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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 22:29

Israël

- The truth about E-1 (Elder of Ziyon) - "Once again, anti-Israel activists repeat a mantra that lazy journalists pick up on and accept as the truth". Un bon topo sur le sujet.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/12/the-truth-about-e-1.html

- Quelques précisions sur la décision de constructions dans le secteur E1, Richard Prasquier (Président du CRIF)
http://www.crif.org/fr/leditorialdupresident/quelques-pr%C3%A9cisions-sur-la-d%C3%A9cision-de-constructions-dans-le-secteur-1/33783
   "La décision du gouvernement israélien de procéder à la construction de 3000 logements dans le secteur E1 a soulevé beaucoup de controverses. Certains se sont étonnés de l’opportunité du moment. D’autres, plus nombreux, en ont critiqué le principe, sur la base d’un interdit des constructions qui est devenu depuis quelques années un lieu commun de la position internationale dans le conflit israélo-palestinien, alors que cela n’avait pas été le cas jusque là. Sans prendre parti dans des controverses, il convient de signaler les éléments suivants :
    1° Il ne s’agit pas de constructions, il s’agit de plans d’urbanisme et de viabilisation pour des constructions dont l’échéance temporelle est à plusieurs années.
    2° La ville de Maale Adoumim et par conséquent le secteur E1 qui lui donne accès à partir de Jérusalem font partie des zones qui devaient rester sous le contrôle d’Israël dans les projets jusque-là discutés ou proposés entre Israéliens et Palestiniens. Il faut rappeler que la résolution 242 du Conseil de Sécurité n’a jamais impliqué un retour précis sur les « frontières » (qui n’étaient pas des frontières) d’avant 1967 et rappeler aussi le retentissant « triple non » de Khartoum qui l’a suivi.
    3° Il y a près de 40 ans que Itzhak Rabin avait souligné l’importance de cette zone  (12km2…). Ces logements ne devraient pas empêcher la construction d’une route de contournement qui maintiendrait la continuité territoriale des territoires palestiniens de Cisjordanie.
    4° Les informations suivant lesquelles les gouvernements français et anglais envisageaient de rappeler leurs ambassadeurs en Israël semblent jusqu’à nouvel ordre dénuées de tout fondement."

- Israël multiplie les représailles contre les Palestiniens, Laurent Zecchini (Le Monde) - "Nous en sommes aux procédures préliminaires, le projet [de construction dans la zone E1] peut être gelé ou arrêté à n'importe quel moment. A ce stade, le premier ministre a voulu envoyer un message fort aux Palestiniens et, bien sûr, les réactions des Européens étaient prévisibles".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/12/03/israel-multiplie-les-represailles-contre-les-palestiniens_1799040_3218.html
   "[...] "La réponse à l'attaque contre le sionisme et contre l'Etat d'Israël doit nous conduire à augmenter et à accélérer la mise en œuvre des plans de construction dans toutes les zones où le gouvernement a décidé de bâtir", a souligné M. Nétanyahou, en citant l'un de ses prédécesseurs, Yitzhak Rabin, en 1975. Après cette justification, il a ajouté : "Aujourd'hui, nous bâtissons et nous continuerons à bâtir à Jérusalem et dans tous les lieux qui sont inscrits sur la carte des intérêts stratégiques de l'Etat d'Israël."
    Ce gel du reversement des fonds est comparable à la décision d'octobre 2011, lorsque Israël avait sanctionné l'admission de la Palestine à l'Unesco par la non-rétrocession de 59,8 millions d'euros de recettes fiscales et l'annonce de la construction de 2 000 logements. La "carte des intérêts stratégiques" évoquée par M. Nétanyahou fait référence à la zone dite "E-1", comprise entre Jérusalem-Est et le bloc de colonies de Maalé Adoumim, où, selon le quotidien Haaretz, il est prévu de construire 4 000 autres logements, un projet immobilier qui prendrait le nom de Mevasseret Adoumim.
    Cette dernière décision revêt un caractère hautement stratégique, dans la mesure où elle créerait une continuité territoriale israélienne à l'est de Jérusalem, coupant de facto la Cisjordanie et rendant improbable la viabilité d'un Etat palestinien. Le gouvernement israélien a précisé avoir donné son feu vert pour l'étape de la "planification" dans cette zone, laquelle précède celle de la construction proprement dite. Cette précision est en général apportée par Israël pour tenter d'atténuer les critiques internationales liées à une relance de la colonisation.
   "Nous en sommes aux procédures préliminaires, le projet peut être gelé ou arrêté à n'importe quel moment. A ce stade, le premier ministre a voulu envoyer un message fort aux Palestiniens et, bien sûr, les réactions des Européens étaient prévisibles", précise un haut diplomate israélien. [...]"

- Prochain scandale en vue : débat la semaine prochaine sur la construction de 1600 logements à Ramat Shlomo, à Jérusalem (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Prochain-scandale-en-vue-debat-la-semaine-prochaine-sur-la-construction-de-1600-_369566.html
   "Le comité de planification et de construction de Jérusalem doit se réunir la semaine prochaine pour débattre du projet de construction de 1600 logements dans le quartier de Ramat Shlomo, au nord-est de la capitale. Il s'agit d'un projet validé par le ministère de l'Intérieur en mars 2010 qui avait coincidé avec la visite du vice-président américain Joe Biden, provoquant une vive controverse avant d'être gelé immédiatement. Le cabinet du Premier ministre Netanyahou a donné son aval à ce projet, a indiqué un responsable de la planification."


Gaza & Hamas

- Hamas Leader Mahmoud Al-Zahahr against Mahmoud Abbas: Anyone Who Wants to Liberate Palestine Should Pick Up a Gun (Mayadeen TV, 26 novembre, Vidéo 1mn51) - "[Abbas] wants to thwart any attempt by the resistance to liberate all of Palestine".
http://www.memritv.org/clip/en/3657.htm

- Hamas: State needs armed struggle with Israel, Khaled Abu Toameh (JP) - "Hamas would continue to seek the “liberation of Palestine, from the river to the sea”."
http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=294367
   "A Palestinian state without an armed struggle against Israel is an illusion and won’t add anything for the Palestinians, top Hamas official Osama Hamdan was quoted Sunday as saying. Hamdan, who is based in Beirut, said that the result of the UN General Assembly vote last Thursday on the statehood bid was a “political step, but not a victory or great achievement.” He pointed out that the PLO already had representation in the UN.
   “The PLO has paid a heavy political price for this representation because it relinquished its claim to the lands of 1948,” Hamdan said. “Therefore, the real achievement lies in the liberation of the land, the return of the refugees and achieving steadfastness on the land. These are the achievements which the people respect and appreciate.” The Hamas leader said that the UN vote in favor of upgrading the Palestinians’ status would be considered a political achievement “only if it were part of a comprehensive strategy for liberation, with the resistance being its main basis.”
    Hamdan explained that Hamas had welcomed the statehood bid “because it reflected the international community’s readiness to fix what it corrupted in Palestine.” He also reiterated Hamas’s commitment to the armed struggle against Israel. He said that his movement would continue to seek the “liberation of Palestine, from the river to the sea”."


Judée-Samarie

- Un Palestinien tué après l'attaque d'Israéliens en Cisjordanie, Dan Williams & Ali Sawafta (Reuters) - "D'après les premières indications, il s'agit d'une attaque terroriste".
http://fr.news.yahoo.com/un-palestinien-tu%C3%A9-apr%C3%A8s-lattaque-disra%C3%A9liens-en-cisjordanie-112103758.html
   "Un automobiliste palestinien a percuté lundi en Cisjordanie un véhicule militaire transportant des agents du Shin Bet, le service de contre-espionnage israélien, avant de les attaquer à la hache puis d'être abattu, disent les autorités israéliennes. Deux occupants du véhicule israélien ont été blessés.
    L'incident s'est produit sur une route proche de la colonie juive de Shavei Shomron, à l'ouest de Naplouse. Des Palestiniens qui ont assisté à la scène ont identifié l'homme abattu comme étant Hatem Chadid, habitant le village voisin d'Alar. Selon les témoins, après la collision entre les deux véhicules, Hatem Chadid s'est approché des Israéliens qui avaient été blessés dans l'accident et a frappé l'un à la tête et l'autre à l'épaule avec un objet qu'il transportait. L'un des Israéliens l'a ensuite abattu, selon les deux parties. "D'après les premières indications, il s'agit d'une attaque terroriste", a dit un responsable du Shin Bet. Ce service de sécurité israélien est notamment chargé de surveiller les activistes juifs et palestiniens en Cisjordanie. [...]"
- Shaveï Shomron : les 4 blessés israéliens blessés par le terroriste palestinien sont des agents du Shin Beth (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Shavei-Shomron-les-4-blesses-israeliens-blesses-par-le-terroriste-palestinien-so_369522.html
   "Le terroriste palestinien qui a été abattu lundi près de Shaveï Shomron, s'était attaqué à des agents du service de sécurité intérieure, qui circulaient sur la route 57, a annoncé le Shin Beth (Shabbak) dans un communiqué. Dans le cadre des opérations du Shin Beth dans la zone de Deir Charaf (entre Shavei Shomron et Einav, NDLR), un véhicule palestinien a dévié et heurté de plein fouet une jeep militaire. A la suite de ce choc délibéré, la jeep s'est renversée et tous les occupants ont subi des blessures mineures, indique le Shin Beth. Peu de temps après, le chauffeur palestinien s'est dirigé vers la jeep en brandissant une hache et en criant "Allah ouakbar". Il a blessé deux des occupants de la jeep avec la hache. Un des agents du Shin Beth a tiré vers le terroriste et l'a tué, selon le texte."

- Prix à payer : arrestation de 3 Juifs suspectés d'incendie volontaire sur un véhicule palestinien (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Prix-a-payer-arrestation-de-3-Juifs-suspectes-d-incendie-volontaire-sur-un-vehic_369508.html
   "Trois jeunes Juifs d'une vingtaine d'années soupçonnés d'une opération "Prix à payer", ont été arrêtés lundi par la police israélienne. Ils auraient incendié un véhicule palestinien et tagué des slogans anti-arabes dans un village proche de Hébron, dans les Territoires disputés. Des armes, des bombes de peinture et d'autres objets suspects ont été saisis. Les trois hommes seront présentés dans la journée devant le tribunal de Jérusalem pour la prolongation de leur détention."


"Processus de paix"

- Entretien avec Frédéric Encel (Maître de conférences à Sciences-Po Paris et à l'ESG Management School), Laëtitia Enriquez (Actualité juive) - "exiger [de la part d'Abbas] depuis plusieurs années l'arrêt de la construction dans les implantations comme préalable à la reprise des pourparlers, alors même qu'Israël, globalement soutenu par les Occidentaux, réclame une reprise sans préalable, lui fait perdre un temps précieux".
http://www.crif.org/fr/tribune/%C2%AB-ni-hussein-ni-nasser-ne-voulaient-dun-%C3%A9tat-palestinien-%C2%BB/33766
   "- La date du 29 novembre était déjà connue pour être celle de l’année 1947, lorsque l’Assemblée générale de l’ONU avait approuvé, par le vote de la résolution 181,la création de deux États, juif et arabe, faisant de Jérusalem une enclave internationale. Si la population juive a immédiatement accepté ce compromis, les États et résidents arabes ont quant à eux rejeté cette proposition. La question de la création d’un État palestinien était-elle déjà à cette époque à l’ordre du jour ?
    - Disons que l'idée de la séparation de la Palestine mandataire britannique en deux États, l'un juif, l'autre arabe, était dans l'air depuis au moins le milieu des années 1930. Grande révolte arabe d'une part (1936), construction rapide et cohérente du yishouv (le foyer national juif) d'autre part, coûts d'occupation sans cesse plus lourds ; tout pousse Londres à en finir avec cette question. D'où les deux plans de partage établis - cartes précises à l'appui - dès 1937 et 1938 avec les plans Peel et Woodhead. On y trouve déjà les deux États, et, en effet, un corpus separatum autour de Jérusalem. Mais quand le coût lié à la lutte de libération nationale par les organisations sionistes devient vraiment trop lourd, en 946-47, Londres transmet le dossier, la mort dans l'âme, à l'ONU. Et la Commission onusienne (UNSCOP) de conclure très vite, au cours de l'été 1947, à la même nécessité de créer un État juif de Palestine et un État arabe de Palestine. On connaît la suite : l'Organisation sioniste accepte la résolution impliquant le partage, les États arabes et le Haut Conseil arabe de Palestine refusent...
    - À la fin de la guerre d’Indépendance, l’Égypte disposait du contrôle de la bande de Gaza et la Jordanie avait annexé la Cisjordanie. Pourquoi n’y a-t-il pas eu à partir de là une volonté d’établir un État palestinien sur ces territoires ?
    - Vous avez tout à fait raison de le rappeler ! Le refus de ces deux États arabes d'accorder, au moins sur ces portions importantes du territoire palestinien initialement dévolu à l'État arabe de Palestine, ne serait-ce qu'une autonomie, prouve clairement leur volonté de ne pas voir se créer cet État. Peur de l'irrédentisme en Jordanie, crainte peut-être de la déstabilisation du Sinaï en Égypte... Le fait demeure : le roi Hussein et le président Nasser ne voulaient pas d'un État palestinien souverain, et ont instrumentalisé (surtout Nasser) sans vergogne cette cause à leurs profits respectifs. Du reste, chaque État arabe, de l'Irak à la Libye en passant par la Syrie et le Soudan, en a fait de même. Ce n'est qu'après 1967 et la prise de contrôle de la Cisjordanie et Gaza par Israël que l'occupation est devenue intolérable ! Lorsqu’elle était arabe, elle paraissait naturelle...
    - La plupart des experts estiment qu’une déclaration unilatérale d’un État palestinien risque surtout de créer des torts à la cause palestinienne. Comment expliquer l’obstination de Mahmoud Abbas ?
    - Ce n'est pas évident. Certes, on peut considérer que chaque tentative qui échoue constitue un revers. Mais mettons-nous un instant à la place de Mahmoud Abbas. Il a renoncé à l'usage de la violence, et tient plutôt bien l'économie dans les zones dont il a le contrôle. Son rival mortel, c'est le Hamas qui, lui, cherche la tension et le chaos. Sauf des initiatives diplomatiques à l'Assemblée générale des Nations unies, là où il sait avoir la majorité, que peut-il faire pour démontrer à son opinion que la cause de l'indépendance avance ? Son erreur est sans doute de ne pas prendre suffisamment en considération - j'y reviens en bon géopolitologue ! - les rapports de force. C’est-à-dire qu'exiger depuis plusieurs années l'arrêt de la construction dans les implantations comme préalable à la reprise des pourparlers, alors même qu'Israël, globalement soutenu par les Occidentaux, réclame une reprise sans préalable, lui fait perdre un temps précieux. Or la puissance de l'État juif s'accroît (quoi qu'en bêlent les pénibles prophètes de malheur à longueur de blogs ou de conférences ineptes) par rapport à celle de l'Autorité palestinienne. Surtout, le temps de l'absence de négociations n'est pas perdu pour les fanatiques du Hamas, on vient de le voir..."

- Legal Implication of the United Nations Resolution on Palestine, Alan Dershowitz (Felix Frankfurter Professor of Law) - "It would also mean that Security Council Resolution 242, whose purpose it was to allow Israel to hold onto some of the territories captured during its defensive 1967 war, would be overruled by a General Assembly vote—something the United Nations Charter explicitly forbids".
http://www.algemeiner.com/2012/12/02/dershowitz-legal-implication-of-the-united-nations-resolution-on-palestine/
   "The General Assembly vote declaring that Palestine, within the pre-1967 borders, is a “state”, at least for some purposes, would have nasty legal implications, if it were ever to be taken seriously by the international community.  It would mean that Israel, which captured some Jordanian territory after Jordan attacked West Jerusalem in 1967, is illegally occupying the Western Wall (Judaism’s holiest site), the Jewish Quarter of old Jerusalem (where Jews have lived for thousands of years), the access road to the Hebrew University (which was established well before Israel even became a state) and other areas necessary to the security of its citizens. It would also mean that Security Council Resolution 242, whose purpose it was to allow Israel to hold onto some of the territories captured during its defensive 1967 war, would be overruled by a General Assembly vote—something the United Nations Charter explicitly forbids. It would be the first time in history that a nation was required to return all land lawfully captured in a defensive war.
    If all the territory captured by Israel in its defensive war is being illegally occupied then it might be open to the newly recognized “Palestinian State” to try to bring a case before the International Criminal Court against Israeli political and military leaders who are involved in the occupation.  This would mean that virtually every Israeli leader could be placed on trial.  What this would entail realistically is that they could not travel to countries which might extradite them for trial in the Hague.
    These absurd conclusions follow from the theater of the absurd that occurred when the General Assembly, for the thousandth time, issued an irrelevantly one sided declaration on Palestine.  As Abba Eban once put it: “If Algeria introduced a General Assembly Resolution that the world was flat and that Israel had flattened it, it would pass 100 to 10 with 50 abstentions.” That’s pretty much what happened the other day.  I wonder whether the European countries that voted for the Resolution knew what a tangled web they were weaving.
    Nor was this Resolution a recognition of the two-state solution, since a considerable number of states who voted for it have refused to recognize Israel’s right to exist. What they were looking for was a one state resolution—that one state being yet another Islamic country that voted for Hamas in the last election and that is likely to be governed by Sharia Law that will not allow Jews or Christians equal rights.
    Neither will the General Assembly’s actions move the Palestinians closer to accepting the ongoing Israeli offer to begin negotiations toward a two state solution with no prior conditions. The Palestinians now have little incentive to negotiate a state, which would require considerable compromise and sacrifice on all sides.  They now think they can get their state recognized without the need to give up the right of return or to make the kinds of territorial compromises necessary for Israel’s security.  The United Nations action will only discourage the Palestinians from entering into serious negotiations with Israel.
    The United Nations’ action will also incentivize Hamas to continue firing rockets into Israel on a periodic basis in order to provoke Israeli retaliation.  Many in Hamas believe that the recent fighting in Gaza actually helped the Palestinians get more votes in the General Assembly.  They are certainly taking some of the credit for these votes.
    All in all, the United Nations vote will make it harder to achieve a peaceful two state solution, acceptable to both sides.  But that has been the history of General Assembly actions with regard to Israel, beginning with the lopsided vote in 1975 that challenged Israel’s very existence by declaring Zionism—the national liberation movement of the Jewish people—to be a form of racism.  Although the General Assembly was ultimately pressured into rescinding that blood libel, its bigoted spirit still hovers over numerous United Nations agencies which continue to regard Israel as a pariah.  It could be felt in the General Assembly hall when so many countries that refused to recognize Israel voted to recognize Palestine.
    This is all a prescription for continued warfare, lawfare and enmity. It is not a prescription for resolving a complex and difficult issue in a realistic manner.  But what else is new at the United Nations!"

- The legal impossibility of limited Palestinian statehood at the U.N., Jordan Sekulow (executive director of the American Center for Law and Justice (ACLJ)) & Matthew Clark (attorney at the ACLJ) - "Thursday’s vote marks an attempt to fundamentally reshape the Middle East at the expense of international law, peace, and the Israeli and Palestinian peoples. Even if it were to pass the General Assembly, its legal effect would be a nullity".
http://www.washingtonpost.com/blogs/religious-right-now/post/the-legal-impossibility-of-limited-palestinian-statehood-at-the-un/2012/11/28/96697738-39a6-11e2-b01f-5f55b193f58f_blog.html
   "[...] The resolution that the PA submitted to the U.N. General Assembly includes numerous demands that far exceed a simple (but equally illegal) grant of non-member observer state status, i.e. statehood, to the Palestinian Authority. The ACLJ has put together a comprehensive legal analysis (aclj.org/israel/rebutting-palestine-illegal-un-push-statehood-divides-jerusalem-attacks-israel) of the fallacies, overreaching and illegality of the PA’s resolution at the U.N.
    First, the PA is demanding that the U.N. create the state of Palestine, “on the Palestinian Territory occupied [by Israel] since 1967” within “the pre-1967 borders.” It is important to understand that historically and factually the PA’s resolution is inaccurate. Israel does not “occupy” Palestinian land; at best, that territory is in dispute, but legally not “occupied.” As ACLJ Senior Counsel Skip Ash in our legal analysis:
   "At no time in history has there been an Arab Palestinian state or similar Arab Palestinian political entity exercising any form of national sovereignty over either parcel of land. After the British departed Palestine in May 1948, Jewish Palestinians declared their independence, thereby establishing the State of Israel. Israel’s Arab neighbors immediately attacked the fledgling Jewish state. Rather than annihilate the infant state of Israel, Israel actually gained additional territory than originally allotted to it by the UN Partition Plan. The war ended with a series of armistice agreements that, at Arab insistence, determined that the armistice lines were not lawful borders, meaning that actual borders must still be negotiated."
    In fact, the areas in dispute were never governed by an Arab Palestinian political entity, as none was established in 1949; “the Jordanian army occupied the West Bank, and the Egyptian army occupied the Gaza Strip.” Israel captured this territory when it was attacked in 1967. The U.N., in Security Council Resolution 242, never intended for all of this territory to be returned to Egyptian or Jordanian control. As our legal analysis explains, the resolution, “only required that Israel return ‘territories’ captured during the 1967 war, not ‘the’ or ‘all the’ territories it captured. Such wording was intentional.”
    Second, the PA is demanding that the UN grant something that it has no power or authority under international law to do, statehood. The U.N. recognizes this principle of international law itself, stating: "The recognition of a new State or Government is an act that only other States and Governments may grant or withhold . . . The United Nations is neither a State nor a Government, and therefore does not possess any authority to recognize either a State or a Government. As an organization of independent States, it may admit a new State to its membership or accept the credentials of the representatives of a new Government."
    As we explain: "Thus, existence as a “state” is an a priori requirement for UN membership, and the UN realizes that it does not have the power to recognize a state. Instead, any determination of statehood by the General Assembly would be a raw exercise of politics, not law. As such, any state recognition by the General Assembly would be illegitimate, as would be the “state” so recognized."
    For international law purposes, the Montevideo Convention contains the “best-known formulation of the basic criteria for statehood,” to wit, to be a “state,” an entity must possess a permanent population, a defined territory, a government, and a capacity to enter relations with other states. These criteria are widely considered to be the prime indicia of statehood, and the Palestinians’ failure to meet a number of them absolutely preclude any legitimate claim to statehood by the Palestinian Authority.
    The Palestinians’ unwillingness to negotiate a defined territory with Israel, and the competing authority of Hamas in the Gaza Strip and the PA in the West Bank, “confirm the fact that the Palestinians lack the territorial control and governmental capacity that is required for statehood or sovereignty.” This attempt at the U.N. to create a new state, “subverts international law,” and “[c]onsequently, any General Assembly recognition is a legal nullity.”
    Third, the PA resolution accuses Israel of illegally obtaining the disputed territories through an aggressive war. Again, this accusation is devoid of factual or legal support. It is well-settled that international law forbids acquiring territory through aggressive war. The issue is whether territory can be obtained through defensive measures. In effect, when a state violates international law by engaging in aggressive war and that state loses territory it occupies, there is no requirement in international law that such territory be returned to the violating state.
    In fact, any asserted requirement to do so would reward the aggressor vis-à-vis the victim. As such, Israel reasonably believes that territory may indeed be acquired through defensive measures. As explained above, the territories in dispute were obtained by Israel in 1967 during the Six Day War and were not the result of an aggressive war by Israel. Thus, Israel is in complete compliance with international law, and “negotiations between the parties are necessary to determine to whom the various territories belong.”
    Fourth, the PA is demanding statehood and the acquisition of territory controlled by Israel as a pre-condition to negotiations for a peace agreement with Israel. Essentially, the PA is demanding that negotiations begin from their best-case scenario after throwing out all previous agreements. The ACLJ’s legal analysis concludes:
   "By attempting to obtain a declaration of statehood via the UN, the PA is in direct violation of a series of Israeli-Palestinian agreements that require bilateral negotiations. By taking its case directly to the General Assembly, the PA is openly and notoriously breaching its treaty obligations with Israel, obligations it freely assumed under the auspices of the international community. For example, Palestinian officials explicitly agreed not to change the PA’s status outside of peace talks pursuant to the Interim Agreements. By appealing to the UN instead of negotiating, the PA is undermining all of the UN’s efforts for peace to date. Were the General Assembly to recognize a form of Palestinian statehood via a status change, the UN would simply undermine its own legitimacy in the international community."
    Legally, the PA’s willingness to breach its solemn agreements with Israel by seeking a unilateral declaration of statehood at the U.N. frees Israel “from fulfilling its reciprocal obligations under the same agreements.” It would “likely trigger a strong Israeli response that could derail indefinitely the achieving of peace between Israelis and Palestinians as well as the establishment of an Arab Palestinian state.”
    Finally, the PA resolution at the U.N. relies on bits and pieces of select U.N. resolutions for support, ignoring others and obfuscating their context. Not only did Arab Palestinians reject the principles laid out for the creation of two states in 1947, while Jewish Palestinians accepted them, Arabs immediately attacked the new Israeli state and there has been a perpetual state of conflict ever since. One need only be reminded of the Palestinian rockets that rained down on Israeli civilians a little over a week ago.
    Palestinians continue to ignore those same U.N. resolutions’ calls for recognizing Israel as a Jewish state. As our analysis concluded, “In citing General Assembly Resolution 181 and Security Council Resolution 242 as support for the Palestinian claim of statehood status, the Palestinian Authority demonstrates their propensity to pick and choose from UN resolutions those portions that support their asserted claims while simply ignoring portions that undermine their positions.”
    Thursday’s vote marks an attempt to fundamentally reshape the Middle East at the expense of international law, peace, and the Israeli and Palestinian peoples. Even if it were to pass the General Assembly, its legal effect would be a nullity."

- Palestine à l'ONU : le Printemps arabe relativise la cause palestinienne, Christian Makarian (L'Express)
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/palestine-a-l-onu-le-printemps-arabe-relativise-la-cause-palestinienne_1194345.html
   "[...] rien n'indique que le "certificat de naissance" demandé à l'Assemblée générale puisse être ainsi délivré, bien au contraire. En dehors de la liesse éphémère d'un peuple, les bénéfices de l'opération ne sautent pas aux yeux. D'une part, les Palestiniens disposent, via l'OLP, du statut d'observateur depuis 1974. L'évolution est sémantique ; on parle désormais d'"Etat". D'autre part, la progression au statut de pays observateur non-membre s'obtient par un vote à la majorité de l'Assemblée générale, mais n'accorde pas le droit de vote au sein de cette dernière instance. [...]
    Autre objection, de taille, si la Palestine devait adhérer à la CPI, le Hamas serait également exposé à des poursuites dans la mesure où les tirs de roquettes cotre la population civile israélienne sont strictement condamnés par différents textes internationaux. Autant d'obstacles qui ont fait dire prudemment à Abbas que le recours à la CPI ne devrait être envisagé qu'en dernière extrémité. [...]
    Force est de constater que la manoeuvre d'Abbas à l'ONU, principalement destinée à faire sortir de l'oubli le problème palestinien, n'a rencontré qu'un faible écho dans les pays arabes. En vérité, la mobilisation pour la Palestine, usée jusqu'à la corde par tous les dirigeants (en particulier les dictateurs récemment déchus) pour galvaniser les peuples a cessé de soulever les masses. Chaque pays arabe a désormais sa propre cause, nationale, qui accapare toutes les énergies. Le printemps arabe n'a pas rendu service à la cause palestinienne."

- Arafat death investigation already looking like a sham (Elder of Ziyon) - "that's the second irregularity around this investigation."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/12/arafat-death-investigation-already.html

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Published by Occam - dans Décembre 2012
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