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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 11:48

France

- Le djihad s'apprend tout seul sur Internet, Shahzad Abdul & Laurent Borredon (Le Monde) - "Ce devoir de djihad mondial, d'abord justifié par le conflit israélo-palestinien, se déplace sur les terres occidentales" ; "[dans] certains cas, comme celui des juifs, le djihadiste peut "tuer les femmes et enfants"."
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/07/30/le-djihad-s-apprend-tout-seul-sur-internet_3455222_3224.html
   "[...] Les sites visités par Abdelkader Merah ne sont pas cachés : ils apparaissent même en tête des moteurs de recherche en utilisant des mots-clés évidents – "djihad", "charia", etc. Ils sont traduits en français, et donc susceptibles de toucher un public bien plus large que la revue d'Al-Qaida sur le Web, "Inspire", rédigée en anglais. Surtout, ils glissent par petites touches de la propagande prônant un islam rigoriste vers la défense du djihad le plus dur. La plupart des textes sont construits autour d'un même raisonnement binaire. Quel que soit le thème abordé, les arguments sont identiques, étayés par des textes religieux détournés de leur sens premier et instrumentalisés. Objectif : offrir des fondements idéologiques à une pensée rigoriste, avant d'apostropher le lecteur pour qu'il choisisse son camp. [...]
    "La première obligation qui incombe aux musulmans n'est-elle pas le combat ?", interroge l'auteur du texte sobrement intitulé "La paix ou l'épée", qui poursuit : "Ils doivent sortir au djihad jeunes ou âgés, chacun selon ses propres capacités (...). Des gens veulent pratiquer des actes spirituels et temporels complètement difficiles malgré leur manque d'avantages, alors que le djihad est religieusement plus salutaire. C'est en réalité le meilleur acte pour un musulman." Ce devoir de djihad mondial, d'abord justifié par le conflit israélo-palestinien, se déplace sur les terres occidentales. [...]
    Dans une dernière étape, les textes mâchent le travail du néodjihadiste : ils sélectionnent pour lui des cibles potentielles. "On ne peut pas inculquer aux gens qu'il est interdit de combattre les civils", indique l'auteur des "Innocents", qui liste les "infidèles" en général et précise certains cas, comme celui des juifs, dont le djihadiste peut "tuer les femmes et enfants si eux commencent à tuer". Mais un musulman ne peut être tué, sauf à avoir "aidé militairement" l'ennemi. [...]"

- Négociations - Petit florilège de commentaires sur Le Monde.fr :
http://www.lemonde.fr/proche-orient/reactions/2013/07/28/reprise-des-negociations-de-paix-israelo-palestinienne-lundi-a-washington_3454703_3218.html
- Sylvaner (29/07/2013 - 16h40)
   "Tant que le colonisé n'aura pas totalement baissé son pantalon et accepter gentiment de quitter les lieux en baissant la tête, Israël ne négociera pas et continuera de coloniser, d'humilier, de détruire..."
http://www.lemonde.fr/proche-orient/reactions/2013/07/28/israel-pret-a-liberer-104-palestiniens-dans-le-cadre-des-negociations_3454642_3218.html
- Christian Eypper (28/07/2013 - 20h26)
   "[...] Les palestiniens sont soumis à un régime d'oppression et de violence sans équivalent dans le monde. Les terres sont pillées, les maisons rasées, les populations déplacées, tout déplacement contrôlé, et la plupart du temps pratiquement impossible. Coincé entre une armée qui possède tous les pouvoirs et les colons fanatiques, le sort des palestiniens n'a rien à [envier]"
http://www.lemonde.fr/proche-orient/reactions/2013/07/29/les-discussions-entre-palestiniens-et-israeliens-vont-commencer-sur-des-bases-modestes_3454928_3218.html
- Michel (29/07/2013 - 22h15)
   "comme d'habitude des discussions pour rien,uniquement pour amuser la galerie, car les israéliens n'en font qu'à leur tête et se foutent de tout le monde."
http://www.lemonde.fr/proche-orient/reactions/2013/07/29/un-parti-palestinien-rejette-les-negociations-avec-israel_3455112_3218.html
- Rudolf BKOUCHE (30/07/2013 - 00h46)
   "On va une fois de plus assister à une mascarade. Et puis après on pourra pleurer sur les occasions perdues. Mais reste un fait, l'occupation et l'annexion rampante de la Palestine par Israël."


"Processus de paix" - Reprise des négociations

- Les discussions entre Palestiniens et Israéliens vont commencer sur des bases modestes (Le Monde.fr)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/07/29/les-discussions-entre-palestiniens-et-israeliens-vont-commencer-sur-des-bases-modestes_3454928_3218.html
   "[...] Selon le quotidien israélien Haaretz, le premier contact aura lieu lors du dîner d'Iftar, qui marque la fin du jeûne du ramadan. Il "sera informel et aura pour but premier d'établir une atmosphère amicale". Ce qui ne sera pas une mince affaire pour les deux parties qui ont cessé toute négociation officielle voilà presque trois ans. Selon le secrétariat d'Etat américain, il ne s'agit là que du "commencement de ces discussions" qui permettront de dresser un "plan de travail" afin que "les deux parties parviennent à des négociations dans les prochains mois". En clair, selon un officiel américain cité par le New York Times, ils devront s'entendre sur le "lieu, le calendrier et le format" des négocations. [...]"
- Israël et Palestine sont d'accord pour négocier pendant neuf mois (AFP)
http://www.20minutes.fr/article/1193825/ynews1193825?xtor=RSS-176
   "Les Etats-Unis ont indiqué que les Israëliens et les Palestiniens sont tombés d'accord ce lundi soir pour mener des négociations de paix durant au moins 9 mois, à quelques heures de la reprise de leurs pourparlers directs à Washington. «Il s'agit du début de négociations directes sur un calendrier d'au moins neuf mois», a déclaré la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki, précisant qu'il ne s'agissait pas d'une «date-butoir».
    Après plus de six décennies de conflit et de multiples échecs de relance du processus de paix, le président américain Barack Obama a salué un moment «prometteur» mais a averti les deux camps qu'ils devront faire des «choix difficiles». «Le plus dur reste à venir dans ces négociations et j'espère que tant les Israéliens que les Palestiniens aborderont ces discussions de bonne foi, avec détermination et une attention soutenue», a déclaré Barack Obama dans un communiqué. [...]"
- Israël-Palestine : Kerry vise un accord d'ici à neuf mois (Le Monde.fr)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/07/30/israel-palestine-kerry-vise-un-accord-d-ici-a-neuf-mois_3455570_3218.html
   "Rendez-vous pris pour dans deux semaines, entre les négociateurs israéliens et palestiniens, et cette fois au Proche-Orient. Les deux camps "se rencontreront (...) en Israël ou dans les territoires palestiniens (...) pour des négociations formelles", avec pour "objectif" de trouver "un accord final au cours des neuf prochains mois", a déclaré John Kerry devant la presse, mardi 30 juillet. Le chef de la diplomatie américaine, l'artisan de cette reprise de contacts directs entre Israéliens et Palestiniens après trois ans de gel, s'exprimait aux côtés de la ministre israélienne de la justice, Tzipi Livni, et du négociateur en chef palestinien, Saëb Erakat. [...]"
- Israéliens et Palestiniens se reverront d'ici deux semaines (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/isra%C3%A9liens-et-palestiniens-se-reverront-dici-deux-semaines-162026126.html
   "Les négociateurs israéliens et palestiniens, qui ont repris lundi à Washington leurs discussions gelées depuis trois ans, ont eu des entretiens "constructifs et positifs" et se reverront d'ici deux semaines en Israël ou dans les territoires palestiniens, a déclaré mardi le secrétaire d'Etat américain John Kerry. Il a précisé qu'Israël allait annoncer dans les prochains jours des mesures pour améliorer la situation en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. [...]"
- Washington dinner date launches resumption of negotiations (Euronews, Vidéo 49 secondes)
http://www.dailymotion.com/video/x12gdud_washington-dinner-date-launches-resumption-of-middle

- Mahmoud Abbas ne veut pas d'Israélien dans l'Etat palestinien, Ali Sawafta (Reuters) - "Mahmoud Abbas n'a pas signalé un assouplissement de sa position".
http://fr.news.yahoo.com/mahmoud-abbas-ne-veut-pas-disra%C3%A9lien-dans-letat-054538060.html
   "Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a présenté lundi sa vision d'un statut final des relations israélo-palestiniennes avant la reprise de pourparlers entre les deux parties à Washington, gelés depuis 2010. S'adressant à un groupe de journalistes, égyptiens pour la plupart, Mahmoud Abbas a déclaré qu'aucun colon ou militaire israélien ne pourra demeurer dans un futur Etat palestinien [...]
    Israël dit vouloir maintenir une présence militaire en Cisjordanie occupée, à la frontière avec la Jordanie, pour prévenir l'importation d'armes qui pourraient être employées contre l'Etat juif. Mais Mahmoud Abbas a déclaré s'en tenir aux accords de principe qu'il dit avoir conclus avec l'ancien Premier ministre Ehud Olmert, le prédécesseur de Benjamin Netanyahu, selon lesquels des forces de l'Otan pourraient se déployer "comme garantie de sécurité pour nous et pour eux".
    Sur l'avenir des [localités] juives en Cisjordanie et le statut de Jérusalem, Mahmoud Abbas n'a pas signalé un assouplissement de sa position. "Nous avons déjà fait toutes les concessions nécessaires", a-t-il dit. "Jérusalem-Est est la capitale de l'Etat de Palestine (...). S'il doit y avoir un certain type d'échange modeste (de territoire) équivalant en taille et en valeur, nous sommes prêts à en discuter - ni plus ni moins." [...]"

- Reprise des pourparlers israélo-palestiniens à Washington, Dan Williams (Reuters) - "Signe que le dialogue direct risque d'être difficile, les deux parties ont affiché publiquement leurs divergences sur l'ordre du jour. Un responsable israélien a déclaré que toutes les questions devaient être discutées simultanément, tandis qu'un délégué palestinien estimait qu'on devait d'abord parler des frontières et de la sécurité".
http://fr.news.yahoo.com/reprise-des-pourparlers-isra%C3%A9lo-palestiniens-%C3%A0-washington-063442837.html
- Palestinian, Israeli officials clash over format of Washington peace talks (Reuters)
http://www.jpost.com/Middle-East/Palestinian-Israeli-officials-clash-over-format-of-Washington-peace-talks-321376
   "Israeli and Palestinian officials put forward clashing formats for peace talks due to resume in Washington on Monday for the first time in nearly three years after intense US mediation. [...] This time "all of the issues that are at the core of a permanent accord will be negotiated simultaneously", Silvan Shalom, a member of Prime Minister Binyamin Netayahu's cabinet and rightist Likud party, told Army Radio. [...]
    Yasser Abed Rabbo, a top official in Palestinian President Mahmoud Abbas's umbrella Palestine Liberation Organization, said the US letter of invitation to the Washington talks had not specified which disputes were to be discussed. But Abed Rabbo told Voice of Palestine radio the talks "will begin, in principle, on the issues of borders and security". [...] "Had the matter of borders and territory been given over, what incentive would they (Palestinians) have had to make concessions on the matter of refugees or Jerusalem?" Shalom asked. [...]"

- Un parti palestinien rejette les négociations avec Israël (AFP & Reuters)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/07/29/un-parti-palestinien-rejette-les-negociations-avec-israel_3455112_3218.html
   "Premier point d'achoppement qui pourrait mettre en péril le processus de paix au Proche-Orient. Quelques heures avant la rencontre des émissaires israélien et palestinien à Washington, une importante faction au sein de l'Organisation pour la libération de la Palestine (OLP) a rejeté lundi 29 juillet la reprise des négociation de paix.
    Le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), un parti de gauche, a affirmé que la décision de reprendre les négociations avec Israël n'avait pas reçu le soutien de l'OLP dans son ensemble. "Il s'agit d'un geste individuel", a déclaré l'une des dirigeantes du parti, Khaleda Jarar, en référence au président palestinien, Mahmoud Abbas.
   "Ces discussions se tiennent sous les auspices des Etats-Unis, exactement comme il y a vingt ans lors des accords d'Oslo" – qui avaient ouvert la voie à la création de l'Autorité palestinienne –, a-t-elle ajouté. "Nous sommes allés vers les Nations unies précisément pour que notre cas ne soit pas entre les mains des Etats-Unis", a-t-elle dit, en référence à la décision de l'ONU d'accorder en novembre 2012 le statut d'Etat observateur à l'Etat de Palestine, malgré l'opposition américaine. [...]"

- Oren: Israel will demand recognition as Jewish state, Michael Wilner (JP)
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Oren-Israel-will-demand-recognition-as-Jewish-state-321459
   "Israel’s ambassador to the US Michael Oren told CNN’s Fareed Zakaria on Sunday that Israel is “predicated on having a Jewish majority,” and that any final-status agreement with the Palestinians will require their recognition of Israel as a Jewish state. “It means the Jewish state is permanent and legitimate,” said Oren of such recognition, adding, “We’re not asking the Palestinians to do it upfront.”
    Zakaria asked Oren what that would mean for Arab Israelis, who are more than 20 percent of the population, and why a religion should be the basis for a state’s identity. Oren responded that the Jews are not just a religious group. “The Jews are a people, and we have a right to self-determination,” Oren said. “We are a nation-state.” [...]"


"Processus de paix" - Analyses

- Reprise des discussions entre Israël et l’Autorité palestinienne : entretien avec Frédéric Encel (professeur de relations internationales à l’ESG Management School et maître de conférences à Sciences-Po Paris) - "Davantage que la personnalité et la volonté de John Kerry, cette reprise des négociations est largement induite par le contexte géopolitique régional".
http://www.atlantico.fr/decryptage/reprise-discussions-entre-israel-et-autorite-palestinienne-pourquoi-cette-fois-pourrait-etre-different-ardavan-amir-aslani-et-fr-801066.html
   "- Atlantico : La création de l'Etat de Palestine, le tracé des frontières, le statut de Jérusalem, les droits des réfugiés : autant de questions épineuses devant être réglées dans le cadre du processus de paix, mais sur lesquelles les deux parties sont totalement opposées. Ces nouvelles négociations peuvent-elles œuvrer en faveur d'une véritable reprise du processus de paix ? En quoi pourraient-elles se démarquer des précédentes ?
    - Frédéric Encel : Je suis relativement optimiste, du moins sur le court terme, au regard de la convergence d’intérêts qui existe entre Israël et l’Autorité palestinienne. Celle-ci est favorisée par l’affaiblissement du Hamas, et donc par un rapport de force favorable des deux parties face à ce dernier. En l’espace de près de deux ans et demi, le Hamas a perdu le soutien de la Syrie et de l’Iran, mais également et surtout, l’appui extrêmement précieux des Frères musulmans égyptiens qui étaient au pouvoir en Egypte jusqu’à ces dernières semaines. La reprise en mains du Sinaï, qui jouxte la bande de Gaza, par l’armée égyptienne particulièrement hostile au Hamas, représente une véritable valeur ajoutée pour l’Autorité palestinienne qui considère le Hamas comme un ennemi mortel.
    Davantage que la personnalité et la volonté de John Kerry, cette reprise des négociations est largement induite par le contexte géopolitique régional. Cette volonté s’est traduite, du côté israélien, par la libération d’une centaine de prisonniers palestiniens de longue date, un geste rare qui mérite d’être souligné. Du côté palestinien, Mahmoud Abbas à renoncer à son exigence de longue date du gel des constructions dans les implantations comme préalable à tout retour à la table des négociations. [...]
    - L'un des principaux arguments invoqués par le secrétaire d’État américain, John Kerry, en faveur de la reprise du processus de paix israélo-palestinien, consiste à dire que cette dernière permettrait de contenir la déstabilisation de toute la région. Dans quelle mesure ?
    - Frédéric Encel : Je ne crois absolument pas à cette corrélation. Je persiste à dire que la déstabilisation du Moyen-Orient et du monde arabe n’est pas le fait du conflit israélo-palestinien. A ce titre, le printemps arabe en est la parfaite illustration puisque ce mouvement de contestations s’est déclenché sans aucun lien avec la question palestinienne. Néanmoins, on ne peut pas omettre d’évoquer, il est vrai, l’instrumentalisation de la part de certains dirigeants arabes dits "extrémistes", à l’instar de Bachar al-Assad ou bien de l’ancien pouvoir yéménite. Cette sémantique anti-israélienne n’a donc pas véritablement de fond. J’insiste sur le fait que les éventuelles avancées de ces négociations israélo-palestiniennes n’auraient aucune conséquence sur la situation syrienne ou égyptienne. [...]
    - Avec déjà six voyages au Proche-Orient à son actif, John Kerry se montre particulièrement entreprenant sur la résolution du conflit israélo-palestinien. Cette dernière semble être revenue en grâce dans les priorités de l'administration Obama. Pour quelle(s) raison(s) ?
    - Frédéric Encel : Paradoxalement, je ne pense pas que les Etats-Unis aient véritablement impulsé cette reprise des négociations. Depuis maintenant un an et demi, on remarque l’effacement d’Obama sur le dossier. J’insiste donc sur le fait que c’est le contexte géopolitique local qui a favorisé la volonté des Israéliens et des Palestiniens de reprendre les négociations. Les Américains, une nouvelle fois, s’engouffrent dans une brèche favorisée par les seuls Israéliens et Palestiniens. Ceci avait déjà été le cas dans le cadre des Accords d’Oslo, lorsque Bill Clinton avait littéralement découvert l’existence de ces négociations israélo-palestiniennes qui lui ont été apportées sur un plateau en guise de parrainage."

- Hope for peace, but buy a lottery ticket, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "it is important to remember that the anticipated failure of the talks may lead to renewed tensions and possibly another round of violence".
http://www.timesofisrael.com/hope-for-peace-but-buy-a-lottery-ticket/
   "[...] it appears that both teams were dragged by Kerry to Washington against their will. The lack of genuine desire, mainly on the Palestinian side, but also on the Israeli side, exists for two central reasons. Firstly, there is a complete lack of trust between Prime Minister Benjamin Netanyahu and Palestinian Authority President Mahmoud Abbas. Despite having met in the past, more than once, it appears that the two hold each other in little regard and do not believe in each other’s ability or desire to deliver the goods.
    Simply put, Abbas believes Netanyahu is unwilling to make peace, while Netanyahu believes Abbas is unable to. Both are sending out pessimistic vibes, giving those around them the feeling that nothing much will come of all this. This can be seen in their decision to send representatives to Washington instead of holding a high-level summit.
    First to issue a combative statement (at almost exactly the same time the talks began in Washington) was Abbas, who was quick to make clear, following his meeting with interim Egyptian President Adly Mansour, that the Palestinians see all Israeli settlements built after 1967 as illegal. According to Abbas, “In a final resolution, we would not see the presence of a single Israeli — civilian or soldier — on our lands.” This despite the fact that in the past he has already agreed to the notion of land swaps in exchange for settlement blocs. Conversely, Netanyahu has stressed in recent days that he would not allow for any scenario that would see settlements demolished.
    What a great way to build a positive atmosphere as talks get started.
    The second cause for lack of motivation is closely linked to the first. The odds of a peace agreement coming out of the current round of talks seem smaller than winning the lottery. Clearly Abbas will not accept anything less than what former prime minister Ehud Olmert offered him in September 2008, i.e., 93.7% of the West Bank, relinquishing control of the Jordan Valley, an international authority to administer Jerusalem’s holy sites (and of course giving up on Jerusalem’s eastern neighborhoods) and a symbolic return of refugees to Israel. Netanyahu has made clear that he will not sign off on such an agreement, which, it should be noted, was rejected by the Palestinians anyway. Back then the PA asked for 98% of the West Bank, sovereignty over the Temple Mount and the return of tens of thousands of Palestinians to their ancestral homes. Netanyahu, or any other Israeli prime minister for that matter, will be unable to pass anything even similar to that in the Knesset.
    So why in spite of everything are the sides sitting down for talks? Mainly because the Americans are pushing and neither side wants to be blamed for torpedoing peace. Renewing talks will also reduce international pressure on Israel over the settlements (at least that’s what Jerusalem would like to believe).
    For his part Abbas will get the prisoner release that will boost his popularity, despite criticism that he entered negotiations without demanding a settlement freeze. The negotiations will also likely have a calming effect on the West Bank. Fatah activists will likely display less enthusiasm to clash with IDF troops while talks are taking place. On the other hand, it is important to remember that the anticipated failure of the talks may lead to renewed tensions and possibly another round of violence."

- Comment: ‘Palestine’ without Jews, Herb Keinon (JP) - "Abbas’s words in Cairo do not exactly enhance a mood of reconciliation. And it is exactly that mood of reconciliation that needs to be pumped up right now, not deflated".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Comment-Palestine-without-Jews-321572
   "Thankfully the relaunch of Israeli-Palestinian talks has, so far, been fairly void of the overdramatic rhetoric about being on the brink of Abraham’s children sitting in peace and harmony under their respective vines and fig trees. The closest we came to words about feeling the flutter from the wings of the peace dove was newly minted US special envoy Martin Indyk on Monday, quoting President Barack Obama during his March visit to Israel: “Peace is necessary, peace is just, peace is possible.”
    But even that minimalist description was jarred a few hours after the Washington launch of the talks on Monday, and just before Israeli and Palestinian teams sat down for an iftar dinner, when Palestinian President Mahmoud Abbas provided his vision of Israeli- Palestinian peace during a visit to Cairo. “In a final resolution, we would not see the presence of a single Israeli – civilian or soldier – on our lands,” Reuters quoted Abbas as saying in a briefing to mostly Egyptian journalists. In other words, the state Abbas wants Israel to give him must be judenrein. The irony of a man whose spokesmen accuse Israel of apartheid saying that his “vision” of his state is one in which no Israeli foot can trod is simply astounding.
    At a time when Israeli confidence that it will be possible to actually live alongside a Palestinian state needs desperately to be built up, words like these are at the least counterproductive, and at the most destructive. “The test of whether the Palestinians will live in peace alongside us is whether they will allow some of us to live among them,” a senior Israeli official said some three years ago. His comments came at a time when Prime Minister Binyamin Netanyahu was indicating that in any future agreement, not all Jews should have to leave the parts of Judea and Samaria that will come under Palestinian control, and that those who want to live in places that have deep religious and historical significance to the Jewish people should be allowed to do so.
    Abbas’s words in Cairo do not exactly enhance a mood of reconciliation. And it is exactly that mood of reconciliation that needs to be pumped up right now, not deflated. One can debate later whether it will be either wise or safe for a Jewish minority to live in a future Palestinian state, but to completely rule it out off the bat does not bespeak a lot of goodwill. And, if the Israeli public is to back a deal, it will need some sense of goodwill from the other side.
    In May 1994, just after the signing of the Oslo Accords and just before Israel handed Gaza over to Palestinian administrative control, Yasser Arafat gave a speech in English at a mosque in Johannesburg. During that speech Arafat called for a jihad over Jerusalem (though he said later he meant a “jihad for peace”) and hinted that the Oslo Accords were a tactical move that could later be discarded.
    The Oslo advocates, though horrified by his words, explained that the Palestinian leader did not really mean it, that these words were meant for domestic Islamic consumption only, and that Israel should not overreact and throw out the baby with the bathwater. Time proved that Arafat meant what he said, and that his head – even in those early, giddy Oslo days – was not exactly in the peace mode. Efforts to whitewash his words were misguided.
    Unlike Arafat, Abbas did not call for a jihad in his briefing to journalists in Cairo, nor did he talk about agreements with Israel as only tactical measures that could be jettisoned when real victory seemed possible. But still, there is something jarring about his declaration that his vision for a state is not one based on tolerance and mutual respect but rather on the principle that no Israeli will be allowed to tread in “Palestine.” (Equally jarring is that comments such as these, and he has made them before, are greeted with relative equanimity abroad.)
    These words are even more galling considering that in the course of the negotiations Abbas will surely demand that Israel accept tens of thousands of descendants of Palestinian refugees, if not under the rubric of a “right of return” (which Israel will certainly reject), then certainly as a “humanitarian gesture.” There is a substantial Arab minority in Israel. If there is to be peace, why is it a given that there can be no Jewish minority in “Palestine"?"

- Can Netanyahu go all the way in peace talks? And does it matter?, Raphael Ahren (Times of Israel) - "While everyone with two feet on the ground knows that a full-fledged peace agreement and an end of the conflict currently isn’t attainable — as the gaps on questions of borders, Jerusalem and refugees are too wide — Netanyahu might think about an interim solution".
http://www.timesofisrael.com/can-netanyahu-go-all-the-way-in-peace-talks-and-does-it-matter/
   "There is ample reason to believe that the latest round of Israeli-Palestinian peace talks, getting underway Monday in Washington, will end in failure, well before the nine months slated for them are up. But analysts say Prime Minister Benjamin Netanyahu’s insistence on going into talks and seeking to reach a deal, bluff or not, may well leave Israel in a commanding position if the negotiations do indeed fail.
    Conventional wisdom says that the “direct final status negotiations,” as they are referred to by the US State Department, are doomed to fall apart because the maximum Netanyahu can offer is far less than Palestinian Authority President Mahmoud Abbas can accept.
    However, Netanyahu has taken significant, and what he has painted as personally painful, steps to resume the peace process with the Palestinians. On Sunday, he pushed the release of 104 Palestinian terrorists through a dramatic cabinet meeting. “This is an incomparably difficult decision; it is painful for the bereaved families and it is painful for the entire nation and it is also very painful for me,” he wrote in a letter to the Israeli public published before the meeting Saturday. He also insisted on advancing a new Basic Law that stipulates that any peace agreement would have to be confirmed by a public referendum, a move clearly intended to protect his right flank in case the negotiations actually do succeed. [...]
    According to Uzi Arad, a professor of government at Herzliya’s Interdisciplinary Center and Netanyahu’s former national security adviser, there is no reason to doubt that Netanyahu was sincere in his famous Bar-Ilan speech. “If the Palestinian were to address the Israelis’ concerns, then of course Netanyahu could conceive the idea of a demilitarized Palestinian state that recognizes Israel as the nation-state of the Jewish people,” he said.
    Yoaz Hendel, who headed the Public Diplomacy Directorate at the Prime Minister’s Office from 2011 until 2012, also believes that Netanyahu is genuinely interested in preventing “the creation of a binational state,” as the prime minister declared repeatedly in recent weeks. “Four years ago, Netanyahu was standing at the podium at Bar-Ilan University and became the first leader of the right wing who recognized the Palestinians’ right to have their own state between the Jordan River and the Mediterranean,” said Hendel, who now heads the Institute of Zionist Strategy. “He crossed the Rubicon and afterward even agreed to a settlement freeze. He’s done it before — it’s wouldn’t be the first time he has done things that he used to be completely against.”
    While everyone with two feet on the ground knows that a full-fledged peace agreement and an end of the conflict currently isn’t attainable — as the gaps on questions of borders, Jerusalem and refugees are too wide — Netanyahu might think about an interim solution, Hendel said. The areas in the West Bank autonomously ruled by the PA — Areas A and B — are “already a kind of a state” and Netanyahu theoretically could agree to a Palestinian state in provisional borders there, he added, and international consensus sees Israel annexing the major settlement blocs under any agreement. The real problem is what to do with the rest of Area C, where some 100,000 Jewish settlers live. “I cannot see any scenario in which Netanyahu evacuates those people, just to gamble on a peace agreement that no one can guarantee will survive,” Hendel said.
    What would Netanyahu ask in return for the recognition of a Palestinian state in Areas A, B and perhaps small parts of C? Hendel says he’s not sure what his former boss aims for, but he suggests annexing the settlement blocs. “Just think about the fact that he will be able to build in Efrat, Maaleh Adumim and Ariel. It would be a huge achievement,” Hendel said.
    The idea of partial agreements is also popular with other Mideast analysts. “In the Middle East, I feel that whenever it’s all or nothing, it’s always nothing,” said David Makovsky, the director of the Washington Institute for Near East Policy’s project on the peace process. “If they try to do it all, they may fail. But if they try to settle for less and don’t overreach, they may achieve things.”
    According to a prominent leader of Israel’s right wing, who asked to remain anonymous, Netanyahu is approaching the peace talks with two possibilities in mind. Firstly, if the unthinkable happens and the two sides reach an agreement, he will enter the history books as the man who brought peace to the Middle East, even if it means a withdrawal from much territory and a division of Jerusalem, he added. “But his working assumption is that this will not happen and that the Palestinians, as always, will cause the negotiations to collapse,” the source said. “In this case, he expects to play up the blame game. In such a scenario, Netanyahu hopes for a period of quiet from the American administration.”
    It’s a win-win strategy for Netanyahu: “If the negotiations miraculously succeed, it’s a win for him. If the negotiations fail, it’s also a win for him because he believes the Americans will blame the Palestinians,” the source said. Netanyahu thinks ahead, this source said. By pushing through the release of the Palestinian prisoners, he created the image of a strong leader willing to antagonize his people and his government for the sake of peace. “We made painful concessions even before the talks started. It’s the Palestinians who aren’t ready for peace,” he may argue nine months from now, turning a diplomatic stillbirth into a child who did no wrong."

- ‘If talks fail, go for interim agreement,’ ex-negotiator urges, Raphael Ahren (Times of Israel) - "A permanent accord is ‘almost impossible,’ Yossi Beilin says, but Netanyahu and Abbas might acquiesce in a provisional solution".
http://www.timesofisrael.com/if-talks-fail-go-for-interim-agreement-ex-negotiator-urges/


"Processus de paix" - Libération de prisonniers

- Israël-Palestine : la reprise du dialogue se précise, Laurent Zecchini (Le Monde, 29 juillet) - "à Hébron, Jénine et Ramallah, villes de Cisjordanie, les manifestations de liesse pour le retour des prisonniers vont s'échelonner sur plusieurs mois".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/07/29/israel-palestine-la-reprise-du-dialogue-se-precise_3454822_3218.html
   "Le dîner qui devait avoir lieu, lundi 29 juillet, à Washington, à la résidence du secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a vocation à créer une "atmosphère amicale" entre Israéliens et Palestiniens. C'est peut-être beaucoup demander en cette reprise des négociations directes entre les deux parties, mais les contentieux liminaires ont été allégés avec la décision, prise la veille par le gouvernement israélien, de libérer 104 prisonniers palestiniens incarcérés avant les accords d'Oslo (1993). L'Autorité palestinienne faisait de l'élargissement de ceux qu'en Israël on appelle des "terroristes ayant du sang sur les mains" une condition sine qua non pour reprendre un processus de paix en jachère depuis septembre 2010. [...] Ces 104 détenus seront libérés en quatre étapes, au vu des progrès enregistrés au cours des négociations. Il n'est pas sûr que ce fractionnement soit de l'intérêt d'Israël : à Hébron, Jénine et Ramallah, villes de Cisjordanie, les manifestations de liesse pour le retour des prisonniers vont s'échelonner sur plusieurs mois."

- Shin Bet Head Warned Ministers: Don't Release Terrorists, Gil Ronen (Arutz 7) - "The chance that the prisoners will go back to terrorism is relatively large.”
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/170356#.UfaYn222-2A
   "Shin Bet head Yoram Cohen warned government ministers at the weekly Cabinet session Sunday against releasing terrorists as a “gesture” to the Palestinian Authority (PA) - but the ministers voted to do so anyway. Cohen explained that the release of terrorist prisoners would diminish security “both in the immediate threat to the public, and because of the erosion in deterrence.” "The chance that the prisoners will go back to terrorism is relatively large,” he said. Experience shows that as the years pass from the terrorists' release, they tend to go back to the activity that landed them in jail, he added.
    Cohen said, however, that the act of entering into negotiations does have a calming effect “on the ground.” Cohen has handed over to Prime Minister Binyamin Netanyahu recommendations as to which terrorists can be released, which ones should remain in jail, and which should be released to Gaza or abroad, and not allowed back into Judea and Samaria. [...]"

- Terrorist to be Released: There Will be More Intifadas, Elad Benari (Arutz 7)
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/170361#.UfaYsG22-2A
   "One of the terrorists who will be released as part of Israel’s latest “gesture” to the Palestinian Authority told Channel 2 News two months ago that Arabs will continue to carry out violent uprisings (intifadas) against Israel. "As long as there is no political horizon there will be a third, fourth, fifth and sixth intifada," declared the terrorist, Nasser Abu Srour, who was interviewed by Channel 2 News [...]
    Abu Srour, who murdered Shin Bet agent Chaim Nachmani in 1993, told the channel, “"I was a soldier in the army of Palestine. What do soldiers do? Fight.” He called on Palestinian Authority Arabs to continue to fight Israel until the land is "liberated”, adding that as long as there is no political horizon the Arab uprisings will continue. “Nothing will help. This issue is political and not economic as you might think,” said Abu Srour. “As long as there is no political solution in sight, that is two states for two peoples, we will continue to die for this land.” [...]"

- List of prisoners reveals murderers, kidnappers, Ben Hartman (JP) - "A glance at the lists published by the Palestinian Prisoners’ Club (PPC) and leaked to Israeli websites by Israeli officials shows men responsible for terror attacks ranging from complicated, planned-out operations to hastily crafted acts of brutal violence directed at Israelis".
http://www.jpost.com/National-News/List-of-prisoners-reveals-murderers-kidnappers-321471

- Too high a price (Jerusalem Post editorial) - "Based on the track record for past talks, there is a good chance that terrorists will be released for naught. Freeing these hardcore convicts should come, if ever, at the end of the peace process when the Palestinians have agreed to live in peace alongside a Jewish state".
http://www.jpost.com/Opinion/Editorials/Too-high-a-price-321315
   "Prime Minister Binyamin Netanyahu undoubtedly had a hard time at the Sunday cabinet meeting convincing his ministers that it is in Israel’s interest to release 104 terrorists from prison in the interests of advancing peace talks with the Palestinians. These are people who were arrested and found guilty by Israeli courts of some of the most brutal, deadly attacks ever perpetrated against Israeli men, women and children in the years leading up to the signing of the Oslo Accords in 1993.
    But he succeeded: Thirteen cabinet ministers voted in favor, seven against and two abstained. “This moment is not easy for me. It is not easy for the ministers. It is not easy especially for the families, the bereaved families, whose heart I understand,” Netanyahu said. “But there are moments in which tough decisions must be made for the good of the country and this is one of those moments.” Netanyahu – who in his political career has written clearly and spoken out publicly against releasing terrorists – is well aware of how problematic the move is. Difficulties are multiplied when Israel receives nothing tangible in return, as appears to be the case in the present deal.
    Admittedly, there may be several factors mitigating in favor of the prisoner release. Previous deals, such as the 2011 Gilad Schalit prisoner swap or the 2008 exchange for the bodies of Ehud Goldwasser and Eldad Regev, were made with terrorist organizations that called for the destruction of Israel and did not hide the fact that they were actively working toward that end. In contrast, the present concession is being made to the Palestinian Authority, which at least ostensibly has renounced terrorism and has accepted in principle a two-state solution to the Israeli-Palestinian conflict.
    And while the Obama administration has never explicitly linked progress on the Israeli-Palestinian front to support for Israel’s right to defend itself against the existential threat posed by Iran’s relentless nuclear march, Netanyahu does not want to alienate the White House at a time when the Iranian regime is poised to reach nuclear “breakout” capability. What’s more, Netanyahu wants to avoid a situation in which Israel is blamed for torpedoing hopes for the renewal of peace negotiations with the Palestinians. This is particular pertinent after US Secretary of State John Kerry invested so much time and energy in reviving the long-stalled talks. The very fact that Kerry has shuttled back and forth six times generates its own indirect pressure on Israel.
    Netanyahu has also received the assurances of the Shin Bet and the IDF that Israel’s security establishment can thwart any future dangers created by the release of experienced terrorists.
    Nevertheless, the agreement to release 104 terrorists at such an early stage seems premature. Actual negotiations have not even begun and even the “contours and modalities” of the future talks have yet to be hammered out. Based on the track record for past talks, there is a good chance that terrorists will be released for naught. Freeing these hardcore convicts should come, if ever, at the end of the peace process when the Palestinians have agreed to live in peace alongside a Jewish state.
    The fact that even “moderate” Palestinian leaders seem obsessed with securing the freedom of prisoners convicted of murdering Jewish civilians and that these terrorists are regularly glorified as heroes reflects a great deal about their attitudes. None of this bodes well for talks whose success depends on Palestinians being reconciled to Israel’s existence.
    Israel should not have to foot the bill for the failure of the Palestinian leadership to prepare its people for peace with the Jewish state. And no Israeli who has already experienced the unfathomable pain of knowing that another person intentionally killed a loved one should be forced to endure the additional torture of seeing that murderer go free in exchange for the dubious prospect of a renewed peace process.
    What’s more, by caving in to the Palestinian demand to pardon terrorists convicted of murdering innocent civilians, Israel blurs the clear differentiation that must be made between legitimate political activity used by Palestinians in pursuit of self-determination and the illegitimate use of terrorism to further their political goals.
    Resuming negotiations toward a two-state solution is no more an Israeli interest than it is a Palestinian interest. Israel should not have been forced to pay such a hefty price, nor should it have agreed to do so."


Israël

- Eric Burdon défie les menaces des mort des BDS et donnera un concert en Israël (Philosémitisme) - "Eric Burdon du célèbre groupe britannique The Animals actif dans les années 1960 et l'un des vétérans du rock & roll avait annulé le concert qu'il devait donner à Binyamina. C'est avec joie que nous apprenons qu'il maintient son concert après tout".
http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2013/07/eric-burdon-defie-les-menaces-des-mort.html


Gaza & Hamas

- Une roquette de Gaza explose en Israël (AFP) - "Deux autres roquettes avaient été tirées de Gaza vers Israël le 24 juillet".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/07/30/97001-20130730FILWWW00281-une-roquette-de-gaza-explose-a-israel.php
   "Une roquette tirée de la bande de Gaza a explosé aujourd'hui dans le sud d'Israël sans faire de blessé, a indiqué un porte-parole de la police. "Une roquette a été tirée de la bande de Gaza et a explosé dans un champ en territoire israélien sans faire ni victime ni dégât", a affirmé le porte-parole Micky Rosenfeld. Ce tir s'est produit au lendemain de la reprise des négociations gelées depuis près de trois ans entre Israël et les Palestiniens à Washington sous l'égide des Etats-Unis. Deux autres roquettes avaient été tirées de Gaza vers Israël le 24 juillet."
- Qassam hits western Negev after talks resume, Neri Brenner (Ynet) - "Rocket explodes in Shaar Hanegev Regional Council; no injuries or damage. 'Every time there is talk of negotiations we get a present from Gaza,' says local resident".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4411553,00.html

- L’Etat Juif augmente son aide humanitaire à Gaza : 280 camions par jour, Elinor Cohen-Aouat (JSS)
http://jssnews.com/2013/07/29/letat-juif-augmente-son-aide-humanitaire-a-gaza-280-camions-par-jour/
   "[...] Un responsable de la sécurité a déclaré que dans les semaines suivantes à l’éviction de Morsi, Israël a augmenté le nombre de camions transportant des fournitures à Gaza de 30 par jour, passant de 250 poids lourds à 280. « Il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza, mais nous nous préparons à étendre le transfert de l’aide, » a t-il dit. « Le carburant est toujours en cours de transfert à Gaza depuis le Sinaï, mais seulement partiellement, de sorte que nous nous apprêtons à accroître l’offre de carburant. »
    Avant la récente révolte en Egypte, le Hamas refusait d’accepter le carburant en provenance d’Israël parce que les taxes collectées auprès des contrebandiers étaient une source majeure de revenus pour les dirigeants islamistes. Cependant, les éléments privés palestiniens, y compris les stations d’essence, ont déjà passé des commandes avec des entreprises israéliennes."

- L'asphyxie de Gaza et l'isolement croissant du Hamas, Laurent Zecchini (Le Monde) - "tout en souhaitant "punir" le Hamas, Téhéran pourrait assouplir sa position : l'Iran ne dispose pas de meilleur relais armé contre Israël dans la région".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/07/30/l-asphyxie-de-gaza-et-l-isolement-croissant-du-hamas_3455058_3232.html
   "Deux événements récents illustrent l'isolement du Hamas, la formation palestinienne au pouvoir à Gaza. Le premier est la décision des autorités du Caire de poursuivre en justice l'ancien président Mohamed Morsi pour ses liens avec le Mouvement de la résistance islamique. Parallèlement, à Gaza, le gouvernement d'Ismaïl Haniyeh a ordonné la fermeture de la chaîne de télévision Al-Arabiya, coupable d'avoir diffusé de "fausses nouvelles" sur l'aide du Hamas aux Frères musulmans égyptiens, la confrérie dont il est issu.
    La première information confirme que le Hamas est redevenu la bête noire des militaires égyptiens, qui l'accusent d'entretenir la rébellion islamiste dans le Sinaï. La seconde montre que le Hamas ne sait plus quoi faire pour rentrer dans les bonnes grâces de son puissant voisin, lequel a les moyens d'asphyxier économiquement le 1,7 million de Gazaouis, ce qu'il a commencé à faire.
    La punition collective infligée par l'armée égyptienne à l'enclave palestinienne, entamée peu avant le coup d'Etat, se poursuit de deux manières : la destruction de près de 70 % des tunnels de contrebande passant sous la frontière, lesquels, en fournissant 60 % des besoins de la population, constituaient le poumon économique de la bande de Gaza ; l'étranglement du point de passage de Rafah ensuite [...]
    L'onde de choc de ce printemps arabe à rebours a porté un rude coup aux formations islamistes de la région. [...] Le Hamas, lui, fait figure de grand perdant. Ses responsables ont beau rappeler que le mouvement a été maintes fois réprimé (en Jordanie, au Liban, en Syrie), et qu'il n'est que momentanément utilisé par les militaires égyptiens dans leur campagne pour décrédibiliser l'ère Morsi, ils sont inquiets.
    En février 2012, le chef du bureau politique, Khaled Meschaal, qui résidait à Damas, a coupé les ponts avec le gouvernement du président syrien, Bachar Al-Assad, lequel l'exhortait à combattre l'opposition syrienne. En dépit de l'aide que lui a apportée le régime alaouite pendant des années, le Hamas a estimé qu'il serait contre-productif de se solidariser avec une dictature sanglante. Ce faisant, il a perdu, dans une large mesure, le soutien du puissant parrain de Damas, l'Iran, et du Hezbollah libanais.
    Ce renversement d'alliances n'était pas trop grave tant l'Egypte des Frères musulmans représentait une alternative. Et Gaza pouvait aussi s'appuyer sur les centaines de millions de dollars promis par le Qatar et sur l'empressement de la Turquie, toujours soucieuse d'apparaître comme une puissance régionale, qui plus est championne de la cause palestinienne.
    Sauf que Tamim Ben Hamad Al-Thani, le nouvel émir qatari, semble nettement moins enclin à lâcher les cordons de sa bourse en faveur d'un mouvement toujours considéré comme terroriste par les Occidentaux. Et la brusque détérioration des relations entre la nouvelle Egypte et Ankara renvoie sine die le projet d'une visite du premier ministre turc à Gaza.
    D'autant que Recep Tayyip Erdogan pourrait avoir des raisons de s'inquiéter de l'exemple égyptien : en utilisant une expression longtemps accolée à l'armée turque, les responsables du Hamas soulignent que c'est le Deep State ("l'Etat profond") qui est revenu brutalement aux commandes au Caire. Le Hamas est-il désormais démuni financièrement et militairement ? La destruction des tunnels représente un considérable manque à gagner pour le gouvernement de M. Haniyeh, et l'Iran, qui a financé jusqu'à 60 % de son budget, a singulièrement réduit ses transferts financiers et militaires.
    Mais, tout en souhaitant "punir" le Hamas, Téhéran pourrait assouplir sa position : l'Iran ne dispose pas de meilleur relais armé contre Israël dans la région. L'isolement du Hamas risque de faire deux victimes collatérales : la première est la réconciliation palestinienne. La stratégie de Mahmoud Abbas, engagé dans une relance des négociations avec Israël, a provoqué l'anathème du gouvernement de Gaza.
    Le président de l'Autorité palestinienne ne sera incité à former un gouvernement d'union qu'en cas de nouvel échec du processus de paix. Reste ce qui devrait être l'essentiel, le sort de la population de Gaza. Tout montre que le Hamas, acculé politiquement et financièrement, renforce sa férule à l'encontre des partis politiques et de la société civile. Les Gazaouis risquent de subir dans les mois à venir la double peine de la paupérisation et d'une accentuation de la répression politique." 

 

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Published by Occam - dans Juillet 2013
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