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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 22:49
France

- Dieudonné-Ahmadinejad, nouveau tandem tragi-comique, Vincent Hugeux (L'Express) - Un diplomate : "nous évitons comme la peste toute médiatisation de l'affaire [Clotilde Reiss]. Quand, en outre, elle est incarnée par un tel personnage, au secours!"
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/dieudonne-ahmadinejad-nouveau-tandem-tragi-comique_830665.html#xtor=AL-447
   "Non, ce n'est pas un sketch. L'humoriste -du moins tient-il à ce titre- Dieudonné a bien été reçu le samedi 21 novembre à Téhéran par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Entretien d'une heure, "détendu et amical" selon Yayia Gouasmi, président du Parti antisioniste, associé à l'échange. Insolite en apparence, cet impromptu n'aura guère surpris les initiés. Pas davantage que ne les déroute la présence de Jean-Marie Le Pen, parrain d'une fille de "Dieudo" aux réceptions données par l'ambassadeur d'Iran à Paris.
    La rencontre aurait fort bien pu survenir à la faveur d'une de ces conférences sur "le mythe de l'Holocauste" qu'orchestre volontiers la République islamique, refuge des négationnistes impénitents. Nul n'a oublié que celui qui se défend de tout antisémitisme fit acclamer sur scène Robert Faurisson, gourou du déni de la Shoah. Une névrose tenace, maintes fois relayée au demeurant par l'islamo-populiste Ahmadinejad, qui juge l'Etat d'Israël voué à la disparition.
    Certes, les deux hommes ont causé sionisme. Mais cette fois, l'ex-partenaire d'Elie Semoun aurait aussi obéi à l'en croire à un élan patriotique. Il s'est rendue le lendemain de manière inopinée à l'ambassade de France à Téhéran, rue Nofel-Loshato. Là, il a vainement demandé à rencontrer "son amie" Clotilde Reiss, que, selon un témoin, "il ne connaît ni d'Eve ni d'Adam".
    Assignée à résidence depuis la mi-août dans l'enceinte de la représentation tricolore, dans l'attente d'un jugement définitif, l'ex-lectrice de français de l'université d'Ispahan, accusée sans fondement d'espionnage au lendemain des émeutes populaires de juin dernier, s'abstient de recevoir tout visiteur extérieur "dans la phase judiciaire en cours". Mais il est clair que l'identité de ce visiteur-là, reçu par le premier secrétaire de la chancellerie, n'a pas incité les hôtes de Clotilde à modifier la règle.
    Selon un diplomate familier du dossier, la démarche du candidat malheureux aux élections européennes "parasite" les efforts entrepris en coulisse pour obtenir le retour de la captive dans l'Hexagone. "Dieudonné vient faire sa pub sous un prétexte humanitaire, constate cette source. Or, nous évitons comme la peste toute médiatisation de l'affaire. Quand, en outre, elle est incarnée par un tel personnage, au secours!" Le cas de la Française a-t-il été abordé lors de la rencontre avec Mahmoud Ahmadinejad? Interrogés sur ce point par le premier secrétaire de l'ambassade, les deux hôtes du président iranien ont fait valoir qu'ils n'avaient "le droit de ne rien dire". Merci encore pour ce précieux concours."

- Dieudonné va réaliser avec l'Iran un film qui se moque de la Shoah (Guysen.International.News / 2009-11-24 02:55)
   "Le quotidien iranien Tehran Times fait, ce lundi, un compte-rendu de la conférence de presse donnée par Dieudonné Dieudonné Mbala Mbala à Téhéran, ce dimanche. Il y annonce, en particulier, son intention de réaliser avec l'Iran, une comédie "Shoahnanas" qui se moque de la Shoah. "Il est interdit de parler de la Shoah en France, mais j'ai arrangé la comédie de telle manière qu'elle se moque de la Shoah", a-t-il déclaré."

- Le ministre français de l'Industrie, Christian Estrosi : ''nous voulons augmenter les investissements français en Israël'' (Guysen.International.News / 2009-11-24 03:37)
   "Le ministre français de l'Industrie, Christian Estrosi a signé, ce lundi, un accord de coopération sur les télécoms, portant sur les fibres optiques, avec le ministre israélien des Communications, Moshé Kahlon. Ce déplacement coïncide avec les rencontres franco-israéliennes de l'innovation, organisées jusqu'à vendredi par la mission économique française en Israël. "Nous voulons augmenter les investissements français en Israël dans plusieurs domaines, notamment les communications, la biotechnologie et l'eau", a déclaré le ministre au cours d'un point presse à l'ambassade de France à Tel Aviv."

- Focus: Les trolls du web (Vidéo 5mn15) - pourquoi, quel que soit le sujet, accusent-ils tout le monde d'être des "sionistes" ? Car c'est l'insulte désormais consacrée.
http://www.dailymotion.com/video/xb9ag6_focus-les-trolls-du-web_news

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Shalit

- Libération de Shalit : les obstacles demeurent, Yaakov Katz (JP) - "Le Hamas s'en sortira vraisemblablement renforcé, aux dépens du chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas".
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1259010968917&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "Si le Hamas et Israël aboutissent à un accord sur un échange de prisonniers contre la libération du soldat captif Guilad Shalit, la proposition devra encore recevoir l'approbation du gouvernement. Si l'on en juge leurs remarques passées, certains ministres pourraient tenter d'entraver le processus. Par exemple, le ministre des Affaires stratégiques, Moshé Yaalon, a récemment déclaré au Jerusalem Post : "D'expérience, nous savons que les terroristes libérés reviennent au terrorisme et commettent de nouveaux attentats. Voulons-nous un carnage en relâchant des centaines de terroristes ?" [...] Mais, étant donné le soutien massif des Israéliens pour la libération du soldat, on envisage difficilement l'opposition de ministres qui risqueraient ainsi leur carrière politique.
    Mais, si l'accord est conclu, ce qui est tout à fait envisageable, la défense aura besoin de plusieurs jours de préparation. La censure militaire appliquée à ce cas ne permet pas encore à la presse de savoir si Shalit sera remis à l'Egypte ou Israël ou quel type de libération aura lieu : l'échange de prisonniers aura-t-il lieu simultanément, Shalit sera-t-il libéré le premier, ou le contraire ? L'interdiction de dévoiler les détails de l'accord empêchent également un débat public sur des questions critiques, comme celle de la libération d'un nombre sans précédent d'Arabes israéliens ou de terroristes notoires comme l'ancien leader du Tanzim Marouane Barghouti et celui du Front populaire de libération de la Palestine, Ahmed Sadat.
    Reste aussi à savoir quel sera l'effet de l'accord sur la politique palestinienne. Le Hamas s'en sortira vraisemblablement renforcé, aux dépens du chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, et plus important encore, des groupes terroristes palestiniens pourraient être d'autant plus motivés pour kidnapper de nouveaux soldats."

- L'Egypte : pas de libération de Guilad Shalit dans les prochains jours (Guysen.International.News / 2009-11-24 17:44)
   "Des sources égyptiennes, proches des pourparlers entre Israël et le Hamas ont déclaré que l'accord pour la libération de l'otage israélien Guilad Shalit est proche du dénouement, mais qu'il ne sera pas conclu dans les prochains jours. Selon ces sources, le Hamas s'obstine à demander la libération de prisonniers importants, tels Marvan Bargouti et Ahmad Saadat."

- La majorité parlementaire soutient l'accord Shalit, Gil Hoffman, Rebecca Anna Stoil (JP) - "D'après les statistiques du Shin Bet, 30 à 50 % des détenus relâchés reprendront leurs activités terroristes après leur libération".
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1259010965715&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "L'accord que le Premier ministre Binyamin Netanyahou s'apprête à faire adopter pour libérer le soldat captif remporterait une grande majorité, d'après des sources proches de Netanyahou. La plupart des ministres du cabinet n'ont pas dévoilé leur intention de vote, n'ayant pas encore vu la liste des prisonniers compris dans l'échange. Pour certains, la décision sera déterminée par la présence de l'ancien leader Tanzim, Marwan Barghouti, ou d'Ahmad Saadat, le terroriste coupable de l'assassinat de l'ancien ministre Rehavam Zeevi.
    Des responsables du Likoud estiment que cinq ministres tout au plus s'opposeront au vote de l'accord. Le ministre des Infrastructures nationales Ouzi Landau (Israël Beiteinou), le ministre des Finances Youval Steinitz (Likoud), le vice-Premier ministre Moshé Yaalon (Likoud), le ministre sans portefeuille Bennie Begin (Likoud), le vice-Premier ministre Silvan Shalom (Likoud) et le ministre des Sciences et de la Technologie Daniel Herschkowitz (Habayit Hayehoudi) pourraient voter contre l'échange de prisonniers. [...]
    D'après les statistiques du Shin Bet (sécurité intérieure), 30 à 50 % des détenus relâchés reprendront leurs activités terroristes après leur libération."

- Eitan : Barghouti ne sera pas libéré (Guysen.International.News / 2009-11-24 21:44)
   "L'ancien ministre et responsable du Mossad, Rafi Eitan, a estimé mardi soir que Marwan Barghouti ne serait pas libéré dans le cadre d'un échange de prisonniers visant à libérer Guilad Shalit. S'adressant à la radio de l'armée, Eitan a déclaré que le Hamas « serait opposé à sa libération car il susceptible de devenir un farouche opposant »."

- Les députés du parti Union Nationale : Netanyahou est en train ''de dépasser les lignes rouges d'Olmert''
(Guysen.International.News / 2009-11-24 06:55)

   "Les députés du parti Union Nationale ont déclaré que le Premier ministre Binyamin Netanyhou était en train de "dépasser les lignes rouges d'Olmert" et le met en garde contre la libération de terroristes en échange de Guilad Shalit."

- Recours à la Cour Suprême (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/11/recours-a-la-cour-supreme/
   "Trois pères dont les enfants ont été tués par des terroristes arabes se sont adressés à la Cour Suprême pour qu’elle intime au gouvernement l’ordre de révéler les noms des criminels inclus dans la liste de ceux qui pourraient être libérés dans le cadre de la tentative de libération de Guilad Shalit. Yossi Mendelevitch, Yossi Tzour et Ron Kerman se plaignent de la pression psychologique dont souffrent les familles des victimes du terrorisme et qui craignent que les assassins de leurs proches soient relâchés malgré les condamnations prononcées par les tribunaux."

- Appel à ne pas échanger Guilad Shalit (Israël-Infos)
http://www.israel-infos.net/Appel-a-ne-pas-echanger-Guilad-Shalit-4921.html
   "Plus de cinquante rabbins, principalement dans la mouvance du sionisme religieux, se sont réunis à Jérusalem où ils ont obtenu des détails sur l'accord d'échange de Guilad Shalit contre des prisonniers palestiniens, qui est sur le point d'aboutir. Ils ont décidé de tout faire pour s'y opposer, la libération de terroristes étant contraire, selon eux, à la Halah'a (loi juive), "alors que la vie de tellement d'autres Juifs est en jeu", et affirmé qu'il faut libérer l'otage israélien "par d'autres moyens"."

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Israël

- Barak ferme envers le Liban, et conciliant envers les Palestiniens, Shraga Blum (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/11/barak-ferme-envers-le-liban-et-conciliant-envers-les-palestiniens/
   "Lors d’une rencontre avec les maires de villes et villages du nord d’Israël, le ministre de la Défense a été très ferme envers le gouvernement libanais : « Israël n’acceptera pas la situation dans laquelle des milices armées font partie du gouvernement ». Barak est allé très loin dans ses menaces : « Le gouvernement libanais doit le savoir : au cas où un conflit éclatait à nouveau entre Israël et le Hezbollah, ce ne sont pas seulement les terroristes qui seront la cible de Tsahal, mais tout le Liban, car le gouvernement est désormais responsable des agissements du Hezbollah ».
    Par contre sur le volet palestinien, Ehoud Barak s’est montré très conciliant : « Le présent gouvernement a décidé de ne plus construire de nouvelles localités juives en Judée-Samarie, afin de parvenir une fois pour toutes à la fin du conflit, et que les Palestiniens puissent avoir leur Etat qui puisse être viable politiquement, institutionnellement, économiquement et géographiquement. Il n’y a pas de meilleure solution que celle des ‘Deux Etats’ ». [...]"

- Zeev Hever : Nétanyahou a gelé les permis de construire à Jérusalem (Guysen.International.News / 2009-11-24 04:15)
   "Le Secrétaire général du mouvement Amana, Zeev Hever a déclaré, ce lundi soir, que le Premier ministre Binyamin Nétanyahou a gelé les permis de construire à Jérusalem. Amana est une organisation qui aide à la construction dans les implantations."

- Un exercice du Mossad provoque une grande frayeur, Yael Ancri (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/11/un-exercice-du-mossad-provoque-une-grande-frayeur/
   "Un agent du Mossad en période de formation a provoqué une grande frayeur à Tel Aviv, alors qu’il essayait de dissimuler une fausse charge explosive sous un véhicule. Une citoyenne a repéré l’homme suspect en train de placer une boîte mystérieuse sous une voiture au port de Tel Aviv et a téléphoné à la police. Au bout d’un certain temps, les passants ont été informés qu’il s’agissait d’un exercice d’un organisme gouvernemental. Les services du Premier ministre ont indiqué : « Le Mossad n’a pas pour habitude de commenter les informations concernant ses activités ou celles qui lui sont attribuées. »"

- Education : l'écart se creuse entre élèves Arabes et Juifs (Guysen.International.News / 2009-11-24 21:32)
   "Le ministère de l'Education a publié mardi les résultats des examens Meitzav, qui sont utilisés pour mesurer la croissance et l'efficacité dans les écoles du pays. L'examen soumis à des élèves de cinquième et huitième tous les deux ans comprend des tests de connaissances en mathématiques, sciences, hébreu, arabe et anglais. Les résultats ont montré une baisse des scores des élèves Arabes, comparativement aux élèves Juifs qui montrent une amélioration dans tous les domaines hormis l'anglais."

- "Guilo n'est pas une implantation !", Tovah Lazaroff (JP) - "Jusqu'à présent, les Américains étaient plutôt divisés au sujet des constructions juives de Jérusalem-Est", surtout entre le département d'Etat et le Congrès (ce dernier défendant l'unité de Jérusalem). (NB : Gilo est géographiquement au sud-ouest, mais est diplomatiquement considéré comme appartenant à Jérusalem-Est car situé au-delà - au sud - de la Ligne Verte.)
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1259010967076&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "Contrairement à d'autres secteurs de la capitale, ce quartier n'a jamais été source de controverse. Alors pourquoi aujourd'hui ?
    Guilo est né d'une dispute entre les Etats-Unis et Israël sur le statut des quartiers juifs de la capitale situés au-delà de la Ligne verte (ligne d'armistice de 1949). En 1970, Washington voulait que l'Etat hébreu adhère au plan Rogers, qui appelait à un retour aux frontières définies avant 1967. Réponse de Golda Meïr, alors Premier ministre : plusieurs projets immobiliers ont été entamés à Guilo. Tout comme Ramot et Nevé Yaacov, ce quartier se trouvait pourtant au-delà de la fameuse Ligne verte.
    Trente-neuf ans plus tard, Guilo est devenu le foyer de 40 000 personnes et semble totalement inséparable du reste de la ville. A tel point que la plupart des habitants et dirigeants israéliens étaient plutôt surpris d'entendre le président américain Barack Obama qualifier le quartier d'"implantation" [settlement], au cours d'une interview accordée à Fox News en Chine, la semaine dernière. Il répondait alors aux annonces israéliennes selon lesquelles 900 nouvelles unités d'habitation allaient être construites à Guilo. Projet approuvé officiellement par le comité de planification de la municipalité.
    Depuis le déferlement de réactions à ce sujet, le plan est encore loin de voir le jour. Et le simple fait de l'annoncer a valu aux leaders israéliens une pluie de critiques de la part de la communauté internationale, selon laquelle les logements juifs de Jérusalem-Est - et non seulement des implantations de Judée-Samarie - sont illégaux.
    Pourtant, Israël - qui a annexé Jérusalem-Est après la guerre des Six-Jours - applique la législation de manière uniforme dans toute la ville. Et ce, même si les Palestiniens proclament déjà Jérusalem-Est comme capitale de leur futur Etat.
    Ainsi, les projets immobiliers juifs de ce secteur sont soumis aux mêmes lois de construction que dans n'importe quelle autre partie du pays. Autrement dit, malgré les dernières complications diplomatiques, le processus local de construction relève uniquement de l'autorité de la municipalité. Et, malgré les conséquences auxquelles il a été confronté, le Premier ministre Binyamin Netanyahou n'a pas besoin d'être informé de ce genre de projets. De même, son accord n'est pas non plus nécessaire pour que les plans de construction soient mis en œuvre.
    Pour Naomi Tsour, adjointe au maire chargée de la planification et de l'environnement, l'implication du Premier ministre serait même étrange : "Pourquoi devrait-il s'en mêler ?", demande-t-elle. "Ce que vous devez comprendre, c'est que, en ce qui concerne Jérusalem, il ne s'agit que d'un projet parmi beaucoup d'autres. Et le fait que celui-ci ait été présenté mardi [17 novembre] n'a rien d'inquiétant (...). C'est très dommage que le monde ne comprenne pas mieux ce que j'appellerais les états de fait", poursuit Tsour. "Il y a une grande incompréhension de la communauté internationale sur ce qu'est vraiment la ville de Jérusalem et ce qu'est une implantation. Guilo n'est qu'un quartier de Jérusalem."
    Jusqu'à présent, les constructions dans ce quartier n'avaient jamais aucune conséquence diplomatique, ajoute-t-elle. En revanche, d'autres quartiers, situés à Jérusalem-Est, tels que Har Homa (construit en 1997), ont immédiatement été source de controverse. Contrairement à ceux de Jérusalem-Est, les projets de construction dans les implantations sont soumis à une autre procédure d'autorisation que les zones situées à l'intérieur de la Ligne verte. Ils relèvent alors de l'autorité du ministère de la Défense. Et une grande partie des plans sont élaborés sous les auspices du ministère. Ce dernier doit approuver toutes les constructions juives de Judée-Samarie. Plus encore, depuis janvier 2007, le bureau du Premier ministre doit également donner son accord.
    Depuis son entrée en fonctions, le 31 mars dernier, Netanyahou a refusé d'accorder de nouveaux permis de construire dans les implantations de Judée-Samarie. Il envisagerait même de prolonger la suspension des constructions de 10 mois supplémentaires. Un seul hic : il refuse de geler les projets immobiliers de Jérusalem-Est. Et s'oppose également à la modification du statut des constructions des quartiers juifs de ce secteur. Et ce, malgré les pressions américaines et palestiniennes.
    Jusqu'à présent, les Américains étaient plutôt divisés au sujet des constructions juives de Jérusalem-Est : "Le Département d'Etat persistait à les condamner, alors que le Congrès soutenait le principe d'une Jérusalem unie, capitale d'Israël", explique un expert en relations israélo-américaines, Yoram Ettinger.
    En 1995, le Congrès a voté la loi de l'Ambassade de Jérusalem (Jerusalem Embassy Act), qui soutenait officiellement l'unité de Jérusalem et le transfert de l'ambassade américaine de Tel-Aviv à la capitale. Cette loi autorise cependant le président à suspendre, tous les six mois, la présence diplomatique à Jérusalem. A une condition : si "une telle suspension est nécessaire à la protection des intérêts sécuritaires des Etats-Unis".
    Depuis le vote de cette loi, chaque président américain a régulièrement fait référence à cette clause et l'ambassade est ainsi restée à Tel-Aviv. Lassés par le comportement schizophrène de l'administration américaine à l'égard de Jérusalem, sept sénateurs ont présenté un projet de loi, le mois dernier : la loi de Relocalisation de l'Ambassade de Jérusalem. Celle-ci viendrait modifier la législation de 1995 en supprimant toute possibilité d'intervention du président."

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Gaza & Hamas

- Frappes israéliennes contre une usine d'armes à Gaza (AP)
http://fr.news.yahoo.com/3/20091124/twl-israel-gaza-frappes-951b410.html
   "L'armée israélienne a annoncé avoir mené trois frappes aériennes dans la bande de Gaza, visant un site de fabrication d'armes et des tunnels clandestins d'armes de contrebande. Ces raids ont été menés tôt mardi matin en réponse à deux roquettes tirées contre le sud d'Israël la veille, depuis Gaza. Ces attaques violent une trêve conclue le week-end dernier par des factions de Gaza pour les interrompre."

- Deux membres du Hamas tués par l'engin qu'ils manipulaient (Guysen.International.News / 2009-11-24 03:28)
   "Deux membres de la branche armée du Hamas ont été tués, ce lundi soir, par l'explosion de la bombe qu'ils manipulaient, dans un quartier de Gaza, ont rapporté des médecins et des témoins. Quatre autres personnes ont été blessées. Les Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, ont confirmé, dans un communiqué, que cette mort s'est produite de façon accidentelle. Tsahal a nié toute implication dans l'incident."

- Gaza : le Hamas entame une campagne de distribution de cadeaux (Guysen.International.News / 2009-11-24 08:36)
   "Selon le journal Al Quds al-Arabi, le Hamas a entamé dimanche la distribution de paquets cadeaux à tous les habitants de Gaza, afin ''d'alléger les souffrances et les difficultés alimentaires des habitants, liées au blocus''. La campagne prendra fin jeudi, 130.000 colis ont déjà été procurés."

- Une étudiante palestinienne demande un visa (Guysen.International.News / 2009-11-24 19:35)
   "Une étudiante palestinienne [Berlanty Azzam] a saisi la Haute Cour de justice pour se plaindre de son expulsion vers la bande de Gaza. Suite à cette démarche, elle a reçu un visa temporaire lui permettant de rester en Judée Samarie. Les juges, qui continuent de débattre de l'affaire, ont proposé de vendre à l'étudiante un visa permanent."

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Judée-Samarie & AP

- Jets de pierres près d'Ariel (Guysen.International.News / 2009-11-24 13:21)
   "Des Palestiniens ont lancé des pierres sur un véhicule israélien au carrefour de Guitaï Avishar, près d'Ariel (Samarie). On ne déplore aucun blessé, la voiture a été endommagée."

- Abbas : "Il n'y aura pas de 3e Intifada" (JP)
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1259010964907&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "Il n'y aura pas de nouvelle Intifada contre Israël, selon les propos, lundi soir, du chef de l'Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas en visite en Argentine. Il espère que les négociations au point mort ou les tensions croissantes entre Ramallah et Jérusalem, ne feront pas le jeu d'un nouveau soulèvement populaire. "Nous avons assez souffert", affirme-t-il. "Le peuple palestinien doit se concentrer sur une voie : celle de la paix, à travers les pourparlers." [...]"

- Implantations juives en Cisjordanie: Nétanyahou propose un gel de dix mois, selon des informations télévisées (AP)
http://fr.news.yahoo.com/3/20091123/twl-israel-colonies-951b410.html
   "Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou propose un gel de dix mois dans la construction d'implantations juives en Cisjordanie, selon des informations télévisées diffusées lundi. Ce gel ne s'appliquerait pas aux quartiers juifs à Jérusalem est, selon ces informations citant des responsables israéliens non identifiés. [...]"

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Liban

- Liban : une star locale de la musique pop accusée de chansons racistes (Guysen.International.News / 2009-11-24 11:11)
   "Haifa Wehbe, icône sexy du monde arabe et star de la pop-music libanaise, est accusée de chanter des chansons racistes. Cette chanteuse glamour qui s'est surtout fait connaître pour son physique et l'interprétation de titres polémiques, a comparé dans l'un de ses derniers tubes les Nubiens d'Egypte aux singes, provoquant l'ire de cette communauté. A noter, que la belle avait déjà fait parler d'elle en clamant son admiration pour le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah."

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Monde arabe

- Israël et Oman négocieraient secrètement une reprise des relations diplomatiques (Guysen.International.News / 2009-11-24 04:07)
   "Le directeur général du ministère des Affaires étrangères,Yossi Gal, auraient rencontré secrètement le ministre des Affaires étrangères d'Oman, Yusuf bin Alawi, à Mascate, la capitale, pour des discussions sur la reprise des relations diplomatiques entre les deux pays, selon le journal israélien Haaretz. La délégation israélienne est partie dimanche et sera de retour ce mardi. Israël et Oman ont rompu leurs relations depuis 2000."

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Yémen

- L'embrasement de la frontière saoudo-yéménite, un conflit par procuration, Antoine Basbous (fondateur-directeur de l'Observatoire des pays arabes et auteur de "L'Arabie saoudite en guerre") - "Téhéran redoute que les futures sanctions de l'ONU le privent d'exporter son pétrole, en comptant sur les surcapacités de production saoudienne en guise de compensation. Or, en allumant des contre-feux en Arabie, l'Iran menace cette perspective et montre que le royaume est si fragile qu'il ne pourra pas remplir cette mission" ; "Dans sa volonté de poursuivre et de sanctuariser son programme nucléaire, Téhéran s'ingénue à multiplier les incendies à sa périphérie, afin de détourner l'attention internationale et d'occuper ses voisins dans des conflits secondaires".
http://lemonde.fr/opinions/article_interactif/2009/11/24/guerre-par-procuration-au-yemen-un-etat-failli_1271577_3232.html
   "Un nouveau front vient de s'ajouter à un environnement déjà lourd au Moyen-Orient. La frontière méridionale de l'Arabie s'est embrasée en ce début novembre, quand la rébellion houthiste du nord du Yémen, d'obédience chiite (zaïdite), a franchi la frontière internationale et a pris le contrôle du mont Doukhane. C'est ainsi que l'Arabie, au nom de la défense de l'intégrité de son territoire, a fait son entrée de plain-pied dans un conflit inter-yéménite qui se poursuit par intermittence depuis 2004, mais qui a évolué en véritable guerre depuis le mois d'août entre le gouvernement de Sanaa et la rébellion.
    Cette incursion en territoire saoudien n'est pas un dérapage. Outre le fait que la rébellion cherche à échapper à l'encerclement de l'armée yéménite et à prendre l'avantage, il faut y voir une étape supplémentaire dans la tentative de Téhéran de développer un nouveau théâtre d'affrontements pour faire diversion, au côté de deux autres foyers, ceux du Hezbollah au Liban et du Hamas à Gaza. Il s'agit donc d'une guerre par procuration, qui permet à l'Iran de déstabiliser un rival.
    Riyad a les moyens de se battre contre la rébellion, grâce à la supériorité de son armement et à l'imposition d'un blocus maritime aux abords des côtes yéménites, contrôlées par les houthistes, pour les empêcher de réceptionner de nouveaux équipements militaires. Mais on ne peut exclure une guerre d'usure, le long des 1 500 km de frontière commune.
    [...] l'ambition [de Téhéran] est de devenir la puissance de référence dans la région, en affaiblissant ses voisins. Or, l'incontrôlable dynamique régionale a fait passer l'appartenance confessionnelle devant l'appartenance nationale ; d'où le réveil des communautés chiites du Golfe au lendemain de la révolution khomeyniste (1979), puis de la chute de Saddam (2003) et de l'accession des chiites irakiens au pouvoir à Bagdad.
    Tout cela intervient au moment où l'Iran menace l'Arabie de venir troubler le grand pèlerinage à La Mecque, lequel réunira près de 2 millions de fidèles à la fin novembre. Rappelons qu'à la fin des années 1980, les Iraniens avaient provoqué des troubles au cours desquels plusieurs centaines de pèlerins avaient perdu la vie. L'activisme de Téhéran déborde les zones de déploiement géographique du chiisme. Car là où les fidèles de la communauté sont rares voire inexistants, tels en Egypte et au Soudan, l'Iran a dépêché des cadres du Hezbollah pour y former des cellules actives, sous couvert du soutien à la cause palestinienne.
    En réalité, Téhéran redoute que les futures sanctions de l'ONU le privent d'exporter son pétrole, en comptant sur les surcapacités de production saoudienne en guise de compensation. Or, en allumant des contre-feux en Arabie, l'Iran menace cette perspective et montre que le royaume est si fragile qu'il ne pourra pas remplir cette mission. D'autres pétromonarchies du Golfe assistent au réveil de leurs composantes chiites, parfois majoritaires, comme au royaume de Bahreïn. Certains radicaux iraniens n'hésitent pas à réclamer ouvertement l'annexion de ce petit royaume. [...]
    Dans sa volonté de poursuivre et de sanctuariser son programme nucléaire, Téhéran s'ingénue à multiplier les incendies à sa périphérie, afin de détourner l'attention internationale et d'occuper ses voisins dans des conflits secondaires. Trente ans après le lancement de la révolution khomeyniste, l'Iran se dote d'un nouveau souffle pour exporter et développer son influence à l'échelle régionale, avec désormais une composante nucléaire."

- Dangereux ‘jeux de bascule' au Yémen, nouveau "failed state", David Rigoulet-Roze (chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique) - "toute minorité chiite dans le monde ne peut pas ne pas intéresser la République islamique d'Iran, épicentre du chiisme mondial, a fortiori lorsque cela offre l'opportunité à Téhéran d'instrumentaliser, au sein d'un Etat majoritairement sunnite, une minorité chiite constituant un relais militaire (au même titre que le Hezbollah libanais) susceptible de faire pression sur les confins saoudiens". 2000 morts en moins d'un mois. Les bombardements par Riyad ne sont pas réputés pour être les plus "chirurgicaux" du monde, et les plus à même d'épargner les civils. Mais la couverture par les JT avoisine le néant.
http://lemonde.fr/opinions/article_interactif/2009/11/24/guerre-par-procuration-au-yemen-un-etat-failli_1271577_3232_1.html
   "[...] L'armée du président Ali Abdallah Saleh a lancé, le 11 août 2009, la dernière phase paroxystique d'une guerre, qui a déjà fait des milliers de morts depuis qu'elle a débuté il y a plus de cinq ans, en déployant quelque 20 000 hommes dans une offensive majeure afin de déloger les 15 000 "houthistes" de leurs nids d'aigle dans les montagnes de la province de Saada à l'extrême-nord du pays. Selon le Haut Comité aux réfugiés (HCR) de l'ONU, le bilan de ce conflit s'est d'ores et déjà élevé à plus de 2 000 morts en moins d'un mois et à quelque 55 000 déplacés depuis le août 2005, mais a fait au total plus de 150 000 sans-abri depuis le début des hostilités en 2004.
    La situation est d'autant plus dangereuse aujourd'hui que ces forces centrifuges spécifiquement endogènes semblent instrumentalisées depuis l'extérieur par des acteurs géopolitiques qui ont décidé – dans le cadre des rivalités ethno-confessionnelles (à la fois arabo-perse et sunno-chiite) agitant le Moyen-Orient – de faire du Yémen un de leurs théâtres d'affrontement privilégié. Le fait est que cette rébellion n'est pas – plus – seulement une affaire intérieure pour le Yémen car, selon Sanaa, les rebelles zaïdites auraient reçu de Téhéran des aides matérielles et financières.
    Même s'il ne s'agit pas d'un chiisme duodécimain dont relève le chiisme persan, toute minorité chiite dans le monde ne peut pas ne pas intéresser la République islamique d'Iran, épicentre du chiisme mondial, a fortiori lorsque cela offre l'opportunité à Téhéran d'instrumentaliser, au sein d'un Etat majoritairement sunnite, une minorité chiite constituant un relais militaire (au même titre que le Hezbollah libanais) susceptible de faire pression sur les confins saoudiens – ô combien sensibles –, et plus largement sur tout le sud de la péninsule Arabique.
    Ce n'est donc pas un hasard si, le 26 septembre 2009, le président Saleh a reçu le soutien ostensible des Etats-Unis et de leurs alliés arabes sunnites, à savoir les membres du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Emirats arabes unis, Oman) ainsi que de l'Egypte et de la Jordanie, dans sa guerre contre les "houthistes". Ces derniers accusent, pour leur part – et c'est si l'on peut dire "de bonne guerre" –, l'Arabie saoudite d'aider militairement Sanaa, ce qui est avéré aujourd'hui.
    Mais le président yéménite Ali Abdallah Saleh cherche également des appuis à l'intérieur du pays. Et il n'aurait pas hésité, en janvier 2009, à transformer en auxiliaires d'anciens djihadistes d'Al-Qaïda "repentis" auxquels il aurait demandé de se préparer pour des opérations offensives contre les ennemis de l'Etat qui sont autant les "sudistes" stigmatisés comme des "opposants athées" du fait de leur passé "marxiste", que les "houthistes" considérés comme des vulgaires "hérétiques" du seul fait qu'ils sont chiites.
    On en arrive à une situation pour le moins paradoxale : le régime de Sanaa aurait officieusement recours aux services des salafistes djihadistes proches d'Al-Qaïda, laquelle profiterait de la situation pour s'offrir un nouveau sanctuaire, en plus des zones tribales pakistanaises ; et cette stratégie serait mise en œuvre avec l'assentiment tacite de Riyad – qui exerce pourtant une répression impitoyable de ces mêmes djihadistes à l'intérieur du Royaume – au prétexte que, dans la hiérarchie des priorités, le danger de déstabilisation iranien via son soutien avéré à la rébellion zaïdite apparaîtrait désormais à l'Arabie saoudite encore plus important que celui d'une sanctuarisation d'Al-Qaïda dans son voisinage immédiat."

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Iran

- Téhéran pose ses conditions (AP)
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1259010966411&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "Le ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé mardi que Téhéran était désormais prêt à échanger son uranium. La transaction est cependant soumise à condition : elle doit obligatoirement avoir lieu sur le territoire iranien. La République islamique veut s'assurer qu'elle contrôle la transaction. D'après le porte-parole du ministère, Ramin Mehmanparast, cette exigence est l'une des garanties que le régime chiite tente d'obtenir depuis le début des pourparlers.
    En réclamant un échange sur son sol, l'Iran rejette le plan élaboré sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie nucléaire (AIEA). Il s'agissait de retarder son programme nucléaire. Dans le cadre de l'accord, Téhéran devait exporter son uranium pour qu'il soit enrichi en Russie et en France, converti en barres et renvoyé un an plus tard en Iran. [...]"

- Le président iranien ne croit pas à une attaque militaire (ATS) - "ceux que vous mentionnez (Israël et les Etats-Unis) n'ont pas le courage d'attaquer l'Iran, ils n'y pensent même pas".
http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20091124024723740172019048000_brf004.xml
   "Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a minimisé lundi à Brasilia les possibilités d'une attaque militaire de son pays par Israël ou les Etats-Unis. Il a dit considérer que "les armes et les menaces sont chose du passé". Interrogé au cours d'une conférence de presse sur ses craintes éventuelles d'une attaque armée à l'Iran de la part d'Israël ou des Etats-Uni, M. Ahmadinejad a répondu que "l'ère des attaques militaires était terminée maintenant ; nous sommes à une époque de dialogue et d'entente. Les armes et les menaces sont chose du passé". Sans dissimuler un sourire ironique, le président iranien a ajouté que cela était clair, "même pour les personnes mentalement attardées". Et d'ajouter: "ceux que vous mentionnez (Israël et les Etats-Unis) n'ont pas le courage d'attaquer l'Iran, ils n'y pensent même pas". [...]"

- Lula : ''le monde ne doit pas isoler l'Iran'' (Guysen.International.News / 2009-11-24 02:00)
   "Recevant son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a déclaré, ce lundi, que "le monde ne doit pas isoler l'Iran dans la recherche de la paix au Moyen-Orient"."

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USA

- Goldstone "craint" une confrontation avec Dershowitz (Israël-Infos)
http://www.israel-infos.net/
   "Alan Dershowitz, professeur de droit à Harvard et juriste américain de renom, a vivement critiqué le juge Richard Goldstone - ayant accusé Tsahal d'avoir commis des crimes de guerre pendant l'opération "Plomb durci" dans la bande de Gaza - qui a refusé une confrontation avec lui, "et de choisir des interviewers faciles pour diffuser ses mensonges contre Israël"."

- Débat J Street VS American Jewish Committee (Vidéo CNN 8mn10) - l'AIPAC a refusé de participer, et a déclaré considérer J Street comme d'extrême gauche et faussement "pro-israélien".
http://www.dailymotion.com/video/xb9ffy_a-new-jewish-lobby_news

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Europe

- Oliver Miles ne veut pas de Juif dans la commission d'enquête sur la guerre d'Irak (Philosémitisme)
http://philosemitismeblog.blogspot.com/2009/11/oliver-miles-pas-de-juifs-dans.html
   "Oliver Miles, ancien ambassadeur du Royaume-Uni en Lybie, et actuellement lobbyiste pro-arabe, a indiqué au Independent on Sunday qu'il regrette que la commission d'enquête chargée de clarifier les circonstances de l'entrée en guerre contre l'Irak ne soit pas Judenfrei. En avril 2004, 52 anciens ambassadeurs adressèrent une lettre à Tony Blair lui demandant de reconsidérer la politique du gouvernement par rapport à Israël et à l'Irak - Oliver Miles était l'un des co-signataires.
    "Both Gilbert and Freedman are Jewish, and Gilbert at least has a record of active support for Zionism. Such facts are not usually mentioned in the mainstream British and American media, but The Jewish Chronicle and the Israeli media have no such inhibitions, and the Arabic media both in London and in the region are usually not far behind. All five members have outstanding reputations and records, but it is a pity that, if and when the inquiry is accused of a whitewash, such handy ammunition will be available. Membership should not only be balanced; it should be seen to be balanced."
    Dans le Jewish Chronicle, Stephen Pollard, commente : "Son message est aussi clair qu'il est sectaire: le seul Juif acceptable dans une enquête officielle est un Juif anti-sioniste. Ce n'est guère une surprise de tomber sur de pareils propos venant d'un membre de l'establishment issu du FCO [Foreign & Commonwealth Office] - en particulier de la part d'une personne avec le parcours de Miles - mais il est néanmoins choquant qu'il n'éprouve aucun scrupule à les exprimer publiquement"."

- Une nonagénaire voit son record de saut en hauteur reconnu rétrospectivement (Guysen.International.News / 2009-11-24 14:26) - les Nazis n'avaient pas voulu homologuer un record "juif".
   "La fédération allemande d'athlétisme a reconnu rétrospectivement le record de saut en hauteur de Gretel Bergmann (1,60 mètres le 30 juin 1936) réalisé lors des Jeux olympiques de Berlin. Le président d'honneur de la fédération, Theo Rous a affirmé : "Nous savons que cela ne peut être une réparation mais c'est moralement un geste important et un acte de justice qui devraient lui faire plaisir". Gretel Bergmann a aujourd'hui 95 ans. A l'époque, la fédération du 3ème Reich avait refusé de reconnaître son record à cause de ses origines, pavant ainsi la voie à la victoire d'une Hongroise, juive elle aussi."

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Monde

- La cheffe de l'opposition australienne : ''le Premier ministre Kevin Rudd abandonne Israël'' (Guysen.International.News / 2009-11-24 05:29)
   "La cheffe de l'opposition australienne, Julie Bishop, a accusé, la semaine dernière, le Premier ministre Kevin Rudd "d'abandonner Israël pour tenter d'obtenir un siège au Conseil de sécurité". L'Australie a récemment soutenu une résolution de l'ONU sur le droit des Palestiniens à l'autodétermination dans laquelle il n'est fait aucune mention du droit d'Israël à exister."

- Venezuela : le président israélien menace Chavez ! (Guysen.International.News / 2009-11-24 23:15)
   "Le Venezuela a accusé mardi le président israélien Shimon Pérès de menacer le président Hugo Chavez. Peres avait prédit la semaine dernière, lors d'une visite en Argentine, que les peuples du Venezuela et d'Iran feraient rapidement disparaître leurs dirigeants. Le ministre des Affaires étrangères du Venezuela, Nicolas Maduro, a qualifié ces remarques de « menace directe pour la vie et la sécurité » de Chavez et du président iranien Mahmoud Ahmadinejad."

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Point de vue

- Where is the banality of the Jews?, Seth J. Frantzman (researcher at the Hebrew University of Jerusalem) - le droit à la banalité sera-t-il un jour, enfin, accordé aux Juifs ? A lire, le passage sur le reproche à Tsahal de ne pas assez violer de Palestiniennes est révélateur (et très crédible : on reproche dans beaucoup de milieux à Israël le fait de libérer des centaines de Palestiniens contre Shalit, preuve selon certains du racisme israélien envers des Arabes qui valent moins qu'un Juif - si si ! c'est même la position officielle de Hind Koury, représentante en France de l'AP).
http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1258705173945&pagename=JPArticle%2FShowFull
Traduction Sentinelle 5770 :
http://lessakele.over-blog.fr/article-terra-incognita-ou-est-la-banalite-accordee-aux-juifs--39973743.html
   "Le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin nous rappelle une nouvelle fois la théorie de la « banalité du mal ». Il est important d’explorer la manière selon laquelle la pensée contemporaine considère les actes des Allemands de l’Est et de leurs aïeux nazis comme « banals », et pourtant, que les mêmes qui jugent leurs actes sans intérêt, tendent à juger Tsahal avec sévérité.
    Une discussion sur le sujet doit commencer par évoquer le réalisateur de film et intellectuel israélien célébré, Eyal Sivan. Sivan est d’abord connu pour ‘Le Spécialiste’, un film de 1999 sur Adolph Eichmann. Les thèmes principaux de Sivan dans sa production étaient qu'Israël a créé un véritable culte national de l’Holocauste ; que les Israéliens sont capables de ressembler de plus en plus aux nazis par leur traitement des Palestiniens, et que Eichmann, l’un des plus grands organisateurs nazis de meurtre de masse, était un type, somme toute, « banal » ou ‘passe-murailles’, donc simplement partie d’un système, mais n'étant pas, lui-même, particulièrement maléfique.
     L’oeuvre de Sivan met ses pas dans ceux de la philosophe Hannah Arendt, une juive née en Allemagne qui eut une histoire d’amour avec le philosophe nazi Martin Heidegger avant de s’enfuir à New York en 1941. Elle reprit sa relation après la guerre, défendit son partenaire philosophe à son procès, puis défendit la thèse de la « banalité » d’Eichmann dans son fameux livre « Eichmann à Jérusalem : rapport sur la banalité du mal » (1963).
    Arendt et Sivan sont des intellectuels connus et respectés, dont les idées influencent les opinions contemporaines sur l’Holocauste. Nombreux sont ceux qui ont remis en question Sivan et Arendt en essayant de prouver qu’Eichmann était loin d’être banal ; que c’était un individu menant une croisade, une personne unique qui excellait dans son travail, et pas simplement une plus grosse « machine » bureaucratique que ne l’était le nazisme dans son ensemble.
    Mais peut-être que la question à poser ne devrait-elle pas être de savoir si Eichmann était banal, mais bien si les Juifs sont banals. Arendt est allée jusqu'à reprocher aux Juifs leur propre mort, proclamant que les Judenrat et leur participation à la bureaucratie nazie était un catalyseur de l’Holocauste. Pour Arendt, les coupables étaient les collaborateurs juifs, qui étaient tout sauf banals, et pas les nazis qui dirigeaient toute l’affaire.
    Pour Sivan également, les nazis sont aussi des idiots banals incolores, tandis que les Juifs sont les coupables. Mais, dans ce cas, c’est surtout le régime sioniste qui l'est, pour oser commémorer l’Holocauste et, soi-disant, effacer la mémoire palestinienne de la « nakba » de 1948, pour mieux continuer de supprimer la Palestine. 
    Tout cela nous ramène à la chute du Mur de Berlin. Pendant les célébrations de l’anniversaire, pour marquer l’évènement, des groupes d’activistes européens, ainsi que leurs amis israéliens et palestiniens, ont mis en scène une protestation particulièrement violente et vociférante à proximité de la barrière de sécurité, près de Nili’in sur la Rive Occidentale, site d’une protestation hebdomadaire contre la barrière. Ils voulaient associer l'iamge du mur d’Israël avec celle du Mur de Berlin. Le New York Times les gratifia d'une photo titrée : « Ce mur tient encore ».
    Comment la philosophie de la banalité d’Arendt-Sivan est-elle liée à la chute du  Mur de Berlin ? Beaucoup de ceux qui écrivent sur le régime Est-Allemand et la Stasi, sa police secrète, tendent à décrire les soldats qui gardaient le mur comme des agents banals. Quand ils obéissaient aux ordres de « tirer pour tuer » contre ceux qui essayaient de fuir à l’Ouest, ils sont inévitablement excusés. Un programme sur la chaîne ‘National Geographic’ a déclaré qu’ils devaient « lutter contre leurs propres démons » et que ce doit avoir été « terrible » pour eux de tirer sur leur propre peuple. On peut ressentir par là que le tireur était autant la victime que ceux sur qui il tirait.
    Mais en focalisant sur tout ce combat et cette lutte intérieure vécus par les gardes-frontières de l’Allemagne de l’Est, on pourrait avoir oublié qu’ils exécutaient des ordres criminels. Et pourtant, avec la chute du Mur de Berlin, aucun des chefs de la Stasi n’a été jugé. La Banalité a triomphé. (Puisque) Le système en Allemagne de l’Est était mauvais ; (il s'ensuit) qu' aucun individu n’avait commis nul crime. La réunification de l’Europe a été rassasiée de telles amnisties pour les  meurtriers. A l’exception de quelques cas, la majorité des criminels communistes a été oubliée. L’idée était, comme en Afrique du Sud, dans l’Espagne après Franco et en Irlande du Nord, que le passé était le passé. Pas de procès-spectacle. Pas de vengeance.
    Et pourtant le même système judiciaire européen qui oublie le passé des communistes et de Franco est celui, en Belgique, en Espagne et en Grande Bretagne, qui se permet lui-même d’enquêter sur les « crimes de guerre » de Tsahal à Gaza. Comment a-t-il pu arriver que le système judiciaire anglais, qui a été incapable d’enquêter sur le « Bloody Sunday » en Irlande du Nord, quand les parachutistes britanniques ont tué 14 personnes en 1972, puisse enquêter sur le lointain Israël ? L’Angleterre a attendu 30 ans pour organiser une enquête sur le ‘Bloody Sunday’ ; on enjoint à Israël de le faire le lendemain matin.
    Le thème central qui traverse tout ce cheminement est que les Juifs, comme Peuple, ne sont pas perçus comme banals. Comme tels, ils sont perçus comme individuellement maléfiques quand ils font des choses perçues comme mauvaises.
    Un soldat juif de Tsahal qui commet un crime en service ne peut pas mener une espèce de lutte interne morale ; il est particulièrement enclin à mal faire. Son crime fait partie d’un système qui est décrit comme uniquement maléfique. Quand des statistiques démontrent qu’il n’y a pratiquement aucun exemple de viol chez les soldats de Tsahal, une étudiante en Mastère de l’Université Hébraïque, soutenue par une faculté influente, a écrit une thèse mettant en avant que les soldats israéliens ne violent pas les femmes arabes à cause de la nature « raciste » de Tsahal. La thèse a été célébrée parce que même en Israël, des gens sont convaincus que les actions juives sont si spécifiquement maléfiques, que même l’absence d’action (par exemple, ne pas violer) provient d’un instinct pernicieux.
    Le problème relève d'une absence de (droit à la) banalité. Des philosophes, des intellectuels et des gens du commun ont pareillement transformé les régimes les plus sataniques en bureaucraties banales, avec des SS et des garde-frontières  pleins de débats intérieurs. Le moins qu’ils puissent faire est d’user des mêmes standards quand ils jugent de Tsahal."

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Published by Occam - dans Novembre 2009
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