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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 10:30

Visite d'Obama

- Le discours intégral de Barak Obama à Jérusalem - 21 mars 2013 (Haabir Haisraeli) - dont un passage important mais qui, sans surprise, n'a pas du tout été relevé par les médias français.
http://haabir-haisraeli.over-blog.com/article-le-discours-integral-de-barak-obama-a-jerusalem-21-mars-2013-116436838.html
   "[...] Je sais qu'Israël a pris des risques pour la paix. Des dirigeants courageux - Menahem Begin et Itzhak Rabin - ont obtenu des accords avec deux pays voisins. Vous avez presenté des propositions fiables aux Palestiniens à Annapolis. Vous êtes partis du Liban et de Gaza, et vous avez du faire face au terrorisme et aux roquettes. Dans la région, vous avez tendu la main à la paix et plusieurs fois vous avez été confrontés à l'horrible réalité de l'antisémitisme. Pour ces raisons je crois que le peuple israélien veut la paix, et vous avez tout a fait le droit d'être sceptiques sur la chance de l'obtenir.
    Mais aujourd'hui Israël se trouve à un carrefour, elle peut être séduite et mettre de côté les frustrations et les sacrifices qui viennent avec la recherche de la paix - en particulier quand 'Kippat barzel' [Dôme de fer] intercepte des roquettes, des barrages stoppent des terroristes suicidaires, et que d'autres sujets importants appellent votre attention. Et je sais que seuls les Israéliens peuvent prendre les decisions de base pour le futur de leur pays. [...]"

- Obama a compris que le verbe ne peut pas tout, Luc Rosenzweig (Causeur) - "Il est aujourd’hui persuadé qu’il n’a qu’une chance infinitésimale d’être celui qui parviendra à imposer une paix solide, sinon définitive, entre les Arabes et les Israéliens avant son départ de la Maison Blanche en décembre 2016".
http://www.causeur.fr/obama-israel-abbas,21765
   "Hubert Védrine ne cachait pas son dépit, ce matin, sur France Culture, et Bernard Guetta, sur France Inter, a prudemment choisi de parler des Kurdes et des Turcs plutôt que d’encenser, une fois de plus, son idole Barack Obama. On nous permettra de penser que c’est plutôt bon signe…
    Le discours du président des Etats-Unis devant des étudiants israéliens à Jérusalem était conçu comme le point d’orgue d’une visite présentée comme historique. Certains évoquaient même un nouveau discours du Caire, où Obama avait tendu la main au monde musulman, rompant avec le « wilsonisme botté » de son prédécesseur. Quatre ans plus tard, les effets de ce discours sont, pour le moins, mitigés.
    Au lieu de marcher vers la démocratie et le progrès économique et social, les nations arabes libérées des dictatures nationalistes s’enfoncent dans le chaos, la misère et,  pour certains, la guerre civile. Le drame syrien, qui, rappelons-le, a provoqué à ce jour plus de victimes que toutes les guerres israélo-arabes depuis 1948, met à mal la théorie de la centralité de ce conflit dans la géopolitique proche orientale : en quoi la lutte à mort que se livrent les Alaouites et les Sunnites concerne-t-elle l’Etat juif ?
    Les révolutions arabes n’ont pas fait disparaître le refus ontologique des Arabes de l’existence sur la terre de Palestine d’un Etat juif se revendiquant comme tel, bien au contraire. La domination idéologique des islamistes radicaux a rendu ce « rejectionnisme » incapable de compromis, puisque celui-ci irait à l’encontre de la volonté de Dieu. En Egypte, un des leaders de l’opposition dite libérale a déclaré qu’il pouvait parler à tout le monde, sauf aux sionistes.
    Cette situation n’a pas échappé au président des Etats-Unis. Il est aujourd’hui persuadé qu’il n’a qu’une chance infinitésimale d’être celui qui parviendra à imposer une paix solide, sinon définitive, entre les Arabes et les Israéliens avant son départ de la Maison Blanche en décembre 2016. Il faudrait pour cela que les factions palestiniennes se réconcilient, car que vaudrait un accord signé par Abbas puis immédiatement contesté par le Hamas de Gaza ? Qui peut aujourd’hui prévoir l’évolution de l’Egypte sur la question, un pays où seul la menace d’un retrait de l’aide militaire et civile américaine retient le nouveau pouvoir de remettre en cause les accords de paix avec l’Etat juif ?
    Le problème principal de la période n’est pas la résolution du conflit israélo-palestinien, mais de faire en sorte que la région ne soit pas le théâtre d’une déflagration généralisée, éventuellement nucléaire. Et sur qui les Etats-Unis peuvent-ils compter pour éviter le pire ? Sur Israël d’abord, dont c’est l’intérêt vital, et sur la Turquie qui s’inquiète des volontés hégémoniques iraniennes.
    C’est pourquoi, au lieu de discourir devant la Knesset pour exhorter la représentation nationale d’Israël à travailler au compromis «  deux Etats pour deux peuples », il a préféré s’adresser à un public plus réceptif à une vision idyllique d’une réconciliation israélo-palestinienne dont chacun des peuples pourrait tirer bénéfice, en terme de sécurité pour les Israéliens, en termes de développement et de bien-être pour les Palestiniens. Comme Obama ne croit pas lui-même à  la réalisation prochaine de cette généreuse utopie, il a dit à la jeunesse universitaire et romantique venue l’écouter et l’applaudir « Yes, you can ! »."

- Accueil glacial pour Barack Obama à Bethléem, Souleiman al Khalidi (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/accueil-glacial-pour-barack-obama-%C3%A0-bethl%C3%A9em-145455458.html
   "Barack Obama s'est rendu vendredi à l'église de la Nativité, à Bethléem, au dernier jour de son voyage en Israël et dans les territoires palestiniens, placé sous le signe de l'émotion et du symbolisme. Avant d'aller sur le lieu de naissance du Christ, le président américain s'était recueilli à Jérusalem devant le mémorial de l'Holocauste ou les tombes de Theodor Herzl et d'Yitzhak Rabin.
    A Bethléem, Barack Obama a reçu un accueil aussi peu enthousiaste que la veille à Ramallah. "Gringo, rentre dans ton pays", pouvait-on lire sur une pancarte brandie par un petit groupe de Palestiniens peu après le passage par le convoi présidentiel du mur de sécurité érigé par Israël autour de la Cisjordanie.  Devant l'église de la Nativité, dans laquelle Barack Obama est entré en s'inclinant par la petite Porte de l'Humilité, la place était déserte, bouclée par les services de sécurité. Dans les rues de la ville balayées par le vent, où le président américain n'aura en tout passé que 35 minutes, les curieux n'étaient pas beaucoup plus nombreux. [...]"

- Les Etats-Unis débloquent 500 millions de dollars d'aide aux Palestiniens (Le Monde.fr)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/03/22/les-etats-unis-debloquent-500-millions-de-dollars-d-aide-aux-palestiniens_1853051_3218.html
   "Les Etats-Unis ont annoncé vendredi 22 mars avoir débloqué 500 millions de dollars d'aide destinée aux Palestiniens, une somme qui était gelée par le Congrès depuis des mois. L'aide versée sur le budget 2012 comprend 195,7 millions de dollars pour l'aide économique, humanitaire et au développement prodiguée par l'Agence américaine pour le développement international (Usaid), et 100 millions destinés à la lutte contre la drogue. Les 200 millions restants, inscrits au budget 2013, seront versés en tant qu'aide directe au budget de l'Autorité palestinienne. [...]"

- Reversing policy of first term, Obama says no preconditions to talks, Matti Friedman (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/reversing-policy-of-first-term-obama-says-no-preconditions-to-talks/
   "US President Barack Obama told Palestinians on Thursday that he does not support preconditions to peace negotiations, a reversal of a policy that helped deadlock peace talks during his first administration. Speaking at a press conference in Ramallah, Obama indicated that Palestinians could not expect an Israeli settlement freeze ahead of talks. He said Israeli politics were “complex,” and that this is “not an issue that will be solved overnight.” If issues were made into preconditions to negotiations, he said, there was “no point in negotiations.”
    Obama began his first term in office with a demand that Israel halt settlement construction to enable talks, a demand which the Palestinians adopted. When Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu announced a partial freeze, the Palestinians said it was insufficient and refused to negotiate. US-Israel ties deteriorated over the issue, and talks have been stuck since then.
    This visit appears to mark a major adjustment in Obama’s policy toward Israel. Beginning with broad smiles aimed at Netanyahu and repeated use of the Israeli prime minister’s nickname, Bibi, and continuing with references to historic Jewish ties to the land, it is seen here as a charm offensive aimed at repairing the cold ties of Obama’s first term. Among Israelis, it seems to be working. Coverage of the president has been intense and adulatory.
    The warmth visible in his meetings with Israelis, however, was not evident in Ramallah on Thursday. Palestinian President Mahmoud Abbas, speaking next to Obama, opened by criticizing Israeli actions, and followed Obama’s statement by saying that the world recognizes that Israeli settlements are illegal and that many Palestinians “do not trust the two-state solution anymore” as a result. “Peace should not be made through violence, occupation, settlements, arrests, siege,” and the denial of the rights of refugees, Abbas said. [...]"

- Palestinians disappointed with Obama, Khaled Abu Toameh (JP)
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Palestinians-disappointed-with-Obama-307375
   "Even before US President Barack Obama left Ramallah, Palestinian Authority officials were quick to express disappointment with the result of his talks with PA President Mahmoud Abbas. The officials discussed the differences between Abbas and Obama on two major issues: settlements and Palestinian prisoners in Israel.
    They said that during the meeting Abbas reiterated his demand for a full cessation of settlement construction and the release of Palestinian prisoners in order to pave the way for the resumption of the peace process. Obama, according to a senior PA official, insisted on the resumption of negotiations unconditionally. “We were hoping that Obama would adopt a tougher policy against settlements,” the official said. “Obama wants us to return to the negotiating table unconditionally and while construction in the settlements continues. This is something that no Palestinian leader can agree to.”
    According to another official, Obama also ignored Abbas’s demand that Washington exert pressure on Israel to release Palestinian prisoners before the resumption of any peace talks. PA Minister for Prisoner Affairs Issa Qaraqi, who attended the meeting, presented Obama with a letter from Palestinian prisoners urging him to work toward securing their release.
    Another official said that Obama had advised the PA leadership to raise the issues of settlements and prisoners once the peace talks with Israel are resumed. “We heard some nice things from Obama, but words alone are not enough,” said an aide to Abbas. “Obama does not understand that the ball is in the Israeli court.” [...] Asked about the PA’s future steps in light of Obama’s visit, the aide said, “We have no choice but to step up popular resistance against Israeli occupation and settlements. We can’t rely on Obama or anyone else to change the situation”."

- Obama in Israel: The defining words and pictures, David Horovitz (Times of Israel) - "Key images and events from a whirlwind presidential exercise in rehabilitation and inspiration".
http://www.timesofisrael.com/obama-in-israel-the-defining-words-and-pictures/


Judée-Samarie

- Abbas mulls firing Palestinian PM Fayyad, Khaled Abu Toameh (JP) - "Abbas was furious with Fayyad because the latter had asked to meet with Obama separately during the US president’s visit to Ramallah last Thursday".
http://www.jpost.com/Middle-East/Abbas-mulls-firing-Palestinian-PM-Fayyad-307493
   "US President Barack Obama’s visit to Ramallah has aggravated tensions between Palestinian Authority President Mahmoud Abbas and his prime minister, Salam Fayyad, a senior Palestinian official revealed over the weekend. The official said that Abbas was now considering sacking Fayyad and appointing Palestinian economist Mohammed Mustafa as prime minister. Abbas has come under heavy pressure from many Fatah leaders in the West Bank to fire Fayyad and appoint a new prime minister. One Fatah official, Tawfik Tirawi, accused Fayyad of seeking to replace Abbas as PA president with the backing of the US.
    Mustafa last week resigned from his job as director of the Palestine Investment Fund, triggering speculation that he is about to replace Fayyad. Established in 2003, the Palestine Investment Fund is an independent investment company which aims to strengthen the Palestinian economy through key strategic investments.
    The Chinese news agency Xinhua quoted the official as saying that Abbas was furious with Fayyad because the latter had asked to meet with Obama separately during the US president’s visit to Ramallah last Thursday. Recently, a sharp dispute erupted between Abbas and Fayyad over the resignation of PA Finance Minister Nabil Qassis. While Abbas had rejected the resignation, calling on Qassis to remain in his job, Fayyad was quick to announce that he had accepted Qassis’s request to quit. Fayyad’s announcement was seen by PA officials as a blunt challenge to Abbas’s authority.
    Abbas is also said to be outraged by Fayyad’s latest decision to cut salaries of PA employees living in the Gaza Strip. Thousands of PA employees in the Gaza Strip continue to receive salaries from the PA government although they have not been working since Hamas took control over the area in 2007.
    Tirawi, a member of the Fatah Central Committee, on Saturday called on Fayyad to resign. Tirawi said that Fatah rejects any attempt to replace Abbas – a reference to unconfirmed reports that Fayyad was planning to run for PA president. “All indications suggest that Fayyad has his eyes on the presidency,” Tirawi said. [...]"


"Processus de paix"

- Fatah praises Um Nidal, mother of terrorist "Martyrs" (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=8700
   "Abbas Zaki, Member of Fatah Central Committee, recently spoke about the death of Hamas MP Um Nidal (Mariam Farahat), referring to her “journey of giving, overflowing with struggle and sacrifice.” PA MP Mustafa Al-Barghouti expressed similar awe for Um Nidal “giving her three heroic sons… for Palestine and for the freedom of the Palestinian people.”
    Palestinian Media Watch documented that Um Nidal joined her terrorist son Muhammad in 2002, in his farewell video sending him off on his terror attack, saying this “is the best day of my life.” She added that she wished to “sacrifice more [sons] for Allah's forgiveness, and for the flag [of Islam].” Following that attack, in which Muhammad killed 5 Israeli students, Um Nidal said: “I gave my son to Jihad for Allah. It's our religious obligation… As much as my living children honor me, it will not be like the honor the Martyr showed me… The greatest honor [my son] showed me was his Martyrdom.” [...]"


Iran

- L'Iran menace de raser Tel Aviv, Haïfa, si Israël attaque, Marcus George (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/liran-menace-raser-tel-aviv-ha%C3%AFfa-si-isra%C3%ABl-151412483.html
   "L'Iran détruira Tel Aviv et Haïfa en cas d'attaque israélienne, a déclaré jeudi l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la révolution islamique. "Les dirigeants du régime sioniste menacent parfois de déclencher une invasion militaire mais ils savent bien que s'ils commettent la moindre erreur, la République islamique rasera entièrement Tel Aviv et Haïfa", a dit Ali Khamenei, plus haute autorité du régime iranien, lors d'un discours retransmis en direct à la télévision iranienne. [...]"


Monde

- Crimes de guerre : le Sri Lanka sous pression de l’ONU, Arnaud Vaulerin (Libération) - "Selon des experts de l’ONU, au moins 40 000 personnes ont été tuées entre seulement janvier et mai 2009"... pour rappel, c'était en plein pendant l'obsession internationale contre Israël à cause de l'opération "Plomb fondu" (environ 40 fois moins de morts durant précisément la même période).
http://www.liberation.fr/monde/2013/03/22/crimes-de-guerre-le-sri-lanka-sous-pression-de-l-onu_890522
   "Le Sri Lanka est à nouveau sur le grill. Colombo a été fermement rappelé à l’ordre jeudi par les Nations unies pour qu’il «mène une enquête indépendante et crédible» sur les crimes commis par les forces gouvernementales contre la minorité tamoule en 2009. Cette année-là, le Sri Lanka mettait fin dans un bain de sang à trente-sept années de conflit avec l’organisation terroriste des Tigres de libération de l’Eelam Tamoul. Selon des experts de l’ONU, au moins 40 000 personnes ont été tuées entre seulement janvier et mai 2009. [...]"

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Published by Occam - dans Mars 2013
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