Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 00:58

- Hamas' logo for its 25th anniversary shows its priorities (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/12/hamas-logo-for-its-25th-anniversary.html
   "Hamas is planning a huge celebration this coming Saturday for the 25th anniversary of its founding. Here is their official logo:

 

hamas25logo.jpg

 

    A celebration of indiscriminate attacks against civilians! Yay! But clueless Western "experts" will continue to claim that Hamas really supports a peaceful, two-state solution. (Last year's logo was also noteworthy - as it showed a weapon emerging from the Dome of the Rock.)"

Repost 0
Published by Occam - dans Décembre 2012
commenter cet article
8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 00:57

France

- Paris : chandelier géant pour Hanouccah (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/07/97001-20121207FILWWW00505-paris-chandelier-geant-pour-hanouccah.php
   "Un chandelier géant sera allumé dimanche à 20h, sur le Champ de Mars, pour lancer les festivités de 'Hanouccah, la fête juive des lumières qui débute le 8 décembre et se poursuit jusqu'au 16, a annoncé dans un communiqué le rabbin Mendel Samama.
    Le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim procèdera à l'allumage du chandelier, en présence de personnalités communautaires et nationales, avant qu'un concert ne soit donné sur le Champ de Mars. "'Hanouccah, la fête des Lumières, commémore la victoire d'un peuple juif militairement faible, mais spirituellement fort, sur les puissantes armées de l'empire grec, héritier d'Alexandre le Grand, qui avait submergé la Judée et entrepris d'effacer sa culture propre", a déclaré le rabbin loubavitch Mendel Samama.
    Près d'une centaine d'allumages auront lieu à Paris et en région parisienne pour la fête des lumières, qui "symbolise le triomphe de la liberté sur l'oppression, de l'esprit sur la matière, de la lumière sur l'obscurité", a ajouté le rabbin."


Gaza & Hamas

- Khaled Méchaal vient célébrer la "victoire" du Hamas à Gaza, Nidal al-Mughrabi (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/khaled-m%C3%A9chaal-vient-c%C3%A9l%C3%A9brer-la-victoire-du-hamas-063052746.html
   "Le chef de file du Hamas se rend vendredi pour la première fois dans la bande de Gaza pour assister à un "rassemblement de la victoire" et afficher la confiance acquise en novembre lors de la dernière confrontation armée avec Israël. [...] "La défaite de l'ennemi à Gaza" et l'arrivée au pouvoir de la confrérie au Caire créent un nouvel environnement qui devrait permettre aux Palestiniens de former un gouvernement d'union, a-t-il déclaré, dans un entretien accordé fin novembre à Reuters dans un hôtel de Doha, où il s'est installé depuis son départ de Syrie, en janvier. Khaled Méchaal doit rester un peu moins de 48 heures dans la bande de Gaza, où le Hamas a donc prévu d'organiser samedi un grand rassemblement pour célébrer sa "victoire", à l'occasion du 25e anniversaire de sa fondation. [...]
    L'homme âgé de 56 ans par ailleurs vigoureusement soutenu l'initiative de Mahmoud Abbas aux Nations unies, où le président de l'Autorité palestinienne a obtenu le 29 novembre le statut d'Etat observateur. Outre le succès diplomatique, cette reconnaissance implicite d'un Etat palestinien favorise "l'unification des efforts nationaux palestiniens" dans le cadre du processus de réconciliation avec le Fatah, souligne Khaled Méchaal. "J'ai dit à Abou Mazen (Mahmoud Abbas) que nous voulions que cette initiative s'intègre dans le cadre d'une stratégie nationale palestinienne (comprenant) la résistance (armée) qui a excellé à Gaza et fourni un exemple de la capacité du peuple palestinien à résister et à tenir tête fermement à l'occupant", dit Khaled Méchaal. [...]"
- Mechaal veut mourir en "martyr à Gaza" (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/07/97001-20121207FILWWW00466-mechaal-veut-mourir-en-martyr-a-gaza.php
   "Le chef en exil du mouvement islamiste palestinien Hamas, Khaled Mechaal, a affirmé aujourd'hui vouloir mourir en "martyr" dans la bande de Gaza, où il effectuait sa première visite. "J'espère que Dieu m'accordera le martyre à Gaza", a déclaré M. Mechaal à des journalistes, dont un correspondant de l'AFP, peu après son arrivée dans le territoire palestinien, où il a vu la carcasse de la voiture dans laquelle a été tué le chef militaire du Hamas, Ahmad Jaabari, dans un raid israélien le 14 novembre."
- Méchaal : je suis né une 2ème fois en survivant à une attaque israélienne, je renais à nouveau aujourd'hui en retournant à Gaza (Guysen)
www.guysen.com/news_Mechaal-je-suis-ne-une-2eme-fois-en-survivant-a-une-attaque-israelienne-je-renai_370000.html
   "Le chef du bureau politique du Hamas Khaled Méchaal a déclaré qu'il considérait son retour à Gaza comme une troisième naissance. Meshaal a précisé qu'il était déjà né une seconde fois  après avoir survécu à une tentative d'assassinat par Israël et qu'il se sentirait renaître à nouveau lorsque "toute la Palestine sera libérée"."

- Gaza: Fatah to join Hamas’s 25th anniversary celebrations, Khaled Abu Toameh (JP)
http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=295001
   "Fatah has accepted Hamas’s invitation to participate in celebrations in the Gaza Strip marking the 25th anniversary of the founding of the Islamist movement. The invitation, the first of its kind in more than a decade, is seen as yet another sign of rapprochement between the rivals parties. [...] Following last month’s IDF air offensive in the Gaza Strip, several Fatah officials, including Nabil Sha’ath, took part in “victory” celebrations organized by Hamas and Islamic Jihad. [...]
    Fayez Abu Aitah, a spokesman for Fatah, confirmed that his faction would participate in the Hamas celebrations, which will be launched on Saturday. He said that the Hamas anniversary comes amid a “positive and good atmosphere following the victories of our people.” Yehya Rabah, a senior Fatah official in the Gaza Strip, also confirmed that his faction would attend the Hamas celebrations. “There is no reason why we should not participate with our Hamas brothers in the celebrations,” Rabah said. “This is a step forward toward achieving reconciliation”."

- Poll: Majority of Israelis supported Gaza operation (JP) - "from across the political spectrum supported the operation: 74% of people self-identifying with the Left".
http://www.jpost.com/Defense/Article.aspx?id=294838
   "[...] Support for Operation Pillar of Defense was not limited to one side of the political map, Israeli Jews from across the political spectrum supported the operation; 74% of people self-identifying with the Left, 86% of centrists and 89% of right-wing Israelis. The majority of Jewish Israelis (57%) agreed with the government's decision to end the operation when it did, but a large minority of 41% opposed the decision. Fifty-three percent of the Israeli Jews who supported the operation believe its goals were achieved, the survey showed. Thirty-seven percent of the public thought Israel's deterrence was strengthened, while 37% believe it remained unchanged. [...]"


Judée-Samarie

- Palestinian officer punches soldier amid clashes in Hebron, Itamar Fleishman (Ynet)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4316707,00.html
   "The heightened tensions between Israel and the Palestinian Authority in the wake of the PA's UN status upgrade are having effect on the ground. A Palestinian officer on Thursday assaulted an IDF soldier who was on a routine patrol in Hebron following clashes that erupted after the soldiers tried to arrest a suspect in the city. Following the clashes, dozens of Palestinians started hurling stones at the soldiers who were forced to escape the scene while hurling shock grenades. There were no injuries.
    The unusual incident occurred while an IDF force was on a foot patrol in Hebron's market area. The soldiers tried to arrest a man connected to the Palestinian police and soon an argument between the officers and the troops broke out, later turning physical. The army said that during the clashes one of the Palestinian officers punched a Nahal combatant, who did not require medical care. [...]
    During the last few years, which were considered very calm in West Bank terms, IDF soldiers have undertaken numerous patrols in the area. Commanders of the Territorial Brigade continue to hold open dialogue with their Palestinian counterparts, even in the shadow of Operation Pillar of Defense and its aftermath. All the while, arrests of terror suspects, mostly from Hamas, continue, with some even being brought into custody by Palestinian forces, albeit only a small fraction.
    At this stage the IDF does not plan to stop patrolling the Palestinian areas surrounding the Jewish settlement in Hebron, however the form of the patrols and operations might be reconsidered, in accordance with the escalation in the West Bank; which has, according to Shin Bet records, brought about some 120 different terror attacks in the West Bank and Jerusalem during the last month."

- Territoires disputés : une Israélienne blessée par des jets de pierres palestiniens près d'Hebron (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Territoires-disputes-une-israelienne-blessee-par-des-jets-de-pierres-palestinien_370001.html
   "Une automobiliste a été légèrement blessée par des jets de pierres palestiniens à Beit Ummar près d'Hebron. La femme a poursuivi sa route jusqu'au premier poste de Tsahal, où elle a été prise en charge par des urgentistes."


"Processus de paix"

- Look who supports including Maaleh Adumim in Israel (Elder of Ziyon) - Eh oui, alors que la polémique "E1" continue son tapage, il faut rappeler que même selon les Accords de Genève Maaleh Adumim serait rattachée à l'Etat juif.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/12/look-who-supports-including-maaleh.html

- Construire à Jérusalem : un impératif stratégique, Ephraïm Imbar (Centre d'études stratégiques Begin-Sadate) - "Une telle politique pourrait être menée de pair avec le démantèlement d’avant-postes illégaux à l’extérieur des zones de consensus".
http://www.ambafrance-il.org/IMG/pdf/121207.pdf
   "Le Premier ministre israélien Binyamin Nétanyahou se doit d’ignorer l’opposition pavlovienne de la communauté internationale à la décision de construire à Jérusalem en général et en zone E1 en particulier. [...] Ceux qui s’opposent à une présence juive en zone E1 font part de leurs inquiétudes pour la contigüité palestinienne, ce qui est un argument fallacieux. La libre circulation entre la Samarie et la Judée (nord et sud de la Cisjordanie, ndt) peut être assurée relativement facilement par la construction de tunnels et de ponts (comble de l’ironie, les Palestiniens suggèrent le même type d’arrangements pour répondre aux inquiétudes israéliennes au sujet d’un éventuel couloir entre la bande de Gaza et la Cisjordanie qui diviserait Israël en deux).
    La question primordiale reste donc Jérusalem. Les Palestiniens ont l’intention d’arabiser la zone E1 pour créer une continuité démographique entre la Samarie et Jérusalem-Est et promouvoir ainsi la division de la Ville. Un tel développement isolerait également Maalé Adoumin et saperait les revendications israéliennes sur la Vallée du Jourdain. Certains experts prétendent qu’Israël n’a plus besoin de la Vallée du Jourdain pour parer aux éventuelles agressions sur le front oriental. Ils avancent que le traité de paix avec la Jordanie rend obsolète la menace qui pèse à l’Est contre les centres de population et les infrastructures économiques israéliennes. Une telle approche ignore sans doute le potentiel explosif du Proche-Orient, la perte d’influence des Etats-Unis, l’essor de l’islamisme politique et les pressions grandissantes qui pèsent sur le royaume Hachémite de Jordanie.
    Les avocats de la rétrocession de la Vallée du Jourdain sous-estiment son importance topographique en faisant référence aux nouvelles technologies militaires qui permettent de porter des coups précis à distance. Ils prétendent que la capacité à lancer des missiles défensifs à partir de la plaine côtière israélienne réduit l’importance stratégique de la Vallée du Jourdain. (…) Tracer des frontières défendables et stables en se basant uniquement sur les technologies « dernier cri » et les circonstances politiques du moment n’est que pure folie. Par conséquent, si Israël souhaite garder une frontière défendable le long de la Vallée du Jourdain, il doit impérativement sécuriser la route qui y mène depuis la plaine côtière, via une ville de Jérusalem indivisée et via Maalé Adoumim. [...]
    Croire que l’on peut construire indistinctement en Cisjordanie n’est guère convaincant, mais une politique d’implantation intelligente et sélective dans les zones qui font l’objet d’un consensus en Israël (comprenant Maalé Adoumim et la Vallée du Jourdain), peut aisément être mise en oeuvre avec un minimum de gêne internationale. Une telle politique pourrait être menée de pair avec le démantèlement d’avant-postes illégaux à l’extérieur des zones de consensus. [...]"

- Why Palestinians yes, Kurds no?, Ofra Bengio (Haaretz) - "Can we not ask in the same vein, why Palestine should be a state and the Kurdistan Regional Government not?"
http://www.haaretz.com/print-edition/opinion/why-palestinians-yes-kurds-no.premium-1.483312


Histoire

- Quand les nazis «déjuivaient» les chants de Noël (Slate.fr) - "A cette époque, de nombreux chants chrétiens ont été interdits ou réécrits par des religieux nazis soucieux d'«entjuden», de «déjuiver» des paroles jugées contraires aux valeurs aryennes parce qu'elles faisaient référence à l'Ancien Testament. [...] Plus glaçant encore est d'apprendre que c'est l'Église elle-même qui a impulsé cette censure, sans attendre que les nazis fassent pression sur elle. [...] D'une manière générale, l'Église protestante ne s'est d'ailleurs que très peu élevée contre l'idéologie nazie."
http://www.slate.fr/lien/65843/nazis-noel-dejuiver-chants-antisemitisme

Repost 0
Published by Occam - dans Décembre 2012
commenter cet article
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 17:15

Dry-Bones---Arafat.gif


- Another Blood Libel (2004) (Dry Bones)
http://drybonesblog.blogspot.fr/2012/12/another-blood-libel-2004.html
   "Today's cartoon is from 2004, eight years ago at the time of this writing. Now they're digging up the body."

Repost 0
Published by Occam - dans Décembre 2012
commenter cet article
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 17:14

France

- La mort d'Arafat - l'opinion d'un expert (CRIF)
http://www.crif.org/fr/actualites/la-mort-darafat-lopinion-dun-expert/33828
   "Ceux qui ont lu le rapport médical d'Arafat (disponible sur Internet !...) et qui connaissent un peu la médecine ont du mal à comprendre les fantasmagories sur une intoxication radioactive, criminelle ou non. Ce texte bref rédigé par un expert, le Pr Najman, permet de revenir aux fondamentaux :
   "L’hypothèse d’une contamination par un radio élément  qui aurait pu être responsable de la maladie mortelle de Yasser Arafat est contredite par  les rapports médicaux de l’Hôpital Percy tels qu’ils ont été rendus publics. La moelle osseuse qui a été prélevée à plusieurs reprises a toujours été riche en cellules alors qu’une irradiation importante entraine très vite un appauvrissement et un défaut de production qui porte sur toutes les cellules du sang. D’ailleurs ces rapports indiquent que  le Service de Protection Radiologique des Armées n’a pas trouvé de contamination par des radio-éléments.
    Professeur Albert Najman, Professeur Emérite d’Hématologie, Faculté de médecine Pierre et Marie Curie, Université Paris VI".
"


Israël

- Israël/élections : Amir Peretz quitte le parti Avoda pour rejoindre Tsipi Livni (Guysen)
http://www.guysen.com/news_-Israel-elections-Amir-Peretz-quitte-le-parti-Avoda-pour-rejoindre-Tsipi-Livni-_369864.html
   "Un véritable séisme politique vient de se produire ce matin en Israël. A l'issue de négociations secrètes ces derniers jours, le député Amir Peretz a décidé de quitter le parti Avoda [travailliste] pour rejoindre Tsipi Livni. Peretz, ancien ministre de la Défense et figure emblématique du parti Avoda, figurait à la 3ème place de la liste présentée par Shelly Yechimovitch."

- Jerusalem Mayor: No City in World Regulated by US President, Rachel Hirshfeld (Arutz 7) - “When the world talks about a freeze in Jerusalem, I ask, a freeze on what? On the billions we invest in east Jerusalem? Should we stop construction for Arabs, Christians or Jews? Or does someone mean that when an entrepreneur approaches me, I should, heaven forbid, ask him what religion he subscribes to so he can receive a permit to build in Jerusalem?”
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/162860
   "Jerusalem Mayor Nir Barkat expressed support on Monday for the Israeli government’s plan to build 3,000 additional housing units in the E1 section between Jerusalem and Maaleh Adumim, Israel Hayom reported. Speaking in Herzliya at a conference on the subject of affordable housing, Barkat told the audience: “We need to connect the E1 area to Jerusalem without any reservations at all, even with the world pressuring us not to do so. I certainly back the prime minister’s position on this. I don’t know of any city in the world whose regulator is the U.S. president.” [...]
   “When the world talks about a freeze in Jerusalem, I ask, a freeze on what? On the billions we invest in east Jerusalem? Should we stop construction for Arabs, Christians or Jews? Or does someone mean that when an entrepreneur approaches me, I should, heaven forbid, ask him what religion he subscribes to so he can receive a permit to build in Jerusalem? That would be horrendous and it negates even U.S. law,” he said. [...]"


Gaza & Hamas

- Gaza : le Hamas va créer son "ministère de la Défense" pour préparer de nouveaux conflits avec Israël (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Gaza-le-Hamas-va-creer-son-ministere-de-la-Defense-pour-preparer-de-nouveaux-con_369867.html
   "Le mouvement terroriste islamiste Hamas envisage de créer un ministère de la Défense dans la bande de Gaza en vue de nouveaux conflits avec Israël, a déclaré le ministre de l'Intérieur du Hamas Fathi Hamad cité par les médias égyptiens. "Cette mesure vise à prévenir les conséquences négatives d'un nouveau conflit armé ainsi qu'à moderniser les forces armées de la bande de Gaza", a indiqué Hamad s'exprimant lors d'une cérémonie consacrée aux "exploits" des policiers et employés des forces de sécurité de la bande Gaza "face à l'agression israélienne". Selon le ministre, "de nouvelles guerres" avec Israël seront "plus acharnées", mais les Palestiniens restent déterminés à "libérer leur terre".
    Dans le même temps, le Premier ministre du Hamas Ismaël Haniyeh a promis aux parlementaires égyptiens en visite à Gaza de "ne pas céder un pouce de terre palestinienne qui appartient aux musulmans". "La résistance et le jihad sont la seule voie pour la libération de la Palestine", a déclaré Haniyeh."


Judée-Samarie

- Territoires disputés : Tsahal saisit des armes dans un local du Hamas près de Tulkarm (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Territoires-disputes-Tsahal-saisit-des-armes-dans-un-local-du-Hamas-pres-de-Tulk_369885.html
   "Tsahal et le Shin Beth ont procédé à l'aube à une perquisition dans un local situé à Kfar Burqa dans le secteur de Tulkarm (Shkhem) soupçonné d'abriter une officine du Hamas. Des armes de poing et des fusils chargés ont été saisis, ainsi que des poignards, du matériel militaire, des documents, des drapeaux du Hamas ainsi que des photos des dirigeants du mouvement terroriste."

- Hébron : affrontements entre policiers palestiniens et soldats de Tsahal (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Hebron-affrontements-entre-policiers-palestiniens-et-soldats-de-Tsahal_369909.html
   "Des affrontements ont éclaté jeudi après-midi entre des soldats de Tsahal, en visite dans la ville, et des policiers palestiniens, à la suite d'échanges verbaux qui se sont transformés en rixe. Selon les premiers éléments de l'enquête, un des policiers a frappé un soldat au visage avec son poing. En riposte, les soldats ont tiré des gaz lacrymogènes. L'enquête se poursuit."


"Processus de paix"

- Netanyahu: "The Palestinians want a state without peace" (Die Welt) - "I think that there’s a willingness to believe the worst about Israel in some quarters of Europe, and that’s something that has been part of our history in Europe for many generations. What is our great crime? What is it we’re doing? We’re building in the areas that will remain in a final peace settlement of Israel. This is not some foreign land".
http://www.welt.de/politik/ausland/article111836124/The-Palestinians-want-a-state-without-peace.html
   "[...] - Die Welt: Before the Palestinians went to the UN, Israel threatened harsh measures in response and now you announced new settlement building between Jerusalem and Maaleh Adumin. If further settlement construction is Israel’s default option, it makes it very difficult to believe that you’re really interested in a peace agreement.
    - Netanyahu: We have strategic interests and well maintain those strategic interests under all international pressure. As far as our future action is concerned, it depends on the Palestinians. If they continue to act unilaterally, then we’ll respond accordingly. If they act in a more restrained way, we’ll respond accordingly as well.
    - Die Welt: With the swift and careful action in Gaza, it seemed that Israel had gained international credit and also the fact that it stopped before a ground invasion. Now it seems that you’re losing the credit that you gained in Europe with the announced settlement building. The French and British have even threatened to recall their ambassadors.
    - Netanyahu: I suppose Israelis should have become used to the fact that we don’t get a fair hearing in Europe, but we expect otherwise. Because every fair minded person knows that Israel is a beleaguered country, under attack. We’re the only country threatened with genocide. We vacated territory right next to our cities, territory that has been taken over by the proxies of Iran, territory from which they’ve fired thousand of rockets on our cities and from which they openly call for our destruction.
    Now we’re asked to vacate more territory right next to Jerusalem, right next to Tel Aviv, without any guarantees whatsoever from the other side that they’ll recognize the Jewish state, that the’ll end the conflict, that we’ll have the necessary security arrangements so that what happened in Gaza and in Lebanon when we vacated them, doesn't happen again for a third time.
    Yet none of this appears in the UN resolution. It is completely one-sided; it is a gross violation of the Palestinian’s commitment not to go to the UN and to resolve issues through peace negotiations. This now has all been swept aside and of course we have to protect our vital interests, and so we’re doing that. But the fact that the Palestinians tore to shreds their commitments under the Oslo Accords and went to the UN unilaterally is somehow dismissed.
    Our response which is measured and certainly less than proportional is blown out sky high. That’s neither fair nor judicious, because it doesn’t bring peace closer. It pushes it back. It hardens the Palestinian’s positions and it tells us something very, very disturbing. It tells us there’s no value to making agreements for peace, because when the other side violates it, nobody will hold them accountable. Only Israel, when it takes actions to protect its own interests, will be held accountable. I don’t think that encourages peace.
    - Die Welt: But the very place where you announced settlement building is a place where construction will make it very difficult in the future to come to a peace agreement with the Palestinians. It’s vital for a future Palestinian state.
    - Netanyahu: I disagree. They’re talking about a Palestinian state between Gaza and the West Bank and there’s no continuum there. Here, we’re talking about an area that is one mile, two miles wide, that connects Jerusalem to a suburb that in all peace plans will remain part of the State of Israel. All previous Israeli governments have had the position that this suburb of Jerusalem called Maaleh Adumim, which has about 40.000 people, will be part of Israel in a final settlement deal.
    All governments talked about the possibility of building tunnels, bridges, roads there to facilitate Palestinian movement. So to say that this will jeopardize the possibility of a Palestinian state is neither true nor responsible. In any case what we’ve advanced so far is only planning, and we will have to see. We shall act further based on what the Palestinians do. If they don’t act unilaterally, then we won’t have any purpose to do so either.
    - Die Welt: Were you surprised by the reaction of France and UK and Sweden?
    - Netanyahu: I think that there’s a willingness to believe the worst about Israel in some quarters of Europe, and that’s something that has been part of our history in Europe for many generations. People believed outrageous things about the Jewish people, as some now believe about the Jewish state. What is our great crime? What is it we’re doing? We’re building in the areas that will remain in a final peace settlement of Israel. This is not some foreign land. This is the land in which the Jewish people have been for close to 4000 years.
    What we’re talking about is suburbs contiguous to Jerusalem. And everybody knows that they will remain part of Israel. You don’t change the map, you don’t prejudge anything. I think there is heightened sensitivity. I didn’t see this heightened sensitivity from some of these governments when the Palestinians violated the Oslo Accords. I didn’t see them speaking out when President Abbas claimed solidarity with the Hamas terrorists who are rocketing Israel. I didn’t see it when they speak now of a union between Hamas and the Palestinian Authority. I don’t hear that and I don’t think that this is conducive to peace. I think it’s counterproductive.
    I think the one-sided criticism of Israel just tells the Palestinians that they can get away with violating their solemn pledges for peace, and I don’t think it advances peace. Israel is prepared to have peace with a Palestinian state. The Palestinians want a Palestinian state without peace. Many of these European governments who voted for this thinking it may advance peace but in fact this pushes peace backwards because it tells the Palestinians you can get international recognition and international legitimacy without making the necessary compromises for peace.
    - Die Welt: So what you’re basically saying is that the countries that voted for the associate membership status of the Palestinian state violated the Oslo Agreement?
    - Netanyahu: I think maybe that wasn’t their intention. Maybe their intention in voting for it or even abstaining was the thought that they were somehow advancing peace. In effect, the consequence was the exact opposite. What it does is it encourages the Palestinians to believe that they don’t need to make the fundamental compromise of recognizing Israel and coming to terms with it, and they’ll still get international recognition. That’s not a blueprint for peace.
    - Die Welt: Your government also decided to hold back tax transfers to the PA and use them for outstanding electricity bills. Many of your security experts have frequently warned that stripping the PA of money could destabilize the situation in the West Bank and endanger the security cooperation Israel.
    - Netanyahu: They do owe us that money and they haven’t paid it, and we have the right to deduct the funds they owe us. Other governments do the same every day on outstanding debts that they are owed. [...]
    - Die Welt: In the latest Gaza offensive, the German government and Angela Merkel personally were very vocal in defending Israel’s right to defend itself against rockets from Gaza, but on the other hand some Israelis have been disappointed that Germany didn’t vote against the Palestinian move at the UN. Are you coming with mixed feelings to Berlin?
    - Netanyahu: First of all, I appreciated the support of Chancellor Merkel and the German government during the operation in Gaza, and I think it was widely recognized that we were defending ourselves against terrorists who were rocketing our cities. At the same time, I would be disingenuous if I didn’t tell you that I was disappointed, as were many people in Israel, by the German vote in the UN. I think that people understand that there is a special relationship between Germany and Israel. I think that Chancellor Merkel believed that this vote would somehow advance peace. That was her goal.
    But in fact the opposite happened because, in the aftermath of the UN resolution, we see that the Palestinian Authority under President Abbas is moving to unite with the Hamas terrorists. The resolution did not call for recognizing the Jewish state or ending the conflict with us or having security safeguards. It has encouraged the Palestinians, actually to toughen their position and not to enter negotiations. So despite the goal of the German abstention, I think that it produced the opposite outcome. It has pushed peace backwards. So I look forward to the opportunity to discuss with Chancellor Merkel how we can move on from here. [...]
    - Die Welt: What is the last book that really, deeply impressed you?
    - Netanyahu: Well, I read a book, "A Brief History of Man", by an Israeli professor. It was very good. It goes back a few million years. When it comes to Israel, for many, history didn’t exist before the Six Day War. Everything happened on the day we happened to walk into the territories. I mean the fact that we were attacked from these territories from 1920, for half a century before 1967 – what was that all about? The Palestinian Arabs held those territories. Arab countries held those territories. Why did they attack us from them? If those territories are the source of the conflict, why were we attacked for 47 years? Because it’s not the source of the conflict.
    The source of the conflict was the opposition to the State of Israel in any borders. The constant repetition of anti-Israel propaganda has turned the results of Arab aggression into its cause. The fact is that we are in those territories as a result of an attempt to choke our country in the Six Day War, which we prevented. Now it’s become the cause, but when we walk out of territories that we took over in 1967 like Gaza, they keep firing the rockets at us, and we ask them: "Why are you doing it? I mean, if we walked out of Gaza, why are you firing on Tel Aviv?" They say: "Because we want to liberate Palestine." We say: "What do you mean, the West Bank? You mean where the other Palestinians are?" They say: "No, Tel Aviv. We want Tel Aviv; we want Haifa; we want Jerusalem; we want Ashdod; we want Beer Sheva."
    That is the root cause of the conflict: the unwillingness to make peace with Israel in any borders, and the minute you have Arab leaders willing to make a genuine compromise, recognize the State of Israel and make peace with it – as in the case of Anwar Sadat of Egypt or the late King Hussein of Jordan – Israel made peace. I would make peace in a heartbeat with Abu Mazen if he wanted peace, but he went to the UN. His speech in the UN was not the speech of a man who wants peace. It was terrible incitement, full of venom. It wasn"t the way that a leader speaks to his people preparing them for peace. And when that changes, he’ll see Israel respond very rapidly. [...]"

- Another Map Disproving E-1 Contiguity Claims (CAMERA) - "The map represents Clinton's peace proposal, which was rejected by Palestinian leader Yasir Arafat. The map clearly shows the E-1 area under Israeli control and a contiguous Palestinian state in the West Bank."
http://blog.camera.org/archives/2012/12/another_map_disproving_e1_cont.html

- Elliott Abrams interview on ABC Australia (Audio 5mn20) - un salutaire retour sur terre à propos de l'affaire de la zone E1.
http://www.abc.net.au/news/2012-12-05/israeli-settlement-dashes-two-state-solution/4409798?section=sport
   "- ELLIOT ABRAMS: You know I think it's been greatly exaggerated. Again, it's not some kind of right-wing plot. Rabin and Barak both planned to build in E1. The Clinton parameter, the Olmert plan, all assumed that E1 would be part of Israel in its final settlement. The thing is you've got a town, Ma'ale Adumim, of 40,000 people that's like a balloon tethered to Israel by one road and that's just never going to stand. I don't understand really the argument that it destroys the possibility for Palestinian states.
    - EMILY BOURKE: But is it not the case that it virtually bisects the West Bank and renders a Palestinian state unviable?
    - ELLIOT ABRAMS: No, I think that's wrong. There are two ways to solve the problem. Build a road that is east of Ma'ale Adumim where there's about 15 miles as I recall it between Ma'ale Adumim and the Jordan River. Or there's a road that goes between Jerusalem and Ma'ale Adumim. So build an overpass or build an underpass. But the notion that it makes a Palestinian state impossible, I mean it's ironic that this argument comes the week after the UN has declared there is a Palestinian state. I mean they admitted the Palestinian state as a non-member state of the United Nations. They raised the status from into each a state. So I just don't think it makes it unviable. You just build an overpass or an underpass. It is not a decision to construct. There will not be one shovel hitting the earth. It's just another stage in this endless planning stage that has been going on for about 30 to 40 years. It is not a decision to construct anything in E1."

- Palestinians: What The UN Brought, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "There has been no mention of peace process or coexistence with Israel. The belligerent and defiant tone of Fatah officials sent the message that the Palestinians are now headed toward confrontation with Israel -- not peace."
http://www.gatestoneinstitute.org/3482/palestinians-un


Tunisie

- Tunisian Cleric Ahmad Al-Suhayli Calls the Jews Prophet Slayers and Apes, Prays for Allah to Annihilate Them (Hannibal TV, 30 novembre, Vidéo 4mn31) - extrait : "Ever since the days of the prophets, the Jews have been obstinate. They rebelled against the decrees and laws of Allah. […] The Jews continued with their deviations and transgressions. Those accursed Zionist Jews even had the audacity to slay the prophets of Allah. [...] In the days of Allah’s prophet David, a group of Jews was transformed into apes, because they violated the laws of Allah. […] The Koran exposed the evil psyche of the Jews."
http://www.memritv.org/clip/en/3666.htm


USA

- Pakistan : un drone tue trois insurgés (AFP) - comme toujours, l'AFP titre en présupposant qu'il ne s'agit pas de civils ("trois insurgés" et non "trois Pakistanais"), alors que l'agence titre systématiquement "un raid tue trois Palestiniens" lorsque la frappe est israélienne. Cette différence injustifiée de traitement trahit un biais très profond, si profond qu'il en devient sans doute inconscient.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/06/97001-20121206FILWWW00352-pakistan-un-drone-tue-trois-insurges.php
   "Au moins trois insurgés islamistes ont été tués aujourd'hui par un drone américain dans une zone tribale du nord-ouest du Pakistan, principal sanctuaire d'Al-Qaïda dans le monde et repaire des talibans pakistanais et afghans, ont annoncé des responsables de la sécurité. L'avion sans pilote a tiré deux missiles sur une maison du district de Mir Ali, à une vingtaine de km à l'est de Miranshah, capitale du Waziristan du Nord. [...]"


Monde

- Manifestation anti-israélienne au Forum Social Mondial de Porto Alegre (Vidéo 4mn51)
http://www.youtube.com/watch?v=gX5jRP96eCg&list=UUODMNUX6ctOVvFA8rLE_jfA&feature=player_embedded
Repost 0
Published by Occam - dans Décembre 2012
commenter cet article
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 21:18

bz1.jpg

 

- West Bank university celebrates terrorism in "art exhibit" (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/12/west-bank-university-celebrates.html
   "BirZeit University, near Ramallah, has set up what they call an "art exhibit" which is really an anti-Israel hatefest and celebration of Hamas terror. No, this isn't in Gaza."

 

bz2.jpg

 

bz3.jpg

 

bz4.jpg

 

bz5.jpg

Repost 0
Published by Occam - dans Décembre 2012
commenter cet article
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 21:17

Israël

- Council to debate E1 plan amid int'l objection, Tovah Lazaroff (JP) - "If everything moves forward according to schedule, it could take up to two years before cranes begin clearing out foundations".
http://www.jpost.com/DiplomacyAndPolitics/Article.aspx?id=294645
   "Ignoring international pleas to halt E1 construction plans, the Higher Planning Council of Judea and Samaria is scheduled to debate the controversial project for 3,500 apartments in an un-built area of the Ma’aleh Adumim settlement. European countries, the US, Australia and Brazil have harshly criticized Israel’s announcement Friday that it would advance building plans for an area of the West Bank which Palestinians believe is essential for their state. [...]
    The council has to decide if it wants to deposit the plans, after which there is a 60-day period for objections. If everything moves forward according to schedule, it could take up to two years before cranes begin clearing out foundations on the sandy hilltop dotted with a few olive groves and a police station. It is located just outside of Jerusalem on the way to the Dead Sea. A master plan for the 12,000 dunam site was approved in 1999. But a more detailed building plan must now be authorized before construction can begin. There is, however, an already approved plan for a commercial center, which according to Peace Now and B’Tselem could be built now.
    Kashriel is hopeful that the bureaucratic process will move swiftly and allow construction to begin within a year. He has waited 18 years for that to happen, since former prime minister Yitzhak Rabin first promised him in 1994 that he could expand his city by building there. Since then, every prime minister has promised Kashriel they would authorize E1 construction plans, but have in the end broken their pledge and bowed to international pressure not to build. [...]"
- Civil Administration officially approves E1 building plan, Stuart Winer (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/civil-administration-officially-approves-e1-building-plan/
   "The Civil Administration Planning Council on Wednesday approved plans for the construction of some 3,000 housing units in the E1 area between East Jerusalem and Ma’aleh Adumim. The hurriedly scheduled meeting of the council was a result of government pressure, apparently to demonstrate a determination to go ahead with the construction in an extremely sensitive area despite global condemnation. The public now has two months to file objections to the proposal before it goes to the District Planning Committee for final approval. [...]"

- Prochain feu vert à la construction de 900 logements à Guilo, malgré les pressions internationales (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Prochain-feu-vert-a-la-construction-de-900-logements-a-Guilo-malgre-les-pression_369753.html
   "Malgré les pressions de la communauté internationale, l'administration civile va discuter dès aujourd'hui du dépôt de 2 projets de construction de milliers d'unités de logement dans la zone E1 reliant Jérusalem à Maalé Adoumim, annonce ce mercredi la radio militaire Galei Tsahal. Des centaines de logements, 900, doivent également être construits dans le quartier de Guilo, au sud-est de Jérusalem. Le Comité de la planification et de la construction de Jérusalem doit évoquer ce dossier dans deux semaines, alors que des projets à Ramat Shlomo et Guivat Hamatos, quartiers contestés par la communauté internationale car au-delà de la ligne Verte, doivent également être validés dans les prochains jours."

- Our right to build, Hanoch Daum (Ynet) - "The E1 zone, where the new housing units will be built, was a part of Israel even on Olmert's map. The government did not approve a new Yitzhar; it approved construction deep within the large settlement blocs".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4315646,00.html
   "If I were one of the Israeli ambassadors who were summoned for a reprimand by their European host countries I would say: What do you want from me? I wasn't even in the country. But the truth is that we will withstand this minor diplomatic crisis, mainly because the other option is far more dangerous.
    The State of Israel has all sorts of assets, but the sympathy of the European countries is not among the important ones. It is certainly not as important as another asset we tend to overlook: Our independence. The world's empathy is important when rockets are fired at Israel from the south, but it is more important to take out those who are doing the firing. The same goes for the diplomatic arena: If attacked, we must return fire.
    There is a certain fact that the European countries have been repressing: The Palestinians have persistently rejected peace. Hillary Clinton mentioned this at the Saban Forum. She said Barak offered Arafat everything. Olmert also spoke of how he offered Abbas everything, including the holy sites in Jerusalem. In both cases the Israeli leaders returned empty handed. Moreover, the Palestinian response to the unilateral withdrawal from Gaza was terror. So the accusation that Israel refuses to negotiate is not only based on a lie, it is also foolish: Every time Israel negotiated it was rejected by the Palestinians.
    Abbas opted for a unilateral measure – a blatant violation of past agreements. Israel had to respond to this measure; otherwise it would have set a dangerous precedent. The decision to build an additional 3,000 housing units beyond the Green Line is not illogical. Those who feared that the plan calls for the establishment of thousands of new settlements can relax. The E1 zone, where the new housing units will be built, was a part of Israel even on Olmert's map. The government did not approve a new Yitzhar; it approved construction deep within the large settlement blocs.
    There is a clear consensus in Israel regarding the settlement blocs. There are very few Israelis who believe these blocs will not remain under Israeli sovereignty even if a miracle does happen and a peace agreement is reached. The decision to build in these blocs is first and foremost an Israeli right. The fact that it also punishes the Palestinians is of secondary importance."


Gaza & Hamas

- Gaza exporting beds to Tunisia - through Israel (Elder of Ziyon) - "Yes, Israel is cooperating with Gaza exporters and Egypt to send furniture to a hostile Islamist Arab country that doesn't recognize Israel. I'm sure that this proves Israel's racism somehow".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/12/gaza-exporting-beds-to-tunisia-through.html

- 45 countries have higher rates of poverty than Gaza (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/12/45-countries-have-higher-rates-of.html
   "From IndexMundi [...]. The total number of areas ranked is 157, meaning that Gaza has a lower poverty rate than about 30% of all countries worldwide. But you already knew that from the amount of media coverage of poor people in those other 45 countries, of course. By the way, there are more poor Saudis than there are Gazans altogether."


"Processus de paix"

- Fatah Central Committee Member Jibril Rajoub: Fatah Will Not Lay Down Its Swords Until the Refugees Return, Resistance Is Its Strategic Choice (Palestinian Authority TV, 29 novembre, Vidéo 1mn25)
http://www.memritv.org/clip/en/3663.htm
    - Jibril Rajoub: "What brother Abu Mazen [Mahmoud Abbas] is doing is living proof of the independence of our decision making and our will. This is the sacred message borne by the greatest Palestinian since Jesus – Yasser Arafat. It runs in the genes of all the Palestinians. We are all Arafatists, and we are loyal to your blood, oh Abu Ammar, whose death we commemorate this month: We shall only return our swords to their sheaths when the [Palestinian] state is established, your hopes are realized, and the refugees return.
    Let me tell you that the refugees’ return is sacred to Fatah and to all Palestinians. Resistance in all its forms is the strategic choice of Fatah. Let us agree – and we are ready for that – that if there is shooting, we will shoot, and if there are demonstrations, we will demonstrate."


- PA radio song praises suicide bombings against Israelis (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=8126
   "Voice of Palestine radio has broadcast a song glorifying suicide bombings targeting Israelis. The song on the official Palestinian Authority radio station was played two days after the PA was granted observer status at the UN, and included these words: "We are bombs... the enemies were beheaded... Grieve not, Mother, shed no tears over my torn flesh... heroic men who mock death... We praised the Lord, and set out for Martyrdom (Shahada). We strapped ourselves with explosives, and trusted in Allah... Onward men, on the roads to glory." Click to hear"

- Netanyahu veut toujours un accord de paix avec les Palestiniens, Michael Winfrey (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/netanyahu-veut-toujours-un-accord-paix-avec-les-141504747.html
   "Israël continue à souhaiter un accord négocié avec les Palestiniens, a déclaré mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu après les inquiétudes suscitées chez ses alliés occidentaux par les nouveaux projets de [constructions au-delà de la Ligne verte]. "Nous réitérons notre engagement à un règlement négocié entre nous et nos voisins palestiniens", a déclaré Benjamin Netanyahu lors d'une visite à Prague. "Cette solution est une solution à deux Etats pour deux peuples, une paix dans laquelle un Etat palestinien démilitarisé reconnaît l'Etat juif d'Israël seul et unique". [...]"

- Mahmoud Abbas : l'extension de la construction israélienne, particulièrement en zone E1, est une "ligne rouge" (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Mahmoud-Abbas-l-extension-de-la-construction-israelienne-particulierement-en-zon_369786.html
   "Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré mercredi que le "projet de constructions israéliennes, en particulier en zone E1, est une ligne rouge". "Il ne faut en aucun cas  que cette décision soit mise en oeuvre", a-t-il ajouté. Abbas a précisé que la direction palestinienne mène des discussions avec des responsables internationaux et en particulier avec le Conseil de sécurité de l'Onu pour "stopper les colonies israéliennes dans les territoires palestiniens et en particulier en zone E1"."

- Palestinians’ war crimes case against Israel would face long road, Josef Federman (AP)
http://www.timesofisrael.com/palestinians-war-crimes-case-against-israel-faces-long-road/
   "[...] Goran Sluiter, professor of international law at Amsterdam University, said that with their newfound status, it seems likely the Palestinians could join the ICC. But it is unclear whether the court would agree to investigate their complaints. He said the court would look at key issues, including the gravity of the alleged crimes and whether Israel’s own judicial system is capable of judging the case, before deciding whether to prosecute. If they were to launch a probe, prosecutors also would look at alleged crimes by Palestinians. “I think there is still a very, very, very, long way to go,” Sluitter said. In the conflict between the Palestinians and Israel, “there’s a broad range of conduct that could be a basis for further investigations because they would qualify as war crimes.”
    Robbie Sabel, a former legal adviser to the Israeli Foreign Ministry, said he thinks the Palestinians “will seriously hesitate” taking action against Israel. He said Israel, for instance, could try to hold the Palestinian Authority responsible for rocket attacks out of the Hamas-ruled Gaza Strip aimed at Israeli cities. Palestinian Authority President Mahmoud Abbas, who lost control of Gaza to Hamas five years ago, claims to represent both territories on the international stage. “Any Hamas person who launches a rocket could then be subject to ICC ruling. They have to expose their own people first,” said Sabel, who is now a law professor at the Hebrew University. [...]
    Foreign Ministry spokesman Yigal Palmor said Israel would fight any attempt by the Palestinians to use the ICC as a “politicized instrument” against Israel. “We are not worried about Israel’s case because we have a good solid case and we work strictly according to international law,” he said. [...]"

- Fallait-il exhumer l’Etat palestinien fantôme ?, Esther Benfredj (titulaire d'un master de sciences politiques (Université Jean Moulin, Lyon III) et d'un LL.M. en droit international (Université de Montréal)) - "L’unilatéralisme d’Abbas, partagé cette fois par le Hamas, ne contribuera guère à améliorer la situation sur le terrain".
http://www.causeur.fr/vers-exhumation-de-etat-palestinien-fantome,20241
   "Le 29 novembre dernier, l’Assemblée générale des Nations Unies, faute de majorité au Conseil de Sécurité, a été appelée à la demande de Mahmoud Abbas, chef de l’OLP et de l’Autorité palestinienne, à conférer à la Palestine un statut d’Etat observateur non membre. Nous ne commenterons pas ici le côté ubuesque de cette pseudo sacralisation d’un Etat dépourvu de frontières, de capitale reconnue, coupé en deux fractions ennemies sur deux territoires géographiquement séparés (Cisjordanie et Gaza) en état de belligérance permanent et représenté en Cisjordanie par une « Autorité » dotée d’un Président dont le mandat est expiré depuis plus de trois ans !
    Voyons où en sont rendus les Arabes de Palestine soixante-cinq ans après le vote des Nations Unies du 29 novembre 1947 qui avait permis l’adoption de la résolution 181 afin de partager la Palestine mandataire en deux Etats : un Etat arabe et un Etat juif. En ce jour anniversaire de la résolution 181 qu’ils avaient rejeté et qui leur conférait pourtant un véritable Etat palestinien en continuité territoriale et une reconnaissance pleine et entière de la communauté internationale, les dirigeants palestiniens se sont retrouvés devant cette même institution à mendier, pour deux territoires irréconciliables, un statut d’Etat observateur.
    Si la résolution 181 fut acceptée par les sionistes qui s’y référèrent lors de la proclamation d’indépendance de l’Etat d’Israël le 14 mai 1948, celle-ci fut aussitôt rejetée par les dirigeants arabes proche-orientaux. Sinistre présage des événements qui allaient sceller le destin de la région : le 29 novembre 1947, l’un des représentants arabes fit une déclaration sans équivoque devant l’Assemblée générale : « Toute ligne tracée par les Nations Unies ne sera rien d’autre qu’une ligne de sang et de feu. » (1) Repoussant ainsi toute idée de partage territorial avec les sionistes, les Etats arabes (Irak, Egypte, Syrie, Liban, Transjordanie) et les leaders de Palestine, dont le célèbre grand mufti de Jérusalem Hadj Amin el-Husseini (allié d’Hitler pendant la guerre) entrèrent en guerre contre Israël le 15 mai 1948, c’est-à-dire le lendemain de son établissement. Pour quelle raison l’appel pacifique lancé par David Ben Gourion lors de la déclaration d’indépendance de l’Etat hébreu fut-il ignoré par les dirigeants arabes ainsi que sa reconnaissance par les Etats-Unis et l’URSS ? (2)
    Le refus d’accepter la résolution 181 dès son adoption en 1947 et le déclenchement de la première guerre contre Israël en 1948 constituent les preuves irréfutables pour en déduire que la motivation profonde des chefs arabes n’était pas d’établir un Etat palestinien mais d’empêcher par tous moyens la fondation et l’existence de l’Etat hébreu, nation non musulmane créée au cœur d’une région islamisée. En atteste également la création de l’OLP en 1964 pour « libérer la Palestine », conformément à son appellation. De quelle Palestine s’agissait-il et s’agit-il toujours sinon d’une Palestine « libérée d’Israël » tel qu’établi dans les lignes de 1948, c’est-à-dire avant les conquêtes de 1967? Le refus arabe de reconnaître l’existence du nouvel Etat avait été à l’origine de la première guerre israélo-arabe de 1948-1949, constituant tant le commencement du conflit israélo-arabe que le point de départ du drame des réfugiés palestiniens.
    La première victoire israélienne en 1949 permit à cet Etat, avec l’aide des Nations Unies, d’agrandir le territoire qui lui avait été alloué en annexant la zone occidentale de Jérusalem, le Néguev et la Galilée. Pour sa part, la Judée-Samarie ou Cisjordanie fut annexée à la Transjordanie qui ne lui permit jamais d’espérer accéder à l’indépendance puisque l’émir Abdallah voulait établir un royaume hachémite palestinien. Depuis 1949, les guerres se sont succédé : 1956 (crise du canal de Suez), 1967 (guerre des Six Jours), 1973 (guerre du Kippour), 1982 (guerre du Liban). Puis ce furent les intifadas (1987 et 2000) et les opérations militaires israéliennes contre le Hezbollah (2006) et le Hamas (2008-2009 et 2012).
    En dépit de certaines offres généreuses proposées par les Israéliens que Yasser Arafat, ancien chef de l’OLP, et Mahmoud Abbas crurent bon de repousser, combien de victimes, combien de souffrances, combien de destructions sans espoir à terme d’une solution au conflit ? En juillet 2000 lors du Sommet de Camp David II et en septembre 2008 à la suite de la proposition d’Ehud Olmert, alors Premier ministre d’Israël, les dirigeants de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat (en 2000) et Mahmoud Abbas (en 2008), rejetèrent tout compromis. Considérée par la communauté internationale comme étant la solution du conflit, la proposition israélienne de 2008 garantissait pourtant l’établissement d’un Etat palestinien sur la quasi-totalité des territoires, l’internationalisation du Mont du Temple, le partage de Jérusalem et l’acceptation de réfugiés palestiniens en Israël sur la base de réunifications familiales. Mahmoud Abbas repoussa catégoriquement cette proposition [NB : plus précisément et selon Olmert, Abbas n'a pas explicitement rejeté sa proposition, mais n'a jamais répondu à son offre] et déclara en mai 2009 au journal américain Washington Post que « le fossé entre ce qu’a proposé Ehud Olmert et ce que les Palestiniens sont prêts à accepter est (…) énorme. » Ainsi, malgré les gestes de bonne volonté d’Israël et certains efforts diplomatiques, les actions armées comme les tirs de roquettes sur Israël continuent et aggravent la situation (crise économique, morcellement des territoires palestiniens, guerre civile…), enfonçant la population palestinienne dans une plus grande détresse.
    L’unilatéralisme d’Abbas, partagé cette fois par le Hamas, ne contribuera guère à améliorer la situation sur le terrain. Les Etats-Unis, Israël et d’autres nations non inféodées aux pays arabes (Canada, République Tchèque par exemple) estiment d’ailleurs qu’un véritable Etat palestinien ne pourra résulter que de négociations directes entre Palestiniens et Israéliens. Mais les dirigeants palestiniens sont-ils profondément animés par cette volonté ? Pour Abbas, l’objectif avéré de cette reconnaissance consistera, entre autres, à saisir les instances pénales internationales afin de poursuivre Israël contre l’occupation des territoires. Territoires conquis en 1967 par l’Etat hébreu et qui constituent une monnaie d’échange contre la paix.
    Pour la première fois dans l’histoire de l’ONU, un peuple, dont le but déclaré dans les chartes du Hamas et de l’OLP est d’anéantir un Etat, vient d’être reconnu en tant qu’Etat observateur. Au moment où la dépouille de Yasser Arafat est exhumée, le vote par la majorité automatique d’une résolution de l’Assemblée générale créant un Etat palestinien fantôme prend un sens macabre. Aussi qu’il soit permis de dire avec tristesse pour les victimes d’un conflit fratricide : tout ça pour ça !
Notes :
    (1) Abba Eban, Mon pays. L’épopée d’Israël moderne, Paris, Editions Buchet-Chastel, 1975.
    (2) La déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël se termine comme suit : « Nous tendons la main de l’amitié, de la paix et du bon voisinage à tous les Etats qui nous entourent et à leurs peuples. Nous les invitons à coopérer avec la nation juive indépendante pour le bien commun de tous. L’Etat d’Israël est prêt à contribuer au progrès de l’ensemble du Moyen Orient. »"


Turquie

- Turquie : 13 militants du PKK tués (AFP) - on ne saura jamais si des civils sont tués par ces frappes turques régulières, du fait d'une couverture médiatique totalement absente.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/05/97001-20121205FILWWW00513-turquie-13-militants-du-pkk-tues.php
   "L'armée turque appuyée par des hélicoptères a bombardé des positions des rebelles kurdes du PKK près de la frontière syrienne, tuant treize combattants et en capturant cinq autres, rapportent les services du gouverneur de la région d'Osmaniye. L'offensive a été lancée lundi dans la partie occidentale de la Turquie, loin de l'habituelle zone de combat entre les troupes turques et les insurgés kurdes le long des frontières avec l'Irak et l'Iran. [...]"


USA

- US Senate doesn't pass penalties for Palestinians (JTA) - "The National Defense Authorization Act, passed late Tuesday, did not include among its amendments one that would cut funding to the Palestinians should they use their status, gained last week, to seek charges against Israel in international courts."
http://www.jpost.com/International/Article.aspx?id=294713


Europe

- Netanyahu déplore l'abstention allemande à l'ONU (AFP)
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121205.OBS1444/palestine-netanyahu-deplore-l-abstention-allemande-a-l-onu.html
   "Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se dit déçu de l'abstention allemande lors du vote conférant à la Palestine un statut d'observateur à l'ONU, dans une interview au journal "Die Welt" rendu publique juste avant sa visite à Berlin à partir de mercredi 5 décembre soir. "Je manquerais de franchise si je ne disais pas que j'ai été déçu par le choix de vote allemand aux Nations Unies, comme beaucoup en Israël", affirme Benjamin Netanyahu.
   "Je pense que la chancelière Angela Merkel a considéré que ce choix servirait d'une manière ou d'une autre la paix mais en fait, c'est le contraire qui s'est passé", estime le chef du gouvernement israélien qui arrive dès mercredi soir à Berlin, après une visite en République tchèque, seul Etat de l'UE à avoir voté contre l'octroi du statut d'observateur à l'ONU. Cette résolution n'a fait qu'"encourager les Palestiniens à durcir leur position et à ne pas s'engager dans des négociations". "Donc, malgré les bonnes intentions de cette abstention, elle a provoqué le contraire [de ce qu'elle recherchait], elle a rejeté la paix et c'est la raison pour laquelle je me réjouis d'avoir l'occasion de discuter avec la chancelière Merkel pour voir comment nous pouvons avancer maintenant", souligne Benjamin Netanyahu.
    Lors d'un point de presse gouvernemental régulier, mercredi, un porte-parole du gouvernement allemand, Georg Streiter, déclare que "plus l'amitié est profonde, plus on peut librement parler de différences d'opinion, sans que cela porte atteinte à l'amitié". "Israël sait en tout cas qu'il peut compter sur l'Allemagne", ajoute-t-il. [...]"

- Un dîner entre Nétanyahou et Merkel pour s'expliquer, Patrick Saint-Paul (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2012/12/05/01003-20121205ARTFIG00413-un-diner-entre-netanyahou-et-merkel-pour-s-expliquer.php
   "Angela Merkel s'attend à une «discussion franche entre amis» pour son dîner avec le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou. La terminologie utilisée par la chancellerie annonce généralement une explication de texte musclée de la chancelière allemande avec l'un de ses partenaires privilégiés. Le nouveau projet d'implantations israéliennes à Jérusalem Est et en Cisjordanie ainsi que l'abstention de l'Allemagne lors du vote de l'Assemblée générale de l'ONU accordant un statut d'État observateur à la Palestine aux Nations-Unies risquent de rendre le menu plutôt indigeste.
    Berlin est sorti de son indéfectible soutien à l'État hébreu, lundi, en se disant «très inquiet» du projet de construction de 3000 logements israéliens supplémentaires [au-delà de la Ligne verte]. La chancellerie a eu des mots d'une rare dureté à l'égard d'Israël, depuis l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays en 1965. Cette décision envoie «un mauvais signal», a dit Steffen Seibert, porte-parole de la chancelière en réclamant qu'Israël renonce à ce projet. Et d'ajouter qu'«Israël sape la confiance dans sa volonté de négociations».
    Le gouvernement allemand a pris soin de préciser qu'il ne prévoyait pas de convoquer l'ambassadeur d'Israël, contrairement à la France et au Royaume Uni… L'Allemagne reste l'allié le plus sûr de l'État hébreu en Europe. Cependant, elle n'est pas prête à s'isoler de ses partenaires européens dans la gestion du conflit au Proche-Orient. C'est pourquoi, après avoir longtemps hésité, Berlin s'est finalement refusé à voter «non» aux côtés de [Jérusalem] et de Washington, et s'est abstenu de voter le statut d'État observateur pour les Palestiniens à l'ONU la semaine passée. [...]"


Point de vue

- Pourquoi les morts syriens passionnent moins que le conflit israélo-palestinien, Etienne F. Augé (Senior lecturer en communication internationale à l’Université Erasmus de Rotterdam) - "Israël, pour certains tenants d’une idéologie très à gauche, c’est le traître".
http://www.slate.fr/story/65739/syrie-israel-palestine-bateille-histoire-moyen-orient
   "A l’heure où une trêve fragile s’est installée entre Israël et le Hamas, on peut s’interroger sur la différence de perception en Occident entre ce conflit d’une rare intensité et celui qui oppose le régime syrien de Bachar el-Assad aux rebelles. Alors que chacun ou presque, dans la presse et dans les réseaux sociaux, se positionne pour Israël ou le Hamas, la guerre «civile» qui continue pourtant à faire de nombreuses victimes en Syrie semble ne plus intéresser personne. D’où vient cette différence de traitement pour deux désastres humanitaires majeurs au Moyen-Orient ? Puisque ce n’est pas le nombre de morts qui déterminent l’intérêt de l’opinion publique occidentale, quels sont les éléments qui polarisent l’attention sur la guerre Israël-Hamas au détriment médiatique des victimes syriennes ? [...]
    Que le Moyen-Orient soit une région risquée à analyser, chacun peut en convenir. Mais il devient évident que les morts semblent ne pas y faire le même bruit médiatique quand ils tombent. Aux raisons invoquées plus haut pour expliquer la différence de traitement entre le conflit entre Israël et le Hamas et la répression syrienne, on peut avancer également un aspect idéologique.
    Israël, pour certains tenants d’une idéologie très à gauche, c’est le traître, celui qui est passé d’une doctrine d’inspiration socialiste, le sionisme, à un capitalisme forcené qui lui permette aujourd’hui d’être le deuxième pays comprenant le plus de sociétés cotées au NASDAQ.
    La Syrie, en revanche, reste l’alliée historique de l’Union soviétique et de son héritière la Russie. Si l’on connaît le soutien permanent des Etats-Unis à Israël, on perçoit moins l’appui acharné de la Russie à la Syrie qui a tout intérêt à éviter une intervention occidentale dans le dernier pays arabe où elle possède encore une influence. Détourner l’attention de l’opinion publique de la Syrie vers Israël est une technique de propagande éprouvée.
    Devant la puissance de ces histoires et la force de ces équilibres géostratégiques, les victimes syriennes de Bachar el-Assad feraient certainement bien d’engager une agence de relations publiques si elles veulent qu’on les entende un peu malgré le fracas de l’affrontement de dimension biblique qui opposent les voisins du sud."
Repost 0
Published by Occam - dans Décembre 2012
commenter cet article
4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 22:30
Repost 0
Published by Occam - dans Décembre 2012
commenter cet article
4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 22:30

France

- Ce qu'a dit l'ambassadeur israélien au Quai d'Orsay, Armin Arefi (Le Point.fr)
http://www.lepoint.fr/monde/exclusif-ce-qu-a-dit-l-ambassadeur-israelien-au-quai-d-orsay-03-12-2012-1537929_24.php
   "Convoqué au Quai d'Orsay après l'annonce de Benyamin Netanyahou de construire 3 000 nouveaux logements [au-delà de la Ligne verte], l'ambassadeur israélien en France, Yossi Gal, a indiqué que "l'État d'Israël ne pouvait rester les bras croisés après l'initiative unilatérale de la Palestine à l'ONU, qui est une violation des accords d'Oslo". Une source diplomatique israélienne affirme au Point.fr que cette position de l'État hébreu avait été discutée avec la France lors des semaines précédant le vote à l'Assemblée générale de l'ONU.
    La source conteste toutefois que ce projet de construction soit illégal, comme l'a rappelé dimanche le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon. "Nous avons le droit de construire sans limite à Jérusalem, qui est la capitale d'Israël. Ces constructions concernent autant les résidents juifs de Jérusalem que les arabes", assure-t-on côté israélien. Concernant les constructions en Cisjordanie, on affirme de source diplomatique israélienne que ces territoires ne sont pas occupés mais "disputés".
    L'ambassadeur israélien en France, Yossi Gal, a néanmoins indiqué à la diplomatie française que son pays était favorable à un retour aux négociations avec les Palestiniens, sans aucune condition préalable. "La seule voie pour trouver une solution est un retour à la table des négociations, pas une démarche à l'ONU", souligne-t-on côté israélien."

- Après le vote à l’ONU, Luc Rosenzweig (Chronique Radio J) - "Les cris d’orfraie des diplomates britanniques ou français ne changeront rien à une réalité incontournable : ces constructions, pour l’essentiel, sont programmées dans des zones qu’aucun gouvernement israélien n’accepterait d’abandonner dans le cadre d’un accord global".
http://www.fmradiosjuives.com/apres-le-vote-a-lonu/
   "Ceux qui croyaient que le vote à l’ONU du 29 novembre allait faire avancer la cause de la paix se sont lourdement trompés. Bien au contraire, cette admission d’un Etat palestinien sans réelle existence comme membre observateur des Nations Unies provoque un raidissement des positions de part et d’autre. On a fait les choses à l’envers : ce vote étant mathématiquement acquis, les démocraties occidentales auraient dû conditionner leur approbation à une reprise des négociations directes, sans conditions préalables, et non l’inverse.
    Le discours de haine prononcé à New York par Mahmoud Abbas a provoqué une riposte immédiate et attendue de Benyamin Netanyahou : l’annonce de la construction de nouveaux logements dans les implantations juives de Judée-Samarie et de Jérusalem-est. Les cris d’orfraie des diplomates britanniques ou français ne changeront rien à une réalité incontournable : ces constructions, pour l’essentiel, sont programmées dans des zones qu’aucun gouvernement israélien n’accepterait d’abandonner dans le cadre d’un accord global.
    Il s’agit des gros blocs d’implantations du Goush Etzion, de Maale Adoumim et d’Ariel et du périmètre urbain de Jérusalem. A force de mettre toutes les implantations dans le même sac, les diplomates et les commentateurs sèment la confusion : tout le monde sait, y compris les Palestiniens, qu’un retour pur et simple à la ligne de partage de 1949, dite ligne verte, est impensable. La négociation future, si elle a lieu, portera forcément sur les échanges de territoires entre Israël et le futur Etat palestinien.
    Alors, il faut prendre l’agitation diplomatique de ces derniers jours pour ce qu’elle est : de la gesticulation d’Etats européens incapables de s’entendre sur une politique commune conduisant vers la paix. Comme disait jadis Golda Meir : des Européens je préfère entendre des critiques que des condoléances."


Israël

- Deputy mayor: J'lem must build over Green Line, Melanie Lidman (JP) - "At the end of the day, the building policy comes down to necessity, not politics".
http://www.jpost.com/DiplomacyAndPolitics/Article.aspx?id=294598
   "With condemnations raining down on Israel from around the world over controversial building projects over the 1967 Green Line, some observers are wondering, why doesn’t Jerusalem just build somewhere else? According to deputy mayor Naomi Tsur, Jerusalem has no choice but to build in these neighborhoods in order to address current housing shortages. Tsur holds the urban planning and environmental portfolios.
    The capital is currently facing a shortage of 40,000-50,000 apartments for all sectors, including haredi and Arab populations, who suffer from the worst housing shortages. The city’s current buzzword for new apartment construction is “density.” After environmental and urban planning activists threw out Moshe Safdie’s expansion plan of detached suburban houses in the hills west of the city as unsustainable, the city is working to build up existing neighborhoods by increasing the density of apartments. [...]
    That’s why the city turned to the “ring neighborhoods” of Pisgat Zev, Ramat Shlomo, Ramot, Gilo, and East Talpiyot, which are newer neighborhoods from the 1970s and more conducive to high-rise apartments, she said.
    Tsur explained that these areas are suitable for apartments that are 15 or 18 stories high. The city is also looking to build densely along the light rail. Plans are underway for a new 25-story apartment complex in Kiryat Moshe across from the large hotels and next to a stop on the light rail.
    The municipality also does not differentiate between neighborhoods on different sides of the Green Line, Tsur added. “The Green Line is not relevant in Jerusalem for a very simple reason,” she said. “We’re not an east/west divide, and the populations are very intermixed.” Additionally, according to the Clinton parameters, these ring neighborhoods are very likely to stay part of Israeli Jerusalem in a final status negotiation with the Palestinian Authority.
    At the end of the day, the building policy comes down to necessity, not politics, she said. “We can’t have people leave the city because they have nowhere to live,” she said. The municipality is actively working to stem the tide of young workers leaving the city because they have trouble finding employment with a salary that allows them to live in the city. The housing shortage causes rent to skyrocket for existing apartments. [...]"


Gaza & Hamas

- Hamas tells Fatah: Let’s fight Israel together, Khaled Abu Toameh (JP) - “Our hands are extended to Fatah to join the program of [armed] resistance and the liberation of Palestine.”
http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=294502
   "Hamas leader Mahmoud Zahar on Monday called on Fatah to join his movement in the fight against Israel and to stop wasting time and effort with the peace process. Zahar’s call came as Hamas and Fatah representatives stepped up their efforts to end their differences and achieve “national reconciliation.” Meanwhile, Palestinian Authority President Mahmoud Abbas told reporters in Ramallah that his top priority now was to end the rivalry with Hamas, and said he saw no reason why the two sides could not reach an agreement on holding presidential and parliamentary elections.
    Speaking at a rally for Hamas supporters in Gaza City, Zahar said, “Our hands are extended to Fatah to join the program of [armed] resistance and the liberation of Palestine.” Addressing Fatah, he added, “Come and join the program of resistance and stop wasting your time and effort. Let’s join hands and carry the rifle together.” Zahar said that Fatah members who wish to join the “bandwagon of the triumphant, celebrate with us and become our partners are welcome.” [...]"

- PCHR sort-of admits Hamas uses kids as human shields (Elder of Ziyon) - "PCHR admits here (without condemnation, of course) that Hamas placed a military site only 12 meters away from a school!"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/12/pchr-sort-of-admits-hamas-uses-kids-as.html


"Processus de paix"

- Constructions : les Palestiniens menacent Israël de poursuites (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Constructions-les-Palestiniens-menacent-Israel-de-poursuites_369637.html
   "Nabil Chaath, haut responsable palestinien, a menacé Israël de poursuites pour crimes de guerre si la construction juive dans les Territoires disputés ne cesse pas. ''Israël continue à construire dans les colonies. Il s'agit d'un crime de guerre. Ce faisant, il nous pousse à saisir la Cour pénale internationale'', a-t-il affirmé."

- "Hey [Netanyahu], you dog, you invader" - Fatah official Jibril Rajoub on PA TV (Vidéo 35 secondes)
http://www.youtube.com/watch?v=T3fc7ilhXnY
   "Fatah Central Committee member Jibril Rajoub demonizes Israeli PM Netanyahu as a "dog" and "invader" that "goes around barking." This is an example of the ongoing animalization and demonization of Israelis and Jews by the PA."

- Did Israeli settlements in the West Bank kill the two-state solution?, Douglas Murray (The Spectator)
http://blogs.spectator.co.uk/douglas-murray/2012/12/did-israeli-settlements-in-the-west-bank-kill-the-two-state-solution/
   "When did the dream of a two-state solution die? When it became clear that there are already two Palestinian states – the Hamas-run Gaza and the Palestinian Authority-governed West Bank? Or when the extremists of Hamas fired thousands of missiles into Israeli cities? Or last week when the ‘moderates’ of Fatah once again refused Israeli offers to go to the negotiating table and instead moved to circumvent their only negotiating partner via a diplomatic coup at the UN?
    No, in the eyes of portions of the UK government as well as the international community, the two-state solution is threatened not by these consistent, physically and diplomatically violent moves; but by everybody’s favourite subject: Israeli settlement building.
    In the wake of the PA’s latest attempt to avoid negotiations, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu announced that Israel would respond in the way it saw fit. This seems to be an order to re-start settlement building in the West Bank.
    Fresh from his recent praise of the Muslim Brotherhood’s abilities as peacemakers, Ban Ki Moon has declared such a restart to be, ‘An almost fatal blow to remaining chances of securing a two-state solution.’ The British Foreign Office has issued similar warnings and now there is talk of ambassadors being summoned and even of London withdrawing its ambassador from Tel Aviv. Even the international stateswoman who presumes to speak on behalf of all Europeans on such matters – Catherine Ashton – has said she is ‘extremely worried’.
    Nobody would guess that among Israel’s neighbours at the moment the Assad regime is still happily murdering tens of thousands of Syrians or that the government of Egypt is successfully pulling off a counter-revolution to ensure that Egyptian voters got one vote once. They would look in vain for strong sentiments from Ban Ki Moon or the British Foreign Office when considering the PA’s recent two-state destroying decision to go to the UN with a statehood bid instead of trying to work out final status border agreements in direct talks with Israel. It takes the re-engagement of a few dozen Jewish builders to bring out this much ire. And there is a reason for that.
    Over the years I have visited quite a few Israeli and Palestinian settlements in the West Bank. It remains my view that the borders of a final status agreement are visible on the ground. After some difficult negotiations many of the larger Jewish towns will have to remain, as will many of the larger Palestinian towns. Whatever the final status agreement, it will leave behind the messiest-looking border on any world map. But who is responsible for the blockage in the meantime?
    Contrary to the wisdom of the Foreign Office et al, the blockage to peace is not Israeli settlement-building, unhelpful though that undoubtedly is. The bar to peace remains, as it always has been – as it was at Oslo, Camp David and over all the decades before and since – an unwillingness on the part of the Palestinians to accept the existence of the Jewish state and an almost completely ignored Palestinian insistence that the final-status Palestinian state should be completely and wholly free of Jews. Why otherwise could the borders not simply be drawn around the largest Jewish and Palestinian towns and for some Jews to continue to live in the Palestinian state as minorities, as much as Palestinians can, and do, live happily as minorities within the Jewish state?
    The international resistance even to acknowledge this issue is the reason why all the onus is still put on Israel. It is so much easier for the international community to pour all of its ire onto details of Israeli policy rather than to focus – and over time change – the totality of the Palestinian policy.
    Nevertheless, while restarting settlement building at this time is understandable it is also unwise. Unwise because it is so destructive for Israel’s reputation in the wider international community, but understandable because – just as after the brutal massacring of the Fogel family in Itamar – it is clear why Israel might seek to respond to the latest bout of PA misbehaviour by showing that there is a price to pay for circumventing the only path to peace: direct negotiations. Additionally, since the PA has co-opted the UN in its game of legal subversion, it is understandable if Israel should decide that international opinion at the UN can go to hell. Nevertheless, whilst there are some people who think that settlement building hurts the Palestinians most, for my part I think that it hurts them second most.
    However, putting all this aside, the disparity in the international reactions to Israel and the PA’s recent moves tells you everything you need to know about the playing field Israel currently finds itself on. All the current heavy-handed grandstanding aside, countries like this one know that the Israelis are our allies and that we see not only in this Israeli government, but in any government in Israel, one half of a final-status negotiating partner. The same cannot be said of the other party in those talks. Mahmoud Abbas has no control over the Gaza and has not even bothered to return to Palestinians in the West Bank to see if they still want him as their representative. Outsiders like France and Britain should know where pressure, both real and rhetorical, needs to be applied and where it does not.
    As I have said here before, the two-state solution is dead. But it was not the Israelis, and not the settlements, that killed it. Rather, it is the fact that after nearly seven decades the Palestinians are no closer to accepting reality and coming to the negotiating table than they were all those years ago."


Europe

- Nétanyahou sera à Prague demain (AFP) - "le seul pays européen à avoir voté jeudi à l'Assemblée générale de l'ONU contre la résolution ayant accordé à la Palestine le statut d'Etat observateur".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/04/97001-20121204FILWWW00610-netanyahu-sera-a-prague-demain.php
   "Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou se rendra demain en République tchèque, le seul pays européen à avoir voté jeudi à l'Assemblée générale de l'ONU contre la résolution ayant accordé à la Palestine le statut d'Etat observateur, a annoncé aujourd'hui le gouvernement à Prague. Benjamin Netanyahou rencontrera dans la capitale tchèque son homologue Petr Necas, avant de repartir le même jour pour Berlin où il s'entretiendra avec la chancelière allemande Angela Merkel.
    L'entretien de MM. Necas et Netanyahou portera sur "l'état du processus de paix au Proche Orient, la situation politique et sécuritaire dans cette région et le développement des relations économiques tchéco-israéliennes", selon un communiqué succinct du gouvernement tchèque. Benjamin Netanyahou avait déjà téléphoné samedi à Petr Necas pour le remercier du vote tchèque à l'ONU, qualifiant la position de Prague de "courageuse". Une majorité des Etats membres (138 des 193) ont accordé aux Palestiniens le statut d'Etat observateur, alors que neuf pays ont voté contre et 41 autres se sont abstenus.
   "Le soutien (tchèque) à Israël constitue l'un des derniers grands héritages de (l'ancien président) Vaclav Havel", a noté lundi le grand quotidien pragois Lidove Noviny. "La position tchèque, selon laquelle Israël, en tant qu'unique véritable démocratie dans la région (du Proche Orient), devrait bénéficier du plein soutien de l'Union européenne, est juste dans son principe", a aussi indiqué le journal."
Repost 0
Published by Occam - dans Décembre 2012
commenter cet article
3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 22:30
Repost 0
Published by Occam - dans Décembre 2012
commenter cet article
3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 22:29

Israël

- The truth about E-1 (Elder of Ziyon) - "Once again, anti-Israel activists repeat a mantra that lazy journalists pick up on and accept as the truth". Un bon topo sur le sujet.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/12/the-truth-about-e-1.html

- Quelques précisions sur la décision de constructions dans le secteur E1, Richard Prasquier (Président du CRIF)
http://www.crif.org/fr/leditorialdupresident/quelques-pr%C3%A9cisions-sur-la-d%C3%A9cision-de-constructions-dans-le-secteur-1/33783
   "La décision du gouvernement israélien de procéder à la construction de 3000 logements dans le secteur E1 a soulevé beaucoup de controverses. Certains se sont étonnés de l’opportunité du moment. D’autres, plus nombreux, en ont critiqué le principe, sur la base d’un interdit des constructions qui est devenu depuis quelques années un lieu commun de la position internationale dans le conflit israélo-palestinien, alors que cela n’avait pas été le cas jusque là. Sans prendre parti dans des controverses, il convient de signaler les éléments suivants :
    1° Il ne s’agit pas de constructions, il s’agit de plans d’urbanisme et de viabilisation pour des constructions dont l’échéance temporelle est à plusieurs années.
    2° La ville de Maale Adoumim et par conséquent le secteur E1 qui lui donne accès à partir de Jérusalem font partie des zones qui devaient rester sous le contrôle d’Israël dans les projets jusque-là discutés ou proposés entre Israéliens et Palestiniens. Il faut rappeler que la résolution 242 du Conseil de Sécurité n’a jamais impliqué un retour précis sur les « frontières » (qui n’étaient pas des frontières) d’avant 1967 et rappeler aussi le retentissant « triple non » de Khartoum qui l’a suivi.
    3° Il y a près de 40 ans que Itzhak Rabin avait souligné l’importance de cette zone  (12km2…). Ces logements ne devraient pas empêcher la construction d’une route de contournement qui maintiendrait la continuité territoriale des territoires palestiniens de Cisjordanie.
    4° Les informations suivant lesquelles les gouvernements français et anglais envisageaient de rappeler leurs ambassadeurs en Israël semblent jusqu’à nouvel ordre dénuées de tout fondement."

- Israël multiplie les représailles contre les Palestiniens, Laurent Zecchini (Le Monde) - "Nous en sommes aux procédures préliminaires, le projet [de construction dans la zone E1] peut être gelé ou arrêté à n'importe quel moment. A ce stade, le premier ministre a voulu envoyer un message fort aux Palestiniens et, bien sûr, les réactions des Européens étaient prévisibles".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/12/03/israel-multiplie-les-represailles-contre-les-palestiniens_1799040_3218.html
   "[...] "La réponse à l'attaque contre le sionisme et contre l'Etat d'Israël doit nous conduire à augmenter et à accélérer la mise en œuvre des plans de construction dans toutes les zones où le gouvernement a décidé de bâtir", a souligné M. Nétanyahou, en citant l'un de ses prédécesseurs, Yitzhak Rabin, en 1975. Après cette justification, il a ajouté : "Aujourd'hui, nous bâtissons et nous continuerons à bâtir à Jérusalem et dans tous les lieux qui sont inscrits sur la carte des intérêts stratégiques de l'Etat d'Israël."
    Ce gel du reversement des fonds est comparable à la décision d'octobre 2011, lorsque Israël avait sanctionné l'admission de la Palestine à l'Unesco par la non-rétrocession de 59,8 millions d'euros de recettes fiscales et l'annonce de la construction de 2 000 logements. La "carte des intérêts stratégiques" évoquée par M. Nétanyahou fait référence à la zone dite "E-1", comprise entre Jérusalem-Est et le bloc de colonies de Maalé Adoumim, où, selon le quotidien Haaretz, il est prévu de construire 4 000 autres logements, un projet immobilier qui prendrait le nom de Mevasseret Adoumim.
    Cette dernière décision revêt un caractère hautement stratégique, dans la mesure où elle créerait une continuité territoriale israélienne à l'est de Jérusalem, coupant de facto la Cisjordanie et rendant improbable la viabilité d'un Etat palestinien. Le gouvernement israélien a précisé avoir donné son feu vert pour l'étape de la "planification" dans cette zone, laquelle précède celle de la construction proprement dite. Cette précision est en général apportée par Israël pour tenter d'atténuer les critiques internationales liées à une relance de la colonisation.
   "Nous en sommes aux procédures préliminaires, le projet peut être gelé ou arrêté à n'importe quel moment. A ce stade, le premier ministre a voulu envoyer un message fort aux Palestiniens et, bien sûr, les réactions des Européens étaient prévisibles", précise un haut diplomate israélien. [...]"

- Prochain scandale en vue : débat la semaine prochaine sur la construction de 1600 logements à Ramat Shlomo, à Jérusalem (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Prochain-scandale-en-vue-debat-la-semaine-prochaine-sur-la-construction-de-1600-_369566.html
   "Le comité de planification et de construction de Jérusalem doit se réunir la semaine prochaine pour débattre du projet de construction de 1600 logements dans le quartier de Ramat Shlomo, au nord-est de la capitale. Il s'agit d'un projet validé par le ministère de l'Intérieur en mars 2010 qui avait coincidé avec la visite du vice-président américain Joe Biden, provoquant une vive controverse avant d'être gelé immédiatement. Le cabinet du Premier ministre Netanyahou a donné son aval à ce projet, a indiqué un responsable de la planification."


Gaza & Hamas

- Hamas Leader Mahmoud Al-Zahahr against Mahmoud Abbas: Anyone Who Wants to Liberate Palestine Should Pick Up a Gun (Mayadeen TV, 26 novembre, Vidéo 1mn51) - "[Abbas] wants to thwart any attempt by the resistance to liberate all of Palestine".
http://www.memritv.org/clip/en/3657.htm

- Hamas: State needs armed struggle with Israel, Khaled Abu Toameh (JP) - "Hamas would continue to seek the “liberation of Palestine, from the river to the sea”."
http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=294367
   "A Palestinian state without an armed struggle against Israel is an illusion and won’t add anything for the Palestinians, top Hamas official Osama Hamdan was quoted Sunday as saying. Hamdan, who is based in Beirut, said that the result of the UN General Assembly vote last Thursday on the statehood bid was a “political step, but not a victory or great achievement.” He pointed out that the PLO already had representation in the UN.
   “The PLO has paid a heavy political price for this representation because it relinquished its claim to the lands of 1948,” Hamdan said. “Therefore, the real achievement lies in the liberation of the land, the return of the refugees and achieving steadfastness on the land. These are the achievements which the people respect and appreciate.” The Hamas leader said that the UN vote in favor of upgrading the Palestinians’ status would be considered a political achievement “only if it were part of a comprehensive strategy for liberation, with the resistance being its main basis.”
    Hamdan explained that Hamas had welcomed the statehood bid “because it reflected the international community’s readiness to fix what it corrupted in Palestine.” He also reiterated Hamas’s commitment to the armed struggle against Israel. He said that his movement would continue to seek the “liberation of Palestine, from the river to the sea”."


Judée-Samarie

- Un Palestinien tué après l'attaque d'Israéliens en Cisjordanie, Dan Williams & Ali Sawafta (Reuters) - "D'après les premières indications, il s'agit d'une attaque terroriste".
http://fr.news.yahoo.com/un-palestinien-tu%C3%A9-apr%C3%A8s-lattaque-disra%C3%A9liens-en-cisjordanie-112103758.html
   "Un automobiliste palestinien a percuté lundi en Cisjordanie un véhicule militaire transportant des agents du Shin Bet, le service de contre-espionnage israélien, avant de les attaquer à la hache puis d'être abattu, disent les autorités israéliennes. Deux occupants du véhicule israélien ont été blessés.
    L'incident s'est produit sur une route proche de la colonie juive de Shavei Shomron, à l'ouest de Naplouse. Des Palestiniens qui ont assisté à la scène ont identifié l'homme abattu comme étant Hatem Chadid, habitant le village voisin d'Alar. Selon les témoins, après la collision entre les deux véhicules, Hatem Chadid s'est approché des Israéliens qui avaient été blessés dans l'accident et a frappé l'un à la tête et l'autre à l'épaule avec un objet qu'il transportait. L'un des Israéliens l'a ensuite abattu, selon les deux parties. "D'après les premières indications, il s'agit d'une attaque terroriste", a dit un responsable du Shin Bet. Ce service de sécurité israélien est notamment chargé de surveiller les activistes juifs et palestiniens en Cisjordanie. [...]"
- Shaveï Shomron : les 4 blessés israéliens blessés par le terroriste palestinien sont des agents du Shin Beth (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Shavei-Shomron-les-4-blesses-israeliens-blesses-par-le-terroriste-palestinien-so_369522.html
   "Le terroriste palestinien qui a été abattu lundi près de Shaveï Shomron, s'était attaqué à des agents du service de sécurité intérieure, qui circulaient sur la route 57, a annoncé le Shin Beth (Shabbak) dans un communiqué. Dans le cadre des opérations du Shin Beth dans la zone de Deir Charaf (entre Shavei Shomron et Einav, NDLR), un véhicule palestinien a dévié et heurté de plein fouet une jeep militaire. A la suite de ce choc délibéré, la jeep s'est renversée et tous les occupants ont subi des blessures mineures, indique le Shin Beth. Peu de temps après, le chauffeur palestinien s'est dirigé vers la jeep en brandissant une hache et en criant "Allah ouakbar". Il a blessé deux des occupants de la jeep avec la hache. Un des agents du Shin Beth a tiré vers le terroriste et l'a tué, selon le texte."

- Prix à payer : arrestation de 3 Juifs suspectés d'incendie volontaire sur un véhicule palestinien (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Prix-a-payer-arrestation-de-3-Juifs-suspectes-d-incendie-volontaire-sur-un-vehic_369508.html
   "Trois jeunes Juifs d'une vingtaine d'années soupçonnés d'une opération "Prix à payer", ont été arrêtés lundi par la police israélienne. Ils auraient incendié un véhicule palestinien et tagué des slogans anti-arabes dans un village proche de Hébron, dans les Territoires disputés. Des armes, des bombes de peinture et d'autres objets suspects ont été saisis. Les trois hommes seront présentés dans la journée devant le tribunal de Jérusalem pour la prolongation de leur détention."


"Processus de paix"

- Entretien avec Frédéric Encel (Maître de conférences à Sciences-Po Paris et à l'ESG Management School), Laëtitia Enriquez (Actualité juive) - "exiger [de la part d'Abbas] depuis plusieurs années l'arrêt de la construction dans les implantations comme préalable à la reprise des pourparlers, alors même qu'Israël, globalement soutenu par les Occidentaux, réclame une reprise sans préalable, lui fait perdre un temps précieux".
http://www.crif.org/fr/tribune/%C2%AB-ni-hussein-ni-nasser-ne-voulaient-dun-%C3%A9tat-palestinien-%C2%BB/33766
   "- La date du 29 novembre était déjà connue pour être celle de l’année 1947, lorsque l’Assemblée générale de l’ONU avait approuvé, par le vote de la résolution 181,la création de deux États, juif et arabe, faisant de Jérusalem une enclave internationale. Si la population juive a immédiatement accepté ce compromis, les États et résidents arabes ont quant à eux rejeté cette proposition. La question de la création d’un État palestinien était-elle déjà à cette époque à l’ordre du jour ?
    - Disons que l'idée de la séparation de la Palestine mandataire britannique en deux États, l'un juif, l'autre arabe, était dans l'air depuis au moins le milieu des années 1930. Grande révolte arabe d'une part (1936), construction rapide et cohérente du yishouv (le foyer national juif) d'autre part, coûts d'occupation sans cesse plus lourds ; tout pousse Londres à en finir avec cette question. D'où les deux plans de partage établis - cartes précises à l'appui - dès 1937 et 1938 avec les plans Peel et Woodhead. On y trouve déjà les deux États, et, en effet, un corpus separatum autour de Jérusalem. Mais quand le coût lié à la lutte de libération nationale par les organisations sionistes devient vraiment trop lourd, en 946-47, Londres transmet le dossier, la mort dans l'âme, à l'ONU. Et la Commission onusienne (UNSCOP) de conclure très vite, au cours de l'été 1947, à la même nécessité de créer un État juif de Palestine et un État arabe de Palestine. On connaît la suite : l'Organisation sioniste accepte la résolution impliquant le partage, les États arabes et le Haut Conseil arabe de Palestine refusent...
    - À la fin de la guerre d’Indépendance, l’Égypte disposait du contrôle de la bande de Gaza et la Jordanie avait annexé la Cisjordanie. Pourquoi n’y a-t-il pas eu à partir de là une volonté d’établir un État palestinien sur ces territoires ?
    - Vous avez tout à fait raison de le rappeler ! Le refus de ces deux États arabes d'accorder, au moins sur ces portions importantes du territoire palestinien initialement dévolu à l'État arabe de Palestine, ne serait-ce qu'une autonomie, prouve clairement leur volonté de ne pas voir se créer cet État. Peur de l'irrédentisme en Jordanie, crainte peut-être de la déstabilisation du Sinaï en Égypte... Le fait demeure : le roi Hussein et le président Nasser ne voulaient pas d'un État palestinien souverain, et ont instrumentalisé (surtout Nasser) sans vergogne cette cause à leurs profits respectifs. Du reste, chaque État arabe, de l'Irak à la Libye en passant par la Syrie et le Soudan, en a fait de même. Ce n'est qu'après 1967 et la prise de contrôle de la Cisjordanie et Gaza par Israël que l'occupation est devenue intolérable ! Lorsqu’elle était arabe, elle paraissait naturelle...
    - La plupart des experts estiment qu’une déclaration unilatérale d’un État palestinien risque surtout de créer des torts à la cause palestinienne. Comment expliquer l’obstination de Mahmoud Abbas ?
    - Ce n'est pas évident. Certes, on peut considérer que chaque tentative qui échoue constitue un revers. Mais mettons-nous un instant à la place de Mahmoud Abbas. Il a renoncé à l'usage de la violence, et tient plutôt bien l'économie dans les zones dont il a le contrôle. Son rival mortel, c'est le Hamas qui, lui, cherche la tension et le chaos. Sauf des initiatives diplomatiques à l'Assemblée générale des Nations unies, là où il sait avoir la majorité, que peut-il faire pour démontrer à son opinion que la cause de l'indépendance avance ? Son erreur est sans doute de ne pas prendre suffisamment en considération - j'y reviens en bon géopolitologue ! - les rapports de force. C’est-à-dire qu'exiger depuis plusieurs années l'arrêt de la construction dans les implantations comme préalable à la reprise des pourparlers, alors même qu'Israël, globalement soutenu par les Occidentaux, réclame une reprise sans préalable, lui fait perdre un temps précieux. Or la puissance de l'État juif s'accroît (quoi qu'en bêlent les pénibles prophètes de malheur à longueur de blogs ou de conférences ineptes) par rapport à celle de l'Autorité palestinienne. Surtout, le temps de l'absence de négociations n'est pas perdu pour les fanatiques du Hamas, on vient de le voir..."

- Legal Implication of the United Nations Resolution on Palestine, Alan Dershowitz (Felix Frankfurter Professor of Law) - "It would also mean that Security Council Resolution 242, whose purpose it was to allow Israel to hold onto some of the territories captured during its defensive 1967 war, would be overruled by a General Assembly vote—something the United Nations Charter explicitly forbids".
http://www.algemeiner.com/2012/12/02/dershowitz-legal-implication-of-the-united-nations-resolution-on-palestine/
   "The General Assembly vote declaring that Palestine, within the pre-1967 borders, is a “state”, at least for some purposes, would have nasty legal implications, if it were ever to be taken seriously by the international community.  It would mean that Israel, which captured some Jordanian territory after Jordan attacked West Jerusalem in 1967, is illegally occupying the Western Wall (Judaism’s holiest site), the Jewish Quarter of old Jerusalem (where Jews have lived for thousands of years), the access road to the Hebrew University (which was established well before Israel even became a state) and other areas necessary to the security of its citizens. It would also mean that Security Council Resolution 242, whose purpose it was to allow Israel to hold onto some of the territories captured during its defensive 1967 war, would be overruled by a General Assembly vote—something the United Nations Charter explicitly forbids. It would be the first time in history that a nation was required to return all land lawfully captured in a defensive war.
    If all the territory captured by Israel in its defensive war is being illegally occupied then it might be open to the newly recognized “Palestinian State” to try to bring a case before the International Criminal Court against Israeli political and military leaders who are involved in the occupation.  This would mean that virtually every Israeli leader could be placed on trial.  What this would entail realistically is that they could not travel to countries which might extradite them for trial in the Hague.
    These absurd conclusions follow from the theater of the absurd that occurred when the General Assembly, for the thousandth time, issued an irrelevantly one sided declaration on Palestine.  As Abba Eban once put it: “If Algeria introduced a General Assembly Resolution that the world was flat and that Israel had flattened it, it would pass 100 to 10 with 50 abstentions.” That’s pretty much what happened the other day.  I wonder whether the European countries that voted for the Resolution knew what a tangled web they were weaving.
    Nor was this Resolution a recognition of the two-state solution, since a considerable number of states who voted for it have refused to recognize Israel’s right to exist. What they were looking for was a one state resolution—that one state being yet another Islamic country that voted for Hamas in the last election and that is likely to be governed by Sharia Law that will not allow Jews or Christians equal rights.
    Neither will the General Assembly’s actions move the Palestinians closer to accepting the ongoing Israeli offer to begin negotiations toward a two state solution with no prior conditions. The Palestinians now have little incentive to negotiate a state, which would require considerable compromise and sacrifice on all sides.  They now think they can get their state recognized without the need to give up the right of return or to make the kinds of territorial compromises necessary for Israel’s security.  The United Nations action will only discourage the Palestinians from entering into serious negotiations with Israel.
    The United Nations’ action will also incentivize Hamas to continue firing rockets into Israel on a periodic basis in order to provoke Israeli retaliation.  Many in Hamas believe that the recent fighting in Gaza actually helped the Palestinians get more votes in the General Assembly.  They are certainly taking some of the credit for these votes.
    All in all, the United Nations vote will make it harder to achieve a peaceful two state solution, acceptable to both sides.  But that has been the history of General Assembly actions with regard to Israel, beginning with the lopsided vote in 1975 that challenged Israel’s very existence by declaring Zionism—the national liberation movement of the Jewish people—to be a form of racism.  Although the General Assembly was ultimately pressured into rescinding that blood libel, its bigoted spirit still hovers over numerous United Nations agencies which continue to regard Israel as a pariah.  It could be felt in the General Assembly hall when so many countries that refused to recognize Israel voted to recognize Palestine.
    This is all a prescription for continued warfare, lawfare and enmity. It is not a prescription for resolving a complex and difficult issue in a realistic manner.  But what else is new at the United Nations!"

- The legal impossibility of limited Palestinian statehood at the U.N., Jordan Sekulow (executive director of the American Center for Law and Justice (ACLJ)) & Matthew Clark (attorney at the ACLJ) - "Thursday’s vote marks an attempt to fundamentally reshape the Middle East at the expense of international law, peace, and the Israeli and Palestinian peoples. Even if it were to pass the General Assembly, its legal effect would be a nullity".
http://www.washingtonpost.com/blogs/religious-right-now/post/the-legal-impossibility-of-limited-palestinian-statehood-at-the-un/2012/11/28/96697738-39a6-11e2-b01f-5f55b193f58f_blog.html
   "[...] The resolution that the PA submitted to the U.N. General Assembly includes numerous demands that far exceed a simple (but equally illegal) grant of non-member observer state status, i.e. statehood, to the Palestinian Authority. The ACLJ has put together a comprehensive legal analysis (aclj.org/israel/rebutting-palestine-illegal-un-push-statehood-divides-jerusalem-attacks-israel) of the fallacies, overreaching and illegality of the PA’s resolution at the U.N.
    First, the PA is demanding that the U.N. create the state of Palestine, “on the Palestinian Territory occupied [by Israel] since 1967” within “the pre-1967 borders.” It is important to understand that historically and factually the PA’s resolution is inaccurate. Israel does not “occupy” Palestinian land; at best, that territory is in dispute, but legally not “occupied.” As ACLJ Senior Counsel Skip Ash in our legal analysis:
   "At no time in history has there been an Arab Palestinian state or similar Arab Palestinian political entity exercising any form of national sovereignty over either parcel of land. After the British departed Palestine in May 1948, Jewish Palestinians declared their independence, thereby establishing the State of Israel. Israel’s Arab neighbors immediately attacked the fledgling Jewish state. Rather than annihilate the infant state of Israel, Israel actually gained additional territory than originally allotted to it by the UN Partition Plan. The war ended with a series of armistice agreements that, at Arab insistence, determined that the armistice lines were not lawful borders, meaning that actual borders must still be negotiated."
    In fact, the areas in dispute were never governed by an Arab Palestinian political entity, as none was established in 1949; “the Jordanian army occupied the West Bank, and the Egyptian army occupied the Gaza Strip.” Israel captured this territory when it was attacked in 1967. The U.N., in Security Council Resolution 242, never intended for all of this territory to be returned to Egyptian or Jordanian control. As our legal analysis explains, the resolution, “only required that Israel return ‘territories’ captured during the 1967 war, not ‘the’ or ‘all the’ territories it captured. Such wording was intentional.”
    Second, the PA is demanding that the UN grant something that it has no power or authority under international law to do, statehood. The U.N. recognizes this principle of international law itself, stating: "The recognition of a new State or Government is an act that only other States and Governments may grant or withhold . . . The United Nations is neither a State nor a Government, and therefore does not possess any authority to recognize either a State or a Government. As an organization of independent States, it may admit a new State to its membership or accept the credentials of the representatives of a new Government."
    As we explain: "Thus, existence as a “state” is an a priori requirement for UN membership, and the UN realizes that it does not have the power to recognize a state. Instead, any determination of statehood by the General Assembly would be a raw exercise of politics, not law. As such, any state recognition by the General Assembly would be illegitimate, as would be the “state” so recognized."
    For international law purposes, the Montevideo Convention contains the “best-known formulation of the basic criteria for statehood,” to wit, to be a “state,” an entity must possess a permanent population, a defined territory, a government, and a capacity to enter relations with other states. These criteria are widely considered to be the prime indicia of statehood, and the Palestinians’ failure to meet a number of them absolutely preclude any legitimate claim to statehood by the Palestinian Authority.
    The Palestinians’ unwillingness to negotiate a defined territory with Israel, and the competing authority of Hamas in the Gaza Strip and the PA in the West Bank, “confirm the fact that the Palestinians lack the territorial control and governmental capacity that is required for statehood or sovereignty.” This attempt at the U.N. to create a new state, “subverts international law,” and “[c]onsequently, any General Assembly recognition is a legal nullity.”
    Third, the PA resolution accuses Israel of illegally obtaining the disputed territories through an aggressive war. Again, this accusation is devoid of factual or legal support. It is well-settled that international law forbids acquiring territory through aggressive war. The issue is whether territory can be obtained through defensive measures. In effect, when a state violates international law by engaging in aggressive war and that state loses territory it occupies, there is no requirement in international law that such territory be returned to the violating state.
    In fact, any asserted requirement to do so would reward the aggressor vis-à-vis the victim. As such, Israel reasonably believes that territory may indeed be acquired through defensive measures. As explained above, the territories in dispute were obtained by Israel in 1967 during the Six Day War and were not the result of an aggressive war by Israel. Thus, Israel is in complete compliance with international law, and “negotiations between the parties are necessary to determine to whom the various territories belong.”
    Fourth, the PA is demanding statehood and the acquisition of territory controlled by Israel as a pre-condition to negotiations for a peace agreement with Israel. Essentially, the PA is demanding that negotiations begin from their best-case scenario after throwing out all previous agreements. The ACLJ’s legal analysis concludes:
   "By attempting to obtain a declaration of statehood via the UN, the PA is in direct violation of a series of Israeli-Palestinian agreements that require bilateral negotiations. By taking its case directly to the General Assembly, the PA is openly and notoriously breaching its treaty obligations with Israel, obligations it freely assumed under the auspices of the international community. For example, Palestinian officials explicitly agreed not to change the PA’s status outside of peace talks pursuant to the Interim Agreements. By appealing to the UN instead of negotiating, the PA is undermining all of the UN’s efforts for peace to date. Were the General Assembly to recognize a form of Palestinian statehood via a status change, the UN would simply undermine its own legitimacy in the international community."
    Legally, the PA’s willingness to breach its solemn agreements with Israel by seeking a unilateral declaration of statehood at the U.N. frees Israel “from fulfilling its reciprocal obligations under the same agreements.” It would “likely trigger a strong Israeli response that could derail indefinitely the achieving of peace between Israelis and Palestinians as well as the establishment of an Arab Palestinian state.”
    Finally, the PA resolution at the U.N. relies on bits and pieces of select U.N. resolutions for support, ignoring others and obfuscating their context. Not only did Arab Palestinians reject the principles laid out for the creation of two states in 1947, while Jewish Palestinians accepted them, Arabs immediately attacked the new Israeli state and there has been a perpetual state of conflict ever since. One need only be reminded of the Palestinian rockets that rained down on Israeli civilians a little over a week ago.
    Palestinians continue to ignore those same U.N. resolutions’ calls for recognizing Israel as a Jewish state. As our analysis concluded, “In citing General Assembly Resolution 181 and Security Council Resolution 242 as support for the Palestinian claim of statehood status, the Palestinian Authority demonstrates their propensity to pick and choose from UN resolutions those portions that support their asserted claims while simply ignoring portions that undermine their positions.”
    Thursday’s vote marks an attempt to fundamentally reshape the Middle East at the expense of international law, peace, and the Israeli and Palestinian peoples. Even if it were to pass the General Assembly, its legal effect would be a nullity."

- Palestine à l'ONU : le Printemps arabe relativise la cause palestinienne, Christian Makarian (L'Express)
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/palestine-a-l-onu-le-printemps-arabe-relativise-la-cause-palestinienne_1194345.html
   "[...] rien n'indique que le "certificat de naissance" demandé à l'Assemblée générale puisse être ainsi délivré, bien au contraire. En dehors de la liesse éphémère d'un peuple, les bénéfices de l'opération ne sautent pas aux yeux. D'une part, les Palestiniens disposent, via l'OLP, du statut d'observateur depuis 1974. L'évolution est sémantique ; on parle désormais d'"Etat". D'autre part, la progression au statut de pays observateur non-membre s'obtient par un vote à la majorité de l'Assemblée générale, mais n'accorde pas le droit de vote au sein de cette dernière instance. [...]
    Autre objection, de taille, si la Palestine devait adhérer à la CPI, le Hamas serait également exposé à des poursuites dans la mesure où les tirs de roquettes cotre la population civile israélienne sont strictement condamnés par différents textes internationaux. Autant d'obstacles qui ont fait dire prudemment à Abbas que le recours à la CPI ne devrait être envisagé qu'en dernière extrémité. [...]
    Force est de constater que la manoeuvre d'Abbas à l'ONU, principalement destinée à faire sortir de l'oubli le problème palestinien, n'a rencontré qu'un faible écho dans les pays arabes. En vérité, la mobilisation pour la Palestine, usée jusqu'à la corde par tous les dirigeants (en particulier les dictateurs récemment déchus) pour galvaniser les peuples a cessé de soulever les masses. Chaque pays arabe a désormais sa propre cause, nationale, qui accapare toutes les énergies. Le printemps arabe n'a pas rendu service à la cause palestinienne."

- Arafat death investigation already looking like a sham (Elder of Ziyon) - "that's the second irregularity around this investigation."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/12/arafat-death-investigation-already.html
Repost 0
Published by Occam - dans Décembre 2012
commenter cet article

Présentation

  • : La Boucle d'Occam
  • La Boucle d'Occam
  • : Chaque jour, une Boucle reprend l'actualité de France et du Moyen-Orient autour des thèmes d'Israël et de l'antisémitisme.
  • Contact

Recherche

Pages