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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 09:19
France

- France : la foire musulmane imbibée d’antisémitisme (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/la-foire-musulmane-imbibee-dantisemitisme/
   "Le rassemblement, organisé par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), proche des Frères musulmans, est un incontournable pour de nombreux commerçants et les fidèles. Au sein de ce salon, de nombreuses conférences ont été tenues, dont certaines comportaient des discours antisémites, selon une sociologue qui y a assisté et qui a fait part des « Choses entendues lors du 31ème congrès de l’UOIF » sur le Figaro.
    « L’antisémitisme a occupé une place de choix avec l’intervention de Hani Ramadan (le frère de Tariq), directeur du Centre islamique de Genève et présenté comme un "invité de marque" sous les applaudissements du public », a écrit la sociologue Michèle Tribalat dans les pages du quotidien Le Figaro jeudi. « Tout en France, et dans le monde, est fait pour contrarier les musulmans. Il déclare qu’en France on a vu un ministre [Manuel Valls] "qui clairement porte la kippa" s’en prendre aux femmes voilées pour condamner ensuite hypocritement des agressions de ces dernières. » poursuit la sociologue [...]
    Selon le site de nouvelles www.europe-israel.org, Ramadan a déclaré lors de son allocution : « Tout le mal dans le monde provient des Juifs et la barbarie sioniste. » Le congrès de l’UOIF est l’un des plus grands et des plus importants événements islamiques de France. Hani Ramadan est le frère de Tariq Ramadan, professeur suisse qui est interdit de séjour aux Etats-Unis en raison de dons qu’il a faits à des groupes palestiniens désignés comme terroriste par le gouvernement américain. « Face à ces systèmes internationaux de pouvoir sioniste, il n’existe qu’un seul rempart : l’islam, » aurait affirmé Hani Ramadan. [...]"


"Processus de paix"


- Benyamin Nétanyahou : «Le pacte avec le Hamas tue la paix», Cyrille Louis (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/24/01003-20140424ARTFIG00415-benyamin-netanyahou-le-pacte-avec-le-hamas-tue-la-paix.php
   "Au lendemain de la signature par le Hamas et l'OLP (Organisation de libération de la Palestine) d'un accord de réconciliation qui prévoit la formation, d'ici cinq semaines, d'un gouvernement «unifié» sous l'autorité du président Mahmoud Abbas, les autorités israéliennes ont décidé jeudi soir de suspendre les pourparlers conduits sous le patronage du secrétaire d'Etat américain. «Israël ne négociera pas avec un gouvernement palestinien soutenu par le Hamas, une organisation terroriste qui appelle à la destruction d'Israël», a fait savoir le bureau de Benyamin Nétanyahou, qui dit envisager des sanctions contre l'Autorité palestinienne. [...]
    À plusieurs reprises, les deux factions ont depuis lors tenté de renouer, sans jamais parvenir à se mettre d'accord sur le partage des responsabilités, le sort qu'il convenait de réserver à la branche armée du Hamas ou encore les relations avec l'État hébreu. Autant de contentieux que les responsables des deux formations rivales devront régler dans les semaines qui viennent sous peine que leur entente ne reste lettre morte. «Le plus dur reste à faire», prévient le politologue palestinien Mkhaimar Abou Saada.
    Tandis que les responsables israéliens peaufinaient leur réplique, les États-Unis et l'Europe ont accueilli avec prudence l'annonce de ce rapprochement inattendu. À Washington, un porte-parole du département d'État a menacé de remettre en cause certains financements alloués à l'Autorité palestinienne, ajoutant qu'«il est difficile d'envisager comment Israël pourrait négocier avec un gouvernement qui ne croit pas à son droit d'exister». La France, pour sa part, s'est dite «prête à travailler avec un gouvernement de l'Autorité palestinienne dès lors qu'il refuse le recours à la violence, est engagé en faveur du processus de paix et accepte l'ensemble des accords conclus, notamment avec Israël, ainsi que les obligations qui en découlent».
    Benyamin Nétanyahou, dont le pays est régulièrement visé par des roquettes tirées depuis la bande de Gaza, n'a pour sa part pas voulu laisser le bénéfice du doute au Hamas. «Le pacte avec le Hamas tue la paix», a-t-il estimé devant les caméras de la chaîne américaine NBC, avant d'inviter Mahmoud Abbas à reconsidérer sa décision. [...]"
- Israël décide de suspendre ses négociations de paix avec les Palestiniens (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/24/97001-20140424FILWWW00278-israel-decide-de-suspendre-ses-negociations-de-paix-avec-les-palestiniens.php
   "Israël a décidé aujourd'hui de suspendre les négociations de paix avec les Palestiniens, à la suite de l'accord de réconciliation inter-palestinien, a indiqué le bureau du premier ministre Benyamin Netanyahou dans un communiqué. "Le cabinet a décidé à l'unanimité que le gouvernement israélien ne négociera pas avec un gouvernement palestinien s'appuyant sur le Hamas, une organisation terroriste qui appelle à la destruction d'Israël", a précisé le communiqué. Le Hamas islamiste a signé hier un accord de réconciliation avec l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) du président Mahmoud Abbas."

- Erekat : le Hamas n’est pas un groupe terroriste (Times of Israel) - "Dans un entretien en arabe, Saeb Erekat a dit aussi que les islamistes basés à Gaza n’ont pas besoin de reconnaître Israël puisque que les dirigeants israéliens ne reconnaissent pas la Palestine".
http://fr.timesofisrael.com/erekat-le-hamas-nest-pas-un-groupe-terroriste/
- Hamas MP confirms that Hamas will never recognize Israel (Elder of Ziyon) - "For the most part, Hamas leaders and media have been silent about the issue of them adhering to the existing positions of Mahmoud Abbas supposedly against terror and recognizing Israel, knowing that ambiguity is the only chance they have for unity".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/04/hamas-mp-confirms-that-hamas-will-never.html

- « Netanyahu était prêt à discuter des frontières et à geler la construction » (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/netanyahu-etait-pret-a-discuter-des-frontieres-et-a-geler-la-colonisation/
   "Le Premier ministre Benjamin Netanyahu était prêt à entamer des discussions finales sur les frontières et à interdire les nouvelles constructions dans les implantations, avant que l’accord de réconciliation de mercredi entre le Hamas et le Fatah n’incite Jérusalem à suspendre les pourparlers de paix israélo-palestinien, a-t-il été révélé jeudi.
    Le Premier ministre n’avait pas l’intention de présenter une proposition finale sur la question des frontières, mais il avait l’intention de présenter aux Palestiniens, via l’équipe de négociation israélienne, une carte qui aurait servi de point de départ à des discussions approfondies sur le tracé, selon la Dixième chaîne de télévision, qui ne cite pas de sources.
    En outre, Netanyahu était prêt à faire cesser les nouvelles constructions dans les implantations tout en insistant pour que les travaux continuent dans les projets déjà en cours, indique la Dixième chaîne. Il s’agit d’une disposition que les Palestiniens n’ont pas accepté, estimant que le peuple palestinien ne serait pas en mesure de faire la distinction entre les nouvelles constructions et la poursuite des projets déjà entamés.
    Selon les informations de la télévision, l’Autorité palestinienne était au courant de la volonté de Netanyahu d’entamer des négociations sur les frontières d’un Etat palestinien avant l’accord de réconciliation Fatah-Hamas, qui a été annoncé à Gaza mercredi."
- Israël était prêt à autoriser de grandes constructions palestiniennes en Cisjordanie, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "Ce geste de bonne volonté sans précédent d’Israël pour sanctionner la construction palestinienne dans certaines parties de la « zone C » de la Cisjordanie – où Israël exerce un contrôle total – a été clairement indiqué au cours des négociations mardi soir entre les négociateurs israéliens Tzipi Livni et Yitzhak Molcho et leurs homologues palestiniens, Saeb Erekat et le chef des renseignements de l’AP, Majd Freij".
http://fr.timesofisrael.com/israel-etait-pret-a-autoriser-de-grandes-constructions-palestiniennes-en-cisjordanie/
- Report: Netanyahu agreed to talk borders, settlement freeze just before Hamas-Fatah deal (JP) - "Channel 10 reported that the premier gave his negotiators permission to sketch the boundaries of a future Palestinian state just before the Palestinian reconciliation deal was announced".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Report-Netanyahu-agreed-to-talk-borders-settlement-freeze-just-before-Hamas-Fatah-deal-350419

- Livni déplore la réconciliation palestinienne (Times of Israel) - "La négociatrice en chef israélienne qualifie l’accord entre le Fatah et le Hamas de « mauvaise mesure », limitant les perspectives de paix".
http://fr.timesofisrael.com/livni-deplore-la-reconciliation-palestinienne/
- Lapid se demande si les Palestiniens veulent d’un État (Times of Israel) - « Autant que je sache, les Palestiniens sont le premier pays de l’histoire à traiter l’indépendance comme un jeu à somme nulle. »
http://fr.timesofisrael.com/lapid-se-demande-si-les-palestiniens-veulent-dun-etat/
   "Un accord d’unité entre les factions rivales palestiniennes est encore pire que la menace de Ramallah de démanteler l’Autorité palestinienne, a déclaré mercredi le ministre des Finances Yair Lapid dans une attaque cinglante contre la direction palestinienne. Lapid s’est demandé si l’AP voulait vraiment obtenir un État.
    Lors d’un discours devant les représentants du Congrès juif européen à Tel Aviv, Lapid a fustigé ce qu’il a qualifié d’attitude obstinée des Palestiniens lors des négociations de paix. « Le principe de base d’une nation qui veut l’indépendance est si l’on vous donne quelque chose, vous le prenez. Après, vous pouvez négocier sur les détails », a-t-il affirmé, notant que 90 % des problèmes pourraient être résolus facilement tandis que les 10 % restants, tel que le statut de Jérusalem, pourraient être traités plus tard. « Autant que je sache, les Palestiniens sont le premier pays de l’histoire à traiter l’indépendance comme un jeu à somme nulle. » « Les Palestiniens veulent-ils vraiment d’un Etat ? » s’est-il demandé. « Si la réponse est oui, ils pourraient en avoir un dans six mois. » [...]
    Lapid, récemment entré en politique et qui s’est jusqu’à présent surtout occupé de questions intérieures, a déclaré que si les exigences sécuritaires étaient remplies, lui et son parti appuieraient sans réserve la création d’un Etat palestinien, une position qui, selon lui, est partagée par la plupart des Israéliens. « Mon parti et moi pensons que nous devons nous séparer des Palestiniens aussi rapidement et aussi vivement que possible », a-t-il déclaré. « Nous ne voulons pas d’un mariage avec les Palestiniens, nous voulons le divorce. »
    Lapid a déclaré qu’Israël avait fait de nombreuses propositions dans le passé pour établir un Etat palestinien, mais qu’à chaque fois ces offres ont été rejetées. « La question en suspens est de savoir si les Palestiniens veulent leur propre Etat. Et si c’est le cas, veulent-ils l’établir aux côtés de l’Etat juif ? Ou bien, n’ont-ils jamais abandonné leur vision d’origine, celle d’un Etat palestinien à la place de l’Etat juif ? »"

- Palestine : les USA déçus par la réconciliation (AFP) - "Il est difficile d'envisager comment Israël pourrait négocier avec un gouvernement qui ne croit pas à son droit d'exister".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/23/97001-20140423FILWWW00371-palestine-les-usa-decus-de-la-reconciliation.php
   "Le nouvel accord de réconciliation signé aujourd'hui à Gaza par les Palestiniens pourrait "compliquer" les efforts en cours pour relancer le processus de paix, a mis en garde Washington qui a fait part de sa "déception".
    Tout gouvernement palestinien doit s'engager "sans ambiguïté" sur les principes de non-violence et de l'existence de l'Etat d'Israël, a déclaré la porte-parole du département d'Etat, Jennifer Psaki. "L'absence d'engagement clair à ces principes pourrait sérieusement compliquer nos efforts pour la poursuite des négociations", a-t-elle ajouté. "Il est difficile d'envisager comment Israël pourrait négocier avec un gouvernement qui ne croit pas à son droit d'exister", s'est-elle inquiétée.
    Aux termes de l'accord de réconciliation, l'OLP (Organisation de libération de la Palestine), reconnue internationalement comme le seul représentant du peuple palestinien, et le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, ont convenu de former un gouvernement de "consensus national". Ce gouvernement, dirigé par Mahmoud Abbas, sera constitué d'ici cinq semaines. Israël a immédiatement réagi en accusant le président Abbas d'avoir choisi "le Hamas et non la paix". [...]"
- Obama critique la réconciliation palestinienne (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/25/97001-20140425FILWWW00125-obama-critique-la-reconciliation-palestinienne.php
   "Le président américain Barack Obama a estimé aujourd'hui que la décision du président palestinien Mahmoud Abbas de chercher la réconciliation avec le Hamas "n'aidait pas". Mais son administration ne renonce pas aux efforts de paix menés par le secrétaire d'Etat américain John Kerry, malgré les déclarations d'Israël indiquant que le geste palestinien avait rendu caduque l'initiative américaine, a-t-il ajouté. [...]"
- Obama relativise l'accès de tension israélo-palestinienne (Reuters)
https://fr.news.yahoo.com/obama-relativise-lacc%C3%A8s-tension-isra%C3%A9lo-palestinienne-153301632.html
   "Une "pause" était peut-être nécessaire dans les négociations de paix israélo-palestiniennes, a déclaré vendredi Barack Obama, au lendemain de l'annonce de la suspension des discussions par Israël pour dénoncer l'accord conclu entre l'OLP et le Hamas. [...] "Il arrive peut-être un moment où une pause s'avère nécessaire, pour que les deux parties examinent les choix possibles", a dit Barack Obama.
    Il a souligné que les Etats-Unis n'allaient pas pour autant abandonner leurs efforts de paix au Proche-Orient. Mais, a-t-il ajouté, "il faut reconnaître franchement que nous n'avons pas constaté le type de volonté politique indispensable à la prise de vraies décisions, et cela des deux côtés". [...]"

- Analysis: Abbas’s message - My demands, or else..., Khaled Abu Toameh (JP) - "One week before the expiration of the April 29 deadline for peace talks with Israel, PA president has clearly decided to try every available maneuver to exert pressure on Israel, US".
http://www.jpost.com/Middle-East/Analysis-Abbass-message-My-demands-or-else-350243

- Réconciliation palestinienne : le diable est dans la mise en œuvre, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "Si le Hamas et le Fatah saluent l’accord de réconciliation, son application sur le terrain paraît peu probable".
http://fr.timesofisrael.com/reconciliation-palestinienne-le-diable-est-dans-la-mise-en-oeuvre/

- Feu le processus de paix israélo-palestinien (Le Monde éditorial) - un édito du Monde assez mesuré et pertinent cette fois-ci.
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/04/24/feu-le-processus-de-paix-israelo-palestinien_4406632_3218.html
   "« Il faudrait être d’un optimisme irénique pour saluer avec enthousiasme la reprise de négociations entre Israéliens et Palestiniens », écrivions-nous, ici même, il y a neuf mois. Mais la reprise du dialogue entre Israël et l’Autorité palestinienne, à l’initiative du secrétaire d’Etat américain, John Kerry, avait fait renaître le mince espoir d’un accord de paix israélo-palestinien.
    Après tant d’autres, cette occasion est en passe d’être manquée. L’annonce, mercredi 23 avril, d’un accord de réconciliation entre les frères ennemis palestiniens – le Fatah, parti de Mahmoud Abbas, et le Hamas, le mouvement islamiste au pouvoir à Gaza – a probablement mis un terme à ce qu’on n’ose plus qualifier de « processus de paix ». Pour les Israéliens comme pour les Américains, cette apparence d’unité palestinienne retrouvée est contre-nature, aux antipodes de la stratégie indispensable pour aboutir à un règlement de paix négocié.
    En effet, si le Fatah et l’Autorité palestinienne privilégient une coexistence pacifique avec Israël, le Hamas prône la lutte armée et persiste à vouloir établir un Etat palestinien « de la mer au fleuve » (autrement dit de la Méditerranée au Jourdain), ce qui revient peu ou prou à nier l’existence d’Israël.
    Certes, l’histoire des relations tumultueuses entre les deux principales composantes du mouvement palestinien oblige à relativiser la portée de la « décision historique » proclamée mercredi à Gaza. Mais tout indique que les pourparlers de paix entamés en juillet 2013 entre Israéliens et Palestiniens n’avaient pas besoin d’une cause extérieure pour déboucher, à nouveau, sur une impasse. Ces neuf mois de laborieuses tractations, qui arrivent à leur terme le 29 avril, n’ont même pas permis d’aborder les principaux désaccords (frontières, réfugiés, colonisation, statut de Jérusalem) et de progresser vers la création d’un Etat palestinien.
    Si cet échec est consommé dans quelques jours, Israéliens et Palestiniens ne seront pas forcément les premières victimes : avant que débute ce cycle de pourparlers, le processus de paix était resté en jachère pendant trois ans. Cette vacance des négociations peut reprendre, toujours accompagnée du risque d’une brusque explosion de violence.
    Il ne fait en revanche aucun doute que le secrétaire d’Etat John Kerry vient de subir un grave revers personnel, qui rejaillit sur le prestige d’une diplomatie américaine déjà mal-en-point, en particulier au Proche-Orient. L’enthousiasme initial de l’ancien sénateur du Massachusetts a été douché au fur et à mesure qu’il était confronté à la complexité d’une réalité proche-orientale qu’il croyait bien connaître.
    L’objectif d’un accord de paix définitif pour la création d’un Etat palestinien a laissé place à un projet d’« accord-cadre », auquel a succédé l’ambition minimaliste d’un consensus sur les grands principes d’une incertaine négociation. In fine, il ne s’agissait plus que de résoudre la question de la libération de 26 prisonniers palestiniens, et d’inventer quelques artifices pour prolonger des discussions parfaitement stériles…
    Il n’y a, décidément, pas de miracles en Terre sainte. Hélas !"

- Why Kerry on?, Elliott Abrams (senior fellow for Middle East Studies at the Council on Foreign Relations) - "it is very striking that while Kerry is working hard to get talks launched, Abbas is working hard to achieve an agreement that would scuttle them".
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=8155
   "U.S. Secretary of State Kerry has put enormous effort into the Israeli-Palestinian negotiations. Most recently, there has been talk of a three-way deal wherein Israel releases 426 prisoners (some of them murderers, and some of them citizens of Israel), the United States releases the spy Jonathan Pollard, and the Palestine Liberation Organization agrees to stay at the negotiating table for a year.
    But with today's news, one has to ask, "What is the point?" For today it was announced that Fatah and Hamas "would seek to form an interim unity government within five weeks." "The announcement was made," press reports state, "by Prime Minister Ismail Haniyeh, the head of the Hamas government in Gaza, and Azzam al-Ahmed of Fatah, an envoy of internationally backed Palestinian President Mahmoud Abbas." Of course, similar previous efforts have all failed and this one is likely to fail as well. But it is very striking that while Kerry is working hard to get talks launched, Abbas is working hard to achieve an agreement that would scuttle them.
    What is the point of all Kerry's efforts, and of the difficult steps being called for -- such as the release of Pollard and of hundreds of criminals -- if talks will never get off the ground in any event? As I noted in a recent blog post, according to news stories:
   "The prime minister of the Hamas-ruled Gaza Strip on Tuesday praised a shooting that killed an Israeli and wounded his wife and son as they drove through the West Bank the previous evening en route to a Passover meal. Speaking in Gaza, Ismail Haniyeh said the attack outside the city of Hebron "brought back life to the path of resistance" against Israel and warned of more attacks in the Palestinian territory."
    That's the same Ismail Haniyeh with whom Abbas is negotiating, and Israel is not going to negotiate with a half-terrorist regime. Prime Minister Netanyahu spoke recently about Abbas's efforts: "So instead of moving into peace with Israel, he's moving into peace with Hamas. He has to choose. Does he want peace with Hamas or peace with Israel? You can have one but not the other. I hope he chooses peace, so far he hasn't done so."
    If Abbas chooses Hamas instead of the negotiations with Israel, I would hope the Obama administration denounces that choice and supports Israel in its unwillingness to proceed with the negotiations. I am aware of the legalistic argument against this view: "No, no. Israel is formally negotiating with the PLO, you see, and Hamas is still not in the PLO, so the Palestinian Authority can be a coalition of Fatah and Hamas but Israel can still just negotiate with Fatah through the PLO."
    It seems like nonsense to me. One goal of the new unity government agreement would be to hold elections, by December it is reported, and we may then be right back where we were in 2006. Then, Hamas ran in and won the legislative elections, and our counter-terrorism laws and our principles prevented us from working with a Hamas-dominated government. This could happen again. But even if Hamas does not win a majority, it will have members of the Palestinian parliament and presumably have government ministers with whom we cannot work or even meet. The lesson we should have learned from the mistakes we made in 2006 is that terrorists cannot be allowed to run. The Oslo Accords state that "the nomination of any candidates, parties or coalitions will be refused, and such nomination or registration once made will be canceled, if such candidates, parties or coalitions: (1) commit or advocate racism; or (2) pursue the implementation of their aims by unlawful or non-democratic means."
    As Yossi Beilin, a leader of the Israeli Left, once wrote, "There can be no doubt that participation by Hamas in elections held in the Palestinian Authority in January 2006 is a gross violation of the Israeli-Palestinian interim agreement. Hamas is a movement that has, through its covenant, raised the banner of incitement to hate and kill Jews. That this military organization, appearing as a political party, is allowed to abuse democracy is a prize for terror and violence."
    He was right, and the United States should not repeat the error we made in 2006. Kerry should make it clear to Abbas that choosing a unity government with a terrorist group is choosing to end negotiations with Israel -- and that he will end his own efforts should that step be taken."


Judée-Samarie

- L’armée va intensifier les démolitions de constructions illégales (Times of Israel) - "La nouvelle directive du ministre de la Défense, visant en particulier les colonies sauvages, a été émise avant les récents clashs à Yitzhar".
http://fr.timesofisrael.com/larmee-va-intensifier-les-demolitions-de-constructions-illegales/


Egypte

- Spokesmen for Front-runners in Egyptian Elections Discuss Annulment of Peace with Israel (Vidéo 1mn54) - Assez fascinant. Et instructif sur l'état de "paix" avec l'Egypte.
https://www.youtube.com/watch?v=QClgj6oBNPA

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Published by Occam - dans Avril 2014
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