Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 11:14
France

- Charlie Hebdo : "une victoire pour les djihadistes" (Houellebecq) (AFP) - "Charlie était certainement la plus grosse, mais la cible permanente c'est quand même les juifs, et il y a beaucoup trop de lieux casher, synagogues, écoles juives, pour les protéger durablement".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/28/97001-20150128FILWWW00487-charlie-hebdo-une-victoire-pour-les-djihadistes-houellebecq.php
   "L'écrivain Michel Houellebecq a qualifié aujourd'hui l'attentat contre Charlie-Hebdo, qui a fait 12 morts, de "victoire pour les djihadistes", qui ont en outre pour "cible permanente" la communauté juive, dont les lieux sont impossibles à "protéger durablement".
    Interrogé par BFM-TV sur les attentats du 7 et 9 janvier, il a répondu : "Il faut bien le reconnaître, c'est une grosse victoire pour les djihadistes". "Charlie était certainement la cible la plus emblématique en France, ils les ont eus", a ajouté l'écrivain. "Effectivement à chaque nouvelle menace, ils faisaient pire", a poursuivi Michel Houellebecq. "Moi je ne suis pas spécialement menacé, donc je ne suis pas dans cette logique d'escalade, mais je comprends leur logique: j'aurais réagi pareil à leur place", a-t-il dit.
   "Charlie était certainement la plus grosse, mais la cible permanente c'est quand même les juifs, et il y a beaucoup trop de lieux casher, synagogues, écoles juives, pour les protéger durablement", a déclaré l'écrivain. Houellebecq fait actuellement la promotion de son nouveau roman controversé "Soumission", qui met en scène une France gouvernée par un parti musulman en 2022."

- 30.000 euros requis contre Dieudonné (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/28/97001-20150128FILWWW00392-45000-euros-requis-contre-dieudonne.php
   "Une peine de 30.000 euros d'amende a été requise mercredi contre le polémiste Dieudonné, poursuivi en justice pour des propos antisémites tenus lors d'un spectacle que le gouvernement français avait cherché à faire interdire fin 2013. Si le tribunal correctionnel de Paris suit les réquisitions du procureur, Dieudonné s'exposera à 300 jours en prison en cas de refus de paiement.
    Déjà condamné à plusieurs reprises pour provocation à la haine raciale, Dieudonné comparaissait mercredi pour avoir notamment pris pour cible un journaliste vedette de la radio publique France Inter, Patrick Cohen. Dans son spectacle "Le Mur", il avait déclaré : "Si le vent tourne, je ne suis pas sûr qu'il ait le temps de faire sa valise. Quand je l'entends parler, Patrick Cohen, je me dis, tu vois, les chambres à gaz... Dommage." Il avait également clamé, dans le même spectacle, ne pas avoir "à prendre parti entre les Juifs et les nazis", ajoutant : "Je n'étais pas né, je ne sais pas qui a provoqué qui, qui a volé qui. Mais j'ai ma petite idée"."
- Au tribunal, Dieudonné revendique le "droit de faire rire" (France TV info)
http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/dieudonne/au-tribunal-dieudonne-revendique-le-droit-de-faire-rire_809847.html
   "[...] A la barre, Dieudonné se pose en victime d'une "injure". "Patrick Cohen a pondu une liste de gens qu'il n'inviterait pas, dont je fais partie, qui auraient 'le cerveau malade', assène-t-il. Ça a fait 'tilt' en moi, car cette expression renvoie aux poncifs sur l'homme noir à l'intelligence moindre. J'aurais pu porter plainte mais j'ai préféré répondre à Patrick Cohen sur mon terrain : l'humour."
    La défense de l'humoriste vacille quand la juge diffuse l'extrait de l'émission de France 5 dans laquelle Patrick Cohen prononce l'expression "cerveau malade". Dieudonné y est certes cité, mais n'est pas directement visé par l'expression. Autre faille dans la défense : Dieudonné peine à convaincre que son expression "Dommage" n'est pas une forme de regret de la disparition des chambres à gaz. Difficile, dès lors, de faire croire à un sketch léger écrit en réponse à une injure.
    Le polémiste change de terrain et, dans son seul moment de colère à l'audience, lance à la juge : "Est-ce que j'ai le droit de faire rire ?" Sa ligne de défense résumée en une question. "Ce n'est pas à vous de poser les questions", lui rétorque la présidente, mais Dieudonné tient son cap. [...]"
- Dieudonné : huit procès perdus depuis 2007 (Le Monde.fr)
http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/01/29/dieudonne-huit-proces-perdus-depuis-2007_4565466_1653578.html

- Comment transmettre la mémoire de la Shoah ? (Emission France Culture "La grande table", Audio 34mn)
http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-comment-transmettre-la-memoire-de-la-shoah-2015-01-26
   "Dans cette dernière partie de l'émission, Georges Bensoussan est l'invité de La Grande Table, et c'est avec la complicité de Sophie Ernst, philosophe et enseignante, que Caroline Broué et Antoine Mercier dialoguent avec lui. Georges Bensoussan, historien, responsable éditorial au Mémorial de la Shoah  et rédacteur en chef de la Revue d’histoire de la Shoah, auteur notamment du Dictionnaire de la Shoah (Hachette Livres, janvier 2015) et de l’Atlas de la Shoah - La mise à mort des Juifs d'Europe, 1939-1945 (Autrement, 2014)."


Syrie, Liban & Hezbollah

- Deux soldats israéliens tués dans une attaque du Hezbollah, Cyrille Louis (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2015/01/28/01003-20150128ARTFIG00244-la-tension-monte-encore-d-un-cran-entre-israel-et-le-hezbollah.php
   "Deux soldats israéliens ont été tués mercredi matin à la frontière nord de l'Etat hébreu, lors d'une série d'attaques lancées depuis le Liban et revendiquées par le Hezbollah. Sept soldats israéliens ont également été blessés. Tsahal a immédiatement répliqué par «une combinaison de frappes aériennes et terrestres contre des positions de la milice chiite», selon le porte-parole de l'armée. Un casque bleu espagnol a été tué dans cet échange de tirs. «Il s'agit assurément de l'incident le plus grave depuis la fin de la seconde guerre du Liban en 2006, observe Benedetta Berti, chercheuse à l'Institut israélien d'études sur la sécurité nationale. Les prochaines heures seront cruciales si l'on veut éviter que ces événements n'entraînent une escalade militaire.»
    Plusieurs opérations ont été lancées en fin de matinée dans la zone disputée des fermes de Chebaa, aux confins d'Israël et du Liban. Peu avant 11h30, un convoi de Tsahal patrouillant le long de la frontière a tout d'abord été visé par un missile antichar, accompagné de tirs à courte portée. L'armée israélienne affirme qu'un véhicule a été touché et que quatre soldats au moins ont été blessés. Le Hezbollah, qui a aussitôt publié un communiqué revendiquant l'opération, affirme pour sa part que «plusieurs véhicules ont été détruits et qu'il y a des victimes dans les rangs de l'ennemi».
    Lors d'un incident distinct, une position militaire israélienne a été attaquée non loin par des obus de mortier. Les complexes touristiques situés sur les flancs du mont Hermon ont été évacués par précaution. Des civils auraient en outre été blessés par des obus tombés dans le village de Ghajar. Les habitants de la ville voisine de Metula ont été invités à rester chez eux. [...]"

- Menace d'escalade entre Israël et le Hezbollah autour du Golan, Cyrille Louis (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2015/01/28/01003-20150128ARTFIG00421-menace-d-escalade-entre-israel-et-le-hezbollah-autour-du-golan.php
   "[...] Ce «coup de chaud» à la frontière nord illustre l'érosion progressive du cessez-le-feu qui prévaut depuis la guerre de l'été 2006. À première vue, ni l'État hébreu ni le Hezbollah n'ont intérêt à renouer les hostilités. Mais plusieurs incidents ont excité les esprits au cours des derniers mois. L'armée israélienne, refusant de laisser la milice chiite profiter du chaos syrien pour se procurer des missiles sophistiqués, a frappé depuis janvier 2013 plusieurs de ses convois d'armes. Des attaques auxquelles le Parti de Dieu a répliqué en renforçant graduellement sa présence sur le plateau du Golan et en attaquant, au moyen d'engins explosifs, des patrouilles israéliennes circulant le long de la frontière.
    Le 18 janvier dernier, le système de dissuasion hérité de la seconde guerre du Liban a vacillé un peu plus encore lorsque l'armée de l'air israélienne a frappé un convoi du Hezbollah près de la ville-frontière de Quneitra (Syrie). Le fils de l'ex-chef des opérations militaires de la milice chiite, tué dans un attentat imputé à Israël en 2008, ainsi qu'un général iranien des gardiens de la révolution sont morts sur le coup.
    Selon des responsables israéliens, leur visite sur le plateau du Golan visait à préparer une future escalade militaire avec l'État hébreu. D'autres sources soutiennent qu'ils étaient venus conseiller les forces fidèles à Bachar el-Assad, en difficulté face aux rebelles. «Quoi qu'il en soit, leur mort a constitué une véritable gifle pour le Hezbollah», observe Benedetta Berti.
    Les attaques perpétrées mercredi près des fermes de Chebaa signent vraisemblablement sa riposte, et la balle est désormais dans le camp de l'État hébreu. Les stratèges israéliens se préparent depuis plusieurs années à une confrontation jugée inévitable avec le Hezbollah, qui, selon leurs estimations, possède plus de 100.000 roquettes et missiles enfouis dans les villages du Liban-Sud.
   «La situation est très inflammable, met en garde le général de réserve Israel Zvi, ancien directeur des opérations de Tsahal, et il suffirait d'un rien pour que notre pays se trouve embarqué dans une guerre qui lui échappe…» Depuis le début du conflit en Syrie, les dirigeants israéliens partent du principe que le Hezbollah, engagé aux côtés de Bachar el-Assad et défié par des groupes djihadistes au Liban, ne voudra pas ouvrir un nouveau front. «Leur raisonnement est sans doute juste, nuance Benedetta Berti, mais chaque nouvel accès de tension accroît le risque d'embrasement.»"

- Le Hezbollah cherche-t-il à entraîner Israël dans une offensive terrestre ?, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "Les tirs de roquettes sur les hauteurs du Golan constituent un sérieux défi pour Israël".
http://fr.timesofisrael.com/le-hezbollah-cherche-t-il-a-entrainer-israel-dans-une-offensive-terrestre/
   "Il peut être trop tôt pour parler d’une nouvelle stratégie cohésive du Hezbollah le long de la frontière nord d’Israël. Et pourtant, les multiples tirs de roquettes sur des cibles israéliennes dans le Golan mardi laissent à penser que le groupe terroriste chiite et son allié, le régime syrien, cherchent à entraîner Israël dans une offensive terrestre.
    Au lendemain de l’élimination du commandant du Hezbollah Jihad Mughniyeh, du général iranien Mohammad Ali Allahdadi (et de 10 autres personnes) dans un raid aérien israélien présumé, la sagesse dicterait que le Hezbollah, mû par la vengeance, tenterait de lancer une grande campagne contre Israël, sinon le long de la frontière, alors en attaquant des cibles juives à l’étranger.
    Mais il se pourrait bien que l’organisation terroriste libanaise lance une campagne différente, quelque peu surprenante, qui n’exclurait pas nécessairement des frappes sur des cibles israéliennes ou juives à l’étranger : le bombardement répété de communautés israéliennes sur les hauteurs du Golan syrien, dont l’objectif serait d’y entraîner les forces terrestres israéliennes. En effet, même si cela semble aller à l’encontre de toute logique, certains au Hezbollah pourraient espérer voir des tanks israéliens entrer sur le territoire syrien et frapper des cibles militaires syriennes.
    Les bombardements n’ont jusqu’ici réussi qu’à perturber légèrement la routine sur les hauteurs du Golan, notamment la fermeture de la station de ski du Hermon pendant plusieurs heures. Mais l’on peut supposer que si le Hezbollah est en effet responsable des attaques, comme le prétendent certains en Israël, ce ne sera pas la dernière attaque du groupe terroriste dans le Golan syrien.
    La prochaine étape du Hezbollah pourrait être d’essayer de perturber davantage la situation sécuritaire en tirant des roquettes de façon sporadique sur les hauteurs du Golan, pour forcer l’armée israélienne à faire pénétrer ses troupes à l’intérieur du territoire syrien. Il serait plus facile pour le Hezbollah de causer des pertes israéliennes dans le Golan, afin de détourner l’opinion publique arabe des actes quotidiens de carnage commis par les loyalistes d’Assad.
    En outre, si le Hezbollah réussit à provoquer une incursion terrestre israélienne sur les hauteurs du Golan syrien, les groupes sunnites radicaux de l’État islamique et du Front Al-Nosra peineront à passer pour des collaborateurs avec l’Etat juif dans sa lutte contre le régime d’Assad et son allié libanais.
    Les tirs de roquettes sur les hauteurs du Golan constituent un sérieux défi pour Israël. D’une part, Jérusalem doit dissuader le Hezbollah de poursuivre ses efforts pour perturber la vie des Israéliens le nord. De l’autre, une réaction trop agressive incitera le Hezbollah à intensifier ses attaques, ne laissant à Israël d’autre choix que de déployer des troupes au sol.
    L’armée de l’air israélienne a indiqué avoir mené dans la nuit de mardi à mercredi des raids contre des positions de l’armée syrienne dans la région sous tension du plateau du Golan. « Plus tôt aujourd’hui (mardi) des roquettes se sont abattues sur le Golan. En réponse, il y a peu de temps, l’armée israélienne a attaqué des bases d’artillerie de l’armée syrienne », indique un communiqué militaire israélien diffusé aux premières heures de mercredi. « L’armée tient le gouvernement syrien pour responsable de toutes les attaques en provenance de son territoire et prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre les citoyens israéliens », a précisé le porte-parole de l’armée Peter Lerner.
    Le ministre de la Défense israélien Moshé Yaalon a adressé une mise en garde directe au président syrien Bashar el-Assad. « Les attaques menées cette nuit par l’armée de l’air contre des cibles situées en territoire syrien sous le contrôle d’Assad sont un message clair que nous ne tolérerons aucun tir vers le territoire israélien (…) et que nous réagirons avec force et détermination », a-t-il déclaré dans un communiqué. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait déjà prévenu mardi soir qu’Israël était prêt à répondre « avec force »."

- Personne ne veut la guerre comme en 2006, Avi Issacharoff (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/personne-ne-veut-la-guerre-comme-en-2006/
   "Les derniers développements le long de la frontière nord peuvent être résumés en un seul mot : l’escalade. Le tir de roquette mardi vers le plateau du Golan et l’attaque de missile anti-tank de mercredi contre un convoi de l’armée dans la zone du mont Dov, dans lequel deux soldats ont été tués, a montré que le Hezbollah cherche à envoyer le message à Israël qu’il ne craint pas une guerre totale. Le groupe chiite peut même chercher activement à attirer Israël dans une incursion terrestre dans le Golan syrien.
    Considérer qu’actuellement le Hezbollah n’a pas d’intérêt à une guerre à grande échelle est toujours pertinent : la dernière chose dont le groupe terroriste a besoin maintenant est un autre front en plus de son combat contre les djihadistes sunnites en Syrie. Pourtant, la frappe du 18 janvier qui a tué Jihad Mughniyeh et le général iranien Mohammad Ali Allahdadi (et qui a été attribuée à Israël), a mis le Hezbollah dans une position qui ne lui permettait pas de garder le silence.
    Le modus operandi de l’organisation sur les 24 dernières heures constitue une tentative de dire à la fois à Israël et au monde arabe, « Nous n’avons pas peur ». Le groupe chiite ne veut pas d’une escalade, mais il est certainement prêt si cela devait arriver. Ce n’est plus une situation de confinement de ce qu’il perçoit comme des provocations israéliennes, mais le contraire. Il y a même des indications que le groupe terroriste se prépare à un conflit long et difficile.
    Une importante source de renseignement arabe a déclaré au Times of Israel que le Hezbollah a payé lundi les salaires de janvier à tous ses membres, au Liban, en Syrie et ailleurs, alors qu’il les paye habituellement le premier du mois. Le paiement des salaires trois jours à l’avance peut indiquer que le groupe prépare ses membres à une escalade ou encore, pourrait être une indication discrète à Israël qu’il est prêt pour la guerre. En outre, des dizaines de conseillers du Hezbollah sont rentrés d’urgence d’Irak à Beyrouth. [...]
    Malgré les indications qu’une nouvelle détérioration peut rôder dans les parages, nous pouvons dire en toute sécurité que le Hezbollah ne cherche pas à tout prix une confrontation avec Israël. Il n’y a aucune indication d’un vrai désir de guerre, ou que nous pourrions assister à des tirs de roquettes contre le centre du pays et contre les grandes villes comme Haïfa et Tibériade. Pour l’heure, ce n’est pas la questiom.
    Le point est, qu’une fois le Hezbollah décide de jouer un jeu de « Arrête-moi si tu peux » en attaquant des soldats israéliens, il est difficile de dire dans quelle mesure les choses vont dégénérer. Cela peut commencer avec « seulement » des missiles antichars, dégénérer en une réponse israélienne frappant des cibles du Hezbollah, à laquelle répliquera le groupe chiite, et ainsi de suite, jusqu’à ce que les deux côtés se trouvent impliquées dans une guerre sans l’avoir voulue.
    Le Hezbollah ne cherchait pas la guerre quand il a enlevé Ehud Goldwasser et Eldad Regev le 12 juillet 2006 ; Hassan Nasrallah l’a reconnu plus tard. Après 34 jours de combats, l’organisation terroriste – et le Liban lui-même – étaient dans une situation totalement différente. Comme le dit le cliché, vous savez comment vous démarrez une confrontation, mais vous ne savez jamais comment vous en sortez. [...]"

- Les Libanais reprochent au Hezbollah de les entraîner dans un conflit, Elhanan Miller (Times of Israel) - "De hauts responsables politiques libanais ont critiqué le groupe terroriste du Hezbollah pour avoir attaqué un convoi militaire israélien mercredi matin, avertissant que cela pourrait entraîner une réponse israélienne dure contre le Liban".
http://fr.timesofisrael.com/les-libanais-reprochent-au-hezbollah-de-les-entrainer-dans-un-conflit/

- Le Hamas pourrait s’allier au Hezbollah pour attaquer Israël, Avi Issacharoff (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/le-hamas-pourrait-sallier-au-hezbollah-pour-attaquer-israel/
   "Le Hamas pourrait rejoindre le Hezbollah dans un effort visant à se rapprocher de l’Iran affirme un haut responsable du renseignement d’un pays arabe mercredi alors qu’un convoi israélien a été la cible d’une attaque menée par le groupe terroriste libanais dans le nord d’Israël. Le responsable, qui a accepté de parler sous couvert d’anonymat, indique que le soutien du Hamas se traduirait par des tirs de roquette de Gaza sur les villes du sud d’Israël, pour ouvrir un second front si Israël doit faire face à des tirs du Liban et de la Syrie. [...]"

- Abbas' Fatah to Hezbollah: "We are in the same trench, and are resisting the same enemy" (PMW) - ""We are resisting the same enemy," said Rifat Shanaah, the director of Fatah's Lebanon branch who headed the "high-ranking delegation," which Abbas' Fatah party immediately sent off to convey condolences upon the death of Mughniyeh. The delegation "laid three wreaths on the grave of Martyr Jihad Mughniyeh... on behalf of the embassy of the State of Palestine, the PLO and Fatah"."
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13830


Gaza & Hamas

- Gazans storm UN compound over suspension of aid (Haaretz) - "UN envoy Serry 'outraged' at Hamas laxness, while Hamas officials infuriated by cash-strapped UNRWA's halt of payments to repair houses destroyed in summer war".
http://www.haaretz.com/news/middle-east/1.639612


Judée-Samarie

- Where's the Coverage? Israeli Program Educates and Supports Palestinian Farmers (CAMERA) - "Well, this is certainly not the image of Israeli-Palestinian interaction promoted by most of the mainstream news media. How does this square with the apartheid narrative? How does this fit with the story of Israeli “settlers” persecuting Palestinian Arabs? It doesn’t. Better not report it then. And the popular press does not. Not a peep about any of the cooperation and positive contact".
http://blog.camera.org/archives/2015/01/wheres_the_coverage_israeli_pr_2.html


"Processus de paix"

- Palestinians are “Desperate” for…, Paul Gherkin (Jewish Press) - "These are not activities of a people that is “desperate” for a state. These are not actions of leaders who are willing to make compromises to establish a country and move their people forward".
http://www.jewishpress.com/indepth/columns/firstonethrough/palestinians-are-desperate-for/2015/01/27/0/
   "Recently, the New York Times editorial page led with a piece titled “The Palestinians Desperation Move.” The opinion piece advanced the case that acting Palestinian Authority President Mahmoud Abbas must be frustrated in his mission to create a new Palestinian State.
    Creating a State? Desperate people take what they can. They view their options as limited and prospects as weak. They seize any opportunities to advance their main goal, whatever that might be. Witness early Zionists agreeing to any size and configuration of a Jewish state, despite their dream for a larger state based on the British Mandate of Palestine in 1922. They voted “yes” to a United Nations partition in 1947. They voted “yes” to greater Jerusalem and greater Bethlehem being international cities.
    The Arabs, on the other hand, consistently voted “no” at every juncture.
    - They launched riots in 1936-9 to stop Jewish immigration and creation of the Jewish state
    - The Arabs voted no to any partition of the land in 1937
    - Voted “No” to the 1947 UN Partition plan
    - Joined a war with five Arab armies to destroy Israel in 1948
    - Aligned with Arab armies again in 1967 to destroy Israel
    - Said “No” to recognition of Israel; “No” to peace with Israel; “No” to negotiations with Israel in Khartoum in 1967
    - “No” to the US President Clinton’s plan to create a Palestinian state in September 2000
    - Voted for Hamas to 58% of the Palestinian parliament, a group which is rabidly anti-Semitic and calls for the destruction of Israel and a new Palestine over the entire region
    - Gave no response to Israeli Prime Minister Ehud Olmert’s two-state proposal in 2007: Israeli Arab MK Ahmed Tibi described “the maximum proposed by Olmert did not approach the minimum acceptable that Abu Mazen needed to reach an agreement.”
    - An insistence on setting pre-conditions before peace talks would even commence under US President Obama in 2009
    - Abbas waited nine months into the ten-month settlement freeze to begin negotiations with the Israelis
    - Advanced a ridiculous narrative that Jews living in the area makes a Palestinian state “non-viable”
    - Abbas refused to advance talks with Israeli PM Netanyahu in March 2014, and opted to unilaterally join international forums (contrary to the Oslo Accords) and signed a unity pact with Hamas.
    These are not activities of a people that is “desperate” for a state. These are not actions of leaders who are willing to make compromises to establish a country and move their people forward. [...]"


Monde arabe

- Un "complot contre l'islam" ?, Paul Berman (Conspiracy Watch) - "Le crime commis par les Juifs, dans cette vision paranoïaque, n'est ni local ni récent. Les Juifs sont accusés d'avoir comploté depuis le VIIe siècle pour la destruction de l'islam. C'est un crime d'échelle cosmique".
http://www.conspiracywatch.info/Un-complot-contre-l-islam_a1355.html
   "Dans un article publié dans le magazine américain Tablet et sur Slate.fr en version française, l’essayiste américain Paul Berman, auteur de Les Habits neufs de la terreur (Hachette Littérature, 2004) évoque la « théorie paranoïaque » qui se loge au cœur de l’idéologie islamiste. Extraits :
   « Cette théorie paranoïaque consiste à croire que des forces sinistres dans le monde occidental et parmi les juifs conspirent pour écraser les musulmans et anéantir l'islam. Cette théorie n'est pas seulement folle. Par ses conséquences, elle est criminelle. Et pourtant, elle est populaire.
    La croyance en un vaste complot anti-islam explique pourquoi tant de musulmans dans le monde réagissent avec une telle fureur quand ils apprennent que quelque part, dans un endroit très éloigné, quelqu'un a fait un dessin représentant Mahomet. L'existence d'une caricature devient la preuve d'une conspiration diabolique. Et la même théorie paranoïaque explique le désir de massacrer des juifs. L'accusation portée contre les juifs va bien au-delà de la dénonciation des sionistes, coupables d'avoir volé la terre des Palestiniens, bombardé Gaza ou d'avoir fait du tort aux Palestiniens d'une manière ou d'une autre.
    Le crime commis par les Juifs, dans cette vision paranoïaque, n'est ni local ni récent. Les Juifs sont accusés d'avoir comploté depuis le VIIe siècle pour la destruction de l'islam. C'est un crime d'échelle cosmique. Et les juifs, à leur tour, doivent être détruits. C'est pourquoi, pour les terroristes, il importe peu que leurs victimes juives soient des enfants, comme à Toulouse, les visiteurs d'un musée, comme à Bruxelles, ou les clients d'une épicerie, comme à Paris.
    Ces théories paranoïaques expliquent la popularité dont jouissent les terroristes dans certains quartiers en France. Il y a des gens qui n'auraient jamais l'idée de devenir des terroristes ou des djihadistes, mais qui ont vaguement le sentiment que des forces sinistres complotent contre l'islam, ce qui fait qu'ils perçoivent les djihadistes comme des rebelles sympathiques. »"


Europe

- 63 députés européens pour la suspension du traité UE-Israël (ECCP) - ils accusent l'Etat juif de "crimes de guerre" et de "violations répétées du droit international et des principes de base des droits de l'homme". On trouve parmi ces idéologues militants les eurodéputés français suivants (sans surprise, principalement écologistes) : José Bové, Eva Joly (EELV), Pascal Durand (EELV), Yannick Jadot (EELV), Michele Rivasi (EELV), Karima Delli (EELV), Patrick Le Hyaric (PCF), et quelques députés Front de Gauche.
http://www.eccpalestine.org/63-deputes-europeens-pour-la-suspension-du-traite-ue-israel/


Histoire

- Auschwitz, complexe symbole du mal, Nicolas Weill (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/international/article/2015/01/27/auschwitz-complexe-symbole-du-mal_4564135_3210.html
   "Quand le 27 janvier 1945 les troupes soviétiques du premier front ukrainien pénètrent sur le site d’Auschwitz, en Pologne, ils abordent un lieu presque déserté où errent, hagards, quelque 9 000 survivants – parmi lesquels Primo Levi ou le père d’Anne Frank, Otto. Ceux-là ont réussi à se soustraire à l’évacuation du camp, le 17 janvier, de 58 000 détenus, conduits par les Allemands dans les « marches de la mort ».
    Si le nom « Auschwitz » va par la suite devenir synonyme de la Shoah (plus en Allemagne qu’en France), du mal absolu ou de la tuerie industrielle, et, le lieu, dès avant la chute du communisme, une destination de voyage mémoriel et cathartique, la plupart des historiens d’aujourd’hui le considèrent comme un symbole ambigu. Certes, il est celui de la mise à mort de plus de 1 million de juifs, notamment, principalement hongrois, polonais et de la quasi-totalité des juifs de France déportés (70 000 y périssent) ; mais son complexe d’asservissement et d’exploitation économique régenté par la SS rattache aussi la « zone d’intérêt » (dans le jargon nazi) à ce qu’on appelle le « système concentrationnaire ».
    Auschwitz, parce que ses bâtiments n’ont pas été rasés, devient également la trace physique d’une fracture mémorielle, mettant à nu les potentialités criminelles de l’Europe, et se transformant lentement, après 1945, en contre-modèle absolu de la démocratie et de l’unité retrouvée du Vieux Continent. Cette leçon perdurera-t-elle, dès lors que s’éloigne la période de l’après-guerre ?
    Pour l’historienne Annette Wieviorka, le temps où la mémoire de la Shoah cristallise le consensus du monde démocratique correspond à la décennie qui succède à la fin du communisme. Si la prétendue lassitude du thème est un mythe, et si l’intérêt ne faiblit pas, « les usages politiques ne sont plus aussi évidents ». [...]
    La médiation des spécialistes comme des témoins reste d’autant plus nécessaire que les premiers ont rendu l’image du camp plus complexe. L’historien américain Timothy Snyder, qui y voit l’« apogée de l’Holocauste », constate ainsi que la plus grande partie des victimes de la « solution finale » ont soit été tuées dans leur ville d’origine, soit dans d’autres centres d’extermination (Treblinka, Chelmno, Belzec, etc.), déplaçant le regard savant sur les tueries du front de l’Est, qui ont laissé moins de traces ou de témoins. [...]"

- Auschwitz, horreur symbolique absolue de l'antisémitisme, Alexandre Adler (Historien et journaliste) - "toute reprise ouverte de l'antisémitisme suppose d'abord que l'on rejette la réalité des faits ou que l'on ergote sur le nombre réel des victimes, comme par exemple l'actuel président de l'Autorité palestinienne Abou Mazen".
http://www.huffingtonpost.fr/alexandre-adler/anniversaire-liberation-auschwitz-judaisme_b_6555344.html
   "[...] Auschwitz en effet apparaît tout d'abord comme l'horreur symbolique absolue de l'antisémitisme. Ce dernier n'était alors qu'une opinion parfaitement légitime qu'un Bernanos, étouffé dans l'ouate de son exil brésilien, professe encore innocemment en 1946 sans en comprendre la nouvelle impossibilité métaphysique. Ce n'est pas qu'Auschwitz ait aboli l'antisémitisme, mais il l'a transformé. Désormais, celui-ci devra assumer divers masques de qualité inégale, du catholicisme intégré exalté à l'anti-mondialisme rebelle sans assumer toutefois la courbe logique que ce sentiment de rejet a pu revêtir à l'apogée de l'Apocalypse européenne du XXème siècle. C'est aussi la raison pour laquelle toute reprise ouverte de l'antisémitisme suppose d'abord que l'on rejette la réalité des faits ou que l'on ergote sur le nombre réel des victimes, comme par exemple l'actuel président de l'Autorité palestinienne Abou Mazen. [...]
    En revanche, le peuple juif n'en avait pas fini pour autant avec les épreuves de l'Histoire. A peine les portes du Camp s'étaient-elles ouvertes, qu'un certain nombre de forces associées eurent décidé de passer à l'action pour achever le projet terrible des nazis. Les éléments les plus actifs de la Ligue arabe qui venait d'être créée, et où les anciens sympathisants d'Hitler, dont le célèbre mufti Husseini, pensaient déjà qu'un petit créneau était possible pour, à la faveur des grands tourbillons de 1945, liquider toute présence juive en Palestine avant qu'un plan de partage, déjà esquissé par Londres en 1938, n'intervienne finalement. La diplomatie britannique et une bonne partie de l'opinion anglaise étaient, avec l'hypocrisie nécessaire, favorables à cette deuxième solution finale qui n'excluait nullement l'évacuation humanitaire des survivants vers des cieux moins hostiles que le monde arabe à leur présence.
    Pourtant, avant que les armes ne parlent, la notion d'Auschwitz était déjà passée par là. La mise sous clefs des « personnes déplacées » dans les camps de transit en Allemagne fut jugée bientôt insupportable par l'opinion américaine et l'installation forcée des réfugiés de l'Exodus dans un nouveau « camp » de transfert à Hambourg souleva d'indignation les opinions européennes, notamment française, tout autant que la puissante communauté juive américaine. L'Amérique, sous la pression de Truman, dut alors à pas comptés se détacher de l'antisionisme britannique, et sans prêter main forte à la communauté juive de Palestine, voter à tout le moins pour l'instauration immédiate d'un état d'Israël résultant d'un plan de partage du pays. Désormais, Israël était sauvé et le peuple juif, incrédule d'avoir survécu à de telles épreuves, contractait avec ce nouvel Etat des liens affectifs où se mêlaient la conscience d'horreur du passé récent et l'espérance d'un avenir qualitativement différent. [...]"


Point de vue

- Outstanding speech by Matti Friedman (Elder of Ziyon) - "Matti Friedman, former AP journalist, spoke at a BICOM dinner in London on January 26. His speech is an absolute must-read". Je confirme, c'est long mais c'est un excellente et passionnante plongée dans les coulisses de la couverture médiatique du conflit israélo-palestinien. L'ensemble est intéressant, et il serait trop difficile de sélectionner un extrait. Il faut bien sûr noter que la réalité qu'il décrit de l'intérieur des médias américains, malheureusement, est encore plus grave dans le cas des médias français.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/outstanding-speech-by-matti-friedman.html
Repost 0
Published by Occam
commenter cet article
27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:39

dictionary1.png

 

- Pictorial Arab dictionary: "Desecration" (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/pictorial-arab-dictionary-desecration.html

Repost 0
Published by Occam
commenter cet article
27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:38
France

- En tramway dans le 93 : "S’ils avaient voulu, les francs-maçons, ils auraient empêché ça !" (Nouvel Observateur) - "Aucune n’a participé à la marche du 11 janvier. "On a déposé une gerbe à Vincennes, mais pas à Montrouge, s’agace Flore, une coiffeuse. Cette policière, elle a quand même perdu la vie pour sauver des enfants juifs." Encore Dieudonné. "C’est un bon comique", dit Isabelle. "En France, il ne faut pas toucher aux juifs", tranche Flore".
http://tempsreel.nouvelobs.com/charlie-hebdo/20150122.OBS0531/en-tramway-dans-le-9-3-s-ils-avaient-voulu-les-francs-macons-ils-auraient-empeche-ca.html
   "[...] La rame est bondée. Des manteaux, des capuches, des bonnets. Les visages s’estompent. Un cri : "Je suis pas Charlie !" La voix se fait plus basse : "Fallait pas tuer 12 personnes… Fallait en tuer 50 !" Rires. [...]
    Sur la vitre d’une camionnette à pizzas, une affiche "Je suis Charlie". Pascal l’a collée, "moins pour 'Charlie Hebdo' que pour la défense de la liberté d’expression". Il poursuit : "Je sais que je ne fais pas un geste commercial. Mais il y a le commerce et il y a mes idées." L’autre pizzaïolo, Julien, n’est pas du tout Charlie. "A cause de l’hypocrisie." "La liberté d’expression, elle doit être pour tout le monde. Regardez Dieudonné ! Il tape sur chaque religion, mais dès qu’il parle d’un juif, on le poursuit en justice." [...]
    Dehors, un groupe s’est formé, en train de fumer des cigarettes. Tous remettent en question la version officielle. L’un parle d’un journaliste, sur un toit, qui a filmé la sortie des frères Kouachi. "Il avait un gilet pare-balles. Pourquoi ?" Un autre revient sur la mort du policier : "Quand Kouachi tire, aucune balle sort du canon." Petite barbichette, silhouette fine, Hissan se tient à l’écart. "Les caricatures ? Je suis contre. C’est qui 'Charlie Hebdo' ? Il a fait quoi ? On dirait qu’il a sauvé le monde ! Ils ont été prévenus et ils ont persisté. Ils ont cherché la merde." Il sourit, jauge notre réaction. Poursuit : "Les tuer, non, ça ne se fait pas… Leur couper un doigt, oui. Ou leur couper la langue." Au fil de la discussion, Hissan se lâche : "Ces types de 'Charlie', ils n’ont aucun respect de la religion, d’eux-mêmes, de leur descendance, de l’humanité." [...]
    Perfecto et bottines en cuir, le jeune homme dit sortir de soirée. "Je ne suis absolument pas Charlie. Je ne comprends pas le deux poids, deux mesures sur la liberté d’expression. A l’égard des musulmans, on tolère les caricatures, ce qui nous touche au tréfonds de notre âme. Et de l’autre côté, il y a Dieudonné, même si je sais que l’exemple est galvaudé. C’est incompréhensible."
    Il s’appelle Clarence – "mes parents m’ont donné un prénom non musulman pour me laisser une chance" –, dit avoir fait hypokhâgne et khâgne. Rentre juste de Melbourne, où il tenait un bar à vins. "Ça va vous paraître antisémite, dit-il, mais est-ce normal que les journalistes juifs soient autant représentés ? 87% de journalistes juifs."
    Interloqués, nous lui demandons d’où il tient ce chiffre. Il ne sait pas quoi répondre. Poursuit. "Vous savez qu’il y a beaucoup de journalistes juifs. Et il y a des écarts d’objectivité terribles, notamment sur Israël." Clarence cite Alain Soral, le polémiste d’extrême droite, reprend sa classification entre beurs et "collabeurs". "C’est quoi un 'collabeur' ?" "Un type comme Jamel Debbouze, ces merdes qui font allégeance au système." Il revient sur les caricatures : "Mes parents sont illettrés. De voir ces dessins, ils en ont pleuré. Après l’attentat contre 'Charlie', ma mère a prié, prié, pour que les Kouachi ne soient pas attrapés vivants et qu’on ne les torture pas." [...]
    Dans les vestiaires, Mehdi, entraîneur de l’équipe de foot, une masse de 2 mètres. Quelques minutes plus tôt, il hurlait contre le gardien de but qui plongeait toujours à contretemps. Devant nous, il est plus calme, mais méfiant. "Est-ce que je suis touché par les victimes ? Sans plus. En tout cas, je ne suis sûrement pas Charlie." Les caricatures le choquent : "Tout est parti de là et ils en remettent une couche. Ça va encore attiser la haine." Nous lui parlons de la liberté d’expression et la réplique fuse : "Et Dieudonné, il a droit à la liberté d’expression ? La liberté d’expression, soit c’est pour tout le monde, soit c’est pour personne."
    Une dizaine de types en survêtement traînent à l’entrée du stade. Leur match a été annulé. Ils ont 18-20 ans. Nous les lançons sur les événements de la semaine dernière. Florilège de commentaires, indignés, provocateurs, délirants : "Pour moi, c’est un complot de l’Etat, les vrais musulmans, ils font pas ça !" "Ils avaient pas à se moquer de notre Prophète ! Le Prophète, il est mieux que notre père, il est mieux que notre mère !" "Ce n’était pas de mauvais dessinateurs, mais ils faisaient de mauvais dessins !" "J’y crois pas à cette histoire. Les frères Kouachi, ils sont morts en Syrie, pas ici !" "S’ils avaient voulu, les francs-maçons, ils auraient empêché ça !" [...]
    Un jeune homme, Nordine, se mêle à la conversation : "Le 11 janvier, on a mélangé des gens qui manifestaient pour la liberté avec des criminels de guerre comme Netanyahou." [...]
    Dans le salon, toutes acquiescent. Aucune n’a participé à la marche du 11 janvier. "On a déposé une gerbe à Vincennes, mais pas à Montrouge, s’agace Flore, une coiffeuse. Cette policière, elle a quand même perdu la vie pour sauver des enfants juifs." Encore Dieudonné. "C’est un bon comique", dit Isabelle. "En France, il ne faut pas toucher aux juifs", tranche Flore. [...]"

- Dieudonné : jugé pour des propos antisémites (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/26/97001-20150126FILWWW00181-dieudonne-juge-pour-des-propos-antisemites.php
   "Dieudonné sera jugé demain pour provocation à la haine raciale pour des propos sur le journaliste de France Inter Patrick Cohen qui avaient déclenché le processus d'interdiction de son spectacle il y a un an. "Tu vois, lui, si le vent tourne, je ne suis pas sûr qu'il ait le temps de faire sa valise", déclarait le polémiste dans son spectacle Le Mur. "Quand je l'entends parler, Patrick Cohen, je me dis, tu vois, les chambres à gaz... Dommage".
    Dieudonné s'en prenait depuis plusieurs mois au journaliste de Radio France qui avait publiquement assuré qu'il n'inviterait jamais le polémiste, déjà condamné à plusieurs reprises pour diffamation, injure et provocation à la haine et à la discrimination raciale, et égratigné des confrères refusant d'envisager un tel boycott. Mais la diffusion de ces propos dans un reportage sur France2 en décembre 2013 avait déclenché une vive réaction de Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, qui avait donné instruction aux préfets d'engager des mesures d'interdiction de représentations du spectacle pour risques de "troubles à l'ordre public". [...]"

- Rapport sur l’antisémitisme en France en 2014 (SPCJ) - "51% des actes racistes commis en France en 2014 sont dirigés contre des Juifs. Les Juifs représentent un peu moins de 1% de la population française. Moins de 1% des citoyens du pays est la cible de la moitié des actes racistes commis en France".
http://www.antisemitisme.fr/dl/2014-FR.pdf
Extrait :
   "1.1 CONSTATS ET ANALYSES
    L’année 2014 est une année où le fait antisémite est prépondérant quasiment sans discontinuer. En 2014, le nombre d’actes antisémites recensés sur le territoire français a doublé. Il est de 851 contre 423 en 2013. Cela représente une augmentation de 101%. En 2014 les actions violentes ont augmenté de 130% comparativement à 2013. Le nombre d’actions violentes en 2014 est de 241 contre 105 en 2013. L’antisémitisme est devenu toujours plus violent et hyper-violent. Aujourd’hui parler de la menace antisémite en France c’est parler de préjugés tenaces, de stéréotypes sectaires, de haine profonde mais aussi et surtout de terrorisme djihadiste antisémite. On tue des hommes, des enfants en bas âge pour l’unique raison qu’ils sont Juifs.
    51% des actes racistes commis en France en 2014 sont dirigés contre des Juifs. Les Juifs représentent un peu moins de 1% de la population française. Moins de 1% des citoyens du pays est la cible de la moitié des actes racistes commis en France. La hausse de 30% des actes racistes commis en France en 2014 comparativement à 2013 est constituée exclusivement par la hausse des actes antisémites. En effet, les actes racistes, hors actes antisémites, recensés en 2014 sont en recul de 5% comparativement à 2013. [...] Les villes les plus touchées par les actes antisémites en 2014 sont Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Sarcelles, Strasbourg, Nice, Villeurbanne et Créteil."
- Le nombre d'actes antisémites a doublé en 2014, +130% pour les actes avec violences physiques (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/27/97001-20150127FILWWW00062-le-nombre-d-actes-antisemites-a-double-en-2014-130-pour-les-actes-avec-violences-physiques-crif.php
   "Le nombre des actes antisémites a doublé (+101%) en 2014 par rapport à 2013 en France, avec même une augmentation de 130% des actes avec violences physiques, a annoncé aujourd'hui le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), qui estime que "le point critique a largement été dépassé". Selon le Crif, qui cite des chiffres du Service de protection de la communauté juive (SPCJ) basés sur des données du ministère de l'Intérieur, 851 actes antisémites ont été recensés en 2014, contre 423 en 2013. Le nombre des actes avec violences physiques a été de 241 l'an passé, contre 105 en 2013. "Il résulte de ces chiffres un accroissement important et très préoccupant de la violence des actes antisémites", note le Crif dans un communiqué."
- New antisemitism report from France is shocking (Elder of Ziyon) - "61% of all violent racist attacks recorded in France, 241, were directed against Jews, who are less than 1% of France's population.  By comparison, only 55 violent racist acts were anti-Muslim. This means that in France, a Jew is nearly 50 times as likely to be the victim of bias violence as a Muslim is. This report does not count all antisemitic acts; only those reported to police".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/new-antisemitism-report-from-france-is.html

- Hollande s’en prend à la théorie du complot et au négationnisme (AFP) - Hollande : "aujourd’hui, [l'antisémitisme] se nourrit aussi de la haine d’Israël. Il importe ici les conflits du Moyen Orient. Il établit de façon obscure la culpabilité des juifs dans le malheur des peuples".
http://www.liberation.fr/politiques/2015/01/27/hollande-s-en-prend-a-la-theorie-du-complot-et-au-negationnisme_1189669
   "Le président de la République, François Hollande, a évoqué et pourfendu à plusieurs reprises mardi la thématique du complot lors de son discours au Mémorial de la Shoah à Paris.
   «Pour combattre un ennemi, il faut d’abord le connaître et le nommer. L’antisémitisme a changé de visage. Il n’a pas perdu ses racines millénaires. Certains de ses ressorts n’ont pas changé depuis la nuit des temps : le complot, le soupçon, la falsification», a-t-il dit lors d’un hommage aux 76.000 Juifs de France déportés sous le régime de Vichy. «Mais aujourd’hui, il se nourrit aussi de la haine d’Israël. Il importe ici les conflits du Moyen Orient. Il établit de façon obscure la culpabilité des juifs dans le malheur des peuples. Il entretient les théories du complot qui se diffusent sans limite. Celles même qui ont conduit au pire», a-t-il ajouté.
    Et d’insister sur la nécessité de «prendre conscience que les thèses complotistes prennent leur diffusion par internet et les réseaux sociaux. Or nous devons nous souvenir que c’est d’abord par le verbe que s’est préparée l’extermination». «Nous devons agir au niveau européen et même international pour qu’un cadre juridique puisse être défini et que les plateformes internet qui gèrent les réseaux sociaux soient mises devant leurs responsabilités, et que des sanctions soient prononcées en cas de manquements», a-t-il insisté. [...]"

- Enseigner la Shoah, c’est parfois « moins facile qu’avant », Mattea Battaglia & Benoît Floc'h (Le Monde) - "La discussion roule sur Dieudonné, Internet et les théories du complot. C’est à ces « influences contraires » que M. Schwab attribue les difficultés qu’il perçoit « depuis cinq à sept ans » pour enseigner la Shoah".
http://www.lemonde.fr/international/article/2015/01/27/enseigner-la-shoah-c-est-parfois-moins-facile-qu-avant_4564131_3210.html
   "[...] Oui, « on en entend parler tout le temps » de la Shoah à l’école, confie un élève. Mais « non », ce n’est pas trop. La discussion roule sur Dieudonné, Internet et les théories du complot. C’est à ces « influences contraires » que M. Schwab [professeur d’histoire-géographie à Nancy] attribue les difficultés qu’il perçoit « depuis cinq à sept ans » pour enseigner la Shoah. En général, cela se passe bien. Mais « c’est moins facile qu’avant ».
    Moins facile ? Après les attaques contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de Vincennes, c’est avec prudence que l’éducation nationale communique, assurant « ne pas avoir d’éléments objectifs sur les difficultés que rencontrent les professeurs ». A l’Assemblée nationale, le 13 janvier, le premier ministre, Manuel Valls, lui, n’a pas mâché ses mots : « Comment accepter que, dans certains établissements, on ne puisse pas enseigner ce qu’est la Shoah ? »
    L’Association des professeurs d’histoire-géographie (APHG) tient elle aussi à l’adjectif « certains ». « Les conditions d’enseignement sur ce thème se sont plutôt dégradées en dix ans, particulièrement dans les établissements des zones sensibles, même s’il faut se garder de généraliser, affirme Hubert Tison, secrétaire général de l’APHG. A chaque résurgence du conflit au Proche-Orient, on observe des retentissements dans certaines classes, et les plus graves se règlent dans le bureau du principal ou du proviseur. Les enseignants n’aiment pas trop en parler, il n’y a donc pas – ou peu – de remontées. »
    Hubert Tison est conscient que des collègues jugent cette prudence excessive, et d’autres la justifient. « En 2003, notre association avait enquêté sur 750 établissements en tentant d’établir la carte des contestations. Cela revenait à cibler les zones périphériques de Paris, Lyon, Marseille… On ne l’a pas communiquée pour éviter les stigmatisations. » L’absence de données nationales laisse nombre d’enseignants perplexes. Certains racontent être confrontés, régulièrement, à des comportements antisémites virulents. D’autres n’avoir jamais rien vécu – ni entendu – de tel. [...]"

- Shoah, l’histoire contre les fanatismes (éditorial du Monde daté 28 janvier) - "les vieux thèmes de l’antisémitisme européen ont été repris avec plus de vigueur que jamais, dans le monde arabe, dans la longue guerre qui l’oppose à Israël. Par tous les canaux de diffusion, notamment sur Internet, cette sinistre rhétorique a envahi certains secteurs des communautés musulmanes d’Europe. Ce nouvel antisémitisme meurtrier rend plus que jamais nécessaire le rappel de ce qu’a été Auschwitz".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/27/shoah-l-histoire-contre-les-fanatismes_4564244_3232.html
   "C’était il y a dix ans. Le 27 janvier 2005, Jacques Chirac inaugurait le nouvel aménagement du pavillon français du musée d’Auschwitz. Dans son discours, le chef de l’Etat liait l’exigence du souvenir au devoir d’agir. Agir pour « oppos[er] implacablement la rigueur de la loi à ceux qui prétendent nier l’horreur de ce qui s’est passé ». Agir pour bâtir « une Europe qui tarisse à leur source la haine, l’intolérance et le fanatisme ». Agir pour que « nulle part le crime contre l’humanité ne [trouve] refuge ou répit ».
    Dix ans plus tard, alors que François Hollande se rend à son tour à Auschwitz, cette « géhenne [où] l’on meurt à petit feu », pour reprendre les mots d’Aragon, chacune des injonctions de son prédécesseur pourrait être répétée dans les mêmes termes. Avec davantage de vigueur, même. Parce que la parole de « ceux qui prétendent nier l’horreur de ce qui s’est passé » s’est libérée comme jamais. Parce que « la haine, l’intolérance et le fanatisme » prospèrent comme jamais au cœur d’une Europe qui s’était fait la promesse de les abolir. Parce que le crime contre l’humanité trouve à nouveau « refuge », ici où là. Et nourrit des violences, justifie des tueries sans cesse renouvelées, comme on vient de le vivre à Paris.
    Face à l’incompréhensible « trou noir d’Auschwitz » dont parlait Primo Levi, le devoir de mémoire, si souvent invoqué, paraît de plus en plus inopérant et impuissant. Il fut un temps où il avait un sens, quand l’époque était à l’amnésie et à l’effacement. Depuis maintenant plus de trente ans, la tendance est plutôt à l’« hypermnésie », comme l’a souvent souligné l’historien Henry Rousso, spécialiste de la mémoire de la seconde guerre mondiale. Au trop peu a succédé une forme de trop-plein. Dans les médias, dans les librairies, à l’école, la Shoah n’a jamais été aussi présente. Pour les enseignants, emmener des élèves à Auschwitz est devenu une habitude. Il n’a jamais été aussi facile de savoir. Et pourtant…
    Oui, que s’est-il donc passé ? Comment une société où le « plus jamais ça » a été érigé en impératif catégorique s’est-elle mise à nouveau à sécréter un racisme et un antisémitisme que l’on croyait révolus ? « Comment accepter, comme l’a dit Manuel Valls le 13 janvier, quelques jours après les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, que dans certains établissements on ne puisse pas enseigner la Shoah ? »
    Cette impasse du devoir de mémoire s’est heurtée, il faut le reconnaître lucidement, à deux évolutions récentes. D’une part, l’adoption de lois mémorielles qui ont eu un effet pervers. Elles ont conduit d’autres communautés à ériger leur mémoire en Histoire et à entrer dans une détestable compétition « victimaire » avec les juifs. Au risque de nier la singularité absolue du massacre des juifs (et des Tziganes) d’Europe par le régime nazi. D’autre part, les vieux thèmes de l’antisémitisme européen ont été repris avec plus de vigueur que jamais, dans le monde arabe, dans la longue guerre qui l’oppose à Israël. Par tous les canaux de diffusion, notamment sur Internet, cette sinistre rhétorique a envahi certains secteurs des communautés musulmanes d’Europe.
    Ce nouvel antisémitisme meurtrier rend plus que jamais nécessaire le rappel de ce qu’a été Auschwitz. Au-delà des principes humanistes et moraux, l’inlassable travail des historiens pour établir la vérité des faits reste la meilleure arme contre les négationnismes."


Gaza & Hamas

- Gaza va mettre fin à 5 ans de boycott des produits israéliens (Times of Israel) - "La production locale restreinte et la destruction des tunnels ont obligé Gaza à accepter les « produits sionistes »."
http://fr.timesofisrael.com/gaza-va-mettre-fin-a-5-ans-de-boycott-des-produits-israeliens/

- Gaza : l'ONU, à court d'argent, arrête son aide (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/27/97001-20150127FILWWW00119-gaza-l-onu-a-court-d-argent-arrete-son-aide.php
   "L'ONU a annoncé aujourd'hui suspendre son aide financière à des dizaines de milliers de Palestiniens pour réparer leur maison ou payer leur loyer à Gaza dévastée par la guerre avec Israël, en dénonçant les promesses internationales non tenues. "5,4 milliards de dollars avaient été promis en octobre à la conférence du Caire" pour la reconstruction du territoire après la guerre de juillet-août 2014, "et aucune de cette aide n'est pour ainsi dire arrivée à Gaza. C'est douloureux et inacceptable", a dit dans un communiqué l'Agence pour l'aide aux réfugiés de Palestine (UNRWA)."
- UNRWA suspends Gaza reconstruction for lack of funds. Here's why there's no money (Elder of Ziyon) - "Hamas refuses to relinquish its hold on Gaza even after it supposedly joined the "unity government" and international donors don't want to contribute to Hamas".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/unrwa-suspends-gaza-reconstruction-for.html
   "[...] The reason was said explicitly by Egypt's foreign minister Sameh Shoukry last month:
   "Commenting on a Gaza donors conference held in Cairo months ago, Shoukry said donors who pledged billions of dollars for the embattled Palestinian territory had not sent the money because they had no trust in the absence of a lasting solution to the Palestinian-Israeli conflict and the suspension of direct Palestinian-Israeli peace negotiations. "The international community links its financial contribution to the reconstruction of Gaza to the return of the Palestinian authority to its position in it," Shoukry said. He added that this international community had confidence in the Palestinian Authority and a desire to contribute to the reconstruction of Gaza through the authority."
    Hamas refuses to relinquish its hold on Gaza even after it supposedly joined the "unity government" and international donors don't want to contribute to Hamas. Arab countries don't trust Hamas and neither do Western countries.
    There is one other reason: Arab countries always lie about how much they support their Palestinian brothers. There is a long history of Arab countries pledging hundreds of millions of dollars and not paying. In 2008, it was revealed that Arab nations had paid only 40% of the money they had pledged to the PA. In 2012, Arab nations again promised hundreds of millions that they didn't pay. And in 2010, not one dime of a half billion dollars pledged specifically for Jerusalem was paid. You know, the city that is supposedly the one that Arabs would die for couldn't even get anything.
    While Arab nations will insist to the West how the Palestinian issue is their top priority, their actions have consistently shown this to be a lie. They just say it in order to put political pressure on Israel via the West, but they really don't give a damn about Palestinian Arabs. (Anyone who has ever followed how they treat their Palestinian Arab "guests" in their countries know this to be the case.) [...]"


Judée-Samarie

- How would Arabs treat Jewish rights to visit their holy sites under their control? Look at Joseph's Tomb (Elder of Ziyon) - "Jews who want to worship at Joseph's Tomb - Jews who are not particularly Zionist - are forced to arrive in the middle of the night, in heavily armored buses, where they are pelted with rocks. The only reason they are not lynched outright is because the IDF is there to protect them. This is what "free access to holy sites" looks like, today".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/how-would-arabs-treat-jewish-rights-to.html


Monde arabe

- Saudi Imam on Paris Attacks: This Is the Only Language Jewish and Christian Infidels Understand (and Muslims Discovered America) (MEMRI, 9 janvier, Vidéo 3mn53)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/0126-links-pt2-netanyahu-presented-with.html


Europe

- Anti-austerity party’s Greek election win is a worry for EU, and maybe Israel (Haaretz) - "The change of government in Greece is expected to affect its relations with Israel, which had improved beyond recognition in recent years".
http://www.haaretz.com/news/world/.premium-1.639180

- Aube dorée, en troisième position, crie victoire, Adéa Guillot (Le Monde) - « On en arrive là parce qu’aucun parti dans cette campagne ne s’est attaqué au problème d’Aube dorée. »
http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/01/26/aube-doree-en-troisieme-position-crie-victoire_4563518_3214.html
   "Malgré un léger recul, en voix comme en sièges, le parti néonazi Aube dorée a donc réussi son pari de devenir le troisième parti grec, avec 6,28 % des suffrages, obtenus à l’issue du scrutin législatif, dimanche 25 janvier. Il devance de 0,23 point To Potami (« la rivière »), le parti de centre gauche fondé en mars 2014 et qui entendait bien profiter de ces élections pour devenir la troisième force politique du pays. [...]
    Immédiatement, le président d’Aube dorée, Nikos Michaloliakos, a diffusé sur Internet, depuis son lieu de détention, un message se félicitant de leur troisième place : « Même depuis notre prison, alors que nous n’avions pas les moyens de faire campagne, nous avons remporté cette grosse victoire. » Accusés d’appartenir à une organisation criminelle, l’ensemble des dirigeants du parti ont été arrêtés et se trouvent en détention provisoire depuis septembre 2013, dans l’attente d’un procès.
   « On en arrive là parce qu’aucun parti dans cette campagne ne s’est attaqué au problème d’Aube dorée, regrette Dimitris Psarras, auteur du livre Aube dorée devant la justice (non traduit). Les conservateurs de Nouvelle Démocratie voulaient récupérer une partie de cet électorat, ils ont développé une rhétorique droitière et Syriza ne s’est pas du tout prononcé pour les mêmes raisons, afin de récupérer l’élément antisystème de cet électorat. »
    Bientôt, Nikos Michaloliakos et ses lieutenants sortiront de prison après dix-huit mois de détention. C’est donc libres qu’ils assisteront à leur procès. « Si procès il y a, s’inquiète M. Psarras. Car il devait avoir lieu à l’automne 2014 et n’est toujours pas programmé ! Cela alimente les convictions de ceux qui pensent qu’il n’y a rien dans le dossier et que toute la procédure judiciaire à leur encontre n’était que le fruit d’une volonté politique de les faire disparaître », conclut M. Psarras."
- L'Aube dorée, troisième force politique de Grèce, Julien Licourt (Le Figaro) - "Vassiliki Georgiadou, professeur de sciences politiques à Athènes et spécialiste du parti indique que les incarcérations ont joué sur le résultat du parti. «Sans cela, il seraient à 15%», estime-t-elle".
http://www.lefigaro.fr/international/2015/01/26/01003-20150126ARTFIG00190-l-aube-doree-troisieme-force-politique-de-grece.php


Monde

- Argentine Prosecutor: Rouhani Involved in AMIA Bombing Decision, Alana Goodman (Free Beacon) - "The bombing, which killed 85 and injured hundreds, is believed to have been authorized by Iran and carried out by its terror proxy Hezbollah"; "Nisman said privately he had evidence that Rouhani was involved in the decision to authorize the bombing, according to Miami Herald reporter Andres Oppenheimer".
http://freebeacon.com/national-security/argentine-prosecutor-rouhani-involved-in-amia-bombing-decision/


Point de vue

- L’antisémitisme qu’on ne veut pas voir, Marcela Iacub (Libération)
http://www.liberation.fr/societe/2015/01/23/l-antisemitisme-qu-on-ne-veut-pas-voir_1187287
   "Il y a eu dans les commémorations des victimes du terrorisme quelque chose de très gênant : la place presque inexistante octroyée aux morts juifs. On dira qu’on en a parlé partout, un peu moins que des morts de Charlie, certes, mais on ne les a pas complètement oubliés. Voilà le problème. C’est précisément cela qui laisse un goût amer dans nos mémoires. Car le sentiment que l’on éprouve, c’est que le fait de tuer des gens pour avoir dessiné des caricatures du Prophète est plus grave que de tuer des juifs au seul motif qu’ils sont juifs.
    Comme si, d’une certaine manière, c’était normal de tuer des clients d’une épicerie casher. Non que ce soit bien. C’était mal, bien évidemment que c’était moche : ce sont des êtres humains innocents, comme on dit. Et des Français, de surcroît. Mais pas de quoi faire une journée de deuil national ou une manifestation dans laquelle il y aurait presque 4 millions de personnes. C’est pourquoi le mot d’ordre des commémorations était la liberté d’expression et non pas la lutte contre le terrorisme islamiste.
    Ceci explique certains des problèmes qui sont apparus par la suite. Ces mots d’ordre ont pu suggérer que la pire objection que l’on pouvait adresser à ces assassins était leur hostilité envers la liberté d’expression. Comme si en massacrant des gens ils ne faisaient qu’exprimer une opinion à propos de cette précieuse liberté démocratique. Sans compter qu’en France il y a tant de gens qui sont contre cette liberté ! Les élites politiques et médiatiques ne cessent de vanter les mérites des sanctions pour ces «abus» dont se rendent coupables les mauvais parleurs. Ils se félicitent de nos lois restrictives et veulent à chaque fois que l’occasion se présente les durcir encore.
    C’est pourquoi, dans un tel contexte, il devient très difficile de différencier les personnes qui ont des opinions liberticides des terroristes. Si les actes de ces derniers sont si monstrueux, c’est parce qu’ils piétinent un droit beaucoup plus important et élémentaire que celui de s’exprimer librement, un droit qui rend possible tous les autres : celui de vivre.
    Si une telle confusion a vu le jour, c’est en grande partie parce qu’il fallait justifier que l’on s’horrifie davantage que les terroristes aient tué des dessinateurs français que des juifs. Que ces terroristes, au lieu de s’en prendre aux juifs comme c’est leur habitude, attaquent aussi des vrais et bons Français.
   «Je suis Charlie» et la défense de la liberté d’expression, ce sont les noms que l’on a donnés à cette tergiversation. Alors qu’en réalité on voulait signifier autre chose, notamment que, dorénavant, il fallait prendre la menace islamiste au sérieux. Tant qu’il n’y avait que des juifs comme cibles, on pouvait laisser les jihadistes se réunir, s’armer, comploter, rentrer de Syrie, acheter des armes comme si de rien n’était. Alors que, maintenant, on prendra des mesures fermes pour désamorcer ces foyers de folie et de violence qui poussent à la vue de tous.
    Mais le fera-t-on vraiment ? La réponse à cette question est loin d’être évidente. Ils sont si peu nombreux les humoristes qui font des caricatures du Prophète (et on les a presque tous tués) qu’on n’aura pas longtemps à trop se prendre la tête pour protéger la population la plus vulnérable aux attaques terroristes, c’est-à-dire les juifs.
    Car protéger, ce n’est pas juste mettre des policiers en faction devant les écoles ou les synagogues : c’est ainsi qu’on a voulu préserver les journalistes de Charlie d’une vengeance sanglante. Protéger les juifs contre la menace terroriste implique de faire des efforts beaucoup plus importants que cela. On a laissé pendant si longtemps se développer ce monstre que la seule solution qui reste aujourd’hui est celle d’une répression sans merci.
    Certes, il y en a une autre : conseiller aux juifs de quitter la France pour trouver refuge en Israël. Si cela peut éviter aux bons et vrais Français des ennuis, au nom de quoi va-t-on s’empêcher de prendre cette dernière solution au sérieux ?"

- I, the son of Holocaust survivors, thought I'd live to see anti-Semitism vanish, Samuel Heilman (Haaretz) - "Seventy years after Auschwitz was liberated, European anti-Semitism has reemerged – like diseases that return because parents were lax in immunizing their children".
http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.639371
Repost 0
Published by Occam
commenter cet article
26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 10:31

Indegivrables-semiologie.png

 

- Tentative de semiologie, Xavier Gorce (Le Monde)
http://xaviergorce.blog.lemonde.fr/2015/01/22/tentative-de-semiologie/

Repost 0
Published by Occam
commenter cet article
26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 10:30
France

- Most Palestinians think Israel involved in Paris attacks — poll (Times of Israel) - plus de 84% des Palestiniens soupçonnent l'Etat juif d'être derrière les attentats, et des théories conspirationnistes antisémites sont régulièrement publiées dans le journal officiel de l'Autorité palestinienne.
http://www.timesofisrael.com/most-palestinians-think-israel-involved-in-paris-attacks-poll/
   "A poll conducted by the Palestinian Ma’an News Agency after this month’s string of terror attacks in Paris yielded a startling conclusion: the vast majority of respondents believe Israel may have played a role in the Paris attacks. The survey, which was released last week by the official Palestinian Authority newspaper Al-Hayat al-Jadida, showed 84.4 percent of Palestinians, 5,142 of the 6,090 interviewed, believed that the attacks were “suspicious, and that Israel may be behind it.” Only 8.7 percent of those interviewed thought the attacks were the result of growing Islamic fundamentalism in Europe.
    The results of this poll are likely a disappointment to those hoping for a more moderate response from the Palestinian population, but it will not come as a surprise to readers of Al-Hayat al-Jadida. Since the attacks earlier this month, Palestinian Media Watch reported, the official PA media has been filled with conspiracy theories linking Prime Minister Benjamin Netanyahu, the Mossad and Jewish leaders to the Paris attacks. Some of these op-eds have been more oblique, only implying a connection based on Israel’s benefiting from the terror attacks by way of increased immigration from France. [...]"

- Nouvelles manifestations anti-Charlie Hebdo (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/23/97001-20150123FILWWW00500-nouvelles-manifestations-anti-charlie-hebdo.php
   ""A bas Charlie Hebdo", ont scandé aujourd'hui plusieurs dizaines de milliers de manifestants en Afghanistan et au Pakistan, leur plus grande mobilisation depuis la dernière caricature de Mahomet dans l'édition post-attentat du journal satirique, ainsi qu'au Cachemire indien où des heurts ont éclaté avec la police.
   "Mahomet est ma vie", "Notre prophète, notre honneur", "Décapitez le blasphémateur", pouvait-on lire sur des pancartes au cours d'un rassemblement organisé par la Jamaat-e-Islami (JI), l'un des principaux partis islamistes du Pakistan, qui a rassemblé 15.000 personnes à Islamabad, la capitale. "O peuple de France, ô peuple du Danemark, écoutez bien, nous serons aux trousses de quiconque blasphème", a déclaré le chef de la JI, Siraj ul-Haq, appelant à boycotter les produits des pays dont des médias ont publié des caricatures de Mahomet.
    Dans le reste du pays, d'autres manifestations organisées par les islamistes réunissaient aussi des milliers de personnes à Quetta (sud-ouest), Peshawar (nord-ouest), à Karachi (sud), Muzaffarabad (nord-est), dans la portion du Cachemire administrée par le Pakistan, et à Lahore (est), capitale de la province du Pendjab, selon des journalistes de l'AFP sur place. [...]
    En Afghanistan, on comptait près de 20.000 manifestants à Herat, troisième ville du pays. Des manifestants y ont brûlé le drapeau français et demandé des excuses officielles de la France pour la publication de caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo. [...]
    Par ailleurs, entre 200 à 300 musulmans ont manifesté à Abidjan contre la caricature du prophète Mahomet publiée en Une de Charlie Hebdo, un événement rarissime en Côte d'Ivoire, a-t-on appris de source sécuritaire. [...]"

- Attentats commis par des islamistes à Paris : 30% des sondés ont des doutes ou ne se prononcent pas (Sud Ouest) - "La version "officielle" n'est donc pas partagée par une partie des sondés. 16% d'entre eux estiment en effet qu'il reste des zones d'ombres, "que ce n'est pas vraiment certain que ces attentats ont été planifiés et réalisés uniquement par des terroristes islamistes." 12% des personnes interrogées ne se prononcent pas, tandis que 2% estiment qu'il s'agit d'un complot, "organisé par le gouvernement et les services secrets français"."
http://www.sudouest.fr/2015/01/24/attentats-de-paris-vous-etes-30-a-avoir-des-doutes-sur-la-version-officielle-1808102-6093.php

- Aumôniers musulmans et surveillants démunis face à la radicalisation en prison, Anna Villechenon (Le Monde) - « La plupart se convertissent pour avoir la paix » ; « Les musulmans ont le monopole. Alors, pour ne pas avoir de problèmes et être protégés, beaucoup se convertissent, pour faire partie de la bande ».
http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/23/surveillants-et-aumoniers-musulmans-demunis-face-a-la-radicalisation-en-prison_4561589_3224.html
   "« Ils ont crié “Allah Akbar” pendant deux jours. On a aussi eu des menaces : “Si ça t'a pas suffi, à la sortie, on va faire comme les frères Kouachi”. » Du 7 au 9 janvier, la maison centrale hypersécurisée de Condé-sur-Sarthe (Orne) a vécu au rythme des cris de gloire de certains prisonniers, exaltés par les attaques terroristes en région parisienne, qu'ils suivaient en direct à la télévision et à la radio.
    Mais pour Emmanuel Guimaraes, surveillant pénitentiaire (FO) depuis deux ans dans cet établissement, « le rejet de l'autorité et des valeurs de la République » par des détenus qui se disent musulmans est loin d'être nouveau. Ce type d'incident a souvent lieu en fonction de l'actualité. La dernière fois, c'était lors du regain de tension dans le conflit israélo-palestinien, à la mi-2014, explique-t-il d'une voie posée.
    Le reste du temps, ce sont des tensions devenues banales entre détenus, pour la plupart dans les lieux de vie collectifs. De Fleury-Mérogis, dans l'Essonne, à Ensisheim, en Alsace, les surveillants énumèrent les mêmes anecdotes. Les brimades infligées à ceux qui fument ou qui écoutent de la musique, des appels à la prière, de vives incitations à lire le Coran, le prosélytisme auprès des détenus les plus isolés. Et le personnel a peu de marge de manœuvre pour agir face à ces comportements inadaptés — qu'il a appris à repérer en formation —, si ce n'est les signaler au bureau du renseignement pénitentiaire. Chargé de détecter les signes de repli identitaire, ce bureau est actuellement composé d'une trentaine de personnes — trop peu, selon plusieurs responsables syndicaux du personnel pénitentiaire. Mercredi, le premier ministre, Manuel Valls, a annoncé le renforcement de ses effectifs, parmi la série de mesures prises pour lutter contre le terrorisme.
    A force de voir conversions et radicalisations en milieu carcéral, Emmanuel Guimaraes parle de l'islam en détention comme d'une « sorte de mode ». « Certains nous disent “Allah va te punir” alors qu'ils ne sont pas musulmans. Quelques-uns sont juste en colère, d'autres veulent avoir des avantages, comme pour le ramadan par exemple », poursuit-il. Si environ un détenu sur quatre observe le jeûne traditionnel dans les prisons françaises, nombre d'entre eux le font pour bénéficier du dîner plus copieux. « Mais la plupart se convertissent pour avoir la paix », lâche le surveillant sur un ton d'évidence.
    Libéré il y a un an, Franck Steiger a passé au total six années en détention, dans huit prisons différentes. Sans confession religieuse, il dit avoir vécu ses années d'incarcération en tant que « minorité ». « Les musulmans ont le monopole. Alors, pour ne pas avoir de problèmes et être protégés, beaucoup se convertissent, pour faire partie de la bande », assène-t-il. Il a aussi été « approché » mais s'est dirigé vers d'autres groupes. Selon lui, les conditions de détention sont déterminantes dans ce processus. « Le manque de respect, les violences, les mesures de rétorsion, tout ça, ça provoque la haine » et l'envie de se tourner vers la religion, dit-il, en colère.
   « On voit des détenus changer, se raser la tête, se laisser pousser la barbe, changer de fréquentations, raconte Richard Payet, surveillant (FO) à la maison centrale d'Ensisheim. Ils se créent une nouvelle famille. » La religion devient alors pour beaucoup le moyen de se recentrer dans un univers carcéral où les détenus n'ont pas ou peu de repères. « Ils sont dans un état de faiblesse et de précarité, ont besoin d'écoute et d'encadrement pour ne pas dériver », prévient Missoum Chaoui, aumônier pénitentiaire en Ile-de-France. [...]"

- We Are Hyper Cacher, Leon Wieseltier (The Atlantic) - "In the wake of the slaughter at Hyper Cacher, the government has posted hundreds of heavily armed guards at Jewish institutions throughout the country. This is encouraging about the short term and discouraging about the long term. Is the choice for the Jews of France now between friendly assault rifles and unfriendly assault rifles?"
http://www.theatlantic.com/international/archive/2015/01/jews-france-israel-hyper-cacher/384649/
   "Journalists and Jews: The victims of the atrocity in Paris are a shattering reminder of an old historical conjunction. The link between Charlie Hebdo and Hyper Cacher exists not only in the murderous minds of their common enemies, but also in the overlapping histories of Europe and the Jewish people.
    When, in the late 18th and early 19th centuries, as a result of various intellectual and social convulsions, the liberal dispensation was introduced into Western Europe, the Jews of the modernizing countries kindled to it immediately. If there was anguish in the various Jewish communities about the instabilities and even the treasons that were demanded by emancipation, it was owed to the extraordinary Jewish enthusiasm for the transformation, and to the unsettling speed with which the new order seemed to be supplanting the old one. The Jews flocked to the almost eschatological prospect of civil liberties—so ardently that some of their spiritual leaders in the eastern countries prayed for Napoleon’s defeat, because the victory of his secularizing forces would leave “the hearts of Israel separated and distanced from their father in heaven”; and the civil liberties of the Jews were dazzling proof, or so it seemed, that Europe was changing, that enlightenment was real.
    The mockers at Charlie Hebdo had no place in their hearts for the believers who shopped at Hyper Cacher, and the pious consumers at Hyper Cacher were not readers of the witheringly anticlerical Charlie Hebdo, but they were unlikely partners in the same project: a society of freedoms and rights. In striking at them both, the killers struck at the same thing. The cartoons and the challahs both were talismans of democracy, which is Islamism’s nightmare. [...]
    There are two courses that are available to the frightened and imperiled Jews of France. The first is to continue to rely on the French government to secure and to validate the French Jewish community—a reaffirmation, even a renovation, of French liberalism in the context of the new dangers. Liberty, equality, fraternity—and security. This would represent an extraordinary act of faith in French democracy and French decency. It would leave the matter of Jewish safety, and more generally of the validity of the Jewish sense of belonging, in the hands of the government and the population. It would also require that the government confront the social and ideological origins of the anti-Semitic (and anti-French and anti-Western) violence, which no French government has been eager to do. Liberty, equality, fraternity, security—and candor. No, more: liberty, equality, fraternity, security, candor—and social policy. In the wake of the slaughter at Hyper Cacher, the government has posted hundreds of heavily armed guards at Jewish institutions throughout the country. This is encouraging about the short term and discouraging about the long term. Is the choice for the Jews of France now between friendly assault rifles and unfriendly assault rifles?
    The other solution for the Jews of France is Zionism. It is not hard to understand the reasons for the steady increase in the number of French Jews who are leaving for Israel. The massacres in Paris have returned the Jews of France to a classical Zionist moment. Jewish nationalism, remember, was both a practical transformation and a philosophical one. The practical objective was for Jews to arrange for their own safety by a government of their own in a state of their own. The philosophical objective was to recover a sense of peoplehood and a sense of agency. Under Zionism, Jews would no longer rely on the will, even the good will, of hosts. They would no longer feel like fools for repeating the lachrymose patterns of their own history, for depending on anyone’s mercies but their own. As a Jew, one’s first response to the atrocity in the Jewish supermarket is not a fond thought for French patriotism. It is, rather, this: Whether or not France without Jews will still be France, Jews without France will still be Jews.
    In the days after the Paris massacres, I took off my shelf a small black book called Job’s Dungheap, published in New York in 1948 by Hannah Arendt, who worked as an editor at Schocken. It is a small but precious selection of essays by Bernard Lazare, a magnificent French Jewish essayist, a friend of Mallarmé and Péguy, a socialist, a Dreyfusard, a Zionist. There, in a lecture delivered to an association of Russian students in Paris in 1897, I read this: “People told me that by affirming the permanence and the reality of a Jewish nation, I made myself an ally of the anti-Semites. I have reflected a great deal upon this grave complaint, and I insist upon remaining, on this point, in alliance with the anti-Semites. … What indeed annoys me on the part of the anti-Semites is not to hear them say, 'You are a nation!', or even to hear them announce that we are a state within the State; I find that there are not enough states within the State; that is to say, to make myself clearer, that there are not, within modern states, enough free and autonomous groups bound to each other. ... It is because the Jews are a nation that anti-Semitism exists.” In these exclamations of Jewish national feeling one hears also a simultaneous yearning for pluralism, and an exasperated retort to Clermont-Tonnerre and the traditional French conception of citizenship as a schooling in homogeneity. [...]"


Gaza & Hamas

- Hamas leader says "No Jew will ever enter Gaza" (Elder of Ziyon) - "Zahar forgot the rule to pretend that this has nothing to do with Jews and to always use the word "Zionists" as a substitute".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/hamas-leader-says-no-jew-will-ever.html
   "Mahmoud Zahar gave a speech on Friday night, during a memorial for Hamas "martyrs" killed last year during Operation Protective Edge. It was widely published in Arabic media. During the speech, after assuring families of the dead terrorists that Hamas will do everything necessary to "unconditionally liberate the land of Palestine," Zahar said that Gaza "would remain defiant of the Jews, and no Jew would ever enter it, whatever it costs us." Zahar forgot the rule to pretend that this has nothing to do with Jews and to always use the word "Zionists" as a substitute, even when referring to how evil "Zionists" have been for 3000 years."

- Les tensions entre Abbas et Dahlane montent à Gaza, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "l’AP a décidé de suspendre les salaires de quelque 200 employés de Gaza, connus comme des fidèles de Dahlane".
http://fr.timesofisrael.com/les-tensions-entre-abbas-et-dahlane-montent-a-gaza/
   "La situation économique dans la bande de Gaza s’est aggravée ces derniers jours, ainsi que le conflit entre les adeptes du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et ceux de l’ancien homme puissant du Fatah, Mohammed Dahlane.
    Dans le contexte de l’escalade des tensions entre les deux hommes, l’AP a décidé de suspendre les salaires de quelque 200 employés de Gaza, connus comme des fidèles de Dahlane. En réaction, les partisans de Dahlane ont publié les noms d’environ 100 officiers de l’AP à Gaza, qu’ils accusent d’informer les forces de sécurité de l’AP à Ramallah. Dans l’intervalle, une voiture appartenant à un officier de l’AP a été incendiée.
    Dahlane, un opposant de longue date d’Abbas, expulsé du parti Fatah d’Abbas en 2011, est considéré par certains Palestiniens et dirigeants de l’OLP comme un candidat légitime pour ce dernier, au pouvoir depuis 2005. Dahlane était en charge du portefeuille de la sécurité intérieure et dirigeants des forces de sécurité à Gaza. Il est tombé en disgrâce en juin 2007, lorsque le Hamas a évincé le Fatah de Gaza après de violents combats de rue qui ont duré plusieurs jours.
    Le Hamas, qui détient seul le contrôle de Gaza – malgré un accord nominal de partage du pouvoir avec le Fatah d’Abbas – s’est rangé du côté de Dahlane, en publiant une déclaration soutenant les 200 fonctionnaires impayés. Une source du Fatah accuse les fidèles de Dahlane d’avoir envoyé des messages menaçants et anonymes à 2 000 hommes du Fatah à Gaza. [...]"


Judée-Samarie

- Fatah : « résistance » contre Tsahal et les résidents des implantations (Times of Israel) - "Abbas a publiquement critiqué l’Intifada armée contre des civils israéliens, mais soutient la « résistance populaire » qui consiste en de grandes manifestations, et le boycott des produits des implantations. La nouvelle déclaration semble légitimer les attaques physiques contre les soldats et contre les Israéliens vivant en Cisjordanie, lesquelles ont augmenté de façon spectaculaire ces derniers mois".
http://fr.timesofisrael.com/fatah-resistance-contre-tsahal-et-les-residents-des-implantations/
- Fatah adheres to violent means and armed struggle (PMW) - "A few days ago, Mahmoud Abbas' Fatah movement posted the above picture to their official Facebook page [voir image sur le site]. It demonstrates that the movement still favors violence as the way to obtain statehood. A stone, a knife, a Molotov cocktail, a gun, a hand grenade, an assault rifle and an RPG illustrate Fatah's progress in terms of more and more sophisticated weapons. These are the means with which it works toward its goal - to "finish with a state," as the poster states".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13764

- Hamas : l’AP a arrêté plus de 1000 de ses membres en 2014, Avi Issacharoff (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/hamas-lap-a-arrete-plus-de-1-000-de-ses-membres-en-2014/
   "L’Autorité palestinienne aurait arrêté plus de 1 000 membres du Hamas en 2014, prétend le groupe terroriste dans un rapport publié ce week-end, confirmant les affirmations que Ramallah est activement engagé dans la lutte contre les Islamistes en Cisjordanie. [...] Le rapport souligne la persistance de tensions entre les factions malgré un accord d’unité signé au printemps dernier.
    En août, le Shin Bet avait annoncé qu’il avait déjoué un complot du Hamas visant à renverser le Président de l’AP Mahmoud Abbas, provoquant des dizaines d’arrestations; le chef du Shin Bet Yoram Cohen aurait rencontré Abbas à cette occasion. Alors qu’Abbas a menacé à plusieurs reprises de mettre fin à la coopération sécuritaire avec Israël, le rapport du Hamas prétend que la coopération se poursuit à ce jour. Les critiques israéliens de Abbas, dont certains sont membres du gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu, disent que l’AP s’en prend au Hamas pour ses propres intérêts, et non pour ceux d’Israël. [...]"


Syrie

- Syrie : 32 morts dont 6 enfants dans un raid (AFP) - "L'armée de l'air syrienne a mené aujourd'hui des raids meurtriers sur une localité rebelle proche de Damas tuant 32 civils, dont 6 enfants, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) qui a dénoncé un "massacre"."
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/23/97001-20150123FILWWW00297-syrie-32-morts-dont-6-enfants-dans-un-raid.php


Iran

- Iran offers its weapons to any Muslim country to fight Israel (Elder of Ziyon) - "Dozens of Arabic media outlets are quoting FARS News saying that the deputy commander of Iran's Revolutionary Guards, Brigadier General Hossein Salami, stressed that "all the targets of the Zionist entity are in the range of our missiles." He then added, "All our [military] capabilities are at the disposal of the Islamic world"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/iran-offers-its-weapons-to-any-muslim.html


Europe

- Un journaliste suédois en kippa agressé à Malmö (JTA) - "Le journaliste suédois qui a traversé Malmö coiffé d’une kippa pour tester les comportements envers les Juifs, a été frappé et insulté par des passants avant de fuir par crainte de violences plus graves".
http://fr.timesofisrael.com/un-journaliste-suedois-en-kippa-agresse-a-malmo/

- Grèce : victoire historique de la gauche radicale (Le Monde.fr) - "Le parti néo-nazi Aube dorée, dont le leader est actuellement en prison, se classe durablement troisième avec 6,3 % (17 sièges, un de moins qu'en 2012)".
http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/01/25/grece-victoire-historique-du-parti-de-gauche-radicale-syriza_4563125_3214.html


Histoire

- Regardez en avant-première le 1er volet du documentaire "Jusqu’au dernier, la destruction des Juifs d’Europe" (Vidéo 55mn)
http://www.francetvinfo.fr/monde/regardez-en-avant-premiere-le-1er-volet-du-documentaire-jusquau-dernier-la-destruction-des-juifs-deurope_803863.html
   ""Jusqu’au dernier, la destruction des Juifs d’Europe" revient, 70 ans après la libération du camp d’Auschwitz par l’Armée rouge, sur les étapes de la Shoah entre 1933 et 1945. Francetv info diffuse, samedi 24 et dimanche 25 janvier, en avant-première, les deux premiers volets de ce documentaire, La fin des illusions et Le piège, qui seront diffusés, lundi 26 janvier, à partir de 22h20 sur France 2.
    Au cours des huit volets de cette série, les réalisateurs William Karel et Blanche Finger s’interrogent sur le processus qui a amené les nazis à penser puis mettre en œuvre l’anéantissement des communautés juives d'Allemagne, mais aussi de tous les pays occupés par le Reich.
    L’objectif de ces huit films est de comprendre, à travers des témoignages d’une cinquantaine d’historiens internationaux de renom (dont certains sont des survivants de la Shoah), comment est né ce funeste projet, mais également d’analyser de quelle manière a été mise en œuvre et exécutée, à l’échelle de tout un continent, l’extermination des Juifs d’Europe."
Repost 0
Published by Occam
commenter cet article
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 15:01

Indegivrables.png

 

- 2 poids 2 mesures, Xavier Gorce (Le Monde)
http://xaviergorce.blog.lemonde.fr/2015/01/20/2-poids-2-mesures/

Repost 0
Published by Occam
commenter cet article
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 15:00
France

- Paris a déjoué une attaque à Lyon visant le lieu d’une conférence du CRIF (JTA) - "Des djihadistes arrêtés l’an dernier à Lyon projetaient de mener une attaque terroriste lors d’une conférence sur l’antisémitisme organisée par un groupe juif, annonce un journal français".
http://fr.timesofisrael.com/paris-a-dejoue-une-attaque-a-lyon-visant-le-lieu-dune-conference-du-crif/

- France : sous haute protection, les élèves des écoles juives appréhendent l’avenir (AFP) - "En plus des policiers et gendarmes, 10.500 soldats sont engagés dans la protection des écoles et lieux de culte de toutes religions, en grande partie en région parisienne. Il y a en France 250 établissements scolaires juifs" ; "Emmanuelle, également en terminale, ne comprend pas : « Quand je vis mon judaïsme, je ne fais pas de mal à qui que ce soit. Et pourtant, en grandissant, les cas de haine des Juifs n’arrêtaient pas. A chaque attentat, on croit que c’est le dernier, mais chaque fois, cela recommence. »"
http://fr.timesofisrael.com/france-sous-haute-protection-les-eleves-des-ecoles-juives-apprehendent-lavenir/

- Charlie Hebdo : l'Education nationale face à la théorie du complot (BFM TV, "Grand angle", Vidéo 8mn)
http://www.conspiracywatch.info/Charlie-Hebdo-l-Education-nationale-face-a-la-theorie-du-complot_a1344.html

- Dieudonné s'explique pour la première fois sur son "Je me sens Charlie Coulibaly" (Atlantico) - "Je voulais dire non à cette guerre programmée (...) comme la voix du Poilu en 14-18 aurait pu dire, dans le traquenard des tranchées, 'je me sens franco-allemand parce qu'il était fatigué. (...) Cela aurait pu être aussi le Viet Cong piégé sous les bombardements  qui aurait dit 'je suis américano-vietnamien, je refuse la guerre. Il n'y a pas de différences entre les morts, d'un camp ou de l'autre"...
http://www.atlantico.fr/pepites/dieudonne-explique-pour-premiere-fois-me-sens-charlie-coulibaly-1969434.html


Israël

- Cleric Supports Paris Attacks in Al-Aqsa Mosque Address, Threatens Even Harsher Measures (16 janvier, Vidéo 1mn16)
http://www.memritv.org/clip/en/4734.htm
    - Sheik Ali Ahmad: "The greatest catastrophe, oh servants of Allah, was delivered to us today by people who purport to love the Prophet Muhammad, and by fake religious scholars, who denounced and condemned what was done in Paris. This is the greatest catastrophe: People who purport to love Allah and His Prophet denounce and condemn the defense of the Prophet Muhammad. […] We say to the people who were insolent toward the Prophet Muhammad: Unless you stop saying such things, we shall inflict a painful punishment upon you, under the shade of the Caliphate. Your punishment will be even harsher and more humiliating in the Hereafter. Indeed, unless you stop saying such things, you will encounter a response even harsher than the one in Paris."

- Pour les Thaïlandais, Israël n'est pas la terre promise, Gabriel Pornet (Libération) - "Un rapport publié le 21 janvier par Human Rights Watch (HRW) [...] dénonce de «graves violations du droit du travail»".
http://www.liberation.fr/monde/2015/01/22/en-israel-des-travailleurs-agricoles-thailandais-exploites_1185495
- HRW again targets Israel, this time for Thai workers (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/hrw-again-targets-israel-this-time-for.html
- Foreign Workers: Another Angle to Bash Israel (Honest Reporting)
http://honestreporting.com/foreign-workers-another-angle-to-bash-israel/


Gaza & Hamas

- Israël : le Hamas appelle le Hezbollah à l'unité (AFP) - ""Le véritable ennemi de notre nation, c'est l'ennemi sioniste et toutes les armes doivent être braquées sur lui", écrit Mohammed Deif dans cette lettre publiée sur le site internet de la chaîne de télévision du Hezbollah, Al Manar. "Toutes les forces de la résistance doivent mener une seule et même bataille"."
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/22/97001-20150122FILWWW00303-israel-le-hamas-appelle-le-hezbollah-a-l-unite.php

- Fatah and Hamas blowing up each others' cars in Gaza (Elder of Ziyon) - "But even though the blame for the current Gaza problems is squarely because of infighting and the donors' reluctance to send money to kleptocrats and terrorists in Gaza, Hamas still stages photo-ops to blame Israel".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/fatah-and-hamas-blowing-up-each-others.html

- Even when Egypt "opens" Rafah, hardly anyone gets through (Elder of Ziyon) - "830 people over three days? On Monday alone (the last day I have statistics for,) Israel allowed 1,246 people to use the Erez crossing, with only slightly smaller numbers for the previous day. That's over four times the numbers of people allowed to cross rafah each of the three days it was open, even with a huge backlog of people trying to go to Egypt (and return to Gaza.)"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/even-when-egypt-opens-rafah-hardly.html

- Human Rights Watch and the Destruction of Rafah, Elliott Abrams (Senior Fellow for Middle Eastern Studies) - "HRW’s pattern of bias toward Israel is seen in what it says, and here in what it does not say. Destruction of homes by Israel for security reasons: a violation of international law that must be denounced at length and repeatedly. Destruction of homes by Egypt in essentially the same location for essentially the same reasons: silence".
http://blogs.cfr.org/abrams/2015/01/20/human-rights-watch-and-the-destruction-of-rafah/
   "Here’s a Jerusalem Post story from late last year story noting the facts and the Amnesty International reaction to them:
   "Egypt has forcibly evicted an estimated 1,165 families in Rafah so that it can clear a buffer zone by the Gaza Strip border, charged the human-rights group Amnesty International, which is concerned that additional homes will be demolished in the coming weeks. “The scale of the forced evictions has been astonishing; the Egyptian authorities have thrown more than 1,000 families out of their homes in just a matter of days, flouting international and national law,” Hassiba Hadj Sahraoui, Amnesty International’s deputy director for the Middle East and North Africa, said….“Shocking scenes have emerged of homes in Rafah being bulldozed, bombed, with entire buildings reduced to piles of rubble and families forcibly evicted,” Sahraoui said."
    That was November 20, 2014; since then there have been more evictions. On January 8, 2015 The New York Times reported that: "Egypt began evacuating hundreds of families from a town bordering the Gaza Strip on Thursday after a senior official acknowledged that the military was eradicating the town in order to complete a security zone abutting the Palestinian territory."
    Ten or twenty thousand people will be moved out forcibly. The government claims that they will all be getting fair compensation, but anyone with knowledge of the incompetence and corruption of the  Egyptian bureaucracy will doubt that. As noted, this has been criticized by Amnesty International. It published a lengthy analysis in November, entitled “Egypt: End wave of home demolitions, forced evictions in Sinai amid media blackout.”
    All of this is interesting for many reasons, but one that isn’t immediately apparent ought to be noted: Human Rights Watch, which has put out report after report criticizing Israel for its conduct along the same border and near Rafah, and which never misses a chance to smack Israel, appears to be dead silent about the same conduct when Egypt undertakes it.  A search of the HRW web site produces no criticism, no report, on Egypt’s destruction of homes in an apparent effort to stop terrorism and defeat smuggling tunnels.
    Consider HRW’s 20-page report in 2004 about Israeli conduct in Gaza and entitled Razing Rafah. The title alone shows the bias. In actual fact, Egypt is indeed razing and destroying Egyptian Rafah—a city that exists on both sides of the Sinai-Gaza border. By contrast, Israel never planned to destroy the entire Gaza city of Rafah, nor of course did it do so. HRW has once in a while demanded that Egypt—which is keeping the Rafah border crossing between Sinai and Gaza closed except for a few days once in a blue moon—open the crossing. But where’s the 20-page report? Where are the statements of the sort Amnesty (which, by the way, has also been unfairly critical of Israel in many of its own statements) has made?
    HRW’s pattern of bias toward Israel is seen in what it says, and here in what it does not say. Destruction of homes by Israel for security reasons: a violation of international law that must be denounced at length and repeatedly. Destruction of homes by Egypt in essentially the same location for essentially the same reasons: silence. Maybe a new 20-page HRW report on Egyptian Rafah is in the works. Maybe there are dozens of statements by HRW about “Razing Rafah” on the Egyptian side of the border and I just haven’t been able to find them. Maybe there really is no bias in HRW’s coverage of Israel. But it doesn’t look that way."


Judée-Samarie

- L’histoire malheureuse d’un dissident de l’islam, Alain Frachon (Le Monde) - "On imaginait l’Autorité palestinienne préoccupée par des sujets d’une autre importance. On l’imaginait attachée à dépenser autrement qu’à des procès en sorcellerie les subsides de l’Union européenne. A tort" ; "L’Autorité palestinienne ne peut tolérer la moindre critique de l’islam, religion d’État dans la Constitution palestinienne. Elle le peut d’autant moins qu’elle est en rivalité avec les islamistes du Hamas".
http://www.lemonde.fr/livres/article/2015/01/23/l-histoire-malheureuse-d-un-dissident-de-l-islam_4562075_3260.html
   "Cheveux longs, silhouette frêle, dégaine adolescente, politesse timide, effacée – mais l’échine droite, ô combien ! Voilà l’homme qui a mobilisé et fait trembler la demi-douzaine de services de sécurité que compte l’Autorité palestinienne. L’homme qu’un tribunal militaire palestinien a condamné, in abstentia, à sept ans et demi de prison, après des mois d’une enquête qui a dû mobiliser pas moins d’une trentaine d’agents.
    Il s’appelle Waleed al-Husseini, il a 25 ans. Il a obtenu l’asile politique en France. Son crime ? Il a critiqué l’islam, il s’est déclaré athée, tout haut. « Affront à l’encontre du sentiment religieux », a dit le tribunal militaire. On imaginait l’Autorité palestinienne préoccupée par des sujets d’une autre importance. On l’imaginait attachée à dépenser autrement qu’à des procès en sorcellerie les subsides de l’Union européenne. A tort.
    L’histoire que le jeune homme raconte dans ce livre (« Blasphémateur ! Les prisons d’Allah », Grasset, 238 p., 18 euros) est très symbolique de ce qui se passe dans le monde arabo-musulman en ce début de XXIe siècle. Et, en ce sinistre mois de janvier, elle prend un écho particulier, au lendemain des attentats de Paris.
    Waleed est né dans une bonne famille de la petite bourgeoisie de Cisjordanie, milieu conservateur, musulman par tradition ; des parents protecteurs, aimants et tolérants. Etudes secondaires solides, puis l’université, un poste de professeur de technologie avant de travailler dans une banque : Waleed est un jeune homme sérieux.
    Depuis l’adolescence, il blogue, avec passion, sur un sujet : la religion. Waleed lit et s’interroge sur l’islam, la charia, la place des femmes, la laïcité, la vie du Prophète, la violence dans le Coran. Sincère et courageux comme on peut l’être à ces âges, il en tire une conclusion : il sera athée. S’il avait gardé ses convictions pour lui, il ne lui serait rien arrivé. Il les a bloguées, il va payer.
    L’Autorité palestinienne ne peut tolérer la moindre critique de l’islam, religion d’État dans la Constitution palestinienne. Elle le peut d’autant moins qu’elle est en rivalité avec les islamistes du Hamas. Waleed est arrêté le 2 novembre 2010, détenu près d’un an, longtemps au secret, maltraité, interrogé jour et nuit, sans avocat, victime d’un arbitraire policier sans limite.
    Les « services » veulent le forcer à renoncer publiquement à son athéisme. Il refuse, seul, petit jeune homme têtu, courageux, dissident conséquent. Libéré avant la fin de son procès, il part pour Paris.
    Au cœur de cette histoire, il y a une tragédie. La manière dont les gouvernants arabes musellent tout esprit critique est le reflet d’une impasse politique majeure. Elle n’est pas pour rien dans les drames que traverse aujourd’hui le Moyen-Orient."


"Processus de paix"

- Le terroriste de Tel Aviv : "un héros", pour ses proches à Tulkarm (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/58543-150122-le-terroriste-de-tel-aviv-un-heros-pour-ses-proches-a-tulkarm
   "Les habitants de Tulkarm (Cisjordanie), la ville dont est originaire Hamza Matrouk, le terroriste qui a blessé une douzaine de personnes mercredi en plein coeur de Tel Aviv, ont "apprécié" le geste du jeune Palestinien et le considèrent comme, "un homme, un vrai" et même un "héros", rapporte jeudi le site Ynet. Nombreux sont ceux qui sont venus témoigner de leur soutien et de leur sympathie à la famille de Matrouk, que ce soit par des visites ou par téléphone. [...]
    Sur Facebook, certains des amis de Matrouk ont écrit sur son mur, lui rendant hommage. "Personnellement, je suis très fier de lui pour avoir quelque chose comme cela", écrit un de ses amis. "J'ai été surpris lorsque j'ai appris qu'il avait été capable de blesser à lui tout seul 12 personnes. Ce genre d'action prouve à quel point il est fort et qu'il est un homme, un vrai. Généralement on entend qu'un Palestinien a blessé une ou deux personnes, nous avons tous à apprendre de lui", écrit un de ses amis.
    Un détenu sécuritaire, Tariq Fayyat, qui vit dans le même quartier, affirme qu'un tel acte était prévisible. "C'est une réaction normale par rapport aux actes criminels que l'armée israélienne a commis dans les Territoires et à Jérusalem. Personne ne condamne son acte (celui de Matrouk, ndlr). C'était prévisible. Nous souffrons et vivons dans des conditions très difficiles. Nous prions tous pour qu'Allah donne à Hamza la force et ait pitié de sa famille". [...]"
- Fatah calls stabbing attack “self-sacrificing operation”‎ (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13750
   "Following yesterday's stabbing attack in Tel Aviv, when a young Palestinian stabbed and wounded more than a dozen people in a bus in Tel Aviv, Abbas' Fatah movement posted the following text on Facebook, referring to the terror attack as a "self-sacrificing operation" (amaliya fida'iya in Arabic): "Urgent! Self-sacrificing operation in Tel Aviv: A knife attack inside a bus. Reports of the wounding of 10 Israelis and the wounding of the man who carried out the operation from Israeli police fire. The area has been sealed off and the Israeli police is conducting an extensive search in the area." [Facebook, "Fatah - The Main Page", Jan. 21, 2015]
    The Hamas-controlled Palestinian Interior Ministry in Gaza praised the attack with the following text on its Facebook page: "A morning of homeland and freedom, a morning of the knife's point of the rebel for Palestine" [Facebook page of the Hamas controlled Palestinian Interior Ministry in Gaza, Jan. 21, 2015]
    Official Palestinian Authority TV reported on the terror attack, calling it a "stabbing operation" and accused Israeli Prime Minister of "incitement" for blaming the terror attack on the ongoing incitement by PA and Fatah. [...]"

- The PA's 'martyr' mentality, Dr. Reuven Berko (Israel Hayom) - "senior Palestinian Authority officials habitually incite terror attacks in their continued glorification of the attackers as martyrs who "fell" in stabbing attacks, car rampages and murders of Jewish civilians".
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=11341
   "Hamas finished praising the stabbing rampage carried by a Palestinian from Tulkarem before the ambulances in Tel Aviv had even turned their sirens off. The Palestinian "mujahid" was shot and arrested. Hamas leaders, who only yesterday complained of the harm done to civilians in Gaza during Operation Protective Edge, after Hamas used them as human shields, boasted the "heroic operation" of the Palestinian butcher of civilians.
    After claiming in the past that they only strike military targets, senior Hamas officials Sami Abu Zuhri and Ahmad Bahar, deputy chairman of the Palestinian parliament, alongside other Hamas members, said that Wednesday's stabbing attack was "legitimate resistance" by international law and a natural (and religious, look at Hamas' manifest) response in defense of the Palestinian people. This they say is in light of the crimes carried out against the Palestinians. In short, Islamic State has arrived.
    Hamas commentators said the heroic attack took place "deep" inside Israel and was a devastating blow to the Israeli people's morale and sense of security, which Netanyahu emphasizes, since the attack was carried out in the heart of Tel Aviv. A blow it was not, a message for the elections, yes.
    What connects Hamas, the Palestinian Authority and their "consensus government" is their call to stop negotiations with Israel, as it wastes time, gives Israel an opportunity to "Judaize" Jerusalem, complete the security barrier and expand the settlements, or so claim the various representatives that refused efforts to normalize relations security coordination with Israel.
    The terrorist group Popular Resistance Committees also praised the stabbing attack as a natural response to "the occupation" of the Palestinian people, land and holy sites. A spokesperson for the group said the attack was related to the killing of two "Palestinians" in Rahat in the "occupied Negev" and called for increased jihad operations within the lines of 1948 until Palestinians get their rights.
    The silence of the Palestinian Authority is deafening. Those who see the cup half full are satisfied with the leadership's silence. They are not inciters but people of peace and "there is someone we can talk to." But the truth is that senior Palestinian Authority officials habitually incite terror attacks in their continued glorification of the attackers as martyrs who "fell" in stabbing attacks, car rampages and murders of Jewish civilians.
    Like Hamas, which sanctifies today's murderers in the name of Islam, the Palestinian Liberation Organization's senior officials call the murderers who were killed by Israeli forces "martyrs," and refer to their attacks on civilians as legitimate and legal acts against the occupation. The glorification of the murderers turns them into role models. They do this in impassioned speeches at rallies and commemorations of the murderers. Palestinian Authority officials use the media, education system and mosques to indoctrinate murder -- oops, I mean "resistance," a whitewashed term for murder of civilians. That is how a person wakes up one morning and decides to massacre the staff of Charlie Hebdo, for example.
    The Palestinian Authority's leadership, seen as a partner for peace, does not foment an atmosphere of peace with Israel among the masses. Quite the opposite, they are motivating people to murder and for martyrdom and back it up with a monetary reward system for the families of the "martyrs." This is bankrolled by other countries' donations. The majority of the Israeli public does not know this, as no newspaper will publish it -- they can't let the facts ruin the story. For now, the "racist apartheid separation wall" keeps apart, even if partially, the murderers of the "resistance" and their civilian victims -- the "occupation"."


Monde arabe

- Sous l’œil du prophète, Michel Guerrin (Le Monde) - "Tous les rouages de la vie sociale des pays arabes sont imprégnés de religion. Et chaque œuvre artistique est sous l’œil du Prophète" ; "Cette région du monde est à la traîne, sauf pour les livres religieux, qui constituent 17 % de la production, contre une moyenne mondiale de 5 %".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/23/sous-l-il-du-prophete_4562216_3232.html
   "En 2004, le cinéaste jordanien Yahya Alabdallah réalise un court-métrage titré Six minutes, à voir sur YouTube. Une caméra demande à des étudiants et des passants s’ils connaissent telle personnalité, tel pays ou tel fait historique. Ils ne savent pas. Ils ne savent pas qui est Vivaldi, Freud, l’activiste palestinien Ghassan Kanafani, Tchaïkovski, Nietzsche, Tolstoï, le poète syrien Mohammed Al-Maghout. Ils ne savent pas où se trouve la Hongrie et quand a eu lieu la Révolution française. Le film se clôt par cette formule : « L’enfant arabe, en dehors de l’école, lit six minutes par an. »
    Des statistiques de l’Unesco ou de la Ligue arabe vont dans le même sens : 6 minutes pour l’écolier arabe contre 12 000 minutes pour l’écolier européen. Cela s’explique. Selon l’Unesco en 2009, l'analphabétisme toucherait près de 40 % des Arabes de plus de 15 ans – les femmes surtout. C’est pire, selon Abderrahim Youssi, professeur à l’université Mohamed-V, à Rabat, qui, dans Le Monde des 22-23 juillet 2012, affirme que « la moitié de la population arabe » est analphabète. Les jeunes Arabes ont du mal avec leur langue pour de multiples raisons, dont celle-ci : ils en ont deux – l’arabe classique, réservé aux élites, et l’arabe parlé, populaire. Mohamed Charfi, ancien ministre de l’éducation en Tunisie, déclarait au Monde, en 1998 : « Je ne crois pas qu’un peuple puisse pendant très longtemps écrire une langue qu’on ne parle pas et parler une langue qu’on n’écrit pas. »
    Et, pourtant, le phénomène s’accentue à cause du fait religieux, les imams poussant cet arabe classique, qui colle au Coran. Avec cette conséquence, selon Abderrahim Youssi : « Combien de scientifiques, de poètes ou d’écrivains potentiels, ou simplement de citoyens accomplis se retrouvent ainsi, dès les premiers jours de leur existence, mentalement mutilés à vie ? » Mutilés et endoctrinés. Car l’enseignement scolaire est imprégné de religion.
    Ce n’est pas nouveau. Mais le mouvement prend de l’ampleur, explique Mohamed Métalsi, directeur des actions culturelles à l’Institut du monde arabe (IMA), à Paris : « Pour les petits, l’éducation est fortement religieuse. Pour les grands, l’enseignement de la philosophie colle aux textes musulmans. Exit la Grèce ou les Lumières. » Même constat pour Moulim El Aroussi, commissaire de l’exposition « Le Maroc contemporain », à voir à l’IMA jusqu’au 1er mars. « Ce qui est nouveau, c’est le prêche pendant les cours, du primaire au supérieur, où même un professeur de maths trouve le moyen de parler religion. » Mohamed Charfi voulait un « divorce entre la langue et le Coran ». Le contraire est en train de se passer. Tous les rouages de la vie sociale des pays arabes sont imprégnés de religion. Et chaque œuvre artistique est sous l’œil du Prophète.
    Il n’y a pas que la religion, loin de là, qui brime la culture dans les pays arabes. La dictature, la pauvreté, la corruption, la guerre sont d’autres agents hostiles. Avec pour résultat qu’aucun Etat arabe n’a mis en place, depuis des décennies, une politique culturelle autre que celle qui vise à contrôler les créateurs. Les seuls projets ambitieux viennent des monarchies pétrolières et du Qatar – des dictatures qui rêvent de notabilité en adoptant les standards de l’art mondialisé. Sinon, c’est le marasme.
    Prenons l’édition. Selon le « Rapport arabe sur le développement humain » de 2002, piloté par les Nations unies, moins de livres ont été publiés en un an dans l’ensemble des pays arabes (380 millions d’habitants) qu’en Espagne (47 millions). Et ça ne s’est pas arrangé. Cette région du monde est à la traîne, sauf pour les livres religieux, qui constituent 17 % de la production, contre une moyenne mondiale de 5 %. Selon Moulim El Aroussi, « à chaque Salon du livre dans le monde arabe se pose le problème du livre islamique, pas cher, bien imprimé et parfois donné gratuitement au lieu d’être vendu ».
    Même chose pour les traductions de livres : selon un rapport des Nations unies de 2003, le monde arabe n’aurait traduit que 10 000 livres en mille ans, soit l’équivalent de ce que l’Espagne traduit en une année. Cette donnée est contestée. Mais Mohamed Métalsi confirme la tendance : « Les grandes œuvres occidentales sont très peu traduites. Et les traductions sont souvent médiocres. » Les grandes universités arabes, celle du Caire notamment, perdent aussi de leur éclat. « C’est flagrant dans les sciences humaines, un domaine où le chercheur réfléchit à la société, et donc créé des problèmes aux Etats, tout en devant affronter l’islamisation rampante », explique Mohamed Métalsi.
    Même constat pour Moulin El Aroussi : « Il y a de moins en moins de chercheurs sérieux qui savent faire la différence entre la foi et la science. » Autre signe, bien repéré : les centaines de brimades, censures, actes de vandalisme, emprisonnements, voire pire, que subissent les créateurs qui critiquent le pouvoir ou froissent la religion. Avant comme après le « printemps arabe », et dans tous les pays, ajoute Moulim El Aroussi.
    Le cas le plus récent est le film Exodus, de Ridley Scott, qui fut censuré, en décembre 2014 : au Maroc au motif que Dieu y serait représenté ; en Egypte parce que les juifs sont montrés en bâtisseurs de pyramides ; aux Emirats parce que le film contient « des erreurs religieuses ».
    Des pays arabes s’en sortent mieux que d’autres, et des œuvres magnifiques surgissent ici et là. Mais ce sont des étoiles filantes dans une région du monde qui glisse vers l’obscurantisme, dit Mahomed Métalsi. Avec ce résultat, pointé par l’écrivain Zafer Senocak, dans Le Monde du 20 janvier : « Les terroristes recrutent dans une communauté de plus en plus nombreuse, formée de masses musulmanes incultes. » Mohamed Métalsi fait-il un lien entre cet appauvrissement de la culture dans les pays arabes et les manifestations récentes contre Charlie Hebdo ? « Bien sûr ! Cette incapacité à prendre de la distance, à juger par soi-même, le fait de voir des images sans savoir les lire, tout cela y mène. »"


Europe

- Reporters in Malmo, Sweden put on a kipah, Stars of David and get threatened by residents (Elder of Ziyon) - "Here's the full documentary, in Swedish. Footage of the reporter walking through town mostly starts around the 30 minute mark".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/reporters-in-malmo-sweden-put-on-kipah.html

- Ukraine : Le conflit avec les pro-russes a fait plus 5000 morts, nouvelle escalade des violences à Donetsk (Huffington Post) - "L'Ukraine a connu jeudi 22 janvier l'une de ses journées les plus sanglantes en neuf mois de conflit, avec le décès d'au moins 42 personnes, dont treize civils tués par un obus".
http://www.huffingtonpost.fr/2015/01/22/ukraine-conflit-pro-russes-5000-morts-violences-donetsk_n_6522474.html


Histoire

- In '48 War, the Jews "Didn't Want These People to Leave the Village" (CAMERA) - "In today's Chicago Tribune (and in the LA Times last week) there is a story about the Arab-Israeli coastal town of Jisr az-Zarqa. One older resident is quoted talking"; "In 1948, amid fighting between Arabs and Jews surrounding the creation of Israel, there was no fighting in Jisr. Arabs living in nearby villages fled, but "we didn't even think about it, never even thought about leaving our lands," said Gamil Jarban, 72, a retired fisherman, who said his father built the first house in Jisr. He said the people of Jisr were left alone because they were peaceful. "Even when the Jews came here, they didn't want these people to leave the village," he said."
http://blog.camera.org/archives/2015/01/in_48_war_the_jews_didnt_want.html


Point de vue

- Alan Dershowitz: Israel War Crimes Probe Is 'End of the ICC' (Newsmax) - "To pick Israel to be the first essentially western nation to investigate, it'll do more harm to the ICC than it will to Israel."
http://www.newsmax.com/Newsmax-Tv/Alan-Dershowitz-ICC-Israel-war-crimes/2015/01/19/id/619372/
   "Legal expert Alan Dershowitz tells Newsmax TV that the investigation into alleged war crimes by Israel "marks the death" of the International Criminal Court. "There are three reasons why" this move will ultimately lead to the end of the ICC, Dershowitz, former Harvard Law School professor, tells J.D. Hayworth and Miranda Khan on "America's Forum" on Monday.
   "Number one, Palestine's not a state, it doesn't have boundaries. How can you tell what's occupied and what's not when there's no agreed upon boundaries?" he asked.
   "Number two, Israel passes the test of complementarity," he said. "Complementarity means the ICC has no jurisdiction to investigate any country that has a legitimate legal system, and if Israel's legal system is not legitimate, neither is America's." In addition, "the United States will never, ever join a court that says that Israel's legal system doesn't pass the test of a legitimate legal system," he contends.
   "And number three, Israel is the most moral army. No country in the history of the world facing threats comparable to Israel has ever responded with more compliance with the rule of law, more concern for the life of civilians, and more warnings to civilians," said Dershowitz, author of "Terror Tunnels: The Case for Israel's Just War Against Hamas." "To pick Israel to be the first essentially western nation to investigate, it'll do more harm to the ICC than it will to Israel," he added.
    Both the United States and Israel have condemned the ICC for the probe into war crimes charged against Israel by Palestine, which became a member of the ICC in early January. The United States has called the allegations against Israel a "tragic irony" and "counterproductive to the cause of peace." Israel has said the ICC is investigating Palestine's claims in an attempt to "try to harm Israel's right to defend itself from terror." [...]"
Repost 0
Published by Occam
commenter cet article
21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 15:27

Dry-Bones---Good-News--Bad-News.gif

 

- Good News, Bad News (Dry Bones) - "So what, one wonders, are an Iranian general and Iranian troops doing on the Golan Heights, on Israel's borders? Hmmmmm?"
http://drybonesblog.blogspot.fr/2015/01/good-news-bad-news.html

Repost 0
Published by Occam
commenter cet article
21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 15:27
France

- Des militaires menacés devant un lycée juif (AFP) - "Des militaires en faction devant un lycée juif de Montreuil (Seine-Saint-Denis) ont été menacés de mort hier soir par un homme qui a pris la fuite après avoir fait l'apologie des attentats parisiens".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/21/97001-20150121FILWWW00221-des-militaires-menaces-devant-un-lycee-juif.php

- « Je ne suis pas Charlie, je suis Gaza ! », Luc Rosenzweig (Causeur) - "Un porte parole de ce groupe, soutenu par ses camarades garçons et filles, explique : « Ils l’ont cherché ! Ils ont insulté le Prophète ! Je ne suis pas Charlie, je suis Gaza. » Les thèses complotistes fusent : « C’est un coup monté ! Depuis quand traverse-t-on Paris en trois minutes sans pouvoir être arrêté ? Et cette carte d’identité oubliée par hasard ? »"
http://www.causeur.fr/%C2%AB-je-ne-suis-pas-charlie-je-suis-gaza-%C2%BB-31161.html

- Chez les juifs de France, la tentation de l’alya, Cécile Chambraud (Le Monde) - "Pour beaucoup de juifs tentés par un départ, la France a en effet changé. Ils dépeignent un pays qu’ils ne reconnaissent plus, qui, en l’espace de dix ou quinze ans, leur serait devenu inhospitalier, surtout s’ils sont pratiquants. « Il y a un sentiment d’abandon, d’incompréhension. On a le sentiment de devoir raser les murs »".
http://www.lemonde.fr/religions/article/2015/01/20/chez-les-juifs-de-france-la-tentation-de-l-alya_4559531_1653130.html
   "Léa hésitait. Les crimes d’Amedy Coulibaly ont achevé de la convaincre. Le jeudi 8 janvier, au lendemain de la tuerie à Charlie Hebdo, la jeune femme de 23 ans revenait d’Israël, où elle prolonge un programme massa – une initiation à la vie en Israël proposée par l’Etat juif aux bacheliers et aux étudiants. Les frères Kouachi couraient toujours. En prenant le métro à l’aéroport, elle a eu peur. Le lendemain, quatre personnes étaient assassinées, parce que juives, dans l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris. Ce jour-là, elle s’est décidée : elle fera son alya. Elle s’installera en Israël pour enfin se sentir « en sécurité ».
    Un nombre croissant de Français juifs a pris la même décision ces derniers mois, ou sont aujourd’hui tentés de le faire. Les meurtres de la porte de Vincennes ont accéléré un mouvement déjà manifeste. En 2014, selon les chiffres définitifs de l’Agence juive, 7 231 Français ont fait leur alya, contre 3 293 en 2013. Dans la semaine qui a suivi les attentats des 7, 8 et 9 janvier, les appels au centre téléphonique de l’Agence, à Jérusalem, ont été multipliés par trois. Plus de 2 000 personnes se sont inscrites à des réunions d’information à Paris, quand une semaine « normale » en attire entre 100 et 150. Tous ceux-là ne partiront pas forcément. Parmi ceux qui franchiront le pas, une partie indéterminée reviendra (les retours ne sont pas comptabilisés par l’Agence juive). Mais le malaise dépeint est bien réel, au point de conduire toutes les personnes interrogées à demander que l’on préserve leur anonymat. [...]
    Pour Jérôme, 41 ans, travailleur indépendant dans le marketing sportif, ce sont les faits antisémites – agressions contre des synagogues, des commerces casher, cris de « mort aux juifs » – intervenus en marge des manifestations de soutien à Gaza, en juillet 2014, à Paris et en région parisienne, qui ont été déterminants : « Depuis deux ans, ma femme voulait partir. Moi je lui disais d’attendre, que ça allait se calmer, que ça irait mieux. Au moment de Gaza, elle était en Israël, moi à Paris. Eh bien, elle avait plus peur pour moi que moi pour elle. » Bientôt, c’est décidé, ils partiront.
    Carine, 42 ans, a déjà franchi le pas il y a près de deux ans avec son mari et leurs quatre enfants. Ils se sont décidés au lendemain des assassinats commis par Mohamed Merah contre des soldats et dans une école juive, à Montauban et à Toulouse, en mars 2012. « Plusieurs amis étaient déjà partis, raconte-t-elle au téléphone depuis Netanya (à 30 km au nord de Tel-Aviv). Je ne comprenais pas tellement leur décision. Israël est un pays en guerre, les jeunes font trois ans d’armée. J’avais ma vie, ma maison, mes amis. Mais, lors de l’affaire Merah, j’ai eu très peur. Ça a été un grand choc. Ça arrivait en plus d’un tas de choses, comme une personne qui fait valser la kippa de mon fils dans un supermarché, une voisine de palier qui nous demande de retirer notre mezouza [objet de culte fixé au montant des portes]. Je me suis dit : ce n’est pas la France dans laquelle j’ai grandi. Nous sommes partis un an après les attentats de Merah. »
    Pour beaucoup de juifs tentés par un départ, la France a en effet changé. Ils dépeignent un pays qu’ils ne reconnaissent plus, qui, en l’espace de dix ou quinze ans, leur serait devenu inhospitalier, surtout s’ils sont pratiquants. « Il y a un sentiment d’abandon, d’incompréhension. On a le sentiment de devoir raser les murs », s’émeut Franck. Comme d’autres, Carine date la naissance de leur malaise du début des années 2000 : « On a senti un laisser-aller. Peut-être le développement des réseaux sociaux a-t-il fait apparaître un nombre incroyable d’antisémites. On s’alertait les uns les autres en disant : tu as vu tel site, telle déclaration ? »« Je suis né à Aubervilliers, raconte Jérôme. Je vivais dans un endroit multiculturel et multicultuel ça se passait bien. Et puis les choses se sont progressivement dégradées. Depuis dix ou quinze ans, il y a une dérive. Aujourd’hui, des événements antisémites graves, il y en a de plus en plus souvent. Des Merah, des Fofana, des Kouachi, des Coulibaly, il y en a beaucoup qui sommeillent, non ? » [...]"

- La vraie puissance destructrice du terrorisme est en chacun de nous, David Grossman (Romancier et essayiste israélien) - "La frayeur existentielle qui s’est emparée des juifs d’Europe revêt une signification redoutable. Certes, les circonstances et la situation n’ont rien à voir avec celles d’il y a soixante-quinze ans, et la prise de conscience et la sensibilité à l’égard de la situation des juifs sont infiniment plus aiguës. Néanmoins, tout être honnête doit s’interroger sur le fait que des policiers doivent protéger les juifs en Europe quand ils se rendent à la synagogue, à l’école, au jardin d’enfants : cette idée est-elle acceptable, et comment peut-il agir pour changer la réalité qui a produit cet état de choses ?"
http://www.liberation.fr/monde/2015/01/15/la-vraie-puissance-destructrice-du-terrorisme-est-en-chacun-de-nous_1181421


Israël

- Israël : Un Palestinien blesse une dizaine de personnes dans un bus (Reuters)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/21/97001-20150121FILWWW00042-israel-deux-passagers-agresses-dans-un-bus.php
   "Un Palestinien a poignardé mercredi une dizaine de personnes dans un bus de Tel Aviv avant d'être blessé par balle alors qu'il tentait de s'échapper, a annoncé la police israélienne. L'assaillant, originaire de la ville cisjordanienne de Tulkarem, a poignardé le chauffeur avant d'attaquer des passagers peu de temps après être monté à bord du bus, a expliqué un porte-parole de la police. Un médecin de l'hôpital Ichilov de Tel Aviv a déclaré sur la radio de l'armée que sept personnes ont été admises à l'hôpital pour y êtres soignées. Quatre d'entre elles sont sérieusement blessées."
- Tel Aviv : Un Palestinien poignarde au moins 10 personnes dans un bus (Times of Israel) - "L’homme était entré sur le territoire israélien illégalement, rapporte Haaretz. L’attaque au couteau s’est déroulée à bord du bus 40 de la compagnie Dan, sur la route Menachem Begin, autrement dit une importante avenue de la ville qui se situe près du pont Maariv, aux alentours de 7h30 mercredi matin, à l’heure de pointe où les bus sont remplis. Le Hamas se félicite de l’attaque, qu’il qualifie « d’héroïque et audacieuse contre les sionistes, » a déclaré un responsable du Hamas, Izzat al-Rishq".
http://fr.timesofisrael.com/tel-aviv-un-palestinien-poignarde-au-moins-10-personnes-dans-un-bus/
- Attentat dans un autobus à Tel Aviv : 13 blessés (i24) - "Le dernier bilan de la police fait état de 13 blessés dont 9 par arme blanche, six d'entre eux dans un état grave".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/58445-150121-attentat-a-tel-aviv-3-personnes-poignardees-dans-un-autobus
- Tel Aviv : Les passagers du bus racontent la panique et la confusion (Times of Israel) - "Liel Suissa, un élève de troisième à bord du bus, raconte qu’il a échappé de justesse à l’attaquant. « J’ai jeté mon sac sur le terroriste quand il nous a approchés, pour l’éloigner. Le chauffeur a appuyé sur le frein quand le terroriste s’est approché de nous. Il a été projeté et j’ai donné un coup de pied à la fenêtre, qui s’est cassée et nous avons pu sortir. Et le conducteur a ouvert la porte. »"
http://fr.timesofisrael.com/tel-aviv-les-passagers-du-bus-racontent-la-panique-et-la-confusion/

- Tel Aviv bus terrorist says he was motivated by Gaza War, Temple Mount, martyrdom (Haaretz) - "West Bank Palestinian Hamza Matrouk, 23, tells story to investigators; friends say he 'seemed completely normal' the night before".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.638284

- Pour les dirigeants du Hamas, l’attentat de Tel Aviv est « héroïque » (Times of Israel) - "Un dessin montrant un couteau ensanglanté aux couleurs du drapeau palestinien circule sur Internet". Voir ce dessin ici.
http://fr.timesofisrael.com/pour-les-dirigeants-du-hamas-lattentat-de-tel-aviv-est-heroique/

- Netanyahu blames Palestinian leadership for Tel Aviv attack (Times of Israel) - "The terrorist attack in Tel Aviv is the direct result of the poisonous incitement being disseminated by the Palestinian Authority against the Jews and their state. This same terrorism is trying to attack us in Paris, Brussels and everywhere. It is Hamas – Abbas’s partners in a unity government – that hastened to commend this attack. This is the same Hamas that announced it will sue Israel at the International Criminal Court in the Hague. Abbas is responsible for both the incitement and the dangerous move at the ICC in the Hague.”
http://www.timesofisrael.com/netanyahu-blames-palestinian-leadership-for-tel-aviv-attack/


Gaza & Hamas

- Gaza : les ONG invitées à évacuer leurs ressortissants français, Cyrille Louis (Le Figaro) - "Cette manifestation salafiste explicitement dirigée contre la France, sans précédent dans l'enclave, fait suite à la publication d'une caricature du prophète Mahomet dans le dernier numéro de Charlie Hebdo. Le Hamas, qui contrôle de facto la bande de Gaza depuis 2007, ne s'est pas opposé à la tenue du rassemblement".
http://www.lefigaro.fr/international/2015/01/20/01003-20150120ARTFIG00191-gaza-les-ong-invitees-a-evacuer-leurs-ressortissants-francais.php
   "Le consulat général de France à Jérusalem a recommandé lundi soir aux ONG qui emploient des expatriés français dans la bande de Gaza de les évacuer sans délai, quelques heures après une manifestation hostile qui a rassemblé quelque 200 islamistes radicaux à proximité de l'Institut français. «Le message nous a été transmis par téléphone», indique le responsable d'une de ces structures sous le couvert de l'anonymat. Une dizaine d'employés expatriés seraient concernés, selon une autre source française.
    Cette manifestation salafiste explicitement dirigée contre la France, sans précédent dans l'enclave, fait suite à la publication d'une caricature du prophète Mahomet dans le dernier numéro de Charlie Hebdo. Le Hamas, qui contrôle de facto la bande de Gaza depuis 2007, ne s'est pas opposé à la tenue du rassemblement. Les protestataires, qui brandissaient des drapeaux de Daech et exhibaient des photos des terroristes qui ont frappé le journal satirique, ont scandé «les Français en enfer» ou «Français, dégagez de Gaza ou nous vous égorgerons». Ils ont aussi brûlé un drapeau tricolore et menacé de s'en prendre à l'Institut français, avant d'être dispersés par les forces de l'ordre.
    Le centre culturel français, seule implantation étrangère de cette taille dans la bande de Gaza, a récemment été la cible de plusieurs attaques qui n'ont pas fait de victimes mais ont causé des dégâts matériels non négligeables. Des explosions l'ont visé en octobre et en décembre, sans que les auteurs aient pu être interpellés. Des tags promettant l'«enfer» aux journalistes français ont par ailleurs été découverts ce week-end sur les murs du bâtiment. Le centre est fermé depuis plusieurs mois et les autorités françaises s'interrogent désormais sur la capacité du Hamas à garantir la sécurité de leurs ressortissants."
- À l’appel du Hamas, 300 manifestants conspuent Charlie Hebdo à Gaza (AFP) - "les participants, qui répondaient à l’appel du Hamas, ont scandé des slogans louant le prophète et dénonçant Charlie Hebdo".
http://fr.timesofisrael.com/a-lappel-du-hamas-300-manifestants-conspuent-charlie-hebdo-a-gaza/

- La voiture d'un responsable explose à Gaza (AFP) - "Des attaques similaires ont eu lieu au cours des derniers mois dans la bande de Gaza, sans être revendiquées".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/20/97001-20150120FILWWW00069-la-voiture-d-un-responsable-explose-a-gaza.php
   "Des hommes non identifiés ont fait exploser dans la nuit la voiture d'un responsable de la sécurité au sein du ministère de l'Intérieur à Gaza, tenu par le Hamas islamiste, ont indiqué le ministère et des témoins. Cette explosion est un signe supplémentaire des vives tensions auxquelles est en proie actuellement le territoire palestinien.
   "Une bombe artisanale a endommagé la voiture d'un officier de la police militaire garée devant son domicile dans le nord de la ville de Gaza sans faire de victime", a indiqué dans un communiqué le porte-parole du ministère Iyad al-Bozoum. Selon des témoins, la voiture appartenait au colonel Helmy Khalaf, directeur administratif et financier au sein de la police militaire. Des attaques similaires ont eu lieu au cours des derniers mois dans la bande de Gaza, sans être revendiquées.
    Cette explosion est survenue quelques heures après un rassemblement exceptionnel, sinon unique, de 200 islamistes radicaux brandissant ouvertement le drapeau noir des jihadistes hier. Les manifestants ont brûlé le drapeau français et menacé de s'en prendre aux Français après la publication par Charlie Hebdo d'une nouvelle caricature du prophète Mahomet. [...]"


"Processus de paix"


- La voiture d’un professeur palestinien qui voyageait à Auschwitz incendiée (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/la-voiture-dun-professeur-palestinien-qui-voyageait-a-auschwitz-incendiee/
   "La voiture de Mohammed Dajani, professeur palestinien qui a démissionné sous la pression de Université Al-Quds en mai dernier après avoir emmené 30 étudiants palestiniens visiter le camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau, en Pologne, a été incendiée vendredi soir dernier devant son domicile du quartier de Beit Hanina de Jérusalem Est. [...]
    L’incident l’attriste plus qu’il ne l’effraie, dit-il. « Je regrette la mentalité et la culture qui poussent les détracteurs à utiliser la violence au lieu du dialogue. C’est la culture que nous aimerions changer grâce à nos projets visant à installer un centre universitaire du mouvement Wasatia pour enseigner la conciliation et la résolution des conflits. » [...]"

- Girl sings Haifa and Jaffa are “Palestine” at PA ministry festival (PMW) - vidéo ici.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13733
   "At a festival in Bethlehem, a young girl performed the Palestinian hit song "Oh flying bird," which misrepresents several Israeli cities and towns as being in “Palestine.” The festival was organized by official Palestinian Authority TV’s children’s program The Best Home in cooperation with the PA Ministry of Tourism and local NGOs. The festival was broadcast on PA TV. In the song, a bird is told to send greetings to different places in "my beautiful country Palestine." The full version mentions the following places in Israel as “Palestine”: Safed, Tiberias, Acre, Haifa, Nazareth, Beit Shean, Jaffa and Ramle. Click to view [...]"

- UN, EU Think Oslo Accords Bind One Party Only – Israel, Evelyn Gordon (Commentary)
https://www.commentarymagazine.com/2015/01/19/un-eu-think-oslo-accords-bind-one-party-israel/
   "[...] According to Article 31(7) of the 1995 Oslo II agreement (formally titled the Interim Agreement on the West Bank and the Gaza Strip), “Neither side shall initiate or take any step that will change the status of the West Bank and the Gaza Strip pending the outcome of the permanent status negotiations.” This isn’t some trivial technicality; it constitutes the very heart of the Oslo Accords: that Israel and the Palestinians will resolve their differences through negotiations, not unilaterally.
    Nevertheless, the Palestinians have grossly and repeatedly violated this clause, including by obtaining UN recognition as a nonmember observer state in 2012, applying to the Security Council for full UN membership last month and joining the ICC as a state party earlier this month. All these moves are aiming at unilaterally changing the status of the West Bank and Gaza from territories whose future will be determined through negotiations to territories belonging to a Palestinian state. Yet no UN or EU official has ever criticized these moves for violating Palestinian obligations under the Oslo Accords, and in fact, both the UN and the EU actively supported them.
    It was the UN General Assembly that accepted “Palestine” as a nonmember observer state, with half the EU’s 28 members voting in favor and only one voting against. In last month’s Security Council bid, two of the council’s four EU members voted in favor and none voted against. And when “Palestine” applied to the ICC this month, UN Secretary-General Ban Ki-moon immediately announced that it qualified for membership and would join on April 1, although technically, the court itself should make this decision, as it did when the Palestinians first tried to join in 2009.
    In other words, both the UN and the EU think it’s fine for the Palestinians to ride roughshod over their core obligations under the Oslo Accords, but it’s unacceptable for Israel to violate even the most minor element of those accords. [...]"


Liban, Syrie & Hezbollah

- Après son raid sur le Golan, Israël se prépare à de possibles représailles, Cyrille Louis (Le Figaro) - "«Nous ne nous attendions pas à ce que les tués aient une telle envergure, certainement pas le général iranien», a affirmé ce responsable, visiblement soucieux de prévenir une escalade à la frontière nord. Il a aussi précisé : «Nous pensions toucher une unité ennemie qui s'apprêtait à mener une attaque contre la clôture frontalière»".
http://www.lefigaro.fr/international/2015/01/20/01003-20150120ARTFIG00524-apres-son-raid-sur-le-golan-israel-se-prepare-a-de-possibles-represailles.php
   "Les dirigeants israéliens, qui s'appliquent en règle générale à maintenir le flou autour des opérations militaires contre le Hezbollah, ont été contraints mardi de faire une légère entorse à cet usage. Une source sécuritaire citée par l'agence Reuters a implicitement confirmé l'implication de Tsahal dans les frappes qui ont tué dimanche six membres du Hezbollah libanais ainsi qu'un haut responsable iranien sur la portion syrienne du plateau du Golan. «Nous ne nous attendions pas à ce que les tués aient une telle envergure, certainement pas le général iranien», a affirmé ce responsable, visiblement soucieux de prévenir une escalade à la frontière nord. Il a aussi précisé : «Nous pensions toucher une unité ennemie qui s'apprêtait à mener une attaque contre la clôture frontalière».
    Ces déclarations interviennent alors que l'Iran et le Hezbollah multiplient les menaces de représailles contre l'Etat hébreu. Mohammad Ali Jafari, le commandant des Gardiens de la révolution iraniens, a prévenu mardi qu'Israël doit s'attendre à «un coup de tonnerre dévastateur». L'unité d'élite avait confirmé, la veille, la mort du général Ali Allahdadi dans la destruction d'un convoi circulant sur le plateau du Golan, près de la ville-frontière de Quneitra. Le Hezbollah, dont deux commandants ont également été tués par les frappes israéliennes, a fait savoir qu'il riposterait «à l'endroit et au moment opportuns». «Ce sera plus qu'une réponse mais moins qu'une guerre», croit savoir le quotidien libanais al-Safir, proche de la milice chiite.
    Les stratèges israéliens partent du principe que le Hezbollah, accaparé par son engagement au côté de Bachar el-Assad, n'a pour l'heure aucun intérêt à ouvrir un autre front. Depuis janvier 2013, ils ont d'ailleurs ordonné des frappes aériennes contre plusieurs convois d'armes apparemment destinés à la milice chiite, principalement sur le sol syrien, sans susciter de réaction majeure. Mais ces attaques semblent à la longue irriter le Parti de Dieu, qui menace désormais de répliquer. Selon des sources militaires israéliennes, c'est d'ailleurs pour préparer cette riposte - sous forme d'infiltrations ou d'engins explosifs posés le long de la frontière - que plusieurs commandants libanais circulaient dimanche sur le plateau du Golan. Parmi eux figuraient Djihad Moughniyeh, fils d'un ex-chef militaire du Hezbollah tué dans un attentat en 2008, ainsi que plusieurs combattants iraniens.
   «L'axe du mal tout entier - l'Iran, la Syrie et le Hezbollah - a subi un coup très dur doublé d'une humiliation publique», constate l'éditorialiste Alex Fishman dans le quotidien israélien Yediot Ahronoth. A l'instar de nombreux commentateurs, il estime cependant que le «coup de maître» réussi par Tsahal n'est pas sans risque. «Pour l'heure, tout le monde a mis sa tête dans le sable en espérant que cet incident n'entraînera pas de conséquence grave», écrit-il. Rien n'indique, après tout, que l'Iran souhaite engager une confrontation avec l'Etat hébreu alors qu'il est déjà mobilisé à la fois en Syrie et en Irak. A toutes fins utiles, cependant, l'armée israélienne a déployé ses batteries antimissiles «Dôme de fer» et concentré des troupes dans le nord du pays. Mardi après-midi, Benyamin Nétanyahou a par ailleurs réuni son cabinet de sécurité afin d'évaluer l'évolution menace aux frontières syrienne et libanaise."

- Israël et le Hezbollah, en attendant la prochaine guerre, Benjamin Barthe & Piotr Smolar (Le Monde) - "Depuis l’été 2014, les hauts gradés israéliens n’ont cessé de mettre en garde contre l’accroissement des capacités offensives du Hezbollah et l’expansion de son arsenal balistique, dissimulé en zone urbaine, à l’instar de ce qu’a fait le Hamas dans la bande de Gaza".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/01/21/israel-et-le-hezbollah-en-attendant-la-prochaine-guerre_4560244_3218.html
   "[...] Trois jours avant le raid, dans une interview fleuve à la chaîne Al-Mayadeen, Hassan Nasrallah avait défié « l’entité sioniste ». Le secrétaire général de la formation chiite avait confirmé que ses troupes étaient en possession de missiles Fateh-110, de confection iranienne, d’une portée de 300 kilomètres. Et il avait revendiqué le droit de riposter aux bombardements de l’aviation israélienne en Syrie, où celle-ci a détruit plusieurs sites militaires et dépôts d’armes du Hezbollah depuis 2011. Y compris par une incursion de ses forces en Galilée, dans le nord d’Israël.
    Depuis l’été 2014, les hauts gradés israéliens n’ont cessé de mettre en garde contre l’accroissement des capacités offensives du Hezbollah et l’expansion de son arsenal balistique, dissimulé en zone urbaine, à l’instar de ce qu’a fait le Hamas dans la bande de Gaza. « Ils ont un stock d’environ 100 000 roquettes, de haute précision, capable d’atteindre n’importe quel point en Israël, souligne une source officielle israélienne. Nos boucliers de défense ne suffiraient pas à contenir entre 2 000 et 3 000 roquettes lancées par jour contre notre territoire. »
    Mais qui prendrait la responsabilité d’une nouvelle guerre ? La plupart des observateurs, au Liban comme en Israël, ne croient pas à des représailles d’envergure du Hezbollah. Les négociations en cours sur le nucléaire iranien et la possibilité d’une levée des sanctions économiques contre Téhéran pourraient inciter le régime iranien à ravaler sa fierté. Et à modérer l’ardeur de son protégé libanais. « Toute cette histoire sera oubliée dans quelques semaines, assure Mario Abou Zeid, analyste à l’institut Carnegie de Beyrouth. La priorité du Hezbollah, c’est la Syrie. »
    C’est en 2012 que la milice libanaise est entrée chez son voisin syrien. En volant à la rescousse du clan Assad, le Hezbollah cherche à protéger ses lignes de ravitaillement, la clé de son endurance dans la guerre de trente-quatre jours en 2006, durant laquelle la milice chiite avait porté de rudes coups à l’armé israélienne. Après avoir permis aux forces régulières de casser la dynamique rebelle, les combattants du Hezbollah sont aujourd’hui enlisés. Un millier sont morts depuis 2012. Dans un cruel retournement de l’Histoire, les insurgés syriens usent contre les paramilitaires libanais des techniques de guérilla qui étaient jusque-là leur apanage. « La Syrie, c’est le Vietnam du Hezbollah », clame Mario Abou Zeid. Le parti chiite libanais paie aussi sa collusion avec le régime Assad par l’effondrement du capital de sympathie dont il bénéficiait dans son pays. Difficile dans un tel contexte de rallumer les hostilités depuis le territoire national. « C’est comme si Nasrallah avait été mis échec et mat. Le coup des Israéliens est brillant », confie Joseph Bahout.
    Trop brillant, peut être même. Mardi 20 janvier, une source militaire a fait savoir à l’agence Reuters que la présence du haut gradé iranien dans la colonne visée sur le Golan n’était pas connue. « Il s’agit clairement d’une erreur, explique le professeur Eyal Zisser, de l’université de Tel Aviv. Je ne vois pas l’intérêt de tuer un responsable iranien. Rien ne va changer de façon dramatique. C’est la musique qui compte. Il fallait baisser le volume, d’où le mea culpa officiel. » Un mea culpa qui a déclenché les critiques acerbes de la presse israélienne, qui y voit un indice d’amateurisme. La thèse du raid au succès embarrassant ne convainc pas tout le monde. A deux mois des législatives israéliennes, la possibilité d’une manœuvre électorale est aussi évoquée. « En se basant sur des incidents passés, on peut déduire que le timing des attaques n’est pas toujours déconnecté des scrutins », a souligné dimanche Yoav Galant, général en retraite, numéro deux sur la liste d’un nouveau parti, Kulanu (centre droit).
    L’embarras israélien est partagé par Hassan Nasrallah, pour d’autres raisons. Longtemps adulé au Proche-Orient comme homme d’action, le moine-soldat du Hezbollah fait désormais face à un dilemme. Une absence de riposte entamerait son prestige, déjà entaché, aux yeux de nombreux Arabes sunnites, par son soutien à la dictature Assad. Mais des représailles mal calculées pourraient dégénérer en un conflit généralisé, susceptible d’ébranler encore un peu plus son assise. « Nasrallah doit répliquer pour restaurer la capacité de dissuasion de son mouvement, tout en évitant le pas de trop, qui enclencherait une escalade inarrêtable », décrypte Riad Kahwaji, un expert militaire libanais. [...]"

- Killing three birds with one stone, Alex Fishman (Ynet) - "Even those who planned the Quneitra strike never imagined the entire axis of evil – Iran, Syria and Hezbollah – would be hit at once, suffering a painful public humiliation. An operation aimed at foiling tactical events has turned into a strategic crisis".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4617050,00.html

- Nasrallah's revenge will come when he's ready, Yaron Friedman (Ynet) - "Hezbollah will respond to the deaths of six fighters and six Iranians in a strike in Syria; meanwhile, Israel has apparently sent a clear message".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4617312,00.html
   "[...] The purported Israeli airstrike constitutes a sharp and clear response to an interview Hezbollah leader Hassan Nasrallah gave last week to Beirut-based television station Al Mayadeen in which he threatened Israel with a flare-up in the Golan area and the conquest of the Galilee. And the operation served as a unique opportunity to eliminate in one go a large number of senior Hezbollah officials who were engaged in constructing the future threat to the State of Israel – the Golan Heights front. Israel's message is clear – zero tolerance for any Hezbollah presence along the Syrian border. [...]"


Argentine

- La présidente argentine trébuche sur l'Iran, Alice Pouyat (Le Figaro) - "Ce décès [du procureur Nisman] est un choc car il intervient à la veille d'un jour clé : le procureur devait détailler lundi, devant le Congrès, des accusations très lourdes contre la présidente argentine et quatre de ses proches, dont le ministre des Affaires étrangères. Selon [lui], l'administration de Cristina Kirchner a tenté d'occulter la responsabilité de l'Iran dans l'attentat de 1994 [qui a tué 85 juifs]. Cet attentat antisémite, le plus grave qu'a connu le pays, a traumatisé la communauté juive d'Argentine, la plus importante d'Amérique latine".
http://www.lefigaro.fr/international/2015/01/19/01003-20150119ARTFIG00380-la-presidente-argentine-trebuche-sur-l-iran.php
   "Sous la bannière «Yo soy Nisman» (Je suis Nisman), référence au slogan «Je suis Charlie», une manifestation était convoquée lundi soir à Buenos Aires, à la suite d'une mort qui ébranle l'Argentine. Et la fait douter de ses institutions. Dans la nuit de dimanche à lundi, Alberto Nisman, le procureur chargé d'enquêter sur l'attentat de 1994 contre l'Amia, la mutuelle juive de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts et 300 blessés, a été retrouvé sans vie dans son appartement, une balle dans la tête.
    Ce décès est un choc car il intervient à la veille d'un jour clé : le procureur devait détailler lundi, devant le Congrès, des accusations très lourdes contre la présidente argentine et quatre de ses proches, dont le ministre des Affaires étrangères. Selon un document de 300 pages (dont seuls quelques détails ont été rendus publics jusqu'ici car y apparaît le nom d'agents des services de renseignement), l'administration de Cristina Kirchner a tenté d'occulter la responsabilité de l'Iran dans l'attentat de 1994.
    Cet attentat antisémite, le plus grave qu'a connu le pays, a traumatisé la communauté juive d'Argentine, la plus importante d'Amérique latine. «Aujourd'hui, la bombe de l'Amia a éclaté à nouveau», a réagi lundi Julio Schlosser, président de la Délégation des associations israélites argentines.
    Plus largement, cette affaire inquiète tout le pays car elle met en évidence les zones d'ombre des institutions. En dépit de vingt ans d'investigations, l'affaire, qui a connu de nombreux rebondissements, n'a jamais été résolue. Un juge a été destitué et un ex-président a été mis en examen pour irrégularité dans l'enquête. Une piste locale a longtemps été évoquée, puis écartée.
    La semaine dernière, nouveau rebondissement: Alberto Nisman affirme être en possession d'écoutes téléphoniques qui montreraient que l'administration Kirchner a «négocié» l'impunité de terroristes iraniens. En 2006, un mandat d'arrêt international avait été lancé à l'encontre de cinq ex-membres du pouvoir iranien. Mais, en 2013, le gouvernement Kirchner conclut un accord avec Téhéran pour créer ensemble une «commission de la vérité», très critiquée par ceux qui estimaient qu'elle allait à l'encontre de l'indépendance de l'enquête argentine. Selon Nisman, le gouvernement aurait tenté de couvrir l'Iran pour s'assurer du pétrole à bon prix, en échange de céréales.
    Depuis le début, le gouvernement réfute les accusations et crie au complot destiné à «le destituer». À quelques mois de l'élection présidentielle d'octobre 2015, la justice multiplie enquêtes et révélations contre Cristina Kirchner, dont le mandat n'est pas renouvelable. L'audition devant le Congrès était censée éclaircir ces accusations. Une enquête est donc ouverte pour faire la lumière sur la mort de Nisman et déterminer s'il s'agit d'un suicide ou d'un assassinat. Dimanche, ses gardes du corps, qui devaient venir le chercher, ont trouvé la porte de son appartement fermée à clé de l'intérieur. Le corps gisait dans la salle de bains. À côté de lui, un calibre 22. La semaine passée, Nisman avait confié au journal Clarín qu'il redoutait de trouver la mort dans cette affaire."

- Argentine prosecutor's death: The latest act in the Iran-Israel saga (Haaretz) - "Alberto Nisman was the Argentine prosecutor investigating Iran's hand in the 1992 and 1994 bombings of Jewish targets; Imad Mughneiyeh, father of the Hezbollah commander killed in Syria on Sunday, was suspected of organizing the Argentina attack".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.638038

- Alberto Nisman was a martyr in the fight for justice, Ronen Bergman (Ynet) - "When we met in Tel Aviv in 2007, I believed that the Argentine prosecutor's determination to expose the Hezbollah and Iranian role in the AMIA bombing was bravado; I was wrong and he paid with his life".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4617288,00.html
Repost 0
Published by Occam
commenter cet article
19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 15:04

french-appreciation.jpg

 

- PalArabs thank France for recognizing them by burning French flags (Elder of Ziyon) - "Here is the video of the flag burning at the Temple Mount on Friday".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/palarabs-thank-france-for-recognizing.html

Repost 0
Published by Occam
commenter cet article

Présentation

  • : La Boucle d'Occam
  • La Boucle d'Occam
  • : Chaque jour, une Boucle reprend l'actualité de France et du Moyen-Orient autour des thèmes d'Israël et de l'antisémitisme.
  • Contact

Recherche

Pages