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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 11:52
Protective Edge

- Tirs de roquettes de Gaza sur Israël à la fin de la trêve, Nidal al-Mughrabi (Reuters)
https://fr.news.yahoo.com/les-tirs-roquettes-reprennent-gaza-sur-isra%C3%ABl-052651493.html
   "Les tirs palestiniens de roquettes ont repris sur Israël à partir de la bande de Gaza vendredi matin, les négociations en cours au Caire n'ayant pas permis de parvenir à un accord de prolongation de la trêve de 72 heures. Les sirènes d'alerte ont résonné dans le sud d'Israël, a annoncé la police, tandis que le système antimissile "Dôme de fer" interceptait une roquette au-dessus de la ville d'Ashkelon dans le sud d'Israël. "Après le cessez-le-feu de 72 heures, le Hamas a repris ses tirs de roquette aveugles sur Israël. Au moins cinq roquettes lancées, une interceptée au-dessus d'Ashkelon", a déclaré un porte-parole de l'armée israélienne sur Twitter.
    Israël avait auparavant indiqué être prêt à une prolongation de la trêve alors que les médiateurs égyptiens poursuivaient les discussions entre Israéliens et Palestiniens au Caire visant à élaborer une paix durable dans l'enclave palestinienne ravagée par près d'un mois de guerre. Les Palestiniens ne sont pas d'accord pour prolonger la trêve mais poursuivront les négociations au Caire, a déclaré un porte-parole du Hamas. Les groupes palestiniens présents aux négociations auraient souhaité qu'Israël donne son accord de principe à leurs exigences. Ils demandent notamment une levée du blocus auquel est soumise la bande de Gaza de la part d'Israël et de l'Egypte, la libération d'un certain nombre de prisonniers et l'ouverture d'un port. [...]
    Israël a également fait comprendre qu'il répondrait en cas d'attaque et laissé entendre, par la voix d'un de ses ministres, que l'Etat juif pourrait reprendre le contrôle de la bande de Gaza pour renverser le Hamas au pouvoir. "Israël aura recours à la force si le Hamas reprend ses tirs et, à mon avis, nous aurons, cette fois, à envisager sérieusement, bien que sans enthousiasme, la possibilité de prendre le contrôle de la bande de Gaza de façon à renverser le régime du Hamas", a déclaré le ministre des Affaires stratégiques Yuval Steinitz à la radio de l'armée. [...]"
- Gaza : Israël reprend ses opérations militaires contre le Hamas (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/08/97001-20140808FILWWW00075-gaza-israel-reprend-ses-operations-militaires-contre-le-hamas.php
   "L'armée israélienne a annoncé aujourd'hui avoir repris ses frappes contre le Hamas après la reprise des tirs de roquettes de la bande de Gaza à l'expiration d'un cessez-le-feu bilatéral. "Ce [vendredi] matin, après la reprise des tirs de roquettes contre Israël, les forces armées ont ciblé des sites terroristes dans la bande de Gaza", a indiqué l'armée dans un communiqué, peu après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu lui a ordonné de riposter vigoureusement aux nouvelles attaques de Hamas.
    L'armée israélienne a effectué des frappes aériennes et des tirs d'artillerie, mais n'a pas déployé de soldats à l'intérieur de l'enclave palestinienne, a précisé un porte-parole militaire, alors que des témoins et des sources palestiniennes ont fait état de frappes aériennes dans le nord et le centre de la bande de Gaza. Au moins 18 roquettes ont été tirées de Gaza vers Israël depuis 8h (7h heure de Paris) et l'expiration de ce cessez-le-feu de trois jours, a indiqué l'armée israélienne. Deux ont été interceptées au-dessus d'Ashkelon (sud d'Israël), 14 sont tombées dans des zones non-urbanisées, deux sont retombées dans la bande de Gaza même. [...]"
- Israël dit frapper des "sites terroristes" de Gaza (Reuters) - Tsahal : "Les attaques de roquettes renouvelées sur Israël par les terroristes sont inacceptables, intolérables et à courte vue. La mauvaise décision du Hamas de rompre le cessez-le-feu aura une suite de la part des FDI (Forces de défense israéliennes) ; nous continuerons à frapper le Hamas, ses infrastructures, ses agents et restaurerons la sécurité pour l'Etat d'Israël".
https://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-dit-frapper-des-sites-terroristes-gaza-090010360.html
- Poursuites des combats à Gaza (AFP) - "Israël a lancé plus de 20 raids aériens sur la bande de Gaza ce [samedi] matin tandis que plusieurs roquettes étaient tirées de l'enclave palestinienne sur Israël au deuxième jour de la reprise des combats après une trêve de 72 heures".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/09/97001-20140809FILWWW00045-poursuites-des-combats-a-gaza.php
- Gaza : les combats semblent baisser en intensité (AFP) - "À Gaza, les combats semblaient baisser en intensité samedi matin, après une journée marquée par un déluge de roquettes et de frappes israéliennes ayant fait au moins cinq morts".
http://www.lepoint.fr/monde/gaza-les-combats-semblent-baisser-en-intensite-09-08-2014-1852559_24.php

- Gaza : Israël refuse de négocier sous les bombes (AFP)
http://www.lepoint.fr/monde/gaza-israel-refuse-de-negocier-sous-les-bombes-08-08-2014-1852381_24.php
   "Israël refuse de négocier aussi longtemps que dureront les tirs de roquettes palestiniens contre son territoire, a indiqué vendredi un responsable israélien dans un communiqué. "Israël ne négociera pas sous les bombes", a dit ce responsable sous le couvert de l'anonymat. [...] Selon ce responsable, Israël a dit à l'intercesseur égyptien qu'il était "disposé à prolonger le cessez-le-feu de 72 heures, avant que le Hamas viole la trêve". "C'est lui (le Hamas) qui est responsable des dommages causés aux habitants de Gaza, qui se sert d'eux comme boucliers humains et qui empêche l'aide humanitaire de leur parvenir", a-t-il dit. "Israël continuera à tout faire pour protéger ses citoyens tout en s'efforçant de ne pas faire de mal aux habitants de Gaza", a-t-il dit."
- Gaza : les armes reparlent, sans tuer le dialogue, Marc Henry (Le Figaro) - "Pour sortir de l'impasse, les médias israéliens se sont faits l'écho d'une proposition européenne qui consisterait à créer une route maritime reliant Gaza au port de Larnaca à Chypre. Des contrôleurs européens pourraient inspecter tous les conteneurs au leur départ et à leur arrivée afin de satisfaire les exigences de sécurité israéliennes".
http://www.lefigaro.fr/international/2014/08/08/01003-20140808ARTFIG00327-gaza-les-armes-reparlent-sans-tuer-le-dialogue.php
   " Le Hamas et Israël semblaient prêts, vendredi, à en découdre à nouveau. Au coup de gong, dès 8 heures du matin, au moment précis de l'expiration d'un cessez-le-feu de trois jours, tout a recommencé. Des dizaines de roquettes se sont abattues sur le sud d'Israël. Peu après, l'aviation israélienne a repris ses raids dans la bande de Gaza. Des deux côtés, les menaces ont fusé. Mais, point important, les dizaines de milliers de militaires israéliens déployés le long de la frontière n'ont pas remis pied dans la bande de Gaza, qu'ils avaient évacuée au début de la semaine.
    Le Hamas, ainsi que le Djihad islamique, une organisation encore plus radicale, ont concentré leurs tirs vers des localités israéliennes proches de Gaza, sans viser Tel-Aviv, ce qui n'aurait pas manqué d'être considéré par Benyamin Nétanyahou comme une provocation. [...]
    Des colonnes de Gazaouis en voiture, en charrette ou à pied, les bras encombrés de sacs de nourriture ou de linge, ont repris le chemin des refuges par peur des frappes. Du côté israélien, les habitants du sud du pays ont dû vivre à nouveau au rythme des sirènes d'alertes. Un retour en arrière au goût particulièrement amer. Les médias n'ont pas manqué de rappeler les propos rassurants du général Benny Gantz, le chef d'état-major, qui avait imprudemment appelé mardi les habitants ayant fui les roquettes à «revenir à la maison, à cultiver leurs champs». «L'été est torride, mais l'automne viendra bientôt et, avec lui, la pluie qui lavera la poussière laissée par nos chars», avait ajouté le général sur un ton bucolique. Les militaires ont dû réajuster le tir et réinstaurer par exemple l'interdiction des rassemblements de plus de 500 civils dans les villes situées à moins de 40 kilomètres de la bande de Gaza. [...]
    Le mouvement islamiste veut obtenir la possibilité de construire un port à Gaza, ce qui permettrait de desserrer l'étau du blocus terrestre et maritime imposé par Israël et l'Égypte et, surtout, de ne plus dépendre du bon vouloir de ces deux voisins hostiles. Du côté israélien, il n'est pas question de permettre une telle ouverture au monde. Avec un port, le Hamas pourrait en effet importer librement des armes, des munitions et du matériel de construction pour des tunnels servant à l'infiltration de commandos islamistes en territoire israélien.
    Pour sortir de l'impasse, les médias israéliens se sont faits l'écho d'une proposition européenne qui consisterait à créer une route maritime reliant Gaza au port de Larnaca à Chypre. Des contrôleurs européens pourraient inspecter tous les conteneurs au leur départ et à leur arrivée afin de satisfaire les exigences de sécurité israéliennes. Avigdor Lieberman, le ministre des Affaires étrangères, s'est lui aussi déclaré favorable au déploiement d'inspecteurs européens chargés de contrôler les frontières et importations de la bande de Gaza «en s'inspirant du modèle utilisé au Kosovo». Mais tous ces scénarios impliquent que le Hamas renonce à une partie du pouvoir sans partage qu'il exerce dans la bande de Gaza. Une concession difficile à concevoir pour le mouvement islamiste."

- Gaza Bishop: Hamas fired rockets from church compound (CBN News, Vidéo 2mn57)
https://www.youtube.com/watch?v=eb8BeCfZAko

- «Israël et le Hamas sont tous les deux coupables», Aude Marcovitch (Libération) - "Salmane indique qu’il avait découvert un tunnel, creusé à deux mètres de son usine de briques. «Je suis allé porter plainte à la mairie de Gaza, affirme-t-il. Je ne voulais pas de ça à côté de chez moi, c’était trop dangereux.» Il raconte avoir vu des hommes s’entraîner en passant dans le boyau. Mais la municipalité a balayé sa doléance" ; Salmane : "le Hamas, on ne peut pas vraiment le critiquer ici, mais eux aussi, ils ont leurs torts".
http://www.liberation.fr/monde/2014/08/08/israel-et-le-hamas-sont-tous-les-deux-coupables_1077651
   "«L’usine était là. La maison de mon père ici, sous l’arbre, celle de mon frère par ici. Regardez, ces bouts de murs avec de la céramique, ce sont des morceaux de ma maison qui a été soufflée et déplacée sur toute une longueur. Et là il y avait le tunnel. Alors pour le tunnel, d’accord, ils ont droit de le détruire. Mais pourquoi détruire cette maison ? Pourquoi raser cette usine ? Il n’y a pas de tunnel sous ces maisons, il partait vers l’est, vers Israël.» La barbe courte et blanchie, le visage buriné où les tourments ont laissé de longues traces, Salmane contemple les lambeaux de béton, seuls souvenirs du pâté de maison familial et de l’usine. Dans cette guerre, il a aussi perdu un frère et un neveu.
    Nous sommes à Chajaya, dans l’est de la ville de Gaza, un des quartiers les plus touchés par les violents bombardements de l’armée israélienne. Ici les, obus largués par les F16 ont formé d’immenses cratères, soulevé le sable, et transformé les habitations en squelettes gris qui vomissent du mobilier en charpie et menacent de s’écrouler. La zone se situe à la lisière de la frontière israélienne qu’on voit à quelques centaines de mètre, derrière une butte. Au pied d’une petite colline de sable – on ne sait pas si elle existait avant les bombardements, tant la topographie des lieux a été bouleversée – Salmane indique qu’il avait découvert un tunnel, creusé à deux mètres de son usine de briques. «Je suis allé porter plainte à la mairie de Gaza, affirme-t-il. Je ne voulais pas de ça à côté de chez moi, c’était trop dangereux.» Il raconte avoir vu des hommes s’entraîner en passant dans le boyau. Mais la municipalité a balayé sa doléance. «J’ai même proposé de racheter ce terrain-là, juste à côté du mien, où il y a le tunnel et qui appartient à la ville. Mais ils n’ont rien voulu savoir.» Aujourd’hui, tout n’est plus que ruines et larmes. [...]
    La force de frappe de l’opération «Bordure protectrice», la découverte par Israël de l’ampleur du réseau des tunnels du Hamas – y compris ceux menant directement à son territoire – dont l’éradication est devenue un de ses objectifs militaires centraux, et l’entrée des soldats de Tsahal dans les zones frontalières de l'enclave ont placé Chajaya et l’usine de Salmane au cœur même du marasme de cette guerre. «Israël et le Hamas sont tous les deux coupables, relève l’entrepreneur. Israël n’avait pas à attaquer aussi fort et frapper des maisons qui n’ont rien à voir dans le conflit. Et le Hamas, on ne peut pas vraiment le critiquer ici, mais eux aussi, ils ont leurs torts», ajoute-t-il. Salmane affirme qu’après le conflit, quand les armes se seront enfin tues, il fera deux choses : il reconstruira une autre usine, mais bien loin des zones frontalières. Et il poursuivra la municipalité de Gaza."

- Hamas : Des Gazaouis espions pour Israël tués (Reuters) - "Le responsable anonyme n'a pas précisé combien de personnes avaient ainsi été exécutées".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/07/97001-20140807FILWWW00339-des-gazaouis-espions-pour-israel-tues-hamas.php
   "Le Hamas a annoncé aujourd'hui avoir exécuté plusieurs Palestiniens soupçonnés d'avoir renseigné les troupes israéliennes pendant leur offensive aérienne et terrestre longue de près d'un mois dans la bande de Gaza. "Les espions ont été exécutés après avoir été pris en flagrant délit alors qu'ils donnaient des informations sur les positions de la résistance (ou) qu'ils entravaient la lutte des combattants de la résistance et faisaient échouer des embuscades tendues à l'ennemi", a déclaré un responsable des services de sécurité du Hamas au site internet Al Majd, proche du mouvement islamiste. Le responsable anonyme n'a pas précisé combien de personnes avaient ainsi été exécutées. L'ancien porte-parole du Hamas, Ayman Taha, d'abord arrêté car suspecté d'espionnage pour un pays arabe, ferait partie des exécutés, rapporte le journal palestinien al-Quds. [...]"
- Hamas Executes One of Its Leaders - Then Blames Israel, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "Sources in the Gaza Strip said on Thursday that Taha was executed because Hamas feared he might implicate some of its leaders in many corruption scandals. "The man knew too much about the senior leaders of Hamas." The international media, for its part, will simply endorse the Hamas story because it is more convenient to blame Israel than to get into trouble with a radical Islamist movement that carries out extra-judicial executions".
http://www.gatestoneinstitute.org/4588/ayman-taha

- Bombes à fléchettes : les photos proviennent d’Ukraine et non de Gaza (JSS) - "sur Twitter, il est possible de retrouver une photo de ces fléchettes qui date de mi-juin, en plein conflit russo-ukrainien… Et le tweet affirme que ce sont là les restes d’une bombe lancée sur Slovyansk".
http://jssnews.com/2014/08/08/bombes-a-flechettes-les-photos-proviennent-dukraine-et-non-de-gaza/


Israël

- Netanyahou : "Israël n'a rien contre les Gazaouis" (AFP)
http://www.lepoint.fr/monde/netanyahu-israel-n-a-rien-contre-les-gazaouis-07-08-2014-1852255_24.php
   "Israël n'a "rien contre le peuple de Gaza" et veut l'aider à se débarrasser de la "tyrannie" du Hamas, a affirmé jeudi le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou sur la chaîne américaine Fox News. "Je ne suis pas sûr que la bataille soit terminée", a-t-il dit, près d'un mois après le début de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza. "Je pense qu'on a amoindri significativement les capacités du Hamas", a-t-il ajouté, notant qu'il restait peut-être des tunnels à découvrir sous la frontière entre Gaza et Israël.
   "Tout dépend s'ils veulent continuer cette bataille. Je pense que nous devons trouver une solution pacifique, si on le peut", a encore déclaré M. Netanyahou à quelques heures de la fin d'un cessez-le-feu censé expirer vendredi matin. "Nous n'avons rien contre le peuple de Gaza. En fait, nous voulons aider le peuple de Gaza, qui souffre sous cette tyrannie effrayante", a-t-il dit. [...]"

- Ex-Shin Bet chief Diskin slams army, government for declaring end to Gaza operation (JP) - ""I'm still trying and failing to understand why the IDF chief of staff and the GOC Southern Command hastened to urge the residents of the Gaza border towns to return to their homes even before the end of the 72-hour cease-fire," Diskin tweeted on Friday. In another tweet, the former Shin Bet chief asks: "Why did we have to announce and demonstrate to Hamas that the operation ended from our point of view even before the cease-fire took hold? Obviously, this invited them to embarrass us this morning"."
http://www.jpost.com/Operation-Protective-Edge/Ex-Shin-Bet-chief-Diskin-slams-army-government-for-prematurely-declaring-end-to-Gaza-op-370533

- Israeli Arab Leader Muhammad Zeidan Supports Hamas: Its Missiles Target the Enemy (Vidéo 2mn32)
https://www.youtube.com/watch?v=xx74uEaS4xE

- Après Gaza, Israël se bat sur le terrain du droit, Marc Henry (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2014/08/07/01003-20140807ARTFIG00322-apres-gaza-israel-se-bat-sur-le-terrain-du-droit.php
   "[...] Une armada d'experts en droit international a été mobilisée par les ministères de la Justice et des Affaires étrangères. Mais, comme le reconnaît Youval Shani, un juriste de l'Université hébraïque de Jérusalem, «notre situation n'est pas brillante». Les responsables israéliens admettent que les images de destructions, de victimes civiles et d'enfants tués ont eu un effet dévastateur dans le monde. La question est désormais de savoir si Israël va accepter de participer à ces enquêtes internationales. Dans le passé, l'État hébreu avait boycotté et interdit l'entrée de son territoire aux membres de l'ONU après une précédente opération à Gaza, lancée fin 2008 [...]
   «Pour la prochaine fois, mieux vaut coopérer, cela ne peut pas être pire», estime Yaakov Turkel, un ancien juge auteur d'un rapport israélien sur l'arraisonnement en 2010 d'une flottille d'activistes propalestiniens au large de Gaza, qui avait coûté la vie à dix passagers turcs. «Pour Gaza, nous avons un dossier solide, il n'y a pas lieu de paniquer», plaide-t-il. Le ministère des Affaires étrangères estime en revanche qu'Israël accorderait une légitimité imméritée à ce genre de commission internationale, qui considère a priori Israël «comme coupable de tout»."


Analyses & Points de vue

- L’animosité entre l’Egypte et le Hamas limite les espoirs d’un cessez-le-feu (Times of Israel) - "contrairement à l’Egypte, les autorités israéliennes n’ont jamais fermé les passages à Gaza tout au long de l’opération Bordure protectrice. Même lorsque les mortiers tombaient sur le passage d’Erez au nord (utilisé pour un trafic piéton) et dans le passage du sud de Kerem Shalom (utilisé pour les produits), les camions ont continué à entrer dans la bande et les passagers ont continué à entrer et à sortir du territoire".
http://fr.timesofisrael.com/lanimosite-entre-legypte-et-le-hamas-limite-les-espoirs-dun-cessez-le-feu/
   "[...] Israël voudrait que Gaza dépende plus de l’Egypte pour subvenir à ses besoins. La Coordination des activités du gouvernement dans les Territoires (COGAT), la branche de l’armée traitant avec les affaires palestiniennes civiles, n’est pas satisfaite de l’actuel « monopole » israélien sur l’entrée des marchandises et des produits de consommation dans la bande à travers le passage de Kerem Shalom, selon les informations de sources officielles fournies au Times of Israel. Pourtant, l’Egypte est réticente à changer sa politique actuelle de fermeture, tout comme elle ne souhaite pas discuter le développement du point de passage de Rafah pour permettre une utilisation commerciale.
    Qais Abdul Karim, un membre de l’équipe palestinienne des négociations au Caire pour la Front démocratique pour la libération de la Palestine (FDLP), a déclaré au Hamas mercredi que la question de l’ouverture du passage de Rafah avait été retirée du programme des négociations au Caire. Le Hamas a présenté le refus de discuter de Rafah comme une décision égypte injuste. Citant une « source fiable », le quotidien du Hamas Al-Resalah a annoncé jeudi que l’Egypte avait informé les factions palestiniennes au Caire de sa décision d’exclure la question du passage de Rafah des négociations. « La partie égyptienne a refusé de considérer la fermeture des passages comme faisant partie du siège imposé sur Gaza », a déclaré la source d’Al-Resalah, ajoutant que l’Egypte serait prête à réactiver le passage « dès qu’il serait passé sous le contrôle de l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas et du gouvernement d’union ». « En refusant de considérer la passage de Rafah comme faisant partie du siège, les Egyptiens ne veulent clairement pas lever le siège complètement ou partiellement », a accusé Al-Resalah.
    Selon toute évidence, l’Egypte ne se considère pas comme un élément de la solution de la crise à Gaza. Interrogé mercredi sur la vision du Caire quant à l’issue des négociations, le ministre des Affaires étrangères égyptien Sameh Shukri a parlé du besoin de reconstruire Gaza et de fournir une aide humanitaire à sa population, et « pour les autorités israéliennes d’ouvrir les passages et de lever le siège ».
    Malgré cela, contrairement à l’Egypte, les autorités israéliennes n’ont jamais fermé les passages à Gaza tout au long de l’opération Bordure protectrice. Même lorsque les mortiers tombaient sur le passage d’Erez au nord (utilisé pour un trafic piéton) et dans le passage du sud de Kerem Shalom (utilisé pour les produits), les camions ont continué à entrer dans la bande et les passagers ont continué à entrer et à sortir du territoire. Selon la COGAT, plus de 1 500 camions chargés de produits et de médicaments sont entrés dans la bande de Gaza depuis le 8 juillet, lorsque l’opération a commencé. Plus de 3 000 civils ont traversé par Erez dans les deux directions, près de 1 000 d’entre eux pour des raisons médicales. [...]
    Il y a une question bien plus large en jeu ici, à savoir le futur des relations de l’Egypte avec le Hamas. A sa frontière, l’Egypte voudrait traiter uniquement avec Abbas et l’Autorité palestinienne, jamais avec leurs rivaux islamistes. Interrogées pour savoir si l’Egypte considérerait coopérer avec l’organisation palestinienne (après l’avoir qualifiée d’organisation terroriste en mars), les sources égyptiennes ont déclaré à A-Sharq Al-Awsat jeudi qu’il « est beaucoup trop tôt pour discuter de ce sujet » qui pourrait avoir un impact négatif sur les négociations de cessez-le-feu.
    Le Hamas, de son côté, semblait jeudi lassé de la médiation égyptienne, continuant à se tourner vers la Turquie et le Qatar comme des acteurs alternatifs si les négociations au Caire échouaient. « Malgré la position égyptienne, qui traite négativement les demandes des factions [palestiniennes], les observateurs croient que sa position pourrait changer à cause de l’insistance des représentants du Hamas sur les exigences palestiniennes, tout particulièrement en considérant qu’il y a d’autres médiateurs, la Turquie et le Qatar, prêts à prendre un rôle alternatif si les négociations au Caire échouaient », pouvait-on lire dans Al-Resalah, le journal du Hamas. [...]"

- How Israel was seduced by deceptive calm in Hamas’s Gaza, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "The Netanyahu government preferred to ignore the tunneling and rocket-production as it sought ‘quiet above all’. Is it about to repeat the mistake?"
http://www.timesofisrael.com/how-israel-was-seduced-by-deceptive-calm-in-hamass-gaza/
   "[...] It may be that the next few days see Hamas contenting itself with “symbolic” strikes, largely on the south, to show the Gaza public that it has not been broken. At the same time, it has declared its desire to continue the ceasefire talks in Gaza. It’s first goal for now: To defy Egypt’s framework, which conditions talks on a cessation of hostilities. Israel’s formal response: It won’t talk while the rockets are flying.
    Hamas’s second goal is to get a seaport opened in Gaza. The spokesmen of its military wing are insisting there’ll be no long-standing ceasefire without it. Why the insistence on a seaport? As a symbol that the blockade has been broken. Even if such a port were overseen by international officials or the Palestinian Authority, Hamas would portray it as a breakthrough, a real achievement that justified the past month’s death and devastation. And also as a link to the outside world that does not pass through Egypt. Even if Hamas were to negotiate a ceasefire deal that saw the reopening of the Rafah border crossing, it would still be dependent on the Egyptians there; not so with a port (although Israel, of course, could always control access from the sea).
    If, when, whenever, a more lasting ceasefire agreement can be forged, however, it seems unlikely that much of real substance will change. Both Netanyahu and Hamas may want a period of real quiet, but nothing more than that. Neither wants a serious peace agreement that would require substantive concessions. Neither, least of all Netanyahu, wants a deterioration into full-scale war.
    From the moment he returned to office in 2009, Netanyahu has led Israel based on one clear strategy: quiet. Not peace, heaven forbid. And not war. Just general, unassuming calm, that would allow his government to survive and wouldn’t require him to take difficult political or diplomatic decisions. The policies that Netanyahu and his associates have followed assume that while there is no solution to the Palestinian issue, it can be managed. The commander’s intent, as signaled by the Prime Minister’s Office, also influenced the defense establishment, which sought to maintain quiet with the Palestinians in the West Bank by almost every possible means: occasional concessions, maintenance of security cooperation with the PA, and the minimizing of friction with the local Palestinian population. [...]"

- Civils ou combattants ? Pourquoi il faut se méfier des statistiques des morts à Gaza telles qu'elles sont données actuellement, Eric Leser (Slate) - "on peut regarder le passé et les chiffres venus de l’ONU et du Hamas à la suite de l’offensive israélienne Plomb durci à Gaza de décembre 2008-janvier 2009. Les chiffres «officiels» venant de Gaza faisaient état de seulement 50 combattants tués. Le Hamas a reconnu des années plus tard que ce chiffre était en fait compris entre 600 et 700…"
http://www.slate.fr/story/90773/gaza-statistiques-morts-fausses
   "«Nous ne savons pas aujourd’hui combien de morts à Gaza sont des civils et combien sont des combattants… cela signifie que certaines conclusions tirées sont prématurées», écrit la BBC, pourtant en général plus proche des thèses du Hamas que de celles d’Israël. Le média public britannique met ainsi en garde contre les statistiques dites officielles de morts et de blessés à Gaza qui sont manipulées par le Hamas.
    La quasi-totalité des médias font ainsi état de chiffres de pertes communiqués par le bureau du Haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme (OHCHR) qui coordonne un groupe d’organisations humanitaires. Son rapport en date du 6 août fait état de 1.843 Palestiniens tués, 66 Israéliens et un Thaïlandais depuis le lancement de l’opération Bordure Protectrice le 8 juillet. Toujours selon ces chiffres, 1.354 Palestiniens étaient des civils dont 415 enfants et 214 femmes. «Si les attaques israéliennes étaient indiscriminées comme le dit le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, il est difficile d’expliquer pourquoi ils ont tué beaucoup plus d’hommes civils que de femmes», souligne la BBC.
    Une analyse faite par le New York Times et portant sur les noms de 1.431 morts à Gaza montre «que la population qui a le plus de probabilité d’être des combattants, les hommes âgés de 20 ans à 29 ans, est aussi la plus surreprésentée dans le total des morts. Ils sont 9% des 1,7 million d’habitants de Gaza mais 34% des tués dont l’âge est donné. Dans le même temps, les femmes et les enfants de moins de 15 ans, ceux qui ne sont pas des cibles légitimes, représentent 71% de la population de Gaza et 33% des pertes dont les âges sont connus».
    La plupart des médias mettent en avant le ratio entre civils et combattants tués par l'armée israélienne. Mais les chiffres donnés sont très certainement faux. Un porte-parole de l’armée israélienne, le capitaine Eytan Buchman, explique à la BBC «que les chiffres de l’ONU (des pertes) sont, très largement, basés sur ceux du ministère de la Santé de Gaza qui est contrôlé par le Hamas». Il ajoute qu’une des raisons pour lesquelles le nombre de combattants est sous-estimé tient au fait «que quand les combattants sont amenés dans les hôpitaux, ils le sont en vêtements civils…»
    Pour finir, on peut regarder le passé et les chiffres venus de l’ONU et du Hamas à la suite de l’offensive israélienne Plomb durci à Gaza de décembre 2008-janvier 2009. Les chiffres «officiels» venant de Gaza faisaient état de seulement 50 combattants tués. Le Hamas a reconnu des années plus tard que ce chiffre était en fait compris entre 600 et 700…"

- Hamas' Phony Statistics on Civilian Deaths, Alan M. Dershowitz (Felix Frankfurter Professor of Law at Harvard Law School) - "Several years ago I came up with a concept which I call, the "continuum of civilianality"—an inelegant phrase that is intended to convey the reality that who is a civilian and who is a combatant is often a matter of degree".
http://www.gatestoneinstitute.org/4585/hamas-phony-statistics-on-civilian-deaths
   "It's a mystery why so many in the media accept as gospel Hamas-supplied figures on the number of civilians killed in the recent war. Hamas claims that of the more than 1800 Palestinians killed close to 90% were civilians. Israel, on the other hand, says that close to half of them were combatants. The objective facts support a number much closer to Israel's than to Hamas'.
    Even human rights group antagonistic to Israel acknowledge, according to a New York Times report, that Hamas probably counts among the "civilians killed by Israel" the following groups: Palestinians killed by Hamas as collaborators; Palestinians killed through domestic violence; Palestinians killed by errant Hamas rockets or mortars; and Palestinians who died naturally during the conflict. I wonder if Hamas also included the reported 162 children who died while performing child slave labor in building their terror tunnels. Hamas also defines combatants to include only armed fighters who were killed while fighting Israelis. They exclude Hamas supporters who build tunnels, who allow their homes to be used to store and fire rockets, Hamas policemen, members of the Hamas political wing and others who work hand in hand with the armed terrorists.
    Several years ago I came up with a concept which I call, the "continuum of civilianality"—an inelegant phrase that is intended to convey the reality that who is a civilian and who is a combatant is often a matter of degree. Clearly every child below the age in which he or she is capable of assisting Hamas is a civilian. Clearly every Hamas fighter who fires rockets, bears arms, or operates in the tunnels is a combatant. Between these extremes lie a wide range of people, some of whom are closer to the civilian end, many of whom who are closer to the combatant end. The law of war has not established a clear line between combatants and civilians, especially in the context of urban warfare where people carry guns at night and bake bread during the day, or fire rockets during the day and go back home to sleep with their families at night. (Interestingly the Israeli Supreme Court has tried to devise a functional definition of combatants in the murky context of urban guerrilla warfare.)
    Data published by the New York Times strongly suggest that a very large number—perhaps a majority—of those killed are closer to the combatant end of the continuum than to the civilian end. First of all, the vast majority of those killed have been male rather than female. In an Islamic society, males are far more likely to be combatants than females. Second, most of those killed are within the age range (15-40) that are likely to be combatants. The vast majority of these are male as well. The number of people over 60 who have been killed is infinitesimal. The number of children below the age of 15 is also relatively small, although their pictures have been shown more frequently than others. In other words, the genders and ages of those killed are not representative of the general population of Gaza. It is far more representative of the genders and ages of combatants. These data strongly suggest that a very large percentage of Palestinians killed are on the combatant side of the continuum.
    They also prove, as if any proof were necessary to unbiased eyes, that Israel did not target civilians randomly. If it had, the dead would be representative of the Gaza population in general, rather than of the subgroups most closely identified with combatants.
    The media should immediately stop using Hamas-approved statistics, which in the past have proved to be extremely unreliable. Instead, they should try to document, independently, the nature of each person killed and describe their age, gender, occupation, affiliation with Hamas and other objective factors relevant to their status as a combatant, non-combatant or someone in the middle. It is lazy and dangerous for the media to rely on Hamas-approved propaganda figures. In fact, when the infamous Goldstone Report falsely stated that the vast majority of people killed in Operation Cast Lead were civilians and not Hamas fighters, many in Gaza complained to Hamas. They accused Hamas of cowardice for allowing so many civilians to be killed while protecting their own fighters. As a result of these complaints, Hamas was forced to tell the truth: namely that many more of those killed were actually Hamas fighters or armed policemen. It is likely that Hamas will make a similar "correction" with regard to this conflict. But that correction will not be covered by the media, as the prior correction was not.
    The headline—"Most of those killed by Israel were children, women and the elderly"—will continue to be the conventional wisdom, despite its factual falsity. Unless it is corrected, Hamas will continue with its "dead baby strategy" and more people on both sides will die."

- The Murkiness of Gaza Casualty Figures: One Case Study (CAMERA) - "There is no way to know from the information now available. The uncertainty in this incident underscores the difficulty in ascertaining the truth about Hamas casualties. In the meantime, we wait for the Meir Amit Intelligence and Terrorism Information Center to finish off its own list of Gaza's casualties, at which point we will likely learn more about this particular case".
http://www.camera.org/index.asp?x_context=9999&x_article=2808

- How Hamas Deliberately Created a Humanitarian Crisis in Gaza, Evelyn Gordon (Commentary) - "Hamas and other terrorist groups subjected Kerem Shalom to relentless rocket and mortar fire throughout the 29-day conflict, thereby ensuring that the job of getting cargo through was constantly interrupted as crossing workers raced for cover".
http://www.commentarymagazine.com/2014/08/06/how-hamas-deliberately-created-a-humanitarian-crisis-in-gaza/
   "There has been a lot of talk lately about the humanitarian crisis in Gaza. What has gone curiously unmentioned by all the great humanitarians from the UN and “human rights” groups, however, is the degree to which this crisis was deliberately fomented by Hamas: Aside from starting the war to begin with, Hamas has done its level best to deprive Gazans of everything from food to medical care to housing, despite Israel’s best efforts to provide them.
    Take, for instance, the widely reported shortages of medicines and various other essentials. Many of these products are imported, and since Egypt has largely closed its border, Gaza has only one conduit for these vital imports: the Kerem Shalom crossing into Israel. Thus if Gaza’s Hamas government had any concern whatsoever for its citizens, ensuring that this crossing was kept open and could function at maximum efficiency would be a top priority.
    Instead, Hamas and other terrorist groups subjected Kerem Shalom to relentless rocket and mortar fire throughout the 29-day conflict, thereby ensuring that the job of getting cargo through was constantly interrupted as crossing workers raced for cover. Hamas also launched at least three tunnel attacks near Kerem Shalom, each of which shut the crossing down for hours.
    Despite this, Israeli staffers risked their lives to keep the crossing open and managed to send through 1,491 truckloads of food, 220 truckloads of other humanitarian supplies, and 106 truckloads of medical supplies. But the numbers would certainly have been higher had the nonstop attacks not kept disrupting operations. On August 1, for instance, a shipment comprising 91 truckloads of aid had to be aborted on when Hamas violated a humanitarian cease-fire by launching a massive attack near Kerem Shalom.
    Then there’s the shortage of medical care, as Gaza’s hospitals were reportedly overwhelmed by the influx of Palestinian casualties. To relieve this pressure, Israel allowed some Palestinians into Israel for treatment and also set up a field hospital on the Gaza border. But throughout the war, the field hospital stood almost empty–which Israel says is because Hamas deliberately kept Palestinians from using it. [...]
    Then, of course, there’s the dire electricity shortage–also courtesy in part of Hamas, which destroyed two power lines carrying electricity from Israel to Gaza and subsequently prevented their repair by shelling the area nonstop.
    Finally, there’s the massive destruction of houses in Gaza, which has left thousands of families homeless. That, too, was largely courtesy of Hamas: It booby-trapped houses and other civilian buildings, like a UNRWA clinic, on a massive scale and also used such buildings to store rockets and explosives.
    Sometimes, it blew up these buildings itself in an effort to kill Israeli soldiers. Other times, the buildings blew up when relatively light Israeli ammunition like mortar shells–which aren’t powerful enough to destroy a building on their own–caused the booby traps or stored rockets to detonate. As Prof. Gregory Rose aptly noted, Hamas effectively turned all of Gaza into one big suicide bomb. In one neighborhood, for instance, 19 out of 28 houses were either booby-trapped, storing rockets, or concealing a tunnel entrance, thereby ensuring their destruction.
    Now, the organization is gleefully watching the world blame Israel for the humanitarian crisis Hamas itself created. And that gives it every incentive to repeat these tactics in the future."

- S.E. Cupp recalls the true objectives of Hamas on CNN (CNN, Vidéo 4mn02)
https://www.youtube.com/watch?v=KrVtYsdj54M
   "[...] Cupp began by saying that the media treats Hamas like a “political organization” with reasonable demands instead of focusing on their “true objectives, which are the total destruction of Israel and annihilation of the Jews.” “So for media reports to omit that and just talk about the political demands seems like a real glaring example of either bias or a Hamas victory on the PR front,” Cupp said. Playing devil’s advocate, Baldwin said the “flip side” of Cupp’s argument is that Israel has been shooting missiles at Gaza that have killed hundreds of civilians. “It’s not a bias to reflect sympathetically on deaths of innocent Palestinians,” Cupp said. Instead, she said it’s the “omission” of Hamas’ goals that bothered her. “Imagine if we were doing a news report, you and I, on what Hitler wanted,” she said. “And we said, well, he very much wanted to annex Poland and parts of Russia.” While that may be “factually correct,” it leaves out the important point that he “also wanted to kill a lot of Jews.” Ultimately, she said by failing to mention Hamas’ charter, the media is creating a “moral equivalency” between Hamas and Israel that just doesn’t exist."

- Reporter: Gazans only want us to show damage, not shooting, Lahav Harkov (JP) - "A fighter inside Gaza city threatened to shoot me in the head if I didn't stop taking pictures of a group of cars with tarp-covered trunks parked behind a building".
http://www.jpost.com/Operation-Protective-Edge/Reporter-Gazans-only-want-us-to-show-damage-not-shooting-370456
   "In recent weeks, there has been much discussion about whether or not reporting by foreign press in Gaza can be trusted, due to accounts – some confirmed, some denied – of Hamas threatening and intimidating reporting. The Jerusalem Post attempted on Thursday to contact ten journalists who reported from Gaza in recent weeks. Of the few who responded most declined to be interviewed, even on condition of anonymity, as they plan to return to Gaza to report.
    Christian Stephen, founder of "Freelance Society," a media company specializing in hostile environments and conflict zones, which sub-contracts for The Economist, VICE, Vocativ and other press outlets, agreed to discuss his experience reporting from Gaza, because he is in Israel and heading to Iraq in nine days. "Hamas can't get me there," he quipped.
    Stephen is originally from London, but divides his time between his hometown, Jerusalem, Los Angeles and New York. For the past four weeks, Stephen was based out of Gaza City, Erez, Jerusalem, Sderot, Netivot and Ashdod,  where he covered shelling and rocket attacks from both sides and spent time with IDF soldiers and Hamas fighters. He answered questions from The Jerusalem Post via e-mail from the Israel-Lebanon border, where he is covering the possibility of Hezbollah tunneling into Israel. Stephen's answers are provided in full below.
    - The Jerusalem Post: Have you been able to take photographs of Hamas fighters or rocket launchers? If not, why not? If yes, can you show us an example?
    - Christian Stephen: Unfortunately, I don't have any shots for you. I saw a good amount of buildings releasing rocket fire towards Israel. However, the fighters were more or less ghosts in living rooms. Not to mention the fact that on more than one occasion of venturing towards a possible Hamas spot, by the time we got there the building was dust, rubble and bodies.
    - JP: How would you assess the conditions for foreign journalists in Gaza?
    - CS: The conditions within Gaza are as good as can be expected from a densely populated area being bombarded. As far as the access inside, there's a definite sense of urgency for fixers and civilians to display the situation, for absurdly obvious reasons. Without being political (if it's possible in this arena), regardless of motivations for each sides actions, the situation on the ground is a humanitarian apocalypse consisting of buildings becoming time bombs, the streets becoming morgue runways and the limbs of the dead and the dying marking the street stops. If you put aside the politics, it's a chronologically challenged mass grave with both sides to blame. So as far as conditions go for foreign journalists, the fact that a press card is sitting snugly in your pocket doesn't change the fact that it's a hellhole.
    - JP: Have you faced any threats or intimidation from Hamas or Israel?
    - CS: A fighter inside Gaza city threatened to shoot me in the head if I didn't stop taking pictures of a group of cars with tarp-covered trunks parked behind a building. Another young guy near the outskirts of the city was waving an old handgun around screaming at me because he wanted me to take a picture of the dead boy on the ground next to us under the rubble of a building. He was screaming "This is our hell! This is our hell!" After a minute or so he sat down and kept murmuring the same words in Arabic. It's a dichotomy of them needing the situation to be seen, as long as you only show the damage and not the retaliatory measures.
    As for the Israeli side, near Netivot there was a firefight near a Kibbutzim. Hamas fighters had come from under the wire through tunnels. An officer tried to take my camera away after the fact, however, instead they insisted I wouldn't be released until I gave them my SD cards. He argued on the grounds that I was there illegally, although they had been more than happy to smoke and chat beforehand. The cards were destroyed and I was taken away to a nearby petrol station. These are obviously isolated incidents, although infuriating nonetheless. [...]"


France

- Gaza : de nouvelles manifestations partout en France samedi (AFP)
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/gaza-de-nouvelles-manifestations-partout-en-france-samedi_1564960.html
   "La mobilisation en faveur des Palestiniens ne s'essouffle pas. Samedi à Paris, une manifestation autorisée partira à 15h00 de Denfert-Rochereau et s'achèvera aux Invalides, à l'appel du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, comme samedi dernier. Les mots d'ordre restent notamment l'arrêt de l'"agression israélienne" et la "levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza". Parmi les organisateurs figurent l'association France Palestine solidarité, le Parti communiste, les Verts, et l'Union générale des étudiants de Palestine.
    A la même heure, d'autres rassemblements débuteront à Marseille, Strasbourg, Lille, Lyon, mais aussi Dijon, Nantes, Angers, Orléans, Quimper, Vannes et Châlons-en-Champagne. A Toulouse, les manifestants ont rendez vous vendredi à 18h30, à l'initiative notamment du Collectif Palestine Libre et du PCF. Samedi dernier, plus de 11 500 manifestants avaient défilé sans incident majeur à Paris et dans de nombreuses autres villes pour dénoncer l'offensive israélienne et la position du gouvernement français dans ce conflit."

- Gaza : l'opinion française réservée (AFP) - "chez les sympathisants de gauche, 28% expriment une sympathie avec les Palestiniens, contre 6% avec Israël. A droite, les préférences s'inversent: 14% manifestent une sympathie avec Israël, 13% avec les Palestiniens".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/09/97001-20140809FILWWW00047-gaza-l-opinion-francaise-reservee.php

- Juifs de France : pourquoi ils partent en Israël, Marie Lemonnier (Nouvel Observateur) - Natan Sharansky : "Quand des rabbins et des enseignants commencent à dire aux enfants de ne pas sortir avec une kippa dans la rue, l'heure est grave". Denis Charbit : "Depuis 2000 et la seconde Intifada, les juifs de la communauté organisée se sentent en porte-à-faux avec l'opinion française sur la question israélo-palestinienne. A cela se sont ajoutés l'assassinat d'Ilan Halimi en 2006, la tuerie de Toulouse en 2012, l'affaire Dieudonné, la tuerie de Bruxelles... [...] C'est une sorte de patriotisme ombrageux, un peu excessif qui se reporte sur Israël et aboutit à ce paradoxe : certains se sentent plus en sécurité dans un pays en guerre qu'en France où ils pensent que les autorités n'ont plus la capacité de les protéger. Ils se sentent pris en tenaille entre un FN qui grimpe, une extrême gauche contestatrice d'Israël et une minorité de musulmans antijuifs".
http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20140730.OBS5054/juifs-de-france-pourquoi-ils-partent-en-israel.html

- Diam's soutient ses "frères Palestiniens" (Nouvel Observateur) - "Le message date du 28 juillet mais n'a été remarqué qu'en ce début de semaine : Diam's a posté sur Facebook un soutien à la Palestine, à "ses frères et ses soeurs"."
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1230346-israel-palestine-diam-s-soutient-ses-freres-palestiniens-est-elle-dans-son-role.html

- Interview de B. Nétanyahou (iTélé, Vidéo 12mn33)
http://www.itele.fr/monde/video/interview-exclusive-de-benjamin-netanyahu-sur-itele-90145
   "Benjamin Netanyahu a choisi i>TELE pour donner sa première interview à un média français. Le Premier ministre israélien était interrogé aujourd’hui par notre envoyée spéciale Laurence Haim au sujet du conflit israélo-palestinien, après un mois d'opération militaire dans la bande de Gaza."

- Israël et les médias du monde, Maurice-Ruben Hayoun (Spécialiste de la philosophie médiévale) - "Dès l'instant où [en 1967] Israël ruinait les stéréotypes du monde chrétien où le juif était persécuté, livré pieds et poings liés à l'arbitraire de ses cruels persécuteurs et tourmenteurs, toutes ces représentations, héritées du Moyen Age et aussi du milieu du XXe siècle, disparurent pour donner naissance à des conceptions aux antipodes des précédentes. Dans l'imagerie chrétienne du combat symbolique de David contre Goliath, les rôles s'inversèrent : David devenait le méchant et ce sont les Palestiniens qui revêtaient les atours des persécutés. Et fait incroyable, les Israéliens symbolisaient la violence aveugle et jouaient le rôle fâcheux de l'agresseur".
http://www.huffingtonpost.fr/mauriceruben-hayoun/medias-contre-israel_b_5657702.html


Europe

- Ukraine : combats à Donetsk (AFP) - "Un obus est tombé jeudi sur un hôpital, faisant un mort et deux blessés".
https://fr.news.yahoo.com/ukraine-premi%C3%A8re-frappe-a%C3%A9rienne-%C3%A0-donetsk-victimes-civiles-084402505.html
- Ukraine : la désolation après un bombardement sur Donetsk (Vidéo AFP) - "Des cratères dans le bitume, des fenêtres et des toits soufflés : la première frappe aérienne sur Donetsk, le fief des rebelles dans l'est de l'Ukraine, dans la nuit de mardi à mercredi, a laissé son lot de destruction, et des habitants traumatisés".
http://www.lemonde.fr/europe/video/2014/08/07/ukraine-la-desolation-apres-un-bombardement-sur-donetsk_4468151_3214.html

- Why does media obsess about Gaza, sideline Ukraine?, John Redwood (The Commentator) - "I note that the UN says both sides – including  the Ukrainian government – have been shelling areas where civilians are at risk. The UN thinks 1,129 people have died in the fighting between mid April and late July. There are unconfirmed reports of children being killed, of an attack on a retirement home and other atrocities"; "I also find it curious that the media, who give us such graphic reports of the bombs, shells and deaths in Gaza, give us so little about the same problems in the Ukraine where the EU is heavily involved on the side of the Ukrainian government".
http://www.thecommentator.com/article/5150/why_does_media_obsess_about_gaza_sideline_ukraine


USA

- U.S.- jihadist clash in Iraq could change perceptions of Israel’s Gaza campaign, Chemi Shalev (Haaretz) - "Backers of the Israelis and supporters of the Yazidis in Iraq foun

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Published by Occam - dans Août 2014
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