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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 12:38
France

- Tariq Ramadan, les Coptes et le complot médiatique contre les Frères musulmans (Conspiracy Watch) - "pour Tariq Radaman, les Frères musulmans sont les victimes d'une effroyable manipulation".
http://www.conspiracywatch.info/Tariq-Ramadan-les-Coptes-et-le-complot-mediatique-contre-les-Freres-musulmans_a1108.html
   "Depuis le 14 août dernier, date à laquelle les partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi ont été dispersés dans le sang par les forces de sécurité égyptiennes, des dizaines d’églises coptes à travers le pays (entre 60 et 80 selon les sources disponibles) ont été l’objet d’attaques, parfois complètement détruites. Les témoignages rapportés par la presse et les ONG sont unanimes : les manifestants pro-Frères musulmans sont encouragés par des membres de la Confrérie à s'en prendre aux chrétiens, lesquels sont publiquement accusés d’être « à l’origine de la conspiration qui a amené au renversement du président Morsi ».
    Mais pour Tariq Radaman, les Frères musulmans sont les victimes d'une effroyable manipulation. L'islamologue suisse, qui est aussi le petis-fils d’Hassan Al-Banna – le fondateur de la Confrérie – estime non seulement que les accusations visant les Frères musulmans sont mensongères, mais aussi que les attaques contre les Coptes sont en réalité orchestrées par le nouveau pouvoir afin de faire porter le chapeau aux partisans de Mohamed Morsi.
    Dans une interview au Parisien publiée le 17 août dernier, il déclare : « Ce sont de vieilles méthodes de propagande de l’armée que l’on connaît et qui passent très bien en Occident : brûler des Eglises coptes et mettre tout ça sur le compte des islamistes alors qu’on a absolument aucune preuve. Pour justifier à l’Occident une répression massive, on dit que les coptes sont en danger. Sadate l’a fait, Moubarak l’a fait. Cela donne une carte blanche supplémentaire à l’armée. » Quelques jours plus tard, Tariq Ramadan enfonce le clou sur la Radio Télévision Suisse. Selon lui, un prêtre copte d'Al-Minya aurait dit que ce sont « les baltaguiyya, les milices pro-Moubarak » qui brûlent les églises, preuve qu'on cherche à diaboliser les Frères musulmans (vidéo à partir de 0’50).
    [...] si les Frères musulmans condamnent officiellement les attaques contre les chrétiens, il en va différemment dans la rue et sur les réseaux sociaux. Le 14 août dernier, la section de la ville d’Helwan du Parti de la Liberté et de la Justice – la vitrine politique des Frères musulmans – a ainsi publié sur son compte Facebook un violent réquisitoire contre le patriarche de l'Eglise copte orthodoxe, accusant l’Eglise d'être « en guerre contre l'Islam et les musulmans » et ajoutant qu'il ne faut pas s'étonner, après cela, de voir les églises incendiées ! « Pour chaque action il y a une réaction », conclut le post, qui a depuis été effacé (lire la traduction en français sur le BlogCopte.fr).
    Comme l’explique l’historien Tewfik Aclimandos qui a travaillé pendant vingt-cinq au Centre français d’études et de documentation économiques, juridiques, et sociales (CEDEJ) au Caire, l’animosité de la Confrérie à l’égard des Coptes est profondément enracinée dans son idéologie : « Le discours en interne des Frères attribue la chute de Morsi à un complot armé fomenté par des coptes. Ce qui esquive la question de savoir pourquoi autant de musulmans détestent les Frères. Et ce qui permet de se convaincre que ce conflit est une guerre sainte et qu’il est licite de tuer ses ennemis. Plus généralement, la Confrérie est farouchement antichrétienne. »"

- Jérôme Guedj reçoit une lettre antisémite (AFP) - l'image de la lettre, assez ridicule et amusante d'un certain point de vue, est visible sur le site.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/08/29/97001-20130829FILWWW00591-jerome-guedj-recoit-une-lettre-antisemite.php
   "Le député et président du conseil général de l'Essonne (PS), Jérôme Guedj, a diffusé aujourd'hui sur les réseaux sociaux twitter et facebook, la copie d'une lettre à caractère antisémite qui lui a été adressée. Dans un message d'abord diffusé sur le réseau social, twitter, l'élu écrit : "Passer au bureau, ouvrir son courrier, tomber sur ça...#PasCoolLaRentrée" avant une photo de la missive où il est écrit au feutre : "dis donc Guedj, on recrute des députés à la Knesseth (sic) Tu ne crois pas que ça serait ta place ? Un Paris-Tel Aviv sans retour !" Guedj qui a notamment créé cette année, le "Prix Ilan Halimi contre l'antisémitisme" qui vise à récompenser toute initiative visant "à déconstruire les stéréotypes antisémites", n'était pas joignable jeudi soir, pour commenter cette lettre.
    Dans un communiqué, le maire d'Evry et président de la Communauté d'Agglomération Evry Centre Essonne, Francis Chouat (PS) a exprimé "son effroi à la suite des menaces racistes et antisémites", dont M. Guedj est l'objet, associant dans son indignation, le député de Seine-et-Marne et porte-parole du Parti socialiste, Eduardo Rihan-Cypel né au Brésil, qui a récemment indiqué dans la presse, avoir reçu plusieurs lettres avec des dessins de croix gammées."


Israël

- Five Arab schools in east Jerusalem switch to Israeli curriculum, Elhanan Miller (Times of Israel) - "Palestinian Authority urges parents to be vigilant; Hamas warns that ‘the new Palestinian generation will be bound to Zionist ideas and consciousness’."
http://www.timesofisrael.com/pa-hamas-enraged-by-introduction-of-israeli-curriculum/
   "Five Arab schools in east Jerusalem have decided to switch from the Palestinian to the Israeli curriculum, enraging both the Palestinian Authority and Hamas. Jerusalem’s city council said the schools had made the switch so that their students could study for the Israeli bagrut (matriculation exam) alongside the tawjihi (the Palestinian matriculation exam).
    Samir Jibril, head of education in Jerusalem at the Palestinian Ministry of Endowments, which funds a number of schools in Arab east Jerusalem, called on parents to be “vigilant” following the decision of five primary schools to introduce the Israeli curriculum into their classrooms. And some Palestinian teachers were said to have expressed concern over the use of biblical names in maps of Israel, history chapters about the destruction of the Jewish temple in Jerusalem, and references to Jerusalem as Israel’s capital in the Israeli textbooks.
    According to Israel’s Central Bureau of Statistics, some 28 percent of Israel’s students are educated in the Arab, Bedouin and Druze public school systems, and use textbooks published by Israel’s Education Ministry in Arabic. In east Jerusalem, however, the situation is different. Up until 1967, schools in the West Bank and east Jerusalem used the Jordanian school curriculum. Israel’s best efforts to impose its own curriculum after it captured the territories in the Six Day War failed due to  widespread objection from parents, who began sending their children to private schools.
    Following the Oslo peace accords in 1993, all official schools in east Jerusalem (with the exception of one) switched to the Palestinian Authority curriculum, according to a 2010 Knesset report. [...]"


Gaza & Hamas

- Gaza court sentences man to death for 'collaborating' with Israel, Khaled Abu Toameh (JP) - "Unnamed defendant was found guilty of "collaboration with the Zionist occupation against the Palestinian people"."
http://www.jpost.com/Middle-East/Gaza-court-sentences-man-to-death-for-collaborating-with-Israel-324426
- 'Collaborating' With Israel is Punishable by Death In Gaza, Kochava Rozenbaum (Arutz 7)
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/171345
   "On Tuesday, a court in Hamas ruled Gaza sentenced a man to death for collaborating with Israel, according to Ma’an News Agency. The man, who is only identified as B.H, was ordered to death by hanging by the Gazan court. A date for the execution has not been set. The court will also allow the defendant to appeal against the verdict. The unidentified defendant was found guilty of "collaboration with the Zionist occupation against the Palestinian people." Under “Palestinian” law, collaboration with Israel is punishable by death.
    The Hamas-run security services have been cracking down on collaborators in the Gaza Strip since the launch of a campaign to discourage working with Israeli intelligence. UN human rights commissioner, Navi Pillay, had described the judicial process in Gaza as deeply flawed earlier in August. "I am concerned about the process by which death sentences are imposed by military and civilian courts in the Gaza Strip," she said. Pillay further stated, "Serious concerns have also been raised about ill-treatment and torture during interrogations of persons later sentenced to death." In the coming days, Hamas plans to execute another man who was convicted of killing three Palestinians in Khan Younis, a city in southern Gaza."

- Five Hamas members arrested over Egyptian police massacre, Elhanan Miller (Times of Israel) - "Palestinian gunmen among 11 suspects detained for execution of 25 off-duty officers in northern Sinai".
http://www.timesofisrael.com/five-hamas-members-arrested-over-egyptian-police-massacre/

- Le Hamas palestinien veut renouer avec l'Iran, pour éviter l'isolement (Le Monde) - "le régime militaire égyptien aurait strictement conditionné la réouverture durable de sa frontière avec Gaza au déploiement à Rafah de la garde présidentielle de Mahmoud Abbas".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/08/28/le-hamas-palestinien-veut-renouer-avec-l-iran-pour-eviter-l-isolement_3467626_3218.html
   ""Chacun lutte pour sa survie lorsqu'il est acculé." Par cette image, Ahmed Youssef, l'ancien conseiller du premier ministre, Ismaël Haniyeh, traduit bien l'état d'esprit actuel du Hamas dans la bande de Gaza.
    Victime collatérale de la chute de l'allié islamiste en Egypte, le Hamas se retrouve, en effet, dans une impasse : "Le choc est d'autant plus brutal qu'il a longtemps cru à un retour au pouvoir rapide des Frères musulmans", explique Mkaimar Abusada, politologue à l'université Al-Azhar de Gaza. Il a fallu attendre la terrible répression des manifestations islamistes au Caire, le 14 août, et l'arrestation du guide suprême des Frères musulmans égyptiens, Mohamed Badie, pour que "le Hamas abandonne définitivement cette conviction".
    Le mouvement islamiste palestinien va-t-il prendre maintenant ses distances avec les Frères musulmans égyptiens pour tenter de se rapprocher des militaires ? Pour le politologue Mokhamer Abou Saeda, la démarche est "probable" mais les chances de succès sont "quasi nulles". Car, pour le général égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, le Hamas est à la fois coupable d'une proximité idéologique avec les Frères musulmans, mais aussi d'une proximité géographique avec le Sinaï, nouveau refuge des djihadistes. L'armée égyptienne est convaincue que la bande de Gaza sert de "base idéologique" et de "camp d'entraînement" pour les milices salafistes de la péninsule. L'accélération des attaques dans le Sinaï, ces dernières semaines, n'a fait que renforcer les convictions égyptiennes à l'égard de l'"enclave terroriste".
    Résultat : le point de passage de Rafah, entre l'Egypte et la bande de Gaza, est devenu une frontière quasi infranchissable, tout comme les souterrains de contrebande - poumon économique de Gaza – qui ont été détruits à 80 % par l'armée égyptienne. Les passages à Rafah se font aujourd'hui au compte-gouttes, en fonction de l'agitation dans le Sinaï voisin – la dernière attaque, le 19 août, a fait 25 morts parmi les forces égyptiennes.
    Selon les médias palestiniens, le régime militaire égyptien aurait strictement conditionné la réouverture durable de sa frontière avec Gaza au déploiement à Rafah de la garde présidentielle de Mahmoud Abbas. Mais, preuve que le mouvement islamiste se retrouve en position de faiblesse, le premier ministre adjoint de Gaza, Ziad Al-Zaza, a fait savoir que le Hamas ne rejetait plus cette option, "à condition que les gardes restent sous contrôle du Hamas". Dans le même élan, le chef du mouvement islamiste à Gaza, Ismaël Haniyeh, a lancé, le 21 août, un appel à l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas pour "partager la gouvernance de Gaza" : "Jamais il n'avait prononcé publiquement de tels mots depuis la guerre civile de 2007", explique Mokhamer Abou Saeda.
    Un scénario invraisemblable, il y a encore quelques semaines : "Le discours a radicalement changé. Mais cela ne veut pas dire que le Hamas est prêt, pour autant, à abandonner le pouvoir", tempère Hazem Balousha, journaliste à Gaza. Consciente des nouvelles fragilités régionales de son adversaire politique, l'Autorité palestinienne appelle, de son côté, à l'organisation rapide de nouvelles élections, afin d'accélérer une réconciliation à son avantage.
    En marge de son isolement politique, le mouvement islamiste doit gérer une crise financière aiguë, privé de l'une de ses principales sources de revenus : les taxes sur les marchandises de contrebande, via les tunnels. Soit près de 40 % du budget du gouvernement. Signe d'une panique financière : le gouvernement impose dorénavant aux commerçants le paiement immédiat des taxes dès l'arrivée des marchandises au poste frontière de Kerem Shalom (Israël) – et non plus après leur vente.
    Mais quelles options reste-t-il au Hamas pour éviter la banqueroute et l'exclusion régionale ? Le mouvement islamiste palestinien cherche à renouer avec son ancien bailleur de fonds iranien : "C'est l'unique porte de sortie pour le Hamas", confirme le politologue Mokhamer Abou Saeda. Avant la rupture en 2012 sur le dossier syrien – le Hamas avait refusé de soutenir le président Bachar Al-Assad contre les rebelles syriens –, Téhéran versait au mouvement islamiste palestinien entre 20 millions et 30 millions de dollars (15 à 22 millions d'euros au cours actuel) par an. "Nous nous rencontrons à nouveau, via le Hezbollah au Liban", confirme le leader du Hamas, Ahmed Youssef. Mais rien n'indique encore que Téhéran soit prêt à passer l'éponge sur la "trahison syrienne".
    Reste que la tension monte à Gaza : "Lorsqu'un lion est blessé, il attaque", avance un observateur de Gaza, proche du mouvement islamiste : "Je suis très inquiet. Que fera le Hamas, s'il est acculé ?" Les prochaines semaines seront décisives, et le mouvement islamiste resserre déjà son contrôle sur la population. Dans une vidéo postée, le 19 août, un mouvement Tamarrod ("rébellion") gazaoui, sur le modèle égyptien, a appelé à la "chute de l'oppresseur de Gaza" pour le 11 novembre. Mais le Hamas a aussitôt prévenu : il ne fera preuve d'"aucune clémence"."


"Processus de paix"

- PA official Rajoub calls Israelis "bullies" and "you Nazis" (PMW, Vidéo 1mn19) - "Fascists can learn a lesson from this [jewish] state. This government -- there is none more brazen in human history. [...] the new Nazis [Israelis] will be seen the way they treat Palestinians".
http://www.youtube.com/watch?v=SMJzN5bWvgQ
    - PA official Jibril Rajoub: "This state [Israel] is a state of bullies. Fascists can learn a lesson from this state. This government -- there is none more brazen in human history... Anyone who joins any joint [sports] activity with the Israelis -- I'll take him off the [Palestinian Football] Association's lists, whether he is a player, coach, judge or, God forbid, a team... Did we act correctly and convince [FIFA's] General Assembly? Yes. Yes, we'll suspend their [Israel's] membership [in FIFA] and this way we'll screw them... I won't allow and won't agree to any joint game between Arabs and Israel... If a photo is published of [football star] Messi next to the [separation] fence,|the new Berlin Wall, and the new Nazis [Israelis] will be seen the way they treat Palestinians, the Palestinian players -- well, this by itself will be the highest achievement." [Official PA TV, July 1, 2013]

- PA promotes religious hatred against Jews (PMW)
www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9627
   "In 1969 a non-Jewish Australian started a fire in the Al-Aqsa Mosque in Jerusalem. He was arrested and tried in Israel. The Israeli court found him to be mentally ill and ordered him hospitalized. He was later sent back to Australia. As part of its promotion of religious hatred against Jews, the Palestinian Authority disseminates the libel that Israel and Jews were behind the 1969 arson. Since the Al-Aqsa Mosque is an important holy site for Muslims, accusing "senior Jews of high position" of trying to destroy it is clearly an attempt by the PA to promote religious hatred against Jews. This particular accusation appeared in a documentary film about the arson, and was shown at an event under the auspices of PA Chairman Mahmoud Abbas. Click to view (Vidéo 1mn02) [...]"

- Prosor: Peace Depends on Next Generation Wanting Peace, Elad Benari (Arutz 7)
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/171358
   "Israel’s ambassador to the United Nations, Ron Prosor, said on Tuesday that peace in the Middle East would only be possible if the Palestinian Authority stops educating its children towards hatred of Israel and towards jihad against Jews. In a post on his Facebook page, Prosor mentioned the UNRWA-sponsored children's camps which educate young PA Arab children to wage war against Israel. “The next peace agreement depends on the next generation wanting peace,” he wrote. “This summer, Palestinian children as young as 5 attended camps where they were taught to hate Jews, glorify suicide bombers and fight a 'holy war' against the State of Israel,” added Prosor. [...]"

- Interior Minister: Government will not accept indefensible 1967 border, Lahav Harkov (JP)
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Interior-Minister-Government-will-not-accept-indefensible-1967-border-324760
   "The Likud will not negotiate based on 1967 borders or give away any of Jerusalem, Interior Minister Gideon Sa’ar promised at a pre-Rosh Hashana event in Tel Aviv with party activists Thursday night. “We must, at all times, maintain our judgement and our values. The Likud’s path was and remains right,” Sa’ar stated.
    Although it is in Israel’s interests to enter peace talks, it must do so differently than it did in the past, the interior minister explained to the hundreds of activists attending the event, as well as Energy and Water Minister Silvan Shalom, MK Ofir Akunis, deputy minister in the Prime Minister’s Office, Deputy Transportation Minister Tzipi Hotovely and MK Haim Katz. “The Palestinians refused to talk to us for years because we will not continue at the point where Olmert left off,” he said. “Our government will not return to ’67 lines, even with land swaps. The goal of that demand is for Israel to have indefensible borders. Jerusalem will remain united and will never be split. That is the way of the Likud; no other way will bring peace.” [...]"


Liban, Syrie & Hezbollah

- Bravant les tabous, des Syriens soignés en Israël (AFP) - "environ un million de dollars ont été alloués par le gouvernement israélien pour le traitement des blessés syriens".
http://www.liberation.fr/monde/2013/08/30/bravant-les-tabous-des-syriens-soignes-en-israel_928246
   "Loin de la fureur des bombardements dans leur pays, des dizaines de blessés syriens sont soignés au calme d’un petit hôpital du nord d’Israël, oubliant pour quelques jours les tensions qui opposent les deux pays. Fatima a été blessée dans le bombardement de sa ville natale de Deraa, dans le sud de la Syrie. Admise fin juillet à l’hôpital Ziv de Safed, elle ne tarit pas d’éloges sur le personnel médical israélien. «Ils font preuve de beaucoup de respect à notre égard. Que Dieu les protège», dit-elle, assise sur son lit, a deux pas de celui de sa fille âgée de 8 ans, elle aussi blessée.
    Mais cette mère de neuf enfants, âgée de 41 ans, ne parvient pas toujours à cacher sa nervosité à l’idée d’être associée avec Israël, un pays techniquement en guerre avec la Syrie depuis les guerres de 1967 et 1973. Craintive, elle a demandé à ce que des pseudonymes remplacent son nom et celui de sa fille pour qu’elles ne puissent être identifiées. «S’il-vous plaît, ne montrez pas nos visages», a-t-elle aussi demandé au photographe de l’AFP. Fatima fait partie des plus de 100 Syriens hospitalisés en Israël, la plupart dans les hôpitaux de Safed et de Nahariya.
    Selon le directeur adjoint de l’hôpital de Safed, Calin Shapira, environ un million de dollars ont été alloués par le gouvernement israélien pour le traitement des blessés syriens. [...] malgré la montée de la tension entre les deux pays, tous les Syriens qui arrivent dans l’établissement sont soignés, explique le directeur adjoint de l’hôpital Ziv. «Peu importe d’où ils viennent. Nous les accueillons à l’hôpital et les traitons avec compassion. Un des principes de la profession médicale est de venir en aide, indépendamment de toute autre considération», explique Calin Shapira. [...]"

- Rival Palestinian factions Hamas, Fatah unite against Western attack on Syria, Khaled Abu Toameh (JP) - "The factions said that a military strike in Syria would be harmful to all Arabs and would only benefit Israel".
http://www.jpost.com/Middle-East/Palestinians-Hamas-Fatah-voice-opposition-for-Western-attack-on-Syria-324709
   "The Palestinians are opposed to any military intervention in the Syrian conflict, representatives of various Palestinian factions, including Fatah and Hamas, announced Thursday. The factions said in separate statements that a military strike in Syria would be harmful to all Arabs and would only benefit Israel.
    Abbas Zaki, a top Fatah official, said that his faction was strongly opposed to Western intervention in the Syria crisis. He warned that such a move would harm Arab national security. “Targeting Syria would mean targeting all Arabs,” Zaki cautioned. “This would only benefit Israel.” He said that although he had no doubt that chemical weapons had been used in Syria, “the West is using this as an excuse to meddle in Syria’s internal affairs.” Accusing the US of employing a double-standard policy toward the Middle East, the Fatah official asked: “Why didn’t the US and Western countries send aircraft carriers when Israel used phosphorous weapons during its aggression against the Gaza Strip in 2008 and 2009?”
    Although Fatah has officially avoided taking sides in the Syria conflict, relations between the two sides have deteriorated over the past two years, with some faction leaders condemning the Syrian regime for killing innocent civilians. The Palestinian Authority leadership in the West Bank has also avoided taking a public stance on the Syrian conflict and a possible Western military strike.
    Hamas has also voiced opposition to a military strike against Syria. Syria has expelled Hamas leaders from the country following their refusal to support the regime of Bashar Assad against the rebels. Hamas leaders have since openly come out in support of the anti-Assad forces, accusing Assad of perpetrating massacres against his people.
    Still, Hamas spokesman Salah Bardaweel on Thursday said that his movement was opposed to Western military intervention in Syria. “The Americans do not want the good of Syria or the Syrian people,” he charged. “The Americans only want to serve American and Israeli interests.”
    The Popular Front for the Liberation of Palestine and Islamic Jihad also expressed opposition to Western military intervention in Syria. The two groups warned that the West was seeking to divide Syria into several enclaves so as to weaken “resistance” against Israel. [...]"

- Syrian army source: US attack on Syria would justify retaliation against Israel (Reuters) - "Iran also warns against explosive repercussions of strike".
http://www.jpost.com/Middle-East/Syria-army-source-US-attack-on-Syria-would-justify-retaliation-against-Israel-324468
- Top Syrian official: Tel Aviv will be hit if Damascus attacked, Roi Kais (Ynet) - "Senior Assad army officer tells Iranian news agency 'Israel will also be set on fire' if war waged against Syria".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4423026,00.html

- Israël se prépare à un possible débordement du conflit syrien (AFP)
http://www.liberation.fr/monde/2013/08/28/israel-se-prepare-a-un-possible-debordement-du-conflit-syrien_927704
   "L’armée israélienne continuait mercredi à se préparer à l’éventualité d’une intervention militaire étrangère en Syrie qui pourrait déborder à la frontière nord d’Israël. Convaincus que le régime syrien a utilisé des armes chimiques la semaine dernière près de Damas, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne notamment se préparent à une action militaire en Syrie, où les rebelles tentent depuis plus de deux ans de renverser Bachar al-Assad. «A la lumière des récents développements dans la région, l’armée israélienne est en train de prendre des mesures de défense nécessaires pour protéger l’État d’Israël», ont indiqué des sources militaires.
    Selon la radio militaire, l’armée est en train de déployer des batteries de son bouclier antimissiles Iron Dome dans le nord du pays ainsi qu’une batterie de missiles Patriot. Selon les médias israéliens, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a convoqué mercredi une réunion du cabinet de sécurité pour des consultations sur la Syrie. Mardi, il avait promis une riposte «violente» si Damas attaquait le territoire israélien en réaction à des frappes étrangères. Mais le porte-parole de l’armée, le général Yoav Mordechai, a voulu calmer les tensions mercredi. L’armée examine et suit en permanence les développements concernant la Syrie, a-t-il écrit sur sa page Facebook, mais il n’y a «pas de raison de changer notre routine quotidienne.»
    Les Israéliens se hâtaient cependant de s’équiper en masques à gaz. De longues queues se forment au bureau de poste de Tel-Aviv qui fait office de centre de distribution. Au Parlement, une commission tenait une session d’urgence sur la situation en Syrie. Avant la réunion, le chef de la commission, Eli Yishai du parti Shass (opposition), a reproché au gouvernement d’avoir fermé des usines de masques à gaz et de ne pas allouer suffisamment de fonds pour l’achat de masques."
- Israël déploie ses missiles de défense (Reuters)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/08/28/97001-20130828FILWWW00322-israel-deploie-ses-missiles-de-defense.php
   "Israël est en train de déployer tous ses missiles de défense par précaution contre d'éventuelles attaques de représailles de la part de Damas si les puissances occidentales devaient mener des frappes sur la Syrie, annonce aujourd'hui la radio israélienne. Evoquant le secret, la radio ne donne pas de détail sur le nombre ni sur le site de déploiement des batteries d'interception.
    Parmi les options à disposition de la défense aérienne syrienne figurent le "Dôme de fer" pour les missiles de courte portée, les Patriot (moyenne portée) et Arrow II (longue portée).  Face à de possibles attaques des Etats-Unis et d'autres pays occidentaux pour son éventuel recours à des armes chimiques contre les rebelles syriens, Damas a laissé entendre qu'il pourrait riposter contre Israël, son ennemi de longue date. L'Etat juif craint aussi des tirs de roquettes du Hezbollah libanais, allié militaire de la Syrie.
    Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré hier que son pays voulait rester hors de la crise syrienne mais qu'il répondrait "avec fermeté" à toute tentative d'attaque."
- Syrie : Israël rappelle des réservistes (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/08/28/97001-20130828FILWWW00373-syrie-israel-rappelle-des-reservistes.php
   "Le cabinet de sécurité israélien a autorisé aujourd'hui un rappel limité de réservistes alors que l'Etat hébreu se prépare aux répercussions d'une éventuelle intervention militaire étrangère en Syrie, a annoncé la radio militaire. Les soldats rappelés, en nombre limité, sont rattachés à "quelques unités stationnées dans le nord du pays", a précisé une correspondante de la radio."

- IDF confident that its offensive capabilities will deter Assad, Yaakov Lappin (JP) - "The Syrian dictator is well aware of the IDF’s capabilities, which is why defense officials are quite confident he will not commence hostilities against Israel; doing so would likely sign his regime’s death certificate".
http://www.jpost.com/Defense/Analysis-IDF-confident-that-its-offensive-capabilities-will-deter-Assad-324619
- No need to panic, Ron Ben-Yishai (Ynet) - "Israelis must keep in mind that while Assad regime is cruel, it has always acted rationally".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4423592,00.html
- Despite words of warning, Israel wants to stay out of Syria conflict, Amos Harel (Haaretz) - "Experts say Assad has been using chemical weapons for some time, but the scale of last week's attack may have been a mistake".
http://www.haaretz.com/news/national/.premium-1.544385

- Al-Qaeda-affiliated group says resuming jihad against Jews (JTA) - "The Lebanon-based Azzam Abdullah Brigades said the rocket attack was carried out “as part of the resumption of the jihad against the Jews”."
http://www.timesofisrael.com/al-qaeda-affiliated-group-says-resuming-jihad-against-jews/
- Jihadists: Rockets indicate resumption of activity against Jews, Roi Kais (Ynet) - "Lebanese-based terror group officially claims responsibility for rocket attack on north Israel last week, says more attacks against 'Jewish conquerors' coming".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4423009,00.html


Monde arabe

- Conspiracy Theory of the Day: Israel caused Sandy and Katrina (Elder of Ziyon) - "The Arabic article goes on to point out that every major storm to hit the US coincided with a  peace conference or some other major Middle East event like the withdrawal from Gaza. Incredible!"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/08/conspiracy-theory-of-day-israel-caused.html


Turquie

- Ce que révèle l'affrontement verbal entre Recep Tayyip Erdogan et Bernard-Henri Lévy, Ariane Bonzon (Slate.fr) - "il y a souvent à apprendre des dérapages verbaux —très contrôlés— de Recep Tayyip Erdogan, pour ce qu’ils nous disent de la société turque et de celui qui les prononce. [...] D’abord pourquoi avoir choisi BHL, justement, pour cible ? Parce qu’il est juif. Indéniablement".
http://www.slate.fr/story/76968/recep-teyip-erdogan-bernard-henri-levy
   "La façon dont Bernard-Henri Lévy a définitivement réglé son compte à Recep Tayyip Erdogan devrait faire frémir le Quai d’Orsay. En juin, alors que Erdogan était hué par les manifestants, des instructions en interne avaient été transmises aux diplomates, universitaires et autres agents en poste en Turquie, leur demandant d’«éviter la focalisation sur le Premier ministre turc», autrement dit, de ne pas critiquer publiquement l’homme fort de Turquie.
    Le flamboyant BHL vient de faire voler en éclats toutes ces précautions diplomatiques. Dans l’interview qu’il a accordée, samedi 24 août, au quotidien d’opposition kémaliste Cumhuriyet, le philosophe ne se paye pas de mots pour qualifier de «potentat», de «paranoïaque», le «roi Erdogan qui est nu», qui a «pété un câble» ou «fumé la moquette», un «personnage» dont la «bêtise» est fascinante et les explications «puériles», un «grand enfant» dont le «jouet s’est cassé» et qui ne serait au final rien d’autre qu’un «Sultan poutinisé» dont les Turcs devraient bien vite «tourner la page».
    Il faut reconnaitre que si Recep Tayyip Erdogan n’a pas cherché cette volée de bois vert, c’est tout comme. Profitant d’un meeting devant des centaines de ses supporters en Anatolie, le Premier ministre turc a accusé Israël et l’intellectuel français d’être derrière le coup d’Etat militaire égyptien et la destitution de son «frère» Mohammed Morsi, avec pour preuve une vidéo de 2011, tournée à l’Université de Tel Aviv dans laquelle Bernard-Henri Levy dit, aux côtés de l’actuelle ministre de la Justice israélienne Tzipi Livi, le plus grand mal des Frères musulmans, dont il conviendrait d’empêcher l’accès au pouvoir «par tous les moyens». Une version de la vidéo, avec sous-titres turcs, a même été postée sur YouTube.
    Atterré par ce nouvel épisode de complotisme et d’antisémitisme, on est tenté de très vite passer à autre chose : «Circulez, y‘a rien à voir». Puis on se prend à respirer un grand coup et à se rappeler qu’il y a souvent à apprendre des dérapages verbaux —très contrôlés— de Recep Tayyip Erdogan, pour ce qu’ils nous disent de la société turque et de celui qui les prononce. Avec cette fois-ci, en prime, la réponse de BHL, qui est elle aussi pleine d’enseignements. D’abord pourquoi avoir choisi BHL, justement, pour cible ? Parce qu’il est juif. Indéniablement.
    Depuis 2010, quand ils se trouvent dans une position délicate en interne (la chute de la livre sur fond de contestation par la jeunesse et l’opposition, cet été) ou à l’international (la perte de l’allié égyptien et un isolement régional croissant), certains caciques du parti de la Justice et du développement (AKP), Recep Tayyip Erdogan en premier lieu, réagissent en s’en prenant à Israël et en invoquant un supposé complot du «lobby juif». De cette façon, ils détournent l’attention et adoptent une tactique plutôt payante en termes de popularité, en Turquie et dans le monde arabe, mais fortement schizophrénique alors qu’Ankara et Tel Aviv sont poussés à la réconciliation par l’allié américain.
    Juif, BHL est aussi français et il est perçu en Turquie comme un homme de Nicolas Sarkozy, celui qui a poussé l’ancien président de la République à intervenir en Libye. Or, Nicolas Sarkozy est détesté en Turquie, à tel point que son effigie a été imprimé sur des rouleaux de papier hygiénique. Cette haine à l’égard de Sarkozy est unanime, et pas seulement chez les électeurs de l’AKP. Elle traverse tous les partis. Nombre des propos de notre ancien Président ont humilié les Turcs, très nationalistes, et il est tenu responsable du rejet de la Turquie par l’Union européenne.
    Et puis il y eut le rôle de BHL en Libye, qu’il décrit comme un engagement «au coude-à-coude avec les révolutionnaires libyens, [dans lequel il] met [sa] vie en jeu». Or, la Turquie a d’abord été hostile à l’intervention en Libye avant d’accepter d’y participer essentiellement sur une base humanitaire. Ankara avait de gros intérêts économiques en Libye, des milliers de travailleurs turcs qu’elle a dû rapatrier d’urgence. [...]"


Iran

- Des «milliers de missiles» iraniens prêts à frapper Israël, selon un journal iranien, Margaux Leridon (Slate.fr) - "menacer Israël de destruction est de toute évidence un sport national en Iran".
http://www.slate.fr/monde/77018/missiles-iraniens-israel-represailles-syrie
   "Nous vous expliquions en 2010 que l’Iran menaçait d’attaquer Israël, en 2011 que la menace iranienne se rapprochait d’Israël, et en 2012 qu’une guerre se préparait entre l’Iran et Israël. En 2013, nous honorerons une fois encore cette tradition annuelle, non pas parce que nous sommes obsédés par la question, mais parce que menacer Israël de destruction est de toute évidence un sport national en Iran, que chaque crise régionale au Moyen-Orient permet de relancer sous un nouveau prétexte – et parce que ces menaces sont toujours suffisamment graves pour que nous les relayions.
    La crise syrienne n’échappe pas à la règle. En mai déjà, à la suite des deux raids israéliens en Syrie destinés à éviter un transfert d’armes au Hezbollah libanais – ennemi redouté de l’État hébreux et allié de Damas et Téhéran – le ministre de la défense iranien avait menacé la communauté internationale d’«événements graves» si celle-ci n’empêchait pas à l’avenir Israël de mener ce genre d’actions.
    Aujourd'hui, c’est la menace de représailles américaines à l’égard du régime syrien en cas d’utilisation avérée d’armes chimiques à l’encontre de la population qui fait réagir l’Iran. Le dimanche  25 août, le commandant iranien Massoud Jazayeri a menacé les Américains de «dures conséquences» s’ils décidaient de franchir la «ligne rouge» en Syrie. Mardi 27 août, ce sont des menaces beaucoup plus concrètes que proférait Hossein Shariatmadari, rédacteur en chef du journal conservateur iranien Kayhan, dans un éditorial relayé par le site américain néoconservateur WND.
    Selon lui, des «milliers de missiles» iraniens sont prêts à pleuvoir sur Israël en cas d’intervention américaine en Syrie. Il explique que les Américains ont d’abord tenté de mener une guerre de proximité masquée pour renverser Bachar Al-Assad, avec l’aide du Qatar, de l’Arabie Saoudite, de la Turquie, de la Jordanie et de l’Egypte, et que face à l’échec de cette stratégie, ils s’apprêtent à intervenir directement sous le prétexte fallacieux de l’utilisation d’armes chimiques par le régime.
    Si cela devait effectivement se produire, l’Iran serait prêt à frapper Tel Aviv, ce que le bouclier antimissile israélien ne serait pas en mesure d’empêcher. Pour Shariatmadari, cette éventualité n’a rien de négatif, au contraire, il invite en conclusion les «musulmans» à «se réjouir de l’annonce d’une attaque en Syrie, puisqu’elle fournit l’opportunité tant attendue d’une revanche, qui devrait détruire les ennemis de l’Islam»."

- Syrie : l'armée iranienne menace Israël (AFP) - "Une action militaire mènera les sionistes au bord des flammes."
http://www.lepoint.fr/monde/syrie-l-armee-iranienne-menace-israel-29-08-2013-1719118_24.php
   "Une action militaire contre la Syrie aura des conséquences sur la région et mènera Israël "au bord des flammes", a affirmé le chef d'état-major des forces armées iraniennes, le général Hassan Firouzabadi, cité jeudi par l'agence Irna. Alors que des pays occidentaux, États-Unis en tête, envisagent des frappes contre le régime syrien qu'ils accusent d'une attaque à l'arme chimique, le général Firouzabadi a prévenu : "Une action militaire mènera les sionistes au bord des flammes."
   "Toute opération dans la région fera des dégâts majeurs, ce qui n'est l'intérêt de personne, sauf des sionistes", a-t-il expliqué. "Les États-Unis, la Grande-Bretagne et leurs autres alliés connaîtront des pertes en faisant marcher leurs armées dans la région et en Syrie", a affirmé le haut gradé. L'Iran, principal allié régional du président syrien Bachar el-Assad, a multiplié ces derniers jours ses avertissements contre une intervention militaire contre Damas. [...]"

- L'Iran accroît ses capacités d'enrichissement d'uranium (Reuters) - "Le rapport de l'agence viennoise montre aussi que les Iraniens poursuivent leur programme nucléaire controversé alors même que la communauté internationale attend de voir si le successeur de Mahmoud Ahmadinejad agira pour faire baisser la tension avec les détracteurs occidentaux de Téhéran".
http://fr.news.yahoo.com/liran-accro%C3%AEt-ses-capacit%C3%A9s-denrichissement-duranium-131035988.html

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Published by Occam - dans Août 2013
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