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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 18:41
France

- Trois militaires blessés à Nice, l'agresseur connu de la DGSI (RTL) - "Ils assuraient la sécurité devant un immeuble abritant le consistoire israélite de Nice, Radio Shalom et une association israélite".
http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/info-rtl-3-militaires-en-patrouille-place-massena-a-nice-agresses-a-l-arme-blanche-7776448728
   "Trois militaires ont été agressés au couteau en plein centre de Nice, dans les Alpes-Maritimes, vers 14 heures mardi 3 février. Ils étaient en patrouille sur la place Masséna, devant un centre communautaire juif dans le cadre du plan Vigipirate. Ils assuraient la sécurité devant un immeuble abritant le consistoire israélite de Nice, Radio Shalom et une association israélite. La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête. [...]"
- Inquiète après les attentats, la communauté juive modifie ses habitudes (France TV info) - "Les enfants sont priés de jouer dans le hall plutôt que dans la cour, par crainte d'objets lancés depuis l'extérieur" ; "Dans la rue, les signes religieux se font plus discrets".
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/agression-de-militaires-a-nice/inquiete-apres-les-attentats-la-communaute-juive-modifie-ses-habitudes_815793.html

- Sahara occidental : le Polisario s'en prend violemment à la France (AFP) - pour rappel, le Maroc occupe illégalement le Sahara occidental depui 1975, réprime les indépendantistes et empêche la tenue d'un référendum d'auto-détermination pourtant exigé par l'ONU. Ce déni des droits du peuple sahraoui ne mobilise aucunement l'opinion internationale, obsédée par les revendications des Palestiniens (qui pourtant ont déjà, concrètement, leur Etat indépendant). Et le plus amusant, c'est que la France, toujours prête à faire la leçon à l'Etat juif, soutient inconditonnellement le Maroc sur ce sujet.
https://fr.news.yahoo.com/sahara-occidental-polisario-sen-prend-violemment-%C3%A0-france-132056062.html
   "Le Front Polisario, qui milite pour l'indépendance du Sahara occidental, s'en est violemment pris mardi à la France, l'accusant de s'aligner systématiquement sur le Maroc qui a annexé ce territoire en 1975 au départ du colonisateur espagnol. La France, membre du Conseil de sécurité de l'ONU, "s'aligne sur la Mamounia (l'un des grands palaces de Marrakech) (...) au détriment de l'intérêt des peuples du Maghreb", a accusé un dirigeant du Polisario, Mohamed Salem Ould Salek. "Cette position va à l'encontre de l'histoire", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.
    Un référendum d'autodétermination prévu en 1992 sur l'ancienne colonie espagnole, sous supervision de l'ONU, est sans cesse reporté depuis. Rabat propose depuis 2007 un plan d'autonomie sous sa souveraineté, alors que le Polisario, soutenu par Alger, continue de réclamer une consultation électorale. Les indépendantistes accusent la France de bloquer cette option par son droit de véto au Conseil de sécurité de l'ONU.
   "La France s'aligne sur la politique d'agression marocaine de mise en cause des frontières tracées par elle-même" au lendemain de la décolonisation, a déclaré M. Ould Salek. "Nous savons que la France est sensible à la stabilité du Maroc mais sa politique est contre les intérêts des peuples du Maghreb", a-t-il insisté. [...]"


Dieudonné

- "Je me sens Charlie Coulibaly" : 30.000 euros d'amende requis contre Dieudonné (AFP) - "La procureur a [demandé] au tribunal de considérer à la fois le propos lui-même, le contexte dans lequel il a été tenu et la personnalité de son auteur, condamné à plusieurs reprises pour des propos antisémites".
https://fr.news.yahoo.com/facebook-dieudonn%C3%A9-jug%C3%A9-apologie-terrorisme-charlie-coulibaly-064321941.html
   "Une peine de 30.000 euros d'amende, qui si elle n'est pas acquittée peut se transformer en emprisonnement, a été requise mercredi à l'encontre du polémiste Dieudonné, poursuivi pour apologie du terrorisme pour un message sur Facebook dans lequel il écrivait "Je me sens Charlie Coulibaly". La procureur a requis 200 jours amende à 150 euros contre Dieudonné M'Bala M'Bala, demandant au tribunal de considérer à la fois le propos lui-même, le contexte dans lequel il a été tenu et la personnalité de son auteur, condamné à plusieurs reprises pour des propos antisémites."

- Le respect du droit est la seule règle salutaire, Michel Terestchenko (Philosophe) - "on ne voit pas en quoi les poursuites dont fait l’objet Dieudonné témoigneraient d’une manifeste inégalité de traitement. Pour l’heure, il est toujours présumé innocent et il appartiendra aux juges de se prononcer sur le fond, comme ce fut le cas en 2006 pour Charlie Hebdo".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/02/04/le-respect-du-droit-est-la-seule-regle-salutaire_4569717_3232.html
   "La liberté d’expression est tout à la fois une liberté publique fondamentale, garantie par la Constitution de 1958 et la Convention européenne des droits de l’homme, et une liberté encadrée par la loi. Selon l’article 2 de la Convention, « l’exercice de ces libertés, comportant des devoirs et des responsabilités, peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi ».
    C’est ainsi que la loi Gayssot du 13 juillet 1990 tend à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe, ainsi que le négationnisme, à quoi il faut ajouter l’apologie du terrorisme, requalifiée en délit pénal par la loi du 13 novembre 2014. Echappent à ces restrictions législatives le blasphème, l’outrage à Dieu ou à la religion, dont l’expression publique n’est pas considérée, dans une république laïque et pluraliste, comme un délit. Et nul ne regrettera qu’il en soit ainsi.
    Si Dieudonné est poursuivi par l’Etat devant le tribunal correctionnel de Paris, c’est au motif que le mot publié sur sa page Facebook au soir des manifestations du 11 janvier – « ce soir, je me sens Charlie Coulibaly » – constitue un délit pénal, dès lors que « l’apologie consiste à présenter ou commenter des actes terroristes en portant sur eux un jugement favorable ».
    Beaucoup de citoyens, d’enseignants en particulier, semblent être désarçonnés par la critique qui dénonce, en cette affaire, la partialité des autorités publiques. Dieudonné serait victime d’un usage à géométrie variable de la liberté d’expression, du refus arbitraire de respecter, dans son cas, un principe dont la défense a jeté dans la rue des millions de Français, au lendemain de la tuerie du 7 janvier. Deux poids, deux mesures ?
    C’est oublier que Charlie Hedbo n’a nullement échappé, dans le passé, à des procédures judiciaires, impulsées, il est vrai, non par l’Etat, mais par des associations qui s’étaient constituées parties civiles. La société éditrice du journal satirique fut poursuivie, en 2006, après la publication de trois caricatures du prophète Mahomet, non pas sur le motif de blasphème, mais d’injure. Les caricatures incriminées constitueraient « une attaque personnelle et directe dirigée contre une personne ou un groupe de personnes en raison de leur appartenance religieuse ».
    Les parties civiles furent déboutées et le journal relaxé. Par conséquent, on ne voit pas en quoi les poursuites dont fait l’objet Dieudonné témoigneraient d’une manifeste inégalité de traitement. Pour l’heure, il est toujours présumé innocent et il appartiendra aux juges de se prononcer sur le fond, comme ce fut le cas en 2006 pour Charlie Hebdo. Outre le fait que, comme tout justiciable, il disposera, s’il est condamné, de tous les moyens d’appel et de recours devant une juridiction nationale et, ultimement, devant la Cour européenne des droits de l’homme.
    Il est heureux que dans cette affaire, ce soit le juge qui soit appelé à trancher le conflit entre les parties en motivant son verdict sur l’appréciation de la loi, s’agirait de la loi antiterroriste de 2004 dont les formes de justice expéditive font, par ailleurs, l’objet d’inquiétudes légitimes.
    Plus discutable, par contre, était la mesure d’interdiction d’un spectacle de Dieudonné prise, en 2014, par le ministre de l’intérieur de l’époque, Manuel Valls, et validée par le Conseil d’Etat, en raison d’un risque de trouble à l’ordre public. La Ligue des droits de l’homme avait protesté qu’à la censure, qui porte atteinte à la liberté d’expression, aurait dû être préféré le déferrement devant un juge. Cette fois-ci nous y sommes. Nul arbitraire donc dans cette procédure. [...]"

- Aux juges d’établir la distinction entre les offenses et les préjudices, Ruwen Ogien (philosophe et directeur de recherche au CNRS) - "Dans la mesure où ses propos peuvent alimenter un antisémitisme redevenu violent en actes, il semble bien que l’affaire Dieudonné n’est pas un cas litigieux entre offense et préjudice, mais un cas assez évident de préjudice".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/02/04/aux-juges-d-etablir-la-distinction-entre-les-offenses-et-les-prejudices_4569705_3232.html
   "Pourquoi Charlie Hebdo peut-il se moquer d’une figure sacrée de l’islam et caricaturer de façon grotesque les musulmans sans soulever l’indignation générale, alors que Dieudonné est honni par le plus grand nombre, poursuivi en justice parce qu’il tourne en dérision la Shoah, et parce qu’il se livre de façon provocatrice à une sortie qui semble relever de l’« apologie du terrorisme », une infraction lourdement sanctionnée alors que sa définition reste controversée ? Quelle est la valeur morale des lois qui protègent la liberté d’expression en France si elles sont construites selon un principe qui exprime à lui seul toute l’injustice : « Deux poids, deux mesures » ?
    Ces questions posées par les « Je ne suis pas Charlie » pouvaient sembler ignobles sous le coup de la sidération provoquée par les massacres du début du mois de janvier à Charlie Hebdo et à l’Hyper Cacher. Mais elles ont fini par être prises suffisamment au sérieux pour que la ministre de l’éducation nationale estime qu’il est urgent d’y répondre, et que seuls des enseignants spécialement formés à cette intention pourraient le faire. Il faudra bien cela, semble-t-elle penser, pour inculquer la conception française de la liberté d’expression aux plus récalcitrants.
    Les philosophes se posent ces questions depuis longtemps. La meilleure réponse qu’ils ont donnée, à mon avis, consiste à distinguer aussi clairement que possible les offenses et les préjudices. Les offenses sont des paroles, des images, des actes qui choquent ou scandalisent des individus particuliers sans toutefois leur causer de dommages concrets (des atteintes aux biens, aux personnes, à leur réputation ou selon certaines interprétations récentes à leur « dignité »). Ce qu’on appelle « préjudice » par contraste avec les offenses, ce sont précisément des paroles ou des actes qui causent des dommages concrets à des individus particuliers.
    Une grande partie des œuvres d’art novatrices ont profondément choqué sans nuire à qui que soit en particulier – à part à leurs auteurs. Le célèbre Déjeuner sur l’herbe d’Edouard Manet pourrait servir d’exemple. Les scientifiques qui défendent les idées de Darwin relatives à la longue évolution des espèces choquent certainement les créationnistes pour qui la division des espèces est l’œuvre instantanée d’un être tout-puissant. Cependant, il serait absurde de prétendre que ces scientifiques cherchent à faire du mal aux créationnistes, à leur causer des torts concrets. Il se peut qu’ils offensent les créationnistes mais on ne peut pas dire qu’ils leur font subir des préjudices.
    Si on l’accepte, cette distinction entre offenses et préjudices conduit à poser une question politique. Certains philosophes considèrent, à la suite de John Stuart Mill, que les interventions de l’Etat par la menace et la force sont justifiées si leur but est d’empêcher de nuire à autrui. Ils n’auront donc aucune objection à la répression des actes qui causent des préjudices.
    Mais ils seront moins unanimes à propos des offenses. Le caractère simplement offensant d’un message ou d’un geste suffit-il à justifier l’intervention violente de l’Etat ? Les plus conservateurs, ceux qui ne sont pas contre une restauration du délit de blasphème, acceptent cette extension du domaine de la répression. Les plus libéraux ou les plus permissifs la rejettent. Il y a par ailleurs de nombreux cas litigieux qui rendent les décisions difficiles.
    Ainsi, on peut considérer que la publication des caricatures de Mahomet représente une offense pour les musulmans mais n’est pas de nature à leur causer des dommages concrets. C’est un point de vue qui risque d’être contesté par ceux qui jugent que ces caricatures portent aussi atteinte à leur « dignité » et alimentent le mépris et les discriminations dont ils sont victimes.
    Ce genre de cas litigieux est la cause de perplexités politiques et morales. Ceux qui – c’est mon cas – estiment que les interventions violentes de l’Etat doivent être aussi parcimonieuses que possible, auront tendance à éviter la répression dans ces cas litigieux. Pour eux, de la même manière qu’il vaut mieux laisser un coupable en liberté qu’envoyer un innocent en prison, il vaut mieux considérer que les cas litigieux ne sont pas des préjudices qui doivent être empêchés au besoin par la menace et la force, mais seulement des offenses qui doivent rester à l’abri de la répression.
    Il me semble que dans l’affaire Dieudonné toute la question est de savoir s’il s’agit d’un cas litigieux ou d’un cas clair. Ses propos peuvent-ils être compris comme des offenses qu’il ne faut pas réprimer et/ou des préjudices qu’il convient de sanctionner ? Dans la mesure où ses propos peuvent alimenter un antisémitisme redevenu violent en actes, il semble bien que l’affaire Dieudonné n’est pas un cas litigieux entre offense et préjudice, mais un cas assez évident de préjudice. Toutefois, c’est aux juges qu’il appartiendra de déterminer si le cas relève clairement du préjudice, ou s’il s’agit seulement d’un cas litigieux entre offense et préjudice."


Israël

- La guerre en Syrie menace le statu quo sur le Golan, Piotr Smolar (Le Monde) - "dans le Golan, les habitants sentent bien que le statu quo s’effrite. Israël craint le développement d’un nouveau front hostile dans cette zone frontalière. Le Hezbollah y aurait déjà installé des bases de tir, avec le soutien logistique et financier des Iraniens".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/02/03/la-guerre-en-syrie-menace-le-statu-quo-sur-le-golan_4568706_3218.html
   "Chacun savait quoi faire, en ce 28 janvier, lorsque l’alerte fut donnée. Le groupe d’hommes aguerris chargé de la sécurité du kibboutz Maayan Baruch s’est immédiatement réuni. La survie est souvent une affaire de discipline. Leurs aînés gardent en mémoire les tentatives d’incursion de combattants palestiniens dans la communauté, il y a des décennies, toujours déjouées. Cette fois, la menace provient de l’autre côté de la frontière libanaise, au-delà des collines. Des détonations ont déchiré le calme ambiant à quelques encablures du kibboutz et de ses maisonnettes blanches aux toits ondulés, alignées devant des pelouses rasées avec un soin de barbier. Un commando du Hezbollah venait de tirer plusieurs missiles antichars contre un convoi de l’armée israélienne. Deux soldats sont morts dans cette attaque, la plus grave depuis la guerre entre la milice chiite libanaise et l’Etat hébreu, en 2006. [...]
   « Il y a une inquiétude permanente quand on vit ici, confirme Ortal Beeri, 32 ans, revenue au kibboutz en 2012. Mais on vient de montrer qu’on savait rester calme et garder la situation sous contrôle, en tant que communauté. » Après l’alerte, personne n’a pris la peine de descendre dans les abris antimissiles, creusés en profondeur. A part les membres du centre de commandement, dont Ortal fait partie. son bébé de neuf mois a joué sous terre, pendant qu’elle veillait, avec d’autres, à la bonne tenue des rondes et à la diffusion des informations auprès des 700 habitants du kibboutz.
    Pendant trente ans, Phillip Pasmanick, Américain de naissance, a eu la charge des abris et des procédures de sécurité à Maayan Baruch. Jusqu’à la guerre de 2006 entre le Hezbollah et Israël, pendant laquelle « 16 roquettes » sont tombées sur la communauté, un calme relatif avait prévalu dans tout le Golan. La Syrie continuait de réclamer la restitution du plateau et un retour aux frontières d’avant 1967, mais le statu quo arrangeait tout le monde, en attendant un hypothétique règlement politique. « On a été en alerte des milliers de fois, parfois pendant des semaines, soupire Phillip Pasmanick. Aujourd’hui, certains sont même devenus cyniques et ne descendent pas dans les abris. »
    Pourtant, dans le Golan, les habitants sentent bien que le statu quo s’effrite. Israël craint le développement d’un nouveau front hostile dans cette zone frontalière. Le Hezbollah y aurait déjà installé des bases de tir, avec le soutien logistique et financier des Iraniens. Les années 2000 et les négociations avec Damas en vue d’un retrait du Golan, en échange d’un accord de paix durable, ne semblent plus d’actualité. Pour Israël, il s’agit à présent de consolider sa présence militaire, voire de frapper de façon préventive, en territoire syrien, si la menace se précise. [...]"


Gaza & Hamas

- Enquête sur la guerre à Gaza : Israël salue la démission du juge Schabas (AFP)
https://fr.news.yahoo.com/enqu%C3%AAte-guerre-%C3%A0-gaza-isra%C3%ABl-salue-d%C3%A9mission-juge-111623725.html
   "Israël a salué mardi la démission du Canadien William Schabas de la présidence de la commission d'enquête de l'ONU sur la dernière guerre à Gaza, tout en dénonçant l'existence même de cette commission, "biaisée" et "anti-israélienne". "Après la démission du président, c'est tout le rapport (attendu en mars 2015, NDLR) de cette commission biaisée, aux positions anti-israéliennes, qui doit être mis au rebut", a réagi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, dans un communiqué. Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a salué la démission de celui qui était devenu la bête noire des diplomates israéliens, mais a dit ne s'attendre à "aucun impact sur les conclusions d'enquête qui ont été rédigées d'avance et dont le seul but est de nuire à Israël".
    La position de M. Schabas était intenable parce qu'il n'aurait pas fait état, au moment de sa nomination, du fait qu'il avait été rétribué il y a quelques années par les Palestiniens pour des activités de conseil juridique, a indiqué une source diplomatique israélienne à l'AFP. [...] M. Schabas est décrié par le gouvernement israélien comme un anti-israélien notoire depuis qu'il a déclaré en 2013 que le dirigeant qu'il préférerait voir devant la Cour pénale internationale était M. Netanyahu."
- William Schabas' resignation letter reveals his (and UNHRC's) character (Elder of Ziyon) - "Schabas' description of how he was chosen implies that the UNHRC chose him because of his well-known attitudes towards Israel, not in spite of them!"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/william-schanas-resignation-letter.html

- Schabas resigns... a bit late, Elliott Abrams (senior fellow for Middle Eastern studies at the Council on Foreign Relations) - "The report will be issued in March, and its findings are ‎entirely predictable: It will attack Israel and pretty much ignore Hamas. This entire episode ‎is a reminder of why Israelis do not trust the United Nations, and an example of how the ‎U.N. continues to exacerbate rather than help solve problems in the Middle East".
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=11471
   "How does this seem, for basic fairness?‎ A judge presides over a trial. The defendant complains about his bias, but the judge does ‎not recuse himself. He runs the trial, and at its end he writes his verdict and decides on the ‎sentence. Then, because he does not want his own biases to become a matter of ‎controversy again, he decides to step aside at the last minute so that another judge can ‎read out what he has written. Same trial, same verdict, same sentence, different voice.‎ No one could possibly claim that such a procedure is fair, or indeed anything more than an ‎effort to rescue a tainted procedure by an underhanded final act. No one, that is, except the ‎United Nations Human Rights Council.‎
    This week, William Schabas, the head of the Council's "investigation" of Israel's conduct in ‎the Gaza fighting with Hamas, resigned. He did so because it has emerged that he was a ‎paid consultant to the Palestine Liberation Organization. But his investigation is finished, so he has done all the damage ‎that he can -- except for his additional potshots at Israeli officials this week. Israel refused to ‎cooperate with this U.N. Human Rights Council "investigation," because of its obvious built-‎in bias against Israel -- and Schabas' own. In 2009, he asked why the International Criminal ‎Court was "going after the president of Sudan for Darfur and not the president of Israel for ‎Gaza." That was the notorious war criminal Shimon Peres, of course, and only in the United ‎Nations is such a remark considered irrelevant when selecting someone to lead an ‎‎"impartial" inquiry.‎
    Schabas will be applauded inside the U.N. system for resigning so as to avoid compromising ‎the integrity of the investigation. Impossible: The inquiry was stacked from the outset. Israel ‎was right to refuse cooperation. The report will be issued in March, and its findings are ‎entirely predictable: It will attack Israel and pretty much ignore Hamas. This entire episode ‎is a reminder of why Israelis do not trust the United Nations, and an example of how the ‎U.N. continues to exacerbate rather than help solve problems in the Middle East.‎"


Judée-Samarie

- Abbas ordonne une enquête sur un dessin évoquant le prophète (AFP) - "Le dessin a été publié dans les colonnes du journal Al-Hayat al-Jadida, propriété de l’Autorité palestinienne".
http://fr.timesofisrael.com/abbas-ordonne-une-enquete-sur-un-dessin-evoquant-le-prophete/
- PalArabs freak over drawing of Mohammed in official PA newspaper (Elder of Ziyon) - voir image sur le site.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/palarabs-freak-over-drawing-of-mohammed.html
   "Al Hayat al Jadida, which is an official Palestinian Authority daily newspaper, published a cartoon of Mohammed this week. The cartoon was complimentary, showing Mohammed on top of a globe spreading "seeds of love." Mahmoud Abbas sprung into action, ordering an immediate investigation. He emphasized the need to take deterrent action against offenders , stressing respect for sacred religious symbols.
    Al Hayat al Jadida panicked and issued an immediate apology, saying it had created an inquiry into the matter and saying that the point of the cartoon was to emphasize Islam's love of peace. The artist, Mohammed Sabanneh, a Muslim, said he meant no harm. Backtracking from the caption of the cartoon, he wrote on Facebook that it was not a picture of Mohammad but "a symbol of humanity enlightened by what the Prophet Muhammad brought." His life is becoming a living hell because of his attempt to show a message of how peaceful Islam is."


"Processus de paix"

- Un candidat de Koulanou : le sionisme a créé les Palestiniens (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/un-candidat-de-koulanou-le-sionisme-a-cree-les-palestiniens/
   "Un ancien général de Tsahal qui est en passe de devenir député à la Knesset du parti centre-droit Koulanou a déclaré lundi soir que le sionisme avait « créé » les Palestiniens [i.e. que c'est le sionisme et la lutte arabe contre l'Etat juif qui a produit, par mimétisme, le nationalisme palestinien à partir des années 60-70].
    Dans un discours prononcé à Jérusalem, Yoav Galant, qui est le numéro 2 sur la liste de Koulanou pour la Knesset, a présenté ses conditions pour un accord de paix avec les Palestiniens, appelant à l’évacuation des implantations en dehors des grands blocs, et à l’augmentation de la construction dans les blocs. Faisant écho à des positions exprimées par le chef de son parti, l’ancien ministre du Likud Moshé Kahlon, Galant a également rejeté tout "droit au retour" des Palestiniens, ainsi que toute concession sur Jérusalem, et a insisté pour que tout futur Etat palestinien soit démilitarisé.
    Selon le quotidien Maariv, Galant a déclaré : « Nous devons reconnaître ce que le sionisme a reconnu dès le premier jour, qu’avec l’activité sioniste, nous avons créé la nation palestinienne à côté de nous, et qu’ils ne vont aller nulle part ». En ce qui concerne la présence israélienne contiguë dans des zones à forte population palestinienne en Cisjordanie, il a déclaré : « Il n’est pas logique que nous résidions dans les zones palestiniennes densément peuplées. A mes yeux, c’est une erreur. » Le général à la retraite, jadis candidat dans la course au poste de chef d’état-major, a appelé à une « continuité territoriale » pour les Palestiniens, qui « leur permette de mener leur vie en toute indépendance, tandis que nous poursuivons de construire dans les grands blocs d’implantations »."

- Un haut responsable du Fatah compare Netanyahu à Hitler (Times of Israel) - "Rajoub : Abbas est la cible n°1 des « néo-nazis » israéliens, « les tueurs des prophètes »".
http://fr.timesofisrael.com/un-haut-responsable-du-fatah-compare-netanyahu-a-hitler/
- Jibril Rajoub: Israeli Leaders Are Like Nazis, Abbas Is on Their Hit List (Russia Today TV, 2 février, Vidéo 3mn30) - Ce leader du Fatah compare l'Etat juif à un microbe corrupteur, Nétanyahou à Hitler, les dirigeants israéliens à des "nazis" (ou "néo-nazis") et aux "assasins du Prophète" (ce qui expliquerait qu'ils veulent maintenant assassiner Abbas)... A lire (ou à voir pour les plus courageux) afin se faire une idée de la paranoïa raciste et délirante qui prédomine dans le discours politique palestinien.
http://www.memritv.org/clip/en/4759.htm
    - Jibril Rajoub (Fatah Central Committee): "[Israel] is a rogue state. The Israeli government follows the mentality of a local hoodlum [voyou]. It practices official terrorism, violates human rights, and ignores all UN resolutions. Netanyahu is a distorted replica of the Nazism of the 1940s. He has found himself isolated, because people realize the danger that his racism and fascism poses to peace and global stability. He reacts to the crisis in this fascist, Nazi, racist manner. This should serve as a message to the international community: The time has come to show the "red card" to this entity [Israel]. […]
    Sooner or later, the ICC – by force of law or of its values – will have to take measures in order to expose this entity, which has become like a naked microbe, because the swamp in which it lives has dried up. Thus, it has become exposed to the international community. […] Netanyahu follows the Nazi model. He talks about security. When Hitler occupied Poland he also used security as a pretext. At the same time, he behaves as if the Palestinian people does not exist. […]"
    - Interviewer: 'Whenever something happens, Israel blames Mahmoud Abbas and issues threats. Should these threats be taken seriously?"
    - Jibril Rajoub: "Listen, every Palestinian is a target for these neo-Nazis, in an attempt to break his will, and to strip him of his national and human identity. […] Madam, Mahmoud Abbas commands the battle with wisdom and balance, and he besieges the occupation. This is a death blow to the racism, Nazism, and fascism of Bennett, Netanyahu, and their gang of followers. Mahmoud Abbas is a threat to them. He is a threat to their racism and fascism. Therefore, Mahmoud Abbas ranks number one on their hit list. […]
    Of course we take these threats seriously. These are the slayers of the prophets. These are the people who killed Arafat, killed Ahmad Yaseen, killed Abu Ali Mustafa, and arrested Marwan Al-Barghouthi. They did not leave any leader or citizen unharmed. We should assume that any Palestinian constitutes a target – at least any Palestinian who poses a threat to them. In my view, Mahmoud Abbas, with his conduct and international reputation, poses a threat to the neo-Nazis in Tel Aviv."


Egypte

- Egypt seems REALLY upset at idea of teaching the Holocaust (Elder of Ziyon) - "The UNESCO report sure seems to have touched a nerve in Egypt".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/02/egypt-seems-really-upset-at-idea-of.html


Europe

- Ukraine : un obus tombe sur un hôpital de Donetsk (Le Monde.fr) - il est possible que cet obus, qui a tué "au moins quatre civils", ait été tiré par l'armée ukrainienne. Imaginez la couverture médiatique substantielle qu'un tel soupçon aurait entraîné si l'Etat juif avait pu être responsable d'une telle bavure.
http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/02/04/un-obus-tombe-sur-un-hopital-de-donetsk-en-ukraine_4569590_3214.html
   "Au moins quatre civils ont été tués, mercredi 4 février, par des tirs d'artillerie aux alentours d'un hôpital dans le fief séparatiste de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine. « Il y a eu un tir d'artillerie à midi (...) L'obus est tombé sur un hôpital et il y a des morts et des blessés », rapporte la mairie de la ville séparatiste. Ces quatre morts s'ajoutent à quatre civils tués dans l'est du pays au cours des dernières vingt-quatre heures, selon des bilans annoncés mercredi matin par Kiev et par les autorités séparatistes. [...]"

- Anti-Semitism is once again on the march in Europe, Richard Cohen (Washington Post) - "Anti-Semitism is the most durable and pliable of all conspiracy theories"; "Blaming Israel for anti-Semitism misses the point"; "Anti-Semitism does not need a reason. It needs only an excuse".
http://www.washingtonpost.com/opinions/richard-cohen-anti-semitism-is-once-again-on-the-march-in-europe/2015/02/02/9520ae7a-ab0d-11e4-abe8-e1ef60ca26de_story.html
   "The title of my recently published book is “Israel: Is It Good for the Jews?” When I started writing it, I did not know how I was going to answer that question. The more I delved into the subject, the more I read and did research, the more I concluded that the answer is yes. The recent events in Paris make me even surer.
    In the long and blood-soaked history of Europe’s Jews, the death of four more in a Parisian kosher market is, at best, a footnote. But they were not the accidental victims of the terrorists’ wrath, not just merely in the way or in the line of fire. They were singled out for who they were and not for what they had done — like publish provocative cartoons. They were killed for being Jews.
    Why? The conventional answer is Israel — or, to put it another way, the plight of the Palestinians. There is some truth to both of these, yet the Islamic world is not so concerned about Palestinians that it has accorded Palestinian refugees anything like equal rights in the countries where they have sought refuge or protested when whole Palestinian communities were uprooted from Kuwait and other Gulf states after the PLO supported Saddam Hussein — ethnic cleansing of a type. The Arab world weeps for the Palestinians — but only on cue and not too much.
    So the supposed madness, the supposedly justifiable anger, that drives some Muslims into sharing core beliefs with Adolf Hitler, is not all that essential to the Islamic or Arab identity. Millions, maybe a billion, Muslims go about their daily business without giving Israel or the Palestinians a thought. They do give a thought, however, to their own helplessness, to the astonishingly high rates of unemployment both in the Arab world and in the minority neighborhoods of European cities. Here is where the Jew plays a role. He can be blamed.
    Anti-Semitism is the most durable and pliable of all conspiracy theories. It supposedly accounts for the death of Christ and the Jewish dominance of the liberal media. It carefully noted the disproportionate number of Jews in the communist movement and in the capitalist movement. Anti-Semitism can account for the wealth of the Jews and their scientific and artistic achievements. They are — we are — a most nimble people. We’ve had to be.
    Blaming Israel for anti-Semitism misses the point. For at least 1,948 years, anti-Semitism both existed and thrived when Israel did neither. The pogroms of Europe — and the occasional ones of the Muslim Middle East — took place with no Israel in sight. The Holocaust consumed 6 million Jews and not because Hitler was pro-Palestinian. Anti-Semitism infected ancient Egypt, ancient Rome, the subtle mind of T.S. Eliot and the tinkering brain of Henry Ford way before any future Israeli had pushed around any future Palestinian. Anti-Semitism does not need a reason. It needs only an excuse.
    That excuse is present in contemporary Europe. Its Muslim minority is poor and inordinately unemployed. It loathes Israel for what it is allegedly doing to the Palestinians, and it hates Jews for being Jewish — supposedly rich, powerful, secretive, conspiratorial and manipulative.
    The remedy — the cure — is education and assimilation. In the United States, high levels of anti-Semitism in the Hispanic population dissipate with assimilation. The Anti-Defamation League tells us that, while 12 percent of all Americans are anti-Semites, the figure for foreign-born Hispanics is an astounding 36 percent. But for Hispanics born in the United States, the figure is only 14 percent. America is adept at assimilation. Europe is lousy at it. Europe needs work.
    But non-Muslim Europe needs work as well. Especially on the left, discussions and denunciations of Israel feel like a snowball with a rock in the center: Something aside from protest is being aired. Anti-Zionism may be legitimate, but it too often seems like a way of expressing anti-Semitism. Israel’s occupation of the West Bank has always troubled me, but it is governed benevolently compared with the way China oppresses Tibet — and where are those demonstrations?
    In researching my book, I came away in awe of anti-Semitism. It may be more durable than most of our current religions — it is older than most — and it made me wonder when it would stage one of its periodic revivals. That now seems underway and, sadly, makes my book title almost irrelevant. The question is not whether Israel is good for the Jews but whether it is necessary. That answer, increasingly, is yes."

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