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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 22:56
France

- Paris réfléchit à l'ouverture de contacts avec le Hamas, Alain Barluet (Le Figaro) - et pour faire bonne mesure, "ceci doit s'accompagner d'une autre orientation, l'approfondissement de la relation avec la Syrie"...
http://www.lefigaro.fr/international/2009/11/09/01003-20091109ARTFIG00388-paris-reflechit-a-l-ouverture-de-contacts-avec-le-hamas-.php
   "«Il n'est plus possible de maintenir un cordon sanitaire autour du Hamas» : dans le rapport sur la diplomatie française au Proche-Orient qu'il vient de remettre à Nicolas Sarkozy, le sénateur de l'Oise (UMP) Philippe Marini préconise un rapprochement avec le mouvement islamiste palestinien. Au cours de sa mission qui l'a conduit dans la plupart des pays de la région, le parlementaire s'est entretenu, en février dernier à Damas, avec Khaled Mechaal, le dirigeant politique de la branche syrienne du Hamas, qu'il avait déjà rencontré une première fois en juillet 2008. La France proscrit tout contact officiel avec l'organisation radicale palestinienne, considérée comme terroriste par l'Union européenne. Au printemps 2008, la visite effectuée auprès de responsables du Hamas par un ambassadeur en retraite, Yves Aubin de la Messuzière, avait mis en lumière les «passerelles» que Paris était prêt à jeter vers le mouvement islamiste.
    «Aujourd'hui, souligne Philippe Marini, il faut investir davantage pour mieux connaître ce mouvement complexe doté d'une tête politique, d'une tête militaire et dont le pouvoir de facto se situe à Gaza.» Car, selon le sénateur UMP, «le Hamas ne pourra pas éternellement demeurer dans son isolement. Et la France est une puissance qui lui inspire confiance». Le parlementaire affirme s'être rendu auprès de Khaled Mechaal en marge de ses rendez-vous officiels et n'avoir été porteur d'«aucun message». La démarche d'un élu se présentant comme un «ami» de Nicolas Sarkozy risque fort d'apparaître comme un signal, d'autant qu'elle fait écho aux réflexions des diplomates pour tenter de ressouder les rangs palestiniens.
    À ce stade, Philippe Marini se garde toutefois de recommander l'ouverture d'un dialogue politique avec le Hamas. «Il faut conserver cette carte pour peser dans la réconciliation interpalestinienne», souligne-t-il. Une réconciliation qu'il considère comme «la condition d'un redémarrage du processus de paix».
    De fait, poursuit-il, après l'enlisement des discussions interpalestiniennes du Caire, la priorité urgente est «de retisser les liens, de retrouver un autre concept de négociation dans lequel la France serait plus directement impliquée, avec l'Égypte et la Turquie». Selon Philippe Marini, ceci doit s'accompagner d'une autre orientation, l'approfondissement de la relation avec la Syrie, dont le chef de l'État, Bachar el-Assad, sera mercredi à Paris. «Nous pouvons utiliser cette carte encore davantage», insiste le sénateur de l'Oise, en pointant notamment les enjeux d'un règlement de la question du Golan et de l'avancée de la relation bilatérale syro-israélienne. «S'il y a un réchauffement entre la Syrie et Israël, il faudra bien que le Hamas s'adapte au contexte de paix», analyse Philippe Marini."

- Bouffée anti-israélienne en direct, Jean-Paul de Belmont (Primo) - "François Cluzet connaît très certainement en détail le dossier de Salah Hamouri puisqu’il fait partie de son comité de soutien", alors pourquoi cache-t-il ses véritables chefs d'accusation ?
http://www.primo-info.eu/selection.php?numdoc=Me-737949789
   "[...] 1) Il est évident que l’irruption brutale du cas de Salah Hamouri dans un débat complètement étranger à son sort nous invite à nous interroger. Il est tout aussi évident que François Cluzet a obéi à une commande. Sans cela, la brusquerie de cette bouffée anti-israélienne n’aurait pas de sens. Il fait partie du fameux comité de soutien qu’il évoque dans son intervention et nul doute que ses collègues lui ont demandé de glisser, coûte que coûte, «quelque chose» concernant Hamouri. Peu importait l’absence de lien entre le sort de Hamouri et le sujet abordé.
    2) François Cluzet feint d’ignorer que le délit d’opinion n’existe pas en Israël. Jean-François Copé et Laurent Delahousse [présentateur du JT] sont censés le savoir, eux, mais, curieusement, l’affirmation mensongère de Cluzet n’a éveillé aucune interrogation de leur part.
    3) François Cluzet connaît très certainement en détail le dossier de Salah Hamouri puisqu’il fait partie de son comité de soutien, ce qui est son droit le plus strict. Il connaît donc les chefs d’inculpation qui ont abouti à sa condamnation, à savoir :
    - Son appartenance à une organisation illégale, le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) connue pour son action terroriste internationale depuis des décennies.
    - Sa position de leader au sein de cette organisation.
    - Sa participation dans le complot visant à assassiner le rabbin Ovadia Yossef, chef du parti politique Shass.
    Cluzet sait également que Hamouri a choisi, sur les conseils de son avocate israélienne, de plaider coupable pour bénéficier d’une peine plus clémente et qu’il est exceptionnel qu’un parfait innocent choisisse cette stratégie plutôt que d’apporter les preuves de son absence d’implication dans les faits qui lui sont reprochés.
    4) Enfin, Cluzet sait parfaitement que ce prisonnier reçoit parfois la visite d'un envoyé de l'ambassade de France à Tel-Aviv. Son lieu d'incarcération est connu, il peut recevoir des paquets. Son sort est nettement plus enviable que celui du jeune Franco-israélien Guilad Shalit, enlevé depuis plus de trois ans, sans aucun contact avec l'ambassade de France, pas plus qu’avec sa famille ou la Croix Rouge. Mais la demi-nationalité française de Guilad Shalit ne semble pas émouvoir de la même façon François Cluzet. Un peu comme si c’était son autre moitié, israélienne, qui lui posait problème. Nous n’osons pas l’imaginer… [...]"

- Le comédien François Cluzet désinforme sur Salah Hamouri, Véronique Chemla - "En plus de montrer un non-respect de la vérité ou une grave ignorance, c’est la souveraineté d’un Etat de droit que menace François Cluzet".
http://veroniquechemla.blogspot.com/2009/11/le-comedien-francois-cluzet-desinforme.html
   "Lors du magazine 13 h 15 présenté sur France 2 le 8 novembre 2009 par Laurent Delahousse, et en présence du député Jean-François Copé, l’acteur François Cluzet a réclamé la libération du prisonnier franco-palestinien Salah Hamouri, détenu en Israël « pour délit d’opinion », une infraction qui n’y existe pas. Ce détenu a été légalement condamné pour avoir tenté d’assassiner le grand rabbin Ovadia Yossef. [...]
    Ces ENORMES mensonges diffamant et diabolisant Israël sont passés comme une lettre à la poste. Nul n’a répliqué : « Israël est une démocratie qui respecte la liberté d’expression. Ce que vous dîtes est invraisemblable, impossible ». Il suffit d’entendre ces artistes, universitaires israéliens diffamer en toute impunité leur pays pour s’en convaincre. Oui, en plus des élucubrations infondées anti-israélennes du comédien, c’est ce silence qui est choquant et révèle l’ignorance de réalités basiques. Israël, ce n’est ni la Corée du Nord, ni Cuba, ni la Russie, ni la Syrie, ni la Libye. Ce n'est pas une dictature.
    Quant à Salah Hamouri, il a été arrêté le 13 mars 2005 car cet apprenti terroriste était un leader d’une organisation illégale, le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) qui veut détruire l’Etat juif, et il complotait avec deux complices l’assassinat en Israël du grand rabbin Ovadia Yossef, chef spirituel d’un parti politique, le Shass. Salah Hamouri est « assez proche de Marwan Barghouti » selon sa mère Denise Hamouri. Il a reconnu les faits et plaidé coupable en 2008. Il a été condamné à sept ans de prison lors d’un procès équitable, juste et transparent par l’institution judiciaire d’une démocratie. Salah Hamouri n’a pas interjeté appel de sa condamnation. Il jouit de droits très nombreux dans la prison israélienne où il purge sa peine, notamment les droits de visite de sa famille, de son avocat, de la Croix-Rouge, de ses comités de soutien, de diplomates, etc. [...]
    En plus de montrer un non-respect de la vérité ou une grave ignorance, c’est la souveraineté d’un Etat de droit que menace François Cluzet : tout Etat a le droit « d’intervenir pour veiller, précisément, à ce que ses ressortissants, en dehors de son territoire, soient traités suivant les normes du droit international, mais toute immixtion dans le fonctionnement de la justice d’un autre Etat est interdite » (professeur David Ruzié). [...]
    Mais demeure une question : pourquoi ce comédien ne s’émeut-il pas publiquement en faveur de son concitoyen, le jeune otage juif Guilad Shalit, kidnappé par des terroristes palestiniens en juin 2006 et détenu depuis illégalement par le Hamas ou ses sbires dans la bande de Gaza, sans visite de la Croix-Rouge internationale, etc. ?"

- France 2 : Le CSA saisi sur les propos de François Cluzet, Emmanuel Berretta (Le Point)
http://www.lepoint.fr/actualites-medias/2009-11-09/polemique-salah-hamouri-france-2-le-csa-saisi-sur-les-propos-de-francois-cluzet/1253/0/393345
   "Invité dimanche sur France 2 dans l'émission 13 h 15 le dimanche  , de Laurent Delahousse, l'acteur François Cluzet est accusé de "désinformation" et d'"incitation à la haine" par le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) qui en appelle au CSA. [...] Le BNVCA rappelle que Salah Hamouri a été condamné par la justice d'Israël pour avoir "en sa qualité de leader d'une faction du FPLP" projeté un attentat, avec des complices, contre la personne du grand rabbin Oyadia Yossef. Le BNVCA attend du CSA qu'il contraigne la rédaction de France 2 à rétablir les faits. [...]"

- Jacques Attali accuse Jean-Louis Bianco d'antisémitisme, Thierry Dupont & Eric Mettout (L'Express) - tiens, finalement il serait donc faux qu'"il n'y a pas d'antisémitisme en France ?" (dixit Attali au Haaretz)
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/jacques-attali-accuse-jean-louis-bianco-d-antisemitisme_827240.html
   "Jacques Attali a la colère froide. Il l'a manifesté une nouvelle fois, ce lundi matin, sur i>Télé, où il était l'invité de Jean-Jérôme Bertolus, à l'occasion du 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin. Quelques heures plus tôt, Jean-Louis Bianco, secrétaire général de l'Elysée en novembre 1989, s'était exprimé sur le même sujet dans les colonnes du Journal du dimanche. Et notamment sur le rôle qu'avait joué selon lui Roland Dumas, alors ministre des Affaires étrangères, et Jacques Attali, le conseiller spécial du président, dans la réaction sans enthousiasme de François Mitterrand à l'idée de la réunification allemande.
    Argument de Jean-Louis Bianco? Contrairement à lui, et finalement à François Mitterrand, Roland Dumas et Jacques Attali éprouvaient une "certaine peur des Allemands", le premier en raison du passé de résistant de son père, le second parce qu'il "est juif", ce dernier essayant "d'ailleurs de tirer Mitterrand vers ses propres préoccupations. Mais sans succès."
    Jacques Attali, qui nous avait alerté dès hier soir par e-mail, voit dans cette remarque une forme "d'antisémitisme inconscient", qu'il a demandé au Parti socialiste, le parti de Jean-Louis Bianco, de ne pas laisser sans suite. "Si une telle phrase avait été prononcée par Le Pen, accusant un collaborateur du président de la République d'être biaisé par ces origines, elle aurait fait scandale", s'indigne-t-il.
    Contacté par LEXPRESS.fr, Jean-Louis Bianco a reconnu que "dans le JDD, [il a] écrit que Roland Dumas, parce que son père avait été fusillé par les nazis, et Jacques Attali, parce qu'il était juif, avaient sur l'Allemagne une sensibilité particulière". Mais "dire cela voulait manifester une sympathie et non exprimer de l'antisémitisme", se justifie-t-il.
    Pas suffisant pour Jacques Attali, toujours scandalisé, malgré les "excuses" du député des Alpes-de-Haute-Provence. "Cela reste absolument honteux. Epouvantable. Ma position sur l'Allemagne n'a rien à voir avec une des dimensions de mon histoire. Dire que mes conseils au président étaient déterminés par mon judaïsme est ignoble. Et cette déclaration est, évidemment, antisémite"."

- 11 septembre : Mémoire courte (Vidéo 1mn16) - Bigard mis face à ses contradictions, c'est tellement plus amusant que ses blagues de fesses :
http://www.dailymotion.com/video/xb2so3_11-septembre-memoire-courte_news

- Les Guignols et la théorie du complot pharmaceutique (Vidéo 3mn45) - la très classique thèse conspirationniste d'une réduction de la population humaine par l'industrie pharmaceutique reste une valeur sûre, même pour les Guignols :
http://www.dailymotion.com/video/xb2uba_le-lobby-medical-par-la-world-compa_news

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Goldstone

- Watch the Nov. 5 campus forum on the U.N. Gaza report (Vidéo) - un débat fascinant entre Richard Goldstone et Dore Gold (http://en.wikipedia.org/wiki/Dore_Gold) à l'Université Brandeis. Goldstone : "Let me be absolutely clear: international law allows, and indeed requires, Israel to defend its citizens. Hamas and others committed serious war crimes against the citizens of southern Israel…." Une conférence à voir. Les slides de Dore Gold sont passionnantes. Extrait Dore Gold : "Now I ask you a question: what would you do if your population is facing repeatedly rockets attacks for eigth years, and your enemi is embedding his military capability in his own civilian area? You have basically three choices. The first choice you could decide upon, which is something I would utterly reject, is a policy similar to perhaps wath Russians did in Tchetchenia: indiscrimate attacks, regardless of the presence of civilians. That is not a policy Israël would ever pursue. There's a second choice: giving up, saying "there's nothing I can do in this kind of instance, there's no way of defending your civilians [...]". But there's a third choice, and that's the choice that Israelis pursue. And it was a deliberate strategy to try to separate the Palestinian civilians from the military capability that Hamas intentionnaly embedded in the civilian areas." Les réponses de Goldstone et Gold aux questions des étudiants valent aussi le coup.
http://www.brandeis.edu/now/2009/november/gazaforumcoverage.html
Résumé :
   "Justice Richard Goldstone and former Israeli ambassador to the United Nations Dore Gold engaged in a pointed, searching discussion of the Palestinian-Israeli conflict in Gaza on Nov. 5 before a rapt audience of Brandeis University students, faculty, members of the general public, and international media, including The Boston Globe, the Jerusalem Post, Al Jazeera, Israel National News, New England Cable News, YNet, Public Radio International's "The World," and Reuters. [...]
    The overflow crowd at Brandeis and thousands who viewed the event on a live online heard the two men agree that the United Nations is broadly biased against Israel and disagree over whether the Jewish state should have participated in the UN probe of the 23-day clash last December and January that devastated much of the Palestinian territory.
    They also disagreed sharply over core topics of the fact-finding mission – particularly whether Israel deliberately targeted non-combatants in Gaza as a way of punishing the population there for its support of the Islamic extremist group Hamas, which launched thousands of rockets from Gaza into southern Israel in recent years. Launches were escalating rapidly at the time Israeli forces entered the territory and engaged Palestinian fighters last December.
    Gold asserted that the long history of animus toward Israel was ample reason for the Jewish state to refuse to cooperate with the U.N. fact- finding mission, whose report is currently the subject of a major debate in the U.N. General Assembly.
    Goldstone, who headed the fact-finding mission and who also is chairman of the advisory board of Brandeis' International Center for Ethics, Justice and Public Life, agreed that there was a long history of U.N. hostility toward Israel, but said the mandate he was given to investigate the Gaza fighting was the most even-handed U.N. approach to the Israeli-Palestinian conflict ever, and should have been seized upon by Israel as an opportunity to have its views and evidence heard by the world.
    Gold, and many students who participated in the question and answer session that followed the two men's presentations, faulted Goldstone and his colleagues for directing harsh and specific criticism toward Israel but using vague and mild terms to describe Palestinian offenses. Gold called the report "the most serious and vicious assault on the State of Israel since" U.N. General Assembly passage in 1975 of a resolution declaring Zionism a racist, imperialist ideology that threatened world peace. The resolution was formally repealed in 1991, but its sentiments were strongly endorsed by many U.N. members who participated in the UN conference on racism held in Durban, South Africa, in 2001.
    Goldstone said he and other members of the U.N. fact-finding group "would have liked to meet with the victims" of attacks on Israel launched by the Islamist organization Hamas, but was prevented by the Israeli government from doing so. "I pleaded with the Israeli government" to cooperate with the U.N. mission, Goldstone said, but the fact-finding committee was not allowed to visit southern Israel – the area principally affected by Hamas rocket attacks.
    "Let me be absolutely clear," Goldstone said. "International law allows, and indeed requires, Israel to defend its citizens. Hamas and others committed serious war crimes against the citizens of southern Israel…." However, he said, there is evidence that Israel's policy in the latest fighting was to direct its military might against civilians and civilian infrastructure as a way of deterring future rocket attacks, a policy he said "completely undermines the foundations of international law." "It is a matter of regret that we were not informed of the views of the Government of Israel and the IDF," the Israel Defense Forces, Goldstone said."

- Tsahal accélère les enquêtes internes, Yaakov Katz (JP) - "Si nous voulions fuir la critique, nous n'aurions pas fait l'effort d'aller questionner les Palestiniens à Erez".
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1257455217936&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "L'avocat général de Tsahal tente d'accélérer des investigations en cours concernant les allégations de crimes de guerre. Il espère compléter ainsi, dans les plus brefs délais, un dossier capable de contrer les accusations du juge Goldstone - approuvées la semaine dernière par l'Assemblée générale de l'ONU.
    Plus précisément, le général Avihaï Mandelblit a demandé à la police militaire d'enquêter sur 28 des 140 incidents cités par Goldstone. Ils accusent notamment les soldats israéliens de pillages, d'utilisation de civils palestiniens comme boucliers humains, d'abus de détenus palestiniens et de détérioration de propriétés durant l'opération Plomb durci. Avec l'aide d'organisations internationales, la police militaire a interrogé plus de 70 Gazaouïs au passage d'Erez.
    Youval Halamish, un ancien membre des services de renseignement, a été nommé par le chef d'état-major, Gabi Ashkenazi, pour coordonner le travail de Tsahal, avec le concours d'autres bureaux gouvernementaux. Il sera subordonné par le général Amir Eshel, chef de la section planification. Halamish aura comme première tâche la supervision des enquêtes et leur bon déroulement. Il sera aussi chargé de la coordination avec les autres ministères.
    "Ce projet montrera au monde qu'Israël n'a pas besoin de Goldstone pour mener ses propres enquêtes internes", a déclaré un responsable de Tsahal. "Elles ont déjà été menées par trois corps : les brigades, l'avocat général et la police militaire. Si nous voulions fuir la critique, nous n'aurions pas fait l'effort d'aller questionner les Palestiniens à Erez", a-t-il ajouté."

- Le « machin » face à Israel, Jacques Benillouche (Arouts 7) - "Les palestiniens, euphoriques par leur victoire diplomatique, ne gagneront rien avec ce vote" sur la résolution Goldstone ; "Certains pacifistes, déçus par le matraquage diplomatique contre Israël, voient dans cette dernière résolution la conviction que la guerre se gagnera avec des victoires militaires plutôt qu’avec des conférences, des retraits ou des concessions".
http://www.actu.co.il/2009/11/le-%C2%AB-machin-%C2%BB-face-a-israel/
   "La décision du Conseil des droits de l’Homme d’appuyer la résolution suscitée par les palestiniens n’a pas surpris les israéliens. En approuvant par 25 voix pour, 6 contre et 11 abstentions le rapport Goldstone dénonçant les « crimes de guerre » commis par Israël lors de la dernière guerre de Gaza, le Conseil prend le risque d’isoler encore plus l’Etat juif et de le radicaliser face au processus de paix moribond. Aucune surprise n’était attendue de ce vote puisque les 47 Etats composant ce Conseil, élus par l’Assemblée Générale, englobent les pays arabes, ceux de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) et certains pays africains, tous en majorité hostiles à l’Etat juif. [...]
    Il est probable que la situation  ne s’améliorera pas avec l’arrivée du Liban, nouvellement élu au Conseil de Sécurité des Nations Unis comme membre non-permanent. Le président Michel Souleiman a d’ailleurs annoncé la couleur en déclarant que « son pays protégerait les Arabes de par le monde de l’influence israélienne ».
    La nouvelle mise à l’index d’Israël ne peut qu’entrainer des effets négatifs en pourrissant une situation déjà bloquée. Elle conforte ceux qui ne veulent pas entendre parler de restitution même partielle de la Cisjordanie et elle affaiblit les partisans d’une paix négociée. Les palestiniens, euphoriques par leur victoire diplomatique, ne gagneront rien avec ce vote sinon une consolidation des thèses de la droite nationale convaincue que l’animosité à l’égard des juifs ne justifie plus de lâcher du lest. Venant après la volte-face de la Turquie qui a esquissé une volonté de changement d’alliance, le rapport Goldstone amènera le pays à s’enfermer dans une posture isolatrice en attendant les jours meilleurs. Cette situation ne sera pas nouvelle puisqu’elle s’était déjà produite en 1973. Le vote pousserait en revanche une frange de l’opposition, encore réticente, à apporter son soutien à une coalition gouvernementale tiraillée par ses contradictions.
    Les diplomates juifs, depuis longtemps résignés par les prises de position contre leur pays, se désolent que les gesticulations pacifiques et une certaine volonté de prôner une politique de paix ne rencontrent jamais une acceptation réelle de la part du camp adverse. Fin politique, Winston Churchill affirmait en 1940 qu’« un conciliateur est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé ». Le crocodile Nations-Unies semble avoir un gros appétit car les « douloureuses concessions » d’Israël  ne suffisent pas à remplir son estomac. Certains pacifistes, déçus par le matraquage diplomatique contre Israël, voient dans cette dernière résolution la conviction que la guerre se gagnera avec des victoires militaires plutôt qu’avec des conférences, des retraits ou des concessions."

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Israël

- Netanyahou invite Abou Mazen à discuter, Yael Ancri (Arouts 7) - « Nous sommes prêts à faire des concessions pour la paix. Mais il y a une chose au monde sur laquelle je ne ferai pas de compromis, c’est la sécurité d’Israël. »
http://www.actu.co.il/2009/11/netanyahou-invite-abou-mazen-a-discuter/
   "Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a de nouveau appelé lundi soir les dirigeants palestiniens à s’asseoir dès maintenant autour de la table des négociations pour chercher la paix. « Nous n’avons pas de temps à perdre. Avançons enfin ! », s’est exclamé Netanyahou au cours du congrès annuel de l’union des communautés juives d’Amérique du Nord, qui a lieu à Washington. Le début du discours de Netanyahou a été interrompu par une manifestante pro-palestinienne.
    Le Premier ministre a transmis un message au chef de l’AP Mahmoud Abbas (Abou Mazen) au cours de son discours : « Pour atteindre la paix, nous devons commencer à négocier. Il est temps de cesser de parler des négociations. » Et d’ajouter : « Mon but n’est pas de négocier éternellement, mais d’atteindre bientôt une paix viable entre Israël et les Palestiniens. » Netanyahou a souligné qu’il ne fallait pas imposer de conditions préliminaires à la reprise des pourparlers de paix. « Aucun gouvernement israélien n’était aussi prêt que le nôtre à promouvoir les discussions de paix. Je dis aujourd’hui au chef de l’AP Mahmoud Abbas : commençons à parler dès maintenant », a déclaré Bibi. Et d’ajouter : « Nous avons besoin d’un partenaire palestinien prêt à prendre des risques pour atteindre la paix. Je suis convaincu qu’avec de la bonne volonté des deux côtés et avec le soutien continu des Etats-Unis, la paix peut devenir réalité. » [...]
    Le chef du Likoud a rappelé l’interception du navire Francop et le test du Hamas de roquettes ayant une portée de 60 km. « Pour un petit Etat comme Israël cela signifie que Tel Aviv est à la portée des missiles du Hamas et du Hezbollah. Nous sommes prêts à faire des concessions pour la paix. Mais il y a une chose au monde sur laquelle je ne ferai pas de compromis, c’est la sécurité d’Israël », a déclaré le chef de l’Etat juif.
    Et d’ajouter : « Nous devons nous assurer que des armes ne puissent pénétrer dans les territoires sous contrôle palestinien en Judée Samarie, qui est proche de Tel Aviv et Jérusalem. Nous ne pouvons nous permettre d’avoir une autre bande de Gaza ou un Liban Sud au cœur de l’Etat. Ce que nous cherchons c’est une paix mutuelle et viable, pouvant être préservée. J’espère que nous atteindrons une telle paix, c’est ce que je recherche et je prie pour y arriver. Mais nous devons nous préparer à nous défendre au cas où cela ne se produirait pas. » [...] « Nous avons levé des barrages et diminué les tracas de la bureaucratie pour l’économie palestinienne. Je pense que la croissance économique est une des clefs de la paix. »"

- Une conseillère de Jérusalem menacée de mort parce qu'elle veut réduire le son des hauts parleurs des mosquées (Guysen.International.News / 2009-11-09 04:56)
   "La conseillère municipale de Jérusalem, Yaelle Entebbe, a reçu des menaces de mort après ses déclarations pour lutter contre le niveau sonore des appels à la prière des mosquées du nord de Jérusalem. Elle a déclaré, ce dimanche soir, qu'il n'est pas possible de porter atteinte aux valeurs démocratiques et menacer un membre du Conseil qui ne fait que son travail. Elle note qu'en Turquie ou au Maroc, les appels à la prière ne se font pas par hauts parleurs mais par d'autres moyens."

- Les fouilles ne se font pas sous les mosquées (Israël-Infos) - Seulement le Waqf refuse de constater de visu l'inanité de ses accusations paranoïaques :
http://www.israel-infos.net/Les-fouilles-ne-se-font-pas-sous-les-mosquees-4860.html
   "Dans le but de repousser les accusations du monde arabe que les fouilles archéologiques dans la vieille ville de Jérusalem ont pour but de faire s'effondrer les mosquées du Mont du Temple, le "Fonds pour l'héritage du Kotel" a organisé il y a plusieurs jours une visite filmée sous les lieux, à laquelle ont assisté des représentants de gauche comme de droite.
    Le Waqf qui a la charge des lieux saints à Jérusalem, a pour sa part refusé l'invitation qui lui a été faite de visiter ces tunnels sous le mur des lamentations, et affirmé ne pas accepter "que des autorisations soient données par des colons pour rentrer dans un territoire qui est propriété musulmane". Selon Ynet, des diplomates d'un pays arabe se sont rendus en fin de semaine passée dans la capitale israélienne pour tenter d'organiser une visite d'une délégation musulmane."

- Tel Aviv City Israel (Vidéo 1mn51) - Un bel aperçu nocturne de "La Bulle" d'Israël.
http://www.dailymotion.com/video/xb3aqx_tel-aviv-city-ysrael_travel

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Gaza & Hamas

- Tir d'une roquette Qassam à l'ouest de Sderot (Guysen.International.News / 2009-11-09 00:05)
   "Une roquette Qassam a été tiré, ce dimanche soir, depuis la bande de Gaza et est tombée dans une zone non habitée à l'ouest de Sderot. Aucun blessé ou dégât n'a été signalé. Une alerte de couleur rouge a été déclenchée dans la région dès que le tir a été repéré."

- Deux groupes palestiniens revendiquent une attaque à la bombe contre des soldats. Tsahal dément (Guysen.International.News / 2009-11-09 06:14)
   "Deux groupes armés palestiniens, les Brigades Abu Ali Mustafa, la branche armée du Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP) et les Brigades Al-Aqsa, affilié au Fatah ont affirmé avoir fait exploser une bombe contre les forces de Tsahal à l'ouest du passage frontalier d'Erez, dans le nord de la bande de Gaza, ce dimanche. Un porte parole de Tsahal a formellement démenti qu'une explosion ait eu lieu."

- Mofaz veut rencontrer des hommes du Hamas (Guysen.International.News / 2009-11-09 22:58)
   "Le député Shaoul Mofaz a demandé à des juristes s'il était possible d'organiser des entretiens avec les hommes du Hamas. Pour rappel, lors d' une conférence de presse dimanche, le député Kadima a déclaré qu'il fallait parler avec le Hamas, si l'organisation terroriste reconnaissait Israël."

- Le Hamas interdit à ses journalistes de participer à un colloque professionnel (Guysen.International.News / 2009-11-09 15:19)
   "Les autorités du Hamas n'ont pas autorisé lundi les journalistes palestiniens de la Bande de Gaza à participer à la vidéoconférence de la Fédération internationale des journalistes qui devait leur permettre de communiquer avec leurs homologues de Ramallah. « Cette décision est un scandale », a affirmé le représentant régional de la Fédération, ajoutant qu'il avait l'intention d'adresser une vive protestation au gouvernement Hamas."

- Israël fait un geste de bonne volonté à l'approche de l'Aïd el-Kébir (AP)
http://fr.news.yahoo.com/3/20091109/twl-israel-palestiniens-aid-el-kebir-951b410.html
   "Israël a temporairement levé certaines restrictions qui pèsent sur la Bande de Gaza pour permettre l'arrivée dans le territoire palestinien de plusieurs milliers de têtes de bétail à l'approche de l'Aïd el-Kébir, a-t-on appris lundi de sources officielles israéliennes et palestiniennes. Environ 3.000 têtes de bétail ont commencé à arriver depuis la semaine dernière, en geste de bonne volonté avant la fête musulmane du sacrifice, selon le porte-parole de l'armée, Guy Inbar. Lundi, 330 moutons ont franchi la frontière, a expliqué un responsable des douanes, Raed Fattouh. L'Aïd el-Kébir, ou Aïd el-Adha, sera célébrée fin novembre. [...]"

- Les petits détails que le Rapport Goldstone a omis de mentionner, Shraga Blum (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/11/les-petits-details-que-le-rapport-goldstone-a-omis-de-mentionner%E2%80%A6/
   "[...] Depuis le début de l’année 2009, ce sont ainsi près de 8.000 Palestiniens de Gaza, malades et accompagnants, qui ont pu être transférés dans des hôpitaux israéliens afin d’y recevoir des soins dignes de ce nom. La petite, qui est sous incubateur et assistance respiratoire, était accompagnée de son père. Le général Moshé Lévy, commandant du Département Coordination et Communications de la zone de Gaza, témoigne « qu’il s’agit là de l’un des très nombreux cas de ce qui se passe dans les différents points de passage entre Israël et la Bande de Gaza ». « Les officiers, les soldats ainsi que les civils israéliens qui travaillent dans ce Département, oeuvrent jour et nuit afin de subvenir aux besoins humanitaires de la population civile de la Bande de Gaza, dans différents domaines », précise l’officier.
    Le transfert des personnes se fait de la manière suivante : une ambulance palestinienne arrive au point de passage, en même temps qu’une ambulance du Magen David Adom. Le malade ou le blessé est ensuite transporté sur une civière d’un véhicule à l’autre, puis transféré vers l’un des hôpitaux israéliens pour y être soigné. Par contre, personne ne sait par qui les soins, souvent coûteux, sont pris en charge. [...]"

- Gaza : 2700 pèlerins en partance pour La Mecque (Guysen.International.News / 2009-11-09 11:53)
   "Quelque 2700 Palestiniens ont franchi depuis vendredi le terminal de Rafah, au sud de Gaza, pour aller pèleriner à La Mecque."

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Judée-Samarie & AP

- Des Palestiniens tirent sur un cycliste en Samarie (Guysen.International.News / 2009-11-09 11:10)
   "Des Palestiniens ont ouvert le feu sur un cycliste près du barrage Hapeirot, en Samarie. Il n'a pas été touché, les forces de Tsahal ratissent le secteur."

- Jets de pierre sur des voitures dans le quartier juif de Hébron (Guysen.International.News / 2009-11-09 17:55)
   "Des Palestiniens ont jeté des pierres lundi soir sur un véhicule israélien circulant dans le quartier juif de Hébron. On ne signale pas de blessés. Des forces de Tsahal ratissent le secteur."

- Des Palestiniens tentent de défoncer la barrière de sécurité dans la région de Jérusalem (Guysen.International.News / 2009-11-09 16:16)
   "Des dizaines de jeunes Palestiniens ont tenté lundi de faire tomber la barrière de sécurité, à l'aide d'un camion, dans la région de Kalandya, au nord de Jérusalem. Des forces de police et des gardes-frontières les ont dispersés. Deux d'entre eux ont été arrêtés. On ne signale pas de blessés."

- Abbas a été ''très proche'' d'un accord avec Olmert (Guysen.International.News / 2009-11-09 21:19) - après avoir refusé l'offre d'Olmert sans faire de contre-proposition, il ose se plaindre.
   "Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré à Ramallah avoir été "très proche" de la conclusion d'un accord de paix avec l'Etat hébreu durant le mandat de l'ancien Premier ministre israélien Ehoud Olmert. "Nous avons été très proches de la conclusion d'un accord avec la partie israélienne, et c'est alors que le nouveau gouvernement (de Binyamin Netanyahou) a été formé et que nous avons dû tout recommencer de zéro", a déclaré M. Abbas lors d'une rencontre avec des hommes d'affaires palestiniens à son quartier général de Ramallah. "Nous avons participé à des négociations sur le tracé des frontières, et nous avons négocié ce tracé avec Olmert et Livni", a-t-il ajouté."

- Abou Mazen : avec Olmert j’étais prêt d’un accord (Arouts 7) - le "droit au retour" a-t-il été utilisé comme prétexte pour refuser le plan de paix d'Olmert ?
http://www.actu.co.il/2009/11/abou-mazen-avec-olmert-jetais-pret-dun-accord/
   "[...] « Nous étions à deux doigts d’un accord avec les Israéliens, avant la formation du gouvernement Nétanyahou. Et il nous faut maintenant repartir à la case départ », a prétendu Abou Mazen. Et d’ajouter : « Nous avons également évoqué le droit de retour, mais nous n’étions pas d’accord sur les chiffres. »"

- Mahmud Abbas lors d’entretiens privés avec des diplomates égyptiens : Je démissionnerai bientôt de mes fonctions, Avi Issacharoff (Haaretz) - en réalité, ce pourrait être une manière de rester indéfiniment en poste !
http://www.ambafrance-il.org/spip.php?article7237
   "[...] D’autres sources palestiniennes affirment en revanche que la démission de Mahmud Abbas lui permettra de rester longtemps à son poste en tant que « président par intérim », le Hamas refusant la tenue d’élections à Gaza et refusant de participer aux prochaines élections. Dans un tel cas de figure, les élections palestiniennes pourraient être repoussées sine die, car le Fatah refusera la tenue d’élections sans la bande de Gaza, tandis qu’en attendant Mahmud Abbas restera en poste. Nul ne pourra alors contester la légitimité de sa présidence puisqu’il aura lui-même annoncé la fin de son mandat et son maintien à titre temporaire."

- Sondage : 62% des Palestiniens des territoires sous contrôle de l'Autorité palestinienne (hors Gaza) contre la décision de Abbas de ne pas se présenter aux élections (Guysen.International.News / 2009-11-09 05:57) - 4% seulement des Palestiniens voteraient pour Haniyeh :
   "Un sondage réalisé cette semaine par le cabinet palestinien Near East indique que 62% des Palestiniens des territoires sous contrôle de l'Autorité palestinienne (hors Gaza) se déclarent opposés à la décision du président Mahmoud Abbas de ne pas solliciter un autre mandat lors des élections. 76% pensent qu'il va revenir sur sa décision. En cas d'élections, 31% voteraient Abbas, 12%, Marwan Barghouti, 8% pour Mohamed Dahlan, 7% pour le Premier ministre Salam Fayyad et seulement 4% pour le leader du Hamas Ismaïl Haniyeh."

- Nouvelles manifestations de soutien à Mahmoud Abbas (Guysen.International.News / 2009-11-09 14:01)
   "A Ramallah, des centaines de Palestiniens ont manifesté leur soutien à Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne. ils l'ont appelé à revenir sur sa décision de se retirer de la vie politique."

- Demande de destruction des constructions illégales bédouines à la Cour suprême (Guysen.International.News / 2009-11-09 01:04)
   "Le mouvement Regevim, en coordination avec les implantations juives de la région de Maaleh Adoumim va déposer, ce lundi, une pétition auprès de la Cour suprême pour demander la destruction des habitations bédouines construites illégalement dans la région."

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Egypte

- L'Egypte oeuvrerait à la libération de Marwan Barghouti (Guysen.International.News / 2009-11-09 09:54)
   "Quelques jours après l'annonce de Mahmoud Abbas qu'il ne briguera pas un second mandat à la présidence de l'Autorité palestinienne, l'Egypte lui cherche déjà un digne successeur. Le journal égyptien Al-Masryoun affirme en effet que le Caire fait pression sur Israël, par l'intermédiaire des Etats-Unis pour obtenir la libération du chef des Tanzim, Marwan Barghouti."

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Liban, Syrie & Hezbollah

- Vers un gouvernement d'union nationale au Liban, Sibylle Rizk (Le Figaro) - ce gouvernement accorderait "un droit de veto au Hezbollah et ses alliés en Conseil des ministres" ; "Le leader chrétien de la minorité, Michel Aoun, a fait monter les enchères et livré bataille jusqu'au bout pour obtenir satisfaction".
http://www.lefigaro.fr/international/2009/11/09/01003-20091109ARTFIG00367-vers-un-gouvernement-d-union-nationale-au-liban-.php
   "Cinq mois après les élections législatives, la formation du gouvernement libanais est enfin annoncée comme imminente. Elle devrait intervenir dans les prochaines heures, la minorité parlementaire ayant accepté la formule de gouvernement d'union nationale proposée par Saad Hariri. [...]
    Vendredi soir, les principaux leaders de la minorité parlementaire, dont le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, le président du Parlement, Nabih Berri, et le chef du Courant patriotique libre, Michel Aoun, ont accepté la formule proposée par Hariri qui satisfait largement leurs revendications. Les négociations portaient en effet sur la nature des ministères qui leur reviendraient et non pas leur nombre, puisque la répartition faisait déjà l'objet d'un accord : 15 ministres pour la majorité, 10 pour la minorité et 5 ministres «neutres» choisis par le chef de l'État, ce qui revient à accorder un droit de veto au Hezbollah et ses alliés en Conseil des ministres. Cette répartition avait été décidée à Doha, à l'issue du coup de force du Hezbollah sur Beyrouth en mai 2008. [...]
    «La Syrie, qui est très consciente de ses intérêts nationaux, a compris qu'elle pouvait céder un peu au Liban pour obtenir beaucoup ailleurs, explique Karim Makdissi, professeur de relations internationales à l'Université américaine de Beyrouth. Elle cherche à revenir dans le jeu des nations en renouant avec la France, l'Union européenne. Elle espère désormais une levée des sanctions américaines à son encontre.» Le feu vert régional n'a toutefois pas suffi à cristalliser immédiatement le compromis sur la scène libanaise. Le leader chrétien de la minorité, Michel Aoun, a fait monter les enchères et livré bataille jusqu'au bout pour obtenir satisfaction, souligne Makdissi.
    L'accord a été possible lorsque Saad Hariri a accepté d'une part de prendre dans son équipe le gendre de Michel Aoun, Gebrane Bassile, à qui reviendrait le portefeuille de l'Énergie après celui des Télécoms et, d'autre part, de confier à nouveau les Télécoms au Courant patriotique libre. Le premier ministre refusait jusque-là de nommer ministre un candidat malheureux aux législatives. Des concessions qui font grincer des dents parmi les alliés chrétiens du premier ministre. Son entourage les justifie par la nécessité de ne pas exacerber les tensions."

- Avec Assad, la paix ou la résistance (JP)
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1257770022046&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   ""La résistance à l'occupation est un devoir national et la soutenir un devoir moral et légitime (…). C'est un honneur dont nous nous prévalons", a déclaré le président syrien, Bashar el-Assad à Istanbul, lors du 25e Sommet économique du Comité permanent pour la Coopération économique et commerciale (COMCEC) de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI). "Cela ne contredit en aucun cas notre grande volonté de conclure une paix juste et globale. Celle-ci se base sur un retour des terres occupées, notamment le Golan syrien occupé. Mais l'échec des négociations pour la restauration de tous nos droits ferait alors de la résistance une solution alternative." [...]"

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Monde arabe

- Memri - Veille sur l'antisémitisme et le negationnisme (Vidéo 14mn46) - Memri arrive enfin en français. Pour l'occasion, une émission spéciale consacrée à la négation de la Shoah dans le monde arabe et en Iran :
http://www.dailymotion.com/video/xb39nm_memri-veille-sur-lantisemitisme-et_news
   "L’Institut de veille et de recherche Memri décrypte les médias du Moyen-Orient. Il crée un pont entre l’Occident et le monde arabo-musulman au moyen de traductions de médias arabes, turcs et farsis. La Fondation [pour la mémoire de la Shoah] soutient son programme de veille médiatique sur l’antisémitisme et le négationnisme."

- Ce Qu'on Apprend Aux Enfants - L'endoctrinement Islamiste (Vidéo 1mn54) - petit cours rapide : Juifs = "ceux qui encourent la colère de Dieu" ; chrétiens = "les égarés". Le pire, c'est que la petite fille est vraiment mignonne !
http://www.dailymotion.com/video/xb38dt_ce-quon-apprend-aux-enfants-lendoct_news

- Yémen: nouveaux raids saoudiens selon les rebelles, silence à Sanaa, Mohamed Hasni (AFP) - "L'armée saoudienne a utilisé dans ses raids nocturnes des bombes au phosphore". Il n'y aura naturellement pas de condamnation médiatique, ni d'enquête de l'ONU.
http://www.lesechos.fr/depeches/monde/afp_00199701-yemen--nouveaux-raids-saoudiens-selon-les-rebelles--silence-a-sanaa.htm
   "Les rebelles chiites yéménites ont fait état de nouveaux raids aériens saoudiens lundi contre leurs positions à l'intérieur du Yémen, tandis que Sanaa maintenait le silence sur les opérations militaires à la frontière avec l'Arabie saoudite. [...] "Les raids aériens saoudiens ont repris ce matin peu après 08H00 (05H00 GMT). Les avions de combat saoudiens ont mené dimanche soir d'intenses raids contre les zones frontalières en territoire yéménite", a déclaré à l'AFP le porte-parole des rebelles, Mohammad Abdel Salam, contacté au téléphone. Selon lui, ces raids visent depuis dimanche "Malahidh, située à 7 kilomètres (de la frontière), des villages frontaliers dont Hassameh et Chida, ainsi que plusieurs villages autour de Jebel al-Doukhan", une région montagneuse à cheval entre le Yémen et l'Arabie saoudite.
    "L'armée saoudienne a utilisé dans ses raids nocturnes des bombes au phosphore, incendiant des régions montagneuses", a affirmé le porte-parole. A Ryad, un conseiller du gouvernement saoudien ayant requis l'anonymat a démenti ces informations. "Nous avons simplement utilisé des fusées éclairantes", a-t-il dit à l'AFP. Il a par ailleurs indiqué que les forces saoudiennes avaient réduit leurs opérations après avoir atteint leur objectif. "Les bombardements intensifs (saoudiens) sur la région ont pris fin. Des unités tactiques sont actuellement déployées et nous voulons être sûrs qu'ils (les rebelles) ont été neutralisés", a-t-il dit. [...]"

- Des milliers de morts et 170 000 déplacés, Gilles Paris (Le Monde) - inutile de préciser que le Conseil des Droits de l'homme ne se sent guère concerné. Quoi, je me répète ?
http://lemonde.fr/proche-orient/article/2009/11/09/des-milliers-de-morts-et-170-000-deplaces_1264656_3218.html
   "Guerre pratiquement sans images, celles contrôlées par les autorités yéménites et les rebelles mises à part, mais elles sont invérifiables, la guerre de Saana est également une guerre sans bilan. Cette carence vaut tout d'abord pour les pertes humaines, qu'il s'agisse de la question hautement sensible pour le pouvoir des militaires tués sur le front, des rebelles, mais également des civils. Interrogé sur ce point, le vice-premier ministre chargé de la sécurité, Rashad Al-Aleimi, se refuse ainsi à la moindre estimation. Au terme des cinq phases précédentes, le chiffre de 10 000 morts était régulièrement avancé.
    L'ignorance prévaut tout autant à propos de la situation des civils piégés par les combats ou sur l'ampleur des destructions accélérées ces derniers mois par l'utilisation intensive des bombardements aériens par l'armée yéménite. Selon les organisations humanitaires des Nations unies, la guerre du Nord, au cours de ses phases successives, a provoqué au total le déplacement forcé de plus de 170 000 personnes. [...]"

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Turquie

- Erdogan renouvelle ses attaques contre Israël, Shraga Blum (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/11/erdogan-renouvelle-ses-attaques-contre-israel/
   "[...] le dirigeant turc a déclaré dimanche « qu’il préférerait rencontrer le Président soudanais Omar Al-Bashir (accusé de crimes de guerre et de génocide) plutôt que le Premier ministre Binyamin Netanyahou, car les crimes commis par Israël sont pires que ceux que l’on impute à Omar Al-Bashir ». Lors d’une interview accordée à une agence turque, Erdogan a justifié l’invitation faite au dictateur soudanais en allant jusqu’à nier les accusations dont fait l’objet le Président soudanais, au motif qu’« il est impossible qu’un pays musulman puisse perpétrer de tels crimes ».
    Al-Bashir devait participer à un Sommet Islamique à Istambul mais il a finalement renoncé à s’y rendre, de peur sans doute d’être arrêté, la Cour Internationale de La Haye ayant prononcé la semaine dernière un mandat d’arrêt contre lui. Selon les experts internationaux, Al-Bashir [...] est responsable direct de la mort de plus de 300.000 soudanais, chrétiens et musulmans, et de l’exode de 2,7 millions d’autres, dans la région du Darfour. [...]"

- Assad : "La Turquie doit se rapprocher d'Israël" (JP) - même Damas trouve qu'Ankara pousse l'anti-israélisme trop loin, c'est dire !
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1257455217278&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   ""La Turquie doit préserver de bonnes relations avec Israël si elle veut assister la Syrie", a déclaré le président Bashar el-Assad dans une interview publiée dimanche dans le quotidien turc Hurriyet. [...] Un rapprochement avec Israël ne semble pourtant pas figurer parmi les grandes priorités du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. Ce dernier a accusé Israël, à plusieurs reprises, d'avoir commis (pendant l'opération Plomb durci) des crimes aussi graves que ceux commis par le Soudan au Darfour."

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Iran

- Le nucléaire divise le pouvoir iranien, Georges Malbrunot (Le Figaro) - «En fait, le nucléaire est devenu un enjeu de politique intérieure.» Il y aurait une véritable guerre entre Ahmadinejad et Larijani, ce dernier étant prêt à jouer la politique du pire pour faire tomber le président. Car paradoxalement, c'est Ahmadinejad qui souhaite accepter la proposition de l'AIEA. Les durs, dont Larijani, se croient invincibles : Jerusalem et Washington n'attaqueront jamais l'Iran.
http://www.lefigaro.fr/international/2009/11/09/01003-20091109ARTFIG00349-le-nucleaire-divise-le-pouvoir-iranien-.php
   "L'Iran tergiverse sur le projet d'accord présenté le 21 octobre par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Après avoir déclaré samedi que Téhéran refusait d'envoyer son uranium enrichi à l'étranger contre la livraison de combustible pour son réacteur de recherche, le président de la commission des Affaires étrangères du Parlement, Alaeddine Boroujerdi, est revenu dimanche sur cette déclaration, assurant que cette option était toujours sur la table. [...]
    «En fait, le nucléaire est devenu un enjeu de politique intérieure, explique un expert iranien. Ahmadinejad souhaiterait signer cet accord, mais Ali Larijani (le président du Parlement, NDLR) et une majorité des gardiens de la révolution n'en veulent pas. Le guide Ali Khamenei n'a pas encore tranché. Mais les opposants à cet accord font du lobbying, et il est à craindre qu'il finisse par dire non.»
    Ces tensions au sommet expliqueraient le retard pris par l'Iran pour donner sa réponse à l'AIEA. «Nous les avions déjà pressenties à Vienne début octobre, lorsque Ali Soltanieh (le représentant iranien, NDLR) était resté pendu au téléphone avec ses chefs à Téhéran, incapable de nous donner la moindre indication sur nos propositions», observe depuis le ­siège de l'AIEA un diplomate européen.
    À Téhéran, les «durs» font valoir que l'Iran n'obtiendra rien en négociant et que, de toute façon, le temps joue en leur faveur. Pour Larijani et la plupart des gardiens de la révolution, de nouvelles sanctions contre leur pays seraient inopérantes. Ils sont, par ailleurs, persuadés que les Israéliens ne frapperont pas l'Iran. Quant aux Américains, «ils ont trop de problème au Moyen-Orient pour s'engager dans une nouvelle aventure militaire», soutiennent-ils.
    L'hostilité entre Ahmadinejad et Larijani serait telle que les deux hommes ne se parleraient plus. Vaincu par Ahmadinejad à l'élection présidentielle de 2005, Larijani serait prêt à tout pour torpiller le dossier nucléaire, pariant même sur un pourrissement de la situation interne qui conduirait le guide à révoquer Ahmadinejad. Dans ce duel acharné pour le pouvoir, c'est le président du Parlement qui tiendrait la corde.
    Outre le Majlis, dont Ahmadinejad a besoin pour faire ratifier sa politique économique et sociale, Larijani dispose d'autres atouts : son frère dirige l'appareil judiciaire, un des piliers du régime iranien, et, surtout, les pasdarans refusent eux aussi un accord avec l'Occident, mais pour d'autres raisons. «Les gardiens sont partisans du statu quo, assure le même analyste. Une détérioration de la situation joue en leur faveur, puisqu'ils sont en train de renforcer leur mainmise sur la société.»
    Résultat de cette guerre de tranchée : les modalités de l'accord avec l'AIEA ne seraient même pas au centre du différend entre les deux camps. Le débat se résumerait plutôt à une simple question : accepte-t-on, oui ou non, le deal avec l'Occident ? Or, pour Ahmadinejad, négocier avec l'AIEA serait son ultime planche de salut. «Mais il n'a pas de marge de manœuvre, constate l'expert iranien. Ni lui ni ses ministres ne sont sortis en public depuis les élections contestées de juin à Téhéran, et, sur le plan économique, l'argent se fait rare. Le président s'est fait tellement d'ennemis que personne ne veut l'aider.»"

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>Washington : l'Iran doit répondre vite sous peine de sanctions (Guysen.International.News / 2009-11-09 21:29)
   "La Maison Blanche a exigé une réponse rapide de l'Iran à une offre de coopération internationale dans le domaine nucléaire, faute de quoi de nouvelles sanctions seront imposés la République islamique. Par ailleurs, la Maison Blanche a demandé la libération rapide de trois randonneurs américains détenus depuis trois mois en Iran et qui sont d'après Washington "innocents" en dépit de leur mise en accusation pour espionnage."

- Sarkozy et Medvedev adressent un message de fermeté à l'Iran (AP)
http://fr.news.yahoo.com/3/20091109/twl-france-russie-sarkozy-medvedev-091cf94.html
   "Nicolas Sarkozy et Dimitri Medvedev ont saisi l'occasion des vingt ans de la chute du Mur de Berlin pour adresser lundi un message de fermeté à l'Iran, selon l'Elysée. Les présidents français et russe ont fait savoir à l'issue d'un entretien de 45 minutes que "la patience de la communauté internationale n'est pas infinie" et qu'ils "n'excluent pas des sanctions" supplémentaires contre Téhéran. Pour les deux chefs de l'Etat, qui se sont rencontrés dans un grand hôtel de la capitale allemande, il "n'est pas acceptable" que l'Iran puisse posséder l'arme nucléaire. MM. Sarkozy et Medvedev jugent "essentiel" d'avoir "une approche commune", a indiqué la présidence française. [...]"

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USA

- Ils se rencontrent, Maya Bengal (Maariv) - "le président Obama a le sentiment que cette rencontre lui a été imposée". Les Américains tenteraient d'être plus froids avec Israël pour faire plaisir aux Palestiniens.
http://www.ambafrance-il.org/spip.php?article7237
   "Au terme de deux semaines d’efforts qui ont été accueillis froidement par la Maison Blanche, mettant dans l’embarras le cabinet du Premier ministre, le président Obama a accepté hier de rencontrer le Premier ministre Netanyahu. C’est cette nuit (heure d’Israël) que les deux hommes se rencontreront à la Maison Blanche. Ce sera une rencontre très tendue, froide et probablement courte. Selon des responsables américains, le président Obama a le sentiment que cette rencontre lui a été imposée. En effet, il a rencontré Netanyahu il y a un mois et demi à New York et ne ressentait pas le besoin d’une nouvelle rencontre. C’est pourquoi la Maison Blanche a laissé Netanyahu dans l’attente, certains diront qu’elle l’a humilié, ne confirmant la rencontre que le jour même de son départ.
    Un haut responsable israélien estimait hier que l’autre raison pour laquelle la Maison Blanche se montre si froide vis-à-vis du Premier ministre israélien est sa volonté « de concilier les Palestiniens et de leur montrer que le président Obama n’est pas aux ordres de Netanyahu ». Selon lui, les Américains essaient de restaurer la confiance des Palestiniens dans le gouvernement Obama, le président de l’Autorité palestinienne, Abou Mazen ayant pointé du doigt le président américain lorsqu’il a annoncé qu’il ne se représenterait pas à l’élection présidentielle."

- Efforts de paix : et si l'Amérique renonçait ? (JP) - "Si le statu quo est tolérable pour les parties, alors je dis 'laissez-les en profiter'."
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1257455217615&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
   "Thomas Friedman, éditorialiste au New York Times et triple lauréat du prix Pulitzer, appelle les Etats-Unis à renoncer à leurs efforts en vue d'un accord de paix israélo-palestinien. Dans un article publié samedi, il écrit que le processus de paix a "déserté le domaine de la diplomatie" et que "l'inertie et la routine diplomatique" sont ce qui le guident aujourd'hui. Arguant qu'il est temps d'entamer une "approche radicalement différente" qui exclut la participation américaine au processus, Friedman estime que les Etats-Unis désirent davantage la paix que les Israéliens et les Palestiniens eux-mêmes.
    "Cette impression", poursuit-il, "permet aux leaders respectifs de poursuivre leurs priorités véritables qui consistent à s'emparer du pouvoir ou à poursuivre leurs obsessions idéologiques, tout en prétendant tendre vers la paix, sans payer aucun prix politique." "Laissons tous ces dirigeants face à leur propre peuple pour leur dire la vérité : rien n'est en train de se passer et rien n'arrivera. Il s'agit de vous, de moi et de notre problème", écrit Friedman.
    Expliquant que la situation semble aujourd'hui suffisamment viable aux deux peuples pour que les Etats-Unis n'aient pas à s'en mêler, l'éditorialiste du New York Times conclut : "Si le statu quo est tolérable pour les parties, alors je dis 'laissez-les en profiter'." "Je ne veux plus le financer ou l'anesthésier. Nous devons nous occuper de l'Amérique. S'ils deviennent sérieux, et quand ils le seront, ils nous trouveront." "A ce moment-là, nous poserons sur la table un plan américain détaillé à deux solutions, avec des frontières. Battons-nous pour quelque chose de grand"."

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Europe

- Merkel : N’oublions pas la Nuit de Cristal (Arouts 7)
http://www.actu.co.il/2009/11/merkel-noublions-pas-la-nuit-de-cristal/
   "La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré au cours de son discours en l’honneur du 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin qu’il fallait également se souvenir de la Nuit de Cristal, qui a eu lieu le même jour il y a 71 ans. Merkel a souligné que les deux événements « montraient que la liberté ne va pas de soi et qu’il faut se battre pour la mériter. »"

- Grande-Bretagne : les menaces de boycott d'Israël sont injustes (Guysen.International.News / 2009-11-09 22:23)
   "Le ministre britannique des Affaires du Proche-Orient, Ivan Lewis, a déclaré à des membres d'une délégation de la Knesset que les menaces dans le monde entier de boycotter Israël étaient injustes et qu'elles tentaient de diaboliser l'Etat juif."

- Comptez sur le Portugal pour torpiller Israël à l'ONU (Philosémitisme)
http://philosemitismeblog.blogspot.com/2009/11/comptez-sur-le-portugal-pour-torpiller.html
   "[...] Effectivement comment ne pas déplorer le fait que le Portugal - se démarquant de la plupart des pays européens et faisant fi du fait que le Président de l'Union européenne, José Manuel Durão Barroso, soit portugais, ait pris l'habitude de voter régulièrement contre Israël à l'ONU. Gabriel Lévy a raison de parler du mythe d'une politique étrangère commune de l'Europe.
    Le Portugal a été l'un des seuls pays européens (avec l'Irlande et la Slovénie) à voter la résolution qui approuve les conclusions du rapport Goldstone [...]. Le Portugal s'est également distingué en votant en faveur de la nomination de l'Egyptien Farouk Hosny au poste de président de l'Unesco (http://philosemitismeblog.blogspot.com/2009/10/unesco-un-ambassadeur-portugais-refusa.html).
    Le 10 novembre 1975, quand l'ONU décrète que "le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale", le Portugal qui venait de rejeter, par la Révolution des Oeillets, le régime autoritaire instauré par António de Oliveira Salazar, devenant par la même occasion démocratique et progressiste, est le seul pays occidental à voter OUI à la résolution 3379. Celle-ci fut abrogée en 1991. (http://en.wikipedia.org/wiki/United_Nations_General_Assembly_Resolution_3379) [...]"

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Point de vue

- The deep freeze, Amnon Lord (senior editor and columnist with Makor Rishon newspaper) - "Abbas' departure reflects US President Barack Obama's failure": "instead of a settlement freeze we got a negotiations freeze" ; "The "peace process" does not lead to peace", but "is dealt with for the purpose of keeping [Israel] down" ; "if there is an understanding that the borders are the only issue that can be negotiated, then I think Abbas or his successor could find a willing partner in Netanyahu".
http://www.bitterlemons.org/issue/isr2.php
   "Palestinian President Mahmoud Abbas' resignation only confirmed that the "peace process" is frozen; instead of a settlement construction freeze, we got the freezing of negotiations. Abbas' departure reflects US President Barack Obama's failure--not to put heavy pressure on Israel, but rather the other way around: the pressure on Israel created the dynamics that led ultimately to the deep freeze.
    It was only natural that Abbas didn't want to return to the negotiating table. He reached a certain point in the last round with the heads of the former Israeli government, Ehud Olmert and Tzipi Livni, and he wanted to continue from that point where the two sides left off. This is the nature and dynamics of negotiations. As an alternative, he was willing to forego that condition and sit down to negotiate under a new one: a freeze on settlement construction. Here he was in agreement with Obama, who told Abbas in his first visit to the White House that the Israeli prime minister had heard things there that no Israeli had heard before: demands on Israel first, and the pressure shifting from the Palestinians to Israel.
    Abbas of course could not demand less than the American president. But instead of a settlement freeze we got a negotiations freeze. This issue has been the subject of much discussion in the US media since the summer, with the conclusion that Obama and Secretary of State Hilary Clinton were mistaken to take that course of action. [...]
    The Israeli public rejected the entire strategy of negotiating a final settlement accord with a leadership that doesn't look like it can be an equal partner with the ability to deliver on that agreement. There is no need to elaborate on this point because it has been discussed endlessly: the Netanyahu government represents an Israeli impulse to have peace and offer considerable compromises to that end, but that same impulse rejects the peace process.
    The "peace process" does not lead to peace; rather, it is a strategic and political scheme. I heard a European diplomat on a sabbatical compare it to the process of creating NATO in the early 1950s. The idea was to keep the Americans in, to keep the Russians out and to keep the Germans down. Israel in the peace process scheme is dealt with for the purpose of keeping it down. Keep Israel down--that's the conceptual idea.
    This dynamic has generated a contrary idea, developed by Prime Minister Binyamin Netanyahu, of developing an independent Israeli policy. Foreign Minister Avigdor Lieberman and Defense Minister Ehud Barak are in agreement. This is Netanyahu's "economic peace". Israel is gradually adjusting itself to the notion that it is an independent economic power with great aspirations for the next decade, as was expressed by the prime minister's speech at the President's Conference in Jerusalem two weeks ago. I believe Netanyahu's concept is that Israeli economic empowerment will create a derivative in the form of new political ideas to rearrange the relationship between Israel and the Palestinians into one of coexistence. [...]
    Still, if there is an understanding that the borders are the only issue that can be negotiated, then I think Abbas or his successor could find a willing partner in Netanyahu, who is more reliable than his predecessor. The platform that could get things moving is Netanyahu's principle of defensible borders. It leaves much territory for negotiations, provided that in the meantime the sides avoid the issues of the Temple Mount, refugees and the "Jewish state"."

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Published by Occam - dans Novembre 2009
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