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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 23:02
France

- Entretien Politis avec Charles Enderlin, Denis Sieffert (Politis) - Un propos lucide d'Enderlin (sur le Hamas), c'est suffisamment rare pour le citer - je suis à peine trop dur. Je laisse la seconde réponse sur les Israéliens, pour qu'on n'oublie pas cependant qu'il représente un courant idéologique bien marqué. Pour moi en tout cas, c'est de la caricature presque aussi honteuse que risible.
http://www.politis.fr/Israel-a-joue-la-carte-des,8794.html?ga_mess=
   "[...] - Vous êtes très sévère dans votre livre à l’égard d’Israël, mais aussi à l’égard du Hamas. Selon vous, il n’y a pas de contradictions, au sein de ce mouvement, entre des radicaux et des partisans d’une politisation. Tout au plus, il y a un double langage. C’est bien votre analyse ?
    - Oui. J’ai fait des dizaines d’interviews de responsables du Hamas, j’ai écouté des traductions de prêches dans des mosquées, et c’est ma conviction. Il faut comprendre que le Hamas est un mouvement religieux. Il n’y a pas de débats idéologiques au sein du Hamas comme il y en a eu très tôt, dès le début des années 1970, dans l’OLP. Ils sont toujours pour une Palestine sur la totalité du territoire (de l’ancienne Palestine mandataire, NDLR). Ils peuvent à la rigueur s’accommoder d’une trêve de longue durée avec Israël. Ce qui conviendrait parfaitement à la droite israélienne, qui pourrait, pendant ce temps-là, et sans problème, continuer de coloniser la Cisjordanie. L’idée du Cheikh Yassine (fondateur du Hamas, tué par Israël en mars 2004, NDLR) a toujours été que la région serait un jour ou ­l’autre complètement islamisée. Il avait d’ailleurs parfaitement fixé les limites de ce que pouvait accepter le Hamas. Il pourrait accepter une Palestine dans les frontières de 1967, mais à condition qu’il n’y ait aucun contact direct avec Israël, ni aucune reconnaissance d’Israël. Chaque fois que quelqu’un, comme l’ancien président américain Jimmy Carter, est revenu de Gaza en déclarant qu’il y avait une reconnaissance implicite d’Israël par le Hamas, deux heures ne se sont pas écoulées avant que le Hamas n’apporte un démenti cinglant.
    - Vous êtes le correspondant de France 2 en Israël depuis 1980. Comment voyez-vous la société israélienne aujourd’hui ?
    - Les Israéliens sont travaillés par une communication gouvernementale très efficace. Ils ne sont plus dans l’urgence d’une solution. Bien sûr, ils sont pour la paix. Et, bien sûr, ils ne veulent pas d’un conflit ouvert avec les États-Unis. Mais, pour le reste, je ne vois pas de changement dans l’opinion publique qui mettrait un terme à un conflit qui conduit d’une façon ou d’une autre à la disparition de l’Autorité palestinienne. Les médias israéliens, à l’exception du quotidien Haaretz, ne parlent pratiquement jamais des Palestiniens. Ils ignorent le monde arabe en général. Ils sont devant des émissions de téléréalité. Tout va bien ! La crise économique y est plutôt moins ressentie qu’en Europe. Et Benyamin Nétanyahou serait réélu triomphalement si des élections avaient lieu demain. [...]"

- Jamal A-Dura ne quittera plus Gaza (suite et fin), Stéphane Juffa (Mena) - "il faut bien conclure que Jamal n’a pas l’humeur voyageuse et qu’il n’est pas outre mesure pressé de dissiper les "ragots" mettant en doute rien de moins que l’assassinat de son fils". La défense d'Enderlin est toujours aussi cocasse. Celle de Carolis est franchement troublante.
http://www.menapress.com/
   "[...] il me faut répéter ce que j’écrivais déjà en juillet 2008 dans "France 2 empêche, dans les faits, l’examen indépendant des cicatrices de Jamal" : "(...) France 2 – au contraire de ce qu’elle affirme – fera tout ce qui est en son pouvoir pour soustraire Jamal A-Dura à un examen médical".
    Pour ce faire, France 2 ment. Elle ment comme c’est son habitude dans cette controverse. Et pas même à l’unisson : pour Enderlin, sur son blog, qui répond à Luc Rosenzweig, s’impatientant (in Causeur, 22 novembre) de l’engagement non tenu de la chaîne, que Rosenzweig "oublie de mentionner que Jamal a Dura n'est pas un esclave à la disposition de France 2. C'est lui qui décide quand et comment il voyage". Mais en juin 2008, voir "Controverse de Nétzarim : si Charles Enderlin tient parole, l’épilogue est au coin de la rue", Charles Enderlin affirmait pourtant "Nous avons depuis longtemps indiqué que nous étions favorables à une expertise médicale réalisée par des experts internationaux sur l’origine des cicatrices (déjà publiquement montrées) de Jamal Al Dura".
    Un an et demi après ce "depuis longtemps", il faut bien conclure que Jamal n’a pas l’humeur voyageuse et qu’il n’est pas outre mesure pressé de dissiper les "ragots" mettant en doute rien de moins que l’assassinat de son fils.
    Jamal, pas un esclave de la chaîne... hum... difficile à croire. Octobre 2004, il ne se fit pas prier pour se mettre à nu et prendre longuement la pose, afin de permettre à Rahma-le-faussaire (encore lui) de photographier en détail ses cicatrices sur demande expresse d’Arlette Chabot. "C’est bien la première fois qu’Arlette déshabille un homme", ergotait-on dans les couloirs de France Télévisions à l’époque. Une plaisanterie qui n’est pas du tout à notre goût, mais que nous citions parce qu’elle décrit précisément la démarche de Mademoiselle Chabot à l’issue de sa rencontre – catastrophique pour elle - avec Jeambar, Leconte et Rosenzweig.
    Il ne fallait rien de moins, et dans l’urgence absolue, à la directrice de la rédaction de la chaîne publique pour persuader Denis Jeambar, alors rédacteur en chef de l’Express, de renoncer à publier la vérité sur l’imposture de Nétzarim, que de lui montrer les "cicatrices causées par les balles de Tsahal". Il est vrai que Jeambar, venait, avec ses deux camarades, de s’apercevoir, au siège de France Télévisions, que les 27 minutes d’images de l’événement, que FR2 prétendait détenir, tout en refusant de les montrer jusque là, n’existaient pas [Voir "L'affaire A-Dura : Conclusion dramatique"]. L’effet des photos sur Jeambar fut à ce point "positif", que Chabot s’empressa de les exploiter pour la conférence de presse que l’on sait. Nous permettant ainsi de les présenter à des médecins légistes... [...]
    L’argumentation d’Enderlin sur les raisons qui retardent l’examen des blessures de Jamal, depuis que nous en avons proposé le principe, vole au raz des pâquerettes. Mais, toujours dans le dernier article qu’il a publié sur son blog, elle plane carrément à la surface des égouts, lorsque le compagnon de la Légion d’Honneur frais émoulu affirme que "Monsieur Rosenzweig peut toujours se rendre à Gaza et parler à Jamal, ce qu'il s'est bien gardé de faire jusqu'à présent".
    Lorsqu’on émet une proposition aussi irréalisable, c’est bien que l’on n’a strictement aucune intention de présenter A-Dura à un examen médical à Paris. Est-il nécessaire de rappeler au grand reporter à la bonne foi irréprochable, selon ses amis, que la Bande de Gaza est un califat islamiste, tenu par le Hamas ? [...] De plus, Jamal se met à poil pour France Télévisions et pour personne d’autre. Tout le monde n’a pas ses entrées permanentes au pays des terroristes islamistes. Si Charles Enderlin désirait transformer notre ami Rosenzweig en Guilad Shalit no. 2, il ne proposerait pas autre chose.
    Le prétexte invoqué par le PDG de France Télévisions, Patrick de Carolis, pour expliquer la non-venue de Jamal à Paris, n’a strictement rien à voir avec celui avancé par notre ami Charles. Pour de Carolis, le problème ne vient pas de ce que le Palestinien ne trouve pas de place, dans son emploi du temps, pour venir se faire examiner à Paris. Du tout !
    Selon le no.1 du service public de télévision français, la raison de l’impossibilité de réaliser l’accord qu’il a passé, il y a plus d’un an, avec Richard Prasquier, relève de la sédentarité contrainte, à Gaza, du père cinématographique de Mohamed. Son passeport serait périmé, et il lui faudrait aller à Ramallah, en Cisjordanie, pour le faire renouveler. Mais à cet effet, Jamal doit traverser des "territoires sous contrôle israélien" – de Carolis veut dire qu’il doit traverser une portion du territoire israélien, car il n’y a plus guère que le Hamas, le Hezbollah et Ahmadinejad pour prétendre que la zone sise entre Gaza et Ramallah ne fait pas partie intégrante d’Israël. Mais là n’est pas l’essentiel, bien que cela démontre un état d’esprit ou de grosses lacunes en géographie, l’essentiel est que la difficulté – entendez l’obtention du droit de passage israélien – n’a pu être résolue à ce jour.
    Ca n’est pas vrai. Le président du CRIF s’est adressé aux autorités israéliennes, qui lui ont indiqué qu’aucune demande ne leur avait été adressée afin de permettre à Jamal A-Dura de se rendre à Ramallah ou à Paris. Elles ont informé le Dr. Prasquier qu’elles ne mettraient aucun obstacle au transit d’A-Dura par Israël et à son libre retour à Gaza. La Ména est en mesure de confirmer cette information : le responsable des mouvements de civils en provenance de Gaza – des dizaines d’entre eux franchissent la frontière quotidiennement, notamment pour aller se faire soigner – comme Jamal en 1994 - dans des hôpitaux israéliens – nous a assuré que nous pouvons le conduire directement à l’aéroport Ben Gourion dans une limousine chargée de fleurs si ça nous chante.
    Si Jamal A-Dura se trouve en état de sédentarité forcée, ça n’est pas à cause d’un prétendu blocus israélien ou égyptien de la Bande. C’est que ceux qui n’ont pas intérêt à ce que les cicatrices délivrent leur secret font ce qui est nécessaire afin que Jamal reste chez lui, dans sa maison du camp d’El-Bourej. Entre accepter de le faire venir et le faire venir, il existe un océan de prétextes oiseux et de contrevérités indignes. C’est le lot de la première chaîne de télévision d’Etat de la République française, depuis que ses dirigeants ont décidé de soutenir – au mépris de la vérité – et même d’élever dans leur hiérarchie, un journaliste ayant commis la pire malversation que l’on puisse concevoir dans notre métier."

- Pierre Lellouche exhorte Israël à arrêter le « bétonnage de Jérusalem-Est » (Guysen) - lui seul sait sans doute de quoi il parle...
http://www.guysen.com/news_Pierre-Lellouche-exhorte-Israel-a-arreter-le-betonnage-de-Jerusalem-Est-_254754.html
   "Interrogé dimanche sur radio J, le secrétaire d'Etat aux affaires européennes Pierre Lellouche a exhorté Israël à arrêter le « bétonnage » de Jérusalem-Est, affirmant que ceci n’était pas « dans l’intérêt de la paix ». Par ailleurs, répondant à une question sur le projet de texte de la présidence suédoise, il a affirmé : « Nous avons besoin d'interlocuteurs, et je crois que c'est dans l'intérêt de tous d'avoir un Etat palestinien », ajoutant que ceci était son « point de vue personnel »."

- A l'approche de Hanouccah, Sylvan Shalom lance un appel en français pour la Tzedaka (Vidéo 1mn08)
http://www.dailymotion.com/video/xbee0h_sylvan-shalom-ministre-israelien-le_news

- Jean Glavany, secrétaire PS à la laïcité, s'est opposé à Tariq Ramadan à la commission parlementaire sur la burqa (Vidéo 4mn30)
http://www.dailymotion.com/video/xbdyvs_ramadan-balaye-un-politicien-de-plu_news

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Israël

- Une loi renforçant la Déclaration d’indépendance (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/12/une-loi-renforcant-la-declaration-dindependance/
   "Les députés Jacob Edery (Kadima) et Tsion Pinyan (Likoud) ont présenté une proposition de loi visant à appuyer la Déclaration d’indépendance et le « caractère de l’Etat » par une loi. Les députés ont expliqué que « la loi de base proposée insiste sur le lien unique du peuple juif avec l’Etat et sur le respect de l’égalité civile. »"

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Gaza & Hamas

- Autorisé à la publication : des terroristes ouvrent le feu sur Tsahal (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Autorise-a-la-publication-des-terroristes-ouvrent-le-feu-sur-Tsahal_254745.html
   "Des terroristes ont ouvert le feu dimanche matin sur des soldats israéliens postés près de la barrière de sécurité, à Aloumim. On ne déplore pas de blessés. Selon les premiers éléments de l'enquête, les armes provenaient de la Bande de Gaza."

- Des obus antichars découverts près du kibboutz Aloumim, dans le Néguev occidental (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Des-obus-antichars-decouverts-pres-du-kibboutz-Aloumim-dans-le-Neguev-occidental_254755.html
   "Des obus antichars particulièrement sophistiqués, qui ont été tirés dimanche matin depuis la Bande de Gaza, ont été découverts à proximité de la barrière de la sécurité à des dizaines de mètres du kibboutz Aloumim. Des experts de Tsahal examinent les engins afin d’évaluer les dommages qu’ils sont susceptibles de causer aux véhicules blindés."
- Les obus antichars découverts près d'Aloumim seraient d'origine russe (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Les-obus-antichars-decouverts-pres-d-Aloumim-seraient-d-origine-russe_254784.html
   "Les obus antichars découverts dimanche près du kibboutz Aloumim seraient des obus air-terre de type S5K d'origine russe, utilisés généralement en Iran ou en Afghanistan."

- Des médecins auraient examiné Guilad Shalit (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/12/des-medecins-auraient-examine-guilad-shalit/
   "Selon les émissions en arabe de la BBC, une équipe médicale serait entrée à Gaza avec le médiateur allemand. L’information fait état de 4 médecins français de différentes spécialités. Ils seraient arrivés au Caire pour se rendre ensuite à Gaza. Les examens médicaux auraient été faits dans un endroit tenu secret. Pour sa part, le gouvernement égyptien a fait savoir que des médecins français étaient effectivement venus dans la bande de Gaza avec l’accord d’Israël mais n’avaient pas examiné Shalit."

- Al-Jazeera : le dossier Shalit près d'être résolu (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Al-Jazira-le-dossier-Shalit-pres-d-etre-resolu_254779.html
   "Selon la chaîne de télévision al Jazeera, les prochaines 48 heures seront décisives pour la conclusion du dossier Guilad Shalit, citant un responsable palestinien proche des négociations. Selon la même source, le négociateur allemand serait arrivé à Tel Aviv, avec la réponse du Hamas à la dernière proposition israélienne."

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Judée-Samarie & AP

- Jets de cocktails molotov près du tombeau de Rachel (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Jets-de-cocktails-molotov-pres-du-tombeau-de-Rachel_254746.html
   "Des Palestiniens ont lancé des cocktails molotov en direction du tombeau de Rachel. On ne déplore pas de blessés."
- Jets de pierre sur un autobus israélien à Tekoa (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Jets-de-pierre-sur-un-autobus-israelien-a-Tekoa_254765.html
   "Des Palestiniens ont jeté des pierres en direction d’un autobus israélien circulant dans la région de Tekoa, près du Goush Etsion. One ne signale pas de blessés."
- Incidents violents en Judée Samarie (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Incidents-violents-en-Judee-Samarie_254774.html
   "Des jets de pierres ont eu lieu en plusieurs endroits en Judée Samarie. Près du camp de Shouafat, non loin de Jérusalem, au barrage de Hawara près de Shehem (Naplouse) ainsi que dans la localité du Foundouk, aussi non loin de cette ville, et à Hirbat Elia, près d'Efrat. On ne déplore pas de blessés, mais des dégâts. A Gittit, près de Jéricho, les forces de sécurité ont trouvé un couteau dans la voiture d'un Palestinien."
- Jets de pierres à Hawara (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Jets-de-pierres-a-Hawara_254782.html
   "On signale des jets de pierres sur des voitures à Hawara, près de Shehem (Naplouse). Il n'y a pas de blessés."

- 64 millions de dollars pour l’AP (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/12/64-millions-de-dollars-pour-lap/
   "La Banque mondiale a transféré à l’AP 64 millions de dollars pour l’aider à préparer les infrastructures qui leur permettraient de fonder un Etat. Le représentant de la banque a expliqué que l’objectif de ce geste est de lui permettre de s’organiser dans les deux années à venir."

- Salam Fayyad : la meilleure carte à jouer ?, David Horovitz (JP) - "Derrière son assurance, Fayyad est, en effet, très anxieux. Sa crainte : que les forces de sécurité soient perçues par son peuple comme les sous-traitants de Tsahal" ; "la position de Salam Fayyad ne tient qu'à un fil".
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1259831472374&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "En deux ans, le chef du gouvernement de l'Autorité palestinienne a transformé l'économie et la sécurité des Territoires. Mais peut-il porter tout seul le poids d'un futur Etat ? Le chef du gouvernement palestinien tisse méthodiquement sa toile : bâtir les fondations d'un Etat et s'assurer un soutien international, non seulement des nations dévouées à une Palestine souveraine mais aussi de celles qui sont les plus ferventes alliées d'Israël, comme les Etats-Unis.
    Le 15 novembre dernier, Salam Fayyad a expliqué son plan d'action lors de la session du forum Saban à Ramallah. Il a d'abord voulu mettre un terme à la polémique amorcée par son patron, Mahmoud Abbas, pour obtenir la reconnaissance unilatérale d'un Etat devant l'ONU : "L'OLP le décidera en temps voulu", a-t-il seulement répondu. Selon lui, la principale tâche de l'Autorité palestinienne est de mettre en place des "institutions libérées de la corruption, pour construire un Etat qui répondrait aux aspirations de son peuple. Si nous suivons cette voie, nous aurons de grandes chances d'obtenir le soutien international." Fayyad se donne un délai de deux ans pour remplir cet objectif qui fera de la proclamation d'un Etat une simple "formalité". Vif et raffiné, Fayyad a fait forte impression.
    En l'espace de deux ans et demi, le chef du gouvernement de l'Autorité palestinienne a remporté l'adhésion internationale, avec en première ligne celle d'Israël et des Etats-Unis. Selon les services de sécurité israéliens, les 2 200 policiers entraînés par la Jordanie se coordonnent plus efficacement avec Israël et parviennent de mieux en mieux à garantir l'ordre dans les rues palestiniennes. Motif : pas un amour soudain pour Israël, mais la crainte justifiée que le coup d'Etat du Hamas à Gaza, à l'été 2007, ne soit qu'un entraînement avant la Judée-Samarie. Grâce à l'action de Fayyad, les policiers palestiniens ont empêché le naufrage des territoires palestiniens lors de l'opération Plomb durci. Aujourd'hui, ils sont prêts à s'attaquer aux foyers de violence comme les camps de réfugiés, auparavant considérés comme des zones de non-droit.
    Dans ce contexte, les responsables israéliens écoutent d'une oreille plus favorable les constants appels de Fayyad à davantage de responsabilités pour ses forces de sécurité. Tout comme les demandes pour limiter les incursions de Tsahal dans les villes palestiniennes. Derrière son assurance, Fayyad est, en effet, très anxieux. Sa crainte : que les forces de sécurité soient perçues par son peuple comme les sous-traitants de Tsahal.
    Mais le leader palestinien a su séduire Washington : "Nous avons attendu durant des décennies un leader palestinien comme lui", entend-on dans les rangs de la diplomatie américaine. 161 millions de dollars ont déjà été alloués à la formation des forces de sécurité de l'AP. En avril 2011, si les entraînements se poursuivent sur cette lancée, l'Autorité palestinienne comptera huit bataillons attachés à la sécurité nationale et quatre bataillons affiliés à la Garde présidentielle, en plus de la police. Deuxième réussite de Salam Fayyad : l'économie. Selon des chiffres officiels, les territoires palestiniens affichent une croissance de 7 %. Mais pour certains responsables à Ramallah, elle atteindrait des scores à deux chiffres. Et le futur devrait confirmer cette tendance. Une réussite qui s'explique en partie par les gestes de bonne volonté israéliens, dont la suppression des deux tiers des principaux points de passage. [...]
    En parallèle, la position de Salam Fayyad ne tient qu'à un fil. Le leader palestinien a, certes, l'appui de la communauté internationale, mais il n'a aucune base politique en Judée-Samarie. S'il échoue, personne ne pourrait le remplacer. Et que deviendrait alors l'embellie économique palestinienne ? Autre source d'inquiétude encore plus grande pour Israël : que feront les forces de police soigneusement entraînées ? [...]"

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Liban & Hezbollah

- Tentative d'attentat contre l'Unifil (Israël-Infos)
http://www.israel-infos.net/
   "La chaine de télévision du Hezbollah, "Al Manar", a rapporté, dimanche matin, que l'armée régulière du Liban réussi à éviter un attentat programmé par une cellule terroriste contre les forces de l'Unifil stationnées dans le sud du pays, en arrêtant quatre de ses membres qui détenaient de très importantes quantités d'explosifs.
    Ce n'est pas la première fois que des attaques sont projetées contre la force d'interposition internationale chargée de faire respecter le cessez-le feu signé après la deuxième guerre du Liban, puisqu'il y a deux mois, trois terroristes avaient été arrêtés en possession d'armes très sophistiquées, et d'une valeur de plusieurs millions de dollars, et en juillet dernier, 17 hommes proches d'Al Qaeda ont été jugés pour avoir programmé des attaques contre des soldats libanais et des observateurs de l'ONU."

- Liban: les sans-papiers palestiniens, des réfugiés fantômes, Jocelyne Zablit (AFP) - "Sans statut officiel ni pièces d'identité, ils savent que s'aventurer hors du camp de réfugiés est dangereux. Ceux qui se font prendre risquent la prison. Ils n'ont en outre pas le droit de travailler et aucun accès aux services de santé ou à l'éducation". Mais ils restent aisément instrumentalisables pour justifier la tension contre Israël (quand bien même la majorité sont des réfugiés de Jordanie après "Septembre Noir").
http://www.lesechos.fr/depeches/monde/afp_00208808-liban--les-sans-papiers-palestiniens--des-refugies-fantomes.htm
   ""Je vis d'aumône et, quand je peux, je me faufile hors du camp pour gagner 10 dollars. Je ne désire qu'une chose: de la pitié pour mes enfants". Comme des milliers d'autres Palestiniens dépourvus du statut de "réfugié", Saïd n'a aucune existence légale au Liban. La situation de ces sans-papiers, dont héritent leurs enfants et petits-enfants, doit être à l'ordre du jour de la visite lundi du président palestinien Mahmoud Abbas au Liban.
    Entre 3.000 et 5.000 d'entre eux vivent dans ce pays, selon des estimations. Sans statut officiel ni pièces d'identité, ils savent que s'aventurer hors du camp de réfugiés est dangereux. Ceux qui se font prendre risquent la prison. Ils n'ont en outre pas le droit de travailler et aucun accès aux services de santé ou à l'éducation. "Ces gens sont tout ce qu'il y a de plus vivants mais ils ne sont pas reconnus comme tels", estime Souheil El-Natour, un analyste palestinien basé à Beyrouth.
    Le Liban reconnaît seulement comme "réfugiés" les Palestiniens, et leurs descendants, arrivés sur son territoire à la suite de la création de l'Etat d'Israël en 1948. Bien que l'ONU chiffre à 400.000 le nombre de réfugiés palestiniens dans ce pays, certains avancent un chiffre plus proche de 250.000 à 270.000, l'ONU n'ayant pas effacé de ses listes ceux partis à l'étranger. La majorité des sans-papiers sont, eux, arrivés au Liban dans les années 1970, après les événements de "Septembre Noir", lorsque la Jordanie a expulsé l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et ses milliers de combattants.
    Mireille Chiha, du Conseil danois des réfugiés basé à Beyrouth, dénonce des conditions de vie "très difficiles". "Ils n'ont pas de liberté de mouvement, ne peuvent acheter de voiture ou de moto et ne bénéficient pas des services de l'Agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens", ajoute-t-elle. "Même à l'intérieur des camps, on les considère comme des étrangers". [...]
    Jamileh Mohammed Salloum, une Libanaise de 40 ans, s'est mariée à un sans-papiers sans réaliser ce qu'elle allait endurer, elle et ses trois enfants. Une Libanaise n'est en effet pas autorisée à transmettre sa nationalité à ses enfants. "Même dans mes pires cauchemars, je n'aurais jamais imaginé que mes enfants n'auraient aucun droit", confie-t-elle. [...]"

- Mahmoud Abbas rejette toute idée de naturalisation des Palestiniens au Liban (Guysen) - l'union arabe passe avant tout, et surtout avant l'intérêt des Palestiniens.
http://www.guysen.com/news_Mahmoud-Abbas-rejette-toute-idee-de-naturalisation-des-Palestiniens-au-Liban_254786.html
   "Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a déclaré au journal Al-Liwaa qu'il rejetait la naturalisation des Palestiniens résidant au Liban, soulignant ses relations amicales avec le pays des cèdres."

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Iran

- Nucléaire: les Occidentaux ne parviendront pas à isoler l'Iran, selon Ali Khamenei (AFP) - "Les dirigeants occidentaux, certains sous l'influence des sionistes, ne font que mentir".
http://www.lesechos.fr/depeches/monde/afp_00208764-nucleaire--les-occidentaux-ne-parviendront-pas-a-isoler-l-iran--selon-ali-khamenei.htm
   "Les Occidentaux "ne parviendront pas à isoler l'Iran" sur le dossier nucléaire, a affirmé dimanche le Guide de la République islamique Ali Khamenei en fustigeant notamment les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. L'ayatollah Khamenei, qui s'exprimait devant des milliers de personnes réunies à Téhéran à l'occasion de la fête chiite de Ghadir, a également mis en garde ceux qui, au sein du régime, commettent des "actes interprétés par les ennemis (de l'Iran) comme des signes de division". "Les dirigeants occidentaux, certains sous l'influence des sionistes, ne font que mentir"
    "Les Etats-Unis sont à la tête de nos ennemis et la Grande-Bretagne est le plus abominable d'entre eux", a ajouté le numéro un iranien. "Les Etats-Unis, les sionistes et d'autres pays oppresseurs ont essayé pendant trente ans d'isoler l'Iran, mais il n'y sont pas parvenus et avec l'aide de Dieu ils n'y parviendront pas", a ajouté l'ayatollah Khamenei. [...]
    L'ancien président Hachémi Rafsandjani, qui est encore à la tête de deux institutions clefs de la République islamique, l'Assemblée des experts et le Conseil de discernement, a [...] regretté dimanche que le pouvoir actuel "ne supporte pas les critiques constructives". Il a appelé à "créer un climat de liberté pour convaincre la majorité de la population" de ne pas se détourner du régime. "Si la voie de la modération s'impose dans la société, beaucoup de problèmes actuels seront réglés", a-t-il estimé."

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Europe

- Antisémitisme et islamophobie (Israël-Infos) - 41,2% des Européens interrogés considèrent que les Juifs "tentent d'exploiter le fait qu'ils aient été victimes des nazis".
http://www.israel-infos.net/
   "Selon une étude sur le racisme en Europe, réalisée par des chercheurs de l'université allemande de Bielefeld, et publiée ce dimanche, l'islamophobie n'a pas enregistrée de hausse durant l'année passée, alors que les manifestations d'antisémitisme et l'homophobie se sont notablement renforcées. 41,2% des Européens interrogés considèrent d'ailleurs que les Juifs "tentent d'exploiter le fait qu'ils aient été victimes des nazis", la Pologne (72%) et la Hollande (5%) se trouvant aux deux extrêmes, concernant la réponse à cette même question. 24,5% des sondés ont estimé que les Juifs ont une influence "trop importante" dans le monde, 31% qu'ils ne s'intéressent qu'aux affaires juives, mais 61% qu'ils "enrichissent la culture" du continent européen."

- Condamnation à mort évitée en Espagne (Arouts 7) - pour adultère :
http://www.actu.co.il/2009/12/condamnation-a-mort-evitee-en-espagne/
   "Une femme d’origine magrébine a été séquestrée en Catalogne, en Espagne, par 9 islamiques, constitués en tribunal et qui l’ont condamnée à mort pour adultère. Elle a réussi à échapper à ses ravisseurs et à porter plainte au commissariat de police. Les policiers ont procédé à des perquisitions à Reus et à Valls, et appréhendé 7 des membres de ce « tribunal »."

- Swiss ban on minarets was a vote for tolerance and inclusion, Ayaan Hirsi Ali (author of "Infidel," Somali-born women's rights advocate and former Dutch parliamentarian) - "The minaret is a symbol of Islamist supremacy, a token of domination that came to symbolize Islamic conquest" ; "the working class, who voted for generations for the left, now find themselves voting for right-wing parties because they feel that the social democratic parties are out of touch".
http://www.csmonitor.com/2009/1205/p09s01-coop.html
   "The recent Swiss referendum that bans construction of minarets has caused controversy across the world. There are two ways to interpret the vote. First, as a rejection of political Islam, not a rejection of Muslims. In this sense it was a vote for tolerance and inclusion, which political Islam rejects. Second, the vote was a revelation of the big gap between how the Swiss people and the Swiss elite judge political Islam. [...]
    What Europeans are finding out about Islam as they investigate is that it is more than just a religion. Islam offers not only a spiritual framework for dealing with such human questions as birth, death, and what ought to come after this world; it prescribes a way of life. Islam is an idea about how society should be organized: the individual's relationship to the state; that the relationship between men and women; rules for the interaction between believers and unbelievers; how to enforce such rules; and why a government under Islam is better than a government founded on other ideas.
    These political ideas of Islam have their symbols: the minaret, the crescent; the head scarf, and the sword. The minaret is a symbol of Islamist supremacy, a token of domination that came to symbolize Islamic conquest. It was introduced decades after the founding of Islam. [...]
    In their response to the presence of Islam in their midst, Europeans have developed what one can discern as roughly two competing views. The first view emphasizes accuracy. Is it accurate to equate political symbols like those used by Communists [faucille et marteau] and Nazis [svastika] with a religious symbol like the minaret and its accessories of crescent and star; the uniforms of the Third Reich with the burqa and beards of current Islamists? If it is accurate, then Islam, as a political movement, should be rejected on the basis of its own bigotry. In this view, Muslims should not be rejected as residents or citizens. The objection is to practices that are justified in the name of Islam, like honor killings, jihad, the we-versus-they perspective, the self-segregation. In short, Islamist supremacy.
    The second view refuses to equate political symbols of various forms of white fascism with the symbols of a religion. In this school of thought, Islamic Scripture is compared to Christian and Jewish Scripture. Those who reason from this perspective preach pragmatism. According to them, the key to the assimilation of Muslims is dialogue. They are prepared to appease some of the demands that Muslim minorities make in the hope that one day their attachment to radical Scripture will wear off like that of Christian and Jewish peoples.
    These two contrasting perspectives correspond to two quite distinct groups in Europe. The first are mainly the working class. The second are the classes that George Orwell described as "indeterminate." Cosmopolitan in outlook, they include diplomats, businesspeople, mainstream politicians, and journalists. They are well versed in globalization and tend to focus on the international image of their respective countries. With every conflict between Islam and the West, they emphasize the possible backlash from Muslim countries and how that will affect the image of their country.
    By contrast, those who reject the ideas and practices of political Islam are in touch with Muslims on a local level. They have been asked to accept Muslim immigrants as neighbors, classmates, colleagues – they are what Americans would refer to as Main Street. Here is the great paradox of today's Europe: that the working class, who voted for generations for the left, now find themselves voting for right-wing parties because they feel that the social democratic parties are out of touch.
    The pragmatists, most of whom are power holders, are partially right when they insist that the integration of Muslims will take a very long time. Their calls for dialogue are sensible. But as long as they do not engage Muslims to make a choice between the values of the countries that they have come to and those of the countries they left, they will find themselves faced with more surprises. And this is what the Swiss vote shows us. This is a confrontation between local, working-class voters (and some middle-class feminists) and Muslim immigrant newcomers who feel that they are entitled, not only to practice their religion, but also to replace the local political order with that of their own. [...]
    There is indeed a wider international confrontation between Islam and the West. The Iraq and Afghan wars are part of that, not to mention the ongoing struggle between Israelis and Palestinians and the nuclear ambitions of Iran. That confrontation should never be confused with the local problem of absorbing those Muslims who have been permitted to become permanent residents and citizens into European societies."

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Monde

- Australie: le ministre Shalom menacé (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/12/australie-le-ministre-shalom-menace/
   "La sécurité du vice Premier ministre Silvan Shalom, en déplacement en Australie, a été sérieusement menacée par une vingtaine d’émeutiers ayant réussi à s’introduire dans l’hôtel où il est descendu. Les policiers australiens ont dû lutter au corps à corps pour les contenir et en ont arrêté quatre. Au total, 200 individus définis comme étudiants ont manifesté violemment face à son hôtel. Il a pris au préalable la parole devant un public de quelque 400 personnalités des médias."

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Histoire

- Epuration ethnique sous silence (Vidéo 2mn) - des réfugiés dont la voix n'a jamais trouvé l'oreille de l'opinion mondiale.
http://www.dailymotion.com/video/xbdv8n_epuration-ethnique-sous-silence_news

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Points de vue

- Manipulating the marketplace of ideas, Gerald M. Steinberg (president of NGO Monitor and member of the political science faculty of Bar-Ilan University) - "Imagine the French response to U.S. government financing for radical NGO anti-abortion campaigns in Paris, or for promoting Corsican separatists under the guise of human rights. Would Spain tolerate foreign government funding of NGO campaigns involving the violent Basque conflict?" ; "The first step to ending this practice is a law to require full transparency - a principle that European officials preach, but when it comes to Israel, do not practice".
http://www.haaretz.com/hasen/spages/1131105.html
   "For over a decade, European governments have been major sources of funding for dozens of Israeli and Palestinian organizations claiming to promote human rights and similar moral causes. While these groups are known as "nongovernmental organizations," or NGOs, they are, in fact, selected and nurtured by foreign governments. And as seen in research to be discussed in a Knesset conference on December 1, their agendas are more political than moral.
    This often hidden support helps pay for expensive newspaper advertisements, such as those recently announcing B'Tselem's 20th anniversary; the salaries of lawyers involved in dozens of High Court cases about the security barrier, treatment of Palestinian terrorists, etc.; the Geneva Initiative's conferences and booklets; and a flood of statements submitted to the United Nations condemning Israeli policies. Recipient NGOs have a major influence on many issues in our lives, and on the decisions of our democratically elected government.
    Although foreign funding for Israeli NGOs is labeled as support for "civil society," this is false advertising. Organizations such as Physicians for Human Rights-Israel, B'Tselem, Hamoked Center for the Defense of the Individual, and many more, cannot claim to be rooted in Israeli civil society when they are funded both directly by the Swedish government, and indirectly through budgets provided by the same government to the Diakonia church organization. This process is repeated by another 15 governments (including Norway and Switzerland), as well as the European Commission, which between them fund more than 50 similar organizations.
    The nature and scale of European influence is unique - in no other case do democratic countries use taxpayer money to support opposition groups in other democracies. Imagine the French response to U.S. government financing for radical NGO anti-abortion campaigns in Paris, or for promoting Corsican separatists under the guise of human rights. Would Spain tolerate foreign government funding of NGO campaigns involving the violent Basque conflict? But here, as in other areas, Israel is singled out and subject to different rules.
    Taken together, the large sums provided to NGOS by European governments through secret processes constitute a major effort to manipulate the Israeli marketplace of ideas. This is inherently colonialistic, undermining the goals of Zionism and Jewish sovereign equality.
    For example, Adalah's 2007 "Democratic Constitution" seeks to abolish the Law of Return; Mada al-Carmel's "Haifa Declaration," featuring the EU logo, calls for a "change in the definition of the State of Israel from a Jewish state" and accuses Israel of "exploiting" the Holocaust "at the expense of the Palestinian people." In the judicial arena, dozens of politicized court cases are brought by these NGOs, making them "repeat players" with an unfair advantage that greatly distorts the legal process.
    Externally, officials from fringe ideological NGOs frequently speak at UN sessions on human rights, in churches and on university campuses, where they demonize Israel with terms like "apartheid," "ethnic cleansing," "genocide" and "war crimes." The allegations in the Goldstone report on the Gaza war are in some cases copied directly from reports of more than 20 NGOs funded by Europe, and many are also involved in the boycotts, divestment and sanctions campaign based on the Durban NGO Forum strategy of isolating Israel. The Coalition of Women for Peace, which receives grants from the EU, operates the "Who Profits?" divestment Web site, which tracks Israeli and international corporations allegedly "involved in the occupation." "Who Profits?" was central in the anti-Israel divestment campaign in Norway, and a similar project has begun in Britain.
    In parallel, using European funding, B'Tselem lobbyists in Washington and London campaign for the adoption of the Goldstone report, and oppose the policies of Israel's elected government. And the travel expenses provided to Breaking the Silence are used to promote its efforts to spread allegations of war crimes around the world. The use of taxpayer funds for this political warfare against Israel is unjustifiable.
    The first step to ending this practice is a law to require full transparency - a principle that European officials preach, but when it comes to Israel, do not practice. Before any NGO can accept foreign government funding, the details of the grant would have to be made public. Israeli law should also require full notification when the money is used, so that the backing for NGO activities - newspaper ads, political protests and conferences - is clearly stated. Transparency would also allow European parliamentary oversight and expose the absence of professional evaluation of the purposes to which funds have been put.
    Opponents and critics of research exposing European government funding allege that transparency requirements would hinder free speech. This is a diversion: Free speech is not the issue. As should be the case in civil society activities, private funding will always be available from local and Diaspora supporters for organizations representing the full spectrum of ideologies, including for allegations (real and fabricated) regarding human rights and related issues. Their main fear is that transparency will lead responsible Europeans to reconsider the wisdom of sending tens of millions of government euros, pounds and krona to favored Israeli fringe NGOs. Transparency may not halt the European practice of using Israeli NGOs to sell these agendas and manipulate policy and politics, but this is an important beginning."

- Stockolm capitale du « Suédistan », Mordechai Kedar (Israeli scholar of Arabic literature and a lecturer at Bar-Ilan University) - "qu'est-ce qui donne à la Suède le droit et l'autorité de parler de Jérusalem, capitale éternelle du peuple juif ?" ; "Je ne me souviens pas qu’il soit déjà arrivé qu'un État intervienne dans une décision souveraine d'un autre État dans le choix de sa capitale".
http://www.news1.co.il/Archive/003-D-43113-00.html?tag=15-00-01
Traduction Danielle Elinor Guez :
http://lessakele.over-blog.fr/article-stockolm-capitale-du-suedistan--40667289.html
   "Il existe un phénomène grave dans le monde entier, répété périodiquement dans des entretiens accordés par des hommes politiques s’exprimant sur le sujet de Jérusalem. La plupart de ces entretiens traitent du partage de Jérusalem en deux capitales, de telle sorte qu'elle devienne évidemment la capitale du futur État palestinien et éventuellement qu'elle soit aussi reconnue comme capitale d'Israël. Mais lorsqu'il s'agit de la capitale palestinienne, on sous-entend la Vieille Ville et ses Lieux Saints tandis que pour la ville israélienne on sous-entend la ville occidentale qui s’est développée depuis 150 ans.
    Cette semaine nous avons appris que la Suède - qui, ces jours-ci, est au centre de l'activité politique de l'Union Européenne - travaille sur une résolution qui reconnaîtrait Jérusalem comme capitale de deux états. [...] La Suède ne se soucie vraiment pas de quelques questions fondamentales comme celles-ci :
    - Au nom de quoi les Palestiniens réclament-ils Jérusalem ?
    - A quelle période dans l’Histoire, Jérusalem a-t-elle été la capitale de la Palestine ?
    - Combien de dirigeants palestiniens ont-ils gouverné depuis Jérusalem ?
    Si les Européens se posaient ces trois questions élémentaires, ils découvriraient que les revendications palestiniennes se fondent sur du vide, que Jérusalem n'a jamais été la capitale de la Palestine islamique (mais la ville de Ramla http://en.wikipedia.org/wiki/Ramla), et que jamais un souverain, un émir ou un roi palestinien n'a gouverné depuis Jérusalem. La revendication des Palestiniens à faire de Jérusalem leur capitale est motivée seulement et uniquement par la volonté de couper le peuple juif de son cœur palpitant, ce qui serait une première étape vers l'élimination de l'entité sioniste. [...]
    La première chose que doit faire Israël est la chose la plus simple : rappeler au monde que Jérusalem était la capitale d'Israël il y a 3000 ans, qu'elle est la plus ancienne ville du monde, qu'elle est encore aujourd'hui la capitale d'un pays moderne. A titre de comparaison, Stockholm est devenue la capitale de la Suède seulement en 1634, c'est-à-dire il y a seulement 375 ans ; alors qu'est-ce qui donne à la Suède le droit et l'autorité de parler de Jérusalem, capitale éternelle du peuple juif ?
    La deuxième chose que pourrait faire Israël c'est de déclarer Stockholm capitale du futur État islamique qui se développe et se construit en Europe. Et si les Suédois se comportent bien, alors Israël sera d'accord pour que Stockholm soit provisoirement divisée en deux capitales : l'une capitale de la Suède et l'autre du Suèdistan. [...]
    Seule une position israélienne forte, ferme et déterminée, fondée sur l'histoire juive que le monde occidental connaît bien, peut écarter les idées suédoises du cadre légitime de dialogue international. Je ne me souviens pas qu’il soit déjà arrivé qu'un État intervienne dans une décision souveraine d'un autre État dans le choix de sa capitale. C’est seulement lorsqu’il s'agit d'Israël, que des pays étrangers se permettent d’intervenir dans ces questions, et cela doit cesser. [...]"
à propos du dossier nucléaire iranien, a-t-il affirmé.

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Published by Occam - dans Novembre 2009
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