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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 10:19

France

- Hollande ferme contre la bombe iranienne, Alain Barluet (Le Figaro)
http://nosnondits.wordpress.com/2013/06/03/hollande-ferme-contre-la-bombe-iranienne/
   "Le chef de l’État a rappelé, dimanche devant le deuxième congrès des communautés juives de France, l’«impérieuse nécessité» d’empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire. Sur le fond, les propos de fermeté face à l’Iran tenus dimanche par François Hollande ne s’écartent guère de la ligne habituelle. Dans le contexte critique de la crise syrienne, les déclarations du chef de l’État prennent une résonance particulière.
   «Empêcher l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire» relève d’une «nécessité, urgente, impérieuse», a souligné François Hollande devant le deuxième congrès des communautés juives de France. La bombe iranienne ne menace pas seulement Israël et le Proche-Orient, a relevé le président de la République. Pour lui, «c’est l’Europe qui se trouverait éventuellement visée par la détention de cette arme». François Hollande a indiqué qu’il irait au Proche-Orient, et notamment en Israël, «dans les mois qui viennent». Dans son entourage, on précise que cette visite devrait avoir lieu au second semestre de cette année ou début 2014. [...]"

- Julien Clerc chantera en Israël malgré les pressions (Nouvel Observateur)
http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20130603.OBS1728/info-obs-julien-clerc-chantera-en-israel-malgre-les-pressions.html
   "Julien Clerc donnera bien, comme prévu, un concert Symphonique à Tel-Aviv le 7 juillet prochain. Et ce, malgré les pressions que l’artiste subit de la part du BDS (Boycott Desinvestissement Sanctions), cette association créée par la société civile palestinienne au début des années 2000, visant à faire peser sur Israël toutes sortes de pressions, qu’elles soient économiques ou culturelles. Des membres de cette organisation, qui se présente donc comme la "réponse citoyenne et non violente à l’impunité d’Israël", ont manifesté devant le Shepherds Bush Empire de Londres où le chanteur se produisait le 8 mai dernier. D’autres sont intervenus dans le même but à Paris devant le Châtelet les 13, 14 et 15 mai. [...]
    Nombre de personnalités internationales (Paul Mc Cartney, Madonna, Leonard Cohen et bien d’autres) ont chanté en Israël malgré les menaces. Seule Vanessa Paradis avait suscité la polémique en annulant son concert prévu à Tel-Aviv en février 2011. Julien Clerc, lui, compte bien honorer ce contrat. Il sera accueilli à bras ouvert à son arrivée en Terre Promise comme le lui a précisé la ministre de la Culture et des Sports, Limor Livnat, dans sa lettre du 8 mai 2013 : "Les Israéliens sont connus pour leur amour des arts et de toutes expressions culturelles, nombreux sont ceux parmi eux qui vous connaissent, vous aiment et vous admirent, et suivent votre longue et exceptionnelle carrière depuis 45 ans".
    Julien Clerc ira donc à Tel-Aviv, il a accepté de nous dire pourquoi : "Quelques membres du BDS étaient présents devant la salle où je me produisais à Londres puis devant le Châtelet pour m’inciter à ne pas aller chanter le 7 juillet prochain à l’Opéra National de Tel-Aviv. J’ai aussitôt contacté Philippe Leclerc qui dirige le bureau français du HCR pour lui demander conseil et il m’a répondu qu’il n’y avait pas d’obstacle institutionnel pour moi à aller chanter à Tel-Aviv. Le HCR a d’ailleurs une antenne en Israël. Ce sera pour moi l’occasion de leur rendre visite et de connaître leur travail en faveur des réfugiés.
    Pas question d’annuler ce concert même si j’ai en effet subi des pressions. Ces membres du BDS essayent de m’en dissuader mais pourquoi demander à un chanteur français de prendre partie dans un conflit que les chefs d’Etat des plus grandes nations n’ont pas réussi à régler ? De ma fenêtre, je ne peux que prêcher la tolérance mutuelle et souhaiter qu’Israéliens et Palestiniens arrivent un jour à vivre ensemble. Mais je le répète : ce n’est certainement pas un artiste français qui peut régler ce problème"
."

- "S'attaquer aux juifs, c'est s'attaquer à la République" (JDD) - "La haine d'Israël, trop souvent relayée dans certains médias, tend à se matérialiser par une haine des juifs".
http://www.lejdd.fr/Societe/Religion/Actualite/S-attaquer-aux-juifs-c-est-s-attaquer-a-la-Republique-610913
   "À l'occasion, aujourd'hui, du Congrès des communautés juives de France, Joël Mergui, président du Consistoire central, s'alarme devant la montée de l'antisémitisme. Entretien à paraître dimanche dans le JDD."
   "- L'antisémitisme a-t-il changé de visage ?
    - Joël Mergui : Il reste un fond d'antisémitisme d'extrême droite, mais celui qui a tué l'an dernier en France émane d'un radicalisme qui instrumentalise l'islam pour développer la terreur. S'ajoute un antisionisme qui prend source dans les représentations du conflit israélo-palestinien. La haine d'Israël, trop souvent relayée dans certains médias, tend à se matérialiser par une haine des juifs. Il y a un réel combat à mener, notamment dans les prisons où le fondamentalisme se développe. Si on ne trouve pas de solutions pour lutter contre ce radicalisme qui tue, je ne sais pas ce que deviendra l'Europe dans les années à venir. S'attaquer aux juifs, c'est s'attaquer à la République. L'assassin de Toulouse s'est attaqué à la France, à ses valeurs de tolérance et de vivre-ensemble. C'est contre cette idéologie de la haine des juifs, de l'ordre et de l'Occident qu'il faut lutter. Mais il ne faut pas transférer une culpabilité sur les musulmans de France. [...]"


Judée-Samarie

- Le président palestinien Abbas nomme un nouveau Premier ministre, rejet immédiat du Hamas (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/le-pr%C3%A9sident-palestinien-abbas-nomme-un-nouveau-premier-173916677.html
   "Le président palestinien Mahmoud Abbas a nommé dimanche l'homme politique indépendant et universitaire Rami Hamdallah comme nouveau Premier ministre, une désignation aussitôt rejetée par le Hamas et qui risque de compromettre les efforts de réconciliation avec le Fatah. Peu connu en dehors des territoires, Hamdallah, professeur de linguistique et président de l'université An Nadjah depuis 1998, a été désigné en remplacement de l'économiste Salam Fayyad qui avait démissionné en avril. La nomination de Hamdallah pourrait constituer un sérieux obstacle aux efforts de réconciliation engagés sous l'égide de l'Egypte entre le Fatah et le Hamas. [...]
     "Abbas aurait dû mettre en application l'accord de réconciliation", a déclaré Faouzi Barhoum, et non pas nommer son candidat indépendant au poste de chef du gouvernement. Un responsable palestinien a expliqué à l'agence de presse Wafa qu'en désignant Hamdallah, le président palestinien avait cherché "à illustrer son engagement en faveur d'une réconciliation" avec le Hamas. La violente rivalité entre le Fatah, majoritaire en Cisjordanie, et le Hamas a compromis les tentatives d'un rapprochement politique dans le passé, notamment sur la question de l'attitude à adopter à l'égard d'Israël. [...]"
- Territoires palestiniens : un universitaire chargé de former le gouvernement (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/territoires-palestiniens-universitaire-charg%C3%A9-former-gouvernement-182335317.html
   "[...] le conflit entre M. Abbas et M. Fayyad, un économiste indépendant très apprécié par la communauté internationale, remontait à septembre, quand la contestation provoquée par la politique budgétaire du Premier ministre a commencé à monter, pour s'aggraver avec des manifestations réclamant son départ, soutenues par des dirigeants du Fatah, le mouvement de M. Abbas, selon des sources politiques.
   "Le gouvernement sera formé dans les prochains jours. La plupart des ministres du gouvernement sortant resteront et je ferai venir un nouveau ministre des Finances", a annoncé M. Hamdallah, également secrétaire général de la Commission électorale centrale (CEC) et président du directoire de la Bourse palestinienne, basée à Naplouse. Rami Hamdallah, membre du Fatah et du directoire de la Fondation Yasser Arafat, dédiée à la mémoire du défunt président palestinien, est docteur en linguistique appliquée de l'Université britannique de Lancaster. Il est né à Anabta, près de Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie. [...]"
- Territoires palestiniens : à peine nommé, le Premier ministre veut s'effacer (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/territoires-palestiniens-universitaire-charg%C3%A9-former-gouvernement-182335317.html
   "Le nouveau Premier ministre palestinien Rami Hamdallah, un universitaire peu connu à l'étranger, a affirmé vouloir suivre la voie de son prédécesseur puis céder rapidement la place à un gouvernement d'union nationale, comme le prévoient les accords de réconciliation avec le Hamas. [...]
   "Le nouveau gouvernement sera une continuation du précédent", a assuré lundi Rami Hamdallah, réaffirmant que la plupart des ministres resteraient en place. "Ce gouvernement fait partie des efforts de réconciliation. J'espère que le 14 août, le président Abbas formera un nouveau gouvernement, en vertu de l'accord entre le Hamas et le Fatah", a-t-il indiqué à la radio officielle Voix de la Palestine.
   "Rami Hamdallah est un patriote et nous espérons qu'il pourra diriger le gouvernement pendant trois mois pour nous donner une chance de former un gouvernement d'union", a déclaré à l'AFP Amine Maqboul, secrétaire général du Conseil révolutionnaire du Fatah, le mouvement de Mahmoud Abbas. [...]"

- Territoires palestiniens : le nouveau Premier ministre, un "modéré" selon Israël (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/territoires-palestiniens-universitaire-charg%C3%A9-former-gouvernement-182335317.html
   " Rami Hamdallah, chargé dimanche par le président palestinien Mahmoud Abbas de former un nouveau gouvernement, est considéré par Israël comme "modéré" et "pragmatique", ont indiqué lundi les médias israéliens. "Les responsables israéliens estiment que Rami Hamdallah est un modéré et un pragmatique qui suivra la même ligne politique que son prédécesseur Salam Fayyad", a rapporté la radio militaire.
   "Rami Hamdallah est un proche de Mahmoud Abbas, il ne devrait pas lui faire de l'ombre. Il s'agit plutôt d'un gestionnaire et pas vraiment d'un homme politique ayant la stature d'un dirigeant, alors que Salam Fayyad, après ses six années en poste, apparaissait de plus en plus comme un rival de Mahmoud Abbas", a ajouté la radio. Interrogés par l'AFP, plusieurs porte-parole gouvernementaux ont refusé de s'exprimer, expliquant qu'il s'agissait d'une affaire intérieure palestinienne.
    Le quotidien Haaretz cite lui aussi des responsables israéliens qualifiant le nouveau Premier ministre de "pragmatique qui entretient de nombreux contacts professionnels avec des Israéliens". Le journal estime aussi que M. Hamdallah, contrairement à M. Fayyad, jouit de bonnes relations avec les différents courants du Fatah, le mouvement de dirigé par M. Abbas. Selon les responsables cités par le journal, M. Hamdallah devrait s'abstenir de faire des déclarations concernant le processus de paix laissant ce rôle à Mahmoud Abbas. [...]"
- West Bank Palestinians apathetic about new PM Rami Hamdallah, Jack Khoury (Haaretz) - "Amid apathy, question arises as to whether Hamdallah will try to institute economic changes".
http://www.haaretz.com/news/middle-east/west-bank-palestinians-apathetic-about-new-pm-rami-hamdallah.premium-1.527630

- Palestinian Authority Finds Perfect Prime Minister, Barry Rubin (director of the Global Research in International Affairs (GLORIA) Center, editor of the Middle East Review of International Affairs (MERIA), and professor at the Interdisciplinary Center (IDC) in Herzliya, Israel) - "Hamdullah is sort of the perfect compromise. He is a nobody, a technocrat, lacking all political experience so he won’t try to challenge the party bosses and cannot do so".
http://rubinreports.blogspot.com.au/2013/06/palestinian-authority-finds-perfect.html
   "The Palestinian Authority (PA) leader Mahmoud Abbas has appointed a new prime minister. He is Ram Hamdullah. Who?
    It is useful to remember that the post of PA prime minister was originally forced on PLO, PA, and Fatah leader Yasir Arafat ten years ago in the hope of getting the PA to be more moderate and more competent as an economic and administrative entity. It has not worked too well.
    But once you think about it, Hamdullah is the perfect PA prime minister. His predecessor was Salam Fayyad. Fayyad, named six years ago, was a serious economist who actually tried to curb the ruling Fatah party’s corruption. The Western donors liked Fayyad and kept him in office for years against the will of the Fatah bosses, who periodically tried to get rid of him. They feared that if they forced out Fayyad, the money would be cut off. At any rate, they blocked all of Fayyad's reform measures and he never played any significant role in negotiations with Israel. [...]
    Hamdullah is sort of the perfect compromise. He is a nobody, a technocrat, lacking all political experience so he won’t try to challenge the party bosses and cannot do so. Hamdullah will do what he is told. But also Hamdullah, dean at al-Najah University, is a Fatah party member (plus 1), is British-educated (plus 2), and an English professor (plus 3). In other words, he knows how to deal with the West and will hopefully keep the money rolling in but cannot do anything and won’t try.
    Hamdullah cannot negotiate even if he wanted to do so. He will ignore Western encouragements to return to the bargaining table but will keep accepting the checks and provide the PA with a moderate face that will gain public relations’ points with his British-accented English. [...]"

- Palestinians: Why Abbas Chose This Prime Minister, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "more important than getting rid of Fayyad was finding an uncharismatic and inexperienced figure who would play the role of the loyal and dutiful servant of Abbas and Fatah leaders".
http://www.gatestoneinstitute.org/3747/rami-hamdallah-appointment
   "The appointment of Palestinian academic Rami Hamdallah as Palestinian Authority Prime Minister is a big victory for Mahmoud Abbas and his Fatah faction. Hamdallah, who had served as president of An-Najah University since 1998, has been chosen by Abbas to replace Prime Minister Salam Fayyad, who decided to quit in April following years of tensions and disagreements with the Palestinian Authority president and Fatah. Abbas and Fatah want a weak prime minister who would never pose a threat to their hegemony over the Palestinian issue.
    Until last week, many Palestinians were convinced that Abbas would be forced by the US Administration and the Europeans to keep Fayyad in office. Western donors even threatened to suspend financial aid to the Palestinian Authority if Abbas insisted on removing Fayyad. But in the end Abbas and Fatah got exactly what they wanted. Not only did they manage to get rid of Fayyad, but the man who has been chosen to replace him will be less problematic than Fayyad. For Abbas and Fatah, Fayyad, a widely respected economist, posed a real problem and threat. As long as Fayyad was prime minister, it was almost impossible for Abbas and Fatah to lay their hands on hundreds of millions of dollars of international aid.
    Fayyad was not only blocking Abbas and Fatah from seizing the funds; he was also beginning to pose a political challenge to them. Abbas and Fatah leaders in the West Bank suspected that Fayyad had political ambitions, including running one day in a presidential election.
    Yet more important than getting rid of Fayyad was finding an uncharismatic and inexperienced figure who would play the role of the loyal and dutiful servant of Abbas and Fatah leaders. If getting rid of Fayyad was a victory, the appointment of Hamdallah, a "yes man" with no political experience, is even a bigger achievement. Abbas wanted and finally got a prime minister who will play the same role as the prime ministers of Jordan and other undemocratic Arab countries.
    Unlike Fayyad, Hamdallah will now serve as the obedient and faithful servant of Abbas, as well as the Fatah and PLO leadership. This is exactly what they have wanted -- a powerless prime minister who would rubber-stamp their decisions and plans. In this regard, Hamdallah will not be different from any official working in Abbas's office. In fact, some Palestinians reacted jokingly to the appointment by saying that a secretary in Abbas's office has more powers than the new prime minister.
    On the political arena, the appointment of Hamdallah will have no impact whatsoever. The PLO is the only party authorized to negotiate with Israel. PLO leaders, including Abbas, never allowed Fayyad to be part of the negotiations with Israel. Of course, they will never permit someone like Hamdallah, who has zero experience in the peace process, to be involved. The appointment of Hamdallah does not mean anything for the peace process. Moreover, it will not bring about real changes, if any, in the Palestinian Authority's economic and security strategies. [...]"

- PA arrests journalist for reporting on Fatah leaflet, Khaled Abu Toameh (JP) - "Security forces arrest Palestinian journalist George Canawati for reporting on leaflet distributed by Aqsa Martyrs Brigades".
http://www.jpost.com/Middle-East/PA-arrests-journalist-for-reporting-on-Fatah-leaflet-315291


"Processus de paix"

- Delusional Abbas says that Israel plans to demolish Al Aqsa Mosque (Elder of Ziyon) - "Abbas bitterly complained about the "fanatic Jewish extremists" being allowed to enter the Temple Mount "to practice their religion," explaining that it is all part of "an evil and dangerous scheme to destroy [Al Aqsa] and establish the alleged Temple." This is not the first time Abbas has pushed nutty conspiracy theories".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/06/delusional-abbas-says-that-israel-plans.html

- Cities in Israel misrepresented as "Palestine" in PA TV music video (PMW, Vidéo 1mn36)
http://www.youtube.com/watch?v=U5s6l8LDBW4

- Samarie : arrestation d’un terroriste du Hamas qui projetait un attentat (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/samarie-arrestation-dun-terroriste-du-hamas-qui-projetait-un-attentat/
   "Une nouvelle qui vient d’être autorisée à la publication: le Shin Bet, en collaboration avec Tsahal, a arrêté récemment un terroriste du Hamas, originaire du village de Zara A-Sharkiya (région de Ramallah), suspecté d’avoir projeté un attentat à l’arme à feu et un enlèvement. Ce dernier aurait reçu des consignes d’un des terroristes libérés de prison en échange de Guilad Shalit."
- Terror plot planned by man freed in Schalit deal thwarted, Yaakov Lappin (JP)
http://www.jpost.com/Defense/Terror-plot-planned-by-man-freed-in-Schalit-deal-thwarted-315268
   "Security forces arrested a Hamas member from Ramallah who planned on carrying out a kidnapping and shooting attacks, and who was operating under the instructions of a terror suspect released in the Gilad Schalit exchange and deported, the Israel Security Agency announced Tuesday. The ISA named the Ramallah suspect as 26-year-old Bahar Sa'ad. He was arrested in a joint ISA, IDF and Israel Police operation in May.
    During his questioning, it became apparent that Sa'ad met with Hashem Ibrahaim Hajaz, a Hamas member sentenced to ten life sentences due to his involvement in the murder of ten Israelis between 2001 and 2003. Hajaz, who is currently based in Qatar, was released as part of the 2011 deal, in which Israel let over 1,000 Palestinian security prisoners go, and deported. [...]"

- Problèmes de réfugiés, Raphaël Draï (professeur agrégé de sciences politiques) - "En droit et en morale, les injustices ne se compensent pas mais tant qu’à souligner les unes, il faut ne pas occulter les autres".
http://raphaeldrai.wordpress.com/2013/06/01/problemes-de-refugies/
   "Aucun Etat, à commencer par l’Etat d’Israël, ne peut laisser sans solution un problème humain, interne ou externe, lorsqu’il se pose à lui.  Le problème des réfugiés est de ceux là. Il affecte de vastes, de trop vastes collectivités humaines qui pourrissent moralement dans les lieux où elles croupissent physiquement, en se transmettant rancune et haine de génération en génération.
    Seulement, un problème de cette nature ne saurait trouver de solution effective lorsqu’il change de nature, que les populations en question sont transformées en armes de guerres, en armées de «réoccupation», visant à détruire les nations et les Etats où elles seraient retournées. Telle est, on le sait, la difficulté inhérente à un règlement sinon définitif en tous cas satisfaisant du problème des réfugiés palestiniens. L’autorité palestinienne conçoit leur «  droit au retour » comme une machine de guerre démographique qui  sapera les fondements mêmes de « l’Etat Juif » et rendra impossible la vie de ses habitants. Ce droit-là est mentionné en France par le sigle DAR, ce qui en langue arabe désigne « la maison ». L’allusion est claire.
    Dans ces conditions, l’on ne s’étonnera pas que les gouvernements successifs de l’Etat d’Israël se soient refusés à cette manoeuvre. Les intérêts vitaux de l’Etat dont ils ont la charge ne sont pas moindres que ceux des Etats Unis, de l’Australie, de la France ou de la Turquie face aux myriades de réfugiés syriens. Si la France devait délivrer tous les visas demandés par la seule Algérie, au moins un million de citoyens de ce pays ne tarderaient pas à affluer sur ses côtes. Même François Hollande s’y refuse. La question des réfugiés palestiniens devrait être loyalement abordée et réglée  dans le cadre de négociations ayant une paix véritable pour objectif avéré.
    Ce n’est pas la seule dimension de la question. Depuis 1948, le problème particulier dés réfugiés palestiniens a été présenté comme celui du monde arabe tout entier. Ce changement d’échelle ne saurait se produire à sens unique. Si les guerres qui ont ensanglanté cette  région, et qu’Israël n’a pas voulues  puisqu’il a été agressé militairement le jour même de sa naissance, ont provoqué l’exode de  nombreux arabes, ainsi dénommés, elles ont simultanément rendu intenable la situation des Juifs habitant cette même région et, au delà, de tous les Etats arabo-musulmans.
    Depuis 1948 au moins la présence juive est devenue pratiquement inexistante dans le Dar el Islam où elle se manifestait parfois des siècles avant la conquête entreprise par les armées à l’enseigne du Coran. Au delà des mythes relatifs à des âges d’or qui n’ont été que de circonstances et toujours  fragiles, il faut s’interroger sur les causes de cette précarité. Elle s’explique en grande partie par la condition de « dhimmi » qui était celle des non -musulmans dans les régimes islamistes. Une condition qui devint intolérable avec la révolution des droits de l’homme et du droit des peuples à disposer d’eux mêmes.
    Cependant, l’on aurait pu penser qu’en dépit des crises et des guerres,  les Juifs des pays arabes  y seraient demeurés, sans craindre pour leurs personnes, sans spoliations, sans menaces de mort. La France est en guerre au Mali. Elle l’a été en Afghanistan ou en Irak, y compris sous Mitterrand. Les populations arabes vivant en France et qui, elles aussi,  sont largement constitués de réfugiés – ceux de la politique ou de la misère – n’ont pas été pour autant poussées à l’exil et au déracinement.
    Près d’un million et demi de Juifs ont été contraints de choisir entre le départ forcé avec la spoliation de tous leurs biens, et la terreur ou la mort. C’est en catastrophe qu’ils ont été éradiqués pour trouver  refuge dans des pays  où le mot accueil ne rimait pas toujours avec bienvenue. Là, au lieu de croupir et de remâcher leur ressentiment, ils ont reconstruit leur existence, sans rien renier de leurs racines.
    Il ne s’agit pas de débattre si les guerres d’Israël furent justes ou injustes. Les historiens les plus engagés reconsidèrent leurs positions initiales. Il faut seulement souligner que lorsqu’elles ont éclaté les Juifs des pays arabes ont été aussitôt identifiés à l’ennemi honni. En droit et en morale, les injustices ne se compensent pas mais tant qu’à souligner les unes, il faut ne pas occulter les autres.
    Ce qui est non moins vrai pour les Juifs d’Algérie. Pour quel résultat ? Il était une fois un Juif français qu’habitait la passion du cinéma et de son Algérie natale. En 1959, il y construisit deux salles de toute beauté. Il demeura sur place après l’indépendance. Un matin, deux inspecteurs de police lui signifièrent que ses biens étaient placés sous séquestre,  qu’il n’avait pas d’autre choix que de déguerpir, sans aucune opposition, ni  indemnisation. Cet homme quitta la terre natale de ses ancêtres pour devenir un « rapatrié », autant dire un réfugié. Depuis, ces salles ont été privatisées à nouveau, puis fermées faute de maintenance. A  présent, débaptisées, elles menacent  ruine. Il n’est plus là pour le voir. Faut-il le passer aussi par profits et pertes d’une Histoire qui trie entre les réfugiés ?"


Liban, Syrie & Hezbollah

- "1400 Palestinians killed in Syria so far" (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/06/1400-palestinians-killed-in-syria-so-far.html
   "Saeb Erekat, in the middle of one of his many bizarre anti-Israel interviews filled with lies, mentioned in passing that some 1400 Palestinian Arabs have been killed in Syria since the uprising began.
    In an interview on a Dubai TV show Erekat also said that Israel wanted to assassinate Abbas, that Fatah was ready for a new era of responsible and transparent government without corruption, and that Israel killed Yassir Arafat because of his "attachment to Jerusalem and the refugee issue and Palestinian rights."
    I think that the statistic of 1400 Palestinian Arabs killed in Syria is pretty accurate, proving the adage that even a broken clock is correct twice a day."


Iran

- Nucléaire : bras de fer entre l'AIEA et l'Iran (Le Monde.fr)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/06/03/nucleaire-bras-de-fer-entre-l-aiea-et-l-iran_3423101_3218.html
   "Rien ne va plus entre l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et les autorités iraniennes concernant le contrôle de sites où l'agence souspçonne le pays d'avoir procédé à des activités nucléaires à caractère militaire. Le président de l'AIEA, Yukiya Amano, accuse ainsi Téhéran d'avoir nettoyé les lieux sur la base militaire de Parchin avant une arrivée souhaitée des experts.  "Il ne sera peut-être plus possible de détecter quoi que ce soit [...] même si nous avons accès à Parchin", a t-il déclaré dans son discours aux délégations des 35 pays membres du conseil des gouverneurs, faisant état d'un dialogue "qui tourne en rond". Il a sommé l'Iran de fournir "des réponses détaillées concernant Parchin" ainsi qu'un accès aux lieux refusé depuis plus d'un an par Téhéran.
    L'AIEA souhaite avoir un accès plus large à des sites, individus et documents afin de pouvoir répondre à tous les points soulevés dans son très critique rapport de novembre 2011. Elle avait dressé des éléments présentés comme crédibles indiquant que l'Iran avait travaillé à la mise au point de l'arme atomique avant 2003 et peut-être ensuite, ce que Téhéran dément formellement. [...] M. Amano a par ailleurs de nouveau reproché globalement à la République islamique un manque de coopération avec l'agence, qui après une décennie d'enquête sur le pays, est en conséquence "dans l'incapacité de conclure que tous les matériaux nucléaires en Iran ont un usage pacifique". [...]"

- Washington renforce les sanctions contre l'Iran, s'attaque à sa monnaie (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/iran-sanctions-am%C3%A9ricaines-visant-monnaie-secteur-automobile-210653832.html
   "Les Etats-Unis ont franchi un nouveau palier dans leurs sanctions contre l'Iran lundi, visant directement sa monnaie, le rial, et son secteur automobile, pour punir la république islamique de son manque de coopération dans le dossier nucléaire. [...] L'autre volet des mesures annoncées lundi concerne le secteur automobile iranien, une "source majeure de revenus pour l'Iran" selon l'administration. Cela risque d'avoir des répercussions sur des groupes étrangers possédant des intérêts dans le pays, comme Renault-Nissan, mais aussi des constructeurs asiatiques. [...]"

- Iran : le dossier nucléaire, sujet de consensus pour la présidentielle, Farhad Pouladi (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/iran-dossier-nucl%C3%A9aire-sujet-consensus-pr%C3%A9sidentielle-084737911.html
   "Le programme nucléaire est un sujet de consensus pour les huit candidats à l'élection présidentielle iranienne, convaincus du droit légitime de Téhéran à l'énergie nucléaire civile même si certains divergent dans la manière de négocier avec les grandes puissances. "Le résultat de l'élection présidentielle n'aura aucune influence sur le dossier nucléaire", a rappelé le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie nucléaire, Fereydoun Abbassi Davani, pour doucher les espoirs d'un changement éventuel de la part de Téhéran. [...]
    Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a lui-même douté vendredi que l'élection "change le calcul fondamental que fait l'Iran". "Le dossier n'est pas entre les mains du nouveau président ou du président (Mahmoud Ahmadinejad). Il est entre les mains du guide suprême. C'est le guide suprême qui décide au bout du compte", a-t-il rappelé. [...]
   "Sans considération du candidat élu le 14 juin, les activités d'enrichissement de l'uranium se poursuivront sans peur des ennemis", a affirmé l'un des favoris du scrutin, Saïd Jalili. Ce conservateur est depuis 2007 le chef intransigeant des négociateurs iraniens face aux grandes puissances réunies dans le groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne), et conseiller spécial du Guide dans ce dossier. [...]
    Pour Alireza Nader, chercheur au centre de recherches américain RAND corporation, "nous ne devons pas attendre grand-chose si l'un d'entre eux devient le prochain président". Il faudra "voir si les pressions économiques sur l'Iran portent leurs fruits", ajoute-t-il, estimant qu'il "existe encore des chances que Khamenei soit plus flexible à cause de la pression"."


Monde

- Wikipedians most likely to war over ‘Israel,’ ‘God’, Aaron Kalman (Times of Israel) - “the Israel and Adolf Hitler pages are the most highly contested pages”.
http://www.timesofisrael.com/wikipedians-most-likely-to-war-over-israel-god/
   "‘Israel” and “God,” along with “Adolf Hitler” and “Holocaust,” are among the most contested and controversial topics on Wikipedia, a new study has found. A chapter in a book set for release in 2014, “The most controversial topics in Wikipedia: A multilingual and geographical analysis,” collates data on the number of edits each articles received on the user-written online encyclopedia across a variety of languages, according to a report last week in Wired. The data includes an analysis of controversial topics in the Hebrew Wikipedia edition, showing users mostly divided over religious sects and armed conflicts. [...]
    Researchers, led by Oxford’s Taha Yasseri, also found that “…the Israel and Adolf Hitler pages are the most highly contested pages” in all three groupings into which they had divided the languages under examination. [...] When comparing the most contested topics between the Hebrew, Farsi and Arabic versions of the encyclopedia, they discovered that a number of articles served as battlefields. “Gaza war,” “Israel” and “Islam” were being constantly edited in all three languages. The information related to Hitler, it can be seen, was being fought over on the Farsi and Hebrew pages, while Arabic users seemed to find consensus. Other Wikipedia articles that ranked high in contentiousness include “God,” “Atheism,” “Circumcision” and “Jesus.” [...]"

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Published by Occam - dans Juin 2013
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