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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 14:54
France

- Roger Waters et le boycott culturel d’Israël, Anne Guion (La Vie) - "Faut- ​​il boycotter Israël ? C’est en tout cas la conviction de Roger Waters, l’un des membres fondateurs des Pink Floyd qui a joué son opéra rock The Wall au Stade de France samedi 21 septembre".
http://www.france-palestine.org/Roger-Waters-et-le-boycott

- Non, les basketteurs n'ont pas rendu hommage à Dieudonné (Libération) - "Selon Dieudonné et ses ouailles, en posant ainsi, les basketteurs français lui auraient rendu un hommage discret mais appuyé. Le doigt vers le ciel est en effet un des trois symboles de reconnaissance de la dieudosphère avec la quenelle et l’ananas, tous lestés d'un sous-texte antisémite marqué".
http://www.liberation.fr/societe/2013/09/24/non-les-basketteurs-n-ont-pas-rendu-hommage-a-dieudonne_934352


Gaza & Hamas

- La bande de Gaza étranglée par le blocus égyptien, Murielle Paradon (RFI) - « C’est quand même un comble qu’on doive acheter de l’essence israélienne, et que les pays arabes qui produisent du pétrole ne nous aident pas, nous les Arabes de Gaza ! »
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20130924-bande-gaza-etranglement-blocus-egypte-israel
   "« Essence israélienne… vive Israël ! », crie ironiquement le garçon qui sert les rares voitures dans une station-service de Gaza ville. Seuls les taxis et les tuk-tuks, qui transportent des marchandises, sont venus se ravitailler. En cause : le prix de l’essence, 7 shekels le litre (1,40 euros), deux fois plus que l’essence qui vient habituellement d’Egypte. « On n’a pas le choix », regrette un client, plus rien n’arrive du côté égyptien ». « C’est quand même un comble qu’on doive acheter de l’essence israélienne, et que les pays arabes qui produisent du pétrole ne nous aident pas, nous les Arabes de Gaza ! », vocifère un autre.
    Depuis plus de deux mois, la plupart des tunnels sous-terrains qui transportaient en contrebande l’essence de l’Egypte vers la bande de Gaza, ne sont plus opérationnels. Le nouveau pouvoir égyptien s’est vanté d’en avoir détruit 95% pour raison de sécurité. Des hommes et des armes transiteraient par ces tunnels. Mais du coup, beaucoup de produits de consommation courante manquent : de l’huile, du fromage, et les prix ont considérablement augmenté, selon les commerçants du souk de Zaouia, au cœur de Gaza ville. [...]
    À une trentaine de kilomètres de Gaza ville : Rafah, gros bourg poussiéreux à la frontière égyptienne. C’est là, dans un immense terrain vague sablonneux, qu’on devine les fameux tunnels, cachés sous d’immenses bâches blanches. À l’entrée d’un sous-terrain, fermé par un cadenas, quelques hommes tuent le temps en regardant la télévision. « Notre tunnel, qui transportait des matériaux de construction, a été détruit il y a quinze jours par l’armée égyptienne à l'explosif, explique Ahmed. Du coup, on n’est plus payés, 20 familles se retrouvent sans rien ! »
   « Regardez, renchérit Mohamed, en montant sur une dune et en pointant du doigt l’autre côté de la frontière délimitée par un mur de barbelés : une maison détruite coté égyptien, à cause de l’explosion des tunnels ! » Ces maisons abriteraient l’entrée des tunnels mais certains pensent que les autorités du Caire font raser des habitations pour établir une zone-tampon entre l’Egypte et la bande de Gaza, information non confirmée officiellement. Les Gazaouis ne s’avouent pas vaincus. Les tunnels détruits sont déjà en train d’être reconstruits, malgré le danger. « Tu peux te faire arrêter ou te faire tirer dessus par l’armée égyptienne, c’est arrivé récemment », assure Mohamed.
    La destruction des tunnels est aussi un manque à gagner pour le Hamas. Le parti islamiste au pouvoir à Gaza contrôle ces points de passage illégaux et taxe chaque livraison qui arrive d’Egypte. Difficile d’évaluer cette manne. Les responsables du Hamas sont peu diserts sur le sujet. [...] les nouvelles autorités du Caire accusent le parti islamiste palestinien de soutenir les groupes armés qui opèrent dans le Sinaï. « Qu’ils nous apportent une seule preuve !, réclame le vice-ministre Ghazi Hamad. Nous ne comprenons pas, les Egyptiens ont toujours été nos frères. Qu’ils nous proposent une solution, nous sommes prêts à discuter. » De plus en plus isolé, le Hamas fait profil bas.
    Les autorités égyptiennes ont non seulement détruit la plupart des tunnels, mais elles ont également fermé le terminal de Rafah, le point de passage pour les personnes de Gaza vers l’Egypte. Tous les jours, des étudiants palestiniens inscrits à l’étranger viennent manifester devant le terminal pour réclamer sa réouverture. Venus pour les vacances d’été visiter leur famille, ils se retrouvent piégés. [...]
    Pourtant, ce jour-là au terminal de Rafah, personne ne songe à imputer la responsabilité de la situation au Hamas. L’Egypte et Israël sont les véritables fautifs à leurs yeux. En attendant la fin du blocus, chacun prend son mal en patience et tente de se débrouiller. Les Gazaouis ont connu d’autres crises, même si celle-ci se révèle particulièrement difficile."
- Gaza again under blockade, but not by Israel, Moshe Elad (Haaretz)
http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.548513

- Iran reportedly resumes backing of Hamas, Elhanan Miller (Times of Israel) - "Egypt, meanwhile, has stopped coordinating with the rulers of the Gaza Strip and will only speak to the PA, Lebanese daily says".
http://www.timesofisrael.com/iran-reportedly-resumes-backing-of-hamas/

- Egypt warns Hamas over Sinai border (Reuters) - "Egypt has warned of a military response if Hamas or other Palestinian groups try to violate Egyptian security, increasing tension over what Cairo says is support from Gaza for Islamist militants operating in the Sinai Peninsula".
http://www.reuters.com/article/2013/09/24/us-egypt-palestinians-hamas-idUSBRE98N10B20130924


"Processus de paix"

- Les Palestiniens saluent la référence d’Obama aux lignes de 1967 (AFP)
http://www.france-palestine.org/Les-Palestiniens-saluent-la
   "[...] « Les frontières d’Israël et de la Palestine devraient être fondées sur les lignes de 1967 avec des échanges (de territoire) mutuellement agréés, avec des éléments solides de sécurité pour qu’Israël puisse continuer à se défendre lui-​​même contre toutes les menaces », a déclaré mardi M. Obama lors d’une ren­contre avec le président palestinien Mahmoud Abbas à New York. « Le président Obama a dit que les négociations partaient de la référence des lignes de 1967 », a déclaré à la radio officielle Voix de la Palestine M. Malki, qui accompagne M. Abbas à l’Assemblée générale des Nations unies.
    Responsables et commentateurs israéliens ont pour leur part surtout relevé la mention de « Cisjordanie occupée » dans le discours prononcé par le pré­sident américain à la tribune de l’ONU avant la rencontre avec Mahmoud Abbas. « Cette notion de territoire occupé est superflue de notre point de vue », a affirmé à la radio publique le ministre israélien des Affaires stratégiques et des Relations internationales Youval Steinitz, membre de la délégation israélienne à New York.
   « Nous menons des négociations avec les Palestiniens pour parvenir à un accord qui mettra fin au conflit et instaurera la paix et la coexistence. Mais je pense qu’il est très clair pour les Palesti­niens que des parties significatives, les blocs [d'implantations], les zones de sécurité, resteront en territoire israélien », a-​​t-​​il indiqué. [...]"

- Hate speech continues on official PA TV (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9737
   "Official Palestinian Authority TV continues its policy of broadcasting and promoting hate speech against Israelis and Jews, as documented by Palestinian Media Watch. Recently a young woman recited a poem including the words: "Our enemy is Satan, Zion with a tail." Click to view. The lyrics of the poem, which were written by Egyptian poet Hesham El-Gakh, promote Pan-Arabism and explain that the speaker "has been taught" that "our wars" are religious in nature, being fought "for the Al-Aqsa Mosque" and that the enemy is Jews - "Zion, Satan with a tail." [...]"

- Israël va lever des restrictions sur les Territoires palestiniens (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-va-lever-restrictions-territoires-palestiniens-055625230.html
   "Un ministre israélien a annoncé mercredi en marge de l'Assemblée générale de l'ONU une levée de certaines restrictions dans les Territoires palestiniens, notamment en termes de permis de travail, en pleines négociations directes entre Israël et les Palestiniens. Le ministre des Affaires stratégiques Yuval Steinitz a indiqué qu'Israël avait délivré 5.000 nouveaux permis permettant à des Palestiniens de travailler en Israël et autorisé l'importation à Gaza de matériaux de construction. Il a également annoncé qu'Israël allait prolonger les horaires d'ouverture du fameux pont Allenby, point de passage frontalier entre la Cisjordanie et la Jordanie.
   "Nous avons un intérêt à ce que l'économie palestinienne soit forte, viable et prospère", a affirmé M. Steinitz auprès de journalistes. "Et une économie palestinienne forte est bonne pour Israël, bonne pour notre économie, bonne pour le climat général", a-t-il assuré après une réunion à l'ONU d'un comité de suivi sur l'économie des Territoires palestiniens. [...]"

- Kerry: Israel, Palestinian agree to intensify peace talks (Reuters) - "US State Secretary John Kerry announces that Netanyahu, Abbas agreed to intensify negotiations, increase American participation in talks".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4433520,00.html

- Jewish leaders urge Abbas to publicly state his opposition to right of return (JTA) - "Letter urges PA leader to voice his moderate positions in public".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Jewish-leaders-urge-Abbas-to-publicly-state-his-opposition-to-right-of-return-327111


Syrie

- Assad: We have weapons that could blindside Israel (Times of Israel) - "Syria has deterrent weapons, more advanced than anything in its chemical arsenal, that could blindside Israel in mere moments, Syrian President Bashar Assad said Thursday".
http://www.timesofisrael.com/assad-we-have-weapons-that-could-blindside-israel/
- Assad threatens to 'blind' Israel, claims Syria can trust Hezbollah, Roi Kais (Ynet) - "Assad says he has no doubts about Hezbollah's loyalty, claims hubbub regarding chemical weapons connected to Western desire to protect Israel which he says Syria can 'blind in an instant' even without chemical arms".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4433583,00.html


Iran

- A l'ONU, Israël dénonce l'"hypocrisie" de Téhéran, Laurent Zecchini (Le Monde) - "Israël craint que Barack Obama se laisse de nouveau "duper", comme l'un de ses prédécesseurs, Bill Clinton, s'était laissé abuser à propos du programme nucléaire de la Corée du Nord".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/09/25/israel-denonce-l-hypocrisie-de-teheran_3484122_3218.html
   "[...] Benyamin Nétanyahou a [...] réagi sans tarder aux discours prononcés, mardi 24 septembre, par Hassan Rohani et Barack Obama. "Comme prévu, ce fut un discours cynique rempli d'hypocrisie", a-t-il déclaré en dénonçant le "massacre de civils innocents" par l'Iran en Syrie, et son "recours au terrorisme dans des dizaines de pays à travers le monde". La stratégie de Téhéran est connue, a insisté M. Nétanyahou : "Parler et gagner du temps dans le but de faire progresser sa capacité à obtenir des armes nucléaires."
    En disant cela, le premier ministre israélien (qui avait ordonné à la délégation israélienne de boycotter le discours du président iranien) s'est également adressé au chef de la Maison Blanche et aux Occidentaux, dont il craint qu'ils soient victimes de l'"écran de fumée" mis en place par l'Iran. Soucieux de ne pas hypothéquer le climat de sa prochaine rencontre avec M. Obama, M. Nétanyahou s'est félicité de l'insistance du président américain à exiger de Téhéran des "actes transparents et vérifiables" mais, manifestement, il ne croit pas à la sincérité de l'Iran et de son président, qu'il qualifie de "loup déguisé en agneau".
    Jusqu'à présent, Israël et les Etats-Unis étaient peu ou prou sur la même longueur d'onde s'agissant du danger potentiel de la bombe iranienne. Les divergences étaient circonscrites au temps dont disposait encore la diplomatie avant que l'utilisation de la force devienne nécessaire pour porter un coup d'arrêt au programme iranien. Israël, qui a reculé à de multiples reprises cette échéance dans le passé, vient de fixer une nouvelle date butoir : "Si les Iraniens continuent, ils disposeront de la capacité nucléaire dans les six mois", vient d'affirmer Youval Steinitz, ministre chargé des affaires stratégiques et proche de M. Nétanyahou.
    C'est pour cela que M. Nétanyahou multiplie des exigences dont il sait pourtant qu'elles vont bien au-delà de ce que l'Iran pourrait accepter. Elles sont au nombre de quatre : l'arrêt total par l'Iran du processus d'enrichissement de l'uranium ; le démantèlement de tous les stocks d'uranium enrichi ; la fermeture du site enterré dans une montagne de Fordow, près de Qom, et de celui de Natanz ; l'arrêt du réacteur au plutonium d'Arak.
    Ces dernières semaines, de multiples contacts ont eu lieu entre responsables israéliens et américains, Washington s'efforçant de convaincre que l'Amérique n'a nullement l'intention de baisser la garde face à l'Iran. Mais rien n'y fait : la confiance n'est plus au rendez-vous. Israël a assisté avec inquiétude à ce qu'on appelle ici la "diplomatie en zigzag" du président Obama s'agissant de la Syrie, avec des "lignes rouges" américaines qui se sont délitées au prix d'un compromis très aléatoire avec la Russie.
    Israël craint que Barack Obama se laisse de nouveau "duper", comme l'un de ses prédécesseurs, Bill Clinton, s'était laissé abuser à propos du programme nucléaire de la Corée du Nord. Le début de réchauffement diplomatique entre Téhéran et Washington ne peut donc que conforter Israël dans ses certitudes : la diplomatie sans la menace de l'utilisation de la force est inopérante ; in fine, l'Etat juif, pour qui la bombe iranienne représente une menace existentielle, devra agir seul pour l'annihiler."
- Israël craint de se retrouver isolé face à l'offensive diplomatique de l'Iran (AFP) - "En Occident, on considère Rohani de façon totalement différente d'Ahmadinejad. Les Occidentaux ont raison mais Rohani n'a présenté aucune proposition concrète sur le nucléaire".
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/israel-craint-de-se-retrouver-isole-face-a-l-offensive-diplomatique-de-l-iran_1285457.html
   "[...] "La diplomatie du sourire de Rohani a atteint son but et Israël est désormais menacé d'isolement", a estimé mercredi le commentateur politique de la radio publique Chico Menache. "La dernière fois que Netanyahu était à l'ONU, il était beaucoup plus facile d'argumenter contre l'Iran", souligne le professeur Uzi Rabi, spécialiste de l'Iran à l'université de Tel-Aviv. "Je ne suis pas sûr que pousser des grands cris soit le meilleur moyen à employer cette fois-ci", ajoute-t-il, soulignant que "Rohani est devenu la star de l'ONU". [...]
    Selon le quotidien Yédiot Aharonot, le Premier ministre va tenter de "minimiser les différences entre Rohani et Ahmadinejad en soulignant que le président actuel aspire aux mêmes objectifs : détruire Israël et attaquer l'ensemble du monde occidental". Pour Emily Landau, de l'Institut d'études pour la sécurité nationale de l'Université de Tel-Aviv, l'amertume des responsables israéliens constitue une réaction "naturelle" à l'annonce d'une réunion jeudi à New York sur le nucléaire iranien en présence notamment des chefs de la diplomatie américaine et iranienne. "En Occident, on considère Rohani de façon totalement différente d'Ahmadinejad. Les Occidentaux ont raison mais Rohani n'a présenté aucune proposition concrète sur le nucléaire", explique Raz Zimmt, un chercheur du Centre d'études iraniennes de l'Université de Tel-Aviv.
    Selon ces chercheurs, les Etats-Unis pourraient avoir besoin d'un régime iranien plus coopératif pour des raisons qui ne sont pas toutes liées au programme nucléaire de ce pays. "Une percée diplomatique avec l'Iran pourrait permettre de mettre terme au désordre qui règne au Moyen-Orient", souligne Uzi Rabi, en ajoutant que l'Iran "profite de la saga syrienne".
    Mais Emily Landau relativise l'importance de l'écart entre les positions des Etats-Unis et des Européens d'un côté, et d'Israël de l'autre, en estimant qu'il ne faut pas en faire une "dispute". La raison de la main tendue de l'Iran est "claire, il s'agit d'une réponse aux sanctions occidentales", précise la chercheuse."

- At UN, Israel likely to stand alone against Iran, Raphael Ahren (Times of Israel) - "While Western powers appear ready to embrace Rouhani, who will speak later Tuesday, Netanyahu expected to warn against trusting the new Iranian president".
http://www.timesofisrael.com/at-un-israel-likely-to-stand-alone-against-iran/
- Skeptical Netanyahu knows he’s ‘spoiling the party’ on Iran, Raphael Ahren (Times of Israel) - "PM doesn’t want anyone easing the pressure until there’s real change in Tehran’s nuclear program. But it’s a stance that isolating Israel, while Rouhani leads his country in from the cold".
http://www.timesofisrael.com/skeptical-netanyahu-knows-hes-spoiling-the-party-on-iran/
- In this UN act, Iran is the star and Israel is the grump observing from the sidelines, Amos Harel (Haaretz) - "'We are the kid who shouts that the emperor has no clothes,' Strategic and Intelligence Affairs Minister Yuval Steinitz, Netanyahu’s close ally, said this week. But the shouting is being ignored."
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.549038

- Israël redoute une rencontre Obama-Rohani, Dan Williams (Reuters) - "Rohani veut leurrer le monde, et certains dans le monde veulent être leurrés".
http://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-redoute-une-rencontre-obama-rohani-083633597.html
   "La perspective d'une rencontre entre Barack Obama et le président iranien Hassan Rohani en marge de l'assemblée générale des Nations unies inquiète les autorités israéliennes qui voient dans "l'offensive de charme" de Téhéran une ruse. [...] Interrogé sur la possibilité d'une poignée de main entre Obama et Rohani, Yuval Steinitz, ministre des Affaires stratégiques représentant Israël à l'assemblée générale des Nations unies, a répondu : "Je ne l'espère pas. Je ne sais pas."
   "Mais, a-t-il ajouté mardi au micro de la radio militaire israélienne, ce qui importe vraiment, ce ne sont pas simplement les mots ou les apparences, ce qui compte, ce sont les actes, les résolutions." [...] "J'espère vraiment que le monde entier, et en premier lieu les Etats-Unis, diront 'Ok, c'est bien de voir des sourires, d'entendre ce nouveau discours, mais tant que vous ne changerez pas de conduite, tant que vous ne ferez pas de véritables concessions sur votre projet nucléaire, les sanctions économiques seront maintenues et si nécessaire doublées d'une menace militaire'", a ajouté Yuval Steinitz. [...]
     Aujourd'hui, avec un nouveau cycle de discussions en préparation, Steinitz réaffirme la position d'Israël, qui soutient une solution diplomatique gelant effectivement le programme nucléaire iranien. Mais cette perspective, ajoute-t-il, est improbable. "Nous mettons en garde la communauté internationale tout entière contre le fait que l'Iran souhaite peut-être un accord mais que cela risque d'être un accord de Munich", a-t-il dit en référence aux accords signés en 1938 entre l'Allemagne nazie, l'Italie mussolinienne, la France et la Grande-Bretagne.
   "Rohani veut leurrer le monde, et certains dans le monde veulent être leurrés : aussi le rôle de notre petit Etat d'Israël est-il d'expliquer la vérité et de se tenir prêt. C'est ce que nous faisons au mieux de nos possibilités. C'est une longue lutte"."

- Hassan Rohani qualifie l'Holocauste de crime contre les Juifs, Matt Spetalnick (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/hassan-rohani-qualifie-lholocauste-crime-contre-les-juifs-051622945.html
   "[...] "Je ne suis pas un historien et quand il s'agit d'estimer l'ampleur de l'Holocauste, il revient aux historiens de le faire", a-t-il dit sur CNN lorsqu'on lui a demandé s'il pensait, comme son prédécesseur Mahmoud Ahmadinejad, que l'Holocauste était un mythe. "De manière générale, je peux vous dire que tous les crimes commis contre l'humanité dans l'histoire, y compris ceux que les nazis ont commis contre les Juifs, sont répréhensibles et condamnables", a-t-il déclaré selon la traduction livrée par CNN.
     Des responsables israéliens ont reproché à plusieurs reprises à Hassan Rohani, souvent présenté comme un religieux modéré, de ne pas s'être démarqué des positions de Mahmoud Ahmadinejad qui niait l'existence de l'Holocauste qui a fait plusieurs millions de victimes juives. La semaine dernière, il avait esquivé une question semblable dans un entretien accordé à NBC, une autre chaîne de télévision américaine.
   "Quel que soit le crime commis contre les Juifs, nous le condamnons", a-t-il dit mardi. "Prendre une vie est méprisable. Il n'y a aucune différence selon que cette vie est juive, chrétienne ou musulmane. Pour nous c'est la même chose". Hassan Rohani a ajouté : "Cela ne signifie pas que vous pouvez dire que, puisque les nazis ont commis un crime contre un groupe, alors il est fondé à usurper la terre d'un autre groupe et à l'occuper." "Il s'agit là aussi d'un acte qui doit être condamné. La discussion doit être équilibrée"."
- Israël : la condamnation par l'Iran des "crimes des nazis" insuffisante (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-condamnation-liran-crimes-nazis-insuffisante-064542490.html
   "Plusieurs membres du gouvernement israélien ont jugé mercredi que la condamnation par le président iranien Hassan Rohani des "crimes des nazis envers les juifs" n'était pas suffisante, réclamant qu'il désavoue les dirigeants de son pays ayant nié l'Holocauste. [...] "Il est vrai qu'il (M. Rohani, NDLR) n'a pas nié la Shoah, mais il n'a pas condamné ceux qui nient la Shoah, comme son prédécesseur ou d'autres dirigeants iraniens", a dénoncé à la radio publique le ministre chargé des Relations internationales, Youval Steinitz. Le vice-ministre des Affaires étrangères, Zeev Elkin, a pour sa part déclaré sur la radio militaire : "Où en sommes-nous arrivés ? Il suffit de reconnaître que la Shoah a eu lieu pour passer pour un homme éclairé, cultivé et positif". "Mais les dirigeants spirituels iraniens qui ont nié la Shoah sont toujours en place", a ajouté Zeev Elkin. [...]"
- Did Rouhani Acknowledge Holocaust? (CAMERA) - "This isn't exactly an admission of the Nazi genocide documented by historians. After all, even Holocaust deniers have granted that some Nazis killed some Jews".
http://blog.camera.org/archives/2013/09/did_rouhani_acknowledge_holoca.html
   "CNN said it. And seemingly everyone else followed suit. But did Iranian president Hassan Rouhani actually acknowledge the Holocaust? Even based on the CNN voice-over on the segment of the interview posted online by CNN, there are serious questions about whether it's reasonable to conclude Rouhani agreed that the Holocaust — or rather, that the same Holocaust acknowledged by the rest of the world — occurred.
    Rouhani seems to have told CNN's Christiane Amanpour that the Nazis committed some crime of unknown dimensions against the Jews. "I've said before that I am not a historian, and when it comes to speaking the dimensions of the Holocaust, it is the historians that should reflect on it. But in general I can tell you that any crime that happens in history against humanity, including the crime the Nazis created toward the Jews, is reprehensible and condemnable. Whatever the criminality they committed against the Jews, we condemn." This isn't exactly an admission of the Nazi genocide documented by historians. After all, even Holocaust deniers have granted that some Nazis killed some Jews. It is not clear from the section of the interview thus far made available by CNN that Rouhani is saying any more than this, even if he does use the Iranian word for Holocaust.
    But did he even say "Holocaust"? The Iranian Fars News Agency, for what it's worth, is claiming CNN mistranslated Rouhani. And the Wall Street Journal's Sohrab Ahmari, who speaks Persian, asserts that the Fars transcription and translation is accurate — meaning CNN's translation is not. After the the accuracy of the translations were challenged, CNN told The Free Beacon that its translation is accurate, and that the translator who worked with CNN was hired by the Iranian government. Depending on who's right, it may turn out that a whole lot of news organizations need to correct a whole lot of misstatements."
- Rohani did not recognize the Holocaust, Iran news agency claims (Haaretz) - "According to the New York Times, Fars accuses CNN of fabricating parts of Iranian president's interview; Government officials say Iran must 'gain something from the Americans before we pose and smile with them'."
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/1.549092
- Khamenei aides criticize Rouhani for conciliatory gestures, statements (Times of Israel) - "Confidants warn against ‘wild moves’ by president; semi-official news agency denies he recognized the Holocaust in CNN interview".
http://www.timesofisrael.com/khamenei-aides-criticize-rouhani-for-conciliatory-gestures-statements/

- Obama’s message to Netanyahu: Palestine for Iran, Raphael Ahren (Times of Israel) - "The obvious juxtaposition of the two, not directly related issues, suggested that Obama seeks to revive a venerable formula known in Hebrew as “Gar’in tmurat Falestin” — the nuclear issue in exchange for Palestine".
http://www.timesofisrael.com/obamas-message-to-netanyahu-palestine-for-iran/
   "Iran for Palestine — those three words sum up the key message Barack Obama directed to Prime Minister Benjamin Netanyahu in his speech Tuesday to the United Nations General Assembly.
    The American president’s 42-minute address provided analysts and pundits with plenty of fodder for dissection: He discussed at length the civil war in Syria, the nuclear standoff with Iran, and the future of the Israeli-Palestinian peace process. (He also took a swipe or two at Russia, but made no mention of Japan, India, the Koreas or Myanmar, while citing Israel 15 times, Palestine 11 times, and Iran 25 times.)
    There was nothing deeply surprising for Israeli ears in what the president said. He had made his position on Syria abundantly clear in recent weeks, and it was expected that he would cautiously embrace Iran’s current charm offensive. Even the stark assertion that Israelis increasingly recognize that “the occupation of the West Bank is tearing at the democratic fabric of the Jewish state” was familiar; he had said much the same during his visit here in March.
    But what might have raised eyebrows in Jerusalem was Obama’s not-so subtle linkage of the Iranian nuclear threat with the Israeli-Palestinian peace process. “In the near term, America’s diplomatic efforts will focus on two particular issues: Iran’s pursuit of nuclear weapons, and the Arab-Israeli conflict,” Obama said, opening the central, major section of his speech. “While these issues are not the cause of all the region’s problems, they have been a major source of instability for far too long, and resolving them can help serve as a foundation for a broader peace.”
    The president went on to talk about the mistrust that exists between Tehran and Washington, and while acknowledging that he doesn’t believe “this difficult history can be overcome overnight,” stressed an emphatic preference for solving the nuclear standoff through diplomacy.
    Obama warmly welcomed the “more moderate course” Iran’s new president Hasan Rouhani wants to pursue, mentioning that the new, friendlier face of the Islamic Republic recently endorsed a longstanding fatwa against nuclear arms. While reiterating that the US is “determined to prevent” Tehran from acquiring such weapons, he refrained from issuing an explicit direct threat of military force. Only in an earlier, more general of his speech, did he say that “The United States of America is prepared to use all elements of our power, including military force,” to secure its “core interests in the region.”
    In the Iranian context, the president eschewed the usual “all options are on the table,” and also abstained from warning of further sanctions. Rather, Obama emphasized “mutual interests and mutual respect” and highlighted Iranians’ right “to access peaceful nuclear energy.” For diplomacy to succeed, he said, Iran’s “conciliatory words will have to be matched by actions that are transparent and verifiable.” He did not say what would happen if this did not transpire.
    And then, immediately after talking about Tehran’s nuclear program, the leader of the free world turned to “a conflict that goes back even further than our differences with Iran: the conflict between Palestinians and Israelis.” The obvious juxtaposition of the two, not directly related issues, suggested that Obama seeks to revive a venerable formula known in Hebrew as “Gar’in tmurat Falestin” — the nuclear issue in exchange for Palestine.
    Knowing that Netanyahu sees the prevention of a nuclear armed Iran as an absolute imperative — it’s his life’s mission, one that he’s absolutely obsessed with, people close to the prime minister intimate — the linkage offered the interpretation that Obama remained determined to thwart Iran’s nuclear quest, but also to ensure that Jerusalem show itself increasingly forthcoming on the Palestinian quest for statehood. While both the White House and the Prime Minister’s Office categorically deny any such connection between the two issues, analysts have long assumed that Obama has in the past suggested just such an equation. [...]
   “Real breakthroughs on these two issues — Iran’s nuclear program, and Israeli-Palestinian peace — would have a profound and positive impact on the entire Middle East and North Africa,” Obama promised on Tuesday, linking the two again."
- Good news and bad news for Israel in the new 'Obama Doctrine' for the Mideast, Chemi Shalev (Haaretz) - "In his UN speech, the U.S. president outlines policy guidelines that enhance his commitment to prevent Iranian nuclear weapons but place a resolution of Israel’s conflict with the Palestinians on an equal footing".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.548891
- Obama's startling linkage of Iran and Israeli-Palestinian peace, Tovah Lazaroff (JP) - "What's a bomb between allies?: US President Barack Obama's decision to equate the Israeli-Palestinian violence with the Iranian nuclear threat shows the depth of Obama's vested interest in Israel's existence and well-being".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Whats-a-bomb-between-allies-327043


Monde

- Inde : spectaculaire accès de violence au Cachemire, Frédéric Bobin (Le Monde) - "Au début des années 1990, cette région avait été le théâtre d'une violente insurrection qui a fait près de 50 000 morts durant la décennie qui a suivi". Un bilan incomparable avec celui du conflit israélo-palestinien, qui mobilise pourtant en permanence l'attention internationale.
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/09/26/inde-spectaculaire-acces-de-violence-au-cachemire_3485201_3216.html
   "Le Cachemire, territoire disputé entre l'Inde et le Pakistan – deux Etats nucléaires d'Asie du Sud –, a été lé théâtre, jeudi 26 septembre, d'un nouvel accès de violence, avec une attaque sur des forces de l'ordre indiennes dont le bilan provisoire s'établissait en début d'après-midi (heure locale) à douze morts, dont quatre policiers et six militaires. L'assaut par des rebelles s'est produit dans le district de Kathua, situé dans le sud de l'Etat indien du Jammu-et-Cachemire, à environ 7 km de la frontière avec le Pakistan. [...]
    Le processus de paix entre l'Inde et le Pakistan est de facto gelé depuis l'assaut de djihadistes pakistanais sur Bombay à la fin novembre 2008 (166 morts). Les assaillants, débarqués en bateau de Karachi (sud du Pakistan), étaient affiliés au Lashkar-e-toïba, une organisation islamiste basée à Lahore et dont les liens avec les services secrets de l'armée pakistanaise sont notoires. [...]
    L'Inde doit affronter deux types de défis sécuritaires au Cachemire. Le premier est la volatilité de la situation le long de la LoC, qui relève d'un conflit interétatique classique. Le second est l'existence d'un activisme séparatiste mobilisant une partie de la jeunesse du Jammu-et-Cachemire, le seul Etat à majorité musulmane de l'Union indienne. Au début des années 1990, cette région avait été le théâtre d'une violente insurrection qui a fait près de 50 000 morts durant la décennie qui a suivi. Mais aux yeux des autorités de New Delhi, les deux défis se recoupent partiellement en raison du soutien militaire que le Pakistan offre aux rebelles. Les Cachemiris séparatistes insistent au contraire sur la dimension purement autochtone de leur mouvement.
    Les racines du conflit cachemiri remontent aux circonstances historiques de la sanglante partition en 1947 de l'empire britannique des Indes entre le Pakistan et l'Inde. Aux yeux des Pakistanais, le Cachemire demeure l'"agenda inachevé" de cette partition. Au moment du démembrement de l'empire britannique, le Cachemire était en effet un Etat princier à la configuration singulière : le maharaja (souverain) Hari Singh était hindou, mais il régnait sur une population à majorité musulmane. D'où son hésitation à choisir entre l'Inde et le Pakistan nouvellement crées. Finalement, il opta pour New Delhi, alors que des combattants irréguliers pachtounes, soutenus par l'armée pakistanaise, avaient envahi sa principauté.
    La principale source du contentieux tient dans l'engagement pris par l'Inde de légaliser ce rattachement à travers un référendum. Malgré des résolutions des Nations unies appelant l'Inde à organiser un tel référendum, la consultation n'a jamais eu lieu, confortant la thèse du Pakistan selon laquelle New Delhi a violé dans cette affaire le droit international. L'Inde, de son côté, justifie son refus d'organiser pareil scrutin référendaire par le fait que le Pakistan n'a jamais retiré ses troupes – ainsi que l'ONU le lui demandait – des parties du Cachemire qu'il avait occupées ("Azad Cachemire" ou "Cachemire libéré") au lendemain de l'éclatement de la guerre de 1947-1948. [...]"

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Published by Occam - dans Septembre 2013
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