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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 18:40
France

- Le Quai d'Orsay aux prises avec ses vieux démons, Richard Rossin (Ecrivain, ancien Secrétaire Général de Médecins Sans Frontières) - "Le Quai ne s'intéresse aux Palestiniens, semble-t-il, que lorsque, par n'importe quel moyen, cela peut impliquer Israël".
http://www.huffingtonpost.fr/richard-rossin/le-quai-dorsay-syrie-aux-prises-vieux-demons_b_4025343.html


Israël

- Text and video of Bibi's UN speech (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/10/text-and-video-of-bibis-un-speech.html
- Extraits du discours du PM NETANYAHU à l’Assemblée Générale de l’ONU (1er octobre 2013)
http://nosnondits.wordpress.com/2013/10/03/extraits-du-discours-du-pm-netanyahu-a-lassemblee-generale-de-lonu-1er-octobre-2013/

- Le discours de Nétanyahou à l'ONU, David Banoun (Responsable de l’Analyse des Médias)
http://nosnondits.wordpress.com/2013/10/02/israel-et-moyen-orient-revue-des-medias-francais-et-israeliens-2-octobre-2013/
   "Le discours du Premier ministre Netanyahou prononcé mardi à l’ONU est à la Une des médias israéliens comme le sont aussi les commentaires cinglants du New York Times à son égard. Les  commentaires sont partagés en Israël et bien qu’il existe un consensus réel au sein de la société israélienne, convaincue du danger réel de la volonté hégémonique et nucléaire du régime actuel en Iran, la perception du discours onusien du Premier ministre varie nettement en fonction des tendances politiques de chacun.
    Contrairement aux médias français, qui n’ont retenu pour l’instant qu’une seule phrase sortie de son contexte, de nombreux médias israéliens relèvent aussi la vision d’un nouveau monde arabe en paix avec Israël, portée par le discours de Benyamin Netanyahou. "Les dangers d’une arme nucléaire iranienne et l’émergence d’autres menaces dans notre région ont conduit beaucoup de nos voisins arabes, à reconnaître enfin qu’Israël n’est pas leur ennemi. Cela nous permet de surmonter des animosités historiques et de bâtir de nouvelles relations, de nouvelles amitiés, de nouveaux espoirs. Israël se félicite de l’engagement du monde arabe. Nous espérons que nos intérêts et défis communs nous aideront à forger un avenir plus pacifique."
    Le Premier ministre Netanyahou est resté ferme et déterminé à empêcher l’Iran d’accéder à la bombe atomique : "Israël ne laissera jamais des armes nucléaires entre les mains d’un régime voyou qui a promis à plusieurs reprises de nous rayer de la carte. Contre une telle menace, Israël n’aura d’autre choix que de se défendre lui-même. Je veux qu’il y n’ait aucune confusion sur ce point : Israël ne permettra pas à l’Iran de se doter  d’armes nucléaires. Si Israël est obligé d’agir seul, Israël agira seul. Pour l’instant nous sommes seuls, mais en défendant Israël, nous savons que nous défendons beaucoup, beaucoup d’autres pays." [...]
    Le premier Ministre a aussi rappelé l’engagement d’Israël à parvenir à un compromis historique et une paix définitive entre Israéliens et Palestiniens. "Israël continue de rechercher une paix historique avec ses voisins palestiniens, qui mette fin au conflit, une fois pour toutes." "Nous voulons une paix fondée sur la sécurité et la reconnaissance mutuelle dans laquelle un Etat palestinien démilitarisé reconnaisse  l’Etat juif d’Israël." "Je reste déterminé à parvenir à une conciliation historique et bâtir un meilleur avenir pour les Israéliens et les Palestiniens. Maintenant, je n’ai aucune illusion, ce sera difficile à atteindre."
   "Le processus de paix entre Israël et les Palestiniens a débuté il y a vingt ans. Six premiers ministres israéliens, y compris moi-même,  n’ont guère  réussi à réaliser la paix avec les Palestiniens. Mes prédécesseurs ont été prêts à faire des concessions douloureuses. Moi aussi." "Mais jusqu’à présent, les dirigeants palestiniens eux,  n’ont pas été prêts aux concessions douloureuses qu’ils doivent aussi faire pour mettre fin au conflit. Pour parvenir à la paix, les Palestiniens doivent reconnaître l’Etat juif, et les besoins de sécurité d’Israël doivent être respectés." "Je suis prêt à faire un compromis historique pour une paix réelle et durable. Mais je ne cèderai jamais sur la sécurité de mon peuple et de mon pays, qui est le seul et unique Etat juif"."


Gaza & Hamas

- IDF fires on Palestinians at Gaza border fence (Times of Israel) - "One man reportedly dies from his wounds, Hamas says second suspect captured; IDF says men likely planned to carry out attack".
http://www.timesofisrael.com/idf-fires-on-palestinians-near-gaza-border/
- IDF shoots at 2 Palestinians suspected of sabotaging Gaza border fence, 1 dies (JP)
http://www.jpost.com/Middle-East/IDF-shoots-2-Palestinians-suspected-of-sabotaging-Gaza-border-fence-1-dies-327532
   "A Palestinian was shot and killed by the IDF on Monday after he was seen sabotaging the Gaza security fence, an IDF spokesperson said Tuesday. According to the IDF, soldiers opened fire on two Palestinian suspects who were seen sabotaging the Gaza security fence in the northern part of the Strip. Both of the suspects were hit by the gunfire and the surviving suspect was taken into custody for further investigation, the army said.
    Earlier in September, soldiers opened fire on a group of Palestinians who breached the security zone approaching Gaza’s border with Israel, and damaged the fence and threw stones at troops, military sources said. Two Palestinians were wounded in that incident, the army said."

- La mauvaise passe du Hamas à Gaza, Cyrille Louis (Le Figaro) - "Face à cette contestation encore balbutiante, le Hamas affiche, selon nombre d’observateurs, une fébrilité inhabituelle".
http://nosnondits.wordpress.com/2013/09/30/la-mauvaise-passe-du-hamas-a-gaza/
   "[...] Au cœur de l’été, l’armée égyptienne a provoqué une pénurie d’essence bon marché dans la bande de Gaza en détruisant la plupart des tunnels de contrebande qui la reliaient au monde extérieur. «Nos bateaux sont depuis lors à l’arrêt, se désole le président du syndicat local, Mahmoud al-Aassi, et seuls une dizaine de pêcheurs se démènent encore pour tenter d’attraper quelques sardines.» Salah Abou Rialah est de ceux-ci qui, dimanche 23 septembre, a modestement chargé deux litres d’essence dans sa barque pour se faufiler jusqu’au milieu de la rade et débusquer un gros mulet au goût de fuel. «Dans mon malheur, j’ai pu en tirer 120 shekels (environ 25 euros, NDLR), sourit-il. Mais quand je pense à l’époque où je pouvais croiser au large et ramener en une seule journée cent fois plus d’argent, j’éprouve un sentiment étrange…» [...]
    Ces dernières semaines, les médias égyptiens ont accusé, sans fournir de preuve, le mouvement islamiste d’armer les djihadistes du Sinaï. Et le ministre égyptien des Affaires étrangères promet «une riposte violente si des parties au sein du Hamas s’en prennent à la sécurité nationale».
    À Rafah, pendant ce temps, la noria incessante des camions-citernes et des bennes surchargées de gravier a fait place au silence et à la poussière. Aux abords du corridor qui marque la frontière avec l’Égypte, de larges bâches dissimulent toujours l’entrée des tunnels, mais les milliers d’ouvriers qui y travaillaient, au péril de leur santé et parfois de leur vie, ont depuis plusieurs semaines quitté la ruche. «On ne gagne pas un rond depuis trois mois», râle Walid, 18 ans, assis sur un trottoir en compagnie de ses «collègues» Ali et Mahmoud. Ces quatre dernières années, les trois jeunes gens ont passé douze heures par jour à transporter du gravier d’un côté à l’autre de la frontière. «Grâce au Tramadol (un médicament antidouleur détourné de son usage, NDLR), on aurait même pu travailler vingt-quatre heures d’affilée», se vante l’un d’eux avant de confier : «Cette période de chômage ne va pas durer toujours. De nouveaux tunnels, plus longs et plus profonds, sont en train d’être creusés pour déjouer la surveillance des militaires égyptiens. D’ici quelques semaines, deux mois tout au plus, on pourra se remettre au travail.»
    Pour le Hamas comme pour les propriétaires de tunnels, qui ont fait fortune sur la contrebande d’essence, de matériaux de construction et de cigarettes, la fermeture imposée par l’Égypte représente un manque à gagner considérable. «Le gouvernement, qui emploie 42.000 personnes, contre seulement 5000 en 2007, dépend énormément des taxes prélevées sur les produits de contrebande pour payer les salaires – notamment depuis que l’Iran a interrompu ses financements parce que le Hamas refusait de soutenir Bachar el-Assad», observe Mkhaimar Abu Sada, professeur associé de science politique à l’université al-Azhar de Gaza. «Depuis le 15 juin, nous perdons chaque mois 150 millions de dollars de taxes non collectées, soit plus de la moitié de nos recettes, confirme le ministre des Finances de la bande de Gaza, Ziad al-Zaza. En attendant un retour à la situation normale, nous avons donc décidé de ne payer que la moitié des salaires dans la fonction publique.» [...]
    Dans cette enclave que le Hamas contrôle d’une main de fer depuis sa victoire militaire contre le mouvement rival du Fatah, le 14 juin 2007, pourtant, des signes de mauvaise humeur commencent à s’exprimer. En début de semaine, plusieurs dizaines d’étudiants inscrits dans des universités égyptiennes, saoudiennes, européennes ou américaines ont manifesté contre la fermeture du poste-frontière de Rafah, décidée unilatéralement par les autorités égyptiennes. «Voilà plus d’un mois que je suis piégé ici alors que l’année universitaire a déjà commencé, s’agace Djamel Fahad, inscrit en troisième année de médecine à l’université du Caire. Comme plus de 700 étudiants de Gaza, je risque de perdre tout le bénéfice de mes études. Or notre gouvernement ne fait rien pour nous aider.» «En soi, cette mobilisation est un événement nouveau, analyse Atef Abou Seif, écrivain et ancien responsable du Fatah à Gaza. Il y a un an, ces protestataires auraient immédiatement été jetés en prison, mais le Hamas ne peut plus se permettre une telle brutalité. Tant que l’économie des tunnels leur garantissait une vie convenable, les gens acceptaient que le gouvernement leur confisque leurs libertés. Avec la crise qui nous frappe maintenant, ils commencent à devenir plus critiques de la situation.»
    Face à cette contestation encore balbutiante, le Hamas affiche, selon nombre d’observateurs, une fébrilité inhabituelle. «Ils sont sous pression, nerveux, soutient le politologue Mkhaimar Abou Sada : la direction du mouvement semble convaincue que les militaires égyptiens conspirent avec le Fatah pour organiser un soulèvement contre le gouvernement de Gaza.» Fin août, de mystérieux contestataires prétendant s’inspirer du mouvement égyptien Tamarod, à l’origine de la chute du président Morsi, ont lancé sur la Toile un appel à se révolter, le 11 novembre prochain, date anniversaire de la mort de Yasser Arafat. À en croire les organisations de défense des droits de l’homme, l’appareil sécuritaire du Hamas multiplie depuis lors les arrestations d’intellectuels, d’activistes en tous genres et de sympathisants du Fatah. La semaine dernière, le mouvement islamiste a en outre fait défiler dans les rues de Gaza plusieurs centaines de miliciens cagoulés et équipés de lance-roquettes, de fusils d’assaut et de mitrailleuses lourdes, en présence du premier ministre Ismaïl Haniyeh. «Officiellement, l’objectif est de mettre en garde Israël, mais l’explication ne trompe personne, commente Atef Abou Seif. Tout le monde sait bien qu’il s’agit d’un message destiné à ceux qui pourraient être tentés de contester l’autorité du Hamas.»
    Ancien conseiller du premier ministre Haniyeh, Ahmed Youssef conteste toute volonté d’intimidation mais admet que le Hamas traverse une passe difficile. «L’idée de menacer la population ne nous est jamais venue à l’esprit, assure-t-il, et il ne faut pas voir dans ces marches militaires autre chose qu’une sorte de mise en jambes organisée pour éviter que nos combattants ne se rouillent. Évidemment, nul ne peut nier que Gaza affronte une situation très délicate qui pourrait à terme conduire à une explosion sociale. Mais une grande partie de la population comprend que ses souffrances font partie du combat contre l’occupation de notre terre par Israël…»
    Assis au bord de l’eau, non loin de leurs barques immobiles, le pêcheur Salah Abou Rialah et ses collègues ne croient pas davantage à un prochain soulèvement populaire. «Les gens ont trop peur et ne savent plus à qui se fier, sourit l’un d’eux. Nos frères égyptiens nous asphyxient et le Hamas, qui devrait nous protéger, ne pense qu’à préserver sa position.» Un autre renchérit : «Si seulement on pouvait partir, tout redeviendrait possible. Mais nous sommes à Gaza, et ce n’est pas la peine d’y penser…»"

- Egypt drafts plans to launch strikes on Gaza terror targets, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "Drones reportedly gathering intel on targets in Hamas-run enclave; Egyptian general says military losing patience with jihadists in Strip".
http://www.timesofisrael.com/egypt-threatens-military-action-against-gaza/

- Iran resumes support to Hamas; Hamas says US gave EU green light to talk to it (Elder of Ziyon) - "Hamas spokesman Ahmad Yusuf admitted Iranian support - presumably monetary and military - is not at the levels it reached previously. He stressed that both Iran and Hamas understand each others' positions on Syria but they have a common enemy in Israel".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/10/iran-resumes-support-to-hamas-hamas.html


"Processus de paix"

- What Abbas Missed in His UN Speech, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "As his speech has shown, he is more concerned about Jews visiting the Temple Mount than thousands of Palestinians who are being butchered and expelled from their homes in Arab countries. That hundreds of mosques and churches have been destroyed in Syria and Egypt is of no concern to Abbas, who sees evil only in the actions of Israel and Jewish settlers".
http://www.gatestoneinstitute.org/4001/abbas-un-speech

- Terrorist Dalal Mughrabi glorified in ping pong tournament (PMW) - "Dalal Mughrabi led the most lethal terror attack in Israel's history in 1978, when she and other terrorists hijacked a bus and killed 37 civilians, 12 of them children".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9809
   "On the same day that Palestinian Authority Chairman Abbas spoke about the Palestinians' desire to live in peace with Israel and their "rejection of terrorism in all its forms," Fatah Central Committee member Jibril Rajoub, who also heads the Palestinian Olympic Committee, glorified terrorist Dalal Mughrabi. Dalal Mughrabi led the most lethal terror attack in Israel's history in 1978, when she and other terrorists hijacked a bus and killed 37 civilians, 12 of them children.
    Rajoub chose to sponsor "The Martyr Dalal Mughrabi Table Tennis Tournament." At the closing ceremony, Vice President of the Palestinian Table Tennis Association, Radwan Al-Sharif, honored terrorist Dalal Mughrabi, when he "mentioned the glorious deeds of hero Martyr Dalal Mughrabi." He also "conveyed greetings of Chairman of the Olympic Committee Jibril Rajoub" and "noted that the Table Tennis Association acts in accordance with the Olympic Committee's agenda."
    Reporting on the preparations for the tournament, Ma'an, a private Palestinian news agency, posted a picture of terrorist Mughrabi, apparently as part of an advertisement of the tournament: [voir sur le site] [...]"

- Terrorist Abu Sukkar memorialized in speech given in Abbas' name (PMW) - "Ahmad Jabara Abu Sukkar planned a bombing attack, using a refrigerator filled with explosives, that killed 15 Israelis and wounded over 60 in Jerusalem in 1975".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9813
   "During the current peace talks, and on the same day Palestinian Authority Chairman Abbas asserted at the UN the Palestinians' goal of achieving peace, an Abbas representative and other PA and Fatah officials were busy honoring terrorist Abu Sukkar.
    The PA and Fatah held a well-attended memorial in Ramallah for Ahmad Jabara Abu Sukkar who planned a bombing attack, using a refrigerator filled with explosives, that killed 15 Israelis and wounded over 60 in Jerusalem in 1975. At the ceremony, Abbas' speech, which was delivered by Fatah official Jibril Rajoub, referred to Abu Sukkar as "a hero" and "the legend" who "outlined a path for us." Abbas' speech stressed that Abu Sukkar is a role model and that "Fatah lost a beacon" [...]"


Egypte

- Egyptian paper compares Islamists, unfavorably, with Jews (Elder of Ziyon) - "he discusses how Israel exists, in his mind, by using religious justification and a feeling of superiority to justify its creation. He then says that the Islamists, like the Muslim Broitherhood, have the exact same mindset of being always right and relying on their interpretation of religion to justify the creation of Islamist states".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/10/egyptian-paper-compares-islamists.html


Syrie

- "Jewish UN wants to destroy Syria to fulfill Isaiah prophecy, take over world" (Elder of Ziyon) - "Here's a new twist on the usual Arab antisemitic conspiracy theories. The official Syrian RTV agency says that Syria is the last obstacle for Jews to finally take over the world. All you need to do is read the Bible, the Talmud, and (of course) the Protocols of the elders of Zion, and it all makes perfect sense".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/10/jewish-un-wants-to-destroy-syria-to.html


Iran

- Iran : Le chef des Gardiens de la révolution critique le contact Rohani-Obama (AFP)
http://www.20minutes.fr/article/1229801/ynews1229801?xtor=RSS-176
   "Le chef des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime iranien, a critiqué lundi l'entretien téléphonique historique entre les présidents iranien Hassan Rohani et américain Barack Obama. «Le président a eu une position ferme et appropriée lors de son séjour mais tout comme il a refusé de rencontrer Obama, il aurait dû aussi refuser de lui parler au téléphone et attendre des actes concrets du gouvernement américain», a déclaré le général Mohammad Ali Jafari au site d'information Tasnimnews.com, dans une première critique publique de ce contact, le premier du genre entre les deux pays depuis plus de 30 ans."
- Iran : les conservateurs critiquent le bilan de Rohani à New York (Le Monde.fr) - et notamment son manque de "négationnisme" explicite lors de son interview sur CNN.
http://keyhani.blog.lemonde.fr/2013/09/30/iran-les-conservateurs-critiquent-le-bilan-de-rohani-a-new-york/
   "[...] Bien que Hassan Rohani ait été accueilli, à son retour, par Ali-Akbar Velayati, proche conseiller du Guide suprême, Ali Khamenei, dans les affaires diplomatiques, ainsi qu'Ali Shamkhani, fraîchement nommé par le Guide à la tête du Conseil de la sécurité nationale, les quotidiens et les sites conservateurs continuent à fustiger les contacts entrepris entre Washington et Téhéran.
   "Nous avons donné des avantages concrets mais n'avons obtenu que des promesses", peut-on lire sur la "une" du quotidien ultra-conservateur Kayhan du dimanche 29 septembre. Selon Kayhan, la conversation entre les présidents Obama et Rohani constitue un geste "désolant" et le plus grand "avantage" donné par le président iranien à son adversaire.
    Le rédacteur en chef de ce quotidien, Hossein Shariatmadari, nommé directement par le Guide suprême, s'en est également pris dans son éditorial, publié le même jour, à certaines des positions de Hassan Rohani à New York. M. Shariatmadari se désole notamment du fait que le président iranien n'ait pas bien réagi lors que la célèbre journaliste d'origine iranienne, Christine Amanpour, lui a posé une question sur l'Holocauste. "M. Rohani aurait dû saisir l'occasion et demander pourquoi aucun historien ne peut enquêter dans ce domaine", a déploré M. Shariatmadari. [...]"

- Bill Clinton on Rowhani: Interesting That Acknowledging Holocaust Makes Him A Moderate (Vidéo 1mn36)
http://www.youtube.com/watch?v=L1odXNfkTqQ

- Netanyahu aux Etats-Unis veut contrer l'offensive de charme iranienne (AFP) - Uzi Arad : "Les fissures apparues dans la position du président Obama m'inquiètent, il faut l'amener à être cohérent par rapport à ce qu'il disait dans le passé sur l'Iran".
http://fr.news.yahoo.com/netanyahu-etats-unis-veut-contrer-loffensive-charme-iranienne-063516023.html
   "Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu va tenter aux Etats-Unis de persuader le monde que la menace nucléaire iranienne n'a pas diminué malgré "l'offensive de charme" du président iranien Hassan Rohani. De l'avis de la plupart des commentateurs israéliens, cette mission s'annonce "très difficile" pour M. Netanyahu, qui doit rencontrer lundi le président américain Barack Obama et prononcer mardi un discours devant l'ONU. [...]
    Uzi Arad, ancien directeur du conseil de la sécurité nationale et proche de M. Netanyahu, a regretté à la radio militaire "un adoucissement des positions américaines face à l'Iran". "Les fissures apparues dans la position du président Obama m'inquiètent, il faut l'amener à être cohérent par rapport à ce qu'il disait dans le passé sur l'Iran", a ajouté M. Arad.
    Dans un de ses éditoriaux, le quotidien gratuit Israël Hayom, qui soutient M. Netanyahu, a même été jusqu'à affirmer qu'un "vent munichois souffle en Occident" en allusion à l'abandon par la France et la Grande-Bretagne de la Tchécoslovaquie à l'Allemagne nazie lors de la conférence de Munich en 1938. [...]"
- Netanyahu invite Obama à maintenir les sanctions contre l'Iran, Matt Spetalnick (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/netanyahu-invite-obama-%C3%A0-maintenir-les-sanctions-contre-190235085.html
   "[...] "En fait, Israël croit fermement que si l'Iran poursuit son programme nucléaire pendant les négociations, il faudrait durcir les sanctions", a déclaré "Bibi" Netanyahu, assis au côté de son hôte américain, en faisant l'éloge de la réponse apportée jusqu'ici par les Etats-Unis aux ouvertures du nouveau président iranien. Barack Obama s'est dit, pour sa part, prêt à tester les ouvertures diplomatiques d'Hassan Rohani tout en insistant sur la nécessité "du plus haut degré de vérification" sur une réduction du programme nucléaire iranien avant de décider de ce qu'il a appelé "un soulagement en matière de sanctions".
    Alors que le chef du gouvernement israélien a plaidé pour "une menace militaire crédible" pour faire pression sur l'Iran et l'amener à mettre en oeuvre ses engagements, le chef de l'administration américaine a fait clairement savoir que son pays restait ouvert à l'option militaire en cas d'échec de la diplomatie. [...]
   "Benjamin Netanyahu se moque d'être le seul à gâcher la fête", avait prévenu un responsable israélien avant la rencontre avec Barack Obama. "Il dira au président : 'mieux vaut pas d'accord qu'un mauvais accord'", a dit le deuxième responsable israélien. [...]"

- Nucléaire iranien : Obama promet à Netanyahu d'être vigilant, Tangi Quemener (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/nucl%C3%A9aire-iranien-obama-promet-%C3%A0-netanyahu-d%C3%AAtre-vigilant-181443131.html
   "Barack Obama a promis lundi de faire preuve de vigilance dans les discussions à venir avec l'Iran, tandis que son hôte Benjamin Netanyahu a réclamé le démantèlement du programme nucléaire "militaire" de Téhéran. "Il est impératif que l'Iran ne possède pas d'arme nucléaire, le Premier ministre et moi-même sommes d'accord là dessus depuis que j'ai pris mes fonctions", a déclaré M. Obama après s'être entretenu dans le Bureau ovale avec le dirigeant israélien. En réponse implicite à ce dernier, qui a pressé ces derniers jours les Etats-Unis de ne pas se laisser abuser par la récente "offensive de charme" diplomatique des Iraniens, M. Obama a assuré que son pays entamait ces négociations "avec une grande vigilance". [...]
    Comme à l'ONU mardi dernier, M. Obama a appelé à "donner une chance à la diplomatie". "Il nous faut voir s'ils sont vraiment sérieux lorsqu'ils promettent de respecter les règles internationales", a-t-il ajouté à propos des Iraniens. "Il va nous falloir des actes qui donneront confiance à la communauté internationale sur le fait qu'ils remplissent pleinement leurs obligations internationales et ne peuvent pas obtenir une arme nucléaire", a assuré M. Obama face aux journalistes. [...]
    M. Netanyahu a exigé que "l'Iran démantèle complètement son programme nucléaire militaire", en réclamant aussi le maintien des sanctions actuelles pendant les négociations. "Il faut maintenir cette pression", a-t-il martelé. En outre, "si l'Iran continue à faire progresser son programme nucléaire pendant les négociations, les sanctions devraient être renforcées", a ajouté le dirigeant israélien. De son côté, M. Obama a fait valoir que "c'est grâce aux sanctions sans précédent que nous avons réussi à mettre en place ces dernières années que les Iraniens semblent désormais prêts à négocier". [...]"
- L'Iran sera jugé sur ses actions, promet Kerry à Israël (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/liran-sera-jug%C3%A9-actions-promet-kerry-%C3%A0-netanyahu-081541760.html
   "L'Iran sera jugé sur ses actions, pas sur des mots, a promis jeudi à Tokyo le secrétaire d'Etat américain John Kerry, qui "assure au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu" que les Etats-Unis ne prenaient pas les ouvertures iraniennes pour argent comptant.
   "Le président (Barack Obama) et moi-même avons dit que ce ne sont pas des mots qui feront la différence, ce sont des actes", a affirmé le chef de la diplomatie américaine après le scepticisme manifesté par M. Netanyahu face aux signes d'ouverture envoyés par le nouveau président iranien Hassan Rohani. "J'assure le Premier ministre Netanyahu et le peuple israélien que rien de ce que nous faisons n'est basé sur la confiance" avec Téhéran, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à laquelle il participait avec le chef du Pentagone Chuck Hagel et leurs homologues japonais. [...]
    Pour John Kerry, "le test" au cours des prochaines semaines et des prochains mois, "pas une longue période de temps", sera de déterminer si les bonnes intentions manifestées par le président iranien sont suivies d'actions concrètes pour rassurer les Occidentaux sur la nature de son programme nucléaire. [...] "Nous allons regarder cela très, très attentivement", a ajouté M. Kerry pour qui "la question est de savoir s'il y a la volonté chez toutes les parties" de trouver un terrain d'entente. Le chef de la diplomatie américaine a cependant salué les initiatives du président Hassan Rohani "auquel il faut donner crédit d'avoir tendu la main", tout en se disant conscient que l'attitude du nouveau dirigeant iranien ne faisait pas l'unanimité dans son pays. [...]"

- Nucléaire : Israël prêt à faire cavalier seul contre l'Iran, Cyrille Louis (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2013/10/02/01003-20131002ARTFIG00557-nucleaire-israel-pret-a-faire-cavalier-seul-contre-l-iran.php
   "[...] «Si Israël doit agir seul, alors Israël agira seul», a lancé le premier ministre, martelant que son pays «n'acceptera jamais de voir des armes nucléaires entre les mains d'un régime voyou qui, plusieurs fois, a promis de nous rayer de la carte». [...]
    «Le drame de Nétanyahou, c'est qu'il menace l'Iran avec un revolver vide», décrypte Yossi Melman, spécialiste des questions de défense pour l'hebdomadaire Sof HaShavua. Le site d'enrichissement de Fordow, dont l'existence a longtemps été tenue secrète, est enterré à 70 mètres de profondeur, hors d'atteinte des armes israéliennes. Seuls les États-Unis disposent de bombes assez lourdes pour frapper ces installations, ainsi que de bombardiers capables de les transporter. «Israël peut tout au plus retarder d'un an ou deux le programme iranien et ce, au prix d'un isolement diplomatique qui promet d'être durable», estime Yossi Melman.
    Amir Rapaport, chercheur au Centre Begin-Sadate pour les études stratégiques, complète : «Contrairement à l'Irak et à la Syrie, dont les programmes nucléaires furent stoppés en 1981 et 2007 par des frappes israéliennes, l'Iran a eu tout le loisir de se préparer.»
    Quel que soit son pouvoir d'intimidation, le ton de Nétanyahou montre qu'il n'a pas perdu espoir de peser sur les négociations qui vont s'engager entre Washington et Téhéran. En laissant entendre qu'il ne se satisfera pas d'un «mauvais accord», il espère convaincre Obama de ne pas lever les sanctions trop vite. «S'il y arrive, juge Yossi Melman, il peut encore faire reculer un régime iranien au bord de l'effondrement économique.»"
- No shticks or tricks: Speech to Obama and Putin, Ron Ben-Yishai (Ynet) - "PM Netanyahu's masterful UN address added credibility to Israel's threat of solo strike on Iran".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4435684,00.html
- Netanyahu relays a simple message on Iran at UN, Herb Keinon (JP) - "PM's remarks at the UNGA are intended less for Iranian leadership, more for countries set to engage with smiling Rouhani; Netanyahu wants to instill idea of possible Israeli strike as world begins to speak with Iran".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Netanyahu-relays-a-simple-message-on-Iran-at-UN-327621

- Peres: Rouhani's rhetoric contradicts Iran's reality (Reuters) - "Ahead of PM's meeting with Obama, president says Iran's intentions can only be tested by actions, not words".
http://www.jpost.com/Middle-East/Peres-Rouhanis-rhetoric-contradicts-Irans-reality-327469
- Peres: All options open on Iran (AP) - "At The Hague's Peace Palace, Peres speaks of Iran, says: 'I hope facts will justify hopes' regarding new regime, but in end 'we can judge only by acts and by deeds.' Nonetheless, stresses 'all options' are being kept open".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4434843,00.html
- Peres: Rouhani’s ‘impressive’ speech doesn’t reflect what’s really happening in Iran (AP)
http://www.timesofisrael.com/peres-says-sanctions-not-working-all-options-open-on-iran/

- Rapprochement USA/Iran : analyse de Gerald Steinberg (professeur de sciences politiques à l’université Bar-Ilan de Tel-Aviv)
http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Israel-s-oppose-au-rapprochement-entre-Etats-Unis-et-Iran-2013-10-02-1031370
   "Israël, les États-Unis et les Européens sont étroitement liés par des intérêts communs en matière sécuritaire et luttent de concert contre la non-dissémination des armes nucléaires. Il y a certes des divergences de vue sur la tactique à employer et sur les tâches qu’ils sont respectivement appelés à assumer, mais leurs objectifs sont fondamentalement les mêmes. On a pu le constater après les derniers entretiens de Benyamin Netanyahou à la Maison-Blanche, quand Barack Obama s’est à nouveau formellement engagé à empêcher l’Iran d’obtenir l’arme atomique en rappelant que toutes les options restaient ouvertes, y compris le recours à la force.
    Il reste qu’Israël est en mesure d’agir tout seul, s’il y est contraint. le premier ministre l’a très clairement indiqué le 1er octobre à l’Assemblée générale de l’ONU. Et Obama peut utiliser ce fait pour dissuader les Iraniens de tout atermoiement. Cela fait partie du partage des rôles dans le règlement du dossier iranien.
    L’ère de la méfiance entre Netanyahou et Obama est révolue. Le premier ministre (israélien) n’a aucune raison d’agir dans le dos de son grand allié. Il n’a rien à gagner à se servir, par exemple, de ses appuis notoires parmi les républicains au Congrès. D’autant qu’une bonne partie de ces derniers est isolationniste et hostile à l’implication des États-Unis au Proche-Orient, ce qui est loin de servir les intérêts d’Israël.
    Il faut s’attendre dans les prochains mois à une recrudescence des efforts de coordination sécuritaire entre Israéliens et Américains. Obama a reçu un soutien très marqué de Netanyahou pour son action en vue du démantèlement de l’arsenal chimique de Bachar Al Assad, et Israël fera tout son possible pour aider à accentuer les pressions sur Téhéran. Si les négociations piétinent, la menace de frappes américaines sera très vite brandie."

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Published by Occam - dans Octobre 2013
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