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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 17:10
France

- Palestine : un vote le 2 décembre à l'Assemblée (Reuters) - "Le groupe UDI (centriste) a annoncé qu'il voterait "majoritairement contre"."
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/25/97001-20141125FILWWW00198-palestine-un-vote-le-2-decembre-a-l-assemblee.php
   "[...] Les groupes PS, écologiste et Front de gauche ont confirmé mardi qu'ils voteraient pour, de même que la majorité des radicaux de gauche. Le groupe UDI (centriste) a annoncé qu'il voterait "majoritairement contre" et le groupe UMP a reporté à mardi prochain sa décision. "Aujourd'hui, la majorité du groupe hésite entre la non-participation et un vote contre", a dit Christian Jacob, le président du groupe. "Nous sommes là dans le domaine réservé de l'exécutif", a-t-il dit. [...]"

- Etat palestinien : "le vote du Parlement français est irresponsable", selon Netanyahou (i24) - "Israël ne se permet pas de dire à la France quelle région devrait obtenir son indépendance, il ne le fait pas non plus avec l’Espagne ni avec n’importe quel autre pays européen".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/52050-141123-etat-palestinien-le-vote-du-parlement-francais-est-irresponsable-netanyahou
   ""Bien sûr que le vote du Parlement français nous inquiète (...) c'est même irresponsable", a déclaré Benyamin Netanyahou aux journalistes d'i24news, précisant que la reconnaissance d'un Etat palestinien par la France serait une grave erreur. Le Premier ministre israélien faisait référence au vote du Parlement français, qui doit se tenir le 2 décembre prochain. "Ce que la France veut faire, c’est donner aux Palestiniens un Etat, sans paix, pour qu’ils puissent continuer à faire la guerre", a encore dit Netanyahou.
    Le Premier ministre a expliqué qu’à chaque fois que l’Etat hébreu avait donné des territoires aux Palestiniens, l’Iran - au travers des islamistes - s’y introduisait, et que des milliers de roquettes étaient tirées sur les villes israéliennes. "Quelqu’un à Paris s’en inquiète-t-il ?", s’est interrogé Netanyahou. "Chaque parcelle de terre d’où Israël s’est retiré est devenue un bastion de l’islamisme (…) regardez ce qu’il se passe à Gaza", a-t-il encore dit aux journalistes d'i24news.
    Selon le Premier ministre, le vote du Parlement français ne fait que "durcir la position palestinienne" en envoyant les "mauvais signaux". "Donner un Etat aux Palestiniens pour qu’ils s’en servent afin d’attaquer Israël est une terrible erreur, cela ne conduira pas à la paix". "Israël ne se permet pas de dire à la France quelle région devrait obtenir son indépendance, il ne le fait pas non plus avec l’Espagne ni avec n’importe quel autre pays européen", a-t-il poursuivi. [...]"

- Prosor : reconnaître l’Etat palestinien revient à donner « un Etat sans la paix » (Times of Israel) - « En leur offrant un Etat sur un plateau d’argent, vous récompensez des actions unilatérales et vous ôtez toute motivation pour les Palestiniens de négocier, de faire des compromis ou encore de renoncer à la violence ».
http://fr.timesofisrael.com/prosor-reconnaitre-letat-palestinien-revient-a-donner-un-etat-sans-la-paix/
   "[...] Intervenant devant l’Assemblée générale de l’ONU, l’ambassadeur israélien s’est insurgé contre les gouvernements européens qui, selon lui, « nous ont encore déçus », citant notamment la Suède qui a fait une « erreur historique ». Les parlements de pays européens qui votent pour reconnaître l’Etat de Palestine « donnent aux Palestiniens exactement ce qu’ils veulent : un Etat sans la paix », a martelé Ron Prosor. « En leur offrant un Etat sur un plateau d’argent, vous récompensez des actions unilatérales et vous ôtez toute motivation pour les Palestiniens de négocier, de faire des compromis ou encore de renoncer à la violence », a-t-il insisté. [...]"

- Pour la reconnaissance d’un Etat palestinien (éditorial du Monde daté 25 novembre) - sans surprise, le "journal de référence" français soutient la reconnaissance inconditionnée d'un Etat palestinien sans négociation préalable sur ses frontières, sans renonciation au pseudo "droit au retour", sans la fin du terrorisme et sans un accord sécuritaire avec Israël. C'est que pour Le Monde, les Palestiniens ont raison dans toutes leurs demandes (et ne sont que des victimes impuissantes), alors que les Israéliens sont la cause fondamentale de l'absence de paix - par leur intransigeance, leurs "implantations" et leurs critiques du président Abbas - et "empoisonnent toute tentative de négociation". On ne saurait faire plus faux ni plus idéologique, mais on ne saurait aussi exprimer plus parfaitement le narratif français dans toute sa partialité... ce qui en un sens ne peut que répondre aux attentes des lecteurs. La question qui demeure est de savoir si c'est véritablement le rôle que doit jouer un "journal de référence".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/11/24/pour-la-reconnaissance-d-un-etat-palestinien_4528273_3218.html
   "[...] [il n'y a pas] le moindre espoir de régler leurs différends si on les abandonne à un face-à-face aussi stérile que mortifère. Pour en sortir, il faut déjà changer les mots. Les députés français ont cette semaine l’occasion d’y contribuer. Il faut les y encourager. L’Assemblée nationale doit débattre, vendredi 28 novembre, et voter le 2 décembre sur une proposition de résolution demandant au gouvernement français de reconnaître l’Etat palestinien. Cette bonne initiative, due au groupe socialiste, a son pendant au Sénat. [...]
    L’ambition est d’exercer une pression sur le gouvernement de Benjamin Nétanyahou et sa coalition de droite et d’extrême droite. Opposé à la solution dite des deux Etats, il multiplie les implantations en territoire palestinien afin de rendre ladite solution impossible. Le mouvement national palestinien est divisé, faible – et parfois inconséquent. Mais M. Nétanyahou contribue à cette situation en attaquant en permanence le chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, afin de montrer qu’il n’a pas d’« interlocuteur palestinien ». Le gouvernement actuel d’Israël ne cherche pas à préserver un quelconque statu quo territorial dans l’attente des résultats d’une éventuelle négociation. Il modifie par la force ce statu quo, ce qui empoisonne toute tentative de négociation. [...]"

- Israël, la Palestine et le Parlement français : qui veut faire l’ange fait la bête, Bernard-Henri Lévy (La Règle du Jeu) - "On ne sait ce qui, en la circonstance, l’emporte de l’hostilité à Israël, du mépris pour les Palestiniens ou, simplement, de la légèreté. Mais une chose est sûre. Sans partage des responsabilités, il n’y aura pas de partage de la terre ; et, en exonérant l’un des camps de sa tâche historique et politique, on croit vouloir la paix mais on perpétue, en réalité, la guerre".
http://laregledujeu.org/bhl/2014/11/24/israel-la-palestine-et-le-parlement-francais-qui-veut-faire-l%E2%80%99ange-fait-la-bete/
   "Je suis un partisan, depuis presque cinquante ans, de la solution des deux Etats. Mais je pense que cette « reconnaissance unilatérale » de la Palestine par le Parlement français serait une mauvaise idée pour trois raisons.
    1. Le Hamas. La charte et le programme du Hamas.
    Le fait que le Hamas administre, jusqu’à plus ample informé, l’un des deux territoires constitutifs de cet Etat que l’on veut reconnaître à grand fracas et sans tarder – et le fait qu’il a pour doctrine la nécessaire destruction d’Israël. On ne reconnaît pas, fût-ce symboliquement, un Etat dont la moitié du gouvernement pratique le déni de l’Autre. On ne reconnaît pas, surtout symboliquement, un gouvernement dont la moitié des ministres rêveraient d’annihiler l’Etat voisin.
    On tend la main à son peuple, bien sûr. On l’aide. On soutient et renforce l’autre parti, celui de Mahmoud Abbas, et on l’encourage à rompre l’alliance contre nature qu’il a nouée. Mais, tant que l’alliance n’est pas rompue, ou tant que le Hamas reste le Hamas et qu’une partie de l’Etat que l’on s’apprête à reconnaître se reconnaît lui-même dans une charte qui ordonne à tous les musulmans de « venir », jusque « derrière les pierres et les arbres » où ils sont « cachés », « tuer » les « juifs » (article 7 de la charte), tant que l’on y professe (article 13) que « les prétendues initiatives » et « solutions de paix » censées, comme le projet français d’aujourd’hui, « régler la question palestinienne » vont « à l’encontre » de la « foi », on ajourne la démarche.
    2. Le moment. La poussée mondiale du djihadisme. Et le fait que la société politique et, hélas, civile palestinienne semble, par-delà même le Hamas, à nouveau peu claire sur la question.
    Je ne parle pas de Mahmoud Abbas qui a condamné l’attentat qui vient de faire cinq morts, le 18 novembre, dans une synagogue de Jérusalem-Ouest. Mais je parle de ses alliés du FPLP qui l’ont revendiqué. Je parle du Jihad islamique et, encore, du Hamas qui l’ont salué. Et je pense à ces milliers de jeunes qui, aussitôt connue la nouvelle, sont descendus dans la rue pour lancer des feux d’artifice et pavoiser.
    Peut-être y aura-t-il, un jour, une majorité d’Israéliens pour estimer que la moins mauvaise des protections contre cette situation est encore une séparation sèche. Mais ce sera leur décision. Pas celle d’un Parlement espagnol, anglais, suédois ou, maintenant, français improvisant une résolution bâclée, mal étayée et, plus que tout, inconséquente.
    On ne peut pas s’horrifier des décapitations en Irak et tenir pour négligeables, en Israël, les meurtres au couteau et à la hache. On ne peut pas, ici, refuser la rhétorique de l’excuse (« les djihadistes partis pour la Syrie sont des paumés, victimes du malaise social… ») et, là, y consentir (« l’assassin est un humilié, victime de l’occupation… »). On ne peut pas, de la main droite, renforcer l’arsenal législatif qui permet, en Europe, de lutter contre la violence aveugle et, de la gauche, voter une résolution qui revient à dire « je vous ai compris » aux aficionados de la voiture bélier rêvant d’une troisième Intifada.
    Il y aura un Etat à Gaza et Ramallah. C’est l’intérêt d’Israël et c’est le droit des Palestiniens. Mais nous ne sommes fondés à nous en mêler qu’en demandant autant d’efforts à une partie et à l’autre : de l’ANC sud-africain au PKK kurde en passant par l’Irgoun de Begin, l’Histoire est pleine d’organisations terroristes qui se sont assagies – on attend des groupes palestiniens qu’ils suivent le même itinéraire et c’est à cela aussi que doivent œuvrer, en France, les hommes et femmes de bonne volonté.
    3. Car tout le problème est là.
    Aucun observateur honnête n’ignore qu’il y a du chemin à faire des deux côtés. Aucun partisan de la paix ne nie qu’entre les gouvernements de Tel-Aviv qui, de Rabin à Netanyahou, n’ont jamais renoncé à la politique d’implantations et la direction palestinienne qui oscille entre l’acceptation du fait israélien et le refus de toute présence juive en terre arabe, les torts sont partagés.
    Or c’est précisément ce que nient les partisans de cette reconnaissance unilatérale. C’est très exactement ce qu’ils oublient quand ils vont partout répétant qu’« on n’en peut plus » et qu’« il est urgent que les choses bougent », ou qu’il faut un « acte fort » permettant de « faire pression » et de « débloquer la situation » – et qu’ils ne trouvent d’autre « acte fort » que d’imposer à Netanyahou leur Etat palestinien non négocié.
    Et le dernier reproche qu’on doit leur faire est bien là : leur raisonnement présuppose qu’il n’y a qu’un blocage, et qu’il est israélien ; qu’un acteur sur lequel il convient de faire pression, et que c’est Israël ; et que, du camp palestinien, il n’y a rien à attendre, littéralement rien (ne bougez pas ; ne prenez aucune initiative ; ne demandez surtout pas que soit déclarée caduque, par exemple, une charte du Hamas qui suinte, à chaque ligne, la haine des juifs et le mépris du droit international ; car votre Etat, vous l’avez)…
    On ne sait ce qui, en la circonstance, l’emporte de l’hostilité à Israël, du mépris pour les Palestiniens ou, simplement, de la légèreté. Mais une chose est sûre. Sans partage des responsabilités, il n’y aura pas de partage de la terre ; et, en exonérant l’un des camps de sa tâche historique et politique, on croit vouloir la paix mais on perpétue, en réalité, la guerre."

- L’Allemagne s’oppose à une reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien (Times of Israel) - "Merkel a déclaré vendredi que Berlin soutient une solution à deux Etats. « Nous pensons également que la reconnaissance unilatérale d’un l’Etat palestinien ne nous fera pas avancer », a-t-elle dit. Pour elle, l’attention doit être portée sur la reprise des pourparlers israélo-palestiniens, même si « cela paraît très difficile dans les conditions actuelles »." Nétanyahou : « Je pense que les appels provenant de pays européens, de Parlements européens, à reconnaître unilatéralement un Etat palestinien font reculer la paix. [Ces appels] ne disent pas à l’Autorité palestinienne qu’elle doit faire des compromis véritables et prendre au sérieux les préoccupations sécuritaires légitimes d’Israël. Ils donnent simplement aux Palestiniens une récompense sans leur demander de faire les concessions nécessaires pour atteindre une paix véritable. »
http://fr.timesofisrael.com/lallemagne-soppose-a-une-reconnaissance-unilaterale-dun-etat-palestinien/


"Intifada de Jérusalem"

- 2 hommes juifs poignardés dans la Vieille Ville de Jérusalem (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/2-hommes-juifs-poignardes-dans-la-vieille-ville-de-jerusalem/
   "Deux hommes étudiant à la yeshiva [école talmudique] ont été poignardés lundi soir dans la Vieille Ville de Jérusalem. Selon les rapports, les coups de couteau ont eu lieu lors d’un combat entre les deux hommes étudiants et les jeunes arabes. A 45 ans, l’homme a été poignardé à l’abdomen et a été évacué à l’hôpital Shaare Zedek dans un état grave. L’autre victime, 32 ans, a souffert d’un coup de couteau peu profond dans le cou et a eu le bras cassé. Il a également été transféré à Shaare Zedek, où les médecins ont dit qu’il a été légèrement blessé.
    Les étudiants de la yeshiva, Shuvu Banim, ont affirmé qu’ils ont été pris à partie par un groupe de jeunes arabes sur le chemin de leur retour du mur Occidental. Ils ont atteint la station de police Kishle dans le quartier arménien, et ont été transportés à l’hôpital à partir de là. Un suspect, un Palestinien de Jérusalem-Est a été arrêté « et d’autres arrestations sont à prévoir », a ajouté Micky Rosenfeld, le porte-parole de la police."

- Jérusalem : la méfiance grandit entre Palestiniens et Israéliens (AFP) - "l'attentat de mardi dernier contre une synagogue, le plus meurtrier depuis 2008, commis par deux Palestiniens de Jérusalem-Est, a changé la donne".
https://fr.news.yahoo.com/j%C3%A9rusalem-m%C3%A9fiance-grandit-entre-palestiniens-isra%C3%A9liens-115549977.html
   "[...] La spirale des violences qui a happé Jérusalem depuis quelques mois menace le fragile équilibre qui prévalait entre Israéliens et Palestiniens dans quelques lieux publics, en nombre limité, de la ville - centres commerciaux, promenades, certains jardins publics - et dans les services municipaux (autobus, crèches) dans lesquels travaillent de nombreux Palestiniens.
    Même si les deux communautés vivent, à de très rares exceptions près, dans des quartiers séparés de la Ville Sainte, elles sont obligées de se côtoyer quotidiennement en raison de l'imbrication et de la proximité de ces quartiers et de la dépendance économique des habitants de Jérusalem-Est par rapport à la partie occidentale de la Ville, où se trouve la grande majorité des commerces, des services et des entreprises.
    Mais l'attentat de mardi dernier contre une synagogue, le plus meurtrier depuis 2008, commis par deux Palestiniens de Jérusalem-Est, a changé la donne. En plus d'un renforcement des forces policières déjà très présentes dans la ville, il a provoqué une accélération des licenciements ou des menaces de licenciements de travailleurs palestiniens et une escalade de la méfiance entre les deux communautés. [...]"

- PA TV misrepresents murderers of rabbis in Jerusalem synagogue and  streets as victims of Israeli attacks (PMW) - voir vidéo ici, c'est assez hallucinant.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13238
   "To the Palestinian public, Abbas' official Palestinian Authority TV has presented four Palestinian terrorist murderers as "Martyrs." Israel's shooting of these terrorists - either during their attacks on Israeli civilians or while trying to apprehend them later - was described by PA TV as "Israel's attacks against our people." PA TV avoided mentioning the terror attacks altogether, and referred to recent attacks in which terrorists deliberately ran people over as "accidents" and "incidents."
    Completely ignoring the fact that two terrorists armed with guns, knives and axes murdered five people in an attack against worshippers in a Jerusalem synagogue, PA TV included their deaths in the list of "Israeli attacks." The fact that the terrorists were killed in an exchange of fire with Israeli Security Forces that arrived at the synagogue was not mentioned. PA TV described them as victims [...]"

- Fatah song: "I'm coming towards you, my enemy... with cleavers and knives" (PMW) - vidéo ici.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=471&doc_id=13190
- New Fatah song encourages murdering Jews with cleavers (Elder of Ziyon) - "There is a subtext here: the glee at the successful murder of Jews. Palestinian Arabs have been frustrated at the fact that their terror attacks over the past few years have been largely ineffective. For a while they celebrated every bus bombing until Israel figured out how to counter and shut down the second intifada. Then rockets were the object of Palestinian Arab love and songs, until Iron Dome killed that. Now they have reason to celebrate again".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/11/new-fatah-song-encourages-murdering.html

- Pro-Hamas "news" site says all bearded rabbis are legitimate targets (Elder of Ziyon) - "According to this "logic," any rabbi - or indeed any religious Jew - is a legitimate target, because of their "teachings" supposedly to kill Arab children and to want Jews to have access to the Temple Mount. Of course, these rabbis preached no such thing, but the fact that they are Jewish and religious seems to be the only criterion that the "pro-Palestinian" crowd needs before deciding that someone is deserving  of death".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/11/pro-hamas-news-site-says-all-bearded.html

- Disgusting video characterizes Abu Khdeir murder as a Jewish blood ritual (Elder of Ziyon) - "A new Palestinian Arab cartoon video says that Jews killed Mohammed Abu Khdair last summer as part of a religious Jewish ritual. As it shows an image of Jews with hats and peyot dancing around the burning body of Abu Khdeir, the narrator says "The murderers celebrated their Talmudic rituals, seeing the child's burning to death." The murderers of Abu Khdeir were not religious Jews by any stretch. This is yet another Arab blood libel, and it is clearly being brought up now as more and more Arabs are trying to incite a religious war against Jews".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/11/disgusting-video-characterizes-abu.html

- Why do we keep saying it's not anti-Semitic?, Carol Hunt (Sunday Independent) - "Ironically, the attack this week in Jerusalem was in an ultra Orthodox neighbourhood of Jerusalem. The people who worshipped in Har Nof would probably never have served in the Israeli Army, lived in settlements or approached the Temple Mount. They are not Zionists. Quite the opposite. They are just Jews. And it was as Jews that they were brutally attacked and butchered, it was as Jews that four of them were killed, it was because they were (dead) Jews that Hamas and the Popular Front for the Liberation of Palestine (PFLP) celebrated with songs and prayers and praised the perpetrators for their "heroic operation"."
http://www.independent.ie/opinion/why-do-we-keep-saying-its-not-antisemitic-30766328.html
   "There are wars, there are terrorist attacks and there are pogroms. What occurred this week at the Har Nof Synagogue in Israel was age-old anti-Semitism. It was not political, it was not anti-Zionist, it was not an attack against Israel's military actions, it was a religious pogrom; the type of which has been seen thousands of times through the ages - the type which are occurring again.
    Yes, I know. It's Israel's fault, isn't it? With their military actions and settlement building, they bring it all upon themselves. And, yes, I know that the majority of Irish people consider the charge of "anti-Semitism" to be a red herring; a convenient way of deflecting attention from Israel's military and political policies in the Middle East.
    During the summer, some Irish politicians and media networks aired the oft-repeated view that the terrorist group Hamas were no longer anti-Semitic, and that their pre-election manifesto indicated they would remove the call for the destruction of all Jews (and the State of Israel) from their 1988 charter. But, as one of our own politicians might put it, isn't that the sort of thing you say during an election? Hamas needed to take support from the more moderate Fatah party and had no problem misleading the people of Gaza in order to do so.
    But the call to kill all Jews and destroy Israel is still there in the charter and, as recently as two months, ago Hamas spokesman Osama Hamdam refused to say that they would consider removing it. This, to put it mildly, makes Jews living in Israel, surrounded by enemies, more than a little bit nervous. (Can you imagine what would happen if Isis got in there? And we wonder why the Israeli's need to be so militarised and hard-nosed?)
    Over here in the West we may shrug our shoulders and say, "Hamas are different now, they say that they don't hate Jews - just the aggressive actions of the Israeli government, the anti-Jewish rhetoric doesn't mean anything". (Though, as one commentator asked; "If the Hamas charter included numerous references to the inferiority of black people and the need to exterminate them, would the Left be so willing to close their ears to complaints about it?)
    But rhetoric matters. Why? Because violent anti-Semitism is alive and well and increasing exponentially - aided and abetted by the insistence of the West that it is still solely consigned to a mere 'sinister fringe' and not the "anti-Israel" lobby. Ironically, the attack this week in Jerusalem was in an ultra Orthodox neighbourhood of Jerusalem. The people who worshipped in Har Nof would probably never have served in the Israeli Army, lived in settlements or approached the Temple Mount. They are not Zionists. Quite the opposite. They are just Jews. And it was as Jews that they were brutally attacked and butchered, it was as Jews that four of them were killed, it was because they were (dead) Jews that Hamas and the Popular Front for the Liberation of Palestine (PFLP) celebrated with songs and prayers and praised the perpetrators for their "heroic operation". [...]"

- The slaughter of innocents, Michael Coren (Sun News) - "The PFLP was always violent and extreme, but the notion that its members would scream the Islamic war cry of “Allahu Akbar” or “God is Great” as they killed rabbis at prayer is extraordinary and it shows how completely Islamist the Palestinian nationalist narrative has become".
http://www.sunnewsnetwork.ca/sunnews/straighttalk/archives/2014/11/20141123-082725.html
   "[...] innocents were slaughtered [in the synagogue] - shot and axed to death because they were Jews and identifiable as such. But there is more. This was a direct and deliberate example of religious murder. There was no military point to the act of terror, no soldiers were targeted, no guns were stolen, no kidnapping took place. This was Muslim fanatics killing Jews.
    The Islamic aspect is vital here. The culprits were not part of Hamas or Islamic Jihad but were affiliated to the PFLP, the Popular Front for the Liberation of Palestine, a group founded by a Greek Orthodox Christian and long committed to Marxism and secular revolution.
    The PFLP was always violent and extreme, but the notion that its members would scream the Islamic war cry of “Allahu Akbar” or “God is Great” as they killed rabbis at prayer is extraordinary and it shows how completely Islamist the Palestinian nationalist narrative has become. There was a time when the leadership of the Palestinian cause included many nominal Christians and leftists. That reality is long gone.
    Israel’s reaction to the horror has been tempered and controlled, which it has to be. Hamas and their allies are losing influence, having waged a disastrous campaign in Gaza recently. Yet they’re not fools and know that if they can force Israel to attack them, the world will once again embrace the David and Goliath cliché and blame the Jews.
    There are, of course, moderate Palestinian voices. A major Ramallah-based journalist wrote on Wednesday that slaughter in a synagogue was no different from slaughter in a mosque and that this was not heroism but criminality. Tragically, his voice is thin and the fanatical scream is thick with blood and gore. [...]"

- Coverage of Israel should be accurate and impartial, but it's not, Eytan Gilboa (director of the Center for International Communication at Bar-Ilan University and senior research fellow at the Begin-Sadat Center for Strategic Studies) - "For quite some time now, the Western media's coverage of Israel has suffered from mistaken reporting, exaggerations, double standards, the unbalanced use of sources, baseless associations, ridiculous analogies, selective and tendentious interviews and significant omissions".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4595675,00.html
   "On August 2, 1982, during the First Lebanon War, the front pages of the world's leading newspapers featured a photograph of a Lebanese baby bandaged head to foot. The caption under the photograph read: "A baby who lost both arms and was severely burned as the result of a bomb dropped by an Israeli airplane." At a meeting in Washington, then-US secretary of state George Shultz showed the picture to his Israeli counterpart at the time, Yitzhak Shamir, and berated him, saying: "The symbol of this war is a baby whose arms have been amputated." The image had a direct impact on the decision-makers, but the circumstances of the photograph and the caption were incorrect. The baby didn't lose its arms; it was lightly injured by a shell fired by the Palestine Liberation Organization.
    The Western media's professional and ethical failure in their coverage of the murderous terror attack at the Har Nof synagogue was not a one-off slip. We are dealing instead with an ongoing and shameful phenomenon of misleading and slanted photos, captions and reports about Israel and the Palestinian-Israeli conflict, even among the most renowned media outlets that purportedly hold themselves to high professional standards.
    On September 30, 2000, the front page of the New York Times displayed a photograph of a scowling Israeli policeman waving a baton, with a bloody youth kneeling on the ground at his feet. The caption below read: "An Israeli policeman and a Palestinian on the Temple Mount." [voir cette fameuse image sur le site] It turned out, however, that the young man was an American Jewish student who was beaten by Palestinians near Jerusalem's Mea She'arim neighborhood and was rescued by a Border Policeman. As far as the New York Times' editors were concerned, a picture of an Israeli policeman in front of a young man could not be anything other than the brutal beating of a Palestinian by an Israeli.
    It should have come as no surprise, therefore, when in its report about the Har Nof attack, CNN captioned its interview with the mayor of Jerusalem: "Deadly attack on Jerusalem mosque" and in another piece counted the terrorists among the dead in a "terror attack". London's Daily Telegraph wrote: "Israeli police fired on Palestinians in a synagogue"; and Spanish newspaper El Pais reported six fatalities in Jerusalem, without distinguishing between terrorists and worshipers. The BBC news anchor who interviewed Naftali Bennett asked him not to display an image of one of the murder victims he was holding up to the camera, claiming: "We don't want to see that picture." Interestingly, the delicate BBC anchors had no trouble showing far more horrific images from Gaza.
    One cannot argue that the recent mistakes and misinformation are simply the result of the information age, the social networking sites, and the pressure to release reports about rolling events as quickly as possible. We've witnessed them before, when there was no Internet, too, and they occur in one direction only – Israel's. For quite some time now, the Western media's coverage of Israel has suffered from mistaken reporting, exaggerations, double standards, the unbalanced use of sources, baseless associations, ridiculous analogies, selective and tendentious interviews and significant omissions.
    The shortcomings stem from a sense of solidarity with the "underdog," the adoption of the Palestinian-victim narrative, intimidation and threats on the part of the Palestinians, the widespread conflicting and critical voices within Israel, and anti-Semitism. From the perspective of the Western media, Israel alone is to blame for the absence of a solution and the violence.
    This puts Israel in a very difficult spot; but its spokespersons must make more of an effort to demand a higher level of professionalism and responsibility from the journalists, and to denounce and shame them when they slip up. The Western media's consumers expect accurate, reliable and impartial reporting. They need to be shown that when it comes to reports they are fed about Israel, this is often not the case."


Israël

- Benyamin Nétanyahou veut définir Israël comme « Etat du peuple juif », Piotr Smolar (Le Monde) - "La version proposée par M. Nétanyahou diffère de celle, plus dure, avancée par le député du Likoud Zeev Elkin, qui porte notamment atteinte au statut de la langue arabe".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/11/24/benyamin-netanyahou-veut-definir-israel-comme-etat-du-peuple-juif_4528312_3218.html
   "Israël, Etat national du peuple juif. Après des échanges très tendus, le gouvernement israélien a adopté, dimanche 23 novembre, un texte controversé sur ce sujet, traçant les principes d’une future Loi fondamentale. Son destin parlementaire demeure encore incertain, en raison des stratégies politiques nébuleuses à la Knesset, qui se prononcera le 26 novembre. [...]
    « La résolution des Nations unies sur la partition, qui aura 67 ans dans quelques jours, mentionne à 29 reprises l’expression “Etat juif” », souligne le quotidien Yedioth Ahronoth, qui doute de l’utilité de cette initiative. M. Nétanyahou la justifie par le refus palestinien de reconnaître Israël comme la patrie du peuple juif, ainsi que l’opposition interne des Arabes israéliens en Galilée ou dans le Néguev, qui voudraient une autonomie. « Il y a ceux qui veulent que la démocratie l’emporte sur le caractère juif et il y a ceux qui veulent que le caractère juif l’emporte sur la démocratie, a-t-il expliqué. Dans la loi que je présente aujourd’hui, ces deux principes sont égaux. » Le premier ministre a répété qu’Israël était le refuge national du peuple juif, dans lequel tous les citoyens jouissent des mêmes droits. « Mais il existe des droits nationaux seulement pour les Juifs : un drapeau, un hymne, le droit de chaque Juif à émigrer en Israël, et d’autres symboles nationaux », a-t-il ajouté.
    La version proposée par M. Nétanyahou diffère de celle, plus dure, avancée par le député du Likoud Zeev Elkin, qui porte notamment atteinte au statut de la langue arabe. Mais elle ne reprend pas la formulation de la déclaration d’indépendance d’Israël (1948). Celle-ci stipulait « l’égalité politique et sociale complète entre tous ses citoyens, quelle que soit la religion, la race ou le sexe » et promettait « une citoyenneté pleine et égale » aux Arabes israéliens. Le procureur général, Yehuda Weinstein, pourtant proche du premier ministre, a exprimé ses réserves : certains aspects du texte conduiraient à la « détérioration du caractère démocratique de l’Etat ».
    La ministre de la justice, Tzipi Livni, du parti Hatnuah, et son collègue des finances, Yair Lapid (Yesh Atid), ont annoncé leur opposition au projet de loi. Cela ne signifie pas forcément qu’ils voteront contre : un tel acte de défiance entraînerait la fin de leur participation au gouvernement. M. Lapid a estimé que le texte du premier ministre était « conçu uniquement pour ses besoins dans le cadre des primaires du Likoud », prévues début janvier 2015. « Tu veux que nous votions contre pour pouvoir nous virer », a lancé Tzipi Livni à M. Nétanyahou. La presse israélienne se perd en conjectures sur les calculs tactiques de ce dernier. Les conflits au sein du gouvernement ont été permanents depuis sa formation. Ils ont notamment concerné la conscription pour les ultraorthodoxes, ou encore la TVA à 0 % pour les acquéreurs d’un premier logement."
- Lapid et Livni décidés à s’opposer au projet de loi sur « l’État juif » (Times of Israel) - "Livni a réitéré son accusation que Netanyahu a utilisé le projet de loi comme une manœuvre politique pour briser sa coalition et provoquer d’éventuelles élections anticipées. Elle a ajouté que le gouvernement avait manqué une occasion de faire avancer la législation vers l’établissement d’une constitution appropriée pour l’Etat d’Israël. Actuellement, un ensemble de Lois fondamentales d’Israël régissent le pays".
http://fr.timesofisrael.com/lapid-et-livni-decides-a-sopposer-au-projet-de-loi-sur-letat-juif/
- Le vote sur « l’Etat juif » repoussé (Times of Israel) - "Les dirigeants de la coalition ont décidé lundi de repousser le vote sur le projet de loi controversé sur « l’Etat juif » d’une semaine car certains ministres continuent à s’opposer à cette mesure".
http://fr.timesofisrael.com/le-vote-sur-letat-juif-repousse/

- Les Palestiniens condamnent le projet de loi sur « l’État juif » (AFP)
http://fr.timesofisrael.com/les-palestiniens-condamnent-le-projet-de-loi-sur-letat-juif/
   "[...] L’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a « fermement condamné » ce texte l’accusant de « viser à tuer la solution à deux Etats, en imposant le projet de ‘Grand Israël’ et la judéité de l’Etat sur le sol de la Palestine historique ». « En faisant de la judéité la définition de cet Etat, ce projet de loi met fin unilatéralement à la reconnaissance réciproque conclue en 1993 », lors des accords d’Oslo sur l’autonomie des Palestiniens, poursuit l’OLP. L’OLP dénonce le « racisme idéologique » de ce texte, soutenu par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et qui crée la polémique au sein de son gouvernement fortement divisé sur ce projet.
    Ce texte, accuse l’OLP, est une « tentative de distordre et de faire mentir la version palestinienne de l’Histoire et d’effacer la présence palestinienne ». S’il est voté, souligne l’OLP, ce texte mettrait fin au droit au retour des réfugiés palestiniens, ayant fui leur terre depuis la création en 1948 de l’Etat d’Israël et exonèrerait « l’occupation de sa responsabilité dans la tragédie humaine et les crimes historiques contre les réfugiés palestiniens ». [...]"

- After ‘Jewish state’ outcry, PM says Israel most democratic country (Times of Israel) - "“Israel is a democratic state, as it was and always will be,” said Netanyahu during a press conference with Czech Prime Minister Bohuslav Sobotka in Jerusalem. “I don’t know a country that is more democratic, or a more vibrant democracy than Israel in the world, certainly not in our region. What is being challenged today is Israel’s existence as the nation-state of Jewish people, and therefore we will anchor in the law this national right of the Jewish people alongside a guarantee of individual rights for all its citizens”."
http://www.timesofisrael.com/after-jewish-state-outcry-pm-says-israel-most-democratic-country/

- Sur le caractère juif de l’État, beaucoup de bruit sur très peu de substance, Haviv Rettig Gur (Times of Israel) - "En définissant Israël comme l’Etat-nation juif dans sa propre constitution, la simple reconnaissance d’Israël, que les dirigeants palestiniens modéré ont été disposés à faire, constituerait nécessairement l’acceptation de l’identification constitutionnelle de l’État avec la nation juive. Il leverait ainsi un obstacle petit mais significatif sur la voie de la paix". Un très bon article (surtout si on le lit en entier, directement sur le site) qui permet de mieux comprendre les raisons qui ont mené à cette proposition de loi.
http://fr.timesofisrael.com/sur-le-caractere-juif-de-letat-beaucoup-de-bruit-sur-tres-peu-de-substance/
   "[...] Les versions Elkin et Levin-Shaked du projet de loi identifient Israël seulement comme « le foyer national du peuple juif. » La démocratie ne fait pas partie de l’identité de l’Etat dans les propositions de la droite, mais constitue simplement, selon les termes utilisés par les deux projets de loi, « sa forme de gouvernement. »
    Mais la décision du cabinet que les ministres ont votée n’ont pas fait « passer » les propositions de droite, comme la plupart des médias israéliens l’ont rapporté. Ils ont voté pour les réécrire, et donc de facto pour les remplacer, par un projet de loi plus vaste de gouvernement fondé sur 14 principes du Premier ministre. Et dans le principe 2-d de la décision, on peut lire que, « L’Etat d’Israël est un Etat démocratique, établi sur les fondements de la liberté, de la justice et de la paix envisagée par les prophètes d’Israël, et qui assure les droits personnels de tous ses citoyens, conformément au droit. »
    Il n’y a pas de distinction entre ce qu’Israël « est » simplement et ce que sa « forme de gouvernement » pourrait être. En d’autres termes, il n’y a aucune raison de voter contre la décision du cabinet si, comme Lapid l’a expliqué dimanche, « Nous sommes pour la loi de l’État-nation, mais pas pour cette loi. La loi qui a été proposée aujourd’hui place le caractère juif de l’Etat avant son caractère démocratique. Elle établit une distinction entre ses deux [principes]. » [...]
    En 2006 et au début de 2007, des groupes de citoyens arabes israéliens avaient publié trois documents sur la nature et l’identité d’Israël : « La vision pour l’avenir pour les Palestiniens arabes d’Israël, » du Haut-Comité Arabe de Coordination, la « Constitution démocratique » d’Adalah et la « Déclaration de Haïfa » du Centre Mossawa. Ces documents ont marqué une première incursion sérieuse de la société civile arabe israélienne dans la question de l’identité d’Israël, et leur conclusion partagée était sans équivoque : l’identification de l’Etat d’Israël avec la nation juive doit se terminer. Comme « minorité autochtone » du pays, les Arabes d’Israël ont droit à une autonomie politique, à des protections spéciales, et au démantèlement de l’autodétermination nationale de la majorité ethnique qui prévaut. [...]
    À l’été 2009, l’equipe de l’ISS travaillant sur le projet de loi [d'Etat-nation du peuple juif] a rencontré l’ancien chef du Shin Bet Avi Dichter à l’époque député de Kadima, qui a accueilli l’initiative avec enthousiasme. Dichter est connu comme un centriste, un critique de l’extrême-droite et un défenseur de la séparation d’avec les Palestiniens.
    En fait, pour expliquer son soutien à ce projet de loi, Dichter l’a décrit comme la fin de l’exigence de Netanyahu que les Palestiniens reconnaissent Israël comme l’État-nation du peuple juif – une demande que Netanyahu voyait comme un test décisif pour la volonté palestinienne mettre fin au conflit. En définissant Israël comme l’Etat-nation juif dans sa propre constitution, la simple reconnaissance d’Israël, que les dirigeants palestiniens modéré ont été disposés à faire, constituerait nécessairement l’acceptation de l’identification constitutionnelle de l’État avec la nation juive. Il leverait ainsi un obstacle petit mais significatif sur la voie de la paix.
    De l’été 2009 jusqu’en 2010, Dichter a travaillé avec diligence avec les chercheurs de l’ISS pour élaborer une version finale du projet de loi, et l’a présentée à la Knesset à l’été 2011. Dichter avait recueilli 39 signatures pour sa proposition de loi, un exploit remarquable dans une Knesset où 38 députés siégeaient en tant que ministres ou sous-ministres – et donc incapables de signer le texte – et qui comprenait plus de deux dizaines de législateurs des partis ultra-orthodoxes ou arabes, qui étaient opposés à la Loi fondamentale pour des raisons idéologiques fondamentales. 20 des 28 députés de Kadima ont signé le texte.
    Le projet de loi sur le caractère juif de l’État-nation a donc pris forme au centre politique comme une réponse sioniste aux efforts de la société civile arabe pour contester les principes mêmes que le projet de loi tente de renforcer. [...]"

- Israël : un policier poursuivi pour "homicide involontaire" d'un Palestinien [tué en mai] (AFP) - ""Contrairement à la version de l'accusé, (...) des preuves montrent qu'il a agi délibérément en tirant une balle réelle au milieu du corps de la victime, cherchant au minimum à lui infliger une grave blessure et alors que la possibilité de le tuer était envisageable", a accusé un communiqué du ministère de la Justice".
https://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-policier-poursuivi-homicide-involontaire-dun-jeune-palestinien-134544497.html
- Un garde-frontière accusé d’avoir tué un adolescent palestinien (Times of Israel) - "L’acte d’accusation fait valoir que le garde-frontières a chargé son arme de balles réelles plutôt que de balles en caoutchouc".
http://fr.timesofisrael.com/un-garde-frontiere-accuse-davoir-tue-un-adolescent-palestinien/

- D’où l’expression : "jouer avec le feu(j)" (Roots Israel) - "Chez Roots, surtout en ces temps très compliqués entre juifs et arabes, nous sommes littéralement tombés amoureux de cette publicité israélienne de Baraq Internet Games, qui balaie en quelques secondes tous les poncifs et antagonismes actuels".
http://rootsisrael.com/dou-lexpression-jouer-feuj/


Gaza & Hamas

- Les Palestiniens accusent l’armée d’avoir tué un Gazaoui (Times of Israel) - "L’armée israélienne a déclaré que deux Palestiniens avaient approché la frontière avec Israël, et avaient été mis en garde pour reculer. Les troupes ont tiré plusieurs coups de semonce, mais quand les hommes n’ont pas bougé, l’un a reçu une balle dans la jambe et l’autre a fui, selon l’armée" ; "Dans un incident séparé, dimanche, deux Palestiniens – dont l’un armé d’une grenade – ont été arrêtés près du passage de Kerem Shalom après s’être infiltrés en territoire israélien".
http://fr.timesofisrael.com/les-palestiniens-accusent-larmee-davoir-tue-un-gazaoui/
- Gaza : un Palestinien tué par l’armée israélienne, le premier depuis la trêve (AFP) - "Israéliens et Palestiniens se sont engagés lors du cessez-le-feu le 26 août à se retrouver pour négocier les points les plus sensibles, convenant seulement d’un arrêt des violences. Ces discussions n’ont toutefois pas repris jusqu’ici, les deux délégations convenant à chaque nouveau rendez-vous --au Caire où les services de renseignements jouent les médiateurs-- d’un report des négociations".
http://www.liberation.fr/monde/2014/11/23/gaza-un-palestinien-tue-par-l-armee-israelienne-le-1er-depuis-la-treve_1148948

- Gaza threatens to halt Israeli fruit imports (AFP) - "After Israel refuses to let shipment of 135 tons vegetable bound from the Strip to the West Bank and Jordan through the Kerem Shalom crossing, Hamas says it'll stop importing from Israel".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4595773,00.html

- A Gaza, la lutte se joue sur les murs à coups de bombes de peinture (AFP) - "dans les dessins des jeunes graffeurs gazaouis, comme dans de nombreuses formes d'art dans la bande de Gaza, la politique n'est jamais très loin".
https://fr.news.yahoo.com/gaza-lutte-joue-murs-%C3%A0-coups-bombes-peinture-093620973.html
   "[...] Et dans les dessins des jeunes graffeurs gazaouis, comme dans de nombreuses formes d'art dans la bande de Gaza, la politique n'est jamais très loin. Près de la plage de Gaza, sur les murs de l'Université Al-Azhar, s'étalent en grand les portraits du dirigeant historique Yasser Arafat, le fondateur du Fatah mort en 2004, et du cheikh Ahmed Yassine, le fondateur de son rival islamiste, le Hamas, tué par les Israéliens la même année. Sous les deux visages, les jeunes qui ont vécu la prise de pouvoir par la force du Hamas à Gaza en 2007 avant une réconciliation entre les deux poids lourds de la politique palestinienne qui peine à se mettre en place dans les faits, ont inscrit en grosses lettres : "Oui à la réconciliation nationale". Un peu plus loin, c'est un graffeur partisan du Hamas qui a dessiné une roquette M-75. [...]"

- Hamas-Fatah Rift Is Preventing the Rehabilitation of Gaza, Yoni Ben Menachem (senior Middle East analyst for the Jerusalem Center)
http://jcpa.org/hamas-fatah-rift-preventing-rehabilitation/
   "[...] In actuality, Hamas has continued to exercise its iron political and security control of Gaza and to deny the Palestinian Authority a foothold there. Hamas is not allowing Palestinian bureaucrats to enter Gaza for work on the Palestinian side of the crossings. Meanwhile it is openly proclaiming that it has gone back to repairing tunnels and manufacturing rockets.
    The ongoing split between the West Bank and Gaza, and between Fatah and Hamas, will undoubtedly hinder the process of Gaza’s recovery after Operation Protective Edge. It was on the basis of the Palestinian unity government headed by Rami Hamdallah that the recent donor conference in Cairo pledged to provide $5.4 billion for Gaza’s rehabilitation.
    The tension between Fatah and Hamas and between Hamas and Egypt has prevented resumption of the Cairo talks between an Israeli delegation and a single, unified Palestinian delegation under Egyptian patronage. Indeed, the relations between Hamas and Egypt have deteriorated severely in the wake of the terror attack in northern Sinai two weeks ago that killed 33 Egyptian soldiers. [...]"

- Closing Rafah: A tale of two narratives, Elliott Abrams (senior fellow for Middle East Studies at the Council on Foreign Relations) - "Were it Israel keeping the key passage closed and simply saying ‎security requires it, this would be a very big deal. The condemnations would be constant. ‎Instead, near silence. Double standard?"; "A ‎Palestinian would be justified in concluding that the world hasn't the slightest interest in the ‎fate of Palestinians, other than as a battering ram to use against Israel".
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=10691
   "Think about this: Israel closes the major crossing point into Gaza. Thousands of Gazans are ‎stranded in other countries and cannot get home. In Gaza, a thousand people in ‎need of medical treatment outside cannot get out. They are "suffering from medical ‎problems including kidney failure, cancer and blood-related diseases [and] seek urgent ‎treatment or further diagnosis." A Health Ministry official says, "If the closure continues, ‎their health conditions will deteriorate and we may start to witness some deaths."‎
    Another report states that "officials of the Palestinian Authority say they are growing ‎increasingly resentful … for continuing the closure of the … border crossing … which has now ‎been closed for over a month." This report says the number of stranded Palestinians is now ‎‎3,500, in addition to the thousand inside Gaza who need medical care outside.‎
    Front page news?: "Israel turns Gaza into prison." U.N. Security Council resolution?: ‎‎"Urgently demands that the government of Israel open the passage and permit those ‎needing medical attention to reach doctors and hospitals." The U.S. State Department? ‎Perhaps it says, "We are deeply troubled by the humanitarian dimension and believe the ‎passage should be opened immediately." Marches and demonstrations in European ‎capitals? "This is genocide!" signs say.‎
    Nope. Because the crossing in question is the Rafah crossing, between Gaza and Egypt, not ‎Israel, and the country keeping it closed is Egypt. The Palestinians are "resentful," in that ‎story, about the government of Egypt. The health conditions of the people who are ‎‎"suffering from medical problems" are suffering because of Egypt.‎
    The Egyptian official explanation is that security requires the closing. Recently the Egyptian ‎terrorist group Ansar Beit al-Maqdis pledged loyalty to the Islamic State group. In October, 33 ‎Egyptian security personnel were killed by terrorists; last week, five more. Why these events ‎require that people in need of medical treatment may not use Rafah, and how that closure ‎enhances Egyptian security, may be debated.‎
    My point is a different one: Were it Israel keeping the key passage closed and simply saying ‎security requires it, this would be a very big deal. The condemnations would be constant. ‎Instead, near silence. Double standard? The usual lack of interest in how Arabs treat other ‎Arabs? The desire not to criticize President Abdel-Fattah el-Sissi's government in Cairo? So it seems. A ‎Palestinian would be justified in concluding that the world hasn't the slightest interest in the ‎fate of Palestinians, other than as a battering ram to use against Israel. The more things change, the more they stay the same."

- Online UNRWA teachers group approves of the Holocaust (Elder of Ziyon) - "These are the teachers that UNRWA is hiring: people who undoubtedly teach Palestinian Arab children that the Holocaust was justified. And that these same children should continue on in the tradition of their heroes like Adolf Hitler".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/11/online-unrwa-teachers-group-approves-of.html


Turquie

- "Heritage Festival" in Istanbul compares Jews to Crusaders in Jerusalem (Elder of Ziyon) - "Clearly attempting to incite a religious war in front of the audience segregated between men and women, the speakers included Sheikh Kamal Khatib of the Islamic Movement in the territories. He said that as long as Jerusalem is not "smiling" with the absence of Jewish presence, then Cairo and Istanbul and Mecca and Medina cannot smile either".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/11/heritage-festival-in-istanbul-compares.html



Egypte

- Egypte : al-Sissi prêt à envoyer des forces pour aider [à la création d'] un Etat palestinien (AFP) - "Nous sommes prêts à envoyer des forces militaires à l'intérieur d'un Etat palestinien. Nous aiderions la police locale et rassurerions les Israéliens par notre rôle de garant. Pas pour toujours, bien sûr. Pour le temps nécessaire à rétablir la confiance. Mais d'abord doit exister un Etat palestinien où envo
yer des troupes".
https://fr.news.yahoo.com/egypte-al-sissi-pr%C3%AAt-%C3%A0-envoyer-forces-aider-093846226.html

- Muslim Brotherhood uses "Protocols" as a textbook (Elder of Ziyon) - "the leader of the Muslim Brotherhood recommends that Muslims learn lessons from the "Protocols of the Elders of Zion"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/11/muslim-brotherhood-uses-protocols-as.html


Monde arabe

- Jordanie: une minute de silence pour les 2 terroristes de Jérusalem (i24) - "Les membres du Parlement jordanien ont observé une minute de silence et ont lit à haute voix des versets du Coran mercredi pour rendre hommage aux deux terroristes palestiniens qui ont tué cinq Israéliens dans un attentat contre une synagogue à Jérusalem-ouest mardi [18 novembre] matin".
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/51622-141120-jordanie-une-minute-de-silence-pour-les-2-terroristes-de-jerusalem

- Jordanian MP Rudaina Ati: "The PA Must Not Defend the Interests of the Filthy Jews" (Vidéo 1mn40) - "The (Jerusalem synagogue) operation sends a clear message to the Zionist entity and to Stink-iyahu"; "There must be resistance and it is high time that the Arabs awaken from their slumber and become a giant that will liberate Palestine from the colonialist Jews who came and unjustly plundered our land and our rights. I believe in the Right of Return".
https://www.youtube.com/watch?v=A-sZJqvSZuM

- Winner of Islamic Beauty Pageant: May Allah Liberate Palestine (Echorouk TV, 23 novembre, Vidéo 1mn54)
http://www.memritv.org/clip/en/4626.htm

- Syrie : 23 civils tués par des raids sur Raqa (AFP) - "Au moins 23 civils ont été tués mardi dans des raids de l'armée de l'air sur la ville de Raqa, fief du groupe Etat Islamique (EI) situé dans le nord de la Syrie".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/25/97001-20141125FILWWW00223--syrie-23-civils-tues-par-des-raids-sur-raqa.php

- Et si l'islamisme était en perte de vitesse ? (Emission France Culture "La Grande Table, Audio 34mn) - "Caroline Broué et Antoine Mercier, en compagnie du géopolitologue Frédéric Encel, reçoivent Alexandre Adler, historien et journaliste, spécialiste des relations internationales, qui vient de faire paraître chez Grasset un essai intitulé Le Califat du Sang". Une bonne émission, à écouter.
http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-et-si-l-islamisme-etait-en-perte-de-vitesse-2014-11-24


Iran

- Nucléaire : pas d'accord à Vienne entre les grandes puissances et l'Iran (AFP) - "Les grandes puissances et l'Iran ne sont pas parvenus à trouver un accord complet aujourd'hui sur le programme nucléaire de Téhéran et se sont donné jusqu'au 30 juin 2015 pour continuer de négocier".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/24/97001-20141124FILWWW00167-nucleaireiran-negociations-jusqu-en-2015.php
- Douche froide à Vienne sur le nucléaire iranien, Yves-Michel Riols (Le Monde) - "le naufrage des pourparlers aurait un effet désastreux sur la lutte contre la prolifération nucléaire. D’où les efforts déployés ces derniers jours par John Kerry pour tenter de rassurer les alliés sunnites de Washington dans le Golfe, vent debout contre l’Iran chiite, et qui menacent, à leur tour, de se lancer dans la course à l’arme atomique en cas de conclusion d’un accord jugé insuffisamment contraignant envers Téhéran".
http://www.lemonde.fr/international/article/2014/11/25/douche-froide-a-vienne-sur-le-nucleaire-iranien_4528992_3210.html
   "[...] En somme, les négociations sont allées trop loin pour échouer, mais pas assez loin pour conclure. La crise au Proche-Orient pousse à un rapprochement avec l’Iran dont la coopération est indispensable à un règlement des guerres en Irak et en Syrie. De plus, le naufrage des pourparlers aurait un effet désastreux sur la lutte contre la prolifération nucléaire. D’où les efforts déployés ces derniers jours par John Kerry pour tenter de rassurer les alliés sunnites de Washington dans le Golfe, vent debout contre l’Iran chiite, et qui menacent, à leur tour, de se lancer dans la course à l’arme atomique en cas de conclusion d’un accord jugé insuffisamment contraignant envers Téhéran.
    Mais ces convergences stratégiques seront-elles suffisantes pour surmonter les différends ? Rien n’est moins certain, car le règlement de la crise repose aussi sur des critères techniques complexes qui seront scrutés à la loupe. L’Iran réclame une suppression des sanctions internationales et non leur simple suspension. Mais pour bouger sur les sanctions, les « P5 + 1 » exigent des garanties sur le « breakout », à savoir le temps nécessaire aux Iraniens pour assembler une arme nucléaire s’ils le souhaitent. Pour le moment, ce délai est d’environ trois mois, selon les Occidentaux. Ils veulent qu’il soit « au moins supérieur à un an », d’après un proche du dossier. Une période jugée suffisamment longue pour détecter toute course clandestine à la bombe.
    Le rallongement de ce « breakout » suppose, à son tour, que l’Iran réduise le nombre de ses centrifugeuses qui fabriquent de l’uranium enrichi, ainsi que son stock d’uranium déjà enrichi. Mais à en croire une source européenne, les concessions consenties par Téhéran au cours de l’année écoulée ne permettraient de rallonger le « breakout » que de « quelques semaines ». On serait donc très loin du compte. Les sept prochains mois seront cruciaux."

- Nucléaire : les Occidentaux ne feront pas plier l'Iran, selon Khamenei (AFP)
https://fr.news.yahoo.com/nucl%C3%A9aire-iranien-occidentaux-ne-feront-plier-t%C3%A9h%C3%A9ran-121025178.html
   "Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, qui a le dernier mot sur le dossier nucléaire, a affirmé mardi que les Occidentaux ne feraient pas plier l'Iran dans les négociations qui ont été prolongées faute d'un accord. "Dans le dossier nucléaire, les arrogants ont tout fait pour mettre la République islamique à genoux mais ils n'ont pas réussi et ne réussiront pas" à le faire, affirme un tweet sur le compte officiel du numéro un iranien. Les responsables iraniennes qualifient souvent les gouvernements occidentaux d'"arrogants". [...]"


USA

- The Conflict and the Coverage, Margaret Sullivan (New York Times public editor) - "[New York Times should] strengthen the coverage of Palestinians. They are more than just victims, and their beliefs and governance deserve coverage and scrutiny. Realistic examinations of what’s being taught in schools, and the way Hamas operates should be a part of this. What is the ideology of Hamas; what are its core beliefs and its operating principles? What is Palestinian daily life like? I haven’t seen much of this in The Times". Et bien entendu, ce biais est encore pire dans les médias français, qui n'ont de leur côté ni la lucidité ni l'honnêteté de le reconnaître.
http://www.nytimes.com/2014/11/23/opinion/sunday/the-conflict-and-the-coverage.html?_r=0
   "[...] One of the most frequent charges, on both sides, is that there is not enough context in news coverage. For example, Yumi Schleifer wrote to me over the summer to protest a full-page illustration of targets in Gaza that had been hit by Israel, charging that it “was clearly intended to show Israel as the bad guy.” He complained of “no accompanying illustration showing the population centers targeted by Hamas in Israel, nor the many Israeli settlements that have been hit by rockets and mortars over many years,” or showing Hamas personnel, weapons or tunnels.
    Sylvie Horvath saw anti-Israeli sentiment in this sentence because it lacked context: “It is Israel’s assault on Gaza that is causing the vast majority of the carnage in the conflict, including the deaths of 42 soldiers on the Israeli side.” She said a fairer construction would have included the phrase “due to Hamas’ continual firing of missiles into peaceful Israeli communities.” [...]
    Then there’s the question of whether The Times, and other news organizations, simply overplay the conflict. Matti Friedman, a former AP correspondent in Israel, discussed that idea in a widely read article in Tablet magazine last August. He wrote that the mainstream press pays far too much attention to Israel because of “a hostile obsession with Jews” and does so within an unchanging and unfair narrative. “Israel is not an idea, a symbol of good or evil, or a litmus test for liberal opinion at dinner parties,” he wrote. “It is a small country in a scary part of the world that is getting scarier.”
    Why does The Times place so much emphasis on Israel, particularly on the Palestinian conflict, when there are so many hot spots and so much carnage in the world?
    One reason, surely, is that Israel is one of the United States’ most important allies — one to which it provided more than $3 billion in military aid last year — and that its activities are of great interest to Times readers. Not all of the paper’s attention to Israel deals with, or should deal with, the conflicts with Palestinians.
   “I don’t think the subject is overcovered,” Mr. Kahn [top editor for international news] told me when I asked about this criticism. “We are following our best gut experience about what people are paying attention to. We cover things that are most relevant to our readers and to the international conversation. We’re not trying to shove it in people’s faces. We’re reflecting the intense interest that is there.” [...]
    Solid and often excellent as it is, the coverage and handling of this fraught topic has room for improvement. Here are some recommendations:
    1. Include more. Provide as much historical and geopolitical context as possible in individual articles, within the space constraints of news coverage. Include, too, whenever possible, a sense of the region – for example, that the rise of radical Islam is not a distant issue for Israel but a very real one and a very local one. [...]
    3. Diversify. Strengthen the coverage of Palestinians. They are more than just victims, and their beliefs and governance deserve coverage and scrutiny. Realistic examinations of what’s being taught in schools, and the way Hamas operates should be a part of this. What is the ideology of Hamas; what are its core beliefs and its operating principles? What is Palestinian daily life like? I haven’t seen much of this in The Times. There should be a native Arabic speaker on staff who can penetrate Palestinian society with understanding and solid news judgment. Mr. Okrent’s idea of a Ramallah bureau was a good one, I thought, but Mr. Kahn has told me that practical problems and expenses continue to make it unlikely. Failing that, diversity becomes an even more important component of fairness. [...]"


Europe

- A Donetsk sous les bombes, un flash puis le chaos, Clément Zampa (AFP) - "Ivan Balabanov est un petit homme de 64 ans, aux yeux tristes, qui raconte son histoire dans une veste trop grande pour lui, au milieu de son salon totalement détruit. Sous ses pieds se brisent les éclats de verre d'un lustre désintégré. Il montre des traces de sang séché au sol, celui de sa femme, mêlées à la poussière. La roquette est tombée samedi soir dans la cuisine de son petit pavillon après avoir éventré son toit" [...] Les gens du coin ont pris l'habitude des bombes. Ils vivent sans y prêter trop d'attention. "Un quart d'heure plus tôt, on était encore tous assis dans la cuisine. Si on était restés, on serait morts tous les quatre", tremble encore Ivan". Un trop rare aperçu du calvaire vécu par les civils en Ukraine... alors que ce genre d'article était quotidien quand il s'agissait des civils de Gaza (et avec dans ce cas des accusations explicites systématiques contre Israël, à comparer avec la prudence des journalistes en Ukraine, qui se refusent à accuser sans preuve définitive Kiev d'être à l'origine de ces tirs indiscriminés, même quand c'est l'hypothèse la plus probable).
https://fr.news.yahoo.com/donetsk-bombes-flash-puis-chaos-151505638.html

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