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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 12:13
France

- Une mairie retire une plaque installée en l'honneur d'un Palestinien (AFP) - "Bezons avait fait citoyen d'honneur en février 2013 Majdi Ihrima Al-Rimawi, condamné à 80 ans de prison pour sa participation à l'assassinat d'un ministre en 2001 à Jérusalem".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/30/97001-20141230FILWWW00169-une-mairie-retire-une-plaque-installee-en-l-honneur-d-un-palestinien.php
   "La mairie de Bezons (Val-d'Oise) a déboulonné aujourd'hui une plaque commémorative installée près de l'hôtel de ville en l'honneur d'un prisonnier palestinien, après une décision de la justice administrative, saisie par une association juive et le préfet, a annoncé le maire. Cette municipalité au nord de Paris s'était vu enjoindre mi-décembre par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise de retirer la plaque installée en l'honneur de Majdi Ihrima Al-Rimawi. Les juges avaient également annulé sa décision de faire citoyen d'honneur ce prisonnier palestinien condamné par Israël.
    Dans ce jugement, le tribunal considère que l'élévation de ce Palestinien au rang de citoyen d'honneur pour militer en faveur de sa libération "traduit l'expression directe d'une prise de position politique dans le domaine de la politique étrangère", ce qui est "de la compétence exclusive de l'Etat". Le tribunal invoque également le risque de trouble "à l'ordre public" pour réclamer le retrait de la plaque commémorative. [...]
    Bezons avait fait citoyen d'honneur en février 2013 Majdi Ihrima Al-Rimawi, condamné à 80 ans de prison pour sa participation à l'assassinat d'un ministre en 2001 à Jérusalem. La commune, jumelée avec West-Bani-Zaïd, en Palestine, avait expliqué son choix par un souci de "solidarité" avec les habitants de la ville, dont l'ancienne maire est l'épouse de Majdi Ihrima Al-Rimawi."


"Processus de paix"

- Le Conseil de sécurité de l’ONU vote contre la résolution palestinienne (AFP) - "les Etats-Unis n’ont pas eu besoin de recourir au droit de veto que leur statut de membre permanent du Conseil leur confère".
http://fr.timesofisrael.com/le-conseil-de-securite-de-lonu-vote-contre-la-resolution-palestinienne/
   "Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté la résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël par 8 voix pour, deux contre et cinq abstentions, alors que le texte devait réunir 9 voix pour être adopté. La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les Etats-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre. Washington avait exprimé son opposition au texte à plusieurs reprises ces derniers jours. Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.
    Le projet de résolution prévoyait un accord de paix d’ici douze mois, et le retrait israélien de Cisjordanie avant fin 2017. Lundi, des modifications avaient été apportées au texte. Les amendements prévoyaient Jérusalem-Est, comme capitale d’un Etat palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la construction israélienne et rappelaient le caractère « illégal » de la barrière de sécurité.
   « Cette résolution encourage les divisions et non un compromis », a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power. « Ce texte n’évoque les inquiétudes que d’une seule partie », a-t-elle ajouté. En amont, Jeffrey Rathke, un porte-parole du département d’Etat, avait estimé que le calendrier fixé par le texte « posait des délais arbitraires ». « Cela n’aiderait pas les négociations », avait-il affirmé.
    Lors du vote, les Etats-Unis n’ont toutefois pas eu besoin de recourir au droit de veto que leur statut de membre permanent du Conseil leur confère. Un veto américain aurait risqué de provoquer la colère des pays arabes alliés des Etats-Unis dans la coalition qui combat les djihadistes du groupe terroriste de l’Etat islamique en Syrie et en Irak."
- Mahmoud Abbas va demander l'adhésion à la CPI (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/31/97001-20141231FILWWW00069-la-palestine-va-demander-l-adhesion-a-la-cour-penale-internationale.php
   "Le président Mahmoud Abbas va demander aujourd'hui l'adhésion à la Cour pénale internationale (CPI), au lendemain du rejet d'une résolution palestinienne à l'ONU, ont indiqué à l'AFP de hauts responsables palestiniens. Une adhésion au Statut de Rome, qui régit la CPI, permettrait aux Palestiniens de poursuivre des responsables israéliens pour crimes de guerre. Mahmoud Abbas signera mercredi le Statut de Rome et 15 autres conventions internationales, ont dit les responsables."

- La Palestine essuie un revers au Nations unies, Piotr Smolar (Le Monde) - "C’est le Nigeria qui a finalement fait la différence en s’abstenant, évitant ainsi à Washington de contrarier, par son veto, les pays arabes, avec lesquels il œuvre actuellement contre les djihadistes en Syrie et en Irak" ; "la nouvelle version, présentée lundi, témoignait d’un « durcissement sémantique », selon un diplomate français" ; "Le vieux chef palestinien misait sur l’effet des récentes reconnaissances parlementaires symboliques de la Palestine, en Europe, pour renforcer l’isolement d’Israël. Mais il vient de perdre la seule carte dont il semblait disposer, sur un coup mal joué".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/12/31/la-palestine-essuie-un-revers-au-nations-unies_4547939_3218.html
   "[...] Le texte n’avait aucune chance de passer, en raison du veto programmé des Etats-Unis, opposés à tout calendrier contraignant pour Israël. Mais Washington n’a même pas eu à user de cette arme, grâce à un intense lobbying conduit par le secrétaire d’Etat, John Kerry. C’est le Nigeria qui a finalement fait la différence en s’abstenant, évitant ainsi à Washington de contrarier, par son veto, les pays arabes, avec lesquels il œuvre actuellement contre les djihadistes en Syrie et en Irak.
    Confrontée à une impopularité terrible, frustrée de sa propre impuissance, l’Autorité palestinienne avait décidé de pousser au vote, par l’intermédiaire de la Jordanie. Elle avait cru, ces derniers jours, que la barre des neuf voix était acquise. Or, beaucoup de diplomates pensaient récemment que les Palestiniens attendraient 2015 et une composition plus favorable du Conseil de sécurité. Au 1er janvier, l’Angola, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, l’Espagne et le Venezuela remplaceront l’Argentine, l’Australie, le Luxembourg, le Rwanda et la Corée du Sud. La Malaisie était notamment vue comme acquise.
    Un premier texte palestinien avait été soumis au Conseil le 17 décembre 2014, fixant les termes et le calendrier de négociations [...]. Les Palestiniens s’étaient dit prêts à l’amender. Mais la concertation n’a rien produit de positif : la nouvelle version, présentée lundi, témoignait d’un « durcissement sémantique », selon un diplomate français. Dans la première mouture, Jérusalem était désignée comme la capitale des deux Etats. Dans la nouvelle, Jérusalem-Est était présentée comme la capitale de la Palestine. Autres changements : la mention claire du caractère illégal [selon les Palestiniens...] du mur de séparation et des colonies israéliennes, qui doivent être stoppées, ainsi que celle du problème des prisonniers palestiniens en Israël.
    La réaction américaine a été cinglante. Lundi soir, le département d’Etat évoquait une démarche « non constructive », qui « fixe des délais arbitraires et ne parvient pas à répondre aux besoins d’Israël en termes de sécurité ». Les ambassadeurs des pays arabes ont apporté leur soutien au texte. [...]
    Les considérations de politique intérieure – l’imminent congrès du parti Fatah début janvier, durant lequel sera évalué le niveau de contestation de la ligne Abbas – ont aussi joué, estime une source diplomatique. Le vieux chef palestinien misait sur l’effet des récentes reconnaissances parlementaires symboliques de la Palestine, en Europe, pour renforcer l’isolement d’Israël. Mais il vient de perdre la seule carte dont il semblait disposer, sur un coup mal joué.
    Il s’agit aussi d’un échec pour la France. Depuis plusieurs semaines, Paris se voulait le promoteur d’une résolution modérée et acceptable pour les Etats-Unis. Elle s’est retrouvée devant un choix inconfortable : porter un coup fatal à la démarche palestinienne en s’abstenant lors du vote ou torpiller ses propres efforts, au risque d’entraîner un veto américain. Elle a finalement choisi cette dernière option, en soutenant le texte palestinien. « Nous remercions la France pour ses efforts, mais nous voulons que chacun se prononce pour ou contre l’occupation », expliquait, mardi, un conseiller du Fatah, la formation du président Abbas. [...]
    Les Etats-Unis ne croient pas à la détermination de l’Autorité palestinienne, en cas d’échec à l’ONU, d’adhérer à la Cour pénale internationale (CPI) pour poursuivre des responsables israéliens pour crimes de guerre. Il y aurait trop de sujets d’investigation possibles, côté palestinien, qui pourraient inspirer la CPI, comme les crimes perpétrés par le Hamas. Selon des responsables palestiniens, le président Abbas aurait pourtant bien l’intention d’adhérer au statut de Rome, qui régit la CPI, et à quinze autres conventions internationales. Il devrait faire part de sa décision au peuple palestinien à l’occasion des commémorations de l’anniversaire du Fatah, mercredi à Ramallah."

- A stinging defeat for Abbas, but no great victory for Israel, Raphael Ahren (Times of Israel) - "The Palestinians plainly suffered a dramatic reverse. But Israel cannot claim an equally dramatic victory. Mustering the opposition only of the US and Australia — to a motion that was designed to impose terms that Israel has made plain it cannot accept, submitted by a Palestinian leadership that is currently part of a Hamas-backed unity government — hardly suggests widespread international empathy for Israel’s concerns"; "France’s yes vote was a jaw-dropper. The Foreign Ministry in Jerusalem was caught entirely off-guard when it emerged, just hours before the vote, that Paris had changed its position and intended to vote in favor". Un très bon article, synthétique et éclairant, sur le vote onusien.
http://www.timesofisrael.com/a-stinging-defeat-for-abbas-but-no-great-victory-for-israel/
   "Many months and innumerable headlines in the making, the Palestinians’ bid to impose terms for statehood upon Israel via the United Nations ended in embarrassing failure on Tuesday night, when the Security Council rejected Resolution S/2014/916. The US didn’t even have to wield its veto.
    Their defeat was unexpected and stinging. Shortly before the vote, the Palestinians claimed — and Israeli officials confirmed — that nine countries intended to support the resolution, which would have constituted the necessary majority and forced the US veto. But come the moment of truth, Nigeria surprisingly abstained. Pushing a bid for a solution to the conflict within a year and a full Israeli withdrawal within three, PA President Mahmoud Abbas’s Palestinians found themselves one vote short.
    Expect politicians and pundits in Israel to spend the next few days debating whether the 8-2 vote, with 5 abstentions, was a disaster, underlining the country’s increasing international isolation, or a case of brilliant Israeli diplomacy, in that Nigeria could be persuaded to change its position at the last minute. (Prime Minister Benjamin Netanyahu spoke to the leaders of Rwanda and Nigeria before the vote; Rwanda, less surprisingly, also abstained, as did Britain, South Korea and Lithuania.)
    The Palestinians plainly suffered a dramatic reverse. But Israel cannot claim an equally dramatic victory. Mustering the opposition only of the US and Australia — to a motion that was designed to impose terms that Israel has made plain it cannot accept, submitted by a Palestinian leadership that is currently part of a Hamas-backed unity government — hardly suggests widespread international empathy for Israel’s concerns.
    Even the abstaining countries made clear that they back many provisions of the Palestinian resolution. The UK, for instance, “supports much of the content of the draft resolution. It is therefore with deep regret that we abstained on it,” London’s ambassador to the UN Mark Lyall Grant said.
    Perhaps the smartest way to view the vote is that it underlined ebbing support for Israel’s positions, even as reluctance to endorse an imposed solution narrowly held sway. The message was that the international community is fed up with the Israeli-Palestinian conflict, believes a negotiated accord is the best way to solve it, but one way or another wants to see Israel speedily withdraw from the West Bank to enable the creation of a Palestinian state. Israel got some breathing space, nothing more. Palestinian negotiator Saeb Erekat has already spoken about going back to the Security Council when its membership is more advantageous.
    There had been some speculation that the Palestinians rushed to call the vote before January 1, when the council’s constellation becomes even more sympathetic to the Palestinian cause, because they wanted their resolution to fail. Wary of possible American sanctions, the Palestinians sought defeat in order to spare the US the need to veto.
    But the way events played out suggests nothing of the kind. Rather, the Palestinians were apparently confident that they had the nine yes votes locked in, miscalculating Nigeria’s position. Had they waited just two more days, by when Malaysia will have replaced South Korea, they would not have been defeated.
    Most of the eight yes votes had long been utterly predictable. No one was shocked that Jordan, Chad and Chile voted in favor of the resolution, which read like a Palestinian wish list while ignoring Israeli caveats. No one was hugely surprised, either, that China, Russia, Argentina and even Luxembourg, though supposed to be allies, also supported a resolution Prime Minister Benjamin Netanyahu had warned put Israel’s “future in peril.” [...]
    But France’s yes vote was a jaw-dropper. The Foreign Ministry in Jerusalem was caught entirely off-guard when it emerged, just hours before the vote, that Paris had changed its position and intended to vote in favor. French diplomats had spent weeks working on their own, “softer” statehood resolution, which gave Israel more time for a withdrawal and included several provisions more to Israel’s taste, including more acceptable phrasing on the refugee issue.
    The Palestinians refused to adopt the French version, and submitted their own, making a few changes en route that rendered the text still less acceptable to Jerusalem. The final draft added the release of Palestinian prisoners to the list of outstanding issues that require a “just settlement” and demanded the cessation of all Israeli settlement activity, including in East Jerusalem. While an earlier draft spoke of Jerusalem “as the shared capital of the two States,” the version defeated on Monday states explicitly that East Jerusalem shall be the capital of the State of Palestine and envisages “a just resolution of the status of Jerusalem as the capital of the two States.”
    And yet Paris said yes. “France wanted to offer a constructive, reasonable and consensual alternative to the initial Palestinian draft,” explained Francois Delattre, the country’s ambassador to the UN. The Palestinian text, submitted for the vote by Jordan, was “not ideal,” he admitted. But despite “reservations about some of its formulations,” he had voted in favor because the peace process needs to advance and the international community “must share the weight of these negotiations.”
    About a year ago, on November 18, 2013, Netanyahu welcomed French President Francois Hollande to the Knesset. Hollande is a “true friend of Israel,” the prime minister declared at the time. “We thank you for your strong support of our efforts to fortify Israel’s security and to establish a true peace with our neighbors.” One wonders if he would say the same today."

- Mahmoud Abbas is again insisting on failure (Washington Post editorial) - "Some diplomats suspect Mr. Abbas wants his maximalist resolution to be voted down — just as previous Palestinian attempts failed to obtain the necessary eight of 15 votes. By not forcing the United States into a veto, the Palestinian leader could preserve his lines of communication with Washington while obtaining a pretext to move on to his next pointless initiative — which could be seeking Palestinian membership in the International Criminal Court".
http://www.washingtonpost.com/opinions/mahmoud-abbas-is-again-insisting-on-failure/2014/12/29/6119435e-8f87-11e4-a900-9960214d4cd7_story.html
   "In a meeting with President Obama last March, Palestinian President Mahmoud Abbas refused to accept a U.S.-brokered “framework” for the creation of a Palestinian state. The U.S. draft would have backed key Palestinian demands, including a stipulation that the territory of the future Palestine be based on Israel’s 1967 borders. Had Mr. Abbas signed on, the momentum toward statehood would have greatly accelerated, and Israel’s government would have been placed under enormous pressure to put forward reasonable terms.
    Instead, having refused to respond to Mr. Obama. Mr. Abbas is now pushing yet another quixotic attempt to have the U.N. Security Council impose Palestinian terms for a settlement on Israel. On Monday, Arab diplomats said they were reluctantly going along with a Palestinian demand to introduce a resolution to the Security Council — though Arab opposition may force a postponement of the Tuesday vote Mr. Abbas wants. The draft would set a one-year deadline for the conclusion of negotiations and mandate the withdrawal of Israeli forces from the West Bank by the end of 2017. Over the weekend, its language was toughened so that a reference to Jerusalem as the “shared capital” of the two states was changed so that Jersualem is mentioned only as the Palestinian capital.
    Not only does this text have no chance of being approved — notwithstanding the tensions between the Obama administration and the Israeli government of Benjamin Netanyahu, the United States would exercise its veto, if necessary — but the Palestinians’ support on the Security Council is weaker this week than it probably will be next month after a membership rotation. Yet Mr. Abbas appears ready to insist on failing, just a few months after turning aside a U.S. initiative that had at least some chance of delivering the state he says he wants.
    What could explain such maneuvering? Some diplomats suspect Mr. Abbas wants his maximalist resolution to be voted down — just as previous Palestinian attempts failed to obtain the necessary eight of 15 votes. By not forcing the United States into a veto, the Palestinian leader could preserve his lines of communication with Washington while obtaining a pretext to move on to his next pointless initiative — which could be seeking Palestinian membership in the International Criminal Court.
    Accession to the court wouldn’t bring Palestinians any closer to statehood, and it might expose the Hamas movement to war crimes prosecution. It could cause Congress to cut off the U.S. aid that now sustains the Palestinian Authority. But Mr. Abbas and his aides have recently been suggesting they would have “no choice” but to proceed if they obtain no satisfaction from the Security Council.
    Mr. Abbas does, of course, have a choice. He could endorse the framework laboriously negotiated by Secretary of State John F. Kerry and challenge Mr. Netanyahu — or his successor after Israel’s upcoming election — to resume negotiations. Statehood would then be on the table — but the 79-year-old Palestinian leader would have to commit himself formally to compromises he has until now discussed only in private with U.S. and Israeli leaders. Rather than lobby at the United Nations, he would have to attempt for the first time to sell those concessions to his own people.
    Mr. Abbas has, on several previous occasions, dodged that challenge. So no one should be surprised if he now insists on losing another vote at the United Nations."

- Why Do Palestinians Want Both Statehood and ‘Occupation?’, Jonathan S. Tobin (Commentary) - "Just like Hamas, which rails against “occupation” while governing what is functionally a Palestinian state, Abbas clings to policies that keep the status quo in place while still railing against it".
http://www.commentarymagazine.com/2014/12/28/why-do-palestinians-want-both-statehood-and-occupation/
   "[On Sunday], the Hamas terrorists who rule the Palestinian state in all but name in Gaza once again demonstrated their lack of concern for the subjects by denying a group of war orphans a chance to spend a week in Israel. Their reason: doing so would involve the teens visiting “occupied cities” and “settlements” and would undermine their effort to perpetuate a century-old war against Zionism. That Hamas would continue to rail against “occupation” while enjoying virtual sovereignty over part of the country is no contradiction. It actually dovetails nicely with the stand of their Fatah rivals who are seeking recognition of Palestinian statehood in the United Nations this week while also clinging to an “occupation” that allows them to avoid making peace.
    Some will harp on the casual cruelty of denying a break to schoolchildren who have been harmed by war and who could use a chance to get out of the claustrophobic strip. But that would be a mistake. The key issue here is not the Islamist group’s insensitivity or even its reflexive hostility to Israel. Rather, it is the language used in explaining its decision to turn the bus with the 37 orphans back from the border: “Security forces prevented 37 children of martyrs from entering the land occupied in 1948 for a suspicious visit to a number of settlements and occupied cities,” wrote Hamas Interior Ministry spokesman Iyad Al-Bozom on Facebook Sunday. “This move came in order to safeguard our children’s education and protect them from the policy of normalization.”
    Hamas’s harping on the occupied places that the orphans who were invited by Israel’s Kibbutz movement and two Israeli Arab towns is telling in that the places the kids were going to visit were not part of what the world is told is “occupied territory.” Indeed, every place on their itinerary was Israeli territory prior to the Six Day War in June 1967. For Hamas, “occupation” refers to any land on which the Jewish state may exist regardless of where its borders might be drawn. In this way, they make it clear that their “resistance” against “occupation” is not a protest about the West Bank or Jerusalem but a sign of their determination to wage war on Israel until it is destroyed. This renders moot if not absurd the conviction held by some on the Jewish left as well as the Obama administration that peace could still be obtained by an Israeli decision to trade land for peace.
    Yet while this speaks volumes about the foolishness of those who believe Hamas is prepared to make peace, it should not be viewed as fundamentally different from the position of the Palestinian Authority as it tries to get the UN Security Council to vote to recognize their independence in all of the lands that Israel took during the Six Day War.
    As the Times of Israel noted in a feature published on Friday, the PA is in the interesting position of demanding formally recognition of their sovereign rights while also insisting that all of that land — even areas that Israel does not control such as Gaza or those parts of the West Bank that are under PA rule — are “occupied.” This contradicts legal norms about statehood that can be accorded only to those that actually control the territory in question. PA leader Mahmoud Abbas and his followers say they merely wish to reverse the usual order so as to facilitate Israeli withdrawal from the West Bank and even parts of Jerusalem where hundreds of thousands of Jews live in Jewish neighborhoods that have existed for decades. But this stand actually has much in common with the less presentable positions articulated by Hamas than is generally understood.
    Had Abbas and the PA wanted a state they could have had one 14 years ago or the two other times when one was offered them by Israel under terms that are no different than those supported currently by the Obama administration and the Europeans. They are going to the UN not because they wish to actually have a state but because their desire is to avoid negotiations that might give them one if they were ever willing to actually sign a peace agreement with the Israelis.
    Just like Hamas, which rails against “occupation” while governing what is functionally a Palestinian state, Abbas clings to policies that keep the status quo in place while still railing against it. The reason is that although its leader is wrongly proclaimed by Washington as a champion of peace, he and his movement are as committed to Israel’s destruction as Hamas. Accepting a state in the West Bank (with or without Hamas-ruled Gaza which would constitute a second Palestinian state) means not so much ending the “occupation” of that area as it does accepting that the parts of the country that are left to Israel must be considered part of a Jewish state and that the conflict is therefore ended for all time. [...]"

- Synagogue killers glorified as Islamic Martyrs (PMW) - "Fatah called the terror attack “an operation at an occupation synagogue in occupied Jerusalem”. On Nov. 18, 2014, the two Arab terrorists from East Jerusalem entered a synagogue in Jerusalem and attacked worshippers with guns, knives and axes, killing 4 worshippers and a police officer".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13555
   "Posting a picture of the graves of the two terrorists who murdered 5 Israelis in a synagogue in West Jerusalem last month, Abbas’ Fatah movement glorified them with the supreme Islamic status of Shahids - “Martyrs... who ascended [to heaven]”: “This is the place of eternal rest of Martyrs (Shahids) Ghassan and Uday Abu Jamal of Jabel Mukaber [neighborhood] in occupied Jerusalem, who ascended [to heaven] a month and a half ago during an operation (i.e., terror attack) at an occupation synagogue in occupied Jerusalem. Early morning today, they were escorted to their graves at Al-Sawahreh Al- Sharqiyeh.” [Fatah’s Facebook page, “Fatah - The Main Page”, Dec. 25, 2014]
    Fatah called the terror attack “an operation at an occupation synagogue in occupied Jerusalem.” On Nov. 18, 2014, the two Arab terrorists from East Jerusalem entered a synagogue in Jerusalem and attacked worshippers with guns, knives and axes, killing 4 worshippers and a police officer. 7 people were injured, 3 of them seriously. The terrorists were killed in an exchange of fire with Israeli police that arrived on the scene.
    The Palestinian Authority’s official news agency WAFA likewise honored the murderers with the supreme Islamic status of “Shahids” who were “escorted... to the place of their final rest”: “Yesterday [Dec. 25, 2014], the citizens of Jerusalem escorted the bodies of Martyrs (Shahids) Ghassan and Uday Abu Jamal, from the Jabel Mukaber neighborhood of south-east Jerusalem, to the place of their final rest in the Al-Sawahreh Al-Sharqiyeh cemetery, after they were held by the occupation for 37 days, and transferred to their relatives after midnight.” [From WAFA, official PA news agency, Al-Hayat Al-Jadida, Dec. 26, 2014] [...]"

- Des Palestiniens diffusent un tutoriel pour poignarder (Times of Israel) - "Le clip, attribué au Hamas, circulait parmi des agents du groupe terroriste à Jérusalem, un jour après l’attaque au couteau de policiers".
http://fr.timesofisrael.com/des-palestiniens-diffusent-un-tutoriel-pour-poignarder/


Israël

- Israël : une population totale de 8 296 000 habitants (20,7% d'arabes) (Israel Valley) - "Israël a une minorité importante de familles très religieuses avec des taux de fécondité qui sont au moins le double de la moyenne nationale. Il est peu vraisemblable que la fécondité d’Israël descende prochainement en-dessous du niveau de remplacement (2,1 enfants par femme), comme cela a été le cas dans la plupart des pays industrialisés".
http://www.israelvalley.com/news/2014/12/30/45373/israel-une-population-totale-de-8-296-000-habitants-20-7-d-arabes

- À Issawiya, la colère palestinienne reste à vif, Cyrille Louis (Le Figaro) - Un enfant de 12 ans : «C'est une question de fierté… Je sais que mes parents préféreraient me garder à la maison, mais je ne peux pas me retenir d'aller jeter des pierres lorsque la police entre dans le quartier. Si je ne le faisais pas, qu'est-ce que les gars de mon âge penseraient de moi ?»
http://www.lefigaro.fr/international/2014/12/29/01003-20141229ARTFIG00205--issawiya-la-colere-palestinienne-reste-a-vif.php
   "[...] Le village est devenu un chaudron, dont les ruelles défoncées s'entrelacent au pied du mont Scopus et ont abrité, tout au long de l'automne, l'un des plus actifs foyers de violences à Jérusalem-Est.
    Le quartier, qui fut hermétiquement bouclé durant près de deux semaines, a depuis retrouvé un calme relatif, mais la colère palestinienne n'est pas retombée. Plus de 150 mineurs ont été arrêtés au cours de ces affrontements et quatre, dont un garçon de 10 ans, ont été blessés par des tirs de balles en caoutchouc. «La police veut couper les jambes de la nouvelle génération», grince Raed Quleib, dont le fils Wassim est assigné à résidence depuis le 28 août. L'adolescent, accusé d'avoir blessé des agents à coups de fusées pyrotechniques, jure qu'il jouait tranquillement au football au moment de son arrestation. Détenu pendant une dizaine de jours, il n'a été autorisé à retourner au collège que début novembre et encourt sept années d'emprisonnement.
    Wassim, 14 ans, a les traits enfantins mais le regard chargé de méfiance. Assis contre le poêle familial, il se crispe dès qu'on lui parle des policiers israéliens. «Je les hais», lance-t-il, convaincu que les agents ont cherché à l'«humilier» en l'astreignant à rester chez lui. «On essaie de le retenir avec nous, mais ce n'est pas tous les jours facile, concède son père. Dès qu'il allume la télévision, il entend parler d'Israéliens qui attaquent des Palestiniens ou tentent de se rendre à la mosquée al-Aqsa. Comment ne pas comprendre, dans ces conditions, que nos jeunes cherchent à protéger leurs droits ?» Mohammed (le prénom a été modifié), un gamin de 12 ans qui habite non loin, complète : «C'est une question de fierté… Je sais que mes parents préféreraient me garder à la maison, mais je ne peux pas me retenir d'aller jeter des pierres lorsque la police entre dans le quartier. Si je ne le faisais pas, qu'est-ce que les gars de mon âge penseraient de moi ?»
   «En période de tensions, l'essentiel des troubles survient tôt le matin ainsi qu'en milieu d'après-midi, quand les enfants vont à l'école et lorsqu'ils en reviennent», observe Micky Rosenfeld, le porte-parole de la police. Après la mise à feu d'une station-service dans le quartier voisin de French Hill, fin septembre, les patrouilles ont été renforcées, un ballon de surveillance a été déployé dans le ciel d'Issawiya et une intense campagne de verbalisation a été déclenchée. «Elle a porté ses fruits», affirme M. Rosenfeld. Refusant de faire les frais de ces tensions, les adultes ont en effet demandé à leurs enfants de se tenir tranquilles. Mais l'accalmie, préviennent-ils, ne durera pas.
    L'éruption de violence, déclenchée début juillet par le meurtre d'un adolescent palestinien dans le quartier voisin de Shuafat, se nourrit à Issawiya d'un amer ressentiment. Une traversée du quartier, qui revêt par endroits les allures d'une favela, suffit à mesurer l'abandon auquel sont livrés ses 15.000 habitants. Les rues, par temps de pluie, se transforment en rivières. La limitation drastique des zones constructibles y favorise l'empilement anarchique des bâtiments, et l'absence d'équipements publics saute aux yeux. «Nous payons pourtant la taxe municipale comme tous les habitants de Jérusalem», s'emporte Darwish Moussa Darwish, le moukhtar (représentant traditionnel), qui dénonce «des discriminations flagrantes». Un grief dont le maire de Jérusalem se défend, en affirmant que ses agents ne peuvent entrer dans le quartier sans être aussitôt les cibles de jets de pierres. [Il faut ajouter aussi que les habitants arabes de Jérusalem-est boycottent presque systématiquement les élections municipales et refusent toute coopération avec la municipalité.] [...]"

- Is Israel an apartheid state? Answers from someone who’d know, Raphael Ahren (Times of Israel) - "Benjamin Pogrund pioneered the reporting of black politics in apartheid South Africa over 26 years of working for the Rand Daily Mail, one of the country’s leading newspapers"; "In “Drawing Fire: Investigating the Accusations of Apartheid in Israel,” which came out in July, Pogrund ardently argues against comparing South Africa with the Jewish state".
http://www.timesofisrael.com/is-israel-an-apartheid-state-answers-from-someone-whod-know/


Gaza & Hamas

- Égypte/Gaza : la zone-tampon va être élargie (AFP) - "La mesure doit entraîner la démolition de plus de 800 habitations et l'éviction de quelque 1.100 familles". Imaginez le scandale si c'était Israël qui se lançait dans de telles mesures sécuritaires drastiques.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/30/97001-20141230FILWWW00335-egyptegaza-la-zone-tampon-va-etre-elargie.php
   "L'Egypte a annoncé aujourd'hui son intention d'élargir de 500 m à un kilomètre la zone-tampon que son armée établit dans le Sinaï, le long de la frontière avec la bande de Gaza.
    Fin octobre, les militaires ont commencé à démolir à coup de dynamite les habitations situées près de la frontière avec Gaza, quelques jours après un attentat suicide ayant tué 30 soldats dans le nord de la péninsule du Sinaï, l'assaut le plus meurtrier contre les forces de sécurité depuis des années. La zone-tampon est l'une des dernières mesures de sécurité adoptées par les autorités dans leur lutte contre des groupes djihadistes qui ont multiplié les attentats visant les forces de l'ordre depuis que l'armée a destitué le président islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013.
    Large d'un kilomètre sur environ 13,5 km de la frontière, la zone-tampon devrait permettre d'isoler les "terroristes" dans un secteur désert, et éliminer les tunnels clandestins vers Gaza, qui seraient utilisés pour le trafic d'armes et le passage des djihadistes. La mesure doit entraîner la démolition de plus de 800 habitations et l'éviction de quelque 1.100 familles. Les travaux d'extension vont commencer la semaine prochaine, a annoncé le gouverneur du Nord-Sinaï."

- Third day in a row of no fuel for Gaza power station (Elder of Ziyon) - "This is not because of any Israeli limitations on fuel. Gasoline and cooking gas are being pumped today. It is all a question of whether there are any buyers in Gaza who are paying for it. Hamas and the PA have been arguing for weeks over the price of fuel for the power plant".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/third-day-in-row-of-no-fuel-for-gaza.html

- NYT chooses a Gaza child to symbolize all child deaths in war this year (Elder of Ziyon) - "When you look a little closer, you see that the Times didn't bother to even estimate the number of children killed in Syria or Pakistan".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/nyt-chooses-gaza-child-to-symbolize-all.html

- Le Hamas critique le gouvernement palestinien (AFP) - Ismaïl Haniyeh : « Malheureusement, le gouvernement n’a pas réussi à prouver qu’il était celui de tout le peuple palestinien ».
http://fr.timesofisrael.com/le-hamas-critique-le-gouvernement-palestinien/


Judée-Samarie

- Cisjordanie : deux Palestiniens blessés après avoir lancé des explosifs (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/56010-141229-cisjordanie-un-palestinien-tue-suite-a-des-heurts-avec-l-armee-israelienne
   "Des soldats de l'armée israélienne ont ouvert le feu sur un véhicule à l'entrée du village Beit Ommar en Cisjordanie dans la nuit de mardi, après que deux Palestiniens aient lancé des explosifs sur les forces militaires. Les deux hommes, âgés de 17 et de 18 ans ont été blessés, l'un d'entre se trouve dans un état grave, selon la presse palestinienne.
    Plus tôt lundi, un Palestinien a été tué dans le nord de la Cisjordanie par des tirs de l'armée israélienne après des jets de pierres, rapportent les médias israéliens. L'incident s'est déroulé près de l'implantation de Tapouah, au sud de Naplouse, qui est un des principaux carrefours de Cisjordanie. Selon le porte-parole de Tsahal, des soldats ont repéré des Palestiniens qui lançaient des pierres sur la route, et se sont approchés d'eux pour les appréhender.
    L'armée israélienne a confirmé qu'un Palestinien avait succombé à ses blessures par balles, affirmant avoir d'abord procédé à des tirs de sommation pour faire cesser les jets de pierres en direction de civils israéliens. Les sources palestiniennes ont, elles, évoqué des jets de pierre sur des véhicules militaires israéliens. L'âge et l'identité de la victime n'ont pas été précisés dans l'immédiat. Un autre Palestinien, âgé de 19 ans, a été blessé, selon les responsables palestiniens. L'armé israélienne a annoncé qu'une enquête allait être ouverte pour faire la lumière sur cet incident."

- Molotov cocktail thrown at Palestinian home (Times of Israel) - "Father says two settlers attacked as his family slept; ‘Revenge’ spray-painted on wall outside Hebron-area house".
http://www.timesofisrael.com/molotov-cocktails-thrown-at-palestinian-home/

- The ‘Palestinian’ Art of Stone-Throwing, Shirlee Finn (Blog) - "Just as the Palestinian Arabs celebrate their martyrs, they do the same with children convicted of rock-throwing".
http://jewsdownunder.com/2014/12/29/palestinian-art-stone-throwing/


Egypte

- Un tribunal égyptien interdit un pèlerinage juif annuel (AFP) - "Le pèlerinage d’Abou Hassira, autorisé depuis la signature du traité de paix israélo-égyptien en 1979, provoque régulièrement la colère des habitants qui ont réclamé à plusieurs reprises à la justice de l’interdire".
http://fr.timesofisrael.com/un-tribunal-egyptien-interdit-un-pelerinage-juif-annuel/
- L’Egypte interdit l’entrée à des pèlerins juifs (Times of Israel) - "En décembre 2010, la dernière fois qu’un grand groupe de 550 Israéliens s’était rendu en Egypte, ils ont été accueillis avec des pancartes « mort aux Juifs». Le parti nassérien de l’Egypte a lancé une campagne intitulée « Vous ne passerez pas sur ma terre », appelant le gouvernement à interdire toute présence « sioniste » en Egypte".
http://fr.timesofisrael.com/legypte-interdit-lentree-a-des-pelerins-juifs/
- Egypt bans Jewish pilgrimage festival because of those famous Jewish orgies (Elder of Ziyon) - à lire pour se faire une bonne idée de l'impressionnant antisémitisme "culturel" de base en Egypte.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/egypt-bans-jewish-pilgrimage-festival.html


Monde arabe

- Après le Maroc et l’Egypte, les Emirats interdisent « Exodus: Gods and Kings » (AFP) - « Nous ne pouvons pas montrer ce film car il y a beaucoup d’erreurs dans le script. Il donne une information erronée à propos de l’islam et d’autres religions. Nous ne pouvons tolérer une telle négligence ».
http://fr.timesofisrael.com/apres-le-maroc-et-legypte-les-emirats-interdisent-exodus-gods-and-kings/

- HarperCollins erases Israel from school atlas to make Arab customers happy (Elder of Ziyon) - "People who produce schoolbooks, as well as people who create maps, have an obligation to their profession to ensure accuracy. To hear HarperCollins defend itself because the intended audience doesn't like reality is as poor an excuse as one can imagine. Should science textbooks include creationism for that reason?"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/harpercollins-erases-israel-from-school.html

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