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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 20:23

Opération Pilier de Défense

- Gaza : mort d'un 2ème soldat israélien (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/22/97001-20121122FILWWW00729-gaza-mort-d-un-deuxieme-soldat-israelien.php
   "Un soldat israélien grièvement blessé hier par un tir de roquette contre le sud d'Israël est décédé aujourd'hui des suites de ses blessures, a indiqué l'armée israélienne dans un communiqué. "Le lieutenant Boris Yarmulnik, âgé de 28 ans, originaire de Netanya, est décédé des suites de ses blessures cet après-midi après avoir été touché par un tir de roquette depuis la bande de Gaza hier après-midi contre la région d'Eshkol (sud d'Iraël)", a expliqué l'armée.
    Cinq autres soldats avaient été légèrement blessés par le tir, avait rapporté hier une porte-parole de l'armée. Ce décès porte à six --quatre civils et deux soldats-- le nombre des tués israéliens dans la chute de roquettes palestiniennes sur le sud d'Israël, lors de l'opération "Pilier de défense" lancée le 14 novembre. Un cessez-le-feu entre Israël et les groupes armés palestiniens est entré en vigueur hier à 20h. Au moins 12 roquettes ont toutefois été tirées depuis Gaza hier soir."

- Rassemblement à Gaza et Ramallah pour célébrer la "victoire" (AFP, Vidéo 54 secondes)
http://www.dailymotion.com/video/xvatfa_rassemblement-a-gaza-et-ramallah-pour-celebrer-la-victoire
- Entre Israël et Hamas, une trêve fragile sans vrai perdant, Crispian Balmer (Reuters) - "les manifestations de joies de dizaines de milliers de Gazaouis contrastaient mercredi soir avec l'impopularité subie par le Hamas à l'issue d'un précédent conflit avec Israël, entre décembre 2008 et janvier 2009".
http://fr.news.yahoo.com/entre-isra%C3%ABl-et-hamas-une-tr%C3%AAve-fragile-sans-062335389.html
   "[...]  Bien que le Hamas, au pouvoir dans l'enclave palestinienne, ait perdu une partie de ses dirigeants au cours des raids aériens israéliens entamés il y a huit jours, le groupe islamiste a acquis la stature qui lui manquait sur les plans international et intérieur. Après des années d'isolement, de nombreux responsables du monde arabe se sont rendus à Gaza, alors même que l'armée israélienne se livrait à l'opération "Pilier de défense", et la considération dont l'Egypte, à l'initiative du cessez-le-feu, a fait preuve envers le Hamas aurait été inconcevable du temps de l'ancien président Hosni Moubarak. [...] Sur le plan intérieur, les manifestations de joies de dizaines de milliers de Gazaouis contrastaient mercredi soir avec l'impopularité subie par le Hamas à l'issue d'un précédent conflit avec Israël, entre décembre 2008 et janvier 2009. [...]
     Face au Hamas, qui ne reconnaît pas le droit à l'existence de l'Etat hébreu, le gouvernement israélien du Premier ministre Benjamin Netanyahu n'est cependant pas perdant et peut se satisfaire d'avoir réduit les capacités militaires de son adversaire tout en continuant à collaborer diplomatiquement avec l'Egypte du président islamiste Mohamed Morsi. Le gouvernement israélien, qui a également renforcé ses liens jusqu'ici tendus avec l'administration du président américain Barack Obama, n'a jamais prétendu que l'opération avait pour but de renverser le Hamas, et peut donc affirmer que les objectifs de l'Etat hébreu sont remplis. [...]
     L'opposition israélienne, qui s'était rangée au consensus national au cours des huit jours de conflit, a cependant accusé le gouvernement de Benjamin Netanyahu d'avoir cédé du terrain face au Hamas, à deux mois d'élections législatives où le Premier ministre est favori. "Les citoyens israéliens s'attendaient à quelque chose d'autre", a déclaré Shaul Mofaz, chef de file des opposants centristes de Kadima. "Ils s'attendaient à une situation où l'armée israélienne oblige le Hamas à une trêve. Aujourd'hui, (le président égyptien Mohamed Morsi), avec le soutien des Etats-Unis, a obligé Israël à une trêve."
    Les stratèges israéliens doutent que le soutien de l'Egypte et des Etats-Unis suffise à assurer l'avenir du cessez-le-feu sur lequel Benjamin Netanyahu a lui-même laissé planer le doute, en reconnaissant qu'une "action militaire plus sévère", serait peut-être nécessaire. "Nous sommes sceptiques", a déclaré un haut fonctionnaire israélien, sous couvert d'anonymat. "Mais les Egyptiens et les Américains soutiennent cet accord, donc s'il est rompu, ils verront que nous avons une bonne raison d'y aller fort"."

- Gaza célèbre sa "victoire" contre Israël, Nidal al-Mughrabi (Reuters) - "Nabil Chaas, une des personnalités du Fatah, partage la tribune avec des dirigeants du Hamas, du Djihad islamique et d'autres factions palestiniennes". Un Gazaoui : "Les juifs doivent comprendre que nous avons le pouvoir dans Gaza et la prochaine fois, notre réplique ira au-delà de Tel Aviv".
http://fr.news.yahoo.com/gaza-c%C3%A9l%C3%A8bre-sa-victoire-contre-isra%C3%ABl-142936927.html
   "[...] Dans la foule, la plupart des manifestants célèbrent le cessez-le-feu en brandissant des drapeaux verts, la couleur du Hamas. Mais on voit également des centaines d'emblèmes jaunes, symbole du Fatah de Mahmoud Abbas, le président d'une Autorité palestinienne qui a perdu Gaza en 2007 et s'est réduite à la Cisjordanie. "Aujourd'hui, notre unité se matérialise, le Hamas et le Fatah ne sont qu'une seule main, un seul fusil et une seule roquette", lance Khalil al Hayya, un des hauts dirigeants du Hamas, aux milliers de personnes rassemblées sur la principale place de la ville de Gaza. Nabil Chaas, une des personnalités du Fatah, partage la tribune avec des dirigeants du Hamas, du Djihad islamique et d'autres factions palestiniennes. [...]
    "C'est une victoire pour Gaza", exulte Sami Shbair, un vendeur de légumes. "Les juifs doivent comprendre que nous avons le pouvoir dans Gaza et la prochaine fois, notre réplique ira au-delà de Tel Aviv", ajoute ce quadragénaire. "Israël a pris une leçon qu'il n'oubliera jamais", renchérit Khalil Al-Rass, croisé dans le camp de réfugiés du Beach, ou Chati, l'un des principaux de Gaza. "Nous sommes le fer de lance, nous n'avons besoin de rien des pays arabes, seulement des armes. Nous avons obtenu ce qu'aucun autre pays n'a fait"."

- Le Hamas parade à Gaza qui fête la «victoire», Adrien Jaulmes (Le Figaro) - "Cette fois, le Hamas est unanimement considéré comme le grand vainqueur de cette semaine de guerre à distance".
http://www.lefigaro.fr/international/2012/11/22/01003-20121122ARTFIG00772-le-hamas-parade-a-gaza-qui-fete-la-victoire.php
   "Dès le lendemain du cessez-le-feu, la vie a repris à Gaza comme si rien ne s'était passé, ou presque. Après une semaine cloîtrés, les habitants sortent prendre l'air. Dans les rues, on balaye les vitres cassées comme après un orage un peu violent. On s'échange des nouvelles, on présente des condoléances sous les tentes funéraires des derniers morts des bombardements. Des embouteillages se forment au centre-ville où les voitures klaxonnent frénétiquement pour fêter la victoire. On agite les drapeaux verts du Hamas et ceux du Djihad islamique. Même les militants du Fatah ont sorti les leurs.
   «C'est une victoire, c'est sûr, dit Abou Ramadan, un habitant de Gaza qui fait la queue devant un distributeur bancaire. Cette fois, l'équation a changé entre nous et Israël : Tel-Aviv a souffert comme nous avons souffert. La dernière opération israélienne s'était terminée par un retrait unilatéral, alors que cette fois c'est par une trêve entre égaux. Il y a des garants internationaux, la trêve est garantie par l'Égypte et par les États-Unis.»
   «C'est une victoire de tout le peuple palestinien, dit Mohammed Abou Rich, un officier à la retraite du Fatah. Il faut maintenant que Mahmoud Abbas se réconcilie avec le Hamas.» L'atmosphère est totalement différente de celle des jours qui avaient suivi la fin de l'opération «Plomb durci» de 2008-2009. À l'époque, les habitants de Gaza avaient refait surface hagards, effarés par l'ampleur des destructions, cachant à peine leur ressentiment pour le Hamas.
    Cette fois, le Hamas est unanimement considéré comme le grand vainqueur de cette semaine de guerre à distance. Ses militants barbus qui avaient disparu pendant les bombardements ont réapparu. Le mouvement a décrété le 22 novembre «Jour de la victoire», qui sera célébré chaque année. Une grande cérémonie est prévue pour vendredi.
   «Les combattants de la résistance ont changé la règle du jeu avec l'occupant et déjoué ses calculs, a déclaré dans un discours télévisé Ismaël Haniyeh, le premier ministre du Hamas. Après cette victoire, l'option d'envahir Gaza n'existe plus.» Haniyeh a aussi appelé les autres mouvements armés à respecter la trêve «aussi longtemps qu'Israël la respectera».
    Rue Omar el-Mokhtar, au centre de Gaza, le Djihad islamique, mouvement allié du Hamas qui a largement participé aux tirs de roquettes contre Israël, tient une conférence de presse en plein air. Entouré de quatre militants masqués, kalachnikovs brandies, le porte-parole rend hommage aux «martyrs» tombés sous les bombes en essuyant une larme par l'œillère de sa cagoule. «La résistance continue, dit-il. Nous allons continuer à nous armer et nous tirerons des roquettes chaque fois que l'ennemi nous agressera. Si Nétanyahou recommence cette folie, nous répliquerons avec la même force.»
    L'assistance approuve. «C'est la fin des assassinats ciblés, dit un homme, les Israéliens ont compris qu'ils ne pouvaient plus nous tuer comme des chiens qu'on peut abattre en toute impunité.»"

- Cessez-le-feu à Gaza : Hamas : Le 22 novembre annoncé comme un de fête nationale dans la bande de Gaza (Guysen)
http://www.guysen.com/news_-Cessez-le-feu-a-Gaza-Hamas-Le-22-novembre-annonce-comme-un-de-fete-nationale-da_368359.html
   "Le gouvernement du Hamas dans la bande de Gaza a annoncé le 22 novembre, le jour où l'accord a été signé avec Israël, comme un jour de fête nationale. Pour les résidents et les écoliers ce jour sera férié."
- Cessez-le-feu à Gaza : un mort et trois blessés lors des tirs de liesse célébrant la trêve et "la défaite des Sionistes" (Guysen)
http://www.guysen.com/news_-Cessez-le-feu-a-Gaza-un-mort-et-trois-blesses-lors-des-tirs-de-liesse-celebrant_368384.html
   "Au moins une personne a été tuée et trois autres blessées durant le nuit dernière lors des tirs de liesse à Gaza célébrant la trêve et "la défaite des Sionistes"."
- Cessez-le-feu à Gaza : il ne s'agit que d'une trêve et pas de la fin du combat, selon le Jihad islamique (Guysen)
http://www.guysen.com/news_-Cessez-le-feu-a-Gaza-il-ne-s-agit-que-d-une-treve-et-pas-de-la-fin-du-combat-Ji_368395.html
   "Le bras armé du Jihad islamique a indiqué jeudi que 10 de ses membres ont été éliminés par les frappes de Tsahal. Un porte-parole du mouvement terroriste a annoncé que le Jihad islamique a tiré 600 roquettes sur le territoire israélien. Il a ajouté qu'il ne s'agissait que d'un "nouveau round" dans le combat et non pas de la fin de la bataille, précisant que son organisation allait se réarmer."
- Nétanyahou : "nous sommes prêts à agir si la trêve n'est pas respectée" (Guysen)
http://www.guysen.com/news_-Cessez-le-feu-a-Gaza-nous-sommes-prets-a-agir-si-la-treve-n-est-pas-respectee-N_368402.html
   "A l'occasion d'un bref discours jeudi au quartier général de la police israélienne, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a répété que "l'Etat d'Israël était prêt à agir au cas où la trêve ne serait pas respectée". "Je sais qu'il y a des citoyens qui auraient souhaité une action plus dure. Nous y sommes prêts, mais nous donnons une chance au cessez-le-feu", a-t-il déclaré."

- Ashdod residents skeptic about lull, Omri Efraim (Ynet) - "We didn’t want it to end this way. Eight days we kept silent and formed a united home front, but we ended up not winning this war and Hamas got what it wanted. As a voter of the Likud I tell you I won't be voting for Netanyahu anymore."
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4310583,00.html

- Barak: Cease-fire with Hamas likely to be relatively long (JP)
http://www.jpost.com/Headlines/Article.aspx?id=293119
   "Defense Minister Ehud Barak on Thursday rejected the notion that Israeli public opinion against agreeing to a cease-fire with Hamas should have any bearing on the Israeli leadership's decision-making process. "We don't have to listen to the public on these issues - the leadership must make the decisions," Barak said in an interview with Channel 2 when asked about the perceived unpopularity of the cease-fire among the public.
    Barak expressed confidence that the cease-fire with Gaza factions would be "relatively long," adding that "Hamas did not truly achieve anything - Israel has control of all the understandings with them." He rejected the idea that the conflict ended in a victory for Hamas, stating that Gazans were celebrating imaginary feats that did not actually occur, such as the alleged shooting down of an Israeli F-16 and rockets falling in Tel Aviv and causing damage."

- Après la trêve, Israël et le Hamas crient victoire, Laurent Zecchini (Le Monde) - "Israël a marqué des points diplomatiques : il a préservé sa relation de coopération sécuritaire avec l'Egypte, rétabli apparemment la confiance avec les Etats-Unis, et plutôt bien géré son image internationale en faisant preuve d'une certaine retenue dans l'utilisation de sa supériorité militaire".
http://www.lemonde.fr/international/article/2012/11/22/apres-la-treve-israel-et-le-hamas-crient-victoire_1794145_3210.html
   "[...] Le cessez-le-feu avec Israël, annoncé quelques heures plus tôt au Caire, est entré en vigueur à 21 heures et, hormis une douzaine de roquettes tirées en fin de soirée, il était respecté jeudi matin. Des rassemblements se sont formés, avec une débauche de pétards et de rafales de kalachnikov, aux cris de "Allah akbar" ("Dieu est le plus grand"), diffusés à satiété par les haut-parleurs des mosquées. Au-delà de ces manifestations de liesse populaire et des engagements formels pris par les deux parties, les plus grands doutes demeurent quant à la pérennité d'un accord encore flou. [...]
    Tout en remerciant le président égyptien, Mohamed Morsi, pour ses efforts, Khaled Meschaal, chef de la branche politique du Hamas, a estimé qu'Israël "a été obligé de se soumettre aux conditions de la résistance" palestinienne. Le Hamas peut revendiquer un succès politique : organisation considérée comme "terroriste" par Israël, les Etats-Unis et l'Europe, il est apparu tout au long de cette crise comme un partenaire de la négociation politique et stratégique qui s'est nouée avec les dirigeants israéliens, fût-ce de façon indirecte, et il a bénéficié de la solidarité de plusieurs capitales arabes.
    Sur le plan intérieur, il a restauré sa réputation de mouvement de la "résistance à l'entité sioniste" que lui déniaient les groupes armés plus extrémistes de Gaza. Sur le plan militaire, il a surpris les experts israéliens par sa capacité à atteindre des cibles lointaines comme les villes de Tel-Aviv et Jérusalem. Son arsenal a été détruit dans des proportions incertaines par les bombardements israéliens, mais il ne fait guère de doute que les pertes subies seront compensées dans les mois à venir.
    Les bulletins de victoire du Hamas doivent cependant être nettement relativisés à l'aune de sa principale exigence, la levée du blocus de l'enclave palestinienne. De ce point de vue, on ne fait pas la même lecture de l'accord à Jérusalem. "Le blocus maritime reste en place ; nous avons accepté de libéraliser, de manière indéterminée, le passage des personnes et des marchandises. Les mécanismes de cette libéralisation doivent être discutés avec l'Egypte, mais il va de soi que l'entrée en Israël restera strictement contrôlée, en particulier pour des personnes venant d'un territoire contrôlé par le Hamas", nous indiquait, jeudi matin, un haut diplomate israélien.
    L'avancée la plus importante de ce texte, insistait-il, c'est l'implication du Caire : "L'Egypte du président islamiste Mohamed Morsi est garante du calme à Gaza, elle est responsable devant Israël et devant la communauté internationale, et c'est inespéré." Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a expliqué qu'il avait accepté "la recommandation du président américain, Barack Obama, de donner une chance" à la proposition égyptienne, tout en soulignant qu'une "action militaire plus sévère" serait peut-être nécessaire en cas de reprise des hostilités.
    Israël, de son côté, a marqué des points diplomatiques : il a préservé sa relation de coopération sécuritaire avec l'Egypte, rétabli apparemment la confiance avec les Etats-Unis, et plutôt bien géré son image internationale en faisant preuve d'une certaine retenue dans l'utilisation de sa supériorité militaire. Mais le problème de fond de ses relations avec le Hamas et une enclave, Gaza, considérée comme un foyer terroriste aux portes d'Israël, n'est en rien réglé. La question n'est pas de savoir si Israël et le Mouvement de la résistance islamique vont de nouveau en découdre, mais quand.
    Jeudi, les barques de pêcheurs sont reparties en mer, les klaxons ont repris leur concert, de la musique légère s'est à nouveau fait entendre : la ville respire, la vie a repris à Gaza. Mais le Hamas reste sous étroite surveillance israélienne. Les drones qui poursuivent leur ronde bourdonnante dans le ciel de l'enclave palestinienne en sont la preuve."

- Mahmoud Abbas félicite le Hamas pour sa "victoire" (AFP) - affligeant, quoique prévisible.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/22/97001-20121122FILWWW00575-mahmoud-abbas-felicite-le-hamas.php
   "Mahmoud Abbas a félicité aujourd'hui le chef du gouvernement du Hamas à Gaza Ismaïl Haniyeh pour sa "victoire" après la conclusion d'un cessez-le-feu avec Israël, a annoncé le bureau de Haniyeh dans un communiqué. "Lors d'une conversation téléphonique, le président Abou Mazen (le surnom de Mahmoud Abbas, ndlr) a félicité Ismaïl Haniyeh du Hamas pour sa victoire et exprimé sa sympathie aux martyrs", précise le communiqué."

- Bilan des 8 jours de l'opération "Pilier de défense" : 1.500 sites terroristes ciblés, 19 chefs terroristes éliminés, 980 rampes de tirs de roquettes détruites (Guysen)
http://www.guysen.com/news_-font-color-blue-Bilan-des-8-jours-de-l-operation-Pilier-de-defense-1_368378.html
   "Le porte-parole de Tsahal a fait un premier bilan de l'opération "Pilier de défense". 1.500 sites terroristes ont été ciblés, 19 chefs terroristes éliminés, 980 rampes de tirs de roquettes détruites, 30 centre de commandement de premier ordre, 140 tunnels de contrebande d'armes, 66 tunnels utilisés pour des activités terroristes, 42 salles d'opération et bases du Hamas, 26 sites utilisés pour la fabrication et le stockage d'armes, des dizaines de rampes et de sites de lancement de roquette à longue portée. Parmi les leaders terroristes éliminés se trouvaient :
    - Ahmed Jabari, chef de la branche militaire du Hamas
    - Habes Masmah, parmi les dirigeants de la police du Hamas
    - Ahmed Abu Jalal, chef de la branche militaire du Hamas dans le centre de la bande de Gaza
    - Khaled Shaer, un des commandants des forces anti-tanks du Hamas
    - Osama Abdul-Jawad, un leader des cartels d’armement du Hamas dans le sud de de Gaza
    - Ramez Harb, un leader du Jihad islamique, membre de la brigade de la ville de Gaza."

- The first fake PCHR "civilian" (Elder of Ziyon) - "we showed that PCHR was happy to lie in order to make it appear that the IDF was targeting civilians. Looks like we have our work cut out for us again".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/11/the-first-fake-pchr-civilian.html

- The twenty letters Israel sent to the UN - to avoid war (Elder of Ziyon) - "The world media, human rights organizations and the UN yawns when Israel is under attack. But when Israel finally gets fed up, they pretend that it all happened in a vacuum. [...] It isn't as if Israel didn't warn the world about what was happening. The hypocrisy of the UN Security Council immediately condemning Syria's shelling of Turkey while ignoring thousands of rockets from Hamas says volumes."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/11/the-twenty-letters-israel-sent-to-un-to.html


Analyses

- Gaza, camp de base des terroristes, Yossi Gal (Ambassadeur d'Israël en France) - "Les objectifs de l'opération israélienne ne sont que militaires. Israël fait tout son possible afin d'éviter que des dommages ne soient infligés à la population civile de Gaza".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/22/gaza-camp-de-base-des-terroristes_1794613_3232.html
   "Les événements actuels en Israël et à Gaza prouvent une fois encore à ceux qui cherchent à obtenir le statut d'Etat non membre à l'ONU qu'ils sont dans une situation de "non-contrôle" qui permet aux terroristes du Hamas et du Djihad islamique d'agir à leur guise.
    Nous constatons d'ailleurs ces derniers jours que la moitié des territoires palestiniens est sous le contrôle de terroristes, et que l'autre moitié est sous celui d'un leader qui use de toutes les manoeuvres possibles pour éviter des négociations directes.
    Soyons clairs. Observons la situation à Gaza. Rappelons qu'Israël s'est retiré totalement de la bande de Gaza en 2005, jusqu'au dernier millimètre. Nous avons démantelé dix-neuf villages juifs. Nous avons aussi fait partir, de force, 10 000 Israéliens qui résidaient dans la bande de Gaza. Mais, au lieu de saisir cette occasion historique pour développer ce territoire, Gaza est devenu un dépôt géant de munitions iraniennes, libyennes et soudanaises. Un terrain fertile pour les groupes terroristes, y compris les groupes associés à Al-Qaida et au djihad mondial. Tout cela sous la supervision et le parrainage du Hamas soutenu par l'Iran qui, plutôt que de bâtir un avenir meilleur pour la population palestinienne, a transformé Gaza en bastion terroriste.
    Israël n'a cessé de faire preuve d'une retenue remarquable, mais face à une escalade croissante de la violence imposée par le Hamas, l'Etat d'Israël n'a eu d'autre choix que de réagir fortement. Aucun pays au monde n'accepterait de laisser ses citoyens vivre une telle situation. Israël a le droit, et même l'obligation de se défendre et de protéger ses citoyens.
    Le Hamas est responsable de la bande de Gaza et de tout ce qui s'y produit, surtout lorsqu'il s'agit d'actes d'agression comme des tirs de roquettes et de missiles. Le Hamas et les autres organisations terroristes dirigent délibérément leurs missiles sur la population israélienne en se cachant parmi la population civile de Gaza, ce qui constitue un double crime de guerre.
    Les objectifs de l'opération israélienne ne sont que militaires. Israël fait tout son possible afin d'éviter que des dommages ne soient infligés à la population civile de Gaza. Israël poursuivra son opération aussi longtemps que nécessaire, jusqu'au rétablissement de la sécurité et de la tranquillité de ses citoyens.
    Revenons à Ramallah. Israël demeure engagé dans une solution à deux Etats, conciliant les aspirations nationales palestiniennes et les intérêts vitaux d'Israël. Le seul moyen pour parvenir à un tel règlement, durable, pacifique et juste, est d'établir des négociations bilatérales directes sans conditions préalables.
    La démarche palestinienne à l'ONU attise dangereusement les passions et risque de créer des attentes irréalistes au sein du peuple palestinien. Les Palestiniens doivent savoir que la décision de l'ONU ne changera rien à leur vie quotidienne. Elle ne leur causera que frustration et désillusion. Cette déception pourrait amener une nouvelle vague de violence palestinienne, ce qui serait dévastateur, compte tenu de la situation très fragile de l'Autorité palestinienne, qui vient d'être confrontée à une vague de contestation sociale.
    La démarche palestinienne à l'ONU, quelle que soit son issue, cherche à se passer de négociations en imposant une solution unilatérale à Israël. Au moment où des turbulences sans précédent et des transitions politiques violentes menacent d'engloutir le Moyen-Orient, il est essentiel que les Palestiniens évitent toute démarche unilatérale qui risquerait d'exacerber l'instabilité dans la région et de la plonger dans un cycle incontrôlable de violence.
    Le premier ministre Benyamin Nétanyahou a déclaré : "Je vous promets qu'Israël ne sera pas le dernier pays à accueillir l'Etat palestinien à l'ONU ; il sera le premier" à le reconnaître, si cet Etat est issu de négociations. Abou Mazen [nom de guerre de Mahmoud Abbas] porte une lourde responsabilité. A lui de reprendre la seule voie de la paix, la voie des négociations directes."

- L'Autorité palestinienne, cible du Hamas, Frédéric Encel (Maître de conférences à Sciences-Po Paris et à l'ESG Management School) - "L'objectif du Hamas est de contrôler les Palestiniens, non seulement ceux de l'intérieur (Gaza, Cisjordanie, Israël) mais aussi ceux de l'extérieur vivant dans les Etats arabes limitrophes, à commencer par le Liban".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/22/l-autorite-palestinienne-cible-du-hamas_1794611_3232.html
   "En appliquant à la géopolitique la célèbre distinction du sociologue allemand Max Weber entre "éthique de conviction" et "éthique de responsabilité" cela pourrait donner ceci : dans le premier cas, un pouvoir promet tout à sa population en adoptant une posture maximaliste ; dans le second cas, ce pouvoir privilégie le pragmatisme, les intérêts rationnels du collectif plutôt que des rêves chimériques.
    L'Autorité palestinienne, depuis au moins l'accession de Mahmoud Abbas à sa présidence en 2005, est passée de l'une à l'autre, renonçant à l'usage de la violence et cherchant à créer un Etat-nation au côté d'Israël et non à sa place. Il en va de même pour le pouvoir israélien qui, bien que souvent à tendance nationaliste ces dernières années, n'a jamais officiellement renoncé au processus de paix avec l'Autorité palestinienne.
    Mais tel n'est pas le cas du Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007. A chaque initiative diplomatique de Mahmoud Abbas (celle du 29 novembre à l'ONU), lors de chaque processus de paix entre Israël et l'Autorité palestinienne (Oslo 1993, Annapolis 2007), avant chaque scrutin législatif israélien (1996, 2001, 2009), sa politique est celle du pire. Attentats-suicides, tirs de missiles, assassinats de Palestiniens modérés... Seules les modalités varient, le choix du chaos demeure.
    Surtout contre Israël ? Tactiquement, oui. Car c'est bien le sol et les autobus de l'Etat juif que le Hamas frappe le plus vigoureusement. Mais stratégiquement, l'Autorité palestinienne constitue la cible ultime en tant que régime concurrent sur les plans idéologique, social et religieux. L'objectif du Hamas est de contrôler les Palestiniens, non seulement ceux de l'intérieur (Gaza, Cisjordanie, Israël) mais aussi ceux de l'extérieur vivant dans les Etats arabes limitrophes, à commencer par le Liban.
    Sombre perspective à la fois pour les Palestiniens eux-mêmes (ceux de Gaza s'exaspérant déjà sous la chape théocratique du Hamas), et pour Israël. Certes ces Frères musulmans, dont le Hamas incarne la branche palestinienne, sont aujourd'hui au pouvoir en Egypte. Mais l'Egypte du pragmatique président Mohamed Morsi ne prétend pas anéantir Israël, accords de paix de Camp David (1978) oblige. Il en va différemment du Hamas qui n'a jamais reconnu le droit à l'existence d'un Etat juif, ni dans les frontières légales du 4 juin 1967 ni même dans celles prévues par le plan onusien de partage de la Palestine de 1947 !
    Pourtant, son refus existentiel et volontiers antisémite n'est même pas la meilleure traduction du refus obstiné du Hamas de passer de l'éthique de conviction à celle de responsabilité. Au fond, que ce groupe radical entende garder comme monnaies d'échange la reconnaissance d'Israël et l'arrêt de la violence - deux exigences du Quartet (ONU, Union européenne, Russie, Etats-Unis) pour d'éventuelles négociations à venir - pourrait se concevoir.
    Mais qu'il refuse catégoriquement de reconnaître les traités signés par l'Autorité palestinienne - la troisième exigence de la communauté internationale -, voilà qui renseigne sur son objectif final. Car parmi ces traités, il y a bien entendu celui d'Oslo établi avec l'Etat juif...
    Des élections législatives auront lieu en Israël le 22 janvier 2013. Le gouvernement qui en naîtra, quelle que soit sa composition, ferait une lourde erreur en ne négociant pas avec Mahmoud Abbas dont le Hamas est le mortel rival. Car c'est avec l'Autorité palestinienne légale et légitime, celle qui s'inscrit réellement dans l'éthique de responsabilité, qu'Israël devra trouver à terme - le plus tôt possible - un traité de paix sur la base de deux Etats souverains pour deux peuples par le biais des sacrifices mutuellement consentis.
    En attendant, une question se pose : est-ce l'approche de ce scrutin qui a convaincu Benyamin Nétanyahou d'éliminer le chef militaire du Hamas ? Peu probable, tant les sondages le donnaient de toute façon vainqueur depuis des mois. Une chose est sûre en revanche : le Hamas, lui, a déjà voté Likoud."

- Only time will tell, Ron Ben-Yishai (Ynet) - "Deterrence is a strategic term, and the question whether it was restored in Operation Pillar of Defense will only be answered in a few months or years time. From an Israeli point of view, it hardly matters whether Hamas had a short-term cognitive victory or not".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4310398,00.html
   "The apparent sense of bitterness among Israel's public following the Cairo announcement of a ceasefire is unjustified. There is a good chance that Operation Pillar of Defense will improve Israeli residents' security; in other words – minimize the missile threat on the southern and central districts. In the meantime, however, we don't know if that will happen and if this improvement in security will last days, weeks, months or years. Therefore, we should adopt practical – rather than emotional – criteria for the future judgment of this military move, which is now a thing of the past.
    The first criterion relates to the rocket and mortar threat on Israel's southern residents. The practical test is whether children in Sderot, in kibbutzim in the Gaza vicinity and in Ashkelon will continue running into fortified spaces upon hearing the Color Red alert. We must understand that the real problem is not the killing and destruction caused by the warheads of the rockets and mortars, but the constant anxiety in which some one million citizens in the State of Israel have been living – and may continue to live.
    The second criterion is whether Hamas, the Palestinian Islamic Jihad and the Popular Resistance Committees will use the lull to arm themselves with additional high-quality weapons, and whether they will improve their fighting methods as a result of the experience they gained during the current operation. This is what happened after Operation Cast Lead, and the results were seen not only in southern communities but also in Jerusalem and Tel Aviv.
    The IDF was also surprised to discover that despite the innovation in the field of intelligence and aerial warfare, at the beginning of the operation it was quite difficult to intercept and thwart the rocket launching cells. The army should be given credit for the fact that its commanders and field personnel learned while fighting and managed to overcome the surprises prepared by Palestinian terror organizations.
    The third criterion is whether the Palestinian terror organizations will continue operating along the border fence against IDF forces defending communities east of the border fence within Israeli territory.
    We shouldn't be particularly impressed by the fact that terror organizations continue firing into Israel several hours and perhaps even an entire day after the ceasefire declaration. Any agreement, or unwritten understandings, on a ceasefire or "hudna" or "tahadiya", has what the IDF refers to as a "braking distance" – the time that goes by before the ceasefire is stabilized and becomes definite. At least for a while. The "braking distance" can be long, it can be short, but the results of the operation will not be judged by it.
    Deterrence is a strategic term, and the question whether it was restored in Operation Pillar of Defense will only be answered in a few months or years time. From an Israeli point of view, it hardly matters whether Hamas had a short-term cognitive victory or not.
    After the Second Lebanon War, we saw Hezbollah chief Nasrallah worshipped by the Arab world while sitting in a bunker, and the Iranians sending supervisors to ensure that he refrains from engaging in nonsense again. Nasrallah celebrated, but we have had six years of calm so far. Judging from the outcome, Nasrallah's cognitive achievement is worth nothing. [...]"

- Would failed cease-fire push Israel to topple Hamas?, Yaakov Lappin (JP) - "Operation Pillar of Defense was a message to Hamas, that it must choose between acting on its depraved ideology, or holding on to power".
http://www.jpost.com/Defense/Article.aspx?id=292994
   "The attempt at a cease-fire now under way is, in many ways, an experiment to see whether ideology can be trumped by deterrence. If the cease-fire does not hold, that would mean that Hamas cannot be deterred, or that it cannot control the other terror factions in Gaza, leaving open for Israel only the option of toppling the Hamas regime.
    Since sweeping to power in a violent coup in 2007 in Gaza and ejecting Fatah, Hamas has clung tight to its fanatical ideology, cultivating a mass culture of jihad and death, and arming itself with thousands of Iranian long-range and medium-range rockets and other deadly weapons.
    An indication of the indoctrination under way in Gaza can be found in a broadcast on Hamas’s Al-Aksa TV, which, in response to the Tel Aviv bus bombing, declared, “God willing, we will soon see body bags. The residents of Gaza are bowing down to Allah for this offering.”
    While converting Gaza into a rocket-launching base, Hamas has gradually also entrenched itself as a regime, with all the trappings of a sovereign entity, including a domestic security force and government structures. It has attempted to strike a delicate balance between keeping its newfound power and maintaining its old terrorist ways.
    At times, it targeted hundreds of thousands of Israelis with indiscriminate rocket attacks while at other times, Hamas made some attempts to reign in the other terror factions in Gaza, primarily Islamic Jihad, which receives its orders and weapons directly from Tehran, and smaller al-Qaida affiliated groups. All of these radical violent factions have mushroomed in Hamas-run Gaza, as the enclave became a hornet’s nest of jihadi terrorism.
    In recent months, Hamas, encouraged by the rise of its parent movement, the Muslim Brotherhood, in Egypt, had again taken the lead in launching rockets and deadly unprovoked cross-border raids on IDF patrols.
    Operation Pillar of Defense was a message to Hamas, that it must choose between acting on its depraved ideology, or holding on to power. After more than 1,500 air strikes, 30 killings of senior Hamas operatives, and the loss of a major chunk of its rocket arsenal and command centers, Israel took the decision to stand back and see if the message has sunk in. Senior IDF officials say Hamas has been shocked by the pounding it received, despite the public messages it is sending. They believe the cease-fire has a decent chance of holding, but are far from convinced that this is the only outcome of the operation.
    It is safe to assume that contingencies are in place in case the rockets start flying again. One of those contingencies must involve an extensive ground offensive into Gaza for the purpose of toppling the regime, a measure that would reverberate across the entire region."

- Until the next time, David Horovitz (Times of Israel) - "This weakening of Hamas’s terror-wreaking capacity, even if it proves temporary, may also have profound implications if Israel finds itself in confrontation with Iran in the near future, with Hamas posing a less potent threat from the south".
http://www.timesofisrael.com/until-the-next-time/
   "Setting out on Operation Pillar of Defense last week, Prime Minister Benjamin Netanyahu and Defense Minister Ehud Barak said it was aimed to bolster Israel’s deterrent capability, degrade Hamas’s rocket launch infrastructure, badly damage Gaza’s terror cells, and reduce the attacks on Israel’s citizenry.
    In other words, from the start, the stewards of the conflict made plain that they did not intend to retake the Gaza Strip seven years after Israel had left it. Although Netanyahu had vowed while in the opposition to rid Gaza of its Hamas terrorist rulers, that ambition was neither the declared nor the unstated goal in the last few days.
    Apparently, to use one of Ariel Sharon’s favorite aphorisms, “what you see from here, you don’t see from there.” It works better in Hebrew, but the thrust is that it’s a lot harder to implement dramatic policy promises when you actually are prime minister than when you’re merely aspiring to be prime minister.
    From the get-go, then, it was clear that Hamas would be hailing “victory” whenever and however this round of conflict ended — since, for Hamas, mere survival is victory. But Hamas has done more than survive. And the question for Israel and its supporters is whether the successes of the Netanyahu-Barak resort to force — and there are successes — are outweighed by the boost the Islamists have clearly received. No definitive answer to that question is available so soon after the fragile truce went into effect. But some of the relevant factors can be discerned.
    When Barak claimed dubiously Wednesday night that the goals of the operation had been “achieved in full,” he was referring to the fact that much of Hamas’s military command has been eliminated, starting with the assassination of Ahmed Jabari at the launch of the operation last Wednesday afternoon. Hundreds of rocket-launch sites have been smashed, tunnels blown up, ammunition stores, weapons factories and other aspects of the Islamists’ terror infrastructure destroyed.
    This weakening of Hamas’s terror-wreaking capacity, even if it proves temporary, may also have profound implications if Israel finds itself in confrontation with Iran in the near future, with Hamas posing a less potent threat from the south. It is also reasonable to argue (at least until proven otherwise) that Hamas might give greater pause before confronting Israel at the border and/or launching new rocket salvos — the factors that sparked this round of conflict.
    The intelligence aspect of Israel’s strikes has shaken Hamas, no matter how swaggering its bravado. To lose your chief of staff, Jabari, on day one of a mini-war exposes a massive intelligence vulnerability. To see many of your key long-range missile locations pinpointed and targeted underlines the extent to which Israel has penetrated Hamas’s command and communications networks.
    This has been achieved while Israel’s casualty rate has been kept very low, largely through the remarkable success of the Iron Dome anti-missile system. Israelis in rocket-range still lived in fear of attack — the shield is not impermeable, and insufficient numbers of batteries have been deployed — but the assumption that a rocket once fired will reach its destination has been replaced by the overwhelming likelihood that a rocket once launched will be intercepted.
    Helping themselves immensely, Israel’s civilians showed exemplary discipline in following Home Front Command orders about how best to stay safe when under attack; life after life was saved because people simply rushed to secure areas and stayed there, while those rockets beyond Iron Dome’s protection crashed down.
    By eschewing a ground offensive, Israel also avoided both a rise in its casualty figures and a likely drastic increase in Gaza fatalities. (Of the 177 Palestinians who were killed in Gaza, 120 of them were “engaged in terrorist activity,” the IDF Spokesman said Wednesday night.) It has consequently retained the support of the responsible members of the international diplomatic community (the likes of Turkey would condemn any Israel attempt at self-defense), and at least a measure of the empathy of the fair-minded members of the international media. It has also avoided a possible descent into a far wider confrontation, which could have come to threaten the already unpredictable relationships with Egypt and Jordan.
    Set against all this, however, is the fact that Hamas proved robustly capable of continuing to fire rockets into Israel right up until the ceasefire, and to extend the range of its fire — setting off alarms in Jerusalem and Tel Aviv, and hitting the country’s fourth-largest city, Rishon Lezion, just south of Tel Aviv.
    Its “resistance” — that pernicious misnomer for Hamas’s indiscriminate targeting of Israel’s civilians, effected from the midst of the Gazan populace — has doubtless attracted new adherents among the Palestinian public, few of whom are likely to blame the Islamists for bringing Israel’s stanch-the-fire airstrikes down upon the Strip. Instead, many Palestinians will doubtless hail the terror group for firing relentlessly at the loathed Israelis, and for ostensibly deterring an Israeli ground incursion.
    This in turn leaves the Palestinian Authority of President Mahmoud Abbas increasingly marginalized, even irrelevant — a situation Abbas will doubtless seek to change by pursuing his unilateral recognition gambit at the UN General Assembly later this month.
    Hamas has also gained greater governing legitimacy, hosting solidarity visits from regional leaders, and essentially requiring Israel to negotiate with it — albeit indirectly — even as it maintains its avowed goal of destroying the Jewish state.
    Among the additional worries for Israelis is the concern that Netanyahu’s disinclination to make even limited use of ground forces — Pillar of Defense lasted less than half as long as Operation Cast Lead four years ago, when a ground offensive did further degrade Hamas’s terrorist infrastructure — was in part a consequence of heavy American pressure.
    Then there is the fact — more troubling to Israelis on the left than those on the right — that the boosted popularity of Hamas, at the expense of relatively more moderate Palestinian figures, will further reduce the prospects of substantive progress toward some kind of viable Israeli-Palestinian accommodation. But primarily, nightmarishly, there is the recognition that, ceasefire terms and guarantees notwithstanding, Hamas will now surely find a way to rebuild and to rearm — just as it did after Cast Lead in 2009. Which means that when the next round comes — and come it will — Hamas will have a still more potent arsenal of weaponry to fire at Israel.
    Netanyahu’s critics at home and abroad sniped from the start that the decision to hit back precisely now at Hamas’s incessant border-tunneling, attacks on Israeli troops at the border and rocket fire at the south, was a political maneuver, carefully timed to smooth his path to reelection. That critique was never particularly credible, given the small potential upside if all went well for a prime minister far ahead in the polls, and the vast potential downside if all went terribly awry.
    Now that the conflict is (tentatively) over, an almighty political row will undoubtedly erupt here about the effectiveness of Operation Pillar of Defense. And Netanyahu’s credibility hinges directly on whether Hamas is indeed deterred from a return to rocket fire between now and January 22. Two months of calm might be enough for Netanyahu’s electoral prospects. But in the south of Israel — which as of this week extends all the way up to Tel Aviv and Jerusalem — there is hope, albeit scant, for tranquility lasting a lot longer than that."


France

- Statut de la Palestine à l'ONU : Paris hésite sur son vote, Benhamin Barthe (Le Monde) - "Les conseillers de Fabius sont plutôt en faveur d'un vote positif" alors que l'entourage de Hollande à l'Elysée serait nettement moins pro-palestinien.
http://www.lemonde.fr/international/article/2012/11/22/statut-de-la-palestine-a-l-onu-paris-hesite-sur-son-vote_1794149_3210.html
   "Une course de vitesse est engagée dans les coulisses de la diplomatie française. Depuis quelques jours, tout ce que Paris compte de bons connaisseurs de la question palestinienne – universitaires, parlementaires ou diplomates en retraite – défile dans les salons feutrés du Quai d'Orsay et de l'Elysée ou bien actionne ses contacts au sein du gouvernement. Objectif : dissuader le président François Hollande de s'abstenir lors du vote à l'Assemblée générale de l'ONU sur la demande d'accession de la Palestine au statut d'Etat non membre, programmé le 29 novembre.
    Avec le soutien de plus de 130 des 193 Etats membres des Nations unies, Mahmoud Abbas est sûr de son succès. L'enjeu pour le patriarche palestinien consiste à rallier à sa requête non seulement les pays du Sud, alliés automatiques de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), mais aussi des Etats occidentaux. "Si la France ne soutient pas cette requête, alors qu'elle a toujours été à l'avant-garde du processus de paix, ce serait une régression invraisemblable", martèle Yves Aubin de la Messuzière [chef de file notoire des pro-palestiniens du Quai d'Orsay], ancien directeur du département Afrique du Nord-Moyen-Orient au Quai d'Orsay. [...]
    Dans les faits, à une semaine du vote, l'Elysée pencherait en faveur de l'abstention au grand dam du Quai d'Orsay [...] "Les conseillers de Fabius sont plutôt en faveur d'un vote positif et ils s'inquiètent de voir que le risque d'abstention est très fort", confie un expert du dossier israélo-palestinien, qui les a récemment rencontrés. [...]
    François Hollande avait signé une résolution du groupe parlementaire socialiste à l'Assemblée nationale, favorable à une "reconnaissance d'un Etat palestinien, membre de l'ONU, sur la base des frontières de 1967". Avant de faire de cet engagement le 59e et avant-dernier de sa candidature à la présidentielle. Mais le 31 octobre, recevant le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, François Hollande, devenu président, donne le sentiment de tourner bride. Face à son visiteur aux anges, il déplore "la tentation pour l'Autorité palestinienne d'aller chercher à l'Assemblée générale de l'ONU ce qu'elle n'obtient pas dans la négociation".
    Comment expliquer ce revirement ? "Nous sommes attachés à un Etat palestinien mais la question est celle des moyens, affirme un conseiller de l'Elysée. Nous craignons que cette initiative unilatérale soit sans lendemain et bloque toute négociation, qu'on se retrouve dans une impasse durable avec une crise aux Nations unies. La loi américaine prévoit une interruption des financements à toute organisation internationale reconnaissant la Palestine. C'est ce qui s'est passé à l'Unesco ."
    Selon le député socialiste du Morbihan, Gwendal Rouillard [pro-palestinien], qui s'est entretenu avec des collaborateurs de François Hollande, la perspective que l'OLP poursuive des responsables israéliens devant la Cour pénale internationale (CPI), comme l'y autoriserait le statut d'Etat non membre, préoccupe également l'Elysée. [...]
    Plusieurs solutions de compromis ont été évoquées au cours d'une réunion au Quai d'Orsay, le 16 novembre. L'une d'elles, particulièrement acrobatique, suggérait de soutenir la demande de Mahmoud Abbas mais de repousser l'effectivité du vote au-delà des élections législatives israéliennes, prévues le 22 janvier. "C'était une discussion surréaliste, raconte un participant. Les diplomates du Quai tentent d'échafauder une formule acceptable pour l'Elysée. Mais on les sent complètement désarmés."
    Selon un sondage IFOP, pour le compte de l'ONG Avaaz, 66 % des Français souhaitent que Paris soutienne la démarche palestinienne lors du vote du 29 novembre."
- Palestine/ONU : nouveau statut possible (AFP) - "Laurent Fabius a laissé entendre aujourd'hui au Sénat qu'il était en faveur de la demande d'accession de la Palestine au statut d'Etat non membre de l'ONU".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/22/97001-20121122FILWWW00669-palestineonu-nouveau-statut-possible.php
   "Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a laissé entendre aujourd'hui au Sénat qu'il était en faveur de la demande d'accession de la Palestine au statut d'Etat non membre de l'ONU, alors que la France paraissait jusqu'ici plutôt hésitante.
    Soulignant que les discussions avec les Palestiniens et les partenaires européens se poursuivent sur cette question, le ministre a voulu "indiquer une direction" aux sénateurs. Il a d'abord rappelé le vote favorable du gouvernement précédent à l'entrée de la Palestine à l'Unesco en octobre 2011, et ensuite l'engagement de François Hollande, alors candidat à la présidence, en faveur d'une reconnaissance internationale de l'Etat palestinien. [...]"

- La France doit dire oui à l’admission de la Palestine à l’ONU (Pétition) - parmi les signataires de ce nouvel appel pro-palestinien : Pascal Boniface, Rony Brauman, Manu Chao, Gisèle Halimi, Stéphane Hessel, Edgar Morin, Lilian Thuram, Zebda... rien que du classique.
http://www.france-palestine.org/La-France-doit-dire-oui-a-l
   "[...] La France ne peut se dérober devant pareille responsabilité. François Hollande s’y était engagé et, avec lui, sa majorité. Aujourd’hui, toute esquive aurait des conséquences gravissimes et donnerait quitus à l’occupation. Elle compromettrait pour longtemps la crédibilité de notre pays qui affirme vouloir s’engager pour un règlement, fondé sur le droit. C’est le moment d’agir ! [...]"


Syrie

- Syrie : plus de 40.000 morts en 20 mois, dont 28.026 civils (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Syrie-plus-de-40_368387.html
   "Les violences en Syrie ont fait plus de 40.000 morts, en majorité des civils, depuis le début de la contestation contre le régime de Bachar al-Assad il y a vingt mois, a rapporté jeudi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Au moins 28.026 civils ont péri depuis le 15 mars 2011, a précisé l'ONG qui considère aussi comme des civils ceux qui ont pris les armes contre les troupes du régime."
- Syrie : 15 morts dans un bombardement (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/22/97001-20121122FILWWW00515-syrie-15-morts-dans-un-bombardement.php
   "Un bombardement de l'aviation syrienne sur un immeuble voisin d'un hôpital a fait 15 morts mercredi soir à Alep (nord), a annoncé jeudi l'Observatoire syrien des Droits de l'Homme (OSDH). Un médecin, deux enfants, une jeune fille et 11 combattants de l'insurrection ont été tués dans ce raid à proximité de l'hôpital de Dar al-Shifa, a précisé le directeur de l'OSDH, Rami Abdul-Rahman. Le bombardement a réduit en ruines un immeuble, projetant des débris sur l'hôpital. Cet établissement, à l'origine une clinique privée, a été transformé en hôpital de campagne, soignant insurgés et civils.
    Les Comités locaux de coordination (CLC), un autre groupe de l'opposition, ont également confirmé le bombardement et fait état d'un total de 40 morts pour la journée de mercredi, sans préciser le nombre de personnes décédées dans le bombardement à côté de l'hôpital. Le centre de soins lui-même a été directement touché à six reprises au cours des derniers mois."


Europe

- Le Parlement européen se prononce massivement en faveur d’un statut d’Etat non-​​membre à l’ONU pour la Palestine (AFPS)
http://www.france-palestine.org/Le-Parlement-europeen-se-prononce

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Published by Occam - dans Novembre 2012
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