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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 18:04
Protective Edge

- L'armée israélienne retire une partie de ses soldats de Gaza (Reuters) - "Les militaires estiment ainsi avoir quasiment atteint leurs principaux objectifs, à savoir la destruction des tunnels souterrains".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/02/97001-20140802FILWWW00140-tsahal-a-retire-ses-soldats-de-la-bande-de-gaza.php
   "L'Armée israélienne a retiré une partie de ses soldats déployés dans la bande de Gaza, selon deux chaînes de télévision israéliennes. Les Forces israéliennes de défense ont préalablement informé les populations palestiniennes ayant fui les combats dans Beit Lahiya, dans le nord du territoire, qu'elles pouvaient regagner leurs foyers. Tsahal pourrait continuer à occuper une bande de quelques centaines de mètres à l'intérieur de l'enclave palestinienne. Les militaires estiment ainsi avoir quasiment atteint leurs principaux objectifs, à savoir la destruction des tunnels souterrains creusés dans l'enclave palestinienne par les islamistes armés. [...]"
- Israël esquisse un retrait partiel de Gaza et menace le Hamas (Reuters)
https://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-esquisse-un-retrait-partiel-gaza-et-menace-213429870.html
   "Israël continuera le combat contre les islamistes du Hamas dans la bande de Gaza même quand l'armée aura accompli sa mission première de destruction des tunnels creusés sous la frontière par les activistes palestiniens pour attaquer en territoire israélien, a annoncé samedi le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
    Alors que la télévision israélienne filmait des chars israéliens en train de se retirer de la bande de Gaza, Benjamin Netanyahu a promis de faire payer au Hamas "un prix intolérable" s'il continuait à lancer des attaques contre l'Etat juif. [...] Les échanges de tirs se sont poursuivis samedi, mais dans certains secteurs, des témoins ont dit avoir vu les chars israéliens se retirer en direction de la frontière, tandis que les Palestiniens ayant fui les combats à Beit Lahiya, une ville de 70.000 habitants dans le nord de l'enclave, étaient autorisés à rentrer chez eux. [...]
    Plus de 30 tunnels et des dizaines de puits d'accès ont été découverts et sont en train d'être dynamités, a annoncé l'armée. "D'après ce que nous savons, nos objectifs, principalement la destruction des tunnels, sont en voie d'achèvement", a déclaré un porte-parole l'armée, le lieutenant-colonel Peter Lerner.
    Dans un discours retransmis à la télévision, Benjamin Netanyahu a indiqué que Tsahal poursuivrait le combat même après l'achèvement de ce but. "Après avoir achevé l'opération contre les tunnels, les Forces de défense agiront et continueront à agir, conformément à nos besoins de sécurité et seulement conformément à nos besoins de sécurité, jusqu'à ce que nous ayons atteint notre objectif de rétablissement de votre sécurité, citoyens d'Israël", a déclaré le chef du gouvernement.
    Le Hamas a estimé qu'il était absurde pour Israël de revendiquer la destruction de tous ses tunnels. "Netanyahu paiera pour chaque minute passée à poursuivre son agression contre notre peuple", a déclaré un porte-parole du Mouvement de la résistance islamique. [...]"

- Le soldat israélien Hadar Goldin a été tué au combat (Reuters) - "Le soldat Hadar Goldin, porté disparu vendredi matin après une attaque du Hamas, a été tué au combat, déclare dimanche l'armée israélienne dans un communiqué".
https://fr.news.yahoo.com/le-soldat-isra%C3%A9lien-hadar-goldin-%C3%A9t%C3%A9-tu%C3%A9-au-065505750.html

- Gaza : nouvelle frappe meurtrière sur une école, Sakher Abou El Oun (AFP) - "Chris Gunness, porte-parole de l'Agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), qui gère l'école, n'a pas imputé la responsabilité des tirs à l'un ou l'autre des belligérants, Israël et le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza".
https://fr.news.yahoo.com/gaza-mort-soldat-disparu-isra%C3%ABl-hamas-d%C3%A9termin%C3%A9s-%C3%A0-052141589.html
- UNRWA school déjà vu - again, the media uncritically reports lies (Elder of Ziyon) - "If the IDF targeted a car, and knowing that the IDF usually uses fairly small missiles to hit cars, it seems quite possible that the car was carrying explosives or rockets that went off and ended up hurting and killing people outside the school".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/08/unrwa-school-deja-vu-again-media.html
   "[...] Was a school hit? As Israel Matzav reports, some media are mentioning a slightly different story. From ITV: "A deadly air strike near a United Nations-run school in Gaza was targeting a vehicle outside the front gate of the school, a witness has told ITV News." Well, that's a little different, isn't it? Most of the most recent reports are already walking back from the charge that the school was hit, since it wasn't. [...]
    It will take some time to find out the facts, but as usual, reporters are rushing into quote known liars like UNRWA spokespeople and the Gaza Ministry of Health without any mention of their unreliable record - just as they did in 2009. If the IDF targeted a car, and knowing that the IDF usually uses fairly small missiles to hit cars, it seems quite possible that the car was carrying explosives or rockets that went off and ended up hurting and killing people outside the school. This doesn't stop UNRWA officials from saying that Israel is targeting UN facilities deliberately. [...]"

- Le début de la fin de l’opération Bordure protectrice, Raphael Ahren (Times of Israel) - "Mais que faire si les roquettes continuent de tomber alors même qu’Israël atténue son opération ? [...] plutôt que de poursuivre une opération terrestre, au cours de laquelle 64 soldats ont déjà perdu la vie, l’armée israélienne aura probablement recours à la stratégie relativement sûre des frappes aériennes. Chaque fois qu’une roquette est tirée sur Israël, l’armée de l’air répliquera, jusqu’à ce que les tirs de roquettes cessent. Si la capacité du Hamas de lancer des missiles à longue portée en grand nombre semble avoir été considérablement réduite, les roquettes pourraient bien continuer de tomber sur le sud d’Israël dans les prochaines heures, voire les prochains jours. Si les tirs de roquettes s’estompent, Netanyahou pourrait annoncer que les objectifs de l’opération Bordure protectrice ont été atteints".
http://fr.timesofisrael.com/le-debut-de-la-fin-de-loperation-bordure-protectrice/

- Hamas Official Praises Palestinians in Gaza for Sacrificing Themselves (Al-Jazeera, 1er août, Vidéo 50 secondes)
https://www.youtube.com/watch?v=numvXwTNy38
- Hamas TV: Every Muslim mother "must nurse her children on hatred of the sons of Zion" (PMW) - "A Muslim Brotherhood leader in Kuwait, Tareq Al-Suwaidan, said Muslims "hate" the sons of Zion. He called for Muslim mothers to nurse their infants on this hatred and to plant it in Muslim children's "souls," so that the new generation "will erase the (sons of Zion) from the face of the earth"."
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=12237

- Islamic Jihad brags that dead Gaza babies are winning the media war for them (Elder of Ziyon) - "The Islamic Jihad mouthpiece Palestine Today is bragging that Gaza has won the media war - thanks to all those photos of dead babies".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/08/islamic-jihad-brags-that-dead-gaza.html


Israël

- Rocket fire targets greater Tel Aviv as IDF removes some forces from Gaza (JP) - "Iron Dome intercepts at least two rockets over metropolitan Tel Aviv".
http://www.jpost.com/Operation-Protective-Edge/Rocket-fire-targets-greater-Tel-Aviv-as-IDF-scales-back-in-Gaza-369898

- Netanyahu's brave decision, Sima Kadmon (Ynet) - "Prime minister knows that ending the war in Gaza in a unilateral withdrawal marks the beginning of a new war at home, against his own political camp".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4554124,00.html


Analyses

- Devant le retrait de Tsahal, Hamas est face à un dilemme, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "Avec sa popularité décroissante, le groupe terroriste est confronté à deux options : commettre un attentat de grande envergure ou opter pour un cessez-le feu à long terme".
http://fr.timesofisrael.com/devant-le-retrait-de-tsahal-hamas-est-face-a-un-dilemme/
   "L’armée israélienne achèvera probablement son redéploiement le long de la frontière de Gaza dimanche, après la fin du processus de neutralisation des tunnels du Hamas vers le territoire israélien. L’armée israélienne ne se retirera pas entièrement de Gaza, seulement des zones peuplées, et maintiendra des troupes déployées dans une zone étroite à l’intérieur du territoire palestinien.
    Cette décision donne au Hamas une certaine légitimité aux yeux de l’opinion publique palestinienne pour continuer à attaquer les troupes israéliennes. Mais finalement, l’organisation affronte un dilemme difficile – que doit-elle faire à présent ?
    D’une part, la population gazaouite fait de plus en plus pression sur le Hamas pour qu’il poursuive la lutte. La destruction à Gaza est sans précédent. Hormis les 1 700 Palestiniens tués et des plus de 9 000 blessés, les dommages sont inconcevables : des milliers de maisons détruites, des coupures d’électricité, une pénurie d’eau potable du robinet, des centaines de milliers de déplacés. Gaza est en grande détresse, assoiffée de quelques jours de calme et de réadaptation.
    Par conséquent, un retrait de Tsahal de l’ensemble de Gaza nuira à la justification du Hamas aux yeux de la population gazaouite pour la poursuite de ses tirs de roquettes et de ses attaques. L’organisation pourra se satisfaire, dans un tel cas, du tir de quelques roquettes et de quelques déclarations de victoire, pour ensuite envisager peu à peu un cessez-le feu à long terme.
    D’autre part, un arrêt total de la lutte à ce stade sans avoir atteint d’accord qui inclurait la levée du blocus sur la bande serait perçu comme une défaite pour le Hamas. Au début de l’opération, la branche militaire de l’organisation avait présenté six exigences pour un cessez-le feu : la libération des prisonniers de l’échange Shalit de 2011, de nouveau arrêtés en Cisjordanie ; la création d’un port ; l’expansion de la zone de pêche ; l’ouverture du passage de Rafah vers l’Egypte ; l’ouverture des points de passage vers Israël et le paiement des salaires du Hamas.
    Lentement, les exigences se sont assouplies, et le chef de l’aile militaire du Hamas, Mohammed Deif, a déclaré la semaine dernière que l’organisation n’accepterait pas de cessez-le-feu, à moins que « l’agression ne cesse et que le blocus ne soit levé. » Deux exigences vagues, certes, mais il est intéressant de noter que Deif ne mentionne pas les libérations de prisonniers ou la création d’un port. Et si cette reprise des hostilités se conclut sans qu’Israël ou l’Egypte n’accepte aucune des demandes de l’organisation, le Hamas sera humilié.
    La population palestinienne, qui cherche à présent la tranquillité, se demandera pourquoi l’organisation a mené à la ruine de Gaza sans aucune raison, sans aucun résultat.
    Le Hamas, conscient de cela, pourrait être tenté de faire deux choses : d’abord, tirer autant de roquettes que possible, malgré une réaction israélienne inévitable ; et d’autre part, poursuivre les tentatives de mener des attaques importantes, principalement via des tunnels laissés intacts, et démentir les allégations israéliennes de fin des démolitions de tunnels. Mais une attaque de ce niveau peut susciter une réaction très virulente, peut-être même une nouvelle offensive terrestre – et une fois de plus, la popualtion gazaouite sera la seule à en payer le prix. [...]"

- Dans la tête des Israéliens, Eric Leser (Slate)
http://www.slate.fr/story/90579/israeliens-dans-la-tete
   "L’incompréhension est devenue presque totale entre la plupart des médias européens et l’opinion publique israélienne. Comment peut-on soutenir aussi massivement une guerre qui fait tant de victimes parmi les enfants et les femmes à Gaza? Les réponses apportées montrent la plupart du temps une grande méconnaissance de la société et de la démocratie israélienne: les médias ne sont pas assez critiques, le racisme, la culture de la violence... En fait la réponse se trouve dans un petit article qu’a publié le site américain The Atlantic. Il fait référence notamment à une interview réalisée par la chaîne de télévision publique allemande Deutsche Welle de l’écrivain engagé israélien Amos Oz, l’un des fondateurs du mouvement La Paix Maintenant.
    - Amoz Oz : «Je souhaiterais commencer cette interview d’une façon très inhabituelle : en posant une à deux questions à vos lecteurs et à vos auditeurs. Puis-je le faire ?»
    - Deutsche Welle : «Allez-y!»
    - Amos Oz : «Première Question. Que feriez-vous si votre voisin de l’autre côté de la rue s’asseyait sur son balcon, mettait son petit garçon sur ces genoux, et commençait à tirer à la mitrailleuse sur votre garderie ? Deuxième Question. Que feriez-vous si votre voisin de l’autre côté de la rue creusait un tunnel depuis sa garderie vers votre garderie afin de faire sauter votre maison ou de kidnapper votre famille ? Après ces deux questions, l’interview est à vous.»
    Ce que souligne The Atlantic, c’est que ce que dit Amos Oz, un des plus féroces critiques de la politique israélienne envers les Palestiniens, n'est pas différent sur la nature de la menace du Hamas que ce que disent les ministres les plus à droite du gouvernement de Benjamin Netanyahou. Le consensus existe en Israël, non pas sur la nécessité de contenir et de gérer la menace du Hamas, mais sur la nécessité, même si le prix en est élevé, d’éliminer le plus possible les menaces de roquettes et de missiles et celles venant des tunnels creusés sous la frontière.
   «Pour les Israéliens qui ne sont pas sensibles aux critiques du reste du monde - ce qui n’est pas le cas de Amos Oz qui y est sensible - l’incapacité ou l’absence d’envie d’une grande partie du monde à comprendre la menace du Hamas comme Amos Oz ou comme la quasi-totalité des Israéliens, montre qu’Israël ne peut rien faire, sauf se suicider, pour faire cesser les condamnations de son pays.»
    Et pour The Atlantic, cela est très dangereux. Car si les Israéliens sont condamnés quoi qu’ils fassent, cela fait qu’à un moment donné ils pourront en venir à considérer qu’il n’y a plus de raison de mettre des limites à leurs actions. Et si 1.700 morts c’est considérable et intolérable, ce n’est rien par rapport aux centaines de milliers de morts en Syrie et en Irak au cours des dernières années."
- The Most Dangerous Moment in Gaza, Jeffrey Goldberg (The Atlantic) - Amos Oz: "Question 1: What would you do if your neighbor across the street sits down on the balcony, puts his little boy on his lap and starts shooting machine gun fire into your nursery? Question 2: What would you do if your neighbor across the street digs a tunnel from his nursery to your nursery in order to blow up your home or in order to kidnap your family?"
http://www.theatlantic.com/international/archive/2014/08/the-most-dangerous-moment-in-gaza/375434/
   "It is too early to say anything definitive about the Hamas decision to apparently break the ceasefire and attack an Israeli position, except that if it is true, as reports indicate, that Hamas militants came through a tunnel and carried underground and back into Gaza a live Israeli captive, then this moment could represent not another terrible, dispiriting incident in a terrible, dispiriting mini-war, but a fairly decisive turning point in which all swords are unsheathed.
    This is assuming—as seems probable, but not 100 percent certain—that this raid is even what the Hamas leadership wanted (for what it's worth, its leaders, at the moment, seem to be owning this raid, suggesting that they are indeed doubling down in their war on Israel). If the events of earlier today happened as initial reports depict, then Israel will consider this incident an engraved invitation from Hamas to launch something close to a full-scale invasion of Gaza. Here are the factors that could lead Israel to decide to go all-in:
    a) The compact between the Israeli army and Israeli parents is simple: You give us your sons, and we will do whatever we can to keep them alive. This includes conducting operations that get other soldiers killed. There will be near-unanimity in Israel that this soldier should be rescued, regardless of price to Israel, or certainly to the Palestinians in Gaza.
    b) There is near-unanimity in Israel already that Hamas represents an unbearable threat. Add in the perfidy of a raid conducted after a ceasefire went into effect and near-unanimity becomes total unanimity. The most interesting article I've read in the past 24 hours is an interview with the Israeli novelist Amos Oz, the father of his country's peace-and-compromise movement, who opened the interview with Deutsche Welle in this manner:
   "- Amoz Oz: I would like to begin the interview in a very unusual way: by presenting one or two questions to your readers and listeners. May I do that?
    - Deutsche Welle: Go ahead!
    - Question 1: What would you do if your neighbor across the street sits down on the balcony, puts his little boy on his lap and starts shooting machine gun fire into your nursery? Question 2: What would you do if your neighbor across the street digs a tunnel from his nursery to your nursery in order to blow up your home or in order to kidnap your family? With these two questions I pass the interview to you."

    The point is, if Amos Oz, a severe critic of his country's policies toward the Palestinians, sounds no different on the subject of the Hamas threat than the right-most ministers in Benjamin Netanyahu's right-wing cabinet, then there will be a national consensus that it is not enough to manage the Hamas rocket-and-tunnel threat, but that it must be eliminated if at all possible. This doesn't mean that the Israeli government wants to see the Hamas government in Gaza replaced. What it could mean is that the Israeli public demands that its leaders ensure them that the tunnel threat, in particular, is neutralized in a decisive way.
    c) For Israelis who are immune, unlike Amos Oz, to the criticism of outsiders, the world's inability, or unwillingness, to understand the Hamas threat in the way that Oz (and most everyone else in Israel) understands it suggests that there is nothing Israel can do, short of national suicide, to stop the condemnation of their country. Which, of course, frees Israel, in their minds, to take whatever action it deems necessary to take. In other words, don't be overly surprised by news later today of a massive Israeli army reserve call-up.
    More later, alas."

- Le Hamas fait la guerre à Israël faute de pouvoir la faire à l’Egypte, Eric Leser (Slate) - "La décision égyptienne [de fermer les tunnels] était volontairement économiquement dévastatrice pour le Hamas qui retirait 40% de ses revenus des taxes sur les biens qui passaient dans ces tunnels. Un économiste a évalué les pertes à 460 millions de dollars par an, un cinquième du Pib de Gaza. Le Hamas avait donc besoin de mettre fin au blocus, mais il ne pouvait attaquer l’Egypte et a donc attaqué Israël. Si le Hamas  peut en sortir comme le combattant héroïque dans un défi à mort contre l’Etat hébreu, si les télévisions arabes sont pleines de civils palestiniens tués, alors l’outrage public sera tel qu’il contraindra l’Egype a lever le blocus. Moussa Abou Marzouk, chef-adjoint de l’aile politique du Hamas, a donné les clés en rejetant une offre de cessez-le-feu il y a quelques jours en posant cette question : «que sont 200 martyrs en comparaison de faire lever le siège ?»."
http://www.slate.fr/story/90559/hamas-guerre-israel-faute-faire-egypte

- Retired Israeli General: We Do More to Protect Civilians than the US Did in Fallujah or WWII (Breitbart) - pour rappel, la bataille de Fallujah en 2004 avait entraîné la mort de 6.000 personnes, presque exclusivement des Irakiens, civils pour deux tiers, et la destruction de soixantaines de mosquées et d'hôpitaux.
http://www.breitbart.com/Breitbart-TV/2014/07/31/Retired-IDF-General-We-Do-More-to-Protect-Civilians-than-the-US-Has
- What should Israel do? What would the United States do?, Alan M. Dershowitz (Felix Frankfurter Professor of Law at Harvard Law School) - "The United States firebombed Tokyo killing 100,000 people and then dropped two nuclear bombs killing many more. The United States has also killed many civilians in Afghanistan, Iraq and Kosovo, as has Great Britain and other members of NATO. In none of these wars did western armies take the precautions and give the warnings that Israel has undertaken".
http://www.gatestoneinstitute.org/4568/what-should-israel-do-what-would-the-united
   "Imagine you are the Prime Minister of Israel or the President of the United States, or the Chief-of-Staff of either Army.  Your soldiers are fighting a just war to try to prevent rockets from hitting your civilians or tunnels from being used to murder and kidnap your people.  Your enemy, knowing that you wish to prevent casualties among their civilians, purposely shoots at your soldiers from civilian areas.  Your soldiers, caught in the midst of an ongoing fire fight, basically have two choices:  one, fire back and try to stop the enemy from killing you, while trying to avoid or minimize civilian casualties; or two, lay down your arms, because you don't want to endanger civilians, and accept the risk that your soldiers may be killed.
    The United Nations, and much of the rest of the world—sitting in the safety of peaceful areas—have condemned Israel for allowing its soldiers to try to stop the attacks on them while also trying to minimize civilian casualties.  "You can do more," the White House has insisted.
    But what more could Israel do, that would not endanger its own civilians and soldiers?  Would President Obama like to be the one who has to call the parents of an American soldier and explain to them that their son was killed because he, the Commander in Chief, had ordered the soldier not to fire back at enemy mortars that were being fired at him from behind human shields?
    Israel is doing precisely what every other western democracy would do if confronted with the situation Israel now faces.  Colonel Richard Kemp—a British expert on this kind of warfare—has said:  that Israel it is doing it more carefully and with more concern for civilian life that any other country.  The Israeli military devotes considerable resources to trying to minimize Palestinian civilian casualties, while Hamas devotes its resources to trying to maximize both Israeli and Palestinian civilians.
    It is worth remembering what the United States and Great Britain did during the Second World War.  After German rockets were fired at London, Winston Churchill ordered the carpet bombing of Dresden, deliberately intending to kill as many civilians—men, women and children—as possible in order to weaken the morale of his enemy.  The United States firebombed Tokyo killing 100,000 people and then dropped two nuclear bombs killing many more.  The United States has also killed many civilians in Afghanistan, Iraq and Kosovo, as has Great Britain and other members of NATO.  In none of these wars did western armies take the precautions and give the warnings that Israel has undertaken.
    It is unseemly and hypocritical for the western world to castigate Israel for doing exactly what it would do and has done when faced with comparable or even less serious threats.
    In Israel, these moral issues are debated endlessly, among philosophers, in the media, within the military, by politicians and by the general public.  There are no easy answers, except to those sitting the safety of Washington DC, Turtle Bay, London and Paris.  For Israelis, the questions are real, involving life and death decisions.  How should the democratic nation balance the lives of its own civilians and soldiers against risks to the lives of enemy civilians?  Those who condemn Israel in simplistic terms should try to address some of these more nuanced questions.  A reasonable moralist might answer these questions differently than Israel and other democracies have, but Israel's answers are well within the rules of engagement employed by the United States, NATO and even the United Nations.
    President Obama has recognized the difficulties faced by Israel in protecting its citizens from rockets and terror tunnels that are deliberately placed in hospitals, United Nations facilities, mosques and civilian homes.  There is a considerable amount of open spaces in the Gaza Strip.  Just look at population density maps (http://news.bbc.co.uk/2/shared/spl/hi/middle_east/03/v3_israel_palestinians/maps/html/population_settlements.stm) rather than listening to the misstatement repeatedly parroted by the media:  namely that the Gaza Strip is the most densely populated area on earth.  It's not even close.  There are cities within the Strip that are densely populated, but there are other areas—some of them quite large—in the Gaza Strip that are relatively sparsely populated.  If Hamas were to fire its rockets from, and placed their terror tunnels in these open areas, there would be few civilian casualties.  But it is part of Hamas' strategy to place these lethal weapons in densely populated areas, precisely in order to maximize Palestinian civilian casualties.
    Israeli soldiers and civilians should not have to pay the price for this cruel, unlawful and barbaric tactic."

- Gaza’s fantasy siege, Lawrence Solomon (Financial Post) - "The “siege” and the “blockade” — also called an “occupation” — cannot be understood without torturing the vocabulary".
http://business.financialpost.com/2014/07/31/lawrence-solomon-gazas-fantasy-siege/
   "“No ceasefire until Gaza siege is lifted,” media outlets around the world announced this week, citing Hamas’s chief demand in its war with Israel. This often-recited demand has been so important to Gaza for so long that some believe Hamas started the current war with Israel primarily to force an end to the blockade.
    The “siege” and the “blockade” — also called an “occupation” — cannot be understood without torturing the vocabulary.
    Occupation? Israel voluntarily left the Gaza Strip in 2005, its soldiers uprooting every last Jew as they handed the Palestinians the keys to the territory, no strings attached. Israel even left behind its 3,000 lucrative greenhouses, bought by Jewish philanthropists as a gift for the people of Gaza in the hope Gaza would become a “Singapore on the Mediterranean,” so successful that it would have a stake in peace and accommodate itself to having Israel as a neighbour. In any sane sense of the word, there was no longer any “occupation” — no Israeli settlers, no Israeli soldiers, no Jews of any description remained.
    Siege? The claim that Gaza is under siege from Israel is also a stretch. Historically, attackers who laid siege to cities would poison their water and prevent any supplies from entering, with the intent of starving the inhabitants into submission. Israel, in contrast, supplies Gaza with its electricity, with its gas and with its water as well as trucking in food and medical supplies. During the current war, when a stray Hamas missile knocked out power lines from Israel that supplied Gazans with electricity, Israeli repair crews donned protective gear and restored power to Gazans while Hamas rockets soared overhead. Likewise, despite the rockets, Israel is continuing to take in Gazans to provide them with medical care in Israeli hospitals, just as it has prior to the current war — Israel has even provided medical care to close relatives of Hamas terrorists.
    Blockade? Wrong word for the limitations that Israel places on the free flow of goods. Not only does Israel permit numerous imports into Gaza (witness the hundreds of thousands of tons of cement now known to have been used to construct tunnels), Israel also allows Gaza to export its goods freely, including to the enormous EU market where Gaza has duty-free status. But with two exceptions: The two exceptions are exports to Israel and exports to the West Bank, to prevent the surreptitious entry of bombs, weapons and other materiel that could cause Israel grief.
    Neither is Israel alone in limiting Hamas’s freedom to act as it will. In 2007, Hamas seized Gaza from the Palestinian Authority in a violent coup, leading the Palestinian Authority — the sole official representative of the Palestinians — to prevent Gazans from travelling by denying them passports. Egypt, too, sealed its border crossing with Gaza and largely kept it sealed to prevent terrorism from spilling into Egypt. Hamas is today the darling of jihadists and the European left but a pariah to Egypt, the Palestinian Authority, and the Arab League as well as to Israel. Its pariah status among moderate Arabs stems solely from its religiously motivated desire to terrorize its neighbours rather than to develop its economy. This terror-orientation is the sole reason that curbs are placed on Gazans.
    Gaza does not need to be economically deprived. The 3,000 greenhouses that Israel left behind employed 3,500 Gazans and exported high-value fruits, vegetables and flowers to Europe. Had the greenhouses not been looted for their glass and piping when the Israelis left, and had Gaza invested in building up industries rather than in digging out tunnels, Gaza could still be producing these crops and more. The EU would gladly support Gazans by buying their produce rather than by sending them ever more amounts of humanitarian aid.
    Gazans don’t suffer from a state of siege, imposed by Israel and Egypt; they suffer from a state of mind, imposed upon themselves, that prefers a government committed to converting their land into the world’s largest terrorist launching pad instead of into a Singapore on the Mediterranean. Until Gazans themselves lift the siege and choose to export goods rather than terrorism, they will remain in a prison of their mind."


France

- Manifestations pro-palestiniennes à Marseille, Montpellier et Avignon (AFP) - "avec là encore dans le cortège des slogans hostiles au gouvernement comme "Israéliens assassins, Hollande complice" et des pancartes "Halte au massacre du peuple palestinien" ou "Vive la résistance palestinienne à Gaza"."
http://www.lepoint.fr/societe/manifestations-pro-palestiniennes-a-marseille-montpellier-et-avignon-02-08-2014-1851075_23.php
   "[...] Un peu plus tôt à Avignon, une manifestation pro-palestinienne a également réuni 300 personnes, selon la police. Des enfants portant des vêtements tachés de rouge marchaient en tête du cortège qui est parti de la rocade pour rejoindre le centre-ville, a constaté une correspondante de l'AFP. Les manifestants ont défilé en chantant : "Gaza, la Palestine sera, la Palestine vivra, la Palestine vaincra" et scandant "Assez d'assassinats, assez de destructions, Israël hors de Palestine", "Sanctions contre Israël" en brandissant des pancartes sur lesquels était écrit : "Aidez-nous", "Silence=mort".
    Un groupe de 150 personnes s'est ensuite rendu dans un supermarché proche des remparts et a rempli des chariots de produits fabriqués dans les Territoires occupés ou par des marques soupçonnées de soutenir Israël pour sensibiliser les clients présents et la direction. "Jaffa n'appartient pas à Israël, Jaffa, c'est un territoire occupé par Israël [NB : Jaffa est situé dans Israël même]. Quand vous vendez des produits venant d'Israël, vous mentez aux consommateurs", a déclaré au directeur du magasin le porte-parole du collectif Vaucluse Palestine, Abdel Zahiri, en brandissant une bouteille de jus d'orange. [...]"

- A Paris, la mobilisation en soutien à Gaza ne faiblit pas (Le Monde.fr) - "Près de 12 000 personnes, selon la police, et 20 000 selon les organisateurs".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/08/03/a-paris-la-mobilisation-en-soutien-a-gaza-ne-faiblit-pas_4466225_3218.html
- Manifestation pro-palestinienne : "Nous sommes tous des Palestiniens", Nicolas Guégan (Le Point.fr) - "La CGT n'est pas venue seule. Toute la gauche, à l'exception du Parti socialiste, s'apprête à battre le pavé. Le Parti communiste, Lutte ouvrière, le Parti de gauche et Europe-Écologie-Les Verts" ; "un homme se promène avec un ananas attaché au bout d'une perche. Un hommage non dissimulé à Dieudonné et son hymne Shoananas".
http://www.lepoint.fr/societe/manifestation-pro-palestinienne-nous-sommes-tous-des-palestiniens-03-08-2014-1851144_23.php
   ""Ceux qui tuent des enfants ont le droit de se rassembler, alors pourquoi pas nous ?" réplique Claude à une touriste l'interrogeant sur la raison de cette manifestation. Ce vieux de la vieille, comme il aime se décrire, est un fidèle défenseur de la Palestine. Une heure avant le départ du cortège, plusieurs centaines de manifestants patientent déjà place Denfert-Rochereau (14e arrondissement). Les pancartes sont distribuées, la sono est testée et les vendeurs de keffiehs ont envahi les lieux.
    Sur un bout de trottoir, le service d'ordre de la CGT se réunit pour un dernier briefing. C'est en partie grâce aux "gros bras" de la centrale syndicale que la manifestation a été autorisée. Avec les forces de l'ordre, présentes en nombre, ils sont censés veiller à ce qu'aucun débordement ne se produise. La CGT n'est pas venue seule. Toute la gauche, à l'exception du Parti socialiste, s'apprête à battre le pavé. Le Parti communiste, Lutte ouvrière, le Parti de gauche et Europe-Écologie-Les Verts. Mais aussi le Parti ouvrier indépendant, l'Union des révolutionnaires communistes de France et le Groupe socialiste internationaliste. Le NPA, critiqué pour sa participation aux manifestations interdites, est représenté par Alain Krivine, figure historique du parti trotskyste.
    À 15 heures, sous un soleil de plomb, plusieurs milliers de manifestants se mettent en route vers l'esplanade des Invalides. "Ce qui se passe à Gaza est un crime contre l'humanité. Nous devons arrêter cela !" s'emporte Myriam. "La France ne peut pas cautionner ces meurtres", poursuit cette étudiante en littérature. Non loin d'elle, un homme défile avec la réplique d'un missile israélien, dont l'ogive est une bouteille de Coca-Cola. "Israël assassin, Hollande complice !" reprennent en choeur les manifestants. Sur plusieurs pancartes, les pro-palestiniens comparent la Palestine à la France sous l'occupation. "Les Palestiniens sont des résistants. Et les résistants gagnent toujours", assure l'un d'eux. [...]
    Sur le boulevard des Invalides, des slogans hostiles à Israël se mêlent à d'autres contre le président égyptien al-Sissi. Les premiers fumigènes sont allumés. De quoi attirer l'attention de policiers en civils qui resteront en retrait. À quelques pas de là, un homme se promène avec un ananas attaché au bout d'une perche. Un hommage non dissimulé à Dieudonné et son hymne Shoananas. La manifestation touche à sa fin. Les plus affamés font la queue devant un camion proposant des sandwichs. [...]"


Monde

- Neuf civils tués dans de nouveaux combats dans l'Est ukrainien (Reuters) - et pour rappel, selon l'ONU environ 800 civils ont été tués dans l'est de l'Ukraine (principalement par les forces régulières) depuis le début du conflit.
https://fr.news.yahoo.com/neuf-civils-tu%C3%A9s-dans-nouveaux-combats-dans-lest-103958350--business.html
- 6 civils tués à Donetsk, les bombardements s'intensifient (AFP) - "Dans cette ville [Lougansk] de 500.000 habitants avant les hostilités, l'eau et l'électricité sont coupés, les communications sont très perturbées et les approvisionnements extérieurs en nourriture et carburants quasi impossibles" ; "Samedi, des tirs d'artillerie d'origine indéterminée ont détruit plusieurs immeubles et une école. Une correspondante de l'AFP a vu le corps sans vie d'une femme sur les lieux". Oui oui, vous avez bien lu : des villes entières privées d'eau et d'électricité, des écoles touchées par des bombardements... mais les médias s'en désintéressent littéralement par comparaison avec Gaza. Alors que cela se passe en Europe, et qu'un des bélligérants est une démocratie (à savoir l'Ukraine).
http://tempsreel.nouvelobs.com/ukraine-la-revolte/20140803.OBS5403/ukraine-6-civils-tues-a-donetsk-les-bombardements-s-intensifient.html

- Chine : les affrontements dans le Xinjiang ont fait près de 100 morts (AFP) - dont une moitié de civils.
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/08/03/chine-les-affrontements-au-xinjiang-ont-fait-pres-de-100-morts_4466248_3216.html

- Israeli flag sales are booming in Jordan - so they can be burned (Elder of Ziyon) - "Not long ago buying the Israeli flag was considered a disgrace, but the demand for it has been booming from activist movements, political parties, and trade unions, to burn in rallies and demonstrations and national festivals or put it in front of homes to walk over".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/08/israeli-flag-sales-are-booming-in.html

- Malaysian couple decides to burn Israeli flag on their wedding day (Elder of Ziyon) - "Isn't it great that they decided to begin their marriage with such an act of love?"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/08/malaysian-couple-decides-to-burn.html

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Published by Occam - dans Août 2014
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