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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 21:54

Sur ce tueur jordanien acclamé comme un héros dans son pays et par les Palestiniens, voir l'article ci-dessous, rubrique "Jordanie"

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 21:54
Gaza & Hamas

- Gaza : le Fatah revendique le tir de roquette raté et promet de recommencer (i24) - "Le Fatah a revendiqué quelques heures plus tard le tir raté et a promis une "escalade" de violence dans les prochains jours. Il s'agit de la première revendication du Fatah depuis le conflit de l'été 2014".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/139722-170310-gaza-tirs-de-l-armee-israelienne-en-riposte-a-un-tir-de-roquette-du-hamas
- Un groupe terroriste peu connu revendique les tirs de roquette depuis Gaza (Times of Israel) - "L’aile armée d’un groupe dissident du Fatah a annoncé avoir tiré deux roquettes vers la région d’Eshkol, jeudi. Elles se sont écrasées côté Gaza, près de la barrière".
http://fr.timesofisrael.com/un-groupe-terroriste-peu-connu-revendique-les-tirs-de-roquette-depuis-gaza/

- 2 Palestiniens qui prévoyaient une attaque au nom du Hamas arrêtés (Times of Israel) - "Les 2 hommes auraient prévu de placer des clous sur une route afin de forcer les voitures à s’arrêter puis d’ouvrir le feu".
http://fr.timesofisrael.com/2-palestiniens-qui-prevoyaient-une-attaque-au-nom-du-hamas-arretes/

- Hamas : le Coran nous ordonne de renvoyer les Juifs de la totalité de la Palestine (Times of Israel) - « le renvoi des juifs de la terre qu’ils ont occupé en 1948 est un principe immuable, parce qu’il apparait dans le Livre d’Allah ».
http://fr.timesofisrael.com/hamas-le-coran-nous-ordonne-de-renvoyer-les-juifs-de-la-totalite-de-la-palestine/
   "[...] Mahmoud al-Zahar a déclaré sur la chaîne de télévision Al-Aqsa la semaine dernière que « le renvoi des juifs de la terre qu’ils ont occupé en 1948 est un principe immuable, parce qu’il apparait dans le Livre d’Allah ».
    Il a expliqué qu’Allah, dans le Coran, dit : « Et renvoyez les de là où ils vous ont renvoyés », et que cela signifiait qu’il fallait renvoyer les Juifs du territoire délimité par les frontières de 1948. Zahar a ensuite suggéré de « ne plus utiliser les termes [de lignes de] 1967. » « Nous avons libéré Gaza, une partie de la Palestine, mais je ne suis pas prêt à accepter uniquement Gaza », a-t-il dit.
   « Notre position est la suivante : la Palestine dans sa totalité, et pas un grain de terre en moins », a ajouté Zahar, un ancien ministre des Affaires étrangères du Hamas. « Allah n’a pas défini les frontières de 1967 ni de 1948. Nous nous battrons où nous pourrons, sur le sol, sous le sol, et si nous avons des avions, nous les battrons depuis le ciel. » [...]"

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Israël

- Fermeture d'un bureau de l'AP à Jérusalem qui visait à empêcher la vente de terres aux Juifs (i24) - "le bureau transmettait aux services de sécurité de l'Autorité palestinienne les noms des personnes qui souhaitaient vendre des terres et des maisons dans la région. En cas de suspicion, de falsification ou d'intention de vendre une maison ou une terre à un individus juif, une enquête était ouverte au nom de l'Autorité palestinienne" ; "Le ministre israélien de la Sécurité publique Gilad Erdan a fait savoir mardi qu'il continuerait d'agir afin d'empêcher l'Autorité palestinienne de nuire au développement juif à Jérusalem. "Les activités du bureau de l'Autorité palestinienne à Jérusalem font partie d'un plan de l'Autorité palestinienne visant à entraver la souveraineté juive sur Jérusalem et aussi à menacer les Arabes qui vendent des biens aux juifs", a-t-il dit".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/140085-170314-fermeture-d-un-bureau-de-l-ap-qui-controlait-la-vente-des-terres-aux-juifs

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"Processus de paix"

- Of course Mahmoud Abbas' Fatah praises today's terrorist as a "martyr" (Elder of Ziyon) - "This [monday] morning a Palestinian Arab stabbed two Israeli policemen multiple times. They killed him. Naturally, Mahmoud Abbas' Fatah is extolling him as a "martyr" and making sure that his act is viewed as a religious obligation. This is all to let the next terrorist know exactly how his acts will be honored".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/03/of-course-mahmoud-abbas-fatah-praises.html

- Fatah: Kill 37 Israelis, become a role model for Palestinian women (PMW) - "On the March 11 anniversary of the most lethal attack in Israel’s history, the Coastal Road massacre in which 37 civilians were murdered, among them 12 children, members of Fatah’s Central Committee praised the female terrorist who led the attack, Dalal Mughrabi, as a role model for Palestinians. As the anniversary of the attack coincides with International Women’s Day on March 8, some Fatah leaders emphasized the female terrorist’s importance as an example for women in particular".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=20587

- Pour Abbas, « tout » le terrorisme mondial émane du conflit israélo-palestinien (Times of Israel) - "« La violence et le terrorisme dans le monde entier émanent du fait que le conflit israélo-palestinien n’a pas été résolu », a-t-il affirmé aux journalistes durant une conférence de presse avec le président bosniaque Mladen Ivanic à Ramallah".
http://fr.timesofisrael.com/pour-abbas-tout-le-terrorisme-mondial-emane-du-conflit-israelo-palestinien/

- Are Israeli Settlements Legal? #1 (Vidéo 2mn19) - trois petits topos efficaces sur le droit international, par le professeur Eugene Kontorovich (Northwestern University).
https://www.youtube.com/watch?v=EeHnrpjZWwc
- Is there an Occupation? #2 (Vidéo 2mn38)
https://www.youtube.com/watch?v=iHrXjfa5pug
- Is it Legal for Jews to Live in Jerusalem? #3 (Vidéo 1mn50)
https://www.youtube.com/watch?v=5tNOC9_r1is

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Jordanie

- Emoi en Israël après la libération d’un soldat jordanien qui avait tué sept écolières, Nissim Behar (Libération) - "une partie non négligeable de l’opinion jordanienne a toujours considéré le tueur comme un héros. Surtout les Frères musulmans et leur émanation parlementaire qui n’ont jamais interrompu leur campagne pour sa libération anticipée".
http://www.liberation.fr/planete/2017/03/12/emoi-en-israel-apres-la-liberation-d-un-soldat-jordanien-qui-avait-tue-sept-ecolieres_1555205
   "Pour beaucoup d’Israéliens, la fête de Pourim (le «carnaval» juif) a un goût plutôt amer cette année. Car l’administration pénitentiaire jordanienne a libéré dimanche Ahmad Dakamseh, un soldat de l’armée hachémite qui avait, le 13 mars 1997, froidement abattu sept ados israéliennes en excursion scolaire sur l’île de la Paix, une zone longeant la frontière israélo-jordanienne. Moins de trois ans après la signature du traité de paix, en octobre 1994, la tuerie avait suscité de fortes tensions entre les deux pays. Conscient du risque de voir la situation se dégrader, le roi Hussein, père de l’actuel souverain Abdallah, avait alors calmé le jeu en effectuant une visite surprise en Israël. Afin de discuter avec le Premier ministre, Benyamin Nétanyahou, mais surtout de rencontrer les parents des victimes pour leur demander pardon. Vingt ans plus tard, la scène reste gravée dans la mémoire collective israélienne.
    Durant le procès, les avocats de Dakamseh avaient réussi à convaincre la cour militaire que leur client souffrait d’instabilité mentale, sauvant ainsi sa tête. Verdict : la perpétuité. Mais une partie non négligeable de l’opinion jordanienne a toujours considéré le tueur comme un héros. Surtout les Frères musulmans et leur émanation parlementaire qui n’ont jamais interrompu leur campagne pour sa libération anticipée. Ils ont d’ailleurs été à deux doigts de l’obtenir en 2011, ce qui avait failli provoquer la rupture des relations diplomatiques entre la Jordanie et Israël.
    Cette fois, l’Etat hébreu a réagi plus calmement à la libération du tueur. En tout cas, de manière moins ostensible que les partisans de l’ex-soldat qui, en Jordanie ainsi que dans des camps de réfugiés palestiniens, ont célébré l’événement en manifestant bruyamment leur joie. Il est vrai que la situation qui prévalait au Proche-Orient en 1997 n’a plus grand-chose à voir avec celle d’aujourd’hui. Et qu’Israël et la Jordanie ont besoin l’un de l’autre pour essayer de maintenir la stabilité. Certes, officiellement, la Jordanie ne se prive pas de critiquer la poursuite de la colonisation des territoires palestiniens par l’Etat hébreu ainsi que sa mainmise sur les lieux saints musulmans de Jérusalem. Mais en coulisses, les services jordaniens collaborent avec leurs homologues israéliens, échangeant notamment des informations relatives à l’Etat islamique et aux autres factions jihadistes."

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Egypte

- Ciblés par l’EI, les coptes sont obligés de quitter le nord du Sinaï (Le Monde) - "« Depuis [la révolution du] 25 janvier 2011, la situation s’est lentement dégradée. La police a disparu des rues. On a commencé à restreindre nos déplacements », décrit Misak. Des chrétiens quittent alors la ville. « On pensait qu’[Abdel Fattah] Al-Sissi ramènerait la sécurité ! » renchérit une autre femme, évoquant le président-maréchal élu en juin 2014" ; "Depuis 2014, l’armée mène une vaste offensive contre les groupes djihadistes du Sinaï, sans réussir à en venir à bout. Dans le nord de la péninsule, inaccessible aux non-résidents et où les habitants, en majorité bédouins, vivent marginalisés, couvre-feu et état d’urgence ont été imposés. Des centaines de maisons ont été rasées près de Rafah. Mais l’insurrection se poursuit malgré tout, et les attaques contre les forces de sécurité, qui paient un lourd tribut, demeurent quasi quotidiennes".
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/03/15/cibles-par-l-ei-les-coptes-sont-obliges-de-quitter-le-nord-du-sinai_5094707_3212.html

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Turquie

- Pays-Bas : des manifestants pro-Erdogan chantent des slogans antisémites (JTA) - "En pleine crise diplomatique avec la Turquie, des musulmans hollandais ont crié des « Juifs, cancer » avant des affrontements avec la police".
http://fr.timesofisrael.com/pays-bas-des-manifestants-pro-erdogan-chantent-des-slogans-antisemites/

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France

- The Dirty Little Secret of Palestinian Journalism - with Agence France-Presse Collusion, Bassam Tawil (Gatestone Institute) - "Abu Baker, who recently ran in the election for the Fatah Revolutionary Council, is the architect of the Palestinian Journalists Syndicate's campaign to boycott Israeli journalists and media outlets. His political activism constitutes a flagrant violation of the regulations and principles of AFP and a conflict of interests. However, this does not seem to bother his employers at the French news agency, who do not see a problem with one of their employees running in the election for Fatah's Revolutionary Council".
https://www.gatestoneinstitute.org/10040/palestinians-agence-france-presse
   "Palestinian journalists are up in arms. The Palestinian Authority (PA) in the West Bank and Hamas in the Gaza Strip are arresting and torturing them, and imposing severe restrictions on their work and freedom of expression. But that is not what is upsetting them.
    No, the journalists are angry because a Palestinian daily newspaper dared to publish a paid advertisement by the Israeli authorities. The journalists are now demanding that the newspaper, Al-Quds, apologize for running the advertisement by the Israeli Civil Administration in the West Bank.
    Last week, dozens of angry journalists staged a protest outside the offices of the Fatah-controlled Palestinian Journalists Syndicate (PJS) in Ramallah, where they threatened to boycott the newspaper for "promoting normalization" with Israel by publishing the advertisement.
    Murad Sudani, chairman of the Palestinian Writers Union, strongly condemned Al-Quds for running the advertisement and accused its editors of "promoting the Israeli narrative and settlements." He also accused the newspaper of encouraging normalization with Israel, pointing out that Palestinian professional unions were in agreement over the need to oppose all forms of normalization with Israel.
    Nasser Abu Baker, chairman of the PJS, who also works as a correspondent for Agence France-Press (AFP), lashed out at Al-Quds for publishing the advertisement. He told the protesters that Al-Quds should not "serve the policies" of Israel.
   "We insist that Al-Quds remain a national institution of the Palestinian people," he said. Abu Baker repeated his syndicate's opposition to normalization with Israel and praised his colleagues for raising their voice against Al-Quds. Abu Baker demanded that the newspaper apologize to Palestinians in general and journalists in particular for allegedly promoting normalization with Israel. "We are determined to combat normalization and those who promote it," he vowed.
    Abu Baker, who recently ran in the election for the Fatah Revolutionary Council, is the architect of the Palestinian Journalists Syndicate's campaign to boycott Israeli journalists and media outlets. His political activism constitutes a flagrant violation of the regulations and principles of AFP and a conflict of interests. However, this does not seem to bother his employers at the French news agency, who do not see a problem with one of their employees running in the election for Fatah's Revolutionary Council.
    Last year, Abu Baker and his syndicate called on Palestinian journalists and officials to boycott Israeli media outlets. In a statement, the syndicate claimed that Israeli journalists "enter the territories of the occupied State of Palestine and work there together with the occupation army and under its protection." The statement accused Israeli journalists of being "unprofessional" and serving as a "mouthpiece for the occupation to justify its crimes against the Palestinian people."
    Still, AFP does not seem to see this call by one of its senior journalists as problematic. By accusing the Israeli journalists of serving as a "mouthpiece" for the Israeli authorities and working "under the protection" of the Israel Defense Forces, Abu Baker and his syndicate are actually endangering the lives of the Israeli journalists and turning them into supposedly legitimate targets. This is the case: a journalist working for a respected international news organization perpetrates incitement against Israeli reporters, and the AFP takes it in stride.
    Abu Baker is not the only journalist working for an international media outlet who is involved in political activism. Several other Palestinian journalists who participated in the protest against Al-Quds and who openly advocate boycotts of Israel have long been serving as producers and reporters for Western media outlets. This is the "dirty little secret" that Western media outlets do not wish to reveal for various reasons. One of them is because they are afraid of losing access to sources in the Palestinian Authority. Another is because these media outlets sympathize with their Palestinian producers and reporters and see them as "victims" of Israel. Yet, hell would freeze over before they would employ an Israeli political activist as a reporter or producer.
    The case of AFP's Abu Baker spotlights the bias of the mainstream media against Israel. Journalists like Abu Baker are silent about anything that reflects negatively on the Palestinian Authority in general or Palestinians in particular. These journalists regard themselves as "soldiers" serving their leaders and cause. They are interested exclusively in the wrongdoings of Israel, and they are obsessed with news that paints Israel black. [...]"

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 22:29

- "Apartheid week" poster: Professor Mouna Maroun (Elder of Ziyon) - "It is that time of year again when idiots accuse Israel of being guilty of "apartheid." So it is also time for me to add to my popular series of posters that disprove the slander".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/03/apartheid-week-poster-professor-mouna.html

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 22:28
Judée-Samarie

- Un Palestinien poignarde un colon, qui l'abat (AFP) - "Le Palestinien, armé d'un couteau, s'est infiltré dans l'après-midi dans la colonie de Teneh Omarim et est entré dans l'une des maisons où il a agressé un civil, a dit l'armée. Le civil, blessé, a ouvert le feu et tué son agresseur".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/03/01/97001-20170301FILWWW00219-un-palestinien-poignarde-un-colon-qui-l-abat.php
- Un Israélien légèrement blessé dans une attaque au couteau au sud de Hébron (Times of Israel) - "La victime a 33 ans et a été poignardée aux membres".
http://fr.timesofisrael.com/un-israelien-legerement-blesse-dans-une-attaque-au-couteau-au-sud-de-hebron/
- Official Palestinian media reports terrorist stabber as a victim of "settlers" (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/03/official-palestinian-media-reports.html
   "[...] How the official Palestinian Wafa "news" agency reported the incident:
   "Martyrdom of a citizen shot dead by settlers south of Hebron
        Citizen Saad Muhammad Ali Qaysih (24 years) from the virtual town south of Hebron, was shot and killed by settlers Wednesday evening. Witnesses said that the Qaysih was seriously wounded after a settler shot him under the pretext of his trying to stab him in an attack. Witnesses said that the occupation forces arrived on the scene, but did not provide the injured Qaysih with medical  treatment and he remained lying on the ground, even after he died."

    Notice how so many of these stories include statements from "witnesses" that are complete fiction."

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Gaza & Hamas

- L’armée a neutralisé un tunnel du Hamas près de Gaza (Times of Israel) - "Les outils de forage de l’armée israélienne ont été utilisés dans une commune limitrophe de Gaza où un tunnel du Hamas aurait pu se trouver".
http://fr.timesofisrael.com/larmee-a-neutralise-un-tunnel-du-hamas-pres-de-gaza/

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Israël

- Over 100,000 Palestinian Arab patients treated in Israel in 2015 - and the Israelis pay for their treatment (Elder of Ziyon) - "In 2015, Israeli hospitals treated over 97,000 Arabs from the West Bank (allowing over 100,000 people to accompany them). In addition, over 31,787 Gaza patients and escorts arrived in 2015. At any given time there are 60-70 Gazans receiving care at Ichilov Hospital in Tel Aviv alone. Only 10% of the cost to care for these patients comes from the Palestinian Authority. The rest is paid for by the Israeli taxpayer. This is while the Palestinian leadership continues to pay full salaries to terrorists and their families. But they can't be bothered to pay for medical care of their regular populace - because the Israelis will".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/03/over-100000-palestinian-arab-patients.html

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"Processus de paix"

- Palestinians shut down Arab-Israeli coexistence meeting in Jericho, because Jews (Elder of Ziyon) - "One of the speakers was supposed to be Mohammed Dajani Daoudi, the Palestinian professor who was forced to quit after he brought some students on a trip to Auschwitz. Police had to escort the Jews out for their safety. In related news, the Palestinian Ministry of Education issued a statement telling all Palestinian schools not to engage in any way with any Israelis because of the "dangers of normalization." The idea that years of brainwashing kids into hating Israeli Jews could be undone by actually meeting some of them apparently scares them silly".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/03/palestinians-shut-down-arab-israeli.html

- PLO names children's camp after terrorist who murdered 37 (PMW) - "The PLO Supreme Council for Youth and Sports has announced it is naming a youth camp after terrorist murderer Dalal Mughrabi. Mughrabi led the 1978 Coastal Road massacre, in which terrorists hijacked a bus and killed 37 civilians, including 12 children".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=20557

- In politely devastating critique, Israeli negotiator skewers Kerry for dooming peace talks (Times of Israel) - avec des exemples concrets de l'incompétence (ou l'arrogance ?) de Kerry.
http://www.timesofisrael.com/in-politely-devastating-critique-israeli-negotiator-skewers-kerry-for-dooming-peace-talks/
   "The 2013-14 effort at Israeli-Palestinian peacemaking was doomed to fail because of the unrealistic goals set by the United States at its inception, according to a new Israeli insider account. And the inevitable collapse was expedited by grave mistakes made during the negotiations by their American sponsors, and especially by secretary of state John Kerry, veteran Israeli peace negotiator Michael Herzog writes.
    In a lengthy article published this week, Herzog says Jerusalem, Ramallah and Washington all contributed to the breakdown of negotiations in April 2014. “All parties made mistakes, each exacerbating the others’ and contributing to a negative dynamic.”
    But he apportions devastating blame to Kerry, who initiated and headed the talks. He writes that Kerry “definitely does not deserve the slander directed at him by some Israelis,” but nonetheless highlights Kerry’s over-confidence and lack of sensitivity, says Kerry caused confusion from the start, cites instances where Kerry misrepresented Israel’s positions to the Palestinians, and suggests the US team led by the former secretary might have deliberately misled the parties.
    After insistently launching negotiations with the unattainable goal of reaching a final-status agreement in less than a year, Kerry then mismanaged the talks as they proceeded, charges Herzog, who was a member of the Israeli negotiating team headed by then-justice minister Tzipi Livni. (Herzog, brother of Labor leader Isaac and son of former president Chaim, is a retired brigadier-general who formerly headed the IDF’s strategic planning division and served as chief of staff to the defense minister; he stresses that he has never been politically affiliated.)
    Kerry failed to fully understand “the psychology of the parties or the delicate nuances of their relations,” writes Herzog, who has participated in most of Israel’s negotiations with the Palestinians, Syrians, and Jordanians since 1993.
   “At times he appeared more eager than they were, pushed them beyond their limits, set unrealistic goals and timeframes, and shouldered some burdens better left alone or to the parties — in the belief that his own powers of personal persuasion could overcome any obstacle.”
    For instance, the former secretary of state misinformed Ramallah about Israel’s firm opposition to releasing Palestinian security prisoners, one of the key misunderstandings that led to the talks’ breakdown, according to Herzog.
    Kerry also insisted on merging the negotiations he presided over publicly with a “back channel” track, destroying tangible progress that had been quietly made between the sides. [...]
    Kerry set ground rules for the talks with both parties separately, which became a source of serious confusion and misunderstanding, eventually causing the process to collapse, Herzog charges.
    Before agreeing to enter negotiations, Palestinian Authority President Mahmoud Abbas insisted that Israel release a number of Palestinian security prisoners, among them several Arab-Israelis. Jerusalem told the Americans that it refused to free Israeli citizens convicted by its own courts. But the Israeli side was “soon surprised to find out that Kerry had nonetheless promised this to Abbas, later claiming a misunderstanding with Israel,” according to Herzog.
    Furthermore, Kerry’s ground rules allowed Israel to determine the terms of the prisoners’ release. Prime Minister Benjamin Netanyahu, following the advice of his security chiefs, thus delayed the release of prisoners likely to return to terrorism to the fourth and last round. He also insisted that 10 out of the total of 108 prisoners be expelled to Gaza, Jordan or elsewhere and not be allowed to return to the West Bank.
    “Yet the Palestinians claimed there was an agreement between Abbas and Kerry that all prisoners would be released ‘to their homes’ — a claim later affirmed to us by the US team,” Herzog writes. “One of Kerry’s aides apologetically explained that in his meeting with Abbas, ‘the Secretary was not aware of this nuance.’”
    Jerusalem’s eventual refusal to release the last batch of prisoners at the planned date led Abbas on April 1, 2014, to sign documents to join 15 international bodies, violating a commitment not to take unilateral steps to advance the bid to have “Palestine” recognized as a state. Israel reacted by reissuing tenders for 708 housing units in East Jerusalem, a move which critics — including Kerry — inaccurately pinpointed for the talks’ breakdown.
    Netanyahu had never promised to freeze settlement construction for the duration of the talks, Herzog notes. In fact, the Israelis had told Kerry they would announce construction of 1,200-1,500 housing units beyond the Green Line to coincide with every phase of prisoner releases. [...]
    Of the US handling of the talks, Herzog writes that whenever Israelis or Palestinians were presented by an American negotiator with a certain position, neither side knew whether this position represented Washington or the other side. The Americans might have sowed confusion deliberately to “allow the US side more maneuvering space between the parties,” he suggests, “but instead each developed suspicions that the US side did not necessarily share identical content with both parties.” [...]"

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Monde arabe

- Arab League upset that Israel considers Temple Mount holy to Jews (Elder of Ziyon) - "The Arab League said that calling Jerusalem and the Temple Mount "a holy place for the Jews" is a "serious development in Israeli policy toward the Islamic holy sites." It said "the occupation authorities continue to implement their aggressive and systematic plans against the occupied city of Jerusalem and Al Aqsa Mosque, in an accelerated vigorous attempt to Judaize every inch of the holy city." It added that this decision "reveals a disregard for the rights of the Palestinian people and for  international resolutions that set the Al Aqsa as being purely a place for Muslims." I can't tell if the Arab League just rubber stamps whatever the Palestinians give them to say to get them off their backs, or if they actually believe this".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/03/arab-league-upset-that-israel-considers.html

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France

- La ‘semaine de l’apartheid israélien’ interdite à l’université de Toulouse (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/la-semaine-de-lapartheid-israelien-interdite-a-luniversite-de-toulouse/
   "Depuis 2014, la Semaine contre l’apartheid israélien (Israeli Apartheid Week-IAW) donnait rendez-vous aux contempteurs d’Israël sur le campus de l’université du Mirail à Toulouse. Mais cette année, le président de l’université Jean-Jaurès, où la manifestation devait avoir lieu cette année, a refusé d’accorder son autorisation pour l’utilisation de l’amphithéâtre prévu pour la manifestation. L’Union des étudiants toulousains a signalé pour sa part qu’elle maintenait la manifestation en dépit de l’interdiction. [...]"

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Monde

- Sri Lanka : inquiétudes des Nations unies (AFP) - "le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme admet que des avancées ont été constatées sur les droits de l'Homme et la réforme constitutionnelle, mais estime qu'"un certain nombre de violations graves des droits de l'Homme continueraient de se produire au Sri Lanka", telles que la torture et l'usage excessif de la force par la police" ; "L'île de l'océan Indien a été déchirée pendant 37 ans par une féroce guerre civile entre la minorité tamoule et la majorité cinghalaise. Le conflit s'est achevé en 2009 par la victoire finale de Colombo, au prix d'un gigantesque bain de sang. La guerre civile a fait plus de 100.000 morts. Environ 40.000 civils tamouls auraient été tués par les forces gouvernementales dans les derniers mois du conflit". C'était pendant la couverture médiatique obsessionnelle de tous les médias du monde sur l'opération Plomb fondu dans la Bande de Gaza (qui a fait environ 40 fois moins de mort, et sans les crimes de guerre réguliers des forces sri-lankaises).
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/03/03/97001-20170303FILWWW00154-sri-lanka-inquietudes-des-nations-unies.php
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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 11:21

- Who's the war criminal? (poster) - "A poster in response to yet another tweet (https://twitter.com/KenRoth/status/827420457938911232) by Ken Roth of Human Rights Watch about how terrible it is for Jews to live in Judea and Samaria".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/whos-war-criminal-poster.html

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 11:21
Gaza & Hamas

- Un projectile tiré depuis Gaza frappe le sud d'Israël (i24) - "L'armée a indiqué dans un communiqué qu'elle cherchait la zone du conseil régional de Shaar Hanegev, où le projectile a frappé un terrain vague".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/138739-170227-un-projectile-tire-depuis-gaza-frappe-le-sud-d-israel-pas-de-blesse-armee
- Raids de l'aviation israélienne à Gaza après un tir de roquette (Reuters) - "Les avions ont visé quatre positions du Hamas".
https://fr.news.yahoo.com/raids-laviation-isra%C3%A9lienne-%C3%A0-gaza-apr%C3%A8s-un-tir-131807796.html

- Au moins 15 tunnels gazaouis entrent en Israël (Times of Israel) - "Ces « tunnels d’attaque » ont été mis en place par le Hamas depuis l’opération Bordure protectrice".
http://fr.timesofisrael.com/au-moins-15-tunnels-gazaouis-entrent-en-israel/

- Yahya Sinouar, le nouvel homme fort du Hamas à Gaza (AFP) - "L'élection de Yahya Sinouar a été interprétée comme une militarisation de la hiérarchie du Hamas. Les commentateurs israéliens se sont demandé si le compte à rebours était lancé avant une quatrième guerre en dix ans depuis la prise de pouvoir du Hamas à Gaza en 2007" ; "En 1985, il fonde l'Organisation du jihad et de la prédication. Cette unité de renseignement du Hamas débusque et punit les "collaborateurs", ces Palestiniens impitoyablement châtiés pour intelligence avec l'ennemi israélien. Il établit en outre des relations avec les pays soutenant la "résistance" face à Israël, dont l'Iran".
https://fr.news.yahoo.com/yahya-sinouar-nouvel-homme-fort-hamas-%C3%A0-gaza-120001890.html

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Judée-Samarie

- Evacuation de l'implantation d'Ofra avant la démolition de 9 maisons (i24) - "Début février, la Cour suprême avait repoussé la démolition des neuf logements jugés illégaux car construits sur des terres privées palestiniennes. Leurs occupants avaient demandé que les maisons soient uniquement scellées et non détruites. Ils espéraient bénéficier de la loi dite de "régularisation" votée il y a quelques semaines à la Knesset, permettant la légalisation de certaines implantations construites sur des terres palestiniennes en échange de compensations financières. Mais les juges ont estimé que cette loi ne pourrait pas s'appliquer de manière rétroactive aux neuf maisons de l'implantation d'Ofra qu'ils ont déjà déclarées illégales".
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/138829-170228-implantation-protestation-avant-la-demolition-de-maisons-a-ofra

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"Processus de paix"

- Trump s'en remettra au choix des Israéliens et des Palestiniens (Reuters) - "Interrogé sur l'impression qu'il avait abandonné cette option [de deux Etats], Donald Trump a répondu : "Non, la solution à deux Etats me plaît. Mais au final, ce qui me plaira sera ce que voudront les deux parties". "On discute de cela depuis tellement d'années maintenant, et cela n'a pas marché pour l'instant", a-t-il dit. "Je serai satisfait avec ce que les deux parties souhaitent, quoi que ce soit"."
https://fr.news.yahoo.com/trump-sen-remettra-au-choix-des-isra%C3%A9liens-et-064049440.html

- Des enseignants palestiniens de l’UNRWA apprennent l’antisémitisme aux enfants (Times of Israel) - "L’éducation palestinienne à la haine du juif est un paramètre trop rarement pris en compte dans le conflit israélo-palestinien. Un rapport de l’UN Watch aide à mesurer son ampleur".
http://fr.timesofisrael.com/des-enseignants-palestiniens-de-lunrwa-apprennent-lantisemitisme-aux-enfants/

- Facebook ferme la page du Fatah palestinien (AFP) - ""Nous avons reçu un message signalant que notre page contrevenait aux règlements de Facebook", a expliqué Mounir al-Jaghoub, chargé des médias au sein du Fatah et lui-même l'un des administrateurs de la page fermée". En cause naturellement : les appels répétés du Fatah à la haine et à la violence.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/02/27/97002-20170227FILWWW00328-facebook-ferme-la-page-du-fatah-palestinien.php

- Palestinians: Why a "Regional Peace Process" Will Fail, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "In general, Palestinians have more confidence in Western countries than they do in their Arab brothers. That is why the Palestinian Authority (PA) headed by Mahmoud Abbas continues to insist on an international conference as its preferred method for achieving peace in the region and not a "regional approach" that would give Arab countries a major role in solving the conflict"; "Here is what Palestinians really want: to use the Europeans to impose a "solution" on Israel. That is why Abbas sticks to the idea of an international conference like a dog that holds for dear life onto his bone".
https://www.gatestoneinstitute.org/9983/regional-peace-process
   "[...] Recently, officials in Israel and Washington started talking about a "regional approach" to solving the Israeli-Palestinian conflict. In this view, as many Arab countries as possible would be directly involved in the effort to achieve a lasting and comprehensive peace agreement between Israel and the Palestinians. Advocates of the "regional approach" believe that Arab countries such as Jordan, Egypt, Lebanon, Qatar and Saudi Arabia have enough leverage with the Palestinians to compel them accept a peace agreement with Israel.
    The Palestinians, however, were quick to dismiss the idea as yet another American-Israeli-Arab "conspiracy" to "liquidate" their cause and force them to make unacceptable concessions. Chief among these "unacceptable concessions" are recognizing Israel as a Jewish state and giving up the demand for a "right of return" for millions of Palestinian refugees into Israel.
    What the recent Washington-Israeli notion misses is that Palestinians simply do not trust their Arab brothers. The Palestinians consider most of the Arab leaders and regimes as "puppets" in the hands of the US and its "Zionist" allies. Worse, Many Palestinians sometimes refer to Arab leaders and regimes as the "real enemies" of the Palestinians. They would rather have France, Sweden, Norway and Belgium oversee a peace process with Israel than any of the Arab countries.
    In general, Palestinians have more confidence in Western countries than they do in their Arab brothers. That is why the Palestinian Authority (PA) headed by Mahmoud Abbas continues to insist on an international conference as its preferred method for achieving peace in the region and not a "regional approach" that would give Arab countries a major role in solving the conflict. Arab involvement in a peace process with Israel is, in fact, the last thing Abbas and other Palestinians want.
    [...] it is not even clear that any Arab states, especially Israel's neighbors, are keen on a "regional solution."  The Jordanians, for example, are worried that a "regional solution" would promote the idea of replacing the Hashemite kingdom with a Palestinian state. Echoing this fear, former Jordanian Minister of Information Saleh al-Qallab denounced the talk of a "regional conference" as a "poisonous gift and conspiracy" against Jordan and the Palestinians.
    The Egyptians, for their part, are worried that a "regional approach" would mean giving up land from Sinai to the Palestinians of the Gaza Strip -- a highly unpopular idea in Egypt. The Egyptians have good reason to be worried: some Arab leaders and countries have expressed interest in this idea.
    Likewise, the Lebanese are worried that a "regional solution" would force their country to grant full citizenship and equal rights to hundreds of thousands of Palestinian refugees living in that country. The Lebanese have for decades dreamed of the day they could rid themselves of the Palestinian refugee camps and their inhabitants, who have long been subjected to apartheid and discriminatory laws.
    Another adjacent state, Syria, is far too preoccupied with own implosion to think about peace between the Palestinians and Israel. Besides, when have the Syrians ever expressed concern for the Palestinians? Since the beginning of the civil war five years ago, more than 3,400 Palestinians have been killed and thousands injured. In addition, more than 150,000 Palestinians have been forced to flee Syria to neighboring Arab countries or to Europe. The Syrian regime does not care about its own people, who are being massacred in large numbers on a daily basis. Why, then, might it be expected to care about Palestinians? It would be a Syrian nightmare to resettle Palestinians and grant them full rights and citizenship. Like most Arab countries, Syria just wants its Palestinians to disappear.
    Jordan, Egypt, Lebanon and Syria are rather wary, then, about a "regional solution." And no wonder: it poses a massive threat to their national security. So, which Arab countries would help to end the Israeli-Palestinian conflict? Saudi Arabia? Qatar? Kuwait? Oman? Tunisia? Morocco? Really?
    Israel as a Jewish state is anathema to Palestinian aspirations. No Arab leader in the world can persuade the Palestinians to give up the "right of return" for Palestinian refugees or accept a solution that allows Israel to retain control over certain parts of the West Bank and East Jerusalem. Any Arab or Palestinian leader who promotes such compromise is taking his life in his hands. And Palestinian history will record him as a "traitor" who sold out to the Jews and surrendered to American and Israeli pressure.
    Moreover, Abbas and the Palestinian Authority are far from interested in any Arab-Israeli rapprochement. Abbas and his Ramallah cohorts are already up at night worrying about the talking between Israel and some Arab countries, particularly Saudi Arabia and other Gulf states. This is "normalization" -- plain and simple. Such "normalization", in the view of the PA, is to be reserved for after Israel submits to its demands.
    Abbas's foreign minister, Riad al-Malki, made it clear this week that the Palestinians reject the idea of a "regional solution" that would give Arabs a role in the peace process. Israeli Prime Minister Binyamin Netanyahu, he said, was mistaken to think that rapprochement between Israel and some Arab countries would produce anything good. Al-Malki denounced Netanyahu's "regional approach" as a "twisted policy," adding: "Netanyahu thinks that by establishing ties with Arab governments he could force the Palestinians to enter negotiations with Israel." According to him, the Palestinians wish to see the Europeans, and not the Arabs, at their side when they "negotiate" with Israel.
    The Palestinian foreign minister is saying that the Palestinians would rather have the Europeans in their court than their Arab brothers when it comes to trying to squeeze the life out of Israel. The Palestinians think that this is a better bet.
    In any event, any "regional solution" involving Arab countries would be doomed to fail because the Palestinians and their Arab brethren hate each other. Moreover, even if Abbas were to accept terms dictated to him by such an alliance, his own people would reject them. Any solution offered by the Arab governments will always be regarded as an "American-Zionist dictate."
    Here is what Palestinians really want: to use the Europeans to impose a "solution" on Israel. That is why Abbas sticks to the idea of an international conference like a dog that holds for dear life onto his bone."

- Golda Meir discusses the Palestinian identity (Vidéo 15mn) - intéressant entretien de 1970 sur les perspectives d'une paix.
https://www.youtube.com/watch?v=I9M91iwP994

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Egypte

- Le Hamas accuse l’Egypte de 3 morts par gaz toxique dans un tunnel de Gaza (Times of Israel) - "Cinq autres Palestiniens ont été blessés dans le tunnel de Rafah alors qu’ils tentaient de réparer l’infrastructure détruite par l’armée égyptienne".
http://fr.timesofisrael.com/le-hamas-accuse-legypte-de-3-morts-par-gaz-toxique-dans-un-tunnel-de-gaza/

- Sinaï : 6 terroristes de l'EI tués dans des raids aériens égyptiens (i24) - "Au moins quatre frappes aériennes ont été menées au cours des derniers jours et ont tué six terroristes affiliés au groupe djihadiste Wilayat Sayna, anciennement connu sous le nom d’Ansar Beit al-Maqdis. L'opération a également détruit plusieurs tunnels utilisés par les terroristes, a indiqué l'armée".
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/138847-170228-egypte-6-terroristes-de-l-ei-tues-dans-des-raids-aeriens-au-sinai

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France

- "Les Juifs restent la cible principale des djihadistes", selon un expert (i24) - "Les Juifs tiennent le rôle de canaris dans une mine de charbon".
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/138097-170219-les-juifs-restent-la-cible-principale-des-djihadistes-selon-un-expert
   "[...] Selon Peter Neumann, Directeur du Centre international d'études sur la radicalisation, la menace qui continue de peser sur les communautés et institutions juives se fait moins présente dans la conscience des individus au cours des dernières années, les terroristes islamiques ayant d'autres objectifs, mais "les Juifs restent la cible principale des djihadistes", a-t-il précisé-t-il.
   "Même la vague de terreur qui s'est abattue sur l'Europe au début de l'année 2015, a commencé avec une attaque contre Charlie Hebdo, mais aussi contre un supermarché casher à Paris", a-t-il expliqué. "Les Juifs tiennent le rôle de canaris dans une mine de charbon", a-t-il poursuivi, et toute la société devrait s'en inquiéter, car c'est généralement l’indicateur d’une crise d’une bien plus grande ampleur", a-t-il prévenu. [...]"

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Monde

- Australie : manifestations contre la visite de Netanyahu (AFP) - ""Nous sommes ici pour dénoncer le soutien de l'Australie à Israël, à une nation raciste d'apartheid", a expliqué l'avocate et auteure pro-palestinienne Randa Abdel-Fattah à l'AFP. "C'est écoeurant de voir que certains de nos dirigeants (...) ont déroulé le tapis rouge pour accueillir un criminel de guerre en Australie", a-t-elle dit" ; "Sur une grande bannière on voyait le visage de M. Netanyahu avec une moustache à la Hitler et le mot "Fasciste" écrit en-dessous", et cette image est d'ailleurs à voir en suivant le lien ci-dessous.
https://fr.news.yahoo.com/australie-manifestations-contre-visite-netanyahu-132732970.html

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Point de vue

- Israel Does Not Cause Anti-Semitism, Alan M. Dershowitz (Gatestone Institute) - "let us consider other countries: has there been growing anti-Chinese feelings around the world as the result of China's occupation of Tibet? Is there growing hatred of Americans of Turkish background because of Turkey's unwillingness to end the conflict in Cypress? Do Europeans of Russian background suffer bigotry because of Russia's invasion of Crimea? The answer to all these questions is a resounding no. If Jews are the only group that suffers because of controversial policies by Israel, then the onus lies on the anti-Semites rather than on the nation state of the Jewish people".
https://www.gatestoneinstitute.org/9977/israel-does-not-cause-anti-semitism
   "In a recent letter to the New York Times, the current Earl of Balfour, Roderick Balfour, argued that it is Israel's fault that there is "growing anti-Semitism around the world." Balfour, who is a descendent of Arthur Balfour, the British Foreign Secretary who wrote the Balfour Declaration a hundred years ago, wrote the following: "the increasing inability of Israel to address [the condition of Palestinians], coupled with the expansion into Arab territory of the Jewish settlements, are major factors in growing anti-Semitism around the world." He argued further that Prime Minister Benjamin Netanyahu "owes it to the millions of Jews around the world" who suffer anti-Semitism, to resolve the Israel-Palestine conflict.
    This well-intentioned but benighted view is particularly ironic in light of the fact that the Balfour Declaration had, as one of its purposes, to end anti-Semitism around the world by creating a homeland for the Jewish people. But now the scion of Lord Balfour is arguing that it is Israel that is causing anti-Semitism.
    Roderick Balfour's views are simply wrong both as a matter of fact and as a matter of morality. Anyone who hates Jews "around the world" because they disagree with the policy of Israel would be ready to hate Jews on the basis of any pretext. Modern day anti-Semites, unlike their forbearers, need to find excuses for their hatred, and anti-Zionism has become the excuse de jure.
    To prove the point, let us consider other countries: has there been growing anti-Chinese feelings around the world as the result of China's occupation of Tibet? Is there growing hatred of Americans of Turkish background because of Turkey's unwillingness to end the conflict in Cypress? Do Europeans of Russian background suffer bigotry because of Russia's invasion of Crimea? The answer to all these questions is a resounding no. If Jews are the only group that suffers because of controversial policies by Israel, then the onus lies on the anti-Semites rather than on the nation state of the Jewish people.
    Moreover, Benjamin Netanyahu's responsibility is to the safety and security of Israelis. Even if it were true that anti-Semitism is increasing as the result of Israeli policies, no Israeli policy should ever be decided based on the reaction of bigots around the world. Anti-Semitism, the oldest of bigotries, will persist as long as it is seen to be justified by apologists like Roderick Balfour. Thought Balfour does not explicitly justify anti-Semitism, the entire thrust of his letter is that Jew hatred is at least understandable in light of Israel's policies.
    Balfour doesn't say a word about the unwillingness of the Palestinian leadership to accept Israel's repeated offers of statehood to the Palestinians. From 1938 through 2008, the Palestinians have been offered and repeatedly rejected agreements that would have given them statehood. Even today, the Palestinian leadership refuses to accept Netanyahu's offer to sit down and negotiate a final status agreement without any pre-conditions. Nor does Balfour mention Hamas, Hezbollah, and other terrorists groups that constantly threaten Israel, along with Iran's publicly declared determination to destroy the state that Lord Balfour helped to create. It's all Israel's fault, according to Balfour, and the resulting increase in anti-Semitism is Israel's fault as well.
    Roderick Balfour ends his letter by essentially joining the boycott movement against Israel. He has declared his unwillingness to participate in the Centenary Celebration of the Balfour Declaration, until and unless Israel takes unilateral action to end the conflict. So be it. I am confident that the author of the Balfour Declaration would have willing participated in this celebration, recognizing that no country in history has ever contributed more to the world – in terms of medical, technological, environmental and other innovations -- in so short a period of time (69 years) than has Israel. Nor has any country, faced with comparable threats, ever been more generous in its offers of peace, more committed to the Rule of Law, or more protective of civilians who are used as human shields by those who attack its civilians.
    So let the Celebration of the Balfour Declaration go forward without the participation of Roderick Balfour. Let Israel continue to offer a peaceful resolution to its conflict with the Palestinians. And let the Palestinians finally come to the bargaining table, and recognize Israel as the Nation State of the Jewish people in the way that the Balfour Declaration intended."
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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 11:33

- Spot the difference (poster) - "This seems accurate".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/spot-difference-poster.html

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 11:32
Israël

- 2 roquettes tirées du Sinaï frappent le sud d’Israël (Times of Israel) - "Les roquettes ont touché la région d’Eshkol, qui se situe à la frontière du sud de la bande de Gaza et à la pointe nord de la péninsule du Sinaï. Le système d’alerte aux roquettes du Dôme de fer n’a pas été déclenché car les projectiles ne se dirigeaient pas vers une zone habitée".
http://fr.timesofisrael.com/2-roquettes-tirees-du-sinai-frappent-le-sud-disrael/

- BDS leader succinctly describes what they consider "success" (Elder of Ziyon) - "Here he admits the entire point of BDS is to portray Israel as a "leper state maintaining a cruel occupation, apartheid and a colonial enterprise." That, in the sick mind of the haters of BDS, is "success." Unlike most boycotts, the boycott isn't the point. They aren't trying to hurt Israel economically. The demonization of Israel as a whole is the point. They don't care about helping Palestinians. They only want the world to associate Israel reflexively with unrelenting evil".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/bds-leader-succinctly-describes-what.html

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Gaza & Hamas

- La consécration des « durs » du Hamas à Gaza, Jean-Pierre Filiu (professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po) - "Une telle évolution s’inscrit dans un contexte régional de militarisation généralisée des politiques arabes" ; "Sinouar illustre une fois encore cet accaparement du pouvoir par des services de sécurité eux-mêmes militarisés. A Gaza comme ailleurs, la mobilisation contre «le sionisme » ou « le terrorisme » couvre une répression méthodique de la population locale".
http://filiu.blog.lemonde.fr/2017/02/16/la-consecration-des-durs-du-hamas-a-gaza/
   "Un laborieux processus de consultations internes a conduit, le 13 février, à la désignation de Yahya Sinouar à la tête du Hamas à Gaza. Il y supplante Ismaïl Hanyeh, chef du gouvernement palestinien depuis 2006, mais à l’action limitée à Gaza depuis la rupture, en 2007, avec l’Autorité palestinienne de Cisjordanie. Khaled Mechaal demeure, certes, chef du Bureau politique du Hamas, l’instance suprême du mouvement, mais le fait qu’il réside au Qatar laisse à Sinouar le pouvoir effectif. A cela s’ajoute la réunion pour la première fois dans les mains de Sinouar de la légitimité politique et de l’autorité militaire du Hamas.
    Sinouar est un militant de la première heure, engagé aux côtés du cheikh Ahmed Yassine et au sein de la branche locale des Frères musulmans, et ce avant même la fondation du Hamas en 1987. Né lui-même en 1962 dans le camp de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, Sinouar organise un groupe paramilitaire, appelé le Majd, soit la Gloire, mais qui est aussi l’acronyme arabe pour « Organisation du Jihad et de la Prédication ». Sous ce titre ronflant se cachent des troupes de choc, officiellement vouées à lutter contre les renseignements israéliens (Shin Bet/Shabak), mais de fait consacrées au combat contre les « collaborateurs » et autres « corrompus » palestiniens, c’est à dire tous les adversaires des Frères musulmans (j’ai pu me procurer à Gaza, lors de mes études de terrain pour mon « Histoire de Gaza », le livre, par ailleurs introuvable, consacré par Sinouar lui-même au Majd).
    Le déclenchement de la première intifada (soulèvement) en 1987 contraint les Frères musulmans à se transformer en Mouvement de la Résistance Islamique, désigné sous son acronyme arabe de Hamas. Alors que cette intifada refuse le recours aux armes, le Hamas critique le processus de paix lancé à Madrid en 1991 et fonde peu après sa branche armée, les brigades Ezzedine al-Qassam, du nom d’un cheikh syrien tombé sous les balles britanniques en Palestine en 1935. Sinouar ne vit pas ces développements car, emprisonné en Israël en 1988, il est condamné à 462 années de prison. Il est libéré en 2011, avec un millier de ses compatriotes, dans le cadre d’un échange complexe avec Israël où les brigades Qassam relâchent en retour Gilad Shalit, un tankiste capturé en 2006 par un commando incluant un des propres frères de Sinouar.
    L’aile politique du Hamas a été discréditée par son incapacité à lever le blocus de la bande de Gaza, imposé par Israël depuis 2006, avec la complicité de plus en plus active des militaires égyptiens. Les pourparlers de « réconciliation » avec le Fatah ont certes débouché en 2014 sur un gouvernement « d’union nationale », mais l’existence de celui-ci est demeuré virtuelle. Cette impasse inter-palestinienne a tout au moins permis au Hamas d’éviter la tenue d’élections qui auraient pu le désavouer à Gaza (aucun scrutin général ne s’y est déroulé depuis 2006 et la gestion très partisane du Hamas a creusé son impopularité).
    Quant aux brigades Qassam, il leur est lourdement reproché, lors des trois conflits avec Israël (en 2008-09, en 2012 et en 2014) d’avoir plutôt protégé leurs propres forces que la population. En outre, le chef des Qassam, Mohammed Dayef, très grièvement blessé par Israël, n’est plus que l’ombre de lui-même. Ce double processus de discrédit de l’aile politique et d’effacement de la branche militaire a ouvert la voie à Sinouar : le nouveau chef du Hamas à Gaza met en effet un terme à la dyarchie gouvernement/Qassam et il unifie sous sa seule autorité les services de sécurité du « ministère de l’Intérieur », d’une part, et la branche armée du mouvement islamiste, d’autre part.
    Une telle évolution s’inscrit dans un contexte régional de militarisation généralisée des politiques arabes. Il y a longtemps que Bachar al-Assad est entouré d’une clique de moukhabarates (le terme générique pour « renseignements ») et que le chef des « services » est en Jordanie le numéro deux de fait du régime. Quant au président égyptien, Abdelfattah Sissi, il a entamé son ascension politique comme directeur du renseignement militaire. Le Hezbollah a imposé sa structure paramilitaire au cœur du pouvoir libanais. Et les prétendants les plus sérieux à la succession de Mahmoud Abbas émanent du monde du renseignement.
    Sinouar illustre une fois encore cet accaparement du pouvoir par des services de sécurité eux-mêmes militarisés. A Gaza comme ailleurs, la mobilisation contre «le sionisme » ou « le terrorisme » couvre une répression méthodique de la population locale. Un très beau témoignage sur la vie à Gaza, sous le joug du Hamas, vient d’être livré par la journaliste féministe Asmaa Alghoul dans « L’Insoumise de Gaza », écrit en collaboration avec Sélim Nassib. Pour les femmes et les hommes de ce territoire palestinien, l’avènement de Sinouar signifie la poursuite du « cauchemar dans le cauchemar », ainsi qu’un manifeste de jeunes de Gaza décrivait, dès 2010, le cauchemar de la domination du Hamas dans le cauchemar des frappes israéliennes. [...]"

- Gaza : condamnés à mort pour "collaboration" avec Israël (AFP) - "La loi palestinienne prévoit la peine capitale pour ceux qui collaborent avec Israël, pour les meurtriers et pour les trafiquants de drogue".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/02/19/97001-20170219FILWWW00108-gaza-des-condamnes-a-mort-pour-collaboration-avec-israel.php
   "Un tribunal militaire de la bande de Gaza, tenue par le Hamas islamiste, a condamné à mort trois Palestiniens accusés d'avoir fourni des renseignements à Israël, a annoncé le ministère de l'Intérieur gazaoui. Les trois condamnés à mort "par pendaison" peuvent encore interjeter appel. Huit autres condamnations allant de deux ans de prison à la perpétuité ont également été prononcées, là aussi pour "collaboration" avec Israël.
    La loi palestinienne prévoit la peine capitale pour ceux qui collaborent avec Israël, pour les meurtriers et pour les trafiquants de drogue. Entre 2007, date de la prise de pouvoir par le Hamas dans la bande de Gaza, et 2016, 96 peines de mort - qui n'ont pas toutes été exécutées - ont été prononcées dans l'enclave palestinienne."

- L'Egypte se rapproche du Hamas pour sécuriser le Sinaï (Reuters) - "Après des années de tensions, l'Egypte a entamé un rapprochement avec le Hamas à Gaza, à qui elle fait miroiter des concessions sur la liberté de commercer et circuler en échange de mesures contre les insurgés du Nord-Sinaï affiliés à l'Etat islamique".
https://fr.news.yahoo.com/legypte-se-rapproche-du-hamas-pour-s%C3%A9curiser-le-164016586.html

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Judée-Samarie

- Private land, state land or something else altogether, Ari Briggs (JP) - "for journalists, commentators and correspondents, who have a public responsibility to provide the facts, to use simplified, incorrect terminology is inexcusable and literally an abuse of their positions. As we have seen, the status of land here is not simple, but a truly complex and disorderly issue. Woe to the journalist or correspondent who haphazardly uses the term “private Palestinian land” without being up-front and honest about the complex nature of the land in question. The better, more accurate term to use is “non-state land”."
http://www.jpost.com/Opinion/Private-land-state-land-or-something-else-altogether-474518

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"Processus de paix"

- PA wipes Israel off the map (PMW) - "far from educating its people towards a two-state solution, the Palestinian Authority leadership encourages its people to anticipate a future in which Israel no longer exists. In every context, the PA's map of "Palestine" completely erases Israel from the map. Palestinian Media Watch has found maps of "Palestine" in school books, on honorary plaques, in ministerial offices and on sculptures in public places. Below are several recent examples of PA leaders with such plaques".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=20360

- Friedman « sceptique » sur la solution à deux Etats (AFP)
http://fr.timesofisrael.com/friedman-sceptique-sur-la-solution-a-deux-etats/
   "L’ambassadeur des Etats-Unis en Israël désigné par Donald Trump a fait part jeudi devant le Sénat américain de son « scepticisme » sur la solution à deux Etats pour régler le conflit israélo-palestinien, à l’instar du président Trump.
    Interrogé par Tim Kaine au sujet des perspectives d’un seul état, et s’il pouvait confirmer que les Etats-Unis ne pourraient accepter une situation dans laquelle les Palestiniens seraient « privés de droits pleins et légaux », Friedman a répond par L’affirmative, en disant : « Je pense que oui. » Il a ajouté : « Je ne pense pas que quiconque voudrait d’un Etat où différentes classes de citoyens ont des droits différents. »
   « J’ai exprimé mon scepticisme à propos de la solution à deux Etats simplement fondé sur le fait que j’ai senti un refus (de la part des Palestiniens) de renoncer à la terreur et d’accepter Israël en tant qu’Etat juif », a déclaré David Friedman devant la commission des Affaires étrangères du Sénat qui doit le confirmer ou non dans ses fonctions. « Si les Israéliens et les Palestiniens étaient capables, via des négociations directes, de parvenir à une solution à deux Etats (…) j’en serais très heureux » [...]
   « Je serais ravi si on pouvait parvenir à la solution à deux Etats. Elle a commencé à prendre forme en 1993 avec les Accords d’Oslo (…) Et le terrorisme a quadruplé depuis la période antérieure à Oslo », a encore affirmé le possible ambassadeur des Etats-Unis à Israël. [...]"

- Dennis Ross : Trump va probablement ressusciter l’accord Bush-Sharon sur les implantations (Times of Israel) - « C’est une déclaration importante qui est sur le point d’être rétablie, parce que si vous regardez la Résolution 2334 du Conseil de Sécurité… elle définit le 4 juin 1967 comme une position par défaut » ; « C’est pour cela que je pense qu’il est important, pour Israël, de ressusciter cette lettre Bush-Sharon, mais elle aura des répercussions en termes de limitation sur l’activité dans les implantations, elle permet de construire davantage dans les blocs, mais pas en dehors des dits blocs. »
http://fr.timesofisrael.com/dennis-ross-trump-va-probablement-ressusciter-laccord-bush-sharon-sur-les-implantations/
   "Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump retourneront probablement sur les termes de l’accord conclu entre les prédécesseurs respectifs Ariel Sharon et George W. Bush, selon le négociateur de paix Dennis Ross.
    En 2004, Bush avait adressé une lettre au Premier ministre israélien, reconnaissant l’existence d’importants blocs d’implantations israéliennes en Cisjordanie, et avait affirmé qu’il serait « irréaliste de s’attendre à ce que les pourparlers se terminent par un retour absolu aux lignes d’armistice de 1949 ». Mais il avait également souligné qu’un accord permanent ne sera « obtenu que sur la base de changements qui seront décidés conjointement et qui seront le reflet d’une nouvelle réalité sur le terrain ».
    Dans un entretien avec des journalistes lundi, organisé par The Israel Project, Ross a déclaré que les informations provenant de la Maison Blanche suggèrent que la rencontre de ce mercredi entre Trump et Netanyahu conduira probablement à un retour à ce plan de route. « Je pense que nous verrons un accord, ainsi qu’une éventuelle résurrection des échanges de courrier entre Bush et Sharon », a-t-il dit.
    Un communiqué diffusé par la Maison Blanche au début du mois affirmait qu’elle n’estimait pas que « l’existence des implantations est un obstacle à la paix, la construction de nouvelles implantations ou l’expansion de celles existantes au-delà de leurs frontières actuelles pourrait ne pas aider à atteindre cet objectif ». Cette affirmation s’apparente à la position adoptée par l’administration Bush, abandonnée par le président Barack Obama, qui considérait que toutes les constructions israéliennes au-delà de la Ligne verte constituaient un obstacle à la paix.
    Ross a affirmé qu’un tel retour au plan de route de Bush aurait « des répercussions considérables, à la fois parce qu’il reconnait les blocs d’implantations, décrits dans la lettre comme des centres densément peuplés, mais également parce qu’il y est clairement établi qu’aucun accord de paix ne pourra se solder par un retour aux frontières de 1949, ou à ses équivalentes du 4 juin 1967 ».
    Une telle position de la part de l’administration Trump aurait d’autres implications à cause du veto de l’administration Obama au vote du Conseil de Sécurité de l’ONU, qui a qualifié les implantations d’illégales, et qui demandait un arrêt complet des constructions en Cisjordanie et à Jérusalem Est, des régions acquises par Israël durant la guerre des Six jours en 1967.
   « C’est une déclaration importante qui est sur le point d’être rétablie, parce que si vous regardez la Résolution 2334 du Conseil de Sécurité… elle définit le 4 juin 1967 comme une position par défaut », a expliqué Ross, qui a travaillé pour des administrations républicaines et démocrates, la dernière en date étant celle du premier mandat d’Obama.
   « C’est pour cela que je pense qu’il est important, pour Israël, de ressusciter cette lettre Bush-Sharon, mais elle aura des répercussions en termes de limitation sur l’activité dans les implantations, elle permet de construire davantage dans les blocs, mais pas en dehors des dits blocs. » [...]"

- "Two states" isn't the goal. Peace is the goal. They are not the same (Elder of Ziyon) - "Yes, there are occasional stabbings and shooting attacks and car rammings. But compared to the past, including during the Oslo process itself in the 1990s, things really are comparatively peaceful today. The reason isn't because Palestinians have hope for a state. They stopped negotiating years ago. The reason is because they have autonomy and political power that they don't want to lose"; "This is the most peaceful the region has been since the 1980s, when Israel really did control the territories. Yet unlike the 1980s, it isn't because of the IDF - it is because the Arabs have something to lose and don't want to jeopardize it"; "The status quo is not ideal, and Israel every day has to balance its security needs with ensuring that Palestinian Arabs have the best lives and most rights possible. Whether the world likes it or not, that is the best peace plan available today. As long as the Palestinians refuse to compromise, the status quo will remain the option that optimizes real peace".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/two-states-isnt-goal-peace-is-goal-they.html
   "The New York Times, Washington Post and Los Angeles Times have all come out deriding President Trump's statement that perhaps a two-state solution is not the solution. All of these editorials make a basic implicit assumption: that Palestinians should have veto power over any solution - but Israelis shouldn't.
    The NYT is most explicit: "His willingness, however, to lend credence to those who would deny a separate state to the Palestinians will certainly make peace harder to achieve. Palestinians have long sought their own state and are sure to reject the idea of having their lands annexed by Israel, even if offered some kind of limited autonomy."
    But Israelis are sure to reject the Palestinian demands for peace. As Mahmoud Abbas stated just today, here they are (and this is only a partial description of Palestinian demands): "President Mahmoud Abbas stressed that his administration adheres to the option of two states as well as international law and international legitimacy to ensure an end to the Israeli occupation and the establishment of the independent State of Palestine with East Jerusalem as its capital to live in security and peace alongside the State of Israel on the June 4, 1967 borders."
    Abbas specifically rejects Israel's two red lines described by Netanyahu, in either a one or two-state scenario: "The President stressed that persistence of the Israeli Prime Minister in his dictates regarding continuation of Israeli control over the eastern border of the territory of the State of Palestine as well as to demand recognition of Israel as a Jewish state are considered a continuation of the attempt to impose facts on the ground and to destroy the two-state option while replacing it with the principle of one state with two systems - Apartheid."
    In Arabic, Abbas demands even more: the mythical "right to return," the freeing of terrorist prisoners, and more. All of these are described over and over again by the Palestinian leaders as non-negotiable demands, meaning that they will reject anything less than what they want.
    Yet the major media make the assumption that Palestinian rejectionism is legitimate and therefore, unless they get what they want, there can be no solution. The media also tacitly accepts the idea that Palestinians will naturally gravitate to terror if they don't get what they want, and gives those threats legitimacy.
    But what about what Israelis want? None of these editorials even give Netanyahu's insistence on controlling the border with Jordan, of the Palestinians accepting that Israel is a Jewish state, or that incitement in schools and media against Israel end, as Israeli red lines that can be used to legitimately reject a Palestinian state. Only Palestinians are granted veto power over any solution. Only their red lines are real.
    The editorials all ignore the most fundamental fact of all: Israel's previous peace offers addressed every single one of their objections and warnings that Israel would become an "apartheid state." It wasn't the Israeli side that rejected peace - it was the Palestinian side, over and over again.
    The Washington Post editorial is most interesting  because it accidentally gives the best argument for keeping the status quo. It says that Trump's statement "increased the chances that one of the few relatively peaceful corners of the region will return to conflict."
    Hold on: things are peaceful now without a Palestinian state? Yes, there are occasional stabbings and shooting attacks and car rammings. But compared to the past, including during the Oslo process itself in the 1990s, things really are comparatively peaceful today.
    The reason isn't because Palestinians have hope for a state. They stopped negotiating years ago. The reason is because they have autonomy and political power that they don't want to lose. They will not risk losing what they have in order to try to gain a state they are unlikely to get.
    It is Hamas that is stopping rocket attacks, not a peace plan. The Gaza wars are what dissuades them from terror today, not a piece of paper.  They want to hold onto power above all. This doesn't mean that they don't fantasize about spectacular terror attacks, but they are far more careful to make sure that they don't lose more than they could gain from any move they make - which limits their terror options dramatically.
    The Palestinian Authority relishes the symbolism of statehood that it has, opening diplomatic missions, fielding Olympic teams and enjoying unparalleled respect at the UN. Its security forces are stopping terror attacks, not the "peace process"  - because, like Hamas, it doesn't want to lose what it has.
    This is the most peaceful the region has been since the 1980s, when Israel really did control the territories. Yet unlike the 1980s, it isn't because of the IDF - it is because the Arabs have something to lose and don't want to jeopardize it.
    Who can realistically say that a Palestinian state, where they can field an army and openly promote terrorist attacks beyond what they do today, would have anything to do with peace? How can the Washington Post assume that "one of the few relatively peaceful corners of the region" would remain that way (or get better) when the side that openly supports and literally pays terrorists gets a state?
    Palestinians who have consistently rejected reasonable peace plans and who still embrace terror today do not deserve a state as long as they remain intransigent. "Two states" used to be a potential formula to reach a goal of peace. It failed. The mistake that the world is making is that it cannot distinguish between the goal and the means.
    The goal remains peace, not "two states." As the Washington Post admits, right now there is more peace in Israel and the territories than Israel's neighbors enjoy, and things in Israel haven't been this peaceful for decades. There is absolutely no evidence that a Palestinian state would make things better - and there is considerable evidence that it would make things worse.
    The status quo is not ideal, and Israel every day has to balance its security needs with ensuring that Palestinian Arabs have the best lives and most rights possible. Whether the world likes it or not, that is the best peace plan available today. As long as the Palestinians refuse to compromise, the status quo will remain the option that optimizes real peace."

- Trump: Palestinians Must Earn a Two State Solution, Alan M. Dershowitz (Gatestone Institute) - "President Trump may be telling them that if they want a state they have to show up at the negotiating table and bargain for it. No one is going to hand it to them on a silver platter in the way that former Israeli Prime Minister Ariel Sharon handed over the Gaza strip in 2005, only to see it turned into a launching pad for terror rockets and terror tunnels".
https://www.gatestoneinstitute.org/9958/trump-palestinians-must-earn-a-two-state-solution
   "President Trump raised eyebrows when he mentioned the possibility of a one state solution. The context was ambiguous and no one can know for sure what message he was intending to convey. One possibility is that he was telling the Palestinian leadership that if they want a two state solution, they have to do something. They have to come to the negotiating table with the Israelis and make the kinds of painful sacrifices that will be required from both sides for a peaceful resolution to be achieved. Put most directly, the Palestinians must earn the right to a state. They are not simply entitled to statehood, especially since their leaders missed so many opportunities over the years to secure a state. As Abba Eben once put it: "The Palestinians never miss an opportunity to miss an opportunity."
    It began back in the 1930s, when Great Britain established the Peale Commission which was tasked to recommend a solution to the conflict between Arabs and Jews in mandatory Palestine. It recommended a two state solution with a tiny noncontiguous Jewish state alongside a large Arab state. The Jewish leadership reluctantly accepted this sliver of a state; the Palestinian leadership rejected the deal, saying they wanted there to be no Jewish state more than they wanted a state of their own.
    In 1947, the United Nations partitioned mandatory Palestine into two areas: one for a Jewish state; the other for an Arab state. The Jews declared statehood on 1948; all the surrounding Arab countries joined the local Arab population in attacking the new state of Israel and killing one percent of its citizens, but Israel survived.
    In 1967, Egypt and Syria were planning to attack and destroy Israel, but Israel preempted and won a decisive victory, capturing the West Bank, Gaza Strip and Sinai. Israel offered to return captured areas in exchange for peace, but the Arabs met with Palestinian leaders in Khartoum and issued their three infamous "no's": no peace, no recognition, and no negotiation.
    In 2000-2001 and again in 2008, Israel made generous peace offers that would have established a demilitarized Palestinian state, but these offers were not accepted. And for the past several years, the current Israeli government has offered to sit down and negotiate a two state solution with no pre-conditions-- not even advanced recognition of Israel as the nation state of the Jewish people. The Palestinian leadership has refused to negotiate.
    President Trump may be telling them that if they want a state they have to show up at the negotiating table and bargain for it. No one is going to hand it to them on a silver platter in the way that former Israeli Prime Minister Ariel Sharon handed over the Gaza strip in 2005, only to see it turned into a launching pad for terror rockets and terror tunnels. Israel must get something in return: namely real peace and a permanent end to the conflict.
    The Palestinian leadership's unwillingness to come to the negotiating table reminds me of my mother's favorite Jewish joke about Sam, a 79 year old man who prayed every day for God to let him win the New York lottery before he turns 80. On the eve of his 80th birthday, he rails against God: "All these years I've prayed to you every day asking to win the lottery. You couldn't give me that one little thing!" God responded: "Sam, you have to help me out here-- buy a ticket!!"
    The Palestinians haven't bought a ticket. They haven't negotiated in good faith. They haven't accepted generous offers. They haven't made realistic counter proposals. They haven't offered sacrifices to match those offered by the Israelis.
    Now President Trump is telling them that they have to "buy a ticket." They are not going to get a state by going to the United Nations, the European Union or the international criminal court. They aren't going to get a state as a result of the BDS or other anti-Israel movements. They will only get a state if they sit down and negotiate in good faith with the Israelis.
    The Obama Administration applied pressures only to the Israeli side, not to the Palestinians. The time has come – indeed it is long past – for the United States to tell the Palestinians in no uncertain terms that they must negotiate with Israel if they want a Palestinian state, and they must agree to end the conflict, permanently and unequivocally. Otherwise, the status quo will continue, and there will be only one state, and that state will be Israel.
    The Palestinians are not going to win the lottery without buying a ticket."

- A Settler’s View of Israel’s Future, Yishai Fleisher (international spokesman of the Jewish community of Hebron) - un très bon résumé, clair et synthétique, des différentes "solutions" (qu'on les partage ou non) au conflit envisagées par les opposants israéliens à la "solution de deux Etats".
https://www.nytimes.com/2017/02/14/opinion/a-settlers-view-of-israels-future.html?_r=0
   "[...] Today, the estimated number of Arabs living in Judea and Samaria is 2.7 million, though some researchers dispute the data and argue that the figure is far lower. Yet the presence of these Arab residents alone does not warrant a new country. Arabs can live in Israel, as other minorities do, with personal rights, not national rights. But many Arabs reject that option because they do not recognize the legitimacy of a Jewish State, with or without settlements.
    This pervasive intolerance was laid bare in the aftermath of Israel’s 2005 withdrawal from the Gaza Strip, when Hamas seized control in 2007 and turned the territory into a forward base for jihad, starting three wars in seven years. As a result, most Israelis, however pragmatic, no longer believe in a policy of forfeiting land in hopes of getting peace in return. While a Hamas-controlled Gaza is now a reality, no Israeli wants an Islamic State of Palestine looking down at them from the strategic heights of Judea and Samaria.
    Therefore, most settlers say without ambivalence that the two-state solution is dead, and the time has come for a discussion of new options by which Israel would hold onto the West Bank and eventually assert Israel sovereignty there, just as we did with the Golan Heights and eastern Jerusalem. Yes, Israel will have to grapple with questions of the Arab population’s rights, and the issues of the country’s security and Jewish character, but we believe those questions can be worked out through the democratic process. At least five credible plans are on the table already.
    The first option, proposed by former members of Israel’s Parliament Aryeh Eldad and Benny Alon, is known as “Jordan is Palestine,” a fair name given that Jordan’s population is generally reckoned to be majority Palestinian. Under their plan, Israel would assert Israeli law in Judea and Samaria while Arabs living there would have Israeli residency and Jordanian citizenship. Those Arabs would exercise their democratic rights in Jordan, but live as expats with civil rights in Israel.
    A second alternative, suggested by Israel’s education minister, Naftali Bennett, proposes annexation of only Area C — the territory in the West Bank as defined by the Oslo Accords (about 60 percent by area), where a majority of the 400,000 settlers live — while offering Israeli citizenship to the relatively few Arabs there. But Arabs living in Areas A and B — the main Palestinian population centers — would have self-rule.
    A third option, which dovetails with Mr. Bennett’s, is promoted by Prof. Mordechai Kedar of Bar-Ilan University, near Tel Aviv. His premise is that the most stable Arab entity in the Middle East is the Gulf Emirates, which are based on a consolidated traditional group or tribe. The Palestinian Arabs are not a cohesive nation, he argues, but are comprised of separate city-based clans. So he proposes Palestinian autonomy for seven non-contiguous emirates in major Arab cities, as well as Gaza, which he considers already an emirate. Israel would annex the rest of the West Bank and offer Israeli citizenship to Arab villagers outside those cities.
    The fourth proposal is the most straightforward. Caroline Glick, a Jerusalem Post journalist, wrote in her 2014 book, “The Israeli Solution: A One State Plan for Peace in the Middle East,” that, contrary to prevailing opinion, Jews are not in danger of losing a demographic majority in an Israel that includes Judea and Samaria. New demographic research shows that thanks to falling Palestinian birth rates and emigration, combined with opposite trends among Jews, a stable Jewish majority of above 60 percent exists between the Jordan River and the Mediterranean (excluding Gaza); and this is projected to grow to about 70 percent by 2059.
    Ms. Glick thus concludes that the Jewish State is secure: Israel should assert Israeli law in the West Bank and offer Israeli citizenship to its entire Arab population without fear of being outvoted. This very week, Israel’s president, Reuven Rivlin, announced his backing for the idea in principle. “If we extend sovereignty,” he said, “the law must apply equally to all.”
    Israel’s deputy foreign minister, Tzipi Hotovely, similarly advocates for annexation and giving the Palestinians residency rights — with a pathway to citizenship for those who pledge allegiance to the Jewish State. Others prefer an arrangement more like that of Puerto Rico, a United States territory whose residents cannot vote in federal elections. Some Palestinians, like the Jabari clan in Hebron, want Israeli residency and oppose the Palestinian Authority, which they view as illegitimate and corrupt.
    Finally, there is a fifth alternative, which comes from the head of the new Zehut party, Moshe Feiglin, and Martin Sherman of the Israel Institute for Strategic Studies. They do not see a resolution of conflicting national aspirations in one land and instead propose an exchange of populations with Arab countries, which effectively expelled about 800,000 Jews around the time of Israeli independence. In contrast, however, Palestinians in Judea and Samaria would be offered generous compensation to emigrate voluntarily.
    None of these options is a panacea. Every formula has some potentially repugnant element or tricky trade-off. But Israeli policy is at last on the move, as the passing of the bill on settlements indicates.
    Mr. Kerry’s mantra that “there really is no viable alternative” to the two-state solution is contradicted by its manifest failure. With a new American administration in power, there is a historic opportunity to have an open discussion of real alternatives, unhampered by the shibboleths of the past."

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Monde arabe

- 22 pays arabes produisent moins de 40% de tous les brevets déposés uniquement par Israël (JSS) - "En d’autres termes, 378 millions d’arabes produisent moins de brevets que 8 millions d’israéliens (dont parmi eux 1,5 million d’arabes)" ; "Israël affecte 4,7% de son PIB total à la recherche scientifique, ce qui est le ratio le plus élevé au monde, contre 0,2% pour l’ensemble des pays arabes. D’où une grande mobilité et une capacité d’innovation surprenante chez les Israéliens".
http://jssnews.com/2017/02/16/22-pays-arabes-produisent-moins-de-40-de-tous-les-brevets-deposes-uniquement-par-israel/

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Iran

- Iran : Khamenei qualifie Israël de "tumeur cancéreuse" (AFP) - "Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié mardi Israël de "tumeur cancéreuse" en prônant "la libération totale de la Palestine", lors d'une conférence internationale de soutien aux Palestiniens organisée à Téhéran" ; "L'ancien président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013) avait affirmé à plusieurs reprises qu'Israël était une "tumeur cancéreuse" et qu'il allait disparaître de la carte du Proche-Orient".
https://fr.news.yahoo.com/iran-khamenei-qualifie-isra%C3%ABl-tumeur-canc%C3%A9reuse-103819032.html
- Khamenei salue la “sainte intifada” contre le “cancer” israélien (Times of Israel) - "Devant les quelques 700 délégués présents au centre de conférence de Téhéran, le guide suprême a dénoncé ce qu’il a appelé les « stratégies de compromis », faisant par là référence au soutien de l’Autorité palestinienne à la solution à deux états sur la base des lignes de 1967, et a appelé à la « résistance totale »."
http://fr.timesofisrael.com/khamenei-salue-la-sainte-intifada-contre-le-cancer-israelien/
   "[...] Devant les quelques 700 délégués présents au centre de conférence de Téhéran, le guide suprême a dénoncé ce qu’il a appelé les « stratégies de compromis », faisant par là référence au soutien de l’Autorité palestinienne à la solution à deux états sur la base des lignes de 1967, et a appelé à la « résistance totale ».
    Protéger l’identité palestinienne « est une nécessité et un saint jihad », a-t-il déclaré devant le président iranien Hassan Rouhani et le président conservateur du parlement Ali Larijani. « Le paradigme de la résistance constante et héroïque et de la sainte intifada s’oppose au paradigme du compromis. »
   « Le problème du ‘compromis’ est non seulement qu’il légitime un régime usurpateur en violant les droits d’une nation, a-t-il déclaré, mais aussi qu’il s’oppose totalement à la condition actuelle de la Palestine et qu’il ne prend pas en compte les caractéristiques expansionnistes, oppressives et cupides des sionistes. »
    Khamenei a déclaré que le sort des Palestiniens était « le sujet le plus important du monde de l’islam et le pivot de l’unité pour tous les musulmans et tous les individus libérés du monde. » Aucun autre peuple n’a autant souffert que les Palestiniens, a-t-il affirmé. « Une interrogation intelligente de l’histoire montre qu’aucun peuple, à aucune période de l’histoire, n’a été le sujet d’autant de douleurs, de souffrances et de cruauté. […]. Il n’a jamais été vu qu’une entité réelle soit ignorée et qu’une fausse entité prenne sa place. »
    Le « régime sioniste » a été créé pour nuire à la stabilité et au progrès du Moyen Orient en imposant un conflit à long terme, a déclaré Khamenei. Ces mêmes forces sont à présent responsables des « séditions qui existent également de nos jours ». [...]"
- Iranian leader urges “holy jihad” against “cancerous tumor” Israel (TIP) - "Khamenei also said that the creation of Israel was “one of the dirty chapters of history that will be closed, with the grace of God”."
http://www.theisraelproject.org/iranian-leader-urges-holy-jihad-against-cancerous-tumor-israel/
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 11:17

- Alternative facts (Israellycool)

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 11:16
Israël

- Lior Schleien - America first, Israel second (Vidéo 7mn) - dans la veine de la vidéo parodique hollandaise sur Trump, et qui avait fait le buzz, la version israélienne est aussi bien marrante.
https://www.youtube.com/watch?v=n-HXJ7M70kA

- Dispelling the Myth that Israel Is the Largest Beneficiary of US Military Aid, Prof. Hillel Frisch (BESA Center Perspectives Paper) - "Once the real costs are calculated, the largest aid recipient is revealed to be Japan, where 48,828 US military personnel are stationed"; "Israel receives a small fraction of the real outlays of military aid the US indirectly gives its allies and other countries. These experts also know that 74% of military aid to Israel was spent on American arms, equipment, and services. Under the recently signed Memorandum of Understanding, that figure will be changed to 100%".
https://besacenter.org/perspectives-papers/dispelling-myth-israel-largest-beneficiary-us-military-aid/

- Al Jazeera claims Israel spreads drugs among Jerusalem Arabs (Elder of Ziyon) - "Remember the "sex gum" that Israel supposedly spreads among Gazans to corrupt youth? There have also been regular accusations of Israel sending poor Palestinians materials that make them impotent. But there are constant accusations of Israel spreading drugs among Palestinian youth. Al Jazeera added to that this weekend, claiming that Jerusalem Arabs are becoming addicted to drugs that Israel is spreading, and the police are encouraging the phenomenon, actively trying to stop any Palestinian authorities from helping out"; "As usual, no sense of actual responsibility for anything; the "occupation" is the reason to justify anything and everything"; "I have no doubt that there is a real drug problem among many Arabs, but to blame Israel for causing it is just another way to abdicate any responsibility for Palestinians altogether".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/al-jazeera-claims-israel-spreads-drugs.html

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Gaza & Hamas

- Gaza : un tenant de la ligne dure élu chef du Hamas (AFP) - "Le député du Hamas Khalil al-Haya devient numéro deux du bureau politique à Gaza" ; "Arrêté par Israël en 1988 pour "activité terroriste", il a été condamné à quatre peines de perpétuité avant d'être libéré en octobre 2011 dans le cadre d'un accord d'échange d'un millier de prisonniers palestiniens contre la remise en liberté du soldat franco-israélien Gilad Shalit détenu pendant cinq ans par le Hamas".
https://fr.news.yahoo.com/gaza-tenant-ligne-dure-%C3%A9lu-chef-hamas-111327117.html
- Le Hamas place un militaire à sa tête dans la bande de Gaza (AFP) - "L'élection de M. Sinouar signe le fait que les brigades Ezzedine al-Qassam, bras armé du Hamas, "ont pris le contrôle" du mouvement, dit le politologue gazaoui Moukhaïmer Abou Saada. "Le Hamas s'est militarisé" et pourrait se diriger vers "une escalade" avec Israël, dit-il à l'AFP" ; "M. Sinouar "représente la ligne la plus radicale et la plus extrémiste du Hamas", dit Kobi Michael, ancien responsable des Affaires palestiniennes au sein du ministère israélien des Affaires stratégiques. Il prône "la résistance armée, ne croit en aucune coopération avec Israël ou les Egyptiens et la seule chose qui l'intéresse vraiment, ce sont les capacités militaires du Hamas"."
https://fr.news.yahoo.com/hamas-place-militaire-%C3%A0-t%C3%AAte-bande-gaza-171538112.html
- Yahya Sinwar peut enflammer le sud d’Israël – et pourrait vouloir le faire, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "Sinwar est un extrémiste, même par rapport aux autres membres hauts placés de la branche militaire du Hamas. Mais le principal problème qui se pose avec lui est son imprévisibilité" ; "Il s’est vanté plus d’une fois de la manière dont il a exécuté des collaborateurs. Il a à un moment été surnommé « l’homme des douze » pour les 12 Palestiniens, suspectés d’être des collaborateurs, qu’il a assassinés de ses propres mains. Le nombre a depuis augmenté".
http://fr.timesofisrael.com/yahya-sinwar-peut-enflammer-le-sud-disrael-et-pourrait-vouloir-le-faire/
- Yehieh Sanwar, le nouveau visage ligne dure du Hamas, Nissim Behar (Libération) - Sanwar à un journaliste israélien : «Il n’y aura jamais de paix et nous n’accepterons pas l’existence de votre pays. Ça prendra le temps que ça prendra mais nous ferons tout pour qu’il disparaisse».
http://www.liberation.fr/planete/2017/02/15/yehieh-sanwar-le-nouveau-visage-ligne-dure-du-hamas_1548447
   "Petit, maigre, et le regard dur exprimant une volonté de fer. S’il n’était pas musulman, Yehieh Sanwar (55 ans), le nouveau leader politique du Hamas de Gaza, passerait sans doute pour un moine-soldat entièrement dévoué à sa cause. En tout cas, l’homme qui vient d’être désigné en remplacement d’Ismaël Haniyeh est un dur. Un militant de la première heure qui inquiète les dirigeants et les services de sécurité israéliens.
    Pas seulement parce que Sanwar a pris part avec son père et ses frères à la fondation des Brigades Ezzedine el Kassem (la branche armée du Hamas) ainsi que de son service de renseignements baptisé Al Majd. Selon les rapports du Shabak, la sûreté générale israélienne qui s’intéresse à lui depuis la fin des années 80 et a envisagé à plusieurs reprises de le «liquider», Sanwar serait un homme «redoutable» et «intelligent». Un lettré certes – il est diplômé en langue arabe de l’université islamique de Gaza – mais également une «personnalité charismatique» qui, outre l’arabe, parle couramment l’hébreu et passe une grande partie de son temps à s’informer sur l’«ennemi sioniste» en suivant de près ce qui se raconte dans ses médias. [...]
    Condamné à plusieurs fois la perpétuité, Sanwar a rapidement pris l’ascendant sur les autres détenus de sa section pénitentiaire. «C’est un doctrinaire, il leur faisait peur», affirme Yaron Blum, un ancien officier du Shabak. Quant à Yoram C., un autre officier de renseignements israélien qui a eu affaire à lui, il affirme que le futur leader du Hamas de Gaza «est tellement convaincu de la justesse de sa cause qu’il était impossible d’obtenir quoique ce soit de lui. Encore moins de le corrompre».
    En 2006, la télévision israélienne a réalisé un reportage sur les détenus palestiniens condamnés à de longues peines pour terrorisme et Sanwar, qui a été ensuite été soigné pour un cancer en détention, a été l’un des rares à pouvoir s’exprimer. En raison de sa connaissance de l’hébreu. «Il n’y aura jamais de paix et nous n’accepterons pas l’existence de votre pays. Ça prendra le temps que ça prendra mais nous ferons tout pour qu’il disparaisse», a-t-il lâché devant le reporter interloqué et ses codétenus silencieux. [...]
    L’arrivée de Sanwar à la direction du Hamas de Gaza ne signifie cependant pas qu’une nouvelle guerre avec Israël éclatera demain matin. En revanche, les dirigeants israéliens sont persuadés que le Palestinien encouragera la branche armée de son organisation à enlever d’autres soldats israéliens pour les échanger contre des détenus palestiniens. «Il n’y a que ça qui fait peur aux sionistes et c’est notre seul moyen de les faire plier», avait-il déclaré en 2011, peu après sa libération."
- Hamas’ new leader in Gaza: A radical and a militant, Ron Ben-Yishai (Ynet) - "Yahya Sanwar’s election is bad news for Israel. The terrorist who was released as part of the Shalit deal has set inadmissible conditions for a future prisoner and body swap deal and is interested in tightening Hamas’ relations with Iran while preparing for the next round of fighting".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4922229,00.html

- L’envoyé qatari à Gaza affirme que l’AP retarde une solution à la crise de l’électricité de Gaza (Times of Israel) - "Dans son premier entretien avec un média israélien, Muhammad al-Amadi détaille les efforts de reconstruction de la bande de Gaza et loue ses “excellentes” relations avec les responsables de Jérusalem".
http://fr.timesofisrael.com/lenvoye-qatari-a-gaza-affirme-que-lap-retarde-une-solution-a-la-crise-de-lelectricite-de-gaza/
- L’AP furieuse après les accusations du Qatar sur son manque d’implication dans la crise énergétique à Gaza (Times of Israel) - "Rejetant les accusations de l’envoyé Qatari, le Fatah affirme être totalement engagé pour le bien-être des Gazaouis".
http://fr.timesofisrael.com/lap-furieuse-apres-les-accusations-du-qatar-sur-son-manque-dimplication-dans-la-crise-energetique-a-gaza/
- Qatar’s Gaza envoy hails his ties to Israel, says PA is stalling on solution to Gaza power shortage (Times of Israel) - "Muhammad al-Amadi said that he maintains “excellent” ties with various Israeli officials, and that in some case it is Palestinian officials who are holding up efforts to better the lives of residents of the Strip".
http://www.timesofisrael.com/qatari-envoy-pa-not-israel-stalling-solution-to-gaza-power-shortage/
   "Qatar’s special envoy to Gaza, Muhammad al-Amadi, said that he maintains “excellent” ties with various Israeli officials, and that in some case it is Palestinian officials who are holding up efforts to better the lives of residents of the Strip.
    Al-Amadi said he planned to meet with Palestinian Authority Prime Minister Rami Hamdallah on Sunday regarding an agreement that would help solve the Gaza energy crisis. He said that while Israel has agreed to take part in the deal, the Palestinian Authority has been holding it up.
   “We proposed the establishment of a technical committee, free of politicians, that would be responsible for handling Gaza’s energy problem. The committee would be composed of experts from Gaza, [Qatar], the UN, and UNRWA; and they would manage Gaza’s energy affairs,” said al-Amadi.
   “This is a very serious matter that should help you in Israel as well, since these are your neighbors that are without regular electricity and water flowing to their homes. The Israelis understand this and are helping, but there are other parties that are not” — namely, the PA. [...]"
- Qatar envoy says Israel more cooperative than PA on Gaza power; PA freaks out (Elder of Ziyon) - "The PA was very upset over this interview".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/qatar-envoy-says-israel-more.html

- Hamas demolishes mosque under construction by Islamic Jihad (Elder of Ziyon) - "Islamic Jihad was building the foundations for the mosque in the Karama region in the north-west of the Gaza Strip. A large number of Hamas members came and declared the site closed".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/hamas-demolishes-mosque-under.html

- Valentine's Day in Gaza is actually pretty funny (Elder of Ziyon) - "Palestine Today, the Islamic Jihad mouthpiece, points out that Gazans generally do not celebrate Valentine's Day because many religious authorities forbid it. They even have an interview with a sheikh bitterly complaining about how damaging the holiday is to Islamic morals and how celebrating it violates a hadith not to imitate the customs of Jews and Christians. But some Gazans managed to celebrate in their own way without violating any community standards - with humor". Voir la vidéo humoristique sur le site.
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/valentines-day-in-gaza-is-actually.html

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Rencontre Trump/Nétanyahou

- Nétanyahou à Washington pour évaluer les intentions de Trump, Piotr Smolar (Le Monde) - Eytan Gilboa : « La stratégie américaine consiste à redevenir le seul médiateur et à bloquer l’entreprise palestinienne visant à une internationalisation du conflit dans les forums comme l’ONU. »
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/02/14/netanyahou-a-washington-pour-evaluer-sa-marge-de-man-uvre-sur-la-question-palestinienne_5079195_3218.html=
   "[...] Malgré la proximité dont s’enorgueillit M. Nétanyahou avec M. Trump, le premier ministre doit composer avec l’imprévisibilité du président américain. « Pour l’instant, les pièces du puzzle ne sont pas du tout assemblées à la Maison Blanche », résume un ancien diplomate israélien en poste à Washington.
   « L’environnement sera plus amical à la Maison Blanche, juge pour sa part le professeur Eytan Gilboa, chercheur au Centre Begin-Sadat pour les études stratégiques. Sur les dossiers-clés comme les Palestiniens, la Syrie et l’Iran, il existe bien plus de convergences. Trump et Nétanyahou partagent les mêmes valeurs et une vision du monde, selon laquelle on peut distinguer les amis des ennemis. Obama, lui, faisait la cour à l’Iran pour signer l’accord sur le nucléaire et négligeait les alliés arabes. » [...]
    Depuis l’arrivée de M. Trump à la Maison Blanche, l’euphorie de la droite nationale religieuse israélienne, qui espérait une impunité diplomatique pour développer les colonies, a été un peu refroidie. « Ce qui a commencé comme un discours révolutionnaire chez Trump est devenu un retour aux fondamentaux, avec un seul ajout, une tolérance pour les constructions dans les blocs de colonies », souligne une source diplomatique israélienne. [...]
    Donald Trump, comme ses prédécesseurs, se rêve en faiseur de paix dans « le conflit des conflits » [??? c'est-à-dire la source de tous les conflits ? ou le pire des conflits ? dans tous les cas, c'est absurde]. Il croit que son passé de négociateur dans les affaires lui sera d’une grande utilité et que son gendre, Jared Kushner, sera le meilleur des émissaires. « La stratégie américaine consiste à redevenir le seul médiateur et à bloquer l’entreprise palestinienne visant à une internationalisation du conflit dans les forums comme l’ONU », résume le professeur Eytan Gilboa. C’est la raison pour laquelle Washington vient de bloquer la désignation de l’ex-premier ministre palestinien, Salam Fayyad, au poste d’émissaire pour la Libye, voulue par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Un geste purement tactique, qui n’a rien à voir avec le profil de l’intéressé.
    L’un des sujets essentiels entre MM. Trump et Nétanyahou devrait être « la menace » iranienne, et notamment ses missiles longue portée. Israël souhaite éviter une implantation iranienne durable en Syrie, qui représenterait un réel danger. M. Nétanyahou n’incite pas à un abandon pur et simple de l’accord sur le nucléaire iranien, que l’appareil militaire israélien ne souhaite d’ailleurs pas. Mais il réclame une pression redoublée – financière, politique et militaire – sur le régime iranien, auquel il prête des visées régionales hégémoniques."

- Israël : Washington n'est plus arc-bouté sur la solution à deux Etats (AFP) - ""Une solution à deux Etats qui n'apporte pas la paix est un objectif que personne ne cherche à atteindre", a déclaré ce responsable. "La paix est l'objectif, que cela soit sous la forme d'une solution à deux Etats si c'est ce que les parties veulent, ou quelque chose d'autre si les parties le veulent", a-t-il précisé. "Nous ne dicterons pas les termes de ce que sera la paix", a-t-il insisté".
https://fr.news.yahoo.com/washington-ninsistera-solution-%C3%A0-deux-etats-au-proche-020918104.html
- Israël : Trump envisage une «solution à un ou deux Etats» (Libération) - «Je regarde [la solution à] deux Etats et [la solution à] un Etat, et […] si Israël et les Palestiniens sont satisfaits, je me satisfais de [la solution] qu’ils préfèrent. Les deux me conviennent.»
http://www.liberation.fr/planete/2017/02/15/israel-trump-envisage-une-solution-a-un-ou-deux-etats_1548786
- Israël/Palestine : Trump s'éloigne de la solution à deux Etats (AFP, Vidéo 53 secondes) - Trump (dans la vidéo de sa conférence de presse, visible sur le site de l'article) : "Je pense que les Palestiniens doivent se débarrasser de cette haine qu'ils apprennent dès leur plus jeune âge. On leur enseigne une énorme haine, j'ai vu ce qu'ils apprennent".
https://fr.news.yahoo.com/washington-ninsistera-solution-%C3%A0-deux-etats-au-proche-020918104.html

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"Processus de paix"

- Palestinians officially celebrate terrorists at Cairo embassy (Elder of Ziyon) - "Tribute photos include mass murderer Dalal Mughrabi,  founder of Islamic Jihad Fathi Shaqiqi, founder of Hamas Sheikh Yassin and master Hamas bombmaker Yahya Ayyash. Along with, of course, the Nazi-sympathizing antisemite Mufti Amin al-Husseini. Awards were given out with the terrorists as a backdrop. Official state support for murder from a doesn't get more explicit than this. Yet this story was not reported anywhere in the West". Voir les images sur le site.
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/palestinians-officially-celebrate.html

- AFP Corrects On 'Two States For Two Peoples' (CAMERA) - "AFP's claim that the Palestine Liberation Organization, which includes most Palestinian movements, endorses "two states for two people" is false. Palestinian leaders have been explicit and consistent in their rejection of two states for two peoples"; "As Shaath said, "two states for two people" means a Palestinian state and a Jewish state, something that the Palestinian leadership has never accepted. (And the AFP article does acknowledge that the Palestinians reject recognition of Israel as a Jewish state.) (President Barak Obama said in 2011, "The ultimate goal is two states for two people:  Israel as a Jewish state and the homeland for the Jewish people and the State of Palestine as the homeland for the Palestinian people." (Emphasis added.) The Palestinian rejection of Israel as a Jewish state means the Palestinian rejection of "two states for two peoples." While the Palestinian Authority claims to recognize Israel and thus support two states, it clearly rejects the idea of two states for two peoples"."
http://www.camera.org/index.asp?x_context=9999&x_article=3573

- Fatah's first military communique, January 1, 1965, invoked jihad (Elder of Ziyon) - "It is notable in a number of respects. One is that it refers to all of Israel as "occupied territory." [...] It says that Arabs should control all land from the Atlantic to the Gulf. Finally, and most interestingly, it refers to its actions as jihad - holy war. People think of Fatah as being the secular equivalent of Palestinian "resistance movements, " but from the start Fatah used the language of jihad to justify its terror attacks".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/fatahs-first-military-communique.html

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Yémen

- Yémen : huit femmes et un enfant tués dans un raid près de Sanaa (AFP) - "La coalition, qui intervient militairement depuis mars 2015 au Yémen, a été accusée à plusieurs reprises de bavures, ayant coûté la vie à des civils, et promis tout faire pour éviter ce genre d'incidents. Depuis l'intervention de la coalition qui voulait aider le pouvoir à stopper la progression rebelle, plus de 7.400 personnes ont été tuées et plus de 40.000 blessées, sur fond de grave crise humanitaire".
https://fr.news.yahoo.com/y%C3%A9men-huit-femmes-enfant-tu%C3%A9s-lors-dun-raid-070332654.html
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