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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 10:47
France

- "Dans les quartiers, la haine du juif ne disparaîtra pas par miracle", Sarah Diffalah (Nouvel Observateur) - "Les mamans de confession musulmane sont essentielles pour lutter contre le ressentiment anti-juif. Car, elles-mêmes nous le disent, elles ont éduqué leurs enfants dans le mépris, voire la haine du juif. Elles le disent avec d'autant plus de naturel, que pour elles, la culture antisémite est normale, qu'elles ont grandi avec des préjugés".
http://tempsreel.nouvelobs.com/attentats-charlie-hebdo-et-maintenant/20150130.OBS1284/dans-les-quartiers-la-haine-du-juif-ne-disparaitra-pas-par-miracle.html
   "Devant la synagogue de Ris-Orangis, deux militaires sont en faction. A chaque sortie du rabbin Michel Serfaty, pas moins de trois garde-du-corps en civil l'accompagnent. En voiture, il est précédé et suivi par deux véhicules de police banalisées. C'est la première fois de sa vie que ça lui arrive. Même après l'agression antisémite dont il a été victime en 2003 dans les rues de sa ville et qui avait fait déplacer Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, il n'avait pas été aussi protégé. Est-ce parce que à quelques kilomètres de là s'étend Grigny, commune dont était originaire Amedy Coulibaly, l'auteur des assassinats d'une policière et de quatre juifs début janvier ? Il n'en a pas la moindre idée, tout juste sait-il que l'un des cafés fréquentés par le djihadiste ne se situe pas très loin.
    Les attentats contre "Charlie Hebdo" et le magasin Hyper Cacher, qui ont notamment entraîné un renforcement de la sécurité des lieux de culte, n'ont en rien bouleversé sa sérénité habituelle, ni sa détermination à défendre l'amitié entre juifs et musulmans. Au lendemain de la publication d'une caricature de Mahomet dans le "Charlie Hebdo" des survivants, il a fait le tour des mosquées "dîtes radicales" de Sainte-Geneviève-Des-Bois, de Corbeil-Essonnes et de Vigneux-sur Seine, pour distribuer des tracts vantant le dialogue judéo-musulman. Il n'avouera que plus tard, qu'il "se blinde psychologiquement" mais que "c'est dur".
    Michel Serfaty est une figure de la communauté juive. Tantôt adoré, tantôt détesté, quand il ne suscite pas la perplexité devant tant de confiance dans un combat que certains estiment vain et utopiste. Sur le terrain depuis 2005, il sillonne la France au volant de son bus des années 70 au sigle de son association, l'Amitié judéo-musulmane de France (AJMF), qui partage les locaux de sa synagogue, et investit les quartiers sensibles. Là même où les agents des services des renseignements lui conjurent de ne pas entrer, sous peine d'un incident. Jusqu'en 2012, il était accompagné d'un imam, Mohamed Azizi, d'une psychologue et d'un médiateur. [...]
    Il est fier le rabbin des quartiers. Jamais son action n'a provoqué de violence, tout au moins des "propos sombres" et quelques menaces. Les insultes ne l'atteignent plus. Des exemples, il en a à la pelle en mémoire : "Il faut tuer les juifs", "Je ne peux pas être l'ami des juifs", "je ne peux pas toucher un juif", entend-il souvent. Quant aux musulmans qui l'entourent, ils sont des "apostats". "Nous on rigole, on ne tombe pas dans le piège, on les interroge, l'imam récite quelques sourates du Coran pour rétablir certaines vérités théologique. C'est arrivé que certains me serrent la main à la fin", souligne Michel Serfaty mais ajoute : "Nous n'avons pas l'ambition de changer les mentalités, nous ne sommes pas des magiciens. Le travail que nous menons est un travail d'une génération. Mais il faut continuer dans cette voie pendant 40 ans encore".
    Il invite les mères juives et musulmanes à se rencontrer autour de la préparation d'un couscous, dans les maisons de quartiers pour "échanger" et casser les stéréotypes les plus tenaces des unes sur les autres et vice-versa. "Les mamans de confession musulmane sont essentielles pour lutter contre le ressentiment anti-juif. Car, elles-mêmes nous le disent, elles ont éduqué leurs enfants dans le mépris, voire la haine du juif. Elles le disent avec d'autant plus de naturel, que pour elles, la culture antisémite est normale, qu'elles ont grandi avec des préjugés. La présence des responsables religieux que nous sommes, les rassure et leur permet de s'interroger sur le regard porté sur l'autre. Et puis elles se rendent compte qu'elles se sont trompées et se demandent pourquoi on leur a menti."
    Il se heurte souvent au débat inévitable sur le conflit israélo-palestinien. "A ceux qui souhaitent en faire un obstacle à l'amitié entre juifs et musulmans, je leur répète inlassablement que je ne suis ni Israélien, ni un soldat de Tsahal. Ce conflit ne nous concerne pas, il ne fait pas partie de nos préoccupations quotidiennes. Nous ne devons pas importer le conflit en France." [...]"

- "Si possible pas juif(ve)" : une offre d'emploi discriminatoire visée par une plainte (L'Express.fr) - ""Vous êtes rigoureux, motivés, si possible pas juif(ve)..." Une offre d'emploi a fait scandale ce lundi, découverte sur une plateforme de recrutement : un CDI d'infographiste était proposé par une agence parisienne, NSL Studio, sur le site Graphic-Jobs avec un texte d'apparence très classique. Sauf qu'une ligne antisémite frappante y était glissée".
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/si-possible-pas-juif-ve-une-offre-d-emploi-discriminatoire-visee-par-une-plainte_1647543.html

- Soumission, Michel Houellebecq (Flammarion 2014, p. 89) - j'ai bien aimé la petite phrase lapidaire : "ils souhaiteraient de la France une condamnation un peu plus ferme d'Israël, mais ça la gauche leur accordera sans problème".
http://www.amazon.fr/Soumission-Michel-Houellebecq/dp/2081354802
   "[...] Il marqua un temps assez long, but une première gorgée de porto, puis une seconde, avant de poursuivre : "Les négociations entre le Parti socialiste et la Fraternité musulmane sont beaucoup plus difficiles que prévu. Pourtant, les musulmans sont prêts à donner plus de la moitié des ministères à la gauche - y compris des ministères clés comme les Finances et l'Intérieur. Ils n'ont aucune divergence sur l'économie, ni sur la politique fiscale ; pas davantage sur la sécurité - ils ont de surcroît, contrairement à leurs partenaires socialistes, les moyens de faire régner l'ordre dans les cités. Il y a bien quelques désaccords en politique étrangère, ils souhaiteraient de la France une condamnation un peu plus ferme d'Israël, mais ça la gauche leur accordera sans problème. La vraie difficulté, le point d'achoppement des négociations, c'est l'Education nationale. [...]""


Gaza & Hamas

- Démission du chef de la commission d'enquête de l'ONU sur Gaza (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/59830-150203-guerre-a-gaza-le-responsable-de-la-commission-d-enquete-de-l-onu-demissionne
   "Le dirigeant de la commission, chargée par le Conseil des droits de l'Homme des Nations-Unies, d'enquêter sur la guerre à Gaza entre Israël et le Hamas l'été dernier, a démissionné lundi. Israël a en effet accusé William Schabas d’impartialité pour avoir travaillé en 2012 pour l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) en tant que consultant, et avoir été payé 1.300 dollars pour avoir rédigé une note juridique, indique l'agence de presse Reuters.
    L'Etat hébreu avait, par ailleurs, refusé de coopérer avec le professeur de droit international canadien, compte tenu des propos polémiques qu'il avait tenu à l'encontre du pays et de son Premier ministre, Benyamin Netanyahou. "Etant donné que la commission Schabas n'est pas une commission d'enquête mais un comité qui a déjà des résultats prédéfinis, il a été décidé qu'Israël ne coopérerait pas avec cette dite commission", avait annoncé le ministère israélien des Affaires étrangères en novembre dernier.
    La commission Schabas a été mise en place pour enquêter sur des allégations de crimes de guerre commis par les différentes parties lors de l'opération militaire "Bordure protectrice". Dans une lettre à la commission, dont Reuters a obtenu copie lundi, Schabas annonce que sa démission est immédiate, et qu'elle a pour but de "ne pas entraver la publication de rapport d'enquête qui est prévue pour mars".
   "Cette commission était vouée à l'échec dès le départ, et elle devrait être dissolue dans son ensemble", a pour sa part déclaré le chef de la commission parlementaire israélienne des Affaires étrangères et de la Défense, Yariv Levin, à l'annonce de cette démission. [...]"
- Démission du chef de la commission d'enquête de l'Onu sur Gaza (Reuters) - "Lors de la création de la commission d'enquête, Israël avait dénoncé "un tribunal fantoche". "Cela fait des années que le Conseil des droits de l'homme de l'Onu s'est transformé en un 'Conseil des droits des terroristes' dont les pseudo-investigations sont déterminées par avance", avait dit Yigal Palmor, porte-parole du ministère des Affaires étrangères".
https://fr.news.yahoo.com/d%C3%A9mission-du-chef-la-commission-denqu%C3%AAte-lonu-sur-223616186.html
- The Schabas fiasco (Elder of Ziyon) - "Everyone knew Schabas was biased. He referred to Zionists as "enemies." He participated in a kangaroo court against Israel. Even he admitted he was biased, but he claimed that he - unlike every judge on the planet - would be objective despite his having already formed his anti-Israel opinions. This attitude was widely criticized by prominent lawyers, as are listed at UN Watch. However, the sheer nerve that he shows here takes the cake. He finally decided to step down after Israel was ready to show evidence that he was paid by one of the sides that he was supposedly investigating".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/the-schabas-fiasco.html

- ‘I made eye contact with the terrorist’: A decorated IDF soldier remembers the Gaza war (Haaretz) - 'We didn't wipe out a whole neighborhood just because we felt like it.'
http://www.haaretz.com/news/national/.premium-1.640446
   "“When we arrived, the first thing I saw was a wounded soldier on the ground, not moving, and the terrorist standing right above him, taking his weapon and starting to drag him into the house. I had eye contact with the terrorist for a fraction of a second – I had my head outside the tank. Then he abandoned the soldier, took his weapon and ran inside the house.” [...]" (suite payante)

- Le Hamas manifeste contre l’Egypte (AFP) - "Sous une nuée de drapeaux verts du mouvement, qui tient toujours de fait les rênes du pouvoir dans l’enclave, les manifestants ont scandé « le Hamas n’est pas terroriste » et « le Hamas est notre fierté » dans la ville de Jabalia, au nord de Gaza".
http://fr.timesofisrael.com/le-hamas-manifeste-contre-legypte/

- Thousands of Gaza Youth Train at Hamas Military Wing Camp (MEMRI, Vidéo 7mn30)
https://www.youtube.com/watch?v=RXb7vh5YFm0
   "This video-clip shows footage from a youth camp organized by 'Izz Al-Din Al-Qassam Brigades, the military wing of Hamas, in which young cadets demonstrate military skills, such as use of weapons, and simulate the kidnapping of an Israeli soldier. Thousands of youth are reported to have attended the camp. The footage is from the Hamas Al-Aqsa TV and from various Internet channels."

- Sharing the blame for Gaza’s tragic cycle (Washington Post editorial) - "U.N. officials, like much of the rest of the world, are quick to blame Israel for this horrific situation, even though Egypt’s border “blockade” is tighter".
http://www.washingtonpost.com/opinions/sharing-the-blame-for-gazas-tragic-cycle/2015/02/01/223ddc7e-a8ac-11e4-a7c2-03d37af98440_story.html
   The Post's William Booth witnessed a chilling event in the Gaza Strip on Thursday: thousands of youths lined up “in crisp military fashion” for a “graduation ceremony” after a week of training by the armed wing of the Hamas movement. Even as thousands of Gazan families struggle to survive amid the rubble of last summer’s war with Israel, and children are reported to be dying from exposure, Hamas is once again investing its resources in preparing for another unwinnable battle.
    That this is happening is yet another indictment of this Islamic terrorist movement, which has started three wars with Israel in six years while depriving the 1.8 million people on its devastated territory any hope of peaceful development. But it is also shameful evidence of the failure by other parties — from the Palestinian Authority and Israel to Egypt and the United States — to take steps to lift Gaza out of its tragic cycle of bloodshed and blockade.
    Last year’s war, which killed more than 2,000 Gazans and damaged or destroyed 124,000 homes, could have been a turning point. Israel pressed for Hamas’s disarmament as part of a cease-fire; though that proved impossible, the United States and Egypt pressed a formula under which the Palestinian Authority would take over responsibility for security on the territory’s border, allowing for an expansion of trade and humanitarian relief.
    The deal never took hold. Hamas refused to give up its checkpoints on the border, while Palestinian President Mahmoud Abbas chose to focus his energies on another empty diplomatic offensive at the United Nations rather than the more difficult work of restoring order in Gaza. The predictable result was that Egypt, ruled by a regime deeply hostile to Hamas, sealed its border and redoubled its effort to prevent smuggling, while Israel, worried about Hamas’s rearmament, allowed only a fraction of the imports the United Nations says are needed for reconstruction.
    International donors — above all, the Arab states — have meanwhile held back the reconstruction funding they pledged. The result was that the U.N. refu­gee relief agency in Gaza was forced to suspend payments to families last week. Its director, Robert Turner, issued a statement saying that “people are desperate and the international community cannot even provide the bare minimum — for example a repaired home in winter — let alone a lifting of the blockade, access to markets or freedom of movement.”
    U.N. officials, like much of the rest of the world, are quick to blame Israel for this horrific situation, even though Egypt’s border “blockade” is tighter. It’s certainly striking that while Prime Minister Benjamin Netanyahu is said to consider the danger of Iran so serious that it justifies his violation of diplomatic protocol to address a joint meeting of Congress, he appears to have no policy for Gaza — the source of the most lethal attacks on Israelis in recent years.
    Israel, however, can hardly be expected to facilitate Hamas’s relentless preparations for more war, to which concrete and other reconstruction materials have been diverted in the past. An Israeli official told Mr. Booth that Gazan workshops were “assembling new rockets as fast as they can” and that the strip’s militias would be fully rearmed and trained within months. Sadly, that is likely to be the next time the world pays heed to Gaza — when war with Israel again erupts."

- Hamas, not Israel, is responsible for suffering in Gaza, Robert Jacobs (Oregon Live) - "there is little chance for improvement for the Palestinian civilians in Gaza until the international community holds Hamas accountable".
http://www.oregonlive.com/opinion/index.ssf/2015/01/hamas_not_israel_is_responsibl.html
   "Oregonian guest columnists Ned Rosch and Maxine Fookson write a plaintive cry on behalf of Palestinian civilians in Gaza, describing Gazans heart-wrenching situation, suffering the consequence of this past summer's Hamas-Israel conflict — the third since 2009. They blame Israel for the terrible situation of these Palestinians. But Israel is no more to blame for the suffering of the Gazans than the Allies were to blame for the terrible suffering of civilians in Nazi Germany as they bombed German cities, or for the suffering of Serbian civilians when the United States bombed Serbia to stop the attempted genocide in Bosnia.
    Hamas kidnapped three Israeli teens this summer and then began firing waves of missiles into Israel, targeting Israeli civilians. In the week after the teens' murdered bodies were found, Hamas fired 180 missiles at Israeli towns and cities, including Tel Aviv, and attempted twice to invade Israel through tunnels it built into Israel. For the third time in six years, Israel was forced to protect its citizens by force.
    Hamas' elected term ended five years ago. The U.S., European Union and Japan all recognize it as a terrorist organization. Jordan bans its leaders. Its charter calls for the murder of Jews everywhere and the "obliteration" of Israel through "jihad."
    Hamas rejected numerous internationally proposed truces. It rejects all negotiations with Israel, including the peace terms proposed by the "quartet" made up of the United Nations, the U.S., the E.U. and Russia. If Hamas would accept the quartet's peace terms — recognizing Israel, rejecting terrorism and honoring past signed agreements between the Palestine Liberation Organization and Israel — then neither Gazans nor Israelis would suffer.
    But Hamas rejects these terms, dragging Gazans into repeated wars against Israel, inflicting damage on its own people, firing missiles from hospitals, schools and homes so they became legitimate military targets and forcing ordinary Gazans to act as human shields — a war crime. As Palestinian human rights activist Bassam Eid noted, "Hamas has never considered Palestinian needs – only its own political interests. And so they have continued to fire rockets at Israel, knowing full-well what the result would be: Hamas paved the road for the death of our people."
    While some Gaza residents are still reeling from Hamas' war last summer, it is Hamas that has and continues to hurt them. Hamas murders its political opponents, persecutes Gaza's 1,500 Christians, imposes draconian rules on women, subverts Palestinian education and strictly censors journalists. Hamas continues to "appropriate" donated supplies intended to rebuild homes to instead rebuild tunnels into Israel.
    The fault lies with Hamas, not Israel, which, even during this summer's conflict, continued to provide food, medicine and other supplies to relief organizations to try to improve the lives of ordinary Gazans.
    The tragedy is there is little chance for improvement for the Palestinian civilians in Gaza until the international community holds Hamas accountable and compels it to renounce its self-defeating, reactionary agenda."


Judée-Samarie

- Mahmoud Abbas embraces a mass murderer, no one cares (Elder of Ziyon) - "[Omar al-]Bashir [président du Soudan] is the only current head of state for whom there is an arrest warrant by the ICC on counts of war crimes (pillaging and intentionally directing attacks against civilians) and crimes against humanity (murder, extermination, forcible transfer, torture and rape). Mahmoud Abbas, that well-regarded peacemaker, has absolutely no problem with literally embracing a war criminal who has been accused by the US of being involved in genocide".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/mahmoud-abbas-embraces-mass-murderer-no.html


"Processus de paix"

- Palestinian students admire terrorist Dalal Mughrabi who led killing of 37 (PMW) - voir cette vidéo hallucinante (et déprimante) ici. Pour rappel, Dalal Mughrabi fut responsable en 1978, au nom du Fatah, du massacre de 37 civils israéliens, dont 13 enfants.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13858
   "Dalal Mughrabi, the terrorist who led the most lethal attack against Israel, in which 37 people were murdered in 1978, was born in January and her date of birth has been celebrated and honorably noted by Abbas' Fatah movement and others.
    Awdah TV, whose General Supervisor is Fatah's spokesman Ahmad Assaf, broadcast at length from a party celebrating the terrorist's birthday. Fatah's logo was displayed on stage. "Martyr Dalal Mughrabi raised the Palestinian flag from the heart of occupied Palestine," stated the Awdah reporter. "On her birthday we renew the promise to her and its fulfillment. Martyr Dalal Mughrabi will remain a path for the next generations to follow." [Fatah-run Awdah TV and Awdah TV Facebook, Jan. 3, 2015] Click to view [...]"

- Boycott d'Israël, une arme indigne, Franck Nouma (Journaliste indépendant, ancien correspondant du "Jerusalem Post" à Bruxelles) - "C'est Montesquieu qui disait que "le droit des gens est naturellement fondé sur ce principe que les diverses nations doivent se faire, dans la paix, le plus de bien, et, dans la guerre, le moins de mal qu'il est possible". Et cela vaut aussi bien pour les pays arabes que pour Israël, deux protagonistes d'un conflit interminable".
http://www.huffingtonpost.fr/franck-nouma/boycott-disrael-une-arme-indigne_b_6594410.html
   "Initié dans les années 2000 et institutionnalisé en 2005 lors du forum de Porto Alegre, le boycott de l'Etat d'Israël, repris sous l'acronyme BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) constitue une infamie pour ses auteurs et une imposture pour ses promoteurs. [...]
    C'est la Ligue arabe qui a décidé de proscrire toute relation commerciale et financière entre les Etats arabes et le futur Etat israélien. Installé à Damas en 1951, "un bureau central du boycott" en coordonne la mise en œuvre. Celle-ci, renforcée après la guerre du Kippour (1973) par le chantage au pétrole, s'appliquera dans le monde avec une rigueur variable. Dans les deux décennies qui suivirent, de multiples facteurs politiques et géopolitiques -disparition de l'allié soviétique, traités de paix, reconnaissances diplomatiques - rendent le boycott progressivement inopérant.
    A la fin des années 1990, seuls quelques rares pays (Syrie, Liban, Iran) l'observent encore, avec plus de zèle que d'efficacité. Les autres pays arabes, ceux qui ont le verbe haut et le profit bas, surfent sur la passion des peuples et soufflent sur les braises de la haine tout en entretenant des relations cordiales et utilitaristes avec ce qu'ils appellent "l'entité sioniste" ! D'autres, des Occidentaux cette fois-ci, sont beaucoup plus soucieux de conserver de bonnes relations avec à la fois les Etats arabes et Israël, que de travailler à l'instauration de bonnes relations entre Palestiniens et Israéliens.
    C'est sans doute cette hypocrisie politique que les amis d'Israël ont voulu dénoncer. En France, un texte parait en novembre 2010 sous un titre explicite intitulé : "Le boycott d'Israël est une arme indigne", dont les signataires se nomment Alain Finkielkraut, Bernard Henri-Lévy, Yvan Attal, mais aussi Manuel Valls et ... François Hollande, encore loin du pouvoir l'un et l'autre. Balayant les précautions politiques de ceux qu'ils nomment "saboteurs", les auteurs dénoncent ses partisans qualifiés d'exterminateurs masqués et considèrent "qu'au vu de leur charte, tout ce qui est israélien serait coupable, ce qui donne l'impression que c'est le mot même d'Israël que l'on souhaite, en fait, rayer des esprits et des cartes".
    [...] ceux qui redoutent le démon de l'antisémitisme et qui œuvrent authentiquement à une solution équitable et durable du conflit israélo-palestinien savent que les oukases et autres injonctions au boycott alimentent beaucoup plus le ressentiment et la radicalisation que l'apaisement des esprits et le dialogue. [...]
    C'est Montesquieu qui disait que "le droit des gens est naturellement fondé sur ce principe que les diverses nations doivent se faire, dans la paix, le plus de bien, et, dans la guerre, le moins de mal qu'il est possible". Et cela vaut aussi bien pour les pays arabes que pour Israël, deux protagonistes d'un conflit interminable, qui devraient apprendre de celui encore plus meurtrier et dévastateur entre l'Allemagne et ses voisins européens, ou entre les Etats-Unis et le Japon. C'est par le commerce et les intérêts économiques réciproques que la paix a pû s'établir entre des nations que l'on disait alors irréductiblement ennemies et culturellement inconciliables."


Iran

- L'Iran lance un concours de caricatures sur l’holocauste, Déborah Coeffier (Libération)
http://www.liberation.fr/monde/2015/02/02/l-iran-lance-un-concours-de-caricatures-sur-l-holocauste_1193988
   "La une du dernier Charlie Hebdo continue de faire parler d’elle, notamment en Iran. Selon le quotidien iranien en langue anglaise Tehran Times, un concours international de caricature va être organisé en réponse, sur le thème de l’holocauste. L’objectif de cette compétition, lancée par deux organismes culturels iraniens, est de «protester contre les caricatures insultant le prophète Mahomet par l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo», a expliqué Masud Shojaei-Tabatabaii, organisateur du concours, lors d’une conférence de presse le 24 janvier.
    Les concurrents devront envoyer leurs travaux avant le 1er avril. Le gagnant recevra une somme de 12 000 dollars (11 000 euros), les second et troisième prix étant dotés respectivement de 8 000 et 5 000 dollars. Les œuvres doivent ensuite être exposées dans plusieurs lieux de la capitale iranienne, dont le Musée d’art contemporain de la Palestine, précise le Tehran Times.
    A Téhéran, plus de 2 000 personnes avaient manifesté le 16 janvier devant l’ambassade de France, le 16 janvier dernier pour protester contre Charlie Hebdo aux cris de «Mort à la France», «Mort à Israël» et «Nous aimons le Prophète».
    En 2006, le journal iranien Hamshahri avait déjà lancé un concours de caricatures de l’holocauste pour dénoncer ce qu’il considérait comme l'«hypocrisie occidentale» de la liberté d’expression. Dénoncé par Israël et les organisations juives, ce concours était également une riposte à la publication par Charlie Hebdo de caricatures représentant Mahomet, initialement parues dans le journal danois Jyllands Posten."

- The Hypocrisy of Iran's Holocaust Cartoon Contest, Matt Schiavenza (The Atlantic) - "The regime's response to Charlie Hebdo was intended to highlight Western hypocrisy regarding free speech. Instead, it casts a spotlight on the growing problem of anti-Semitism".
http://www.theatlantic.com/international/archive/2015/01/the-hypocrisy-of-irans-holocaust-cartoon-contest/385058/
   "Charlie Hebdo's decision to put a drawing of a weeping Muhammad on the cover of its latest issue, the edition published after gunmen massacred 12 at their Paris office, has sparked widespread protests throughout Africa, the Middle East, and South Asia. But two cultural institutions within Iran have expressed their displeasure in a different way: the House of Cartoon and Sarcheshmeh announced last Saturday that they will hold an international cartoon contest centered on the theme of Holocaust denial. The winner of the contest will receive a cash prize and will have his work displayed in the Palestine Museum of Contemporary Art in Tehran.
    This isn't the first time Iran has held this contest. After the Danish newspaper Jyllands-Postens published cartoons depicting Muhammad in 2005, the two organizers held the first International Holocaust Cartoon contest, attracting over 1,200 submissions from around the world. The entries selected for recognition took two basic editorial positions. The first was that the Holocaust didn't happen at all. And the second was that even if it did, Israel's treatment of the Palestinians is hardly better. The first prize went to a Moroccan cartoonist named Abdellah Derkaoui, whose drawing featured an Israeli crane constructing a wall around Jerusalem's Dome of the Rock. A concentration camp is painted on the wall.
    The purpose of the contest, according to the organizers, is to highlight Western hypocrisy over the value of free speech. Following the attack on Charlie Hebdo, people around the world expressed solidarity through the ubiquitous "Je Suis Charlie" slogan, indicating a defense of the newspaper's right to satirize religious piety. Critics of the newspaper, though, pointed out that Muslims weren't offended by Charlie Hebdo's irreverent speech. They were instead insulted that white Parisians mocked religious values held by France's immigrant population, a group that has long been marginalized within French society. And according to Massoud Shojai Tabatabai, one of the organizers of the 2006 conference, the Western commitment to free speech doesn't always include denying the Holocaust, which remains a criminal offense in countries like Austria.
   "Why is it acceptable in Western countries to draw any caricature of the Prophet Mohammed, yet as soon as there are any questions or doubts raised about the Holocaust, fines and jail sentences are handed down?" Tabatabai told the Observer that year.
    But there's a difference between drawing an offensive caricature and participating in the negation of an established historical fact. And while Holocaust denial didn't begin with Iran, Tehran's contribution to the practice has been especially shameful. Mahmoud Ahmadinejad, Iran's president from 2005 to 2013, claimed that the Holocaust was a "myth" designed to protect the existence of Israel. In 2006, the year of the first cartoon contest, Tehran sponsored an international conference to "review the global vision of the Holocaust." Ahmadenijad's successor Hassan Rouhani acknowledged and condemned the Holocaust upon taking office in 2013, but neither he nor his suave, U.S.-educated Foreign Minister Mohammed Javaid Zarif have expressed regret for their country's role in its denial. Ayatollah Khameini, Iran's Supreme Leader and the man who controls the country's foreign policy, has called the Holocaust a "distorted historical event."
    Iran's Holocaust cartoon contest arrives amid worsening anti-Semitism across Europe. In France, Jewish people comprise one percent of the population—yet they are the victims of almost 40 percent of all hate crimes in the country. Jewish community leaders say that nearly 100,000 French Jews have left the country since 2010 and many more have made plans to follow them. Two days after the Charlie Hebdo attacks triggered international outrage over terror attacks on free speech, Amedy Coulibaly took several hostages inside a Jewish grocery store. Six died, Coulibaly included, when police raided the store.
    The Iranians who organized the cartoon contest believe that shunning Holocaust denial means Western commitment to free speech is shallow. The real hypocrisy, though, is that by the deliberate offense of the world's Jewish population, the cartoonists are mocking a group that in many ways is as threatened and marginalized as they are."

- Nuclear talks are dividing Iran from within (Haaretz) - "Rohani and the heads of the Revolutionary Guards have been conducting a vitriolic public dialogue of the sort that is impossible in democratic states, where the army is firmly subordinated to the government".
http://www.haaretz.com/news/middle-east/.premium-1.640045


Europe

- Le nouveau ministre grec des Finances accusé d’antisémitisme (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/le-nouveau-ministre-grec-des-finances-accuse-dantisemitisme/
   "Le nouveau ministre des Finances de la Grèce a été accusé d’avoir des opinions antisémites et d’exprimer de l’empathie pour les kamikazes palestiniens.
    En 2005, Yanis Varoufakis a été suspendu d’une émission de radio pour ce qu’elle a qualifié comme étant la promotion des stéréotypes anti-juifs. Varoufakis, qui à l’époque était un professeur d’économie à l’Université d’Athènes, s’est défendu quelques années plus tard en déclarant que sa critique de la politique israélienne était simplement fondée sur des articles du quotidien israélien Haaretz. Au cours de son émission hebdomadaire sur la station de radio publique australienne SBS Varoufakis avait prétendu le 29 août 2005 qu’Israël utilisait le blocus de Gaza dans le cadre d’une « stratégie pour retenir une grande partie de la Cisjordanie » et a appelé la barrière de sécurité de Cisjordanie un « monstre en béton », selon son blog. [...]
    La semaine dernière, le quotidien allemand Die Welt a publié un article qui indiquait que Varoufakis, et d’autres membres du nouveau gouvernement grec, sont des antisionistes radicaux. Selon l’article, écrit par Thomas Weber, le directeur de l’université du centre d’Aberdeen pour la sécurité et la gouvernance mondiale, Varoufakis « lie Israël avant tout au ‘sadisme’ et au ‘crime’ ». Sur la radio australienne, Varoufakis était « plein d’empathie pour les attentats suicides contre les Israéliens », affirme Weber.
    En août 2005, Varoufakis avait dénoncé beaucoup des crimes présumés d’Israël, avant de conclure : « Le reste du monde ne dit rien. Et ils se demandent juste pourquoi quand certains de ces Palestiniens se chargent de dynamite et se font exploser ». Varoufakis, un membre du nouveau gouvernement d’extrême-gauche de la Grèce, n’a pas répondu à la requête du Times of Israel de faire un commentaire au moment où cet article a été publié. [...]"

- German judge rules: Anti-Zionism is code for anti-Semitism (Times of Israel) - "At his Essen hearing this winter Can was prosecuted for his use of the term “Zionist” as incitement against a minority. During the hearing, Can claimed he was not an anti-Semite and had nothing against the Jewish people but only against the Zionist state. In response, Judge Sastry is quoted by Die Welt saying, “‘Zionist’ is the language of anti-Semites, the code for ‘Jew.'” Sastry’s judgment, which does not form a binding precedent in German law, essentially semantically equates anti-Semitism and anti-Zionism".
http://www.timesofisrael.com/german-judge-rules-anti-zionism-is-code-for-anti-semitism/


Monde arabe

- UNESCO study confirms Arab nations - and many others - don't teach the Holocaust (Elder of Ziyon) - "Areas that did not even mention the Holocaust even implicitly include Angola, Antigua & Barbuda, Azerbaijan, Bahamas, Bahrain, Benin, Bolivia, Brunei, Cameroon, Dominica, Egypt, Fiji, Ghana, Guyana, Iceland, Micronesia (Federated States of), Iraq, Jamaica, (Kosovo)**, Lebanon, Nepal, New Zealand (!), "Palestine," Papua New Guinea, Samoa, Seychelles, Thailand, and Zambia".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/unesco-study-confirms-arab-nations-and.html

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