et juives ou non, les victimes s’accumulent."

- Dieudonné, Robert Faurisson et Joe Lecorbeau : "La vérité pour toujours", une émission antisémite sur internet (CFCA) - l'antisémitisme moderne sans fioriture étalé dans cette vidéo.
http://antisemitism.org.il/article/79976/dieudonn%C3%A9-robert-faurisson-et-joe-lecorbeau-la-v%C3%A9rit%C3%A9-pour-toujours-un-emission-antise


Judée-Samarie

- Palestine : démission du premier ministre (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/autorit%C3%A9-palestinienne-premier-ministre-pr%C3%A9sente-d%C3%A9mission-134745425.html
   "Le chef du gouvernement de l'Autorité palestinienne Rami Hamdallah a présenté jeudi sa démission, moins de trois semaines après sa nomination, frustré de devoir partager ses pouvoirs avec les deux vice-Premiers ministres imposés par le président Mahmoud Abbas. M. Abbas n'a pas indiqué s'il acceptait la démission de M. Hamdallah, un universitaire nommé le 2 juin pour succéder à Salam Fayyad, économiste plébiscité par la communauté internationale mais son porte-parole Nabil Abou Roudeina a annoncé dans un communiqué qu'il avait "reçu la lettre de démission du Premier ministre Rami Hamdallah et allait l'examiner". [...]
    M. Hamdallah a présenté sa démission en raison de l'empiètement sur ses prérogatives de ses deux vice-Premiers ministres, le député Ziad Abou Amr et Mohammad Moustapha, président du Fonds d'investissement de Palestine (FIP) et conseiller économique du président, en charge des questions économiques, selon les mêmes sources. "M. Hamdallah a remis sa lettre de démission au président à la suite de divergences avec ses deux vice-Premiers ministres", avait auparavant affirmé à l'AFP une source gouvernementale. Il a pris cette décision "en raison de mésententes au sujet des prérogatives", a confirmé une source au bureau du Premier ministre démissionnaire.
    Contrairement à son prédécesseur Salam Fayyad, M. Hamdallah était encadré au sein du gouvernement, qui a prêté serment le 6 juin, par deux vice-Premiers ministres. C'est d'ailleurs M. Moustapha qui avait tenu la première conférence de presse à l'issue du premier Conseil des ministres, le 11 juin, insistant sur la nécessité d'assainir les finances de l'Autorité palestinienne, endettée à hauteur d'environ 3,2 milliards d'euros. [...]"
- Démission du nouveau Premier ministre palestinien, Hamoudeh Hassan (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/d%C3%A9mission-du-nouveau-premier-ministre-palestinien-164325106.html
   "Le nouveau Premier ministre palestinien, Rami Hamdallah, a présenté sa démission au président de l'Autorité palestinienne, deux semaines après avoir pris ses fonctions, a annoncé jeudi un responsable de son service de presse. [...]  Rami Hamdallah, dont le gouvernement s'était réuni pour la première fois la semaine dernière, a pris cette décision inopinée en raison d'"un conflit concernant ses pouvoirs", a-t-on ajouté. Sur la page Facebook du chef du gouvernement démissionnaire, une note évoque des "ingérences extérieures dans ses pouvoirs et ses fonctions". [...]"

- Le premier ministre palestinien revient sur sa démission (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/21/97001-20130621FILWWW00721-le-premier-ministre-palestinien-revient-sur-sa-demission.php
   "Le premier ministre de l'Autorité palestinienne Rami Hamdallah est revenu aujourd'hui sur sa démission, à l'issue d'une rencontre avec le président Mahmoud Abbas, a affirmé à l'AFP un haut responsable palestinien. Hier, il avait annoncé sa démission, 15 jours après avoir prêté serment à Ramallah, en Cisjordanie. "M. Hamdallah a rencontré le président Abbas pendant deux heures au siège de la présidence à Ramallah et l'a informé de sa décision de retirer sa démission", a dit ce responsable sous le couvert de l'anonymat."
http://fr.news.yahoo.com/premier-ministre-palestinien-revient-d%C3%A9mission-182225955.html
   "[...] M. Hamdallah a quitté vendredi soir le siège de la présidence en convoi officiel, a constaté un correspondant de l'AFP alors qu'il était parti la veille avec sa voiture personnelle juste après avoir présenté sa démission. "Ce qui a mis le feu aux poudres est le mandat donné à Mohammad Moustapha par le président Abbas pour signer des accords avec la Banque mondiale", alors que cela faisait partie des prérogatives du prédécesseur de M. Hamdallah, Salam Fayyad, économiste plébiscité par la communauté internationale, avait indiqué auparavant un proche de M. Hamdallah. [...]"


"Processus de paix"

- PA TV: Terrorist murderers brought “honor” and “pride” to “all humanity” (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9196
   "One of the conditions set by the Palestinian Authority to return to negotiations with Israel is that Israel release all Palestinian terrorists imprisoned before the Oslo Accords were signed in 1993. Palestinian Media Watch documents that the PA as policy honors all prisoners imprisoned for terror crimes against Israel. Recently, official PA TV chose to glorify two such "pre-Oslo" terrorists, both of whom murdered innocent Israeli civilians. The PA TV host of the program dedicated to prisoners Link in a Chain stated that both murderers had brought "honor" and "pride" "to all humanity."
   Faraj Saleh Abdallah Al-Rimahi, who is serving a life sentence for beating an 84 year-old Israeli to death with a hoe in 1992, was coined a "giant hero" by the PA TV host. The host continued: "Our hero, Faraj Al-Rimahi, is still writing the finest epics of endurance, heroism and self-sacrifice..." Click to view [...]"

- Fatah warns US not to pressure PA to resume talks, Khaled Abu Toameh (JP)
http://www.jpost.com/Middle-East/Fatah-warns-US-against-exerting-pressure-on-PA-to-resume-peace-talks-unconditionally-317084
   "The Fatah leadership warned the US administration on Wednesday against exerting pressure on the Palestinian Authority to resume peace talks unconditionally with Israel. The warning came as US Secretary of State John Kerry prepares to return to the region next week to continue his efforts to revive the stalled peace process. PA President Mahmoud Abbas on Wednesday briefed members of the Fatah Central Committee on the latest developments surrounding Kerry’s efforts.
    Following the meeting, the committee affirmed its opposition to “all forms of pressure on [Abbas] and the Palestinian leadership.” A Fatah official who attended the meeting said that Abbas complained that the US administration has been putting heavy pressure on him to return to the talks with Israel unconditionally. The committee vowed its full and firm support for Abbas’s demand for a cessation of settlement construction, the release of Palestinian prisoners from Israeli jails and Israeli recognition of the two-state solution on the basis of the pre-1967 lines, before resuming the peace process. [...]"

- Netanyahu: Peace will depend on Palestinians' ability to accept Israel (JP) - "This conflict predates 1967 by almost half a century, it predates the settlements."
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Netanyahu-Peace-will-depend-on-Palestinians-ability-to-accept-Israels-right-to-exist-317248
   "Prime Minister Binyamin Netanyahu asserted on Thursday evening that the problem at the root of the Israeli-Palestinian conflict, and the issue that he believes hinders peace, is the Palestinians' inability to accept Israel's right to exist.
    Speaking at the closing panel of the President's Conference in Jerusalem, the prime minister repeated calls to the Palestinian Authority to return to the negotiating table without preconditions. "The only way to end the negotiations for peace is to begin them," Netanyahu said, "We're ready to negotiate peace without preconditions now, we're only 15 minutes away from Ramallah, there's no reason on earth why we couldn't negotiate."
   "This conflict predates 1967 by almost half a century, it predates the settlements," he said, explaining what he believes is the underlining problem. "Why did this conflict rage from 1920 with the first Palestinian Arab attacks on the Jewish immigration office in Jaffa, what was that all about?" Answering his own question, Netanyahu said those attacks resulted from "an opposition to a Jewish state in any boundaries" even before the formation of the state. Following the 1948 Declaration of Independence "there was an attempt to put out the life of the Jewish state in the War of Independence and in wars that followed."
    The prime minister continued his history lesson, stating that even after Israel's unilateral evacuation of Gaza in 2005, rockets continued to rain down on Israel. "Why are they doing this? They say to vacate Palestine. Do they mean Beersheba? Ashdod? Ashkelon? Jaffa?" he asked. "Ultimately, it's the willingness of the Palestinians to accept the right of the Jewish people to live in their ancient homeland that will determine the success of the peace talks," Netanyahu said, concluding that Israel reaching peace with all of its neighbors is the tomorrow he wishes for. [...]"
- Netanyahu: Palestinians must get on with negotiations (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/netanyahu-palestinians-must-get-on-with-negotiations/
   "Prime Minister Benjamin Netanyahu on Thursday called on the Palestinian leadership to “just get on with it,” stop quibbling over preconditions and sit down with Israel at the negotiating table already. Speaking in a wide-ranging interview with the Washington Post, Netanyahu said “we should enter immediately into negotiations without preconditions,” arguing that it has been his position to do so for the past four years in office.
    Netanyahu went so far as to say that “If [US] Secretary [of State John] Kerry, whose efforts we support, were to pitch a tent halfway between [Jerusalem] and Ramallah — that’s 15 minutes away driving time — I’m in it, I’m in the tent. And I’m committed to stay in the tent and negotiate for as long as it takes to work out a solution of peace and security between us and the Palestinians.” [...]
    The PM reiterated his stance that previous Israeli withdrawals were unsuccessful at advancing peace, and that Israel is now targeted by batteries of rockets in southern Lebanon and the Gaza Strip, and that any negotiated settlement with the Palestinians will “have to have an arrangement that assures our security.”
   “I don’t place any of our conditions and our demands in advance of the negotiations, and I hope the Palestinians don’t either,” he said. Netanyahu said that Palestinian Authority President Mahmoud Abbas’s insistence that Israel halt settlement construction and release Palestinian security detainees in Israeli prisons as a precondition for talks “undermines peace.” “It’s time to grapple head-on with the issues and negotiate. You can’t end negotiations unless you begin them,” he said.
    The prime minister also posited that the “real reason” behind the conflict is the “persistent refusal [by the Palestinians] to recognize a sovereign Jewish state in any boundary.“ “Once this is overcome, I think there is a chance for peace,” he posited. [...]"

- Preconditions have no basis in law or fact, Alan Baker (expert in international law and former ambassador of the state of Israel to Canada) - "The sooner the Palestinians cease trying to unilaterally undermine, manipulate and bypass the negotiating process, and give up their preconditions, the sooner the issue of settlements will be settled and thereby removed from the agenda".
http://www.jpost.com/Opinion/Op-Ed-Contributors/Preconditions-have-no-basis-in-law-or-fact-316983
   "The author, former legal adviser of the Foreign Ministry and ambassador to Canada, participated in the negotiation of the Oslo Accords with the Palestinians. He is presently director of the Institute for Contemporary Affairs at the Jerusalem Center for Public Affairs. He recently served as a member of the Edmond Levy Commission to examine the issue of construction in Judea and Samaria."
   "The recent statements by Nabil Shaath, senior member of the Palestinian Authority negotiating team, and others, promising a return to negotiations if Israel agrees to Palestinian preconditions and commits to “negotiate on the basis of the 1967 borders,” and to freeze settlement-building, constitute a typical example of Palestinian political manipulation, duplicity and sheer falsehood.
    Nowhere in the history of the peace process negotiations is there any commitment to the “1967 borders.” The opposite is in fact the case. All the agreements between Israel and the PLO, as well as the peace treaties with Egypt and Jordan, base themselves in their preambular paragraphs on the call by the international community, in UN Security Council resolution 242 of 1967, for “secure and recognized boundaries.”
    Together with Egypt and Jordan, in their respective peace treaties with Israel, the Palestinian leadership in all its agreements with Israel has repeatedly committed and agreed to this formula, which basically means that the pre-1967 military Armistice Demarcation Lines – never intended to become borders – as well as any other pre-1949 lines, would be replaced by agreed-upon borders answering the Security Council criteria of being secure and recognized.
    The fact that Palestinian leaders such as Shaath, Saeb Erekat and Mahmoud Abbas are attempting to manipulate the legal and historic record by constantly repeating their demand that Israel commit, in advance, to the “1967 borders” should be firmly rejected by all those that were involved in the negotiations on the various agreements. The Palestinians know full well that borders are one of the issues still on the negotiating table. Such a demand has no basis whatsoever in law or in fact.
    Abbas, Shaath and Erekat, as well as the US and EU leaders that counter- signed the Oslo accords as witnesses, in addition to Jordan and Egypt, all know full well that this Palestinian precondition is patently without any basis in law. The fact that they keep repeating it is nothing less than utter duplicity, lack of good faith and abuse of the good faith of the international community.
    In a similar vein, the other Palestinian precondition, that Israel freeze settlement activity, also has no grounds or basis in the agreements between the PA and Israel. Israel has never, in any of its agreements with the Palestinians, undertaken to freeze settlement activity in territory it continues to administer pursuant to the agreements with the Palestinians.
    To the contrary, the Israel-Palestinian Interim Agreement (commonly termed Oslo II) specifically permits, in Civil Affairs Annex III, planning, zoning and construction by each respective side in the areas under its jurisdiction in Judea and Samaria – Palestinians in Areas A and B, and Israel in Area C. The issue of settlements is one of the agreed-upon final-status negotiation issues, together with borders, refugees, water, Jerusalem and security.
    The Palestinians have thus agreed and undertaken to negotiate this issue with Israel, and they cannot now unilaterally remove it from the negotiating table and turn it into a separate and independent precondition for further negotiation. In so doing they are undermining the agreements, and in trying to recruit the support of the international community, they are bypassing their commitment to negotiate the issue with Israel. As such they are deliberately misleading and manipulating the international community.
    Among its commitments pursuant to the Oslo accords, Israel is committed to negotiate the issue of settlements with the Palestinians. No precondition is needed to activate this commitment other than a return to bona fide negotiations. Continued settlement activity pending the outcome of permanentstatus negotiation, whether politically prudent or not, is neither a violation of the Oslo accords nor in itself a violation of international law. It is a bilateral negotiating issue with the Palestinians, nothing more, nothing less.
    The sooner the Palestinians cease trying to unilaterally undermine, manipulate and bypass the negotiating process, and give up their preconditions, the sooner the issue of settlements will be settled and thereby removed from the agenda. It is high time that this be made clear to all."


Jordanie

- Jordanian/PalArab columnist: "Jews control the world through money, media and women" (Elder of Ziyon) - "Although Shylock is a Shakespearean character, but the most famous English poet didn’t invent the idea of usury – it is a Jewish custom. European society suffered at their hands for ages. It was through money that they tempted Balfour to grant them a national homeland in Palestine".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/06/jordanianpalarab-columnist-jews-control.html


Liban

- Lebanon's Apartheid Laws, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "Lebanon is not the only Arab country that openly enforces Apartheid laws against Palestinians. What is disturbing about the Apartheid laws in Lebanon and the mistreatment of Palestinians by Arab countries is the silence of the media, the international community and human rights groups -- even UNRWA, which is supposed to look after the well-being of Palestinian refugees."
http://www.gatestoneinstitute.org/3770/lebanon-apartheid-laws


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Published by Occam - dans Juin 2013
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