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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 10:06
France

- Dieudonné et Alain Soral attendus à Bruxelles pour un meeting d'extrême-droite, Jean-Pierre Stroobants (Le Monde) - "Des orateurs catholiques et musulmans sont annoncés. Ce meeting, pressenti comme clairement antisémite, serait en préparation mais le lieu où il se déroulera ne sera connu qu'à la dernière minute".
http://www.lemonde.fr/europeennes-2014/article/2014/05/02/dieudonne-et-alain-soral-attendus-a-bruxelles-pour-un-meeting-d-extreme-droite_4410946_4350146.html
   "Le mouvement « Debout les Belges », dirigé par le député belge d'extrême-droite Laurent Louis, projette d'organiser dimanche 4 mai, à Bruxelles, un « premier congrès européen de la dissidence », en présence notamment de Dieudonné, Alain Soral et Kémi Seba. Des orateurs catholiques et musulmans sont annoncés. Ce meeting, pressenti comme clairement antisémite, serait en préparation mais le lieu où il se déroulera ne sera connu qu'à la dernière minute, ont laissé entendre les organisateurs. Ils espèrent ainsi déjouer la vigilance des autorités municipales, qui tentent d'empêcher une telle manifestation. [...]"

- BDS : le député PS Jean Glavany interpelle la ministre Taubira (Europalestine) - "M. Jean Glavany interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur les circulaires visant à poursuivre les appels au boycottage". Pour rappel, Glavany est l'auteur d'un rapport anti-israélien en 2012 où il accusait l'Etat juif de pratiquer un "nouvel apartheid".
http://www.europalestine.com/spip.php?article9300


Israël

- L’assassinat d'une jeune femme est probablement un acte terroriste (Times of Israel) - "Shelley Dadon, 19 ans, se rendait à un entretien d’embauche. Son corps a été découvert à Migdal Haemek".
http://fr.timesofisrael.com/une-jeune-femme-poignardee-a-mort-dans-un-possible-attentat-terroriste/

- Israel prepares to mourn 23,169 casualties of war and terrorism (JP) - "On Sunday evening, events marking the Day of Remembrance for the Fallen Soldiers of Israel and Victims of Terrorism will be held around the country".
http://www.jpost.com/Defense/Israel-prepares-to-mourn-23169-casualties-of-war-and-terrorism-351137


Gaza & Hamas

- Hamas : Abbas n’aura aucun contrôle sur nos miliciens à Gaza (Times of Israel) - "Mahmoud Al-Zahar a déclaré dans une interview accordée mardi au journal égyptien Alyoum Sabaa qu’aucun milicien du Hamas à Gaza ne serait placé sous le contrôle d’Abbas, suite à la formation prochaine du gouvernement intérimaire de technocrates".
http://fr.timesofisrael.com/hamas-abbas-naura-aucun-controle-sur-nos-miliciens-a-gaza/


"Processus de paix"

- La patience, nouvelle stratégie de John Kerry au Proche-Orient, David Rohde (Reuters)
https://fr.news.yahoo.com/la-patience-nouvelle-strat%C3%A9gie-john-kerry-au-proche-095207265.html
   "[...] John Kerry a misé gros sur le règlement du conflit israélo-palestinien, auquel il a consacré plus de temps et d'énergie qu'à tout autre dossier, y compris les plus chauds, comme le conflit syrien ou la crise ukrainienne.
    George Perkovich, membre de la Fondation Carnegie pour la paix internationale, juge ses efforts admirables mais lui conseille de se focaliser encore davantage tout en déléguant plus. "On ne peut qu'admirer sa disposition à risquer son prestige et sa réputation en s'attaquant aux défis les plus difficiles", dit cet expert de la lutte contre la prolifération des armes non-conventionnelles. "A certains moments, il faut établir des priorités stratégiques et accepter que résoudre de grands problèmes suppose des efforts constants et mobilise une part du gouvernement. On ne peut pas se contenter de prendre l'avion et de faire tout soi-même", ajoute-t-il, évoquant les nombreuses navettes du secrétaire d'Etat au Proche-Orient.
    Outre les conséquences en terme de crédibilité de son échec dans le processus de paix israélo-palestinien, Aaron David Miller, ancien négociateur du département d'Etat aujourd'hui membre du Wilson Center, redoute qu'Israéliens et Palestiniens ne manipulent le secrétaire d'Etat. Non seulement aucun des deux camps n'est prêt à faire les concessions nécessaires à un règlement définitif du conflit, mais faire traîner les discussions sert même leurs intérêts respectifs, dit-il. Le gouvernement israélien échappe ainsi à la vindicte de la communauté internationale, tandis que l'Autorité palestinienne conserve en partie l'appui de Washington. "S'il n'y a pas de vrais progrès concrets, il (Kerry) commence à faire partie des meubles aux yeux des Israéliens et des Palestiniens. Ils considèrent (son implication) comme un dû et l'utilisent", explique l'ancien diplomate.
    Pour Ghaith Al-Omari, directeur de l'American Task Force on Palestine, l'échec du processus de paix n'est pas imputable à John Kerry lui-même, c'est le fruit de situations politiques intérieures complexes qui empêchent les deux camps de faire des concessions. L'Arabie saoudite et l'Egypte, deux poids lourds régionaux actuellement accaparés par leurs propres priorités - lutte d'influence face à l'Iran pour l'un, répression des Frères musulmans pour l'autre -, sont en outre moins disposées à offrir la couverture politique nécessaire aux Palestiniens, selon lui. "Je pense que ce n'est pas un échec des négociations, mais que le moment des décisions n'était pas venu. Les dirigeants n'étaient pas prêts et leur environnement politique non plus", poursuit-il, assurant que le processus de paix "n'est pas mort" pour autant.
    John Kerry, qui a entamé mardi une tournée en Afrique, est quant à lui décidé à faire preuve d'une "patience stratégique" et se montre aussi serein qu'optimiste, dit-on à Washington."
- Kerry confirms Mideast peace efforts ‘paused’ (AP) - "Secretary of state says Fatah-Hamas reconciliation deal came as surprise to US; says he hopes negotiations continue".
http://www.timesofisrael.com/kerry-mideast-peace-process-on-pause/

- Les Palestiniens ont refusé le débat sur « l’Etat juif », Raphael Ahren (Times of Israel) - « L’objectif du processus était de recevoir une reconnaissance mutuelle pour les deux états nations, et de s’assurer qu’à la fois le peuple juif et le peuple palestinien aient des droits nationaux ».
http://fr.timesofisrael.com/les-palestiniens-ont-refuse-le-debat-sur-letat-juif/
   "La terminologie reconnaissant le caractère juif d’Israël recherché par Israël et rejeté par les Palestiniens lors des négociations des mois derniers n’était pas une reconnaissance directe d’Israël en tant qu’Etat juif, mais une formulation beaucoup plus nuancée et subtile. Les négociateurs israéliens voulaient en effet travailler avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et son équipe sur les formulations de la déclaration tant convoitée, vers une formule qui aurait décrit les droits du peuple juif et du peuple palestinien à l’autodétermination dans des termes exactement équivalents, et aurait également inclus des phrases garantissant les droits de la minorité arabe d’Israël.
    Les Palestiniens sont pourtant resté inflexibles pour refuser de prendre en compte cette idée. L’insistance du Premier Ministre Benjamin Netanyahu pour que les Palestiniens reconnaissent Israël, d’une manière ou d’une autre, comme l’état nation du peuple juif était l’un des principaux points épineux dans les négociations déjà boiteuses. Le désarroi de Netanyahu après le refus palestinien de vouloir simplement envisager de travailler vers la formulation de ce point peut être une des éléments qui l’ont conduit à annoncer jeudi à Tel-Aviv qu’il proposerait une nouvelle loi fondamentale fournissant « un ancrage constitutionnel pour le statut d’Israël en tant qu’état national du peuple juif ».
    Au cours des négociations, les Israéliens ont proposé une formulation qui stipulerait qu’à la fois le peuple juif et le peuple palestinien reconnaissent mutuellement les droits de l’autre à la souveraineté dans le cadre d’un accord qui mettrait un terme à toutes les revendications restantes. Israël a proposé de formuler la déclaration dans des termes exprimant explicitement qu’une reconnaissance de l’Etat juif n’aurait aucune influence sur le statut des Israéliens non juifs, et n’imposerait pas aux Palestiniens d’accepter le récit historique d’Israël.
   « L’objectif du processus était de recevoir une reconnaissance mutuelle pour les deux états nations, et de s’assurer qu’à la fois le peuple juif et le peuple palestinien aient des droits nationaux », a déclaré jeudi au Times of Israël un haut responsable du gouvernement israélien. Les expressions proposées par les négociateurs israéliens étaient « basées sur une parité totale », a souligné cet officiel. « Nous étions prêts à faire preuve de créativité linguistique, mais pas avec le concept », a ajouté cet officiel, assurant qu’Israël était très flexible en ce qui concerne les termes de la formulation prévue. « Les Palestiniens ont pourtant refusé catégoriquement d’accepter le concept même d’une telle reconnaissance, a-t-il déclaré, même si elle était totalement mutuelle et si elle incluait des causes pour apaiser leurs préoccupations. »
    Les officiels palestiniens ont publiquement et à plusieurs reprises exclu la possibilité de reconnaître Israël en tant qu’état nation ou patrie du peuple juif en argumentant qu’accepter une telle exigence les forcerait à entériner le récit sioniste, à renoncer au droit de retour et à compromettre la position des citoyens arabes d’Israël. Le ministre de la Justice Tzipi Livni a néanmoins souligné que demander aux Palestiniens de reconnaître Israël en tant qu’Etat juif ne visait pas à soutenir un récit historique particulier, mais cherchait à garantir une acceptation mutuelle de la légitimité israélienne et palestinienne.
    La démarche proposée par Israël dans la pièce des négociations avait pour but de rassurer les préoccupations de tous les Palestiniens. Puisque la reconnaissance mutuelle dépendrait de la résolution réussie de toutes les autres questions centrales d’un accord, le droit au retour des réfugiés palestiniens ne serait plus une question. Par ailleurs, les droits de la minorité non juive d’Israël seraient garantis et Israël serait prêt à inclure une phrase déclarant que les Palestiniens ne seraient pas contraints à accepter aucun récit historique. [...]
   « Le refus buté du Président Abbas de discuter une reconnaissance mutuelle entre deux états nations apparaît comme un contraste fort avec la bonne volonté du Premier Ministre Netanyahu de reconnaître un Etat palestinien et son accord que toutes les questions centrales pourraient être abordées lors des pourparlers », a déclaré un haut fonctionnaire israélien au Times of Israel. En s’accrochant à sa position, Abbas « pourrait bien torpiller le processus de paix », a ensuite ajouté l’officiel. « Il se vante d’avoir refusé de simplement discuter de la reconnaissance de l’Etat juif, en étalant le refus comme une vertu. »
    Jeudi, Netanyahu a déclaré qu’il proposerait une nouvelle loi à la Knesset pour ancrer le statut d’Israël en tant qu’état nation du peuple juif en prévenant que s’opposer à une telle reconnaissance pourrait, en fin de compte, mettre en danger le droit du pays à exister. « On ne peut pas favoriser l’établissement un état national palestinien pour maintenir le caractère juif de l’Etat d’Israël et, dans le même temps, s’opposer à la reconnaissance de l’Etat d’Israël comme l’état national du peuple juif, a déclaré le Premier ministre. Soutenir l’établissement d’un Etat national palestinien et s’opposer à la reconnaissance de l’Etat national juif sape, à long terme, le droit même de l’Etat d’Israël à exister. »"

- Bill Clinton : Israël a cédé le mont du Temple aux Palestiniens en 2000, Yifa Yaakov (Times of Israel) - "Pourtant, conclut Clinton, aucun accord n’a été conclu sous son égide. Et pour cause : si Israël, sous le leadership de Barak, a accepté de renoncer à 96 % de la Cisjordanie, les Palestiniens, sous Arafat n’ont « jamais dit oui. »"
http://fr.timesofisrael.com/bill-clinton-israel-a-cede-le-mont-du-temple-aux-palestiniens-en-2000/
   "L’ancien président américain Bill Clinton a déclaré mercredi que les Palestiniens se sont vus offrir le contrôle sur le Mont du Temple au sommet de Camp David en 2000, avant que l’accord n’achoppe sur une bande de terre près du Mur occidental.
    Dans un discours prononcé à l’Université de Georgetown à Washington, où il s’est engagé à donner une série de conférences, Clinton a évoqué dans un premier temps des questions de politique intérieure, avant de se pencher sur la politique étrangère américaine et les défis auxquels son administration a été confrontée – en particulier le conflit israélo-palestinien et le sommet de 2000. Il chapeautait à l’époque les négociations entre le premier ministre d’alors, Ehud Barak, et le défunt chef de l’Autorité palestinienne Yasser Arafat.
    Ces déclarations font état d’une percée dans les négociations entre Israël et les Palestiniens en 2000, en particulier sur la question controversée de la division de Jérusalem. Et de qualifier le sommet de Camp David de « succès retentissant ». Le sommet en question a donc enregistré des succès plus importants que ce que le public imaginait.
    Israël, raconte Clinton, a accepté de céder le contrôle du Mont du Temple aux Palestiniens, le lieu le plus saint du judaïsme qui abrite également la mosquée al-Aqsa, à la condition que la zone entourant le Mur occidental reste sous le contrôle d’Israël. De son côté, Arafat a accepté de céder à Israël le contrôle sur le Mur occidental, ainsi que sur les quartiers juifs de Jérusalem-Est, mais a exigé de conserver le contrôle sur une zone de 16 mètres de terre menant à l’entrée des tunnels du Mur occidental.
    Une condition rejetée par l’Etat hébreu, au motif que le tunnel donne accès aux vestiges des temples juifs. Rétrospectivement, explique Clinton, le refus israélien était probablement justifié car « si vous y pénétrez, vous pourriez créer le chaos sous les ruines des temples. » En définitive, les parties ne sont pas parvenues à un accord sur Jérusalem et le mont du Temple. [...]
    Cela fait « treize ans », a déclaré Clinton, depuis qu’Arafat lui a demandé de faciliter un accord de paix avec Israël – treize années durant lesquelles des changements politiques sont intervenus en Israël et dans l’Autorité palestinienne. Les questions de sécurité concernant la Cisjordanie et la division de la vieille ville de Jérusalem ont été discutées dans « les moindres détails » et pour la plupart « à peu près résolues ».
    Pourtant, conclut Clinton, aucun accord n’a été conclu sous son égide. Et pour cause : si Israël, sous le leadership de Barak, a accepté de renoncer à 96 % de la Cisjordanie, les Palestiniens, sous Arafat n’ont « jamais dit oui. »"

- Abbas advisor glorifies bus hijacker who murdered 37 civilians (30 mars, Vidéo 1mn11)
https://www.youtube.com/watch?v=UTzQD3xMXA4

- Where's the Coverage? Fatah Leader Calls for Israel's Eradication (CAMERA) - "President Obama and Secretary of State John F. Kerry never tire of telling Israel all the ills that will befall it if it doesn’t make peace with the Palestinians. However, they studiously ignore the Palestinians’ refusal to embrace a two-state solution. We’re not talking about Hamas; the Palestinian Authority refuses to relinquish the one-state solution".
http://blog.camera.org/archives/2014/04/wheres_the_coverage_fatah_lead_1.html

- Saeb Erekat's lie of the day, in Time magazine (Elder of Ziyon) - "can Saeb Erekat name a single public concession that the PLO has made to Israel since the Oslo accords? Erekat says they have offered "offering concession after concession for the sake of peace." So it should be simple for him to name, say, one of them".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/05/saeb-erekats-lie-of-day-in-time-magazine.html


Europe

- Pink Floyd founders get no satisfaction from Rolling Stones' planned Israel concert (JTA) - "Original Floydians Waters, Mason urge fellow British rockers to cancel Israel show".
http://www.jpost.com/Arts-and-Culture/Music/Pink-Floyd-founders-get-no-satisfaction-from-Rolling-Stones-planned-Israel-concert-351175
- Roger Waters begs the Rolling Stones not to play in Israel (Elder of Ziyon) - "Lebanon treats Palestinian Arabs far worse than Israel does, by every possible measure. Yet does Waters ask anyone to boycott concerts in Beirut? Of course not. Waters doesn't give a damn about Palestinian Arabs; his is the politics of hate, not of peace".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/05/roger-waters-begs-rolling-stones-not-to.html

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Published by Occam - dans Mai 2014
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