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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 11:24
France

- Vidéo : « Jour de colère » dégueule sa haine : « Juif, la France n’est pas à toi ! » (JSS) - "le collectif « Jour de colère », rassemblement hétéroclite formé d’identitaires, d’intégristes catholiques, d’opposants au mariage homosexuel, de partisans de l’humoriste controversé Dieudonné".
http://jssnews.com/2014/01/26/video-jour-de-colere-degueule-sa-haine-juif-la-france-nest-pas-a-toi/
- «Jour de colère» : le Crif condamne les slogans racistes et antisémites (AFP) - "Pour le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), cette manifestation «agrégeait dans la même haine antirépublicaine, les chrétiens intégristes homophobes et les nationalistes racistes islamophobes, renforcés par la composante radicale du public de l’antisémite Dieudonné»".
http://www.liberation.fr/societe/2014/01/27/jour-de-colere-le-crif-condamne-les-slogans-racistes-et-antisemites_975751
- Derrière la mobilisation, la défaite politique de "jour de colère", Abel Mestre & Caroline Monnot (Le Monde) - "Place Vauban, après la dispersion, ils ont affronté les forces de l'ordre avec le renfort de jeunes pro-Dieudonné. En tout, quelque 300 personnes. Chose inédite, ces deux groupes n'étant ni sociologiquement ni politiquement semblables. Seuls points d'accord : la "baston" et la haine des juifs".
http://abonnes.lemonde.fr/les-articles-du-monde/140129.html

- Quand les professeurs peinent à enseigner la Shoah, Caroline Beyer & Marie-Estelle Pech (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/26/01016-20140126ARTFIG00134-quand-les-professeurs-peinent-a-enseigner-la-shoah.php
   "Avec l'affaire Dieudonné, une digue morale vient de sauter dans les établissements scolaires, selon certains enseignants interrogés par Le Figaro. «La Shoah, j'en suis gavé depuis la classe de troisième. Entre les émissions de télé, les séries, l'école, on ne parle que de ça. Moi, ça me fait du bien d'en rire avec Dieudonné.» Voici ce qu'a entendu la semaine dernière un professeur d'histoire parisien lors d'un cours consacré à la Seconde Guerre mondiale. «Pourquoi parle-t-on tout le temps du génocide juif et pas du génocide rwandais ou cambodgien ?», écrit une élève à la fin d'un devoir d'histoire sans vouloir réaliser, apparemment, qu'elle vit en France. Le mois dernier, une enseignante, professeur contractuelle d'histoire-géographie dans un lycée de Saint-Priest (Rhône), a déposé plainte en raison d'attaques à caractère antisémite de ses élèves. Elle s'est ainsi entendu dire : «On ne veut pas d'une juive comme professeur dans notre classe.»
    Sur certaines photos de classe abondamment médiatisées, des élèves font, depuis deux ans environ, le signe de ralliement à Dieudonné, la «quenelle», ce geste que le ministre de l'Intérieur a récemment qualifié d'antisémite mais que les élèves revendiquent plutôt comme «antisystème». Déjà en 2009, alors qu'un enseignant de mathématiques du Blanc-Mesnil avait été la cible d'une inscription anti-juive, la conseillère principale d'éducation du lycée y voyait l'influence de Dieudonné : «Son auteur aurait été influencé par des idées véhiculées dans les banlieues, et par le polémiste qui y fait parfois figure d'idole», estimait-elle.
   «Dans certains endroits, il est difficile d'enseigner tout court, ce sont ces endroits où les élèves sont trop éloignés de l'école. Ailleurs, il n'y a pas de difficulté spécifique à enseigner la Shoah», estime toutefois Sophie Ernst, professeur de philosophie, enseignante dans le Val-de-Marne. Avant la forte médiatisation du bras de fer mené par Manuel Valls pour annuler la nouvelle tournée de Dieudonné, avance-t-elle, «une bonne moitié d'élèves» n'avaient jamais entendu le nom du personnage. «Depuis, certaines voix se sont élevées pour dire qu'on en parlait beaucoup parce que les juifs étaient visés.» [...]
    Mais pour Iannis Roder, professeur d'histoire en Seine-Saint-Denis et formateur au Mémorial de la Shoah, des progrès considérables restent à faire. Les professeurs qu'il voit passer - environ 1 000 par an - viennent rechercher des contenus. «Le discours public laisse à penser que l'on connaît tout sur cette période. Nous sommes abreuvés de Shoah, mais les choses sont mal dites.» Iannis Roder combat ce qu'il appelle «la pédagogie de l'horreur».
   «En choquant, on paralyse la pensée», poursuit celui qui bannit le film Nuit et Brouillard pourtant souvent diffusé en classe de troisième ainsi que «les pèlerinages doloristes à Auschwitz». D'aucuns estiment même que ces voyages pensés comme des vaccins antiracistes sont un ratage complet. «Il faut entrer dans cette question par le nazisme, par la politique. Si les souffrances ne peuvent être comparées, les systèmes politiques peuvent l'être», résume l'enseignant qui entend ainsi couper court aux interrogations communautaristes classiques formulées par certains élèves."

- Ce que l'affaire Dieudonné dit de la "concurrence mémorielle", Olivier Monod (L'Express) - "En France, le phénomène est plus récent et la place de la commémoration de la Shoah semble plus décisive dans la création de ce fossé".
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/ce-que-l-affaire-dieudonne-dit-de-la-concurrence-memorielle_1316746.html
   "Le 27 janvier est célébrée la Journée de la mémoire des génocides. Nicole Lapierre, directrice de recherche émérite au CNRS en socio-anthropologie et auteure de Causes communes. "Des Juifs et des Noirs" (Stock 2012), revient sur la concurrence mémorielle, sous-jacente à l'affaire Dieudonné."
   "[...] - Il existait une certaine communauté entre la mémoire juive et la mémoire noire...
    - Aux États-Unis, nombre de juifs se sont mobilisés aux côtés des Noirs dans leur lutte pour les droits civiques. Les deux populations, de façons différentes, appartenaient à des minorités discriminées dans la société américaine de l'époque. Une fois les droits civiques obtenus, les mouvements se sont éloignés progressivement. Les juifs ont connu une plus grande mobilité sociale et le mouvement noir s'est radicalisé avec le Black Power. S'y sont ajoutés les effets à distance du conflit au Proche-Orient et la place grandissante de la commémoration de la Shoah dans la société. L'ensemble nourrissant une fracture entre ces deux populations. En France, le phénomène est plus récent et la place de la commémoration de la Shoah semble plus décisive dans la création de ce fossé. [...]
    - Mais pourquoi la Shoah est-elle devenue la référence quand on parle de crime contre l'Humanité ?
    - La notion même de génocide et de crime contre l'Humanité vient de là. L'Holocauste est devenu le modèle référentiel d'abord du point de vue du droit international, qui a été créé pour traiter de ce sujet. Mais de nombreux auteurs critiquent la surexposition mémorielle de la Shoah, qui dépouille les autres événements dramatiques de l'indignation qu'ils pourraient susciter. Ce "succès mémoriel" a des effets pervers. Il peut amener à banaliser les catastrophes présentes. Il peut être érigé en Mal absolu inégalable. En réaction, certains veulent le délégitimer et le nier. La mémoire de la Shoah fait émerger des questions dérangeantes. Que faire d'un événement qui prend tant de place dans un pays qui a du mal à ouvrir les placards de son passé ? Il s'agit d'une réelle question de société. Comment parler de son passé ? Comment reconnaître les victimes ? Comment les inscrire dans l'histoire et assumer les éventuelles différences de traitement ?
    - C'est la concurrence victimaire...
    - Je réfute cette expression. Être victime ne constitue pas une identité. Cette expression oppose des communautés, comme si celles-ci étaient des groupes homogènes. Rien n'est plus faux. C'est pourquoi je préfère m'en tenir à la concurrence mémorielle. Chaque événement a sa spécificité, sa singularité, il est dangereux de vouloir créer un référentiel. Il faut comprendre et dénoncer chaque drame historique pour ce qu'il est en se gardant de toute tentative hiérarchisante. [...]"

- Les dieudonnistes crachent aussi sur les tombes, Benoît Rayski (Atlantico)
http://www.atlantico.fr/decryptage/dieudonnistes-crachent-aussi-tombes-benoit-rayski-966682.html
   "Il y a de cela 70 ans, le 22 février 1944, 23 résistants furent fusillés à l'issue d'un procès resté célèbre (une femme, la 24e condamnée, fut envoyée en Allemagne pour y être décapitée). Le gouvernement de Vichy assura leur gloire posthume avec une affiche connue sous le nom de l'Affiche rouge. Il y était question, avec leurs photos, de "l’armée du crime" et ils étaient qualifiés de "judéo-communistes". Presque tous étaient juifs. Mais pas tous, puisque parmi eux il y avait des Arméniens (dont leur chef Missak Manouchian), des Espagnols et des Italiens.
    C'est, dira-t-on, une vieille, très vieille histoire. Ce n'est pas faux. Mais ce n'est pas une vieille histoire pour tout le monde. En effet, des mains sales sont, il y a quelques jours, venues taguer la fresque à la gloire de Manouchian qui figure passage du Surmelin dans le 20e arrondissement. Juste deux mots : "shoah nanas". "Shoah nanas" est aux admirateurs de Dieudonné ce que le "Ugh" est aux Peaux-rouges dans les vieux westerns, ce que le "youkaïdi youkaïda" représente pour les scouts traditionnels et ce que (rapprochement plus cohérent) "Heil Hitler" fut aux nazis. [...]
    Les combattants exécutés le 22 février 1944 étaient, pour la plupart, juifs. Et en tout cas étrangers. Ils aimaient la vie et la France à en mourir. Ils étaient communistes et c'est aussi pour cette raison qu'ils ont fait le coup de feu contre les nazis. Et ils sont morts aussi pour l'honneur du peuple juif, eux qui avaient vu leurs parents, leurs petits frères et petites sœurs partir pour les chambres à gaz. Mais ils étaient avant tout français. Tellement plus français qu'une vieille ganache nommée Pétain. Tellement plus français que les canailles au front bas qui se marrent en écrivant "shoah nanas".
    Tel n'est sans doute pas l'avis de Robert Faurisson qui épaule Dieudonné dans son dur combat contre la pieuvre juive. Il a – infatigable explorateur des ramifications du complot talmudique – étudié de près l'affaire de l'Affiche rouge. Et après moult recherches il a livré sa conclusion. Les "terroristes de l'Affiche rouge", a-t-il décrété, ne pouvaient être de "vrais Français". Car "seuls des Juifs pouvaient lâchement tirer dans le dos des soldats allemands". Culture historique oblige, c'est ce qu'ont vaguement compris ceux qui sont allés taguer la fresque de Manouchian, un Arménien pourtant. [...]"

- Antisémite, "national-socialiste" : comment devient-on Alain Soral ?, Marie-France Etchegoin (Nouvel Observateur) - "Pilier du système Dieudonné, antisémite et fier de l’être, Alain Soral, bénéficie d’une renommée vénéneuse sur le web et dans les médias. Enquête".
http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20140124.OBS3766/antisemite-national-socialiste-comment-devient-on-alain-soral.html

- Dieudonné : perquisitions dans ses propriétés (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/01/28/97001-20140128FILWWW00334-dieudonne-perquisitions-dans-ses-proprietes.php
   "Des perquisitions sont en cours dans les propriétés de l'humoriste controversé Dieudonné, ainsi qu'au théâtre de la Main d'Or, selon des sources proches de l'enquête. Ces perquisitions se déroulent dans le cadre d'une enquête préliminaire du parquet de Paris pour organisation frauduleuse d'insolvabilité, blanchiment et abus de biens sociaux, ont précisé ces sources.
    Outre le théâtre, sont notamment visés plusieurs domiciles de Dieudonné, notamment celui en Eure-et-Loir, ainsi que des sociétés qui gèrent son activité. Des documents comptables ont été saisis par les enquêteurs de l'office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales et de la Direction centrale de la police judiciaire, a indiqué une de ces sources. [...]
    Une enquête préliminaire a également été ouverte par le parquet de Paris sur les appels aux dons lancés par Dieudonné sur internet pour payer ses amendes. Le fait "d'ouvrir ou d'annoncer publiquement des souscriptions ayant pour objet d'indemniser des amendes, frais et dommages-intérêts prononcés par des condamnations judiciaires" est passible de six mois d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende. L'enquête a été lancée après un signalement de la Licra."


Israël

- Shin Bet, police arrest 16 Hamas activists in Jerusalem (JP) - "Members of Islamist movement are accused of setting up learning program on Temple Mount that caused public disturbances".
http://www.jpost.com/National-News/Shin-Bet-police-arrest-16-Hamas-activists-in-Jerusalem-339642
- Shin Bet: Hamas seeks to boost presence in Jerusalem, Mitch Ginsburg (Times of Israel) - "Israel arrests 16 operatives running HQ in east of city; 2 indicted over al-Qaeda plot to bomb convention center, US Embassy".
http://www.timesofisrael.com/shin-bet-hamas-seeks-to-boost-presence-in-jerusalem/


Gaza & Hamas

- Hamas says it would never accept two-state solution, won't give up ‘one inch’ of land, Khaled Abu Toameh (JP)
http://www.jpost.com/Middle-East/Hamas-says-it-would-never-accept-two-state-solution-wont-give-up-one-inch-of-land-339682
   "Hamas announced on Tuesday that it would never accept the two-state solution or give up “one inch of the land of Palestine.” Its announcement came in response to statements attributed to Palestinian Authority President Mahmoud Abbas to the effect that the Islamist movement had “authorized” him to agree to the establishment of a Palestinian state along the pre-1967 lines. Hamas said it never gave Abbas or anyone else a mandate to agree to the two-state solution.
    The Islamist group said that in 2006, all Palestinian factions agreed to the establishment of Palestinian state on the pre-1967 lines and the return of Palestinian refugees to their homes inside Israel “without recognizing the Zionist entity or its legitimacy on the land of Palestine.” It added that “resistance in all shapes, first and foremost armed struggle, will remain the only effective way to achieve the goals of the Palestinian people and liberate their land.” It reiterated its call to Abbas to immediately halt the negotiations with Israel, as well as all security coordination with the IDF in the West Bank. It also urged him to release Hamas prisoners from PA jails in the West Bank."

- Army says Palestinians detonate explosive device near Gaza fence (JP) - "Military sources said that the device exploded on the Palestinian side of the Gaza security fence".
http://www.jpost.com/Defense/Army-says-Palestinians-detonate-explosive-device-near-Gaza-fence-339466

- Israel reopens spigot for cement into Gaza (Times of Israel) - "Months after terror tunnel prompted closure, defense minister approves import of 1,000 tons of building supplies to Palestinian territory".
http://www.timesofisrael.com/israel-reopens-spigot-for-cement-into-gaza/
- Israël va autoriser l'importation de matériaux de construction à Gaza (AFP)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/01/26/israel-va-autoriser-l-importation-de-materiaux-de-construction-a-gaza_4354715_3218.html
   "Israël va autoriser l'acheminement de matériaux de construction dans la bande de Gaza, a indiqué le ministère de la défense israélien dimanche 26 janvier. Interdites en 2007, avant d'être de nouveau autorisées, mais pas pour le secteur privé, les importations avaient été suspendues une nouvelle fois en octobre après la découverte d'un tunnel reliant la bande de Gaza au territoire israélien destiné, selon l'armée israélienne, à des « activités terroristes ».
   « Quelque 1 000 tonnes de ciment et de matériaux de construction vont entrer dans la bande de Gaza pour réparer les dégâts de la tempête et pour d'autres projets menés par des agences de l'ONU », selon un communiqué du ministère de la défense. Une tempête a sévèrement frappé la bande de Gaza le mois dernier, et les vents violents ainsi que les inondations ont causé d'importants dégâts.
    L'Agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) a annoncé qu'elle avait reçu l'autorisation de commencer de nouvelles constructions, qui n'ont pas de liens avec la tempête. « Israël a informé l'UNRWA qu'il avait donné son autorisation à l'entrée de matériaux pour six nouveaux projets à Gaza », a indiqué le porte-parole de l'agence, Ahmad Abou Hassna, ajoutant qu'il s'agissait de construire un nouveau quartier résidentiel et cinq écoles. La livraison devrait arriver la semaine prochaine, a-t-il ajouté.
    Selon un accord conclu avec l'ONU en décembre, les importations de matériaux sont autorisées, mais uniquement pour les projets des agences onusiennes. L'importation de ciment et de fer à destination du secteur privé est interdite depuis 2007 – à l'exception d'un bref interlude – et la prise de contrôle de l'enclave palestinienne par le Hamas, Israël affirmant craindre leur utilisation à des fins militaires. [...]"


Judée-Samarie

- Shin Bet: West Bank terror attacks more than doubled in 2013, Ben Hartman (JP) - "Israel Security Agency releases annual terror statistics showing jump in attacks, most of which were firebomb, stone-throwing attacks".
http://www.jpost.com/Defense/Shin-Bet-West-Bank-terror-attacks-more-than-doubled-in-2013-339522


"Processus de paix"

- Palestinian terrorist calmly describes how he murdered two young Israeli hikers (PMW, Vidéo 2mn32) - sa fierté manifeste et l'approbation du présentateur sur une des plus importantes chaînes palestiniennes rendent la situation assez hallucinante, pour ne pas dire proprement ignoble.
http://www.youtube.com/watch?v=UFSW9A5ll1c
- Murderer of two brags on EU-funded TV show (Elder of Ziyon) - "Perhaps people should ask the EU, UNESCO, the UNDP, the governments of Denmark and the Netherlands and the UK why they think it is useful to fund a TV program that celebrates the murder of Jews".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/01/murderer-of-two-brags-on-eu-funded-tv.html

- PM would let all settlers remain in West Bank, official says, Raphael Ahren (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/pm-would-let-settlers-remain-in-west-bank-official-says/
   "Prime Minister Benjamin Netanyahu does not intend to uproot Jewish settlements anywhere in the West Bank, and will not force any settlers to leave, even under a permanent peace deal with the Palestinians, a well-placed official in the Prime Minister’s Office told The Times of Israel on Sunday. Rather, the prime minister will insist that settlers be given the free choice of remaining in place and living under Palestinian rule, or relocating to areas under Israeli sovereign rule, the official said. [...]
    While the official said Sunday that Netanyahu’s stance on the issue was “longstanding,” Friday’s press conference marked the first time since peace talks began in August that the prime minister had explicitly articulated this position in public. “His consistent position has been that those settlements that will be on the Palestinian side of the border should not be uprooted,” the official told The Times of Israel. “Just as Israel has an Arab minority, the prime minister doesn’t see why Palestine can’t have a Jewish minority. The Jews living on their side should have a choice whether they want to stay or not.” [...]
    The idea of letting settlers choose whether they want to return to Israel proper or remain living in Palestine was first suggested in 2006 by then-prime minister Ehud Olmert. “Each and every one of the settlers who live in territories that stand to be evacuated will need to decide whether to live in a Jewish state, the State of Israel, or in a Palestinian state,” Olmert said, in response to a question about whether he intended to uproot tens of thousands of people from their homes in a future peace deal. [...]"
- Sources in PMO slam PA for saying no settlers can stay in ‘Palestine’, Raphael Ahren (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/sources-in-pmo-slam-pa-for-saying-no-settlers-can-stay-in-palestine/
   "Sources in the Prime Minister’s Office slammed the Palestinian Authority Sunday night for its immediate dismissal of Benjamin Netanyahu’s demand, first reported by The Times of Israel, that Jewish settlers who find themselves on the Palestinian side of the border under a two-state deal should be given the choice to remain in place and live under Palestinian rule. The Palestinians’ top negotiator said not a single settler would be permitted to stay in the future state of Palestine. [...] “Nothing reveals more the Palestinian Authority’s unwillingness to reach an agreement with the State of Israel than its radical and reckless reaction to an official report,” the PMO sources said late Sunday. “An agreement will only be reached when the Palestinians recognize the Jewish state and only when Israel’s vital security needs are guaranteed,” they added.
    Palestinian Authority President Mahmoud Abbas has previously rejected the idea of settlers remaining in a future Palestinian state, insisting there can be no Israeli civilian or military presence, but on Sunday night the top Palestinian negotiator Saeb Erekat firmly reiterated that position and castigated the settlement enterprise as illegal. “Anyone who says he wants to keep the settlers in a Palestinian state is really saying he does not want a Palestinian state,” Erekat declared. “No settler will be permitted to stay in a Palestinian state, not one, because the settlements are illegal and the presence of settlers on occupied lands is illegal.” [...]"

- A Judenrein Palestine? (Jerusalem Post editorial) - "If the Palestinians were truly interested in peace, they should be able to absorb a Jewish minority. If, on the other hand, the Palestinians are unwilling to integrate Jews, perhaps they are truly not interested in peace".
http://www.jpost.com/Opinion/Editorials/A-Judenrein-Palestine-339549
   "This week, sources close to Prime Minister Binyamin Netanyahu sparked controversy when they announced that in any future Palestinian state, Israel would insist that Israelis living in Judea and Samaria be allowed to remain under Palestinian control if they should choose to. Coalition partners, even members of Netanyahu’s own party, were quick to reject the idea.
    Palestinians were no less adamant in their opposition to allowing Jewish settlements to remain in any future two-state solution. “Anyone who says he wants to keep the settlers in a Palestinian state is really saying he does not want a Palestinian state,” chief Palestinian negotiator Saeb Erekat declared. “No settler will be permitted to stay in a Palestinian state, not one, because the settlements are illegal and the presence of settlers on occupied lands is illegal.”
    This is hardly the first time this issue has come up between the sides. Discussion of the possibility of leaving Israeli settlements under Palestinian control came up ahead of the 2005 Gaza disengagement. In 2006, when he was pondering a unilateral withdrawal from parts of the West Bank euphemistically called “realignment,” then-prime minister Ehud Olmert stated that “each and every one of the settlers who live in territories that will be evacuated will need to decide whether to live in a Jewish state or in a Palestinians state.”
    In January 2011, when Al Jazeera leaked hundreds of documents that revealed details of the negotiations that took place between Olmert’s government and the PA in 2007 and 2008 – an incident that became known as “Palileaks” – it emerged that Ahmed Qurei was willing to allow Jews to stay put if they agreed to live under Palestinian sovereignty, though then-foreign minister Tzipi Livni rejected the idea.
    In August 2013, during a meeting with a group of Meretz MKs and activists, PA President Mahmoud Abbas was asked by Haaretz if he would agree to allow Jewish settlements to remain under Palestinian sovereignty. He replied that “these are details that need to be discussed. Every topic is open for negotiation, keeping an open mind.” However, one month before, while in Egypt and speaking in Arabic, Abbas said something very different: “In a final resolution, we would not see the presence of a single Israeli – civilian or soldier – on our land.”
    Other Palestinians have made a distinction between existing settlements, which would have to go, and future Jewish immigration to “Palestine,” which would be allowed. They have done this to counter the argument that Palestinians are trying to make Judea and Samaria, areas so resonant with historical and religious meaning for Jews, the only place in the world that is officially Judenrein (“cleansed of Jews”).
    All supporters of a two-state solution would ideally like to see a Palestinian state created alongside Israel that is pluralistic enough and democratic enough to incorporate a Jewish minority, just as the State of Israel is able to incorporate a large Arab minority. Such a Palestinian state would be more stable and peaceful than an autocracy or an Islamic republic, which seem to be the norms in the region. Unfortunately, this is not the situation. Any Israeli left behind under Palestinian sovereignty would likely be in danger. [...]
    Therein lies the paradox. If the Palestinians were truly interested in peace, they should be able to absorb a Jewish minority. If, on the other hand, the Palestinians are unwilling to integrate Jews, perhaps they are truly not interested in peace. Under the circumstances, it will be no easy matter to convince a majority of Israelis that the price of a two-state solution is worth it."

- The 'Kerry Plan': Palestinian capital in east Jerusalem, recognition of Jewish state (JP)
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/The-Kerry-Plan-Palestinian-capital-in-east-J-lem-recognition-of-Jewish-state-339704
   "The "Kerry Plan" is likely to be unveiled soon, Thomas Friedman of The New York Times wrote on Tuesday in a column titled "Why Kerry is Scary." The “Kerry Plan,” writes Friedman, is expected to "call for an end to the conflict and all claims, following a phased Israeli withdrawal from the West Bank (based on the 1967 lines)." Friedman also said that there will be "unprecedented security arrangements in the strategic Jordan Valley."
    According to Friedman, some settlements will remain under Israeli control and Israel will "compensate" Palestinians for the land. The plan will set east Jerusalem as the Palestinian capital. It will also demand that Palestinians recognize Israel as a Jewish state. The plan, Friedman continues, will not include any right of return for Palestinian refugees into Israel.
    Friedman also claims that if Israeli Prime Minister Binyamin Netanyahu is to agree to the terms of the "Kerry Plan," his coalition will collapse and Netanyahu will face many challenges. [...]"

- Fatah official calls for ‘coordinated’ armed resistance, Elhanan Miller (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/fatah-official-calls-for-coordinated-armed-resistance/
   "Negotiations with Israel will lead to “zero results” if not fortified by armed resistance, a senior Fatah official said, adding that the first signs of a new Palestinian uprising have already begun to appear on the ground.
    An American framework agreement expected to be presented in the coming weeks to the negotiating teams will never receive Palestinian endorsement if based on parameters currently being voiced by the Americans, said Tawfiq Tirawi, a member of Fatah’s Central Committee and head of the official Palestinian investigation committee into the death of Yasser Arafat, speaking to Lebanese news channel Al-Mayadeen Thursday.
   “We [in Fatah] know what the Israelis and Americans are suggesting [in the negotiating room]. So far, the negotiations are taking place only with the Americans, not the Israelis, and the Americans are liars. There is no framework agreement. It’s a lie. Even if Kerry [presents] an agreement, Palestinians will reject it. There will be a vote, either inside Fatah or among the Palestinian leadership, and the American proposals will be rejected,” Tirawi said. [...]"

- Netanyahu rebukes Palestinians for Nazi comparisons, Spencer Ho (Times of Israel) - "Comparing Israel to Nazi Germany is not a new practice in the Palestinian media".
http://www.timesofisrael.com/netanyahu-rebukes-palestinians-for-nazi-comparisons/
   "Prime Minister Benjamin Netanyahu rebuked the Palestinian Authority Tuesday, saying that comments in its official press likening Israel to Nazi Germany are a hindrance to peace. “I’m concerned that in the Palestinian press we’ve had continual references to Nazi Germany, comparing Israel and Israel’s leaders to Nazis, saying that we carry Nazi genes,” Netanyahu said in his opening remarks at a meeting with the president of Georgia. “This is a way of poisoning the atmosphere for peace. It must stop. This whole incitement against Israel must cease if we’re to have the genuine peace that we deserve and our Palestinian neighbors deserve as well.”
    Netanyahu’s statement came a day after the Israeli watchdog Palestinian Media Watch published excerpts translated from a column published on January 22 in Al-Hayat al-Jadida, the Palestinian Authority’s official daily newspaper, in which the writer claimed that Netanyahu had inherited Nazi genes and explicitly accused him of using Nazi practices against the Palestinian population. “Is it possible that Netanyahu has preserved it [racism] and acquired it genetically from the days of the Nazis and the Aryan race?” he wrote. “Instead of Netanyahu disassociating himself from any act that would remind him of [Adolf] Hitler’s racism, he imitates it and wants to replicate it against the people of Palestine, its inhabitants and nation and even against the citizens of the State of Israel themselves.”
    Comparing Israel to Nazi Germany is not a new practice in the Palestinian media, and Israeli officials have consistently pointed to incitement in the Palestinian media as a cause of violence by Palestinians against Israel."

- Netanyahu: Failure to recognize Jewish state core of conflict, Herb Keinon (JP)
http://www.jpost.com/Defense/LIVE-Netanyahu-speaks-at-security-conference-in-Tel-Aviv-339606
   "The overarching formula that will ensure an Israeli-Palestinian agreement is a demilitarized state that recognizes the Jewish State of Israel, Prime Minister Binyamin Netanyahu said Tuesday. Netanyahu, speaking in Tel Aviv at the Institute for National Security Studies’ annual international conference, said that formula epitomizes Israel’s two main demands: that its security is maintained following an agreement and that the agreement ends the conflict, and all claims on Israel.
   “We don’t want to annex the Palestinians as Israeli citizens and we don’t want to rule over them,” he said, “but the Palestinian state must be demilitarized, which means that certain signs of sovereignty need to be limited. The minute you demilitarize a state, you limit certain capabilities. That is necessary; that is the real Middle East.”
    Netanyahu, who did not break any new ground in this speech, repeated what he said last week in Davos: that in the Middle East to make peace you need three – not only two – to tango. “We are interested in continuing the negotiations and try to get to this agreement, I know that the Americans are interested that we get there, I cannot tell you at this time whether the Palestinian leadership is ready to deal with the concessions it will have to make,” he said.
    Netanyahu stressed that while everyone always talks about the concessions Israel needs to make, it is worthwhile paying attention to the concessions that Palestinians will have to make to get to an agreement that will last and provide a chance for coexistence in peace and security. Among those concessions will be forfeiting their claim of a “right of return” for descendants of refugees. [...]"


Europe

- Roger Waters compare Israël à l’Allemagne nazie (Liberté) - l'ex-leader des Pink Floyd : “Le parallèle entre la situation actuelle et ce qui s'est passé dans les années 1930 en Allemagne est terriblement évident”.
http://www.liberte-algerie.com/radar/roger-waters-compare-israel-a-l-allemagne-nazie-il-etait-l-un-des-fondateurs-et-leader-des-pink-floyd-214798

- Why Europe blames Israel for the Holocaust: Post-1945 anti-Semitism, Benjamin Weinthal (JP) - "the explanatory power behind anti-Semitic guilt animating hatred of Jews and Israel can provide a window into Europe’s peculiar obsession with the Jewish state".
http://www.jpost.com/Jewish-World/Jewish-Features/Why-Europe-blames-Israel-for-the-Holocaust-Post-1945-anti-Semitism-339571
   "The acclaimed British novelist Howard Jacobson opened his speech at the B’nai B’rith World Center in Jerusalem last October with piercing sarcasm: “The question is rhetorical. When will Jews be forgiven the Holocaust? Never.” However, there has been a shift in the underpinnings of anti-Semitism. Israel has become the collective Jew among the nations, as the late French historian Léon Poliakov said about the new metamorphosis of Jew-hatred. Jacobson was piggy-backing on the eye-popping insight of the Israel psychoanalyst Zvi Rex, who reportedly said: “The Germans will never forgive the Jews for Auschwitz.”
    The anti-Semitic logic at work here is Europe’s pathologically guilt-filled response to the Holocaust, which, in short, is to shift the onus of blame to the Jews to cleanse one’s conscience. Two German-Jewish Marxist philosophers – Max Horkheimer and Theodor W. Adorno – coined an esoteric sociological term for what unfolded in post-Shoah Germany: Guilt-defensiveness anti-Semitism. On the one hand, Adorno and Horkheimer may come across as kitchen-sink psychology. On the other hand, the explanatory power behind anti-Semitic guilt animating hatred of Jews and Israel can provide a window into Europe’s peculiar obsession with the Jewish state.
    Europe is largely consumed with imposing discipline and punishment on Israel. How else to explain the efforts by the German government and fellow EU member states to label products from the disputed territories? The EU refuses to apply the same label system to the scores of other territorial conflicts ranging from China/Tibet to Turkey/Cyprus to Morocco/ Western Sahara.
    The origins of Europe’s disturbing preoccupation with Israel can be traced to the late 1960s. The Austrian Jewish writer and Auschwitz survivor Jean Amery recognized that “anti-Zionism contains anti-Semitism like a cloud contains a storm.” The German-Jewish author Henryk M. Broder perhaps best captured the toxic mix of pathological Holocaust guilt with the desire to dismantle Israel. In an article he wrote in the early 1980s he told his contemporary Germans: “You’re still your parents’ children. Your Jew today is the State of Israel.”
    Sacha Stawski, an expert on anti-Semitism in the German media, told The Jerusalem Post on Monday that “Israel-related anti-Semitism is probably the most common and most persistent form of anti-Semitism in all levels of society today.” Stawski, who is a German Jew and editor-in-chief of the media watchdog website Honestly Concerned, added: “Today it is no longer fashionable to hate Jews outright, but it is perfectly acceptable to debate about and to demonstrate against the very core of the Jewish state’s existence – in a way and with emotions unlike that about any other country.”
    The social-psychological theory articulated by Adorno and Horkheimer might, just might, provide a macro-level grasp of a pan-European epidemic that is fixated on turning Israel into a human punching bag."

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Published by Occam - dans Janvier 2014
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