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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 11:45
France

- La reconnaissance de l'Etat palestinien devant l'Assemblée nationale ce vendredi (AFP) - "Le débat, qui débute à 9h30, sera limité à 1h15 et suivi de la réponse du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Le vote solennel aura lieu le 2 décembre, et le Sénat examinera un texte identique le 11".
http://www.20minutes.fr/monde/1490319-20141128-reconnaissance-etat-palestinien-devant-assemblee-nationale-vendredi
- La reconnaissance de l'Etat palestinien débattue à l'Assemblée (AFP) - "Le débat a débuté à 09H30 devant des rangs clairsemés (une trentaine de députés) par une intervention du chef de file du groupe socialiste, Bruno Le Roux".
https://fr.news.yahoo.com/reconnaissance-letat-palestinien-d%C3%A9battue-%C3%A0-lassembl%C3%A9e-052909639.html

- État palestinien : l'UMP demande en vain le retrait de la résolution (AFP)
http://www.lepoint.fr/monde/etat-palestinien-l-ump-demande-en-vain-le-retrait-de-la-resolution-28-11-2014-1885205_24.php
   "Le député UMP Christian Estrosi a demandé en vain vendredi lors du débat sur la reconnaissance de l'État palestinien le retrait de la résolution socialiste, estimant que le législatif empiétait sur l'exécutif. "La politique étrangère ne relève pas du pouvoir législatif et envoie un message négatif à notre allié Israël. Je vous demande le retrait de cette résolution", a réclamé dans un rappel au règlement, au début des débats, le député-maire de Nice, chaud partisan d'Israël. La Constitution "ne donne ni à l'Assemblée nationale, ni au Sénat, le droit de réécrire la diplomatie de la France", a renchéri ensuite Pierre Lellouche, premier orateur du groupe UMP. Le président PS Claude Bartolone a refusé d'accéder à cette demande de l'UMP, rappelant qu'elle avait déjà été discutée. [...]"

- A Paris, une résolution pour la Palestine crée un malaise, Hélène Bekmezian (Le Monde) - "Beaucoup de députés admettent que cette reconnaissance vise à récupérer une partie de l’électorat populaire et de banlieue, en partie perdu après le vote du mariage pour tous. « C’est un texe pour les musulmans français et non pour le conflit israélo-palestinien », regrette un élu de zone rurale".
http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/11/27/a-paris-une-resolution-pour-la-palestine-cree-un-malaise_4530360_823448.html
   "Sur le fond, aucun député ou presque ne se dit opposé à la reconnaissance d’un Etat palestinien. A l’Assemblée nationale comme ailleurs, le débat porte sur les modalités : quand et comment ? Une partie des élus s’apprête à répondre à cette question en examinant, vendredi 28 novembre, une proposition de résolution socialiste « portant sur la reconnaissance de l’Etat de Palestine » avant de probablement l’adopter, lors d’un vote solennel, le mardi suivant.
    Le texte, non contraignant, ne peut avoir aucun effet juridique mais il a une portée symbolique et permettra de fixer la position de l’Assemblée nationale qui « invite » le gouvernement français à reconnaître la Palestine, après 136 autres pays. « C’est une imposture, ce n’est pas au Parlement de décider de la diplomatie de la France », a vivement réagi le député UMP Pierre Lellouche quand, de son côté, la présidence de l’Assemblée nationale, qui soutient le texte, met en avant la pertinence d’une « diplomatie parlementaire ».
    Pour une bonne partie de la droite, il s’agit là du « domaine reservé de l’exécutif » et c’est une des raisons pour lesquelles la résolution est globalement rejetée par l’opposition. Seuls quelques rares députés, comme Jacques Myard, approuvent ce « message clair envoyé à la communauté internationale ». « La paix au Proche-Orient doit marcher sur deux jambes et progresser grâce à deux Etats ! », assure-t-il alors que la plupart de ses collègues estiment, à l’instar du président de groupe, Christian Jacob, que toute reconnaissance ne peut se faire qu’après la conclusion d’accords de paix.
    Définitivement calée mardi, la position du groupe UMP pourrait donc être une non-participation au vote, avec liberté de vote pour chacun, comme chez les centristes de l’UDI. Une position justifiée par l’UMP Dominique Dord : « Si je vote non, cela sera réduit à un vote contre la reconnaissance de la Palestine et je ne veux pas donner ce sentiment. Mais voter oui, c’est faire de la provocation, avec des manipulations politiciennes à usage interne de la gauche ».
    Les divisions à droite sur le sujet n’empêcheront a priori pas le texte d’être adopté et ce malgré un malaise également présent à gauche. Alors que plusieurs initiatives concomitantes ont été prises récemment pour la reconnaissance de la Palestine, certains s’interrogent sur le moment et la façon dont a été amené le débat. Mi-octobre, à la suite de la reconnaissance de la Palestine par le Parlement britannique, trois députés socialistes (Gwenegan Bui, François Loncle et Benoît Hamon) ont été les premiers à proposer que l'Assemblée nationale adopte une telle résolution.
    Dans les jours suivants, c’est ensuite l’écologiste Esther Benbassa qui, au Sénat, a déposé un texte semblable avant que, rapidement, les communistes ne rappellent qu’ils avaient, eux, déposé une proposition en septembre 2012. « C’est pour nous un combat historique. Nous avons demandé cette reconnaissance à 24 reprises dans l’hémicycle, quelle que soit la majorité au pouvoir », soutient le communiste François Asensi. [...]
    Toutefois, l’embarras persiste dans les rangs socialistes où l’on craint d’être « instrumentalisé en vue du congrès ou pour des intentions électoralistes ». Beaucoup de députés admettent que cette reconnaissance vise aussi à récupérer une partie de l’électorat populaire et de banlieue, en partie perdu après le vote du mariage pour tous. « C’est un texe pour les musulmans français et non pour le conflit israélo-palestinien », regrette un élu de zone rurale. A gauche, et outre la dizaine de socialistes qui n’a pas signé la résolution, certains hésitent encore. Ex-socialiste ayant rejoint les rangs des radicaux de gauche, Olivier Falorni se sent ainsi « pris au piège » devant une proposition qui est « à prendre ou à laisser » et qui pourrait raviver des tensions « pour au final ne pas changer grand-chose »."

- Le PS poussé à reconnaître l’Etat palestinien pour des raisons partisanes, Pierre Lellouche (Ancien ministre, député UMP de Paris) - "la reconnaissance unilatérale de l’Etat palestinien par la France, comme l’y invite le groupe socialiste, ne serait pas à mes yeux de nature à aider à la reprise du processus de paix" ; "la résolution de l’Assemblée nationale n’aurait de sens que si elle venait en appui à cette initiative diplomatique française, ce qui aurait exigé que cette résolution parlementaire soit préparée et présentée non pas par la gauche seule, mais par un travail en commun à la Commission des affaires étrangères. Mme Guigou avait tout le loisir de mettre en place un tel processus, elle ne l’a pas fait".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/11/27/le-ps-pousse-a-reconnaitre-l-etat-palestinien-pour-des-raisons-partisanes_4530492_3232.html
   "Après les Parlements suédois, irlandais, britannique et espagnol, le Parlement français est saisi de plusieurs propositions de résolutions visant à inviter le gouvernement français à reconnaître unilatéralement l’Etat palestinien. L’initiative la plus importante portée par Elisabeth Guigou, présidente de la Commission des affaires étrangère de l’Assemblée nationale, doit être discutée vendredi 28 novembre et soumise au vote le mardi suivant. Ses promoteurs à gauche, rejoints par quelques voix de l’UMP qui se sont exprimées dans ce sens, expliquent qu’il est impératif de sortir du blocage actuel des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens, du cycle de violences religieuses auquel on assiste, notamment à Jérusalem, et que dès lors, une initiative de ce type peut servir d’électrochoc en vue de la reprise du dialogue.
    Cet argument, malheureusement, ne résiste guère aux faits. Sur le plan intérieur d’abord, et de l’aveu même de Mme Guigou, le Parti socialiste a surtout cherché à ne pas se laisser déborder par deux textes déposés au Sénat par le groupe communiste et le groupe écologiste, qui seront discutés autour du 11 décembre. Le groupe socialiste à l’Assemblée nationale a donc essayé de reprendre la main, quitte à remettre en cause l’un des piliers fondamentaux de notre diplomatie depuis quarante ans, et qui jusque-là faisait consensus à droite comme à gauche : à savoir que la France, depuis 1974, est favorable à un accord de paix entre deux Etats, israélien et palestinien, vivant côte à côte et que, dès lors qu’un tel accord de paix serait conclu, la reconnaissance pleine et entière d’un Etat palestinien suivrait. Cette position était d’ailleurs devenue celle de l’Union européenne depuis la déclaration de Venise de 1978. Autrement dit, la reconnaissance de la Palestine vient acter l’accord de paix et non l’inverse. [...]
    Une telle ingérence est tout simplement inacceptable. Ceci posé, il n’en demeure pas moins que la reconnaissance unilatérale de l’Etat palestinien par la France, comme l’y invite le groupe socialiste, ne serait pas à mes yeux de nature à aider à la reprise du processus de paix. Une telle reconnaissance ne peut que radicaliser un peu plus une position israélienne dangereuse à long terme pour la pérennité même de l’Etat d’Israël ; par ailleurs, elle n’aiderait aucunement le problème numéro un du président palestinien Mahmoud Abbas, qui est d’asseoir son autorité sur le Hamas à Gaza. [...]
    Dans ce contexte, la résolution de l’Assemblée nationale n’aurait donc de sens que si elle venait en appui à cette initiative diplomatique française, ce qui aurait exigé que cette résolution parlementaire soit préparée et présentée non pas par la gauche seule, mais par un travail en commun à la Commission des affaires étrangères. Mme Guigou avait tout le loisir de mettre en place un tel processus, elle ne l’a pas fait. Ce qui place l’UMP devant une sorte de fait accompli où, disons-le clairement, les considérations de politique intérieure du côté socialiste sont hélas évidentes : il suffit de se reporter aux déclarations de Benoît Hamon, ancien ministre de l’éducation nationale, pour s’en convaincre – selon le Canard enchaîné, ce dernier aurait déclaré qu’il s’agissait « du meilleur moyen pour récupérer notre électorat des banlieues et des quartiers, qui n’a pas compris la première prise de position proisraélienne de François Hollande ».
    Clairement, les socialistes cherchent à reconquérir un électorat musulman qui avait massivement voté Hollande en 2012 et qui a depuis été perdu largement à la fois en raison de l’affaire du mariage pour tous et d’une politique étrangère jugée par certains trop pro-israélienne. J’ajoute que tout cela se passe sur un terreau, en France, marqué par des tensions intercommunautaires croissantes. La communauté juive est clairement traumatisée par l’explosion des violences à caractère antisémite sur notre territoire. Quant à la communauté musulmane, on compte désormais 5 à 6 départs par jour de candidats au djihad vers la Syrie.
    Dans ce contexte, fallait-il vraiment en rajouter avec une « initiative partisane de ce genre » ? Pour toutes ces raisons, et même si pour ma part je partage l’analyse du constat, à savoir qu’il est urgent de ramener les parties à la table de négociations, je ne suis nullement convaincu que la résolution présentée par le groupe socialiste puisse contribuer à atteindre cet objectif. Bien au contraire."

- Résolution sur la Palestine : entretien avec Claude Goasguen (Député-Maire UMP du 16e arrondissement de Paris) - "ce n’est pas sérieux de faire pas des vœux pieux comme cela, en l’air ! Le seul impact sera électoraliste. Le PS est en difficulté avec la communauté musulmane depuis le mariage pour tous et lui fait un clin d’œil politicien. Ce n’est pas à la hauteur des enjeux du Proche-Orient".
http://www.actuj.com/2014-11/france/claude-goasguen-dans-ces-moments-tres-difficiles-pour-israel-cette-resolution-sur-un-etat-palestinien-est-inadaptee
   "- Actualité Juive : Que penser de ce projet de résolution ?
    - Claude Goasguen : Je voterai contre. Je ne l’ai pas encore lue, elle est encore en discussion au sein du groupe socialiste où il y a d’âpres discussions. Cette résolution est une mauvaise idée, une procédure d’intention qui sera sans conséquences à tout niveau, diplomatique et juridique. C’est un voeu. Son intérêt politique est de permettre à Laurent Fabius de s’appuyer sur un vœu du PS. Mais ce n’est pas sérieux de faire pas des vœux pieux comme cela, en l’air ! Le seul impact sera électoraliste. Le PS est en difficulté avec la communauté musulmane depuis le mariage pour tous et lui fait un clin d’œil politicien. Ce n’est pas à la hauteur des enjeux du Proche-Orient.
    - A.J. : Le calendrier est-il favorable ?
    - C.G. : Pas du tout ! Cet été, notre pays a connu des manifestations violentes liées à la question palestinienne qui ont dégénéré et donné lieu à de graves propos antisémites. Avec cette résolution, le gouvernement ranime les querelles au plan intérieur au lieu de raccommoder les pro-palestiniens et les pro-Israël. Dans cette période critique de djihadisme, il faut pousser à plus de retenue et à la réconciliation. Le PS joue avec le feu. Le foyer était en train de s’éteindre, cela va ranimer des tensions. Pour ces raisons, la mise en place de cette résolution me paraît totalement négative. La majorité de l’UMP y est hostile et votera contre, pour des raisons de fond et de forme. En plus, avec l’attentat de ce mardi 18 novembre, on voit que les terroristes du Hamas sont les mêmes que ceux de Daech. Le terrorisme ne se divise pas, il se combat. C’est un moment très difficile pour Israël qui rend encore plus inadaptée cette résolution.
    - A.J. : Au moment du vote à l’UNESCO, vous aviez été premier signataire d’une pétition contre : quelque chose de similaire se prépare-t-il ?
    - C.G. : Pour le moment, non. Tout le monde est surpris de voir cette résolution surgir maintenant. Parce que la Suède et la Grande-Bretagne l’ont fait, alors la France devrait le faire ? Cette résolution ne changera rien. Tout ça pour ça ? C’est factice et odieux. De deux choses l’une : ou on mène une politique, ou on ne la mène pas, mais pas d’effet d’annonce ! C’est inattendu et inutile. Cela va développer en France une ambiance dont on n’a pas besoin. On a besoin de réconciliation, pas de sujets clivants."

- Reconnaissance d’un Etat Palestinien à l’Assemblée nationale : une idée mauvaise. Pourquoi ?, Marc Knobel (historien, directeur d'études au CRIF) - "La réponse (aux questions épineuses des frontières, des réfugiés palestiniens, de Jérusalem) ne peut être trouvée sans que l’Etat palestinien ne soit créé dans le cadre exclusif d’un traité de paix israélo-palestinien".
http://frblogs.timesofisrael.com/reconnaissance-dun-etat-palestinien-a-lassemblee-nationale-une-idee-mauvaise-pourquoi/
   "[...] Pourquoi ? Parce qu’une telle décision ne ferait qu’envenimer le conflit et nous allons essayer ici de développer dix points qui explicitent notre opinion à ce sujet.
    1) C’est une évidence et une obligation : la paix ne peut provenir que d’un dialogue et d’une réconciliation entre Israël et la Palestine [...]
    2) Le monde considère depuis des années comme acquis le fait que le conflit israélo-palestinien se résoudra par l’existence de deux États, dans la reconnaissance réciproque de leurs souverainetés légitimes et les termes de la solution pour deux Etats paraissent aujourd’hui majoritairement admis dans chacun des deux camps : retrait israélien des territoires, démilitarisation de la Palestine, renonciation au « droit au retour », ce qui n’exclurait pas d’éventuelles compensations financières.
    3) Ce qu’il faut ? C’est faire s’asseoir les deux parties à la table des négociations. Des négociations bilatérales peuvent résoudre ce conflit et permettre aux uns et aux autres de trouver un compromis entre les deux tracés de frontières, par exemple.
    4) La réponse (aux questions épineuses des frontières, des réfugiés palestiniens, de Jérusalem) ne peut être trouvée sans que l’Etat palestinien ne soit créé dans le cadre exclusif d’un traité de paix israélo-palestinien.
    5) Le seul cadre juridique valable signé entre Israéliens et Palestiniens demeure l’accord intérimaire de 1995. Il représente les origines statuaires de l’Autorité et il assume la gouvernance palestinienne et ses institutions. L’accord intérimaire affirme sans équivoque : « Aucune partie n’initierait ou ne prendrait une mesure qui changerait le statut de la Cisjordanie et la bande de Gaza et cela dans l’attente des résultats des négociations sur le statut final et permanent. Cette clause impose une obligation vitale et réciproque sur chaque partie. » De fait, il est évident qu’un Etat palestinien doit être le résultat de négociations entre les deux parties.
    6) Par contre, un Etat Palestinien reconnu unilatéralement serait un pas en direction d’un avenir incertain et flou, gros de dangers et de rancœurs et contredirait les engagements de la Feuille de route et les accords passés.
    7) Quelles seraient les conséquences pour la sécurité d’Israël ? Cette proclamation mettrait Israël devant le fait accompli, elle engendrerait automatiquement  de la méfiance et de la peur. Les Israéliens pourraient estimer qu’en l’absence d’accord, les Palestiniens n’auraient et/ou n’auront d’autres choix de recourir à la violence.
    8) Par ailleurs, le risque serait, d’un isolement d’Israël et des Etats-Unis, si une résolution palestinienne est votée à une large majorité et « d’un retour de bâton pour les Palestiniens » dont de nombreux financements pourraient être suspendus.
    9) Bref, cette reconnaissance unilatérale serait à n’en point douter un signal donné à l’Autorité palestinienne afin qu’elle continue de pactiser avec une organisation terroriste qui prône dans sa charte la destruction de l’Etat d’Israël et l’extermination de son peuple et du peuple Juif : le Hamas.
    Or, comme le rappelle à juste titre le philosophe Bernard Henri-Levy, « on ne reconnaît pas, surtout symboliquement, un gouvernement dont la moitié des ministres rêveraient d’annihiler l’Etat voisin ». Le philosophe ajoute : « le fait est que le Hamas administre, jusqu’à plus ample informé, l’un des deux territoires constitutifs de cet Etat que l’on veut reconnaître à grand fracas et sans tarder – et le fait est qu’il a pour doctrine la nécessaire destruction d’Israël. »
    10) Enfin, elle encouragerait la violation des accords d’Oslo, alors que parallèlement l’Autorité palestinienne clame qu’elle souhaite une paix, paix qu’elle n’est pas du tout en mesure d’assurer actuellement. [...]"


Israël

- Shin Bet : le Hamas voulait faire un attentat dans le stade de Jérusalem (Times of Israel) - "Des membres du Hamas en Cisjordanie, aux ordres d’un siège de l’organisation en Turquie, ont cherché à mettre en place une attaque, dans le principal stade de football de Jérusalem ainsi que sur la ligne de tramway, a fait savoir jeudi le Shin Bet".
http://fr.timesofisrael.com/shin-bet-le-hamas-voulait-faire-un-attentat-dans-le-stade-de-jerusalem/
- Le Shin Bet dit avoir déjoué un complot du Hamas (Reuters)
https://fr.news.yahoo.com/le-shin-bet-dit-avoir-d%C3%A9jou%C3%A9-un-complot-162540589.html
   "Les services de sécurité israéliens annoncent jeudi avoir déjoué un complot du Hamas visant à commettre des attentats dans le plus grand stade de Jérusalem ainsi que dans d'autres parties de la ville et en Cisjordanie.
    Selon le Shin Bet, chargé de la sécurité intérieure, 30 membres du groupe à l'origine de ce complot ont été arrêtés en septembre. Plusieurs ont été formés au maniement des armes et des explosifs par des membres du mouvement islamiste établis en Jordanie et dans la bande de Gaza. D'autres membres du Hamas installés en Turquie fomentaient des attentats contre des cibles israéliennes, dont le Teddy Stadium et le tramway de Jérusalem, ajoute-t-il dans un communiqué diffusé sur fond de tensions et de violences liées au statut des lieux saints de la ville. [...]"

- Les critiques sur « l’Etat juif » exacerbées par l’absence de négociations (Times of Israel) - "Le projet de loi connu sous le nom du « projet de loi sur la nationalité » défendu par le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, qui définira juridiquement Israël comme « Etat juif » est loin d’être une affaire conclue. Il faut encore qu’il passe les trois lectures à la Knesset. Et il est fort probable que la version actuelle changera énormément avant qu’il ne devienne une loi".
http://fr.timesofisrael.com/les-critiques-sur-letat-juif-exacerbees-par-labsence-de-negociations/
- Full text of "Jewish State" draft law shows no discrimination against non-Jews (Elder of Ziyon) - "The world is freaking out over the draft law declaring Israel to be the Jewish State. Of course, at least 99.9% of the reporters and politicians decrying it haven't actually read the law. If you can find anything here (Netanyahu's version) that would result in discrimination against Israel's non-Jewish citizens, please enlighten us".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/11/full-text-of-jewish-state-draft-law.html
- One Third of all Nations have religious symbols on their Flags (Bay Bloggers) - "Of the 64 countries in this category, about half have Christian symbols (48%) and about a third include Islamic religious symbols (33%). Only Israel, the national state of the Jewish people has a flag with Jewish symbols. And only the Israeli flag is controversial".
http://proisraelbaybloggers.blogspot.com.au/2014/11/one-third-of-all-nations-have-religious.html


Gaza & Hamas

- Des Palestiniens tirent contre une patrouille à la frontière de Gaza (Times of Israel) - "le pare-brise de la jeep a été brisée par des balles. Un char de Tsahal posté dans la zone a riposté".
http://fr.timesofisrael.com/des-palestiniens-tirent-contre-une-patrouille-a-la-frontiere-de-gaza/
- Israël riposte à des tirs venus de Gaza (AFP)
http://www.20minutes.fr/monde/1489791-20141127-israel-riposte-tirs-venus-gaza
   "L'armée israélienne a riposté jeudi à des tirs en provenance de la bande de Gaza sur l'une de ses patrouilles, a-t-elle indiqué. De tels échanges de tirs sont rares depuis le cessez-le-feu qui a mis fin le 26 août à cinquante jours de guerre, même si des incidents surviennent encore trois mois après l'arrêt des hostilités.
    Des soldats qui effectuaient jeudi après-midi une patrouille de routine le long de la barrière enserrant la bande de Gaza ont essuyé des tirs venus du territoire, a indiqué l'armée israélienne. Leur véhicule a été endommagé, mais il n'y a pas eu de blessé. L'armée a tiré un obus vers l'origine des tirs, a-t-elle précisé. [...]"

- Après la guerre, les Gazaouis subissent l'offensive hivernale, Hazel Ward (AFP)
https://fr.news.yahoo.com/apr%C3%A8s-guerre-gazaouis-subissent-loffensive-hivernale-103450477.html
   "[...] L'ONU a oeuvré à un accord entre Israéliens et Palestiniens pour faire entrer des matériaux de construction mais il a fallu élaborer un mécanisme qui garantisse à Israël que les matériaux ne seront pas détournés contre lui et qui le convainque de soulager le blocus imposé depuis des années à Gaza.
    Mais les livraisons arrivent au compte-gouttes. Les 2.200 tonnes acheminées cette semaine sont "une bonne chose", mais ne suffisent pas, dit le ministre palestinien de l'Habitat et des Travaux publics Moufid al-Hassayneh. "Nous avons besoin d'au moins 7.000 tonnes de matériaux de construction par jour si l'on veut reconstruire Gaza en trois ans".
    Le responsable, c'est Israël, qui contrôle les frontières, dit-il. En fait, objecte un diplomate étranger, il faut du temps pour faire fonctionner le mécanisme à plein régime et s'assurer que la marchandise tombe entre les bonnes mains. Un autre intervenant met en cause, lui, l'incapacité des groupes palestiniens à surmonter leurs divisions. [...]"

- Gaza : des enquêteurs de l'ONU arrivent en Israël la semaine prochaine (i24) - "Les enquêteurs de la commission de l’ONU chargée de faire la lumière sur les attaques menées contre des installations des Nations unies dans la bande de Gaza pendant l’opération Bordure protectrice arriveront en Israël la semaine prochaine".
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/52548-141127-gaza-les-enqueteurs-de-l-onu-arrivent-en-israel-la-semaine-prochaine
- Israel to cooperate with UN chief’s Gaza probe (Times of Israel) - "Officials say they will work with Ban Ki-moon’s inquiry into strikes on UN facilities and Hamas’s use of UN sites".
http://www.timesofisrael.com/israel-to-cooperate-with-un-chiefs-gaza-probe/

- Hamas Bans Israeli Fruit Imports to Gaza (Arutz 7)
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/187938
   "Hamas on Wednesday “punished” Israel - by announcing that it will stop importing Israeli fruit to Gaza. According to the Ma’an news agency, the reason for the decision, as announced by the Gaza Ministry of Agriculture, is that Israeli authorities prevented vegetables from Gaza from entering Judea and Samaria at the Kerem Shalom crossing. "We decided to stop importing fruits from the Israeli side to pressure Israel to resume allowing our vegetables to be exported," Tahsin Wal-Saqqa, general manager of marketing and crossings in the ministry, told Ma'an.
    On Sunday, Israel prevented 12 trucks of vegetables from being sent into the Palestinian Authority regions of Judea and Samaria from Gaza. Two of the trucks were supposed to be sent to Jordan, and the total value was estimated at $150,000. The ban caused Palestinian Arab farmers huge financial losses and will lead to a decrease in prices of vegetables in Gaza, the ministry said at the time. [...]"


Monde

- 96.5% of Casualties from US Drone Strikes Civilians (Arutz 7) - et pourtant, seuls les civils tués lors de frappes israéliennes semblent vraiment choquer l'opinion internationale... même s'ils sont proportionnellement bien moindres que les victimes civiles de frappes américaines.
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/187922
   "The US's drone strike campaign in the Middle East has killed an unprecedented number of civilians, new data on the strikes reveals Wednesday. Terrorists only comprise 3.5% of the people who have died from "targeted killings," the data, from human rights group Reprieve, reveals. Out of 1,147 people killed in targeted airstrikes, just 41 were targets. The data was reported in the British Guardian.
    The study, an in-depth analysis of reports by the Bureau of Investigative Journalism, also gave a breakdown of attacks by country. In Pakistan, for example, the US targeted 24 men over the past three years - and it has resulted in the death of 874 people. Numerous strikes were aimed at each target, the data shows - but despite the endless attempts, just six of the targets actually died in the drone strikes. Among the dead were 142 children. Similarly, strikes on 17 targets in Yemen killed 273 people, including seven children. At least four of the targets are reportedly still alive. [...]"

- Une base indienne attaquée au Cachemire, dix tués (Reuters) - "Des séparatistes musulmans sont en lutte depuis 1989 contre les forces indiennes dans la partie du Cachemire contrôlée par New Delhi. L'Inde et le Pakistan se sont livré trois guerres ayant pour enjeu le Cachemire, depuis leur accession à l'indépendance en 1947". Mais pas de résolution parlementaire française pour résoudre aussi ce conflit ancien, dangereux et lancinant ?
https://fr.news.yahoo.com/une-indienne-attaqu%C3%A9e-au-cachemire-dix-tu%C3%A9s-130333282.html

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