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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 18:00
France

- « Charlie Hebdo » visé par une attaque terroriste, la rédaction décimée (Le Monde.fr) - "Une vidéo prise par un journaliste de l'agence Premières Lignes montre que les assaillants ont crié « Allah Akbar » (« Dieu est grand ») au moment de commencer à tirer. Selon des témoins cités par des policiers, les agresseurs ont également crié : « Nous avons vengé le Prophète. » Sur la vidéo ci-dessous, on les entend crier : « On a tué Charlie Hebdo ! »"
http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/07/attaque-au-siege-de-charlie-hebdo_4550630_3224.html
- Charlie Hebdo : les dessinateurs Cabu, Charb, Tignous et Wolinski sont morts (Le Figaro.fr)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/07/97001-20150107FILWWW00188--charlie-hebdo-les-dessinateurs-cabu-charb-tignous-et-wolinski-sont-morts.php
- Charlie Hebdo : Bernard Maris est décédé (Le Figaro.fr) - "A 68 ans, il a été abattu avec d'autres dessinateurs du journal, Charb, Tignous, Wolinski et Cabu. Il tenait une chronique economique dans Charlie Hebdo, qui s'appelait "Oncle Bernard"."
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/01/07/97002-20150107FILWWW00252--charlie-hebdo-bernard-maris-est-decede.php
- Attentat contre Charlie Hebdo : hommage à Cabu (Causeur) - « Cabu a été exécuté à genoux devant les autres ».
http://www.causeur.fr/attentat-contre-charlie-hebdo-hommage-a-cabu-30942.html
- Gunned down after terrorists asked for them by name, the four cartoonists who mocked Islam (Daily Mail) - "There are reports that the gunmen asked for the cartoonists by name before shooting them dead".
http://www.dailymail.co.uk/news/article-2900519/Cartoonists-mocked-Islam-refused-threatened-Quranic-law-killed-Charlie-Hebdo-massacre-terrorists-asked-name.html
- Charb, Cabu et les autres, assassinés dans leur rédaction (Le Monde.fr) - de courtes biographies des victimes.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/07/les-dessinateurs-et-journalistes-tues_4550767_3224.html

- Charlie Hebdo : des tueurs très entraînés (AFP) - ""On le voit clairement à la façon dont ils tiennent leurs armes, dont ils progressent calmement, froidement. Ils ont forcément reçu une formation type militaire. Ce ne sont pas des illuminés qui ont agi sur un coup de tête", assure l'un des policiers. Il souligne qu'ils tiennent leurs kalachnikovs serrées près du corps, tirent au coup par coup et non par rafales, ce qui démontre qu'ils ont été entrainés à s'en servir. Selon l'autre policier, ancien de la Police judiciaire, "le plus frappant, c'est leur sang-froid. Ils ont été entrainés en Syrie, en Irak ou ailleurs, peut-être même en France, mais ce qui est sûr c'est qu'ils ont été entrainés"."
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/07/97001-20150107FILWWW00269--charlie-hebdo-des-tueurs-tres-entraines.php
- Vidéo de l'attentat de «Charlie Hebdo» : des tirs en rafale et «Allahou Akbar» (Libération)
http://www.liberation.fr/societe/2015/01/07/video-de-l-attentat-de-charlie-hebdo-des-tirs-en-rafales-et-allah-ou-akbar_1175380
- « Charlie Hebdo », un journal régulièrement menacé (Le Monde.fr) - "En 2011, l'hebdomadaire relance le débat en publiant un numéro spécial intitulé Charia Hebdo où le prophète Mahomet est cette fois représenté en couverture. Avant même la sortie du journal, les locaux de Charlie Hebdo sont ravagés par un incendie criminel, dans la nuit du 1er au 2 novembre. La rédaction est ensuite hébergée dans les locaux de Libération. Depuis, Charlie Hebdo est régulièrement visé par des menaces. Ainsi, le 22 septembre 2012, un homme soupçonné d'avoir appelé à décapiter le directeur de la rédaction sur un site djihadiste a été interpellé à La Rochelle".
http://www.lemonde.fr/attaque-contre-charlie-hebdo/article/2015/01/07/charlie-hebdo-un-titre-regulierement-menace_4550700_4550668.html

- Charlie Hebdo : les premières réactions complotistes (Conspiracy Watch) - "Sur Egalité & Réconciliation, le site de l’association d’Alain Soral, fleuron de la complosphère, les commentaires à teneur conspirationniste - majoritaires - n'ont pas tardé à pleuvoir".
http://www.conspiracywatch.info/Charlie-Hebdo-les-premieres-reactions-complotistes_a1326.html
- Charlie Hebdo : quelques tweets (Causeur) - "pendant ce temps sur Twitter, ceux qui aiment vraiment Dieu se répandent".
http://www.causeur.fr/charlie-hebdo-quelques-tweets-30946.html
- Charlie Hebdo : "Bien fait" déclarent certains sur les réseaux sociaux, créant la polémique (Huffington Post) - "une poignée fait polémique, ceux qui déclarent "bien fait" et accusent Charlie Hebdo d'avoir mérité l'attentat depuis l'affaire des caricatures".
http://www.huffingtonpost.fr/2015/01/07/charlie-hebdo-bien-fait-twitter-polemique-musulmans_n_6428706.html
- Doigt d’honneur et quenelles en direct à la TV: les fans de Dieudonné se félicitent de l’attentat contre Charlie Hebdo (JSS) - "son direct a très vite été perturbé par des jeunes fans de Dieudonné. Au menu : des quenelles (salut nazi déguisé) et même un doigt d’honneur".
http://jssnews.com/2015/01/07/doigt-dhonneur-et-quenelles-en-direct-a-la-tv-les-fans-de-dieudonne-se-felicitent-de-lattentat-contre-charlie-hebdo/

- The collection of Charlie Hedbo Mohammed cartoons (Elder of Ziyon) - "Here are the cartoons from 2012 that mainstream media were too afraid to publish from that satirical magazine, and after the Charlie Hedbo offices had been firebombed in 2011".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/the-collection-of-charlie-hedbo.html


Israël

- Un pays rayé de la carte, Dominique Quinio (La Croix) - "L’affaire conforte les Israéliens dans leur certitude que les pays arabes voisins souhaitent, au sens propre comme au figuré, rayer leur pays de la carte. Les écoliers arabes se trouvent « formatés » à accepter la disparition d’Israël".
http://www.la-croix.com/Editos/Un-pays-raye-de-la-carte-2015-01-06-1288939
   "Le dessous des cartes est révélé par un hebdomadaire catholique britannique The Tablet. Il y a quelques mois, le gros éditeur américain HarperCollins a publié un atlas spécialement destiné aux élèves anglophones des écoles primaires du Moyen-Orient. Le but était de proposer une « présentation approfondie de la région et de ses enjeux ». Une faille, de taille, dans cet ambitieux projet : sur les cartes, figuraient bien entendu la Syrie, la Jordanie ; il y avait également Gaza, mais pas Israël ! Depuis, l’éditeur a retiré ses exemplaires de la vente, mis les atlas au pilon et a présenté un court message d’excuses. Mais, dans un premier temps, il avait été expliqué que représenter Israël aurait été « inacceptable » pour des lecteurs arabes et qu’il fut décidé de satisfaire « des préférences locales ».
    Des évêques britanniques, qui furent les premiers à mettre en lumière cette omission coupable, ont vivement réagi, jugeant qu’elle ne favorisait pas la recherche de la paix et l’établissement d’un climat de confiance. L’affaire conforte les Israéliens dans leur certitude que les pays arabes voisins souhaitent, au sens propre comme au figuré, rayer leur pays de la carte. Les écoliers arabes se trouvent « formatés » à accepter la disparition d’Israël. Une faute majeure pour un éditeur, scolaire de surcroît, qui doit se donner pour but l’éducation de ses lecteurs : leur transmettre à partir de données fiables, de savoirs partagés, les moyens de bâtir une réflexion. Des cartes produites régionalement ont pu déjà se jouer des frontières reconnues par l’ONU, mais comment un éditeur américain a-t-il pu se compromettre ainsi ?
    Dans un monde sous tension, la question géographique est toujours extrêmement sensible. Les cartes sont des armes de propagande redoutables. Dans cette région du Proche-Orient où les antagonismes et les violences sont loin de s’apaiser, l’avenir repose sur l’éducation des enfants et des jeunes. L’ignorance de l’autre favorise les idées fausses, les peurs et les haines. À plus forte raison l’occultation totale de l’autre, fût-il un ennemi. S’il n’existe pas, à quoi bon dialoguer ?"


Gaza & Hamas

- L’Egypte augmente sa zone-tampon avec Gaza de 2km, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "les habitants ont seulement reçu quelques centaines de dollars pour que chaque maison soit détruite dans le processus de création de la zone tampon".
http://fr.timesofisrael.com/legypte-augmente-sa-zone-tampon-avec-gaza-de-2km/
   "L’Egypte a commencé ces derniers jours la deuxième étape de la création d’une zone-tampon entre la péninsule du Sinaï et la bande de Gaza. La zone actuelle va être élargie de 500 mètres à 1 km, ce qui signifie la destruction de près de 1 200 maisons à Rafah, dans la zone égyptienne.
    Toutefois, a appris le Times of Israel, il y aura des étapes supplémentaires, qui mèneront finalement à l’élargissement de la zone tampon entre 1,5 et 2 km. Le plan se traduira par l’expulsion de centaines de familles de la région, d’abord à El-Arish et dans l’avenir à New Rafah, une banlieue qui doit être construite à côté de l’actuelle Rafah, et à New-Ismaïlia, qui sera construite près de la ville existante sur les rives du canal de Suez.
    [...] l’objectif est de réduire les possibilités de ravitaillement des djihadistes via Gaza. Lundi, les médias égyptiens ont rapporté qu’une cellule djihadiste avait bénéficié de l’aide massive du Hamas, et avait essayé de s’infiltrer dans le Sinaï par des tunnels. La plupart des tunnels ne sont pas ouverts, mais des contrebandiers parfois des deux côtés de la frontière réussissent à en construire de nouveaux. L’armée égyptienne a récemment découvert un passage de 1 700 mètres de long.
    Le Caire a remarqué l’assistance reçue de résidents du côté égyptien de Rafah, même si les habitants ont seulement reçu quelques centaines de dollars pour que chaque maison soit détruite dans le processus de création de la zone tampon. [...]"

- Le leader du Hamas, Meshaal, aurait été expulsé du Qatar (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/le-leader-du-hamas-meshaal-aurait-ete-expulse-du-qatar/
   "[...] Selon un article publié dans le journal de gauche turc Aydınlık, le Qatar fait face à la pression de l’Arabie Saoudite et des Emirats Arabes Unis pour expulser Meshaal. Selon CNN, qui cite une agence de presse dirigée par le Hamas, Meshaal et d’autres membres des Frères musulmans se rendraient en Turquie. Le 20 décembre, le président égyptien Abdel Fattah el-Sissi a rencontré le Sheikh Mohammad Bin Abdul Rahman, l’envoyé spécial du dirigeant qatari Sheikh Tamim Bin Hamad al-Thani. La rencontre s’est apparemment conclue par la fin à l’hostilité de longue date entre les deux pays, une hostilité qui trouve son origine dans le fait que le Qatar soutienne le Hamas et les Frères musulmans. [...]
    Mais le responsable du Hamas, Izzat al-Rishq, nie les informations selon lesquelles Meshaal a été expulsé. « Il n’y a aucune part de vérité dans ces articles publiés dans les médias au sujet du départ de Khaled Meshaal du Qatar », écrit Rishq sur sa page Facebook mardi après-midi. [...]"


Judée-Samarie

- Une enquête blanchit les soldats de la mort d’un responsable de l’AP (Times of Israel) - "tous les soldats impliqués – y compris celui qui a empoigné Abu Ein – ont agi conformément aux règlements de l’armée. En outre, l’utilisation de gaz lacrymogènes lors de la manifestation s’est révélée justifiée".
http://fr.timesofisrael.com/une-enquete-blanchit-les-soldats-de-la-mort-dun-responsable-de-lap/
   "Une enquête interne sur la mort d’un responsable de l’Autorité palestinienne début décembre, après une confrontation avec des soldats, les lave de tout soupçon, a rapporté la Dixième chaîne mardi. Ziad Abu Ein est décédé le 10 décembre sur la route de l’hôpital de Ramallah après avoir participé à une échauffourée avec des soldats israéliens près de Turmusaya, au nord de la Cisjordanie.
    Selon des sources israéliennes, une autopsie – en présence de médecins palestiniens et jordaniens – a constaté qu’Abu Ein est décédé d’une crise cardiaque, probablement provoquée par le stress de la situation ainsi qu’une déficience cardiaque préexistante. Les Palestiniens contestent cette conclusion, affirmant qu’Abu Ein est mort après avoir été frappé par des soldats et avoir inhalé du gaz lacrymogène. Selon les conclusions de l’enquête préliminaire, menée par le commandement central de l’armée israélienne, tous les soldats impliqués – y compris celui qui a empoigné Abu Ein – ont agi conformément aux règlements de l’armée. En outre, l’utilisation de gaz lacrymogènes lors de la manifestation s’est révélée justifiée.
    En raison de la nature sensible de l’incident, l’enquête de Tsahal sera suivie par une investigation séparée de la police militaire, selon le rapport télévisé. La mort du haut responsable avait été rapidement été condamnée par États-Unis et la Grande-Bretagne, qui avaient appelé à une enquête rapide, et suivie de menaces de représailles de Ramallah. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Moshe Yaalon avaient exprimé leurs regrets et déclaré qu’une enquête militaire avait été lancée. L’Autorité palestinienne avait menacé de mettre fin à la coopération sécuritaire avec Israël mais s’est rétractée.
    Abu Ein, membre du Conseil révolutionnaire du Fatah, avait été extradé des Etats-Unis vers Israël en 1981 pour sa complicité dans un attentat à la bombe deux ans plus tôt, qui a tué deux adolescents israéliens. Il a été libéré lors d’un échange de prisonniers en 1985, dans lequel trois soldats de Tsahal capturés au Liban ont été relâchés. Il était également sous-ministre des Affaires des prisonniers."

- Abbas decrees life imprisonment for selling land to Israelis (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13648
   "Palestinian Authority Chairman Abbas has announced a decree that any Palestinian who sells land "to a hostile country or its citizens" is now punished with "life imprisonment with forced labor": "[Abbas] instituted life imprisonment with forced labor for the clandestine transfer, leasing or selling of lands to a hostile country or its citizens. The previous penalty for the duplicitous transfer of land was temporary forced labor." [Official PA TV, Oct. 21, 2014]
    The [Palestinian] Supreme Fatwa Council, chaired by the PA Mufti Sheikh Muhammad Hussein, added that selling land to "the enemy" not only violates PA law but violates Islamic law as well: "The Council designated anyone selling Palestinian real estate to the enemy a traitor to Allah and His Messenger, as well as to his religion and homeland, and [decreed that] he is to be shunned by all Muslims." [Official PA TV, Oct. 23, 2014] [...]"


"Processus de paix"


- Netanyahu : La paix est empoisonnée par les actions palestiniennes (Times of Israel) - "Netanyahu a déclaré que la stratégie palestinienne avait « totalement épuisé » sa volonté de travailler pour une solution à deux États comme il l’avait déclaré dans un discours marquant de 2009 à l’Université Bar-Ilan. « Je ne veux pas d’un pays binational… mais les Palestiniens ont choisi la confrontation. Ils vont aux Nations unies, à la Cour Pénale Internationale pour poursuivre des soldats israéliens, des commandants et des criminels de guerre. Devrions-nous sérieusement leur donner le territoire ? Fermer les yeux ? Nous l’avons déjà fait à Gaza. Nous avons ce qu’il s’est passé. Le Hamas a gagné. »"
http://fr.timesofisrael.com/netanyahu-la-paix-est-empoisonnee-par-les-actions-palestiniennes/

- Is the International Criminal Court biased against Israel?, Eugene Kontorovich (professor at Northwestern University School of Law, and an expert on constitutional and international law) - "recent statements by the Prosecutor give troubling evidence that she may be willing to replace legal analysis with the off-the-shelf views of the “international community” on the conflict"; "many distinguished jurists and academics not unsympathetic to the Palestinians have warned them that they have more to loose than gain from ICC proceedings. But they went ahead anyway, which means they have a different analysis – one that I try to reconstruct here". Une très intéressante tribune expliquant les raisons palestiniennes d'adhérer à la CPI.
http://www.washingtonpost.com/news/volokh-conspiracy/wp/2015/01/05/is-the-international-criminal-court-biased-against-israel/

- The lessons of Fatah Day, Michael Freund (JP) - "You can tell a lot about people by what they choose to celebrate, by the events of their collective past which they insist on highlighting and passing along to future generations".
http://www.jpost.com/Opinion/Fundamentally-Freund-The-lessons-of-Fatah-Day-386760
   "On December 31, the Palestinians provided yet another compelling example of why peace in the Middle East remains so stubbornly elusive. Even as much of the world was preparing to celebrate the onset of 2015, Palestinian chairman Mahmoud Abbas presided over a ceremony in Ramallah with a decidedly less laudable goal: commemorating the 50th anniversary of Fatah’s first terrorist attack against Israel. That’s right. The man who speaks to Western leaders and audiences about the need for reconciliation, the leader who visits foreign capitals and convenes press conferences to pose as a proponent of peace, spent his day celebrating five decades of violence and bloodshed. [...]
    A quick history lesson: back on January 1, 1965, a group of Fatah terrorists infiltrated into Israel and placed an explosive device next to the national water carrier in an attempt to sabotage it. Fortunately, however, the bomb failed to explode. Subsequently, Fatah began to carry out increasingly violent attacks against the Jewish state, including planting explosives on the railroad tracks to Jerusalem on July 5, 1965, and blowing up an Israeli home in Moshav Givat Yeshayahu, near Beit Shemesh, on November 7 of that year. The group went on to dominate the Palestine Liberation Organization, and became the lead terrorist organization, carrying out some of the most horrific anti-Israel attacks. These included the assault on the Israeli athletes at the 1972 Munich Olympics, the March 1978 Coastal Road Massacre in which 21 Israelis were murdered after a bus was hijacked on the Tel Aviv-Haifa road, and countless others.
    Ever since, Palestinians have looked back on January 1 as a watershed moment, commemorating the event annually. And this year was no exception. In Bethlehem, dozens of Fatah members held a march which culminated in a flag-burning ceremony at which the national colors of the US, Israel and Great Britain were all set alight. And in Ramallah, Fatah staged a large military parade which included contingents from several of the Palestinian Authority’s security services as well as a group of Fatah youth. They marched to Abbas’ presidential compound, where the Palestinian leader made an incendiary speech. In his remarks, according to the official Palestinian news agency WAFA, Abbas declared that Israelis living in Judea and Samaria are “terrorists” and called for “all available means” to be used against the Israeli “occupation.”
    You can tell a lot about people by what they choose to celebrate, by the events of their collective past which they insist on highlighting and passing along to future generations. The fact that the Palestinian leadership, and much of Palestinian society, choose publicly to commemorate the birth of a terrorist organization, and its first attack on Israel, speaks volumes about the nature of their commitment to peace. Instead of educating the younger generation of Palestinians to look back with shame upon the resort to violence, Abbas and his cohorts hold it up as something to be proud of. This not only legitimizes terror, it idealizes and romanticizes it. [...]
    Abbas and his ilk neither shy away from violence nor revile it. As the celebrations on Fatah Day demonstrated, they wholeheartedly embrace it. Not only that, but Fatah Day serves as a timely reminder that Palestinian terrorists began attacking Israel more than two years before the 1967 Six Day War, when Israel acquired Judea and Samaria as well as the eastern part of Jerusalem. In other words, the Palestinian struggle against Israel, which is supposedly all about the “occupied territories,” is in fact much broader and even more sinister. It is aimed at the very existence of the Jewish state. [...]"

- Une expo remplaçant Israël par la « Palestine » soutenue par une ONG norvégienne (JTA) - "L’exposition artistique « Voici la Palestine » qui a lieu au Liban est indirectement financée par des gouvernements européens".
http://fr.timesofisrael.com/une-expo-remplacant-israel-par-palestine-soutenue-par-une-ong-norvegienne/

- The Mendacious Maps of Palestinian “Loss”, Shany Mor (The Tower) - "These maps have become so ubiquitous that it is worth taking the time to examine them, and what their dishonesty can teach us about the Palestinians and their supporters".
http://www.thetower.org/article/the-mendacious-maps-of-palestinian-loss/

- Exploring How the World Turned Against Israel, Joshua Muravchik (Fellow at the Johns Hopkins University School for Advanced International Studies) - "Championed by the Left’s networks of organizations and intellectuals, a Palestinian state became a kind of Holy Grail to enlightened opinion, even while almost no one gave a fig for the aspirations of the Kurds or Tibetans or numerous other bereft peoples. Whether this state would rise alongside Israel or in place of it was of secondary concern".
http://www.algemeiner.com/2015/01/04/exploring-how-the-world-turned-against-israel/


Liban & Hezbollah

- Une taupe du Mossad infiltrée au cœur du Hezbollah, Adrien Jaulmes (Le Figaro) - "une taupe du Mossad aurait opéré depuis des années dans les cercles dirigeants du Hezbollah, l'une des organisations les plus secrètes, les plus cloisonnées et les plus impénétrables du Moyen-Orient" ; "L'arrestation de Chawraba constitue évidemment un revers pour Israël, qui perd un agent placé au cœur de l'appareil sécuritaire de son ennemi juré. Mais pour le Hezbollah, la présence d'un traître dans ses rangs à ce niveau-là constitue un précédent fâcheux, propre à alimenter une paranoïa dangereuse au sein du mouvement et à démoraliser ses militants".
http://www.lefigaro.fr/international/2015/01/06/01003-20150106ARTFIG00399-une-taupe-du-mossad-infiltree-aucoeur-duhezbollah.php


USA

- Frappes/EI : enquête sur des pertes civiles (AFP) - "L'armée américaine a reconnu aujourd'hui pour la première fois que les bombardements de la coalition contre le groupe Etat islamique ont pu faire des victimes civiles". Mais ce qui est vraiment surprenant, c'est surtout à quel point les médias se désintéressent des civils tués par ces frappes... à la différence notable de leur obsession à cet égard lorsqu'il s'agit de frappes israéliennes.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/06/97001-20150106FILWWW00457-frappesei-enquete-sur-des-pertes-civiles.php
   "L'armée américaine a reconnu aujourd'hui pour la première fois que les bombardements de la coalition contre le groupe Etat islamique ont pu faire des victimes civiles, en indiquant avoir lancé des enquêtes sur certains cas en Irak et en Syrie. Ces investigations ont été lancées par le Centcom, le commandement américain chargé de la région, a expliqué mardi à la presse le porte-parole du Pengatone, le contre-amiral John Kirby. "Le Centcom enquête sur plusieurs allégations de victimes civiles, qu'il considère comme crédibles" a déclaré lors d'un point presse le porte-parole. [...] Fin octobre, le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme, Rami Abdel Rahmane, avait indiqué que les frappes aériennes avaient tué 32 civils, dont 6 enfants et 5 femmes, depuis le 23 septembre 2014."
- Des bavures américaines en Irak et Syrie ? (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/07/97001-20150107FILWWW00021-des-bavures-americaines-en-irak-et-syrie.php
   "L'armée américaine a annoncé mardi avoir reçu 18 plaintes pour des morts présumées de civils dans des frappes aériennes contre les djihadistes du groupe Etat islamique en Irak et en Syrie et en avoir déjà écarté 13 jugées peu crédibles. [...] neuf des plaintes reçues jusqu'à présent par l'US Army concernaient des bombardements en Syrie et les neuf autres des frappes en Irak. Treize de ces plaintes ont été écartées en raison du peu d'éléments venant les étayer et les cinq autres font l'objet d'une enquête approfondie [...]"

- Where’s the Condemnation of America?, Jacob Gordon (Blog Times of Israel) - "the civilian casualties, with many similarities, are present in both the Israeli war in Gaza and in the American war in Iraq"; "for those who still want to boycott, denounce, and attack Israel on account of its killing of civilians, it’s only rational to do the same to America".
http://blogs.timesofisrael.com/wheres-the-condemnation-of-america/
   "Since the operation in Gaza during the summer, the international community has voiced its concern of Israeli war tactics. Criticism has reached the point that some claim Israel desired to kill innocent Gazan people. That belief stems from the public’s assumption that hundreds of civilians do not die simply by accident. People see headlines like “1,000 palestinians dead” and immediately arrive at the conclusion that there must have been some israeli intent, or at least negligence, that led to so many people being killed.
    In reality, the civilians killed by American operations in the middle east far outnumber the Gazans killed by israel during the most recent conflict. So, the question begs: why doesn’t the world call for mass BDS of America?
    The prime example of America killing civilians is the American war on Iraq (2003-2011). The organization ‘Iraq Body Count’ (IBC) calculated that 162,000 Iraqis were violently killed by this 8 year war. Of those 162,000, 114,000 were civilians. This means that circa 70.3% of violent Iraqi deaths stemming from the US invasion were deaths of civilians. The UN states that in the most recent Gaza war, 70% of casualties were civilian (about 1,460 of 2,100). That 70% figure is opposed by the Israeli government for being too high, but even if accepted, the civilian casualty ratio would be no greater in Gaza than it was in Iraq.
    Still, you could say, Israel was killing at an extremely fast rate. Maybe the only reason so many Iraqi civilians were killed was the length of the war.
    The contrast between the number of Iraqi deaths per day and the number of Gazan deaths per day in their respective wars responds to that doubt. According to IBC’s numbers, about 35.5 civilians were killed per day by operations in Iraq from 2003 through 2011. Meanwhile, according to UN numbers, 28.6 civilians were killed per day by Israeli operations in the most recent gaza war. Thus, contrary to popular belief, fewer civilians were killed per day in this gaza conflict than were killed in the Iraq war. So, not only was that war longer, but Iraqi civilians were killed at a faster rate.
    For someone who criticizes Israel’s killing of civilians, the above statistic might be explained with the idea of “disproportionate force”: that America was under pressure and had to act as it did towards civilians, while Israel acted with more force than necessary.
    To examine that claim, I want to look at the ratio of Iraqi to American casualties of war next to the ratio of Gazan to Israeli casualties of war. In the Gaza conflict this summer, 30 Gazans died for every 1 Israeli that did. Of course, this seems like a curious statistic, but in the American war in Iraq, 36 Iraqis died for every 1 American that did (the accepted number of Americans killed in the Iraq war is 4,475). In other words, the discrepancy in numbers of deaths is not unique to the Israeli-Gazan war, and was actually greater in the Iraq war.
    It is clear: the civilian casualties, with many similarities, are present in both the Israeli war in Gaza and in the American war in Iraq. Neither Israel nor America is decidedly “worse” or less “humane” to civilians. So, for those who still want to boycott, denounce, and attack Israel on account of its killing of civilians, it’s only rational to do the same to America.
   (When analyzing these statistics, It MUST be remembered that these two wars are not at all identical in their nature. The purpose of this is not to say that the Americans are worse than the Israelis or vice versa. There are many, many technicalities of both wars that can lean the scales towards either side with respect to questions of who was more righteous in cause or pinpoint in operation. Those questions would be impossible to fully answer. What is clear, though, is that civilian death tolls do not indicate any more Israeli intent to kill the innocent in Gaza than there was American intent to kill the innocent in Iraq.)"
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 21:06

Dry-Bones---Good-News-Bad-News.gif

 

- War Crimes, good news, bad news (Dry Bones)
http://drybonesblog.blogspot.fr/2015/01/war-crimes-good-news-bad-news.html

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 21:06
Gaza & Hamas

- Palestinian Imam and Hamas TV Host Justifies Hitler: The Jews Spread Corruption Everywhere (Al-Aqsa TV, 28 décembre, Vidéo 2mn29) - Complètement hallucinant, mais assez représentatif.
https://www.youtube.com/watch?v=EBLgr3Nt7m4
   "- During a December 28, 2014 Hamas TV show, Palestinian imam Sheik Iyad Abu Funun said: "If the Jews had been a respectable, well-bred people,... [Hitler] would not have done those things to them. ... Corruption is deeply rooted in that nation." Abu Funun, who in the past was sentenced to 29 years in an Israeli prison, was released in the 2011 Shalit prisoner swap. He was later rearrested after resuming his militant activity and expelled from Bethlehem to Gaza for ten years. Abu Funun delivers sermons in a Gaza mosque and recently began to moderate a show on the Hamas-owned Al-Aqsa TV channel, where he made the current statements."
- Hamas TV justifies Hitler killing Jews - by comparing Hitler to Mohammed (Elder of Ziyon) - "See? Hitler was just doing what Mohammed did, because it is all the Jews' fault for not being a "respectable, well-bred people!"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/hamas-tv-justifies-hitler-killing-jews.html


Judée-Samarie

- Une cellule terroriste de l’Etat islamique arrêtée en Cisjordanie (Times of Israel) - "La cellule a été arrêtée en novembre 2014 par les agents du Shin Bet. Elle est accusée d’avoir lancé une attaque infructueuse contre les soldats de Tsahal et d’avoir projeté de kidnapper et de tuer des civils et des militaires en Cisjordanie".
http://fr.timesofisrael.com/une-cellule-terroriste-de-letat-islamique-arretee-en-cisjordanie/

- L’Autorité Palestinienne doit toujours 360 M€ à Israël pour l’électricité impayée (JSS) - c'est ainsi que le gel du versement des impôts à l'AP sert généralement pour Israël, en plus de la dissuasion diplomatique, à rembourser (partiellement) la dette énergétique palestinienne.
http://jssnews.com/2015/01/05/lautorite-palestinienne-doit-toujours-360-me-a-israel-pour-lelectricite-impayee/
   "Le Président de la compagnie d’électricité israélienne, Eli Glickman, a fait savoir au gouvernement que la dette de l’Autorité Palestinienne atteint la somme record de 1.7 milliard de Shekels (360 millions d’euros). D’après le quotidien économique Calcalist, cette dette pèse lourd sur les comptes, déjà bien déficitaires de la compagnie. Glickman a expliqué dans une lettre adressée dimanche à des responsables des forces de sécurité, ainsi qu’aux Premier Ministre et des membres du cabinet, que la situation l’obligera à rationner l’électricité fournie aux Palestiniens, ainsi qu’à limiter le raccordement de nouveaux clients.
    Ce n’est pas la première fois que la compagnie éprouve des difficultés à obtenir un paiement de la part des autorités palestiniennes. La compagnie, qui se trouve elle-même dans une situation économique délicate à cause d’une dette de près de 50 milliards de Shekels, a fait savoir qu’elle ne pourra pas continuer à fournir l’Autorité en électricité, a moins de trouver des moyens pour régulariser la situation."

- Cisjordanie : un site majeur épargné par [la clôture de sécurité] (AFP) - "La Cour suprême a annoncé dimanche que le ministère de la Défense affirmait avoir renoncé à construire la barrière à Battir".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/04/97001-20150104FILWWW00173-cisjordanie-un-site-majeur-epargne-par-le-mur.php
   "La barrière israélienne en Cisjordanie [...] ne passera pas dans le village palestinien de Battir, célèbre pour son antique système d'irrigation romain et ses terrasses agricoles, indiquent des documents de la Cour suprême israélienne publiés dimanche. Les habitants de ce village, située au sud-ouest de Jérusalem et à cheval sur la Ligne Verte [= ligne d'armistice de 1949], avaient saisi en 2012 la justice israélienne contre des plans du ministère de la Défense prévoyant de construire le mur à travers les terrasses, vieilles de plus de 2000 ans et encore cultivées de nos jours. Le site a été classé en juin "patrimoine mondial en péril" par l'Unesco.
    La Cour suprême a annoncé dimanche que le ministère de la Défense affirmait avoir renoncé à construire la barrière à Battir. "A ce stade, la position du ministre de la Défense est que la construction de la barrière à cet endroit, même s'il elle est importante sur le plan sécuritaire, n'est pas une priorité", a affirmé la Cour.  L'Etat devra informer les signataires de la pétition présentée à la Cour suprême au moins 60 jours à l'avance s'il élabore de nouveaux plans de construction dans le secteur. La région de Battir est l'une des dernières, entre le sud de Jérusalem et la Cisjordanie [...], qui ne soit pas encore bloquée par la barrière.
    L'édification de cette barrière, baptisée "clôture de sécurité" par Israël et "mur de l'apartheid" par les Palestiniens, a commencé en 2002 à la suite d'une vague d'attentats palestiniens. Achevée aux deux tiers, elle doit atteindre à terme environ 712 km. [...]"


"Processus de paix"

- ‘Most Palestinians believe Israel wants to destroy Al-Aqsa’ (Times of Israel) - 77% pensent que l'Etat juif souhaite détruire la mosquée Al-Aqsa, et 50% pensent que les Israéliens réussiront ; 77% soutiennent les tirs de roquettes contre les civils israéliens.
http://www.timesofisrael.com/most-palestinians-believe-israel-wants-to-destroy-al-aqsa/
   "[...] In a poll conducted by PSR among 1,270 Palestinians during the first week of December 2014, 86% of Palestinians said that the Temple Mount (known in Arabic as al-Haram al-Sharif) is “in great danger,” with 77% believing that Israel intends to destroy the al-Aqsa Mosque and the Dome of the Rock and replace them with a Jewish temple, and 21% opining that it intends to divide the plaza into Jewish and Arab domains, with a synagogue planned for the Jewish area. Half the respondents believed Israel would succeed in implementing its plans. [...]
    The Palestinians questioned in the survey continued to overwhelmingly support violent tactics against Israel. Seventy-seven percent said they supported rocket attacks into Israel as long as the Gaza blockade isn’t lifted. Nearly half the Palestinians polled opposed disarming Gaza’s military groups. “Overall, the findings indicate that — in Palestinian eyes — violence works and diplomacy is a failure, and a third intifada is the best way to go,” Shikaki said. [...]"

- Une photo du Fatah montre Netanyahu prêt à être pendu (Times of Israel) - voir l'image sur le site.
http://fr.timesofisrael.com/une-photo-du-fatah-montre-netanyahu-pret-a-se-pendre/
   "Un site officiel géré par le parti politique du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a mis en ligne samedi une photo montrant le Premier ministre Benjamin Netanyahu près d’une corde avec la phrase « Bientôt ». L’image a été publiée quelques jours après que des responsables palestiniens aient présenté leur candidature devant la Cour pénale internationale de La Haye. Elle a été signalée par l’organe de surveillance israélien Palestinian Media Watch. L’image a été postée sur la page Facebook officielle du Fatah et comprenait un logo de la CPI. [...]"
- Fatah: Netanyahu to be hanged at the ICC (PMW) - "Following the Palestinian Authority's application to join the International Criminal Court, Abbas' Fatah movement posted the above picture on Facebook of Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu with a noose dangling in front of him. Fatah suggests that Netanyahu will be hanged "soon." [Fatah Facebook, "The Main Page," Jan. 4, 2015]"
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13603

- Report: Amman angered by Palestinians' UN bid (Haaretz) - "Jordan deemed PA statehood move hasty and doomed, due to lack of int'l support and plan to restart talks with Israel; meanwhile, PA reconsidering new UN initiative".
http://www.haaretz.com/news/middle-east/.premium-1.635408

- Party Time: Fatah's Founding Myth (CAMERA) - "Remarkably, year after year, Fatah has passed off the festivities to credible media outlets as marking the movement's founding. This deception is a rather impressive feat given that Fatah was founded in October 1959, not in January 1965".
http://www.camera.org/index.asp?x_context=9999&x_article=2918
   "It's Jan. 1, so it's party time in the West Bank, Gaza Strip and Palestinian refugee camps in Lebanon. It's not the new year they're celebrating with massive demonstrations replete with trampled American, British and Israeli flags and cute kids toting guns -- it's the anniversary of Fatah's first attack against Israel. This year is a milestone: 50 years since the Jan. 1, 1965 attack against Israel's water carrier.
    Remarkably, year after year, Fatah has passed off the festivities to credible media outlets as marking the movement's founding. This deception is a rather impressive feat given that Fatah was founded in October 1959, not in January 1965. Thus, even journalists with the most rudimentary math skills ought to be able to detect that the number of years since Fatah's founding does not correspond to the number of years marked each year at the movement's annual shindig. [...]
    This AFP caption notes the "rally marking the 50th anniversary of [Fatah's] creation" and then goes on to contradict itself, stating: "The Fatah movement was founded by the late iconic leader Yasser Arafat in the 1950s and formally launched its armed struggle against Israel on January 1, 1965." A simple check of the arithmetic would have revealed that 50 years prior to 2015 corresponds to 1965, when Fatah began its terror attacks against Israel. In other captions (see example below), though, AFP does rightly note that the celebration is "to mark the 50th anniversary of the launching of Fatah's armed struggle against Israel." [...]
    Why does it matter if Fatah was founded in 1959 or 1965? What interest do Fatah,and cooperative journalists have in passing off the annual festivities as marking the movement's founding? [...] Surely a "moderate" organization does not schedule massive annual celebrations around a terrorist attack targeting civilian infrastructure? A party marking the "founding" of Fatah is much more suited to a "moderate" organization. [...]"

- Stop Giving Palestinians a Pass, Dennis B. Ross (counselor at the Washington Institute for Near East Policy, was the United States chief negotiator for Arab-Israeli issues from 1993 to 2001) - "Palestinian political culture is rooted in a narrative of injustice; its anticolonialist bent and its deep sense of grievance treats concessions to Israel as illegitimate. Compromise is portrayed as betrayal, and negotiations — which are by definition about mutual concessions — will inevitably force any Palestinian leader to challenge his people by making a politically costly decision"; "If saying yes is costly and doing nothing isn’t, why should we expect the Palestinians to change course? That’s why European leaders who fervently support Palestinian statehood must focus on how to raise the cost of saying no or not acting at all when there is an offer on the table". Une très intéressante tribune d'un des acteurs majeurs (et de longue date) du processus de paix.
http://www.nytimes.com/2015/01/05/opinion/stop-giving-palestinians-a-pass.html?smid=tw-share&_r=0
   "The president of the Palestinian Authority, Mahmoud Abbas, insists on using international institutions to pressure Israel, even after he was rebuffed in the United Nations Security Council, where he sought a resolution mandating Israeli withdrawal from the West Bank and East Jerusalem. Mr. Abbas has now announced that he will turn to the International Criminal Court — a move that will produce Palestinian charges and Israeli countercharges but not alter the reality on the ground.
    A European official I met recently expressed sympathy for the Palestinians’ pursuit of a Security Council resolution. I responded by saying that if he favors Palestinian statehood, it’s time to stop giving the Palestinians a pass. It is time to make it costly for them to focus on symbols rather than substance.
    Since 2000, there have been three serious negotiations that culminated in offers to resolve the Israeli-Palestinian conflict: Bill Clinton’s parameters in 2000, former Israeli Prime Minister Ehud Olmert’s offer in 2008, and Secretary of State John Kerry’s efforts last year. In each case, a proposal on all the core issues was made to Palestinian leaders and the answer was either “no” or no response. They determined that the cost of saying “yes,” or even of making a counteroffer that required concessions, was too high.
    Palestinian political culture is rooted in a narrative of injustice; its anticolonialist bent and its deep sense of grievance treats concessions to Israel as illegitimate. Compromise is portrayed as betrayal, and negotiations — which are by definition about mutual concessions — will inevitably force any Palestinian leader to challenge his people by making a politically costly decision.
    But going to the United Nations does no such thing. It puts pressure on Israel and requires nothing of the Palestinians. Resolutions are typically about what Israel must do and what Palestinians should get. If saying yes is costly and doing nothing isn’t, why should we expect the Palestinians to change course?
    That’s why European leaders who fervently support Palestinian statehood must focus on how to raise the cost of saying no or not acting at all when there is an offer on the table. Palestinians care deeply about international support for their cause. If they knew they would be held accountable for being nonresponsive or rejecting a fair offer or resolution, it could well change their calculus.
    Unfortunately, most Europeans are focused far more on Israeli behavior and want, at a minimum, to see Israel’s continuing settlement policy change.
    But turning to the United Nations or the International Criminal Court during an Israeli election is counterproductive. It will be seen in Israel as a one-sided approach, and it will strengthen politicians who prefer the status quo. These candidates will argue that the deck is stacked against Israel and that the country needs leaders who will stand firm against unfair pressure.
    Why not wait? If a new Israeli government after the elections is prepared to take a peace initiative and build settlements only on land that is likely to be part of Israel and not part of Palestine, there will be no need for a United Nations resolution.
    If not, and the Europeans decide to pursue one, it must be balanced. It cannot simply address Palestinian needs by offering borders based on the 1967 lines with mutually agreed swaps and a capital in Arab East Jerusalem without offering something equally specific to Israel — namely, security arrangements that leave Israel able to defend itself by itself, phased withdrawal tied to the Palestinian Authority’s performance on security and governance, and a resolution of the Palestinian refugee issue that allows Israel to retain its Jewish character.
    In all likelihood the Palestinians would reject such a resolution. Accepting it would require compromises that they refused in 2000, 2008 and 2014. There is, of course, no guarantee that the next Israeli government would accept such a resolution. But the Israelis are not the ones pushing for United Nations involvement. The Palestinians are. And if their approach is neither about two states nor peace, there ought to be a price for that.
    Peace requires accountability on both sides. It’s fair to ask the Israelis to accept the basic elements that make peace possible — 1967 lines as well as land swaps and settlement building limited to the blocks. But isn’t it time to demand the equivalent from the Palestinians on two states for two peoples, and on Israeli security? Isn’t it time to ask the Palestinians to respond to proposals and accept resolutions that address Israeli needs and not just their own?"

- Ten Points Regarding the Fundamental Breach by the Palestinians of the Oslo Accords, Alan Baker (Director of the Institute for Contemporary Affairs at the Jerusalem Center for Public Affairs, served as legal adviser and deputy director-general of Israel's Ministry of Foreign Affairs and as Israel's ambassador to Canada) - "By petitioning the UN, the International Criminal Court and international organizations to recognize them and accept them as a full member state, and by their unification with the Hamas terror organization, the Palestinians have knowingly and deliberately bypassed their contractual obligations pursuant to the Oslo Accords in an attempt to prejudge the main negotiating issues outside the negotiation".
http://jcpa.org/ten-points-breach-palestinians-oslo-accords/
   "1- The peace negotiation process as set out in the Oslo Accords was intended to lead to peace between Israel and the Palestinian People and mutual recognition of each other’s “mutual legitimate and political rights” (Preamble, Oslo I and Oslo II).
    2- In this context Israel was prepared to compromise on the historic and legal rights of the Jewish People in the area, through agreement for peaceful relations. To this end the parties agreed in the Oslo accords not to initiate or take any steps that will change the status of the territories pending the outcome of the permanent status negotiations (Oslo II, Article 31(7)).
    3- Yasser Arafat, in his September 9, 1993 letter to Yitzhak Rabin declared that “all outstanding issues relating to permanent status will be resolved through negotiations”.
    4- This overall series of commitments and obligations constitutes a contractual framework of obligations between Israel and the Palestinians, signed as witnesses and guarantors by the King of Jordan, the Presidents of the U.S. and Egypt, the Foreign Ministers of the Russian Federation and /Norway, the EU and endorsed by the UN.
    5- By petitioning the UN, the International Criminal Court and international organizations to recognize them and accept them as a full member state, and by their unification with the Hamas terror organization, the Palestinians have knowingly and deliberately bypassed their contractual obligations pursuant to the Oslo Accords in an attempt to prejudge the main negotiating issues outside the negotiation.
    6- This, together with their attempts to delegitimize Israel among the international community and their attempted actions against Israel’s leaders, have served to frustrate any possibility of realization of the Oslo Accords, and as such the Palestinians are in material breach of their contractual obligations.
    7- By the same token those countries supporting them are in breach of their obligations and guarantees as witnesses.
    8- By all legal standards, according to the accepted and universally recognized laws of contracts and international agreements, a fundamental breach enables the injured party to declare the agreement void and is freed from any further obligations pursuant to the agreement or contract.
    9- Therefore the fundamental breach of the Oslo Accords by the Palestinians is indicative of their conscious decision to undermine them and prevent any possibility of their implementation. As such they have rendered the Accords void.
    10- In such a situation of fundamental breach and according to all accepted rules of contracts and agreements, Israel has the legitimate right to declare that the Oslo Accords are no longer valid and to act unilaterally in order to protect its essential legal and security interests."

- Why the Diplomatic Intifada Will Fail, Aaron David Miller (Public Policy Scholar at the Woodrow Wilson International Center for Scholars, and has been an advisor to six Secretaries of State) - "Throw in a few non-Middle East bad boys like Vladimir Putin whose policies in eastern Ukraine have resulted in the deaths of 5,000 people (double the number of Palestinians the UN estimates were killed in the latest Gaza war), and you see why trash-talking against Israel is unlikely to lead to serious sanctions".
http://www.politico.com/magazine/story/2015/01/palestinians-diplomatic-intifada-will-fail-113958_full.html
   "Make no mistake. The State of Israel begins 2015 more isolated, cornered, and with fewer friends on the planet than perhaps at any time in its history. And worse still, it has no good answers to the threats posed by an unresolved West Bank/Gaza Palestinian problem or the internal challenges of a significant national Arab minority (20 percent of its population) that feels increasingly aggrieved and disenfranchised. In time, external pressures will surely grow.
    But life and the distribution of power is always relative. And those who argue that the Palestinian diplomatic intifada, including a push to join the International Criminal Court and other international treaties and conventions, remains the most effective tool in pushing Israel into making peace concessions need to take a hard look at current realities. For now, on the contrary, these factors only dilute and constrain the pressure game. Here’s why.
    - The Arabs Remain Israel’s Best Talking Points.
    It may be politically incorrect to admit it, but the current state of the Arab world lessens the pressure on Israel and creates a fair measure of balance in leavening out Israel’s own bad behavior. Much of the region is melting down right now. And with that turbulence comes a range of behavior that makes Israel’s own policies, including settlement activity and occupation practices (as bad as they may be), pale by comparison. Egypt is imprisoning thousands of political prisoners; Syria’s Bashar al-Assad is massacring his own people by the tens of thousands; the Islamic State is beheading Americans and killing thousands of others; Iran stands in violation of UN Security Council resolutions on the nuclear issue, is supporting Assad’s murderous campaign, is a serial human rights abuser, and is executing more people every year than any country other than China; and Hamas—itself open to charges of war crimes—has willfully used high trajectory weapons against civilians this past summer in an effort to achieve political and economic goals. Throw in a few non-Middle East bad boys like Vladimir Putin whose policies in eastern Ukraine have resulted in the deaths of 5,000 people (double the number of Palestinians the UN estimates were killed in the latest Gaza war), and you see why trash-talking against Israel is unlikely to lead to serious sanctions.
    - The U.S.-Israeli Relationship Protects.
    I know there’s a view out there that Barack Obama is just waiting to stick it to Benjamin Netanyahu. And that now that the president isn’t running for anything anymore, he has a chance to be tough. But back on planet Earth, there are any number of factors that will prevent such toughening. First, by the looks of the administration’s reaction to the Palestinian effort to pass a UN Security Council resolution imposing a deadline to end the Israeli occupation and to join the ICC, Washington is standing by not pressuring Israel. And the more the Palestinians press to isolate Israel, the harder the Administration will work to prevent it. This month the Republicans will take over both Houses of Congress and will likely move to support Israel by sanctioning the PA and introducing more sanctions on Iran. And let’s be clear. The president’s real priority isn’t the peace process; it’s to determine whether he can reach a deal with Iran on the nuclear issue. He’ll have a hard enough time selling that one to Congress and the Israelis (along with the Saudis) without opening himself up to charges that he’s jamming the Israelis when it comes to not standing up to the Palestinians diplomatic intifada.
    - The ICC gambit.
    I’m not an international lawyer but the hoops Palestinians will have to jump through in order to present and win a case against Israel in the ICC either on settlement activity or war crimes seem to make success an uncertain proposition at best. It’s one thing for the Palestinians to try to use accession to buck up domestic support and rattle the Israelis; it’s quite another to actually succeed, and to use that success as leverage to get what you want. There are numerous issues relating to whether the Palestinian Authority can be recognized as a state for purposes of presenting charges to the Court; jurisdictional questions; and Palestinian vulnerabilities too that stem from Hamas’s own transgressions and alleged war crimes. And even if these can be overcome, there’s the matter of whether the ICC wants to get drawn into the politics of the Israeli-Palestinian problem. Having publicly indicted roughly three dozen individuals in 12 years, and all of those in Africa for crimes that variously involve willful murder, torture and rape, it would strain the ICC’S credibility should the Court decide to open cases against Israeli military commanders or senior politicians. That the ICC can’t indict the Middle East’s No. 1 war criminal , Bashar Assad, because Syria isn’t an ICC member and Russia would block any UNSC referral of the matter doesn’t do much for the court’s credibility. And prosecutors want to take cases they can win; and it’s by no means clear that the ICC wants to get itself in the middle of the Israeli-Palestinian conflict or that it believes that’s going to enhance its political reputation and credibility by doing so.
    - Israeli Elections.
    In less than 80 days, Israel’s going to elections. There’s no way to predict the outcome right now. Maybe Palestinians believe that their current diplomatic intifada will somehow scare the Israeli public into voting Netanyahu out of office. And there’s no doubt that the anti-apartheid-style “Boycott-Divestment-Sanctions (BDS) movement, the ICC move, and growing European pressure have rattled many Israelis. But for now, it is more likely the ICC move will benefit the right wing. Indeed, there’s certainly a possibility that elections will result ultimately in a Benjamin Netanyahu-led government even more to the right of the current coalition. But there’s also a reasonable chance that elections could produce a new centrist political coalition. And that’s likely to improve Israel’s image in one of two ways: either it will lead to a real opening in the negotiations with the Palestinians or, perhaps more likely, it will produce a kinder, gentler government that will improve Israel’s international image (fewer settlements; sweeter talk) but one that can’t take big moves on the peace process. That would be the Palestinians’ worst nightmare.
    The current power balance, in other words, doesn’t seem to favor Palestinians or the prospects for Palestinian statehood in 2015. In time the pressure on Israel can only grow. Whether or not that pressure will have an impact in changing Israel’s politics or decision-making when it comes to the Palestinian issue is impossible to say. What does seem clear, for the moment, is that diplomatic pressure by the Palestinians on the world stage isn’t going to make it any easier to pursue a peace process trapped in limbo between a two-state solution too difficult to implement, on one hand, and still too important to abandon on the other."

- Fatah Official Abbas Zaki: The U.S. Is the Enemy, the Head of the Serpent (Vidéo 1mn51)
https://www.youtube.com/watch?v=qetMxvLmlYk
   "In a recent TV interview, Fatah Central Committee member Abbas Zaki called the U.S. the "head of the serpent" and said: "We will start an international campaign to show that the U.S. is the main enemy." The interview aired on Russia Today TV on December 31, 2014."
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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 10:42

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- Fatah maps and imagery anticipate a world without Israel (PMW) - "Celebrating the 50th anniversary of "the Launch" (Intilaqa) of the Fatah movement in 1965 when the organization carried out its first terror attack against Israel, Fatah has posted on its Facebook page numerous maps and logos that completely erase the existence of Israel. Central to the visual images is the map of "Palestine," used by both the Palestinian Authority and Fatah, which includes both the PA areas and all of Israel, thus denying Israel's existence in any borders".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13558

 

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 10:41
France

- Cukierman : «L'aliyah, échec pour la France» (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/01/02/01016-20150102ARTFIG00284-cukierman-l-aliyah-echec-pour-la-france.php
   "- Le Figaro : C'est la première fois que le contingent français est le plus fourni au monde, avec plus de 7000 départs. Quelles sont les causes de cette émigration massive ?
    - Roger Cukierman (président du CRIF) : C'est assez simple. L'émigration massive des Juifs français est le résultat de l'insécurité croissante ressentie dans le pays. Si l'on regarde les actes de violence et de racisme, les agressions antisémites représentent plus de la moitié de ces actes. Aujourd'hui, les Français juifs ont l'impression d'être les parias de la nation. On doit désormais protéger les écoles juives et les synagogues pour éviter des attaques, les juifs ne peuvent plus sortir dehors avec une kippa, particulièrement dans le métro. Les manifestations propalestiniennes du mois de juillet dernier ont été une alerte terrible, avec des attaques de lieux de cultes et des slogans comme «Mort aux Juifs !» entendus dans les rues de France. C'est effrayant. S'ajoute à cela, un sentiment de danger permanent avec les Français qui partent faire le djihad et qui peuvent revenir en France avec la volonté de commettre des attentats, comme Mohamed Merah à Toulouse et Mehdi Nemmouche à Bruxelles. On est face à un danger islamiste qui pèse sur toute la France. Ce climat global fait fuir les Juifs français. C'est un échec pour la France, où une population subit des persécutions du fait de ses origines. [...]
    - Quelles seraient les mesures à prendre, selon vous ?
    - La plupart de ces actes sont le fait de jeunes issus de l'immigration. Ils croient dans des préjugés sur le peuple juif et développent une pensée antisémite. Ce phénomène pointe l'échec de l'école de la République qui n'a pas réussi leur intégration. Les enfants ne naissent pas antisémites, ils le deviennent. Il faut donc mobiliser les écoles où l'on doit enseigner dès le plus jeune âge le respect de chacun, quelles que soient sa couleur de peau ou sa religion. Mais il faut également travailler sur les convictions des parents, qui transmettent ces préjugés antisémites. On doit éradiquer ces pensées en mobilisant toutes les forces vives de la nation comme les entreprises, les syndicats et les médias."


Gaza & Hamas

- Gaza : un Palestinien tué par l'armée égyptienne (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/02/97001-20150102FILWWW00252-gaza-un-palestinien-tue-par-des-tirs-de-l-armee-egyptienne.php
   "Un Palestinien a été tué vendredi dans le sud de la Bande de Gaza par des tirs de l'armée égyptienne de l'autre côté de la frontière, a indiqué un porte-parole des services de secours palestiniens. Selon le porte-parole, Ashraf al-Qodra, il s'agit du premier Palestinien tué depuis longtemps dans la bande de Gaza par des tirs de soldats égyptiens. La victime, dont l'identité n'a pas été divulguée, était âgée de 23 ans, a ajouté le porte-parole."

- Conflit de Gaza 2014 : Israël reconnaît la "guerre" (AFP) - "la huitième de son existence et la première avec les Palestiniens à recevoir cette appellation officielle".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/02/97001-20150102FILWWW00104-conflit-de-gaza-2014-israel-reconnait-la-guerre.php
   "Israël a décidé de reconnaître l'opération militaire de 2014 dans la bande de Gaza comme une guerre, la huitième de son existence et la première avec les Palestiniens à recevoir cette appellation officielle, a indiqué le ministère de la Défense. L'opération "Bordure protectrice" de juillet-août 2014 était presque universellement appelée guerre, mais n'avait pas encore ce statut dans la terminologie officielle israélienne. Cette décision est motivée par la durée de l'opération (50 jours) "et la perte de 67 de nos combattants qui ont payé le prix le plus élevé en luttant contre le Hamas et d'autres organisations terroristes", a indiqué hier le ministre israélien de la Défense Moshé Yaalon dans un communiqué.
    Depuis la création de l'Etat d'Israël en 1948, huit campagnes ont été reconnues en tant que guerres: la guerre israélo-arabe de 1948 (dite "guerre d'Indépendance" par les Israéliens), la "guerre des Six Jours" (1967), celle de 1969-1970 contre l'Egypte (dite "guerre d'Usure), la "guerre de Kippour" (1973), la première et la seconde guerre du Liban (1982 et 2006). Le conflit de l'été 2014 est donc la première confrontation avec des Palestiniens à être reconnue par l'armée israélienne en tant que "guerre", ce qui n'a pas été le cas des opérations "Plomb endurci" dans la bande de Gaza en décembre 2008-janvier 2009, ni de l'opération "Pilier de défense" en novembre 2012. [...]"

- Israeli security center publishes names of 50 killed terrorists 'concealed by Hamas' (JP) - "Hamas employs "deliberate policy of concealment to serve diplomatic campaign against Israel," study says".
http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Israeli-security-center-publishes-names-of-50-killed-terrorists-concealed-by-Hamas-386410
- Hamas Concealed Combatant Fatalities in Summer 2014 War (CAMERA) - "Contrary to the claims widely cited in the media and by alleged human rights groups that 70-85 percent of the fatalities were non-combatants, evidence collected by the Meir Amit Center calculates about 55 percent of the fatalities so far identified were militants affiliated with Hamas or other terrorist organizations in Gaza".
http://blog.camera.org/archives/2015/01/hamas_concealed_combatant_fata.html


"Processus de paix"

- La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël et les Etats-Unis, Hélène Sallon (Le Monde) - "Jusqu’au dernier moment, les États-Unis, fervents soutiens de la solution négociée, ont espéré faire entendre raison au président Abbas, en agitant la promesse d’une reprise rapide des négociations de paix".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/01/02/la-surenchere-diplomatique-de-la-palestine-agace-israel-et-les-etats-unis_4548558_3218.html
   "Dans l’entourage du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la décision du président palestinien, Mahmoud Abbas, de se tourner vers la Cour pénale internationale (CPI) est vue comme une déclaration de guerre. En signant, mercredi 31 décembre 2014, une demande d’adhésion au statut de Rome, qui ouvre la possibilité d’engager des poursuites contre les responsables israéliens pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, M. Abbas a brandi « l’arme du jugement dernier », selon des sources israéliennes. L’« unilatéralisme » palestinien pourrait définitivement enterrer le processus d’Oslo, inauguré en 1993, et la perspective de négociations pour aboutir à un accord de paix et à la création d’un Etat palestinien.
    Le président Abbas avait sans conteste mesuré les conséquences de sa démarche en décidant, mardi, de précipiter le calendrier de l’offensive diplomatique dont il brandissait deplus plusieurs mois la menace. En moins de vingt-quatre heures, il a provoqué un vote au Conseil de sécurité des Nations unies sur une résolution fixant une date butoir pour la fin de l’occupation israélienne puis, face à son échec – plus sévère qu’espéré –, signé l’adhésion de la Palestine au statut de Rome et à dix-sept autres traités internationaux. [...]
    Jusqu’au dernier moment, les États-Unis, fervents soutiens de la solution négociée, ont espéré faire entendre raison au président Abbas, en agitant la promesse d’une reprise rapide des négociations de paix. Cette démarche est « contre-productive et n’avance en rien les aspirations du peuple palestinien à un Etat indépendant et souverain », a réagi le porte-parole du département d’Etat, Edgar Vasquez. Cette décision plonge les États-Unis dans l’embarras alors que le Congrès a menacé de couper l’aide à l’Autorité palestinienne dans une telle éventualité. Washington a cru pouvoir convaincre la direction palestinienne de l’effet pervers de cette démarche au moment où commence, en Israël, la campagne pour les élections législatives anticipées, prévues le 17 mars. L’offensive palestinienne risque fort de donner des arguments de campagne à Benyamin Nétanyahou et à ses concurrents d’extrême droite qui, à l’instar du leader du parti Foyer juif, Naftali Bennett, rejettent l’existence même d’un Etat palestinien.
    En dépit des critiques véhémentes qui lui ont été adressées pour sa gestion de la guerre à Gaza, M. Nétanyahou part à nouveau favori après avoir remporté haut la main – près de 80 % – les primaires de son parti, le Likoud (droite nationaliste), mercredi. Désormais en pleine campagne, le chef du gouvernement s’est posé en homme de la situation. Dans une déclaration faite après une réunion d’urgence sur le dossier, jeudi, il a minimisé la portée de la demande d’adhésion. Il s’est dit assuré que la CPI, auquel Israël n’est pas partie, rejettera « en bloc l’appel hypocrite de l’Autorité palestinienne, qui n’est pas un Etat. (…) C’est une entité qui existe en alliance avec une organisation terroriste, le Hamas, qui commet des crimes de guerre alors qu’Israël est un Etat de droit avec une armée morale qui respecte le droit international », a affirmé M. Nétanyahou. [...]"

- Israël menace [de poursuivre] des dirigeants palestiniens (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/03/97001-20150103FILWWW00064-israel-menace-des-dirigeants-palestiniens.php
   "Israël affirme envisager de poursuivre pour "crimes de guerre" des dirigeants palestiniens, en riposte à la demande palestinienne d'adhésion à la Cour pénale internationale (CPI) où ils pourraient citer des dirigeants israéliens pour les mêmes accusations.
    Un communiqué transmis samedi à l'AFP et attribué à "des sources proches d'un responsable gouvernemental israélien" affirme que ces poursuites devant des tribunaux aux Etats-Unis et ailleurs pourraient viser le président palestinien Mahmoud Abbas, l'Autorité palestinienne et "de hauts responsables palestiniens". Le texte ne donne toutefois aucun détail sur où et quand ces poursuites pourraient être lancées.
   "Ces derniers jours, les responsables israéliens ont souligné que ceux qui devaient craindre des poursuites étaient les responsables de l'Autorité palestinienne qui opèrent au sein d'un gouvernement d'union avec le Hamas, une organisation terroriste qui comme (l'organisation jihadiste) Etat islamique perpètre des crimes de guerre en tirant sur des civils depuis des zones densément peuplées", affirme ce communiqué. [...]"

- Israël gèle le transfert de plus de 100 millions d'euros aux Palestiniens (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/03/97001-20150103FILWWW00120-israel-gele-le-transfert-de-plus-de-100-millions-d-euros-aux-palestiniens.php
   "Israël a gelé samedi le transfert de 106 millions d'euros de taxes collectées pour le compte de l'Autorité palestinienne, en riposte à la demande palestinienne d'adhésion à la Cour pénale internationale (CPI), a indiqué un responsable israélien. [...] Depuis les Accords d'Oslo sur l'autonomie conclus en 1993, l'Etat hébreu collecte pour le compte de l'Autorité palestinienne des taxes qu'il lui reverse chaque mois. Ces fonds représentent près de la moitié du budget palestinien. Le ministère des Finances palestinien a indiqué que l'Autorité rencontrait des difficultés à payer ses fonctionnaires en raison de ce gel. Le premier ministre Rami Hamdallah avait déjà dénoncé vendredi un retard dans le versement israélien. [...]"

- La Palestine à la CPI : quelles conséquences pour Israël ?, Raphael Ahren (Times of Israel) - une bonne synthèse de la situation.
http://fr.timesofisrael.com/la-palestine-a-la-cpi-quelles-consequences-pour-israel/
   "Jérusalem a réagi avec colère mercredi à la décision des Palestiniens de rejoindre la Cour Pénale Internationale (CPI), avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu avertissant de « mesures en réponse ». Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas avait menacé depuis longtemps de prendre cette décision que beaucoup considéraient comme un dispositif de pression contre Israël.
    Pourtant, ceux qui connaissent les travaux de la cour basée à La Haye savent que la route pour condamner les Israéliens pour « crimes de guerre » ou « crimes contre l’humanité » est longue et compliquée. Selon certains experts, il est improbable que la CPI lance des actions criminelles contre des Israéliens importants pour des actions ou des politiques contre les Palestiniens. Même s’il le faisait, et si des mises en accusation étaient formulées, cela prendrait des années avant que des condamnations ne soient rendues. Dans le meilleur scénario pour Israël, les plaintes intentées par les Palestiniens contre les officiels israéliens ne seront que des nuisances entraînant des critiques dans la presse. La CPI avancera-t-il dans la création d’un état indépendant et souverain de Palestine, ce qui constitue le premier but d’Abbas ? Pas du tout.
    Contrairement à ce que certains gros titres ont pu suggérer, Abbas ne pourra pas poursuivre Israël a la CPI. C’est une cour criminelle ce qui signifie que c’est seulement la procureur, Fatou Bensouda, qui peut décider d’une mise en accusation. Les Palestiniens peuvent soumettre des plaintes à la cour, ce qu’ils font en réalité depuis des années. Pour l’instant, la cour n’avait aucune légitimité juridique dans le territoire sur lequel les prétendus crimes se seraient produits. En signant le traité de Rome, qui gouverne la cour, les Palestiniens ont fait le premier pas mercredi vers l’adhésion à la cour, même si cela prend des mois avant que le traité n’entre en vigueur. S’ils sont acceptés en tant que membres, et ce n’est pas certain qu’ils le soient, la « Palestine » pourra commencer à déposer officiellement des plaintes contre Israël qui seront considérées sérieusement par la cour.
    Avant que le procureur ne regarde les plaintes et ne décide s’il faut lancer une enquête préliminaire, elle devra établir que les Palestiniens sont bien qualifiés pour devenir membre de la cour. Seuls les États peuvent rejoindre la cour, et les experts ne sont pas d’accord sur la question de savoir si la « Palestine » est un État assez concret pour être éligible. Afin de déterminer si la « Palestine » a effectivement le droit d’accéder à la cour, Bensouda lancera probablement une procédure de consultations au cours de laquelle elle pourrait bien avoir à délibérer la question avec d’autres pays ou institutions internationales. Certains experts sont convaincus que la CPI acceptera immédiatement la candidature des Palestiniens puisqu’elle a déjà laissé entendre qu’elle considérerait la Palestine un état si l’Assemblée Générale des Nations Unies la reconnaissait. Le 29 novembre 2012, l’Assemblée Générale a voté à une large majorité en faveur d’accorder à « l’Etat de Palestine » le statut d’État non membre. Cela suggère que la CPI traitera aussi l’Autorité palestinienne de cette manière.
    Une fois établi que la Palestine est effectivement un membre de la cour, et une fois qu’elle déposera des plaintes contre les Israéliens, la procureur peut décider de lancer ou non une enquête préliminaire sur les accusations. Elle n’est en aucune manière obligée de le faire, et pourrait bien décider de ne pas toucher du tout la question. Il est très probable que Bensouda ouvrirait une enquête préliminaire, estiment les experts. Mais même si elle le faisait, une enquête complète serait loin d’être imminente. « Je présume qu’ils lanceront une enquête préliminaire, explique Robbie Sabel, professeur de droit international à l’Université hébraïque de Jérusalem. Mais la procureur comprendra très vite qu’il s’agit d’une question entièrement politique, et qu’à moins qu’Israël ne devienne fou et qu’il ne décide de commencer à commettre des atrocités de masse, ce qu’il ne fera pas, la procureur sera réticente à poursuivre avec une réelle enquêtre criminelle ».
    Afin de déterminer s’il y une « base raisonnable pour poursuivre » à partir de l’enquête préliminaire vers une enquête de grande envergure, la procureur prend en compte plusieurs considérations, parmi lesquelles : La juridiction (temporelle, matérielle, soit de territoire et la juridiction personnelle) ; L’admissibilité (la complémentarité et la gravité) ; Et l’intérêt de la justice.
    Même la question de la juridiction présentera de nombreuses difficultés pour le coup de poker palestinien. Tout d’abord, la CPI n’a généralement de juridiction que sur les crimes commis sur le territoire d’un État membre au moment où il a rejoint la cour. En d’autres termes, les Palestiniens ne devraient pas pouvoir se plaindre à La Haye de l’opération Bordure protectrice parce que la Palestine n’était pas un membre de la cour. La CPI n’aurait seulement de juridiction que sur les événements si les Palestiniens les incluent explicitement lorsqu’ils signent le Statut de Rome. Pour l’heure, on ne sait pas clairement quoi Abbas a signé mercredi à Ramallah. Les plaintes sur Gaza sont encore plus compliquées parce que la CPI pourrait bien trouver que le Hamas, opposé à « l’Etat de Palestine », contrôle la zone et que la cour n’a donc pas de légitimité juridique dans la bande.
    Il sera également difficile de déterminer la juridiction territoriale de la CPI. Puisqu’Israël n’est pas membre de la cour, tout événement se produisant sur le sol israélien est en dehors de portée de la cour. Que devrait faire la cour avec des accusations de crimes commis à Jérusalem Est ou dans la zone C de la Cisjordanie où Israël exerce son contrôle ? Déterminer la juridiction dans de telles situations signifie entrer dans la question hautement politique de savoir où la frontière se situe entre Israël et la Palestine. La procureur pourrait bien ne pas vouloir s’approcher trop près de cette question, puisqu’elle touche plutôt de questions vieilles de décennies au centre du conflit israélo-palestinien que des poursuites pour crimes de guerre.
    La condition nécessaire de la cour que les affaires soient « des plus sérieuses » pourrait aussi contrecarrer le but palestinien de voir des officiels israéliens sur le banc de accusés de crimes de guerre. « La juridiction de la Cour sera limitée aux crimes les plus sérieux qui concernent la communauté internationale dans son ensemble », précise l’article 5 du Statut de Rome. Selon le préambule du statut, la CPI a été fondée pour poursuivre les personnes pour « des atrocités inimaginables qui ont fortement choqué la conscience de l’humanité ». On peut douter que la cour considérera les actions d’Israël en Cisjordanie, et même dans Gaza, pertinente à cette description.
   « Les implantations sont problématiques, mais sont-elles vraiment une ‘atrocité inimaginable ? Clairement pas, a déclaré Sabel, l’expert de l’Université hébraïque. Même si des gens sont tués, la CPI traite les meurtres de masse et les génocides. Ils décideront probablement de ne pas traiter ce sujet ». On s’attend à ce que les Palestiniens se plaignent contre le « crime de guerre » d’Israël de construire des implantations à Jérusalem Est et en Cisjordanie. Selon leur interprétation des Conventions de Genève, transférer des citoyens israéliens dans des terriroires occupés constitue un crime de guerre. Les habitants des implantations ne sont pas responsables des transferts de populations. Les Palestiniens devraient donc trouver les personnes responsables des implantations : les dirigeants israéliens. « Les juger impliquerait une question politique, et je suspecte que la procureur ne le fera pas, explique Sabel. Mais on ne sait jamais ». [...]"

- Fatah promotes violence and Martyrdom-death to mark its 50th anniversary (PMW) - "On occasion of the 50th anniversary yesterday of "the Launch" of the Fatah movement in 1965 when the organization carried out its first terror attack against Israel by attempting to blow up the National Water Carrier, Fatah is still promoting violence as "legitimate resistance" and Martyrdom-death as an ideal to strive for".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13599

- Fatah claims that "skull" image was not done by them. OK, how about these? (Elder of Ziyon) - "There are hundreds of photos that celebrate terror attacks, that say that Israel shouldn't exist, that glorify terror, that incite violence, that incite antisemitism".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/fatah-claims-that-skull-image-was-not.html

- Western nations keep funding Abbas while Abbas keeps funding terror (Elder of Ziyon) - "The Al Aqsa Martyrs Brigades is a designated terrorist organization by the USA, Canada and other countries. The EU confirmed their designation of the Al Aqsa Brigades as a terror group only this past July. Yet they are part of Fatah which is headed by PLO head and PA president Mahmoud Abbas".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/western-nations-keep-funding-abbas.html


Egypte

- Égypte : répression accrue contre les gays (AFP) - "l'Etat essaye de prouver qu'il est plus islamique que les islamistes".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/02/97001-20150102FILWWW00048-egypte-repression-accrue-contre-les-gays.php


Syrie

- Syrie : 19 civils tués par des tirs rebelles (AFP) - "Au moins 19 civils, dont cinq enfants et trois femmes, ont été tués par des obus lancés par les rebelles sur des secteurs loyalistes d'Alep, dans le nord de la Syrie".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/02/97001-20150102FILWWW00281-syrie-19-civils-tues-par-des-tirs-rebelles.php

- Le terrible décompte de la barbarie en Syrie, Delphine Minoui (Le Figaro) - "En Syrie, le conflit est d'une violence tellement inouïe qu'il a pris le visage de la démence. Sur la seule année 2014, il a atteint un sinistre record avec 76.000 morts, contre plus de 73.000 en 2013 et près de 50.000 en 2012. Un bilan qui pourrait même être revu à la hausse" ; "plus de 17.000 les victimes civiles, dont 3500 enfants. Sans compter les quelque dix millions de réfugiés et de déplacés qui, avec l'arrivée de l'hiver, luttent au quotidien pour leur survie".
http://www.lefigaro.fr/international/2015/01/02/01003-20150102ARTFIG00248-le-terrible-decompte-de-la-barbarie-en-syrie.php


Monde

- Non, le monde n'est pas en train de sombrer dans le chaos, Andrew Mack (Spécialiste de la sécurité internationale) & Steven Pinker (Professeur de psychologie à Harvard) - "Le monde a beau être obsédé par le conflit israélo-palestinien, il n'a été responsable que d'une toute petite proportion du coût humain total imputable à la guerre : environ 22.000 morts en six décennies, ce qui le met à la 96e place des conflits armés".
http://www.slate.fr/story/96245/monde-chaos-paix
   "[...] A tous les niveaux, le monde n'aura jamais été aussi génocidaire que lors du pic des années 1940, quand les massacres commis par les nazis, les soviétiques et les Japonais, associés aux tueries de civils perpétrées par tous les belligérants de la Seconde Guerre mondiale, faisaient frôler au taux annuel de mortalité civile la barre des 350 pour 100.000. Jusqu'au début des années 1960, Staline et Mao allaient faire osciller ce taux mondial entre 75 et 150, des chiffres qui n'ont cessé de décliner depuis, même si l'on note des pics ponctuels pendant les conflits du Biafra (1966-1970, 200.000 morts), du Soudan (1983-2002, 1 million de morts), de l'Afghanistan (1978-2002, 1 million de morts), de l'Indonésie (1965-1966, 500.000 morts), de l'Angola (1975-2002, 1 million de morts), du Rwanda (1994, 500.000 morts) et de la Bosnie (1992-1995, 200.000 morts). (Toutes ces estimations proviennent du Center for Systemic Peace).
    Ces chiffres sont à garder en tête quand nous voyons les atrocités commises actuellement en Irak (2003-2014, 150.000 morts) et en Syrie (2011-2014, 150.000 morts) et que nous les interprétons comme une résurgence des heures les plus sombres de notre histoire. [...]
    Israël et la Palestine. Les récurrentes flambées de violence opposant Israël et Palestiniens, y compris les incursions à Gaza qui, l'été dernier, ont tué 2.000 personnes, ont camouflé deux faits qui ne se font voir que dans une perspective historique et quantitative.
    Premièrement, le conflit israélo-palestinien était autrefois un conflit Israël/monde arabe bien plus dangereux. En 25 ans, Israël aura combattu les armées égyptienne, syrienne et jordanienne à cinq reprises, avec un bilan de plus de 100.000 morts au combat et, en 1973, Israël et les États-Unis allaient connaître leur plus haut niveau d'alerte nucléaire en réaction à de telles menaces. Ces 41 dernières années n'ont vu aucune guerre comparable, et ni l’Égypte ni d'autres régimes arabes ne semblent avoir la moindre intention d'en déclencher une.
    Le monde a beau être obsédé par le conflit israélo-palestinien, il n'a été responsable que d'une toute petite proportion du coût humain total imputable à la guerre : environ 22.000 morts en six décennies, ce qui le met à la 96e place des conflits armés répertoriés par le Center for Systemic Peace depuis 1946 et à la 14e place des conflits armés actuels. Les pires conflits se sont terminés, et parmi eux des conflits impliquant Israël, et l’éventualité d'un règlement pacifique de ce conflit ne devrait pas être rejetée dans les limbes de l'utopie. [...]
    Une évaluation factuelle de l'état du monde pourrait être bénéfique à bien des égards. Elle pourrait permettre de calibrer nos réactions nationales et internationales aux dangers qui nous menacent en fonction de leur ampleur réelle. Elle pourrait limiter le pouvoir d'influence des terroristes, des snipers d'écoles primaires, des cinéastes de décapitations et autres imprésarios de la violence. Et elle pourrait même dissiper les peurs et incarner, à nouveau, les espérances du monde."


Histoire

- Dreyfus, une affaire très actuelle, Nicolas Weill (Le Monde) - "Longtemps cantonnée à ses aspects policiers ou événementiels, la littérature historique sur l'Affaire a depuis les années 1990 interrogé à nouveaux frais l'impact de l'antisémitisme sur son déroulement et ses conséquences".
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/12/31/dreyfus-une-affaire-tres-actuelle_4548139_3224.html
   "Pendant l'un de ses cours, alors même que sa monumentale Histoire de l'affaire Dreyfus était publiée (Les Belles Lettres, 2014), l'historien Philippe Oriol surprend l'un de ses étudiants en train de griffonner une "quenelle" – le signe de reconnaissance antisémite popularisé par l'ex-humoriste Dieudonné. Discutant avec le fautif, celui-ci oppose à l'indignation du professeur une rhétorique banale de "concurrence des victimes" saupoudrée de théorie du complot : les juifs seraient des "intouchables", mieux protégés par leur mystérieuse organisation que les autres victimes du racisme – cela, contre toutes les évidences historiques fournies par le XXe  siècle !
   "Il était, comme Dieudonné, persuadé que l'on peut tout critiquer sauf quand il s'agit d'un juif. J'ai retrouvé là un air familier. L'ancêtre de ce discours, qui fonctionne sur la même articulation, c'est bien sûr la légende du “syndicat” Dreyfus" – ce mythe selon lequel les riches financiers juifs auraient conspiré pour tirer d'affaire l'un des leurs, le capitaine Dreyfus. L'actualité de l'"Affaire" serait dans la pérennité d'un antisémitisme français qui aurait éclaté en force au cours d'une des pires crises qu'a connues la IIIe  République. Mais à lire les historiens et M. Oriol lui-même, les choses s'avèrent plus complexes.
    Philippe Oriol estime que, pour les jeunes générations, l'affaire Dreyfus se réduit à un vague souvenir de lycée. L'écrasante majorité de ses étudiants ignore que, de 1894 à 1906, Alfred Dreyfus, un capitaine juif d'origine alsacienne, fut accusé d'espionnage au profit de l'Allemagne. Condamné par un tribunal militaire à la suite de la communication illégale d'un dossier secret, et déporté à l'île du Diable, au large de la Guyane, il n'en reviendra qu'en  1899 pour être rejugé à Rennes. Une intense campagne d'opinion avait obtenu la révision d'un procès inique après l'identification du véritable coupable, le commandant Ferdinand Esterhazy. D'abord gracié, Dreyfus n'est réhabilité qu'en  1906. Son sort a entre-temps ému l'Europe et l'Amérique, et cette affaire suscite depuis une montagne d'ouvrages érudits, feuilletons populaires et films. Le cinéaste Roman Polanski s'apprête à mettre, lui aussi, la main à la pâte.
    Au-delà du célébrissime "J'accuse… !" de Zola, écrit en faveur de l'innocent alors que sa cause paraissait perdue, une planche du dessinateur antidreyfusard Caran d'Ache surnage aussi dans les mémoires. Elle montre une réunion de famille bien française qui se bat comme des chiffonniers (chiens compris) parce qu'"ils en ont parlé". Elle symbolise la fracture profonde d'un pays durablement divisé entre partisans des Lumières, de la vérité et de la justice et thuriféraires de la raison d'Etat, nationalistes, militaristes et antisémites. "Avec “l'Affaire”,avance l'historien du fascisme Zeev Sternhell, l'ennemi est déjà l'ennemi de l'intérieur. Il a un nom et un visage : il est le juif, qui attaque l'âme de la nation dans toutes ses classes rassemblées. Le boulangisme - la tentative du général Boulanger d'instituer un pouvoir fort au début des années 1890 - et les antidreyfusards forment alors un ensemble idéologique qui invente cette grande nouveauté du XXe  siècle : la guerre à la démocratie utilise toutes les armes et tout l'arsenal de la démocratie."
    Longtemps cantonnée à ses aspects policiers ou événementiels, la littérature historique sur l'Affaire a cependant, depuis les années 1990, interrogé à nouveaux frais l'impact de l'antisémitisme sur son déroulement et ses conséquences. Dreyfus lui-même s'est vu attribuer le rôle principal que lui avaient refusé bon nombre de ses défenseurs, à travers la très complète biographie de l'historien Vincent Duclert (Alfred Dreyfus. L'honneur d'un patriote, Fayard, 2006). Dans la foulée du centenaire de l'arrestation de Dreyfus en  1994, l'historien et sociologue Pierre Birnbaum a reconsidéré la violence et l'enracinement de la haine antijuive souvent passés sous silence en province pendant l'Affaire, dans son Moment antisémite, un tour de la France en 1898, ouvrage qui sera réédité en poche le 14  janvier (Hachette  Pluriel, 512 p., 12 euros). "On voit des foules crier “Vive la République, à bas les juifs”, dit Pierre Birnbaum. A Marseille, ce sont des milliers de personnes qui manifestent. On place des appareils photo à Nantes pour surveiller ceux qui vont acheter dans les magasins juifs. C'est l'antisémitisme dans la vie quotidienne…" Lui-même lit dans la période actuelle une sorte de "retour de Drumont" (du nom du propagandiste antisémite Edouard Drumont, auteur de La France juive et directeur du journal La Libre Parole, phare de l'antidreyfusisme antijuif, devenu député d'Alger). Drumont ne tentait-il pas, comme aujourd'hui un Dieudonné, de rallier à la cause antisémite le monde arabe d'alors ?
    Malgré l'issue heureuse, des spécialistes reconnaissent qu'il est difficile de ne pas voir dans l'affaire Dreyfus un phénomène annonciateur du statut des juifs sous le régime de Vichy et de la Shoah. Au sein même du pays le plus démocratique d'Europe à cette époque, la persécution et la remise en cause de l'émancipation des minorités juives acquise dans la foulée de la Révolution française en  1791 seraient devenues possibles. Concentrer l'Affaire autour d'une remise en cause des acquis de la Révolution facilite l'assimilation des dreyfusards à la gauche et de l'antidreyfusisme à la droite. Pourtant, les historiens ont, là encore, montré que la situation était plus compliquée. Henry Rousso et Simon Epstein ont par exemple repéré des itinéraires d'anciens dreyfusards devenus pétainistes sous l'Occupation. Philippe Oriol a mis en évidence l'évolution de l'avocat de Zola puis de Dreyfus lui-même, Fernand Labori, qui sombre dans l'antisémitisme le plus virulent. L'historien de l'Action française, Jacques Bainville, est dreyfusard avant d'être royaliste. Tout se passe comme si les lignes se révélaient plus tortueuses qu'il n'y paraît et donc les "leçons" plus difficiles à dégager.
    La tendance la plus récente consiste plutôt à détacher antidreyfusisme, nationalisme et antisémitisme. L'Américaine Ruth Harris, dans un ouvrage retentissant, Dreyfus. Politics, Emotion and the Scandal of the Century (Henry Holt &  Co., à paraître en français aux Presses de la Cité en février), renvoie ainsi dos à dos la violence antidreyfusarde et celle des partisans de l'innocence du capitaine. Pour elle, la cause de ces derniers aurait nourri le déchaînement anti-catholique des radicaux parvenus au pouvoir à la faveur de l'Affaire et qui ont mis en œuvre la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
    Pour le spécialiste du nationalisme français Bertrand Joly, de l'université de Nantes, qui vient de publier une Histoire politique de l'affaire Dreyfus (Fayard, 2014), si l'antisémitisme constitue un élément "essentiel" de l'Affaire, il n'en est qu'un des ressorts. "C'est un des moteurs qu'on a tendance à surestimer aujourd'hui, à tort, comme autrefois on l'a, tout aussi à tort, sous-estimé", précise l'historien. Il estime que si Dreyfus n'a pas été suspecté d'espionnage en tant que juif, le préjugé antijuif a bien "désinhibé" par la suite les officiers qui l'accusaient. La majorité du pays aurait été antidreyfusarde "modérée", par "respect de la chose jugée", puis soucieuse d'apaisement ou indifférente, à l'instar de ce garde-barrière breton voyant passer le condamné et demandant qui était ce Dreyfus. Pour Grégoire Kauffmann, le biographe de Drumont (Perrin, 2008), l'affaire cristallise des positions idéologiques jusque-là flottantes et détourne les socialistes de leur flirt avec les antisémites…
    Seule la paralysie du parlementarisme propre à la IIIe  République aurait transformé une banale erreur judiciaire en crise. Mais il reste excessif de la qualifier de "guerre civile". "J'étais agacé par les visions en noir et blanc, confie Bertrand Joly. Agacé par les redites, l'oubli du contexte qui donne à l'Affaire l'apparence d'une bulle pouvant avoir lieu aussi bien en 1522 qu'en 1960 – alors qu'elle est bien de son temps." Il relativise le moment antisémite de 1898, contestant l'interprétation des archives opérée par Pierre Birnbaum.
    Certes, il y a des pogroms dans l'Algérie, française à cette époque – mais, pour lui, l'Algérie constitue un cas à part du fait du décret Crémieux de 1866 qui accordait la nationalité française aux juifs. En France, ces violences relèvent des monômes d'étudiants, et les arrestations sont celles de marginaux. Pour autant, Bertrand Joly ne se dérobe pas à la question de l'"actualité". "L'affaiblissement du pouvoir, bien plus sensible qu'il y a cent ans où l'on était en présence d'un Etat encore napoléonien, favorise les dérapages. Une classe politique doit avoir le courage de dire la vérité au pays. Sinon, la crise se déplace." Dans la presse, dans la rue ou désormais sur Internet. Une "leçon" certes toujours à méditer."


Point de vue

- The “Arabs are Semites too” fallacy, Fred Maroun (Blog Times of Israel) - "they have no solid rebuttal to the accusation of Arab antisemitism, and they are diverting the discussion to avoid admitting a fact that they do not like".
http://blogs.timesofisrael.com/the-arabs-are-semites-too-fallacy/
   "When I raise the issue of Arab antisemitism, I invariably get anti-Zionists riled up, and they invariably make the argument that “Arabs can’t be antisemites since they are Semites too”. I find it difficult not to pause at the idiocy of this response, but when examined further, this response provides useful insight into the core of the Israel / Arab conflict.
    The response that “Arabs are Semites too” is a fallacy of course, as anyone who can use a dictionary can tell. Oxford, Merriam-Webster, and Cambridge all give slight variations of the same definition, which is that “antisemitism” means hatred of Jewish people.  Therefore whether Arabs are Semites or not is totally irrelevant to the issue of Arab antisemitism.
    One possible reason for this response is that those who make it are unable to read a dictionary. A more likely reason, however, is that they have no solid rebuttal to the accusation of Arab antisemitism, and they are diverting the discussion to avoid admitting a fact that they do not like.
    The ease with which antisemites use this fallacious argument is an indication that the fallacy is commonly shared and accepted among anti-Zionists. It is also an indication that anti-Zionists have a very low threshold of integrity for arguments that they are willing to use and re-use ad nauseam. [...]"
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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 10:19

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- Look how peacefully Abbas' Fatah party views Israel (Elder of Ziyon) - "This was on Fatah's Facebook page today. The text is "We remain on your skulls"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/look-how-peacefully-abbas-fatah-party.html

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 10:18
France

- Israël convoque l'ambassadeur français (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/31/97001-20141231FILWWW00251-israel-convoque-l-ambassadeur-francais.php
   "Le gouvernement israélien a convoqué l'ambassadeur français après le soutien apporté par Paris au projet de résolution palestinien qui vient d'échouer au Conseil de sécurité de l'ONU, a indiqué le porte-parole de la diplomatie israélienne aujourd'hui. Patrick Maisonnave doit être reçu vendredi au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, a dit Emmanuel Nahshon. "Le ministère lui a demandé de venir pour expliquer le vote de la France", a dit le porte-parole. Le soutien français à la démarche palestinienne "a entraîné déception et perplexité côté israélien". [...]
    La France, inquiète de la situation dans les Territoires palestiniens, à Jérusalem et en Israël, a pendant des semaines oeuvré aux Nations unies à l'élaboration d'un texte de résolution qui serait moins intransigeant que le projet palestinien et serait susceptible d'être adopté par le Conseil de sécurité. Les Palestiniens ont finalement soumis mardi leur propre texte amendé. La France l'a voté, mais le texte, approuvé par huit membres, a été rejeté, faute de réunir les neuf voix nécessaires. [...]"
- Frictions entre Israël et la France sur la résolution palestinienne, Marc Henry (Le Figaro) - "«Nous ne comprenons pas comment Laurent Fabius a pu mettre au point un projet de résolution modéré, puis que la France se prononce en faveur d'un texte inacceptable, qui ne tient aucun compte des impératifs politiques et sécuritaires d'Israël», a poursuivi le porte-parole [israélien]".
http://www.lefigaro.fr/international/2015/01/01/01003-20150101ARTFIG00084-frictions-entre-israel-et-la-france-sur-la-resolution-palestinienne.php

- Dominique Reynié, politologue : « Comment peut-on dire que le sentiment antisémite est en recul ? », Jonathan Aleksandrowicz (Actualité Juive) - "Dès 2004, le rapport Ruffin commandé par Dominique de Villepin, évoquait l’hypothèse d’un nouvel antisémitisme venant d’une certaine extrême gauche et de jeunes issus de l’immigration. Pourquoi n’a-t-on pas vérifié depuis ? Du point de vue de la connaissance et de l’action publique, il faut vérifier les hypothèses qui font sens".
http://www.actuj.com/2014-12/france/dominique-reynie-politologue-comment-peut-on-dire-que-le-sentiment-antisemite-est-en-recul
   "On ne présente plus le politologue Dominique Reynié dont la Fondapol vient de mener une enquête très contestée, notamment par sa collègue Nonna Mayer, sur l’antisémitisme en France. Il revient pour Actualité Juive sur la polémique."
   "- Actualité Juive : Que montre votre sondage ?
    - Dominique Reynié : L’existence de quatre foyers d’antisémitisme dans l’opinion française. Par ordre d’importance : un bloc autour du FN, un autre composé de Français musulmans, un troisième lié au Front de gauche, et un dernier autour des personnes qui accordent leur crédit aux réseaux sociaux et sites de partage de vidéos plutôt qu’aux médias classiques ou aux sites d’informations. Le sondage a montré que la pratique religieuse chez les musulmans les porte à défendre et éprouver des sentiments négatifs vis-à-vis des juifs.
    - A.J. : Votre étude a pourtant fait polémique.
    - D.R. : Les sciences humaines ont l’habitude de considérer la variable religieuse, on en connaît la force explicative depuis longtemps. C’est un classique. Je ne pense pas que les remarques soulevées par Nonna Mayer soient fondées. Elle ne nous a pas fait de critique idéologique, mais, de mon point de vue, elle s’est trompée. D’autres articles ont en revanche réagi idéologiquement, voulant voir une stigmatisation des musulmans. Or, le premier travail du spécialiste des sciences sociales, c’est d’observer le réel. Si on s’interdit de mesurer ou de publier des résultats parce qu’ils heurtent un préjugé idéologique, il ne faut plus faire ce métier. Dans une partie de la science sociale en France, il y a une espèce de réticence à admettre que l’on puisse mesurer, dans des catégories considérées comme politiquement dominées, des opinions qui suscitent la désapprobation. Déjà dans les années 1950-60, on savait que le monde ouvrier était plus xénophobe, raciste et antisémite que la moyenne, mais on en parlait pas ou peu car cela contredisait la figure idéalisée d’une classe ouvrière vertueuse, progressiste et glorieuse.
    - A.J. : Mais le sentiment antisémite n’est-il pas différent de l’antisémitisme en actes ?
    - D.R. : Nous sommes partis des actes antisémites. Personne n’en conteste l’existence et l’augmentation ; mais alors, comment peut-on dire que les opinions négatives à l’égard des juifs sont en recul ? Nous sommes partis des faits : l’assassinat de Ilan Halimi, les massacres perpétrés par Merah et Nemmouche, les manifestations aux slogans antisémites, les attaques de synagogues. Dans les faits, la violence progresse du fait de minorités déterminées.
    Dès 2004, le rapport Ruffin commandé par Dominique de Villepin, évoquait l’hypothèse d’un nouvel antisémitisme venant d’une certaine extrême gauche et de jeunes issus de l’immigration. Pourquoi n’a-t-on pas vérifié depuis ? Du point de vue de la connaissance et de l’action publique, il faut vérifier les hypothèses qui font sens. Il est nécessaire de poser ces réalités et les donner à voir afin de trouver des solutions pour faire reculer ces opinions catastrophiques."

- Commentaires du jour sur Le Monde.fr :
http://www.lemonde.fr/proche-orient/reactions/2014/12/31/reconnaissance-de-la-palestine-israel-convoque-l-ambassadeur-francais_4548217_3218.html
- Liberte (31/12/2014 - 19h12)
   "Il faut libérer la Palestine de occupation sioniste"
- JEAN-CLAUDE MEYER (31/12/2014 - 19h47)
   "[...] Israel et sa politique illégale et colonialiste nous emm....que ce pays se comporte conformément aux règles internationales auxquelles il a souscrit et on pourra discuter de la suppression du Hamas!"
- sofiane El abed (31/12/2014 - 20h49)
   "La France n'est plus SOUMISE aux sionistes .... Vive la France libre ... Nous sommes les enfants de De Gaulle, de Napoléon et nous n'avons pas à nous soumettre [...] J'ai vu mon pays la FRANCE être soumis au CRIF, j'ai vu les USA être soumis à l'AIPAC... [...] Israel se prend pour le maître de la France car dans notre pays il y a des FAUX français qui aiment plus Israel que la France [...]"
- aloes (31/12/2014 - 21h44)
   "En développant l'apartheid et la colonisation, Israel s'expose à ce type de position de la part de de la communauté internationale [...]"
- Arnaud Bouret (31/12/2014 - 21h48)
   "L'"armée la plus morale du monde" est celle qui a tué le plus de civils en 2014."
- TTT (01/01/2015 - 06h53)
   "Israël n'est pas prêt de s'en sortir avec la politique d'apartheid menée depuis 70 ans, ce pays ne vivra jamais normalement, et jamais son peuple ne sera serein, ni son économie [...]"
- Henry Fay (01/01/2015 - 10h19)
   "La déception et la perplexité d'un gouvernement extrémiste plein d'arrogance qui opprime un peuple avec une rare constance, qui fait tout pour perpétuer une occupation qui dure depuis près de cinquante ans, situation détestable autant qu'indigne, qui est sourd aux appels qui viennent de toutes parts, qui n'a que mépris pour tous les arguments de droit et d'équité, qui semble s'engager dans une guerre de mille ans, ne peuvent être considérés que comme un signe encourageant."
- Marie-Claire Tirions (01/01/2015 - 11h58)
   "Un pays qui ne respecte pas les lois internationales doit être mis au ban des nations [...]"
- claude mawas (01/01/2015 - 14h59)
   "[...] Le caractère "apartheid" de l'Israël de Netanyahou dérange tous les français républicains et laïcs. [...]"
- Visiteur (01/01/2015 - 16h57)
   "Le nationalisme engendra les 2 guerres mondiales. Les Européens « juifs » furent les premières victimes. [...] Sur quoi débouchera la volonté Des extrémistes alliés à Nétanyahou de créer un État« juif» avec le Jourdain comme frontière ?"


Israël

- Record de l'immigration juive en Israël pour 2014 (AFP) - "La France est, pour la première fois de son histoire, le pays avec le plus grand nombre d'immigrants vers Israël".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/31/97001-20141231FILWWW00236-record-de-l-immigration-juive-en-israel-2014.php
   "Le nombre d'immigrants juifs en Israël a atteint en 2014 un chiffre record depuis dix ans, avec l'arrivée de 26.500 personnes, selon un communiqué du ministère israélien de l'Immigration publié aujourd'hui."Nous enregistrons en 2014 un chiffre record de 26.500 immigrants venus du monde entier, en augmentation de 32% par rapport à 2013", affirme ce texte conjoint du ministère et de l'Agence juive, une structure para-gouvernementale chargée de l'immigration vers Israël.
   "La France est, pour la première fois de son histoire, le pays avec le plus grand nombre d'immigrants vers Israël", poursuit-il en dénombrant plus de 6.600 juifs ayant quitté la France pour s'installer en Israël en 2014 contre 3.400 en 2013. La ministre de l'Immigration et de l'Intégration, Sofa Landver, a déclaré attendre "en 2015 au moins 10.000 immigrants de France et plus de 30.000 du monde entier".
    Plus de la moitié des nouveaux immigrants ont moins de 34 ans, et 5.300 d'entre eux moins de 17 ans. La personne la plus âgée à avoir immigré en Israël en 2014 est un français né en 1910. [...]"

- Des maisons juives attaquées par des bombes incendiaires à Jérusalem Est (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/des-maisons-juives-attaquees-par-des-bombes-incendiaires-a-jerusalem-est/
   "Des Palestiniens ont lancé trois cocktails Molotov contre des bâtiments dans un quartier juif sur le mont des Oliviers jeudi soir. Des dommages légers ont été causés et personne n’a été blessé dans l’attaque contre le quartier Maale Hezeitim de Jérusalem Est, a annoncé Radio Israël. Les suspects ont réussi à s’enfuir.
    Samedi soir, un appartement dans le quartier juif de Jésuralem Est d’Armon Hanatziv a été attaqué par des bombes incendiaires, entraînant quelques dégâts dans une partie de la maison. La police suspecte que l’attaque soit fondée sur des motifs nationalistes. L’attaque a eu lieu à la suite d’une autre attaque à la bombe incendiaire la semaine dernière dans laquelle une petite fille de 11 ans a été sérieusement blessée lorsqu’un cocktail Molotov est entré dans sa voiture où elle se trouvait près de l’implantation cisjordanienne de Maale Shomron. Son père souffrait de blessures légères. [...]"

- Un Palestinien reconnu coupable du meurtre de 3 Israéliens (AFP) - "la cour a "déclaré Hossam Qawasmeh coupable de participation à l'enlèvement et au meurtre de Naftali Frenkel, Eyal Yifrah et Gilad Shaer le 12 juin 2014", affirme un communiqué de l'armée. "Le suspect a reconnu avoir organisé l'attentat avec Marwan Qawasmeh et Amer Abou Eisheh", ajoute-t-il, en référence à deux Palestiniens tués fin septembre à Hébron par l'armée. "Il l'a financé en se procurant 200.000 shekels (environ 42.000 euros) auprès d'une source du Hamas à Gaza", poursuit le communiqué".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/31/97001-20141231FILWWW00260-un-palestinien-reconnu-coupable-du-meurtre-de-3-israeliens.php
- IDF court convicts Hamas mastermind in June kidnap, murder of 3 Israeli teens (JP) - "IDF court convicts Hussam Hassan Kawasme based on his own confession of planning and financing attack".
http://www.jpost.com/Israel-News/Israel-convicts-Hamas-mastermind-in-June-kidnap-murder-of-three-Israeli-teens-386252

- Israël : la Cour suprême autorise la destruction de 4 maisons de terroristes (i24) - "Nous sommes confrontés à un dilemme moral mais si détruire des maisons peut sauver des vies humaines, il est normal de penser à ces vies avant de penser au bien-être des habitants de la maison".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/56387-150102-israel-la-cour-supreme-autorise-la-destruction-de-4-maisons-de-terroristes
   "La Cour suprême d'Israël a autorisé définitivement la destruction de maisons appartenant aux familles de quatre Palestiniens de Jérusalem-Est ayant commis des attentats terroristes, a indiqué le ministère de la Justice jeudi. La Cour suprême a rejeté les appels de quatre familles, selon des documents de justice consultés jeudi par l'AFP. [...] "Nous sommes confrontés à un dilemme moral", a expliqué dans sa décision le juge de la Cour suprême Eliakim Rubinstein, "mais si détruire des maisons peut sauver des vies humaines, il est normal de penser à ces vies avant de penser au bien-être des habitants de la maison". [...]"

- Quand Israël est gommé de la carte d’un atlas américain (JTA) - "Selon l’éditeur HarperCollins, les pays du Golfe n’acceptent pas la présence d’Israël".
http://fr.timesofisrael.com/quand-israel-est-gomme-de-la-carte-dun-atlas-americain/
- Israël disparaît de certains atlas distribués au Moyen-Orient (France TV info) - "La maison d'édition a, dans un premier temps, assumé cette décision. Le département d'HarperCollins spécialisé dans les cartes a expliqué à The Tablet qu'il s'agissait de s'adapter aux "préférences locales", et qu'inclure Israël dans ces atlas aurait été jugé "inacceptable" par ses clients du Golfe".
http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-disparait-de-certains-atlas-distribues-au-moyen-orient_786095.html


"Processus de paix"


- PA TV to kids: All of "occupied Palestine" will "return to us" (Official PA TV, 19 décembre, Vidéo 28 secondes)
https://www.youtube.com/watch?v=UvC88boQY5g
    - PA TV host: "I'm happy with Linda because she wears a map of Palestine, dear children, which includes all of Palestine - occupied Palestine - that will return to us one day. Thank you, Linda dear, I love you very much." [Official PA TV, Dec. 19, 2014]

- Abbas signe la demande d'adhésion à la CPI (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/31/97001-20141231FILWWW00246-abbas-signe-la-demande-d-adhesion-a-la-cpi.php
   "Le président Mahmoud Abbas a signé aujourd'hui la demande d'adhésion palestinienne à la Cour pénale internationale (CPI), au lendemain du rejet d'une résolution palestinienne à l'ONU sur un règlement du conflit avec Israël. Outre cette demande qui permettrait de poursuivre des responsables israéliens devant la justice internationale, Mahmoud Abbas a signé 20 autres conventions internationales lors d'une réunion retransmise en direct à la télévision officielle. Les conventions signées par Mahmoud Abbas portent notamment sur les "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité", les armes à sous-munitions, la protection des personnes et d'autres domaines susceptibles d'être utilisés dans la future offensive judiciaire que les Palestiniens menacent d'entamer contre des responsables israéliens. [...]"
- Washington fulmine contre la demande des Palestiniens d’adhésion à la CPI (AFP) - « L’action d’aujourd’hui est totalement contre-productive et ne fait rien pour les aspirations du peuple palestinien à avoir un Etat souverain et indépendant ».
http://fr.timesofisrael.com/washington-fulmine-contre-la-demande-des-palestiniens-dadhesion-a-la-cpi/
   "Les Etats-Unis ont fulminé mercredi contre la demande d’adhésion des Palestiniens à la Cour pénale internationale (CPI), une « escalade contre-productive » qui « alourdit le climat » avec Israël.
   « Nous sommes profondément troublés par l’action des Palestiniens aujourd’hui concernant la CPI », a condamné dans un communiqué un porte-parole de la diplomatie américaine, Jeffrey Rathke. « C’est une escalade qui ne permettra d’obtenir aucun des résultats que la plupart des Palestiniens espèrent depuis longtemps pour leur peuple », a fustigé le responsable américain, réagissant à la demande d’adhésion à la CPI signée par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
   « L’action d’aujourd’hui est totalement contre-productive et ne fait rien pour les aspirations du peuple palestinien à avoir un Etat souverain et indépendant », a martelé le département d’Etat. En outre, la décision des Palestiniens « alourdit sérieusement le climat avec le peuple justement avec lequel ils doivent, au bout du compte, faire la paix » a ajouté le ministère américain des Affaires étrangères, en allusion à Israël. [...]"
- Abbas' choice of which conventions to sign says volumes (Elder of Ziyon) - "It appears that these specific conventions, protocols and treaties were chosen for one reason only: to attack Israel diplomatically by bringing up accusation upon accusation, using the procedures around these treaties for the PLO's narrow political aim of demonizing Israel".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/01/abbas-choice-of-which-conventions-to.html

- Behind the UN vote: How the Palestinian bid was defeated, Itamar Eichner (Ynet)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4609884,00.html
   "[...] Israeli diplomats say that the US played a crucial role in the effort to block the Palestinian resolution which sought to set a time table for Israel's disengagement from territories for a future Palestinian state without direct negotiations. "The US had a very significant role," said a high-ranking official at the Foreign Ministry in Jerusalem. "Not only were they willing to veto, they also worked side-by-side with Israeli diplomats in order to prevent support for the decision within the Security Council. It's not that they just said they would vote against it. They worked. There were phone calls and messages. The American diplomatic effort is noteworthy."
    Apart from the critical help from Washington, the results of the Security Council vote are also a testament of the diplomatic achievements made by the Foreign Ministry headed by Avigdor Lieberman, who marked Africa as a target for diplomatic efforts. The African nations proved themselves loyal during the moment of truth with the support of Rwanda and Nigeria.
    Representing the Netanyahu government, Lieberman set out on a trip that began in September of 2009 in which he visited Ethiopia, Kenya, Ghana, Nigeria and Uganda. In June 2014, Lieberman returned to Africa and visited Rwanda, the Ivory Coast, Ghana, Ethiopia, and Kenya. Visits of by an Israeli diplomat of this stature to Africa have not been seen since the days of Golda Meir as foreign minister. During her tenure, Israel had 27 representatives in Africa compared to the 10 that exist today. The wide-ranging investments Israel has made in African aid, along with the Israeli business that operate in the continent, proved to be very worthwhile. [...]"
- Palestinians blast Nigeria for abstention in UN vote (Haaretz) - "Both Nigeria and the Palestinian Authority are members of the Organization of Islamic Cooperation, which has passed numerous resolutions supporting the Palestinian cause".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/1.634891

- Why Palestinians Opposed Abbas's Statehood Bid, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "The widespread opposition among Palestinians to Abbas's statehood bid at the Security Council is a clear sign that many Palestinians remain opposed to any form of concessions to Israel. It is also an indication of fierce opposition among Palestinians to the resumption of peace talks with Israel"; "For many Palestinians, punishing Israel should take priority over any peaceful establishment of a Palestinian state".
http://www.gatestoneinstitute.org/4998/palestinians-statehood-bid
   "It is ironic that while Palestinian Authority [PA] President Mahmoud Abbas worked hard to win the support of the international community for his statehood bid at the UN Security Council, he failed to persuade many Palestinians to back his move. Palestinians representing various factions, including Abbas's own Fatah faction, publicly came out against the draft resolution that was presented by Jordan at the U.N. earlier this week, and which failed to pass a Security Council vote [Tuesday].
    Their main argument is that the resolution compromises the rights of the Palestinians and includes concessions to Israel that are unacceptable to most Palestinians. The fierce opposition to the resolution shows that Abbas does not have a mandate from his people to embark on such a move. Abbas's critics accuse him and a number of his advisors of "hijacking" the decision-making process and acting on their own.
    Fatah and PLO leaders say they were never consulted about the resolution, which calls for setting a timeline for an Israeli withdrawal to the pre-1967 lines. Jamal Muheissen, member of the Fatah Central Committee, said that he and his colleagues learned about the draft resolution from the internet. They argue that Abbas and his top advisors had never presented the resolution to PLO and Fatah leaders before submitting it to the Security Council.
    Several Palestinian factions even called on Abbas to withdraw the resolution from the Security Council -- an appeal that fell on deaf ears. Hours after the resolution was submitted to the Security Council in New York on Monday, six Palestinian groups issued an urgent appeal to Abbas to withdraw immediately, claiming it compromises Palestinian rights on refugees, prisoners, Jerusalem and borders. The Palestinian groups that issued the appeal against the resolution are: Hamas, Islamic Jihad, Democratic Front for the Liberation of Palestine, Popular Front for the Liberation of Palestine, Popular Front-General Command and Al-Sai'qa.
    These groups are opposed to the resolution not only because of the purported concessions it offers on the issues of refugees, prisoners, Jerusalem and borders, but also because it calls for a resumption of peace talks with Israel under the auspices of the US. "We are opposed to a return to the path of 'futile' negotiations," the groups said in a joint statement. "Our people have the right to pursue resistance in all forms."
    Some Palestinians vowed to work toward thwarting the resolution; saying they would not allow Abbas and a few Palestinian officials in Ramallah to "turn their back on a majority of Palestinians." Hassan Asfour, a former Palestinian Authority minister and member of the Palestinian Legislative Council, advised Abbas to "throw the ominous resolution to the nearest wastebasket." Asfour added: "There's still a chance for President Abbas to return to his people before it's too late. It's time for Abbas to return to the national oath he made to defend the homeland and the legitimacy of the Palestinian cause."
    Other Palestinians have accused Abbas of "high treason" for submitting a resolution that does not meet the national aspirations of the Palestinians and offers "far-reaching and dangerous" concessions to Israel. Palestinian political analyst Fayez Abu Shamalah called for a commission of inquiry to hold those behind the resolution accountable. "The unclear nature of the resolution represents political treason at the highest level," he charged. "The Palestinians have been deceived."
    The widespread opposition among Palestinians to Abbas's statehood bid at the Security Council is a clear sign that many Palestinians remain opposed to any form of concessions to Israel. It is also an indication of fierce opposition among Palestinians to the resumption of peace talks with Israel.
    Those who opposed the Palestinian resolution also argue that Abbas should have gone instead to the International Criminal Court to file "war crimes" charges against Israel. For many Palestinians, punishing Israel should take priority over any peaceful establishment of a Palestinian state.
    But the opposition to the resolution, which envisaged a two-state solution, also shows that many Palestinians continue to believe that violence, and not diplomacy, will bring them closer to achieving their goals. As Hamas leader Mahmoud Zahar put it, "This Palestinian resolution is catastrophic and has no future on the land of Palestine. The future belongs to the resistance. We will continue to work to liberate all the land and achieve the right of return for Palestinian refugees. Hamas will not accept anything less than all the lands that were occupied in 1948"."

- New study of UN Resolution 242 could alter views of Israeli-Arab conflict (JP) - “Kontorovich has come onto something extremely important which reinforces the Israeli traditional interpretation of 242, which was also the consensus of the UN Security Council in November 1967.”
http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/New-study-of-UN-Resolution-242-could-alter-views-of-Israeli-Arab-conflict-386436
   "As the UN Security Council and International Criminal Court return to focusing on Israel, an about-to-be-published study reveals new sides to Council Resolution 242, recognized as the key resolution relating to the Israeli-Arab conflict, that could alter perceptions of issues in dispute, especially regarding borders.
    According to an article by Prof. Eugene Kontorovich of Northwestern University, to be published soon in the Chicago Journal of International Law, a new side has emerged in the unending debate over the meaning of UNSC Resolution 242, which establishes principles for setting Israeli borders and withdrawal from territories conquered in 1967.
    Kontorovich’s study compares Resolution 242 to all 18 other Security Council resolutions dealing with territorial withdrawals and finds that the resolution was unique in its ambiguity as to how much territory Israel needs to withdraw from, with other resolutions being explicit about a full withdrawal. In the article, Kontorovich writes that there has always been a debate as to whether the phrase in UN Resolution 242 “withdrawal from territories” obligates Israel to withdraw from the entire West Bank and Golan Heights, or merely some portion of them as agreed upon in negotiations.
    Some Israeli critics claim the resolution means that Israel has been illegally occupying the territories conquered in 1967 for five decades, while some supporters claim it means that Israel has already complied by withdrawing from the Sinai Peninsula, Gaza, parts of the West Bank, and small parts of the Golan Heights.
    Kontorovich cites five pre- 1967 UN withdrawal resolutions: the USSR from Iran in 1946; the parties to the Israeli- Arab 1948 war to withdraw to positions held on October 14, 1948; North Korea to withdraw from South Korea to the 38th parallel in 1950; Belgium to withdraw from Congo in 1960; and India and Pakistan to withdraw to the August 5, 1965 positions. He writes that the USSR had to withdraw from “the whole” of Iran, that Belgium had to withdraw from “the territory” (whereas 242 is missing the definite article “the”) of Congo, and that the other three resolutions give definitive dates or markers for withdrawal.
    In contrast, Kontorovich writes that 242’s intentional dropping of “the” and not setting a set date or geographic marker shows that the UN intentionally left the issue vague – which he argues could be a decisive proof for the pro-Israel reading of the resolution that Israel only has to withdraw from some territories, as agreed in negotiations. Next, the article cites 13 additional territorial withdrawal resolutions, including a 2012 resolution ordering Sudan and South Sudan to withdraw to their borders, where the word “the” appears five times, signifying an obligation of a complete withdrawal, while the other 12 resolutions also appear to signal a full withdrawal.
    Former UN ambassador and Jerusalem Center of Public Affairs director Dore Gold responded to the article, saying, “Unfortunately there are voices that believe the whole discussion of the absence of the definite article ‘the’ in 242 is being picky. What they don’t understand is that the language of the resolution was drafted at the highest levels of US government at the time.” He continued, “In fact, [then Soviet] prime minister Kosygin was demanding language for withdrawal from ‘all the territories’ be inserted, and it had even been inserted in an earlier draft. But it was no less than LBJ [president Lyndon Johnson] who held firm and insisted that the language be “withdrawal from territories” without the word “the” to limit the withdrawal obligation.”
    Gold added, “Kontorovich has come onto something extremely important which reinforces the Israeli traditional interpretation of 242, which was also the consensus of the UN Security Council in November 1967.” He claimed that this interpretation of the resolution also supports Israel’s arguments that the 1967 war was fought in self-defense. [...]"


Jordanie

- Jordanian Sheikh who supported (and recanted) Jewish prayer on Temple Mount arrested (Elder of Ziyon) - "the "General Mufti Department" Attorney General filed a lawsuit against Sheikh Ajlouni demanding that the Ministry of Education take "appropriate administrative action" against him "for issuing random fatwas that hurt the feelings of Muslims, and affected the Jordanian efforts to protect the Al-Aqsa Mosque from Zionist attacks"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/jordanian-sheikh-who-supported-and.html


Monde arabe

- « Exodus » : les raisons de l’interdiction en Egypte, au Maroc et aux Emirats arabes unis, Emmanuelle Jardonnet (Le Monde) - le ministre égyptien de la culture : « Ce film est un film sioniste par excellence »...
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2014/12/30/exodus-les-raisons-de-l-interdiction-en-egypte-au-maroc-et-aux-emirats-arabes-unis_4547346_3476.html
   "Trois pays – le Maroc, Egypte et Emirats arabes unis – ont désormais interdit la fresque biblique de Ridley Scott Exodus : Gods and Kings, sur la fuite des juifs d’Egypte sous les Pharaons. Les arguments avancés pour justifier cette censure ne sont en revanche pas les mêmes. [...]
    La position officielle [du Maroc] a finalement été dévoilée le samedi 27 décembre et mise en ligne par divers titres. Les exploitants de salle et le distributeur du film ont ainsi reçu un message écrit de la part du CCM, annonçant une interdiction du film par la commission de visionnage décidée « à l’unanimité » : « Parce qu’il représente Dieu en la personne d’un enfant au moment de la révélation divine faite au prophète Moïse. Cette représentation physique est une erreur, Dieu ne se représente pas dans toutes les religions célestes. » « Je déplore cette censure », avait alors déclaré à l’AFP la distributrice du film et exploitante du cinéma Le Colisée, Mounia Layadi Benkirane, affirmant « ne pas comprendre » une telle décision. « L’enfant par lequel Moïse reçoit la révélation dans le film ne dit à aucun moment qu’il est Dieu », estime-t-elle, soulignant que la déprogrammation d’un film est un fait « très rare » au Maroc. [...]
    En Egypte, le ministre de la culture, Gaber Asfour, a tenu une conférence de presse le 26 décembre pour indiquer qu’il avait présidé la commission spéciale composée du directeur de la censure et d’historiens qui a refusé le film à l’unanimité. Le réalisateur britannique Ridley Scott « fait de Moïse et des juifs les bâtisseurs des pyramides, ce qui est en contradiction avec les faits historiques avérés », a expliqué M. Asfour. « Ce film est un film sioniste par excellence », a-t-il par ailleurs affirmé à l’AFP : « Il présente l’histoire d’un point de vue sioniste et contient une falsification des faits historiques. » A la fin des années 1970, un incident diplomatique avait opposé Le Caire à Tel Aviv quand le premier ministre israélien de l’époque, Menahem Begin, en visite en Egypte, avait affirmé que les pyramides avaient été construites par les juifs, rappelle RFI.
    Le comité de censure égyptien vise également la scène de la Mer Rouge. « Dans le film, Moïse tient une épée et non un bâton », comme mentionné dans l’Exode et le Coran, et la division des eaux est expliquée par « le phénomène des marées », et non une intervention divine, a critiqué Mohamed Afifi, le chef du Conseil suprême pour la culture et membre du comité ayant recommandé l’interdiction.
    Le film ne sera pas non plus projeté dans les cinémas des Emirats arabes unis, ont annoncé les autorités le 30 décembre. « Nous avons des réserves sur le film parce qu’il contient des erreurs religieuses et historiques », a affirmé à l’AFP Juma Obaid Al-Leem, directeur au National Media Council, autorité chargée d’approuver la sortie des films. « Le film montre que Moïse n’est pas un prophète, mais seulement un prédicateur de la paix », a dit ce responsable émirati. Il déplore que l’histoire du long-métrage contredise celle de la Bible et « personnifie [par ailleurs] des prophètes et Dieu ». [...]"
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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 12:14

Dry-Bones---2014.gif

 

- Class of 2014 (Dry Bones) - "It's our End of Year Class Photo".
http://drybonesblog.blogspot.fr/2014/12/class-of-2014.html

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 12:13
France

- Une mairie retire une plaque installée en l'honneur d'un Palestinien (AFP) - "Bezons avait fait citoyen d'honneur en février 2013 Majdi Ihrima Al-Rimawi, condamné à 80 ans de prison pour sa participation à l'assassinat d'un ministre en 2001 à Jérusalem".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/30/97001-20141230FILWWW00169-une-mairie-retire-une-plaque-installee-en-l-honneur-d-un-palestinien.php
   "La mairie de Bezons (Val-d'Oise) a déboulonné aujourd'hui une plaque commémorative installée près de l'hôtel de ville en l'honneur d'un prisonnier palestinien, après une décision de la justice administrative, saisie par une association juive et le préfet, a annoncé le maire. Cette municipalité au nord de Paris s'était vu enjoindre mi-décembre par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise de retirer la plaque installée en l'honneur de Majdi Ihrima Al-Rimawi. Les juges avaient également annulé sa décision de faire citoyen d'honneur ce prisonnier palestinien condamné par Israël.
    Dans ce jugement, le tribunal considère que l'élévation de ce Palestinien au rang de citoyen d'honneur pour militer en faveur de sa libération "traduit l'expression directe d'une prise de position politique dans le domaine de la politique étrangère", ce qui est "de la compétence exclusive de l'Etat". Le tribunal invoque également le risque de trouble "à l'ordre public" pour réclamer le retrait de la plaque commémorative. [...]
    Bezons avait fait citoyen d'honneur en février 2013 Majdi Ihrima Al-Rimawi, condamné à 80 ans de prison pour sa participation à l'assassinat d'un ministre en 2001 à Jérusalem. La commune, jumelée avec West-Bani-Zaïd, en Palestine, avait expliqué son choix par un souci de "solidarité" avec les habitants de la ville, dont l'ancienne maire est l'épouse de Majdi Ihrima Al-Rimawi."


"Processus de paix"

- Le Conseil de sécurité de l’ONU vote contre la résolution palestinienne (AFP) - "les Etats-Unis n’ont pas eu besoin de recourir au droit de veto que leur statut de membre permanent du Conseil leur confère".
http://fr.timesofisrael.com/le-conseil-de-securite-de-lonu-vote-contre-la-resolution-palestinienne/
   "Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté la résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël par 8 voix pour, deux contre et cinq abstentions, alors que le texte devait réunir 9 voix pour être adopté. La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les Etats-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre. Washington avait exprimé son opposition au texte à plusieurs reprises ces derniers jours. Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.
    Le projet de résolution prévoyait un accord de paix d’ici douze mois, et le retrait israélien de Cisjordanie avant fin 2017. Lundi, des modifications avaient été apportées au texte. Les amendements prévoyaient Jérusalem-Est, comme capitale d’un Etat palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la construction israélienne et rappelaient le caractère « illégal » de la barrière de sécurité.
   « Cette résolution encourage les divisions et non un compromis », a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power. « Ce texte n’évoque les inquiétudes que d’une seule partie », a-t-elle ajouté. En amont, Jeffrey Rathke, un porte-parole du département d’Etat, avait estimé que le calendrier fixé par le texte « posait des délais arbitraires ». « Cela n’aiderait pas les négociations », avait-il affirmé.
    Lors du vote, les Etats-Unis n’ont toutefois pas eu besoin de recourir au droit de veto que leur statut de membre permanent du Conseil leur confère. Un veto américain aurait risqué de provoquer la colère des pays arabes alliés des Etats-Unis dans la coalition qui combat les djihadistes du groupe terroriste de l’Etat islamique en Syrie et en Irak."
- Mahmoud Abbas va demander l'adhésion à la CPI (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/31/97001-20141231FILWWW00069-la-palestine-va-demander-l-adhesion-a-la-cour-penale-internationale.php
   "Le président Mahmoud Abbas va demander aujourd'hui l'adhésion à la Cour pénale internationale (CPI), au lendemain du rejet d'une résolution palestinienne à l'ONU, ont indiqué à l'AFP de hauts responsables palestiniens. Une adhésion au Statut de Rome, qui régit la CPI, permettrait aux Palestiniens de poursuivre des responsables israéliens pour crimes de guerre. Mahmoud Abbas signera mercredi le Statut de Rome et 15 autres conventions internationales, ont dit les responsables."

- La Palestine essuie un revers au Nations unies, Piotr Smolar (Le Monde) - "C’est le Nigeria qui a finalement fait la différence en s’abstenant, évitant ainsi à Washington de contrarier, par son veto, les pays arabes, avec lesquels il œuvre actuellement contre les djihadistes en Syrie et en Irak" ; "la nouvelle version, présentée lundi, témoignait d’un « durcissement sémantique », selon un diplomate français" ; "Le vieux chef palestinien misait sur l’effet des récentes reconnaissances parlementaires symboliques de la Palestine, en Europe, pour renforcer l’isolement d’Israël. Mais il vient de perdre la seule carte dont il semblait disposer, sur un coup mal joué".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/12/31/la-palestine-essuie-un-revers-au-nations-unies_4547939_3218.html
   "[...] Le texte n’avait aucune chance de passer, en raison du veto programmé des Etats-Unis, opposés à tout calendrier contraignant pour Israël. Mais Washington n’a même pas eu à user de cette arme, grâce à un intense lobbying conduit par le secrétaire d’Etat, John Kerry. C’est le Nigeria qui a finalement fait la différence en s’abstenant, évitant ainsi à Washington de contrarier, par son veto, les pays arabes, avec lesquels il œuvre actuellement contre les djihadistes en Syrie et en Irak.
    Confrontée à une impopularité terrible, frustrée de sa propre impuissance, l’Autorité palestinienne avait décidé de pousser au vote, par l’intermédiaire de la Jordanie. Elle avait cru, ces derniers jours, que la barre des neuf voix était acquise. Or, beaucoup de diplomates pensaient récemment que les Palestiniens attendraient 2015 et une composition plus favorable du Conseil de sécurité. Au 1er janvier, l’Angola, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, l’Espagne et le Venezuela remplaceront l’Argentine, l’Australie, le Luxembourg, le Rwanda et la Corée du Sud. La Malaisie était notamment vue comme acquise.
    Un premier texte palestinien avait été soumis au Conseil le 17 décembre 2014, fixant les termes et le calendrier de négociations [...]. Les Palestiniens s’étaient dit prêts à l’amender. Mais la concertation n’a rien produit de positif : la nouvelle version, présentée lundi, témoignait d’un « durcissement sémantique », selon un diplomate français. Dans la première mouture, Jérusalem était désignée comme la capitale des deux Etats. Dans la nouvelle, Jérusalem-Est était présentée comme la capitale de la Palestine. Autres changements : la mention claire du caractère illégal [selon les Palestiniens...] du mur de séparation et des colonies israéliennes, qui doivent être stoppées, ainsi que celle du problème des prisonniers palestiniens en Israël.
    La réaction américaine a été cinglante. Lundi soir, le département d’Etat évoquait une démarche « non constructive », qui « fixe des délais arbitraires et ne parvient pas à répondre aux besoins d’Israël en termes de sécurité ». Les ambassadeurs des pays arabes ont apporté leur soutien au texte. [...]
    Les considérations de politique intérieure – l’imminent congrès du parti Fatah début janvier, durant lequel sera évalué le niveau de contestation de la ligne Abbas – ont aussi joué, estime une source diplomatique. Le vieux chef palestinien misait sur l’effet des récentes reconnaissances parlementaires symboliques de la Palestine, en Europe, pour renforcer l’isolement d’Israël. Mais il vient de perdre la seule carte dont il semblait disposer, sur un coup mal joué.
    Il s’agit aussi d’un échec pour la France. Depuis plusieurs semaines, Paris se voulait le promoteur d’une résolution modérée et acceptable pour les Etats-Unis. Elle s’est retrouvée devant un choix inconfortable : porter un coup fatal à la démarche palestinienne en s’abstenant lors du vote ou torpiller ses propres efforts, au risque d’entraîner un veto américain. Elle a finalement choisi cette dernière option, en soutenant le texte palestinien. « Nous remercions la France pour ses efforts, mais nous voulons que chacun se prononce pour ou contre l’occupation », expliquait, mardi, un conseiller du Fatah, la formation du président Abbas. [...]
    Les Etats-Unis ne croient pas à la détermination de l’Autorité palestinienne, en cas d’échec à l’ONU, d’adhérer à la Cour pénale internationale (CPI) pour poursuivre des responsables israéliens pour crimes de guerre. Il y aurait trop de sujets d’investigation possibles, côté palestinien, qui pourraient inspirer la CPI, comme les crimes perpétrés par le Hamas. Selon des responsables palestiniens, le président Abbas aurait pourtant bien l’intention d’adhérer au statut de Rome, qui régit la CPI, et à quinze autres conventions internationales. Il devrait faire part de sa décision au peuple palestinien à l’occasion des commémorations de l’anniversaire du Fatah, mercredi à Ramallah."

- A stinging defeat for Abbas, but no great victory for Israel, Raphael Ahren (Times of Israel) - "The Palestinians plainly suffered a dramatic reverse. But Israel cannot claim an equally dramatic victory. Mustering the opposition only of the US and Australia — to a motion that was designed to impose terms that Israel has made plain it cannot accept, submitted by a Palestinian leadership that is currently part of a Hamas-backed unity government — hardly suggests widespread international empathy for Israel’s concerns"; "France’s yes vote was a jaw-dropper. The Foreign Ministry in Jerusalem was caught entirely off-guard when it emerged, just hours before the vote, that Paris had changed its position and intended to vote in favor". Un très bon article, synthétique et éclairant, sur le vote onusien.
http://www.timesofisrael.com/a-stinging-defeat-for-abbas-but-no-great-victory-for-israel/
   "Many months and innumerable headlines in the making, the Palestinians’ bid to impose terms for statehood upon Israel via the United Nations ended in embarrassing failure on Tuesday night, when the Security Council rejected Resolution S/2014/916. The US didn’t even have to wield its veto.
    Their defeat was unexpected and stinging. Shortly before the vote, the Palestinians claimed — and Israeli officials confirmed — that nine countries intended to support the resolution, which would have constituted the necessary majority and forced the US veto. But come the moment of truth, Nigeria surprisingly abstained. Pushing a bid for a solution to the conflict within a year and a full Israeli withdrawal within three, PA President Mahmoud Abbas’s Palestinians found themselves one vote short.
    Expect politicians and pundits in Israel to spend the next few days debating whether the 8-2 vote, with 5 abstentions, was a disaster, underlining the country’s increasing international isolation, or a case of brilliant Israeli diplomacy, in that Nigeria could be persuaded to change its position at the last minute. (Prime Minister Benjamin Netanyahu spoke to the leaders of Rwanda and Nigeria before the vote; Rwanda, less surprisingly, also abstained, as did Britain, South Korea and Lithuania.)
    The Palestinians plainly suffered a dramatic reverse. But Israel cannot claim an equally dramatic victory. Mustering the opposition only of the US and Australia — to a motion that was designed to impose terms that Israel has made plain it cannot accept, submitted by a Palestinian leadership that is currently part of a Hamas-backed unity government — hardly suggests widespread international empathy for Israel’s concerns.
    Even the abstaining countries made clear that they back many provisions of the Palestinian resolution. The UK, for instance, “supports much of the content of the draft resolution. It is therefore with deep regret that we abstained on it,” London’s ambassador to the UN Mark Lyall Grant said.
    Perhaps the smartest way to view the vote is that it underlined ebbing support for Israel’s positions, even as reluctance to endorse an imposed solution narrowly held sway. The message was that the international community is fed up with the Israeli-Palestinian conflict, believes a negotiated accord is the best way to solve it, but one way or another wants to see Israel speedily withdraw from the West Bank to enable the creation of a Palestinian state. Israel got some breathing space, nothing more. Palestinian negotiator Saeb Erekat has already spoken about going back to the Security Council when its membership is more advantageous.
    There had been some speculation that the Palestinians rushed to call the vote before January 1, when the council’s constellation becomes even more sympathetic to the Palestinian cause, because they wanted their resolution to fail. Wary of possible American sanctions, the Palestinians sought defeat in order to spare the US the need to veto.
    But the way events played out suggests nothing of the kind. Rather, the Palestinians were apparently confident that they had the nine yes votes locked in, miscalculating Nigeria’s position. Had they waited just two more days, by when Malaysia will have replaced South Korea, they would not have been defeated.
    Most of the eight yes votes had long been utterly predictable. No one was shocked that Jordan, Chad and Chile voted in favor of the resolution, which read like a Palestinian wish list while ignoring Israeli caveats. No one was hugely surprised, either, that China, Russia, Argentina and even Luxembourg, though supposed to be allies, also supported a resolution Prime Minister Benjamin Netanyahu had warned put Israel’s “future in peril.” [...]
    But France’s yes vote was a jaw-dropper. The Foreign Ministry in Jerusalem was caught entirely off-guard when it emerged, just hours before the vote, that Paris had changed its position and intended to vote in favor. French diplomats had spent weeks working on their own, “softer” statehood resolution, which gave Israel more time for a withdrawal and included several provisions more to Israel’s taste, including more acceptable phrasing on the refugee issue.
    The Palestinians refused to adopt the French version, and submitted their own, making a few changes en route that rendered the text still less acceptable to Jerusalem. The final draft added the release of Palestinian prisoners to the list of outstanding issues that require a “just settlement” and demanded the cessation of all Israeli settlement activity, including in East Jerusalem. While an earlier draft spoke of Jerusalem “as the shared capital of the two States,” the version defeated on Monday states explicitly that East Jerusalem shall be the capital of the State of Palestine and envisages “a just resolution of the status of Jerusalem as the capital of the two States.”
    And yet Paris said yes. “France wanted to offer a constructive, reasonable and consensual alternative to the initial Palestinian draft,” explained Francois Delattre, the country’s ambassador to the UN. The Palestinian text, submitted for the vote by Jordan, was “not ideal,” he admitted. But despite “reservations about some of its formulations,” he had voted in favor because the peace process needs to advance and the international community “must share the weight of these negotiations.”
    About a year ago, on November 18, 2013, Netanyahu welcomed French President Francois Hollande to the Knesset. Hollande is a “true friend of Israel,” the prime minister declared at the time. “We thank you for your strong support of our efforts to fortify Israel’s security and to establish a true peace with our neighbors.” One wonders if he would say the same today."

- Mahmoud Abbas is again insisting on failure (Washington Post editorial) - "Some diplomats suspect Mr. Abbas wants his maximalist resolution to be voted down — just as previous Palestinian attempts failed to obtain the necessary eight of 15 votes. By not forcing the United States into a veto, the Palestinian leader could preserve his lines of communication with Washington while obtaining a pretext to move on to his next pointless initiative — which could be seeking Palestinian membership in the International Criminal Court".
http://www.washingtonpost.com/opinions/mahmoud-abbas-is-again-insisting-on-failure/2014/12/29/6119435e-8f87-11e4-a900-9960214d4cd7_story.html
   "In a meeting with President Obama last March, Palestinian President Mahmoud Abbas refused to accept a U.S.-brokered “framework” for the creation of a Palestinian state. The U.S. draft would have backed key Palestinian demands, including a stipulation that the territory of the future Palestine be based on Israel’s 1967 borders. Had Mr. Abbas signed on, the momentum toward statehood would have greatly accelerated, and Israel’s government would have been placed under enormous pressure to put forward reasonable terms.
    Instead, having refused to respond to Mr. Obama. Mr. Abbas is now pushing yet another quixotic attempt to have the U.N. Security Council impose Palestinian terms for a settlement on Israel. On Monday, Arab diplomats said they were reluctantly going along with a Palestinian demand to introduce a resolution to the Security Council — though Arab opposition may force a postponement of the Tuesday vote Mr. Abbas wants. The draft would set a one-year deadline for the conclusion of negotiations and mandate the withdrawal of Israeli forces from the West Bank by the end of 2017. Over the weekend, its language was toughened so that a reference to Jerusalem as the “shared capital” of the two states was changed so that Jersualem is mentioned only as the Palestinian capital.
    Not only does this text have no chance of being approved — notwithstanding the tensions between the Obama administration and the Israeli government of Benjamin Netanyahu, the United States would exercise its veto, if necessary — but the Palestinians’ support on the Security Council is weaker this week than it probably will be next month after a membership rotation. Yet Mr. Abbas appears ready to insist on failing, just a few months after turning aside a U.S. initiative that had at least some chance of delivering the state he says he wants.
    What could explain such maneuvering? Some diplomats suspect Mr. Abbas wants his maximalist resolution to be voted down — just as previous Palestinian attempts failed to obtain the necessary eight of 15 votes. By not forcing the United States into a veto, the Palestinian leader could preserve his lines of communication with Washington while obtaining a pretext to move on to his next pointless initiative — which could be seeking Palestinian membership in the International Criminal Court.
    Accession to the court wouldn’t bring Palestinians any closer to statehood, and it might expose the Hamas movement to war crimes prosecution. It could cause Congress to cut off the U.S. aid that now sustains the Palestinian Authority. But Mr. Abbas and his aides have recently been suggesting they would have “no choice” but to proceed if they obtain no satisfaction from the Security Council.
    Mr. Abbas does, of course, have a choice. He could endorse the framework laboriously negotiated by Secretary of State John F. Kerry and challenge Mr. Netanyahu — or his successor after Israel’s upcoming election — to resume negotiations. Statehood would then be on the table — but the 79-year-old Palestinian leader would have to commit himself formally to compromises he has until now discussed only in private with U.S. and Israeli leaders. Rather than lobby at the United Nations, he would have to attempt for the first time to sell those concessions to his own people.
    Mr. Abbas has, on several previous occasions, dodged that challenge. So no one should be surprised if he now insists on losing another vote at the United Nations."

- Why Do Palestinians Want Both Statehood and ‘Occupation?’, Jonathan S. Tobin (Commentary) - "Just like Hamas, which rails against “occupation” while governing what is functionally a Palestinian state, Abbas clings to policies that keep the status quo in place while still railing against it".
http://www.commentarymagazine.com/2014/12/28/why-do-palestinians-want-both-statehood-and-occupation/
   "[On Sunday], the Hamas terrorists who rule the Palestinian state in all but name in Gaza once again demonstrated their lack of concern for the subjects by denying a group of war orphans a chance to spend a week in Israel. Their reason: doing so would involve the teens visiting “occupied cities” and “settlements” and would undermine their effort to perpetuate a century-old war against Zionism. That Hamas would continue to rail against “occupation” while enjoying virtual sovereignty over part of the country is no contradiction. It actually dovetails nicely with the stand of their Fatah rivals who are seeking recognition of Palestinian statehood in the United Nations this week while also clinging to an “occupation” that allows them to avoid making peace.
    Some will harp on the casual cruelty of denying a break to schoolchildren who have been harmed by war and who could use a chance to get out of the claustrophobic strip. But that would be a mistake. The key issue here is not the Islamist group’s insensitivity or even its reflexive hostility to Israel. Rather, it is the language used in explaining its decision to turn the bus with the 37 orphans back from the border: “Security forces prevented 37 children of martyrs from entering the land occupied in 1948 for a suspicious visit to a number of settlements and occupied cities,” wrote Hamas Interior Ministry spokesman Iyad Al-Bozom on Facebook Sunday. “This move came in order to safeguard our children’s education and protect them from the policy of normalization.”
    Hamas’s harping on the occupied places that the orphans who were invited by Israel’s Kibbutz movement and two Israeli Arab towns is telling in that the places the kids were going to visit were not part of what the world is told is “occupied territory.” Indeed, every place on their itinerary was Israeli territory prior to the Six Day War in June 1967. For Hamas, “occupation” refers to any land on which the Jewish state may exist regardless of where its borders might be drawn. In this way, they make it clear that their “resistance” against “occupation” is not a protest about the West Bank or Jerusalem but a sign of their determination to wage war on Israel until it is destroyed. This renders moot if not absurd the conviction held by some on the Jewish left as well as the Obama administration that peace could still be obtained by an Israeli decision to trade land for peace.
    Yet while this speaks volumes about the foolishness of those who believe Hamas is prepared to make peace, it should not be viewed as fundamentally different from the position of the Palestinian Authority as it tries to get the UN Security Council to vote to recognize their independence in all of the lands that Israel took during the Six Day War.
    As the Times of Israel noted in a feature published on Friday, the PA is in the interesting position of demanding formally recognition of their sovereign rights while also insisting that all of that land — even areas that Israel does not control such as Gaza or those parts of the West Bank that are under PA rule — are “occupied.” This contradicts legal norms about statehood that can be accorded only to those that actually control the territory in question. PA leader Mahmoud Abbas and his followers say they merely wish to reverse the usual order so as to facilitate Israeli withdrawal from the West Bank and even parts of Jerusalem where hundreds of thousands of Jews live in Jewish neighborhoods that have existed for decades. But this stand actually has much in common with the less presentable positions articulated by Hamas than is generally understood.
    Had Abbas and the PA wanted a state they could have had one 14 years ago or the two other times when one was offered them by Israel under terms that are no different than those supported currently by the Obama administration and the Europeans. They are going to the UN not because they wish to actually have a state but because their desire is to avoid negotiations that might give them one if they were ever willing to actually sign a peace agreement with the Israelis.
    Just like Hamas, which rails against “occupation” while governing what is functionally a Palestinian state, Abbas clings to policies that keep the status quo in place while still railing against it. The reason is that although its leader is wrongly proclaimed by Washington as a champion of peace, he and his movement are as committed to Israel’s destruction as Hamas. Accepting a state in the West Bank (with or without Hamas-ruled Gaza which would constitute a second Palestinian state) means not so much ending the “occupation” of that area as it does accepting that the parts of the country that are left to Israel must be considered part of a Jewish state and that the conflict is therefore ended for all time. [...]"

- Synagogue killers glorified as Islamic Martyrs (PMW) - "Fatah called the terror attack “an operation at an occupation synagogue in occupied Jerusalem”. On Nov. 18, 2014, the two Arab terrorists from East Jerusalem entered a synagogue in Jerusalem and attacked worshippers with guns, knives and axes, killing 4 worshippers and a police officer".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=13555
   "Posting a picture of the graves of the two terrorists who murdered 5 Israelis in a synagogue in West Jerusalem last month, Abbas’ Fatah movement glorified them with the supreme Islamic status of Shahids - “Martyrs... who ascended [to heaven]”: “This is the place of eternal rest of Martyrs (Shahids) Ghassan and Uday Abu Jamal of Jabel Mukaber [neighborhood] in occupied Jerusalem, who ascended [to heaven] a month and a half ago during an operation (i.e., terror attack) at an occupation synagogue in occupied Jerusalem. Early morning today, they were escorted to their graves at Al-Sawahreh Al- Sharqiyeh.” [Fatah’s Facebook page, “Fatah - The Main Page”, Dec. 25, 2014]
    Fatah called the terror attack “an operation at an occupation synagogue in occupied Jerusalem.” On Nov. 18, 2014, the two Arab terrorists from East Jerusalem entered a synagogue in Jerusalem and attacked worshippers with guns, knives and axes, killing 4 worshippers and a police officer. 7 people were injured, 3 of them seriously. The terrorists were killed in an exchange of fire with Israeli police that arrived on the scene.
    The Palestinian Authority’s official news agency WAFA likewise honored the murderers with the supreme Islamic status of “Shahids” who were “escorted... to the place of their final rest”: “Yesterday [Dec. 25, 2014], the citizens of Jerusalem escorted the bodies of Martyrs (Shahids) Ghassan and Uday Abu Jamal, from the Jabel Mukaber neighborhood of south-east Jerusalem, to the place of their final rest in the Al-Sawahreh Al-Sharqiyeh cemetery, after they were held by the occupation for 37 days, and transferred to their relatives after midnight.” [From WAFA, official PA news agency, Al-Hayat Al-Jadida, Dec. 26, 2014] [...]"

- Des Palestiniens diffusent un tutoriel pour poignarder (Times of Israel) - "Le clip, attribué au Hamas, circulait parmi des agents du groupe terroriste à Jérusalem, un jour après l’attaque au couteau de policiers".
http://fr.timesofisrael.com/des-palestiniens-diffusent-un-tutoriel-pour-poignarder/


Israël

- Israël : une population totale de 8 296 000 habitants (20,7% d'arabes) (Israel Valley) - "Israël a une minorité importante de familles très religieuses avec des taux de fécondité qui sont au moins le double de la moyenne nationale. Il est peu vraisemblable que la fécondité d’Israël descende prochainement en-dessous du niveau de remplacement (2,1 enfants par femme), comme cela a été le cas dans la plupart des pays industrialisés".
http://www.israelvalley.com/news/2014/12/30/45373/israel-une-population-totale-de-8-296-000-habitants-20-7-d-arabes

- À Issawiya, la colère palestinienne reste à vif, Cyrille Louis (Le Figaro) - Un enfant de 12 ans : «C'est une question de fierté… Je sais que mes parents préféreraient me garder à la maison, mais je ne peux pas me retenir d'aller jeter des pierres lorsque la police entre dans le quartier. Si je ne le faisais pas, qu'est-ce que les gars de mon âge penseraient de moi ?»
http://www.lefigaro.fr/international/2014/12/29/01003-20141229ARTFIG00205--issawiya-la-colere-palestinienne-reste-a-vif.php
   "[...] Le village est devenu un chaudron, dont les ruelles défoncées s'entrelacent au pied du mont Scopus et ont abrité, tout au long de l'automne, l'un des plus actifs foyers de violences à Jérusalem-Est.
    Le quartier, qui fut hermétiquement bouclé durant près de deux semaines, a depuis retrouvé un calme relatif, mais la colère palestinienne n'est pas retombée. Plus de 150 mineurs ont été arrêtés au cours de ces affrontements et quatre, dont un garçon de 10 ans, ont été blessés par des tirs de balles en caoutchouc. «La police veut couper les jambes de la nouvelle génération», grince Raed Quleib, dont le fils Wassim est assigné à résidence depuis le 28 août. L'adolescent, accusé d'avoir blessé des agents à coups de fusées pyrotechniques, jure qu'il jouait tranquillement au football au moment de son arrestation. Détenu pendant une dizaine de jours, il n'a été autorisé à retourner au collège que début novembre et encourt sept années d'emprisonnement.
    Wassim, 14 ans, a les traits enfantins mais le regard chargé de méfiance. Assis contre le poêle familial, il se crispe dès qu'on lui parle des policiers israéliens. «Je les hais», lance-t-il, convaincu que les agents ont cherché à l'«humilier» en l'astreignant à rester chez lui. «On essaie de le retenir avec nous, mais ce n'est pas tous les jours facile, concède son père. Dès qu'il allume la télévision, il entend parler d'Israéliens qui attaquent des Palestiniens ou tentent de se rendre à la mosquée al-Aqsa. Comment ne pas comprendre, dans ces conditions, que nos jeunes cherchent à protéger leurs droits ?» Mohammed (le prénom a été modifié), un gamin de 12 ans qui habite non loin, complète : «C'est une question de fierté… Je sais que mes parents préféreraient me garder à la maison, mais je ne peux pas me retenir d'aller jeter des pierres lorsque la police entre dans le quartier. Si je ne le faisais pas, qu'est-ce que les gars de mon âge penseraient de moi ?»
   «En période de tensions, l'essentiel des troubles survient tôt le matin ainsi qu'en milieu d'après-midi, quand les enfants vont à l'école et lorsqu'ils en reviennent», observe Micky Rosenfeld, le porte-parole de la police. Après la mise à feu d'une station-service dans le quartier voisin de French Hill, fin septembre, les patrouilles ont été renforcées, un ballon de surveillance a été déployé dans le ciel d'Issawiya et une intense campagne de verbalisation a été déclenchée. «Elle a porté ses fruits», affirme M. Rosenfeld. Refusant de faire les frais de ces tensions, les adultes ont en effet demandé à leurs enfants de se tenir tranquilles. Mais l'accalmie, préviennent-ils, ne durera pas.
    L'éruption de violence, déclenchée début juillet par le meurtre d'un adolescent palestinien dans le quartier voisin de Shuafat, se nourrit à Issawiya d'un amer ressentiment. Une traversée du quartier, qui revêt par endroits les allures d'une favela, suffit à mesurer l'abandon auquel sont livrés ses 15.000 habitants. Les rues, par temps de pluie, se transforment en rivières. La limitation drastique des zones constructibles y favorise l'empilement anarchique des bâtiments, et l'absence d'équipements publics saute aux yeux. «Nous payons pourtant la taxe municipale comme tous les habitants de Jérusalem», s'emporte Darwish Moussa Darwish, le moukhtar (représentant traditionnel), qui dénonce «des discriminations flagrantes». Un grief dont le maire de Jérusalem se défend, en affirmant que ses agents ne peuvent entrer dans le quartier sans être aussitôt les cibles de jets de pierres. [Il faut ajouter aussi que les habitants arabes de Jérusalem-est boycottent presque systématiquement les élections municipales et refusent toute coopération avec la municipalité.] [...]"

- Is Israel an apartheid state? Answers from someone who’d know, Raphael Ahren (Times of Israel) - "Benjamin Pogrund pioneered the reporting of black politics in apartheid South Africa over 26 years of working for the Rand Daily Mail, one of the country’s leading newspapers"; "In “Drawing Fire: Investigating the Accusations of Apartheid in Israel,” which came out in July, Pogrund ardently argues against comparing South Africa with the Jewish state".
http://www.timesofisrael.com/is-israel-an-apartheid-state-answers-from-someone-whod-know/


Gaza & Hamas

- Égypte/Gaza : la zone-tampon va être élargie (AFP) - "La mesure doit entraîner la démolition de plus de 800 habitations et l'éviction de quelque 1.100 familles". Imaginez le scandale si c'était Israël qui se lançait dans de telles mesures sécuritaires drastiques.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/30/97001-20141230FILWWW00335-egyptegaza-la-zone-tampon-va-etre-elargie.php
   "L'Egypte a annoncé aujourd'hui son intention d'élargir de 500 m à un kilomètre la zone-tampon que son armée établit dans le Sinaï, le long de la frontière avec la bande de Gaza.
    Fin octobre, les militaires ont commencé à démolir à coup de dynamite les habitations situées près de la frontière avec Gaza, quelques jours après un attentat suicide ayant tué 30 soldats dans le nord de la péninsule du Sinaï, l'assaut le plus meurtrier contre les forces de sécurité depuis des années. La zone-tampon est l'une des dernières mesures de sécurité adoptées par les autorités dans leur lutte contre des groupes djihadistes qui ont multiplié les attentats visant les forces de l'ordre depuis que l'armée a destitué le président islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013.
    Large d'un kilomètre sur environ 13,5 km de la frontière, la zone-tampon devrait permettre d'isoler les "terroristes" dans un secteur désert, et éliminer les tunnels clandestins vers Gaza, qui seraient utilisés pour le trafic d'armes et le passage des djihadistes. La mesure doit entraîner la démolition de plus de 800 habitations et l'éviction de quelque 1.100 familles. Les travaux d'extension vont commencer la semaine prochaine, a annoncé le gouverneur du Nord-Sinaï."

- Third day in a row of no fuel for Gaza power station (Elder of Ziyon) - "This is not because of any Israeli limitations on fuel. Gasoline and cooking gas are being pumped today. It is all a question of whether there are any buyers in Gaza who are paying for it. Hamas and the PA have been arguing for weeks over the price of fuel for the power plant".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/third-day-in-row-of-no-fuel-for-gaza.html

- NYT chooses a Gaza child to symbolize all child deaths in war this year (Elder of Ziyon) - "When you look a little closer, you see that the Times didn't bother to even estimate the number of children killed in Syria or Pakistan".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/nyt-chooses-gaza-child-to-symbolize-all.html

- Le Hamas critique le gouvernement palestinien (AFP) - Ismaïl Haniyeh : « Malheureusement, le gouvernement n’a pas réussi à prouver qu’il était celui de tout le peuple palestinien ».
http://fr.timesofisrael.com/le-hamas-critique-le-gouvernement-palestinien/


Judée-Samarie

- Cisjordanie : deux Palestiniens blessés après avoir lancé des explosifs (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/56010-141229-cisjordanie-un-palestinien-tue-suite-a-des-heurts-avec-l-armee-israelienne
   "Des soldats de l'armée israélienne ont ouvert le feu sur un véhicule à l'entrée du village Beit Ommar en Cisjordanie dans la nuit de mardi, après que deux Palestiniens aient lancé des explosifs sur les forces militaires. Les deux hommes, âgés de 17 et de 18 ans ont été blessés, l'un d'entre se trouve dans un état grave, selon la presse palestinienne.
    Plus tôt lundi, un Palestinien a été tué dans le nord de la Cisjordanie par des tirs de l'armée israélienne après des jets de pierres, rapportent les médias israéliens. L'incident s'est déroulé près de l'implantation de Tapouah, au sud de Naplouse, qui est un des principaux carrefours de Cisjordanie. Selon le porte-parole de Tsahal, des soldats ont repéré des Palestiniens qui lançaient des pierres sur la route, et se sont approchés d'eux pour les appréhender.
    L'armée israélienne a confirmé qu'un Palestinien avait succombé à ses blessures par balles, affirmant avoir d'abord procédé à des tirs de sommation pour faire cesser les jets de pierres en direction de civils israéliens. Les sources palestiniennes ont, elles, évoqué des jets de pierre sur des véhicules militaires israéliens. L'âge et l'identité de la victime n'ont pas été précisés dans l'immédiat. Un autre Palestinien, âgé de 19 ans, a été blessé, selon les responsables palestiniens. L'armé israélienne a annoncé qu'une enquête allait être ouverte pour faire la lumière sur cet incident."

- Molotov cocktail thrown at Palestinian home (Times of Israel) - "Father says two settlers attacked as his family slept; ‘Revenge’ spray-painted on wall outside Hebron-area house".
http://www.timesofisrael.com/molotov-cocktails-thrown-at-palestinian-home/

- The ‘Palestinian’ Art of Stone-Throwing, Shirlee Finn (Blog) - "Just as the Palestinian Arabs celebrate their martyrs, they do the same with children convicted of rock-throwing".
http://jewsdownunder.com/2014/12/29/palestinian-art-stone-throwing/


Egypte

- Un tribunal égyptien interdit un pèlerinage juif annuel (AFP) - "Le pèlerinage d’Abou Hassira, autorisé depuis la signature du traité de paix israélo-égyptien en 1979, provoque régulièrement la colère des habitants qui ont réclamé à plusieurs reprises à la justice de l’interdire".
http://fr.timesofisrael.com/un-tribunal-egyptien-interdit-un-pelerinage-juif-annuel/
- L’Egypte interdit l’entrée à des pèlerins juifs (Times of Israel) - "En décembre 2010, la dernière fois qu’un grand groupe de 550 Israéliens s’était rendu en Egypte, ils ont été accueillis avec des pancartes « mort aux Juifs». Le parti nassérien de l’Egypte a lancé une campagne intitulée « Vous ne passerez pas sur ma terre », appelant le gouvernement à interdire toute présence « sioniste » en Egypte".
http://fr.timesofisrael.com/legypte-interdit-lentree-a-des-pelerins-juifs/
- Egypt bans Jewish pilgrimage festival because of those famous Jewish orgies (Elder of Ziyon) - à lire pour se faire une bonne idée de l'impressionnant antisémitisme "culturel" de base en Egypte.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/egypt-bans-jewish-pilgrimage-festival.html


Monde arabe

- Après le Maroc et l’Egypte, les Emirats interdisent « Exodus: Gods and Kings » (AFP) - « Nous ne pouvons pas montrer ce film car il y a beaucoup d’erreurs dans le script. Il donne une information erronée à propos de l’islam et d’autres religions. Nous ne pouvons tolérer une telle négligence ».
http://fr.timesofisrael.com/apres-le-maroc-et-legypte-les-emirats-interdisent-exodus-gods-and-kings/

- HarperCollins erases Israel from school atlas to make Arab customers happy (Elder of Ziyon) - "People who produce schoolbooks, as well as people who create maps, have an obligation to their profession to ensure accuracy. To hear HarperCollins defend itself because the intended audience doesn't like reality is as poor an excuse as one can imagine. Should science textbooks include creationism for that reason?"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/harpercollins-erases-israel-from-school.html
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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 14:24

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- Two Hamas cartoons (Elder of Ziyon) - "this one is in response to the story today about Hamas not allowing kids to leave Gaza to meet Israelis".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/12/two-hamas-cartoons.html

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