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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 19:55

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- King Mahmoud I of Palestan (ElderToon) - "Related to this story".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/04/king-mahmoud-i-of-palestan-eldertoon.html

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Published by Occam - dans Avril 2014
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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 19:53
France

- Rencontre AFPS-​​EELV : Communiqué commun (AFPS-EELV) - après la CGT, c'est désormais Europe-écologie (représentée ici par sa secrétaire générale Emmanuelle Cosse) qui s'allie avec l'Association France-Palestine Solidarité pour soutenir le mouvement BDS contre l'Etat juif - lequel "jouit d’une impunité sans limite qu’il comprend comme un encouragement à poursuivre sa politique néfaste" -, et aussi pour appeler à la "libération de Marwan Barghouthi et de tous les prisonniers politiques palestiniens actuellement détenus en Israël".
http://www.france-palestine.org/Rencontre-AFPS-EELV-Communique

- Nicolas Anelka : "Dieudonné était un ami, c’est devenu un frère" (Metro) - Anelka : "C’est un humoriste, pas un politicien. Il demeure pour moi le meilleur de France".
http://www.metronews.fr/info/nicolas-anelka-dieudonne-etait-un-ami-c-est-devenu-un-frere/mndc!fqlDLZrGv5E7/
- Anelka : Valls, « sous l’influence de sa femme » (JTA) - "Anne Gravoin, la femme de l’actuel Premier ministre français, est une violoniste juive d’origine moldave".
http://fr.timesofisrael.com/anelka-valls-sous-linfluence-de-sa-femme/

- Le désastre syrien intéresse-t-il ?, Frédéric Encel (docteur en géopolitique et maître de conférence en relations internationales, pour L'Arche n°647, avril 2014) - "Et où sont ces infatigables militants de la cause palestinienne ? Leur silence est vacarme".
   "Entre 130 000 et 160 000 morts selon les sources, plus de 4 millions de déplacés (soit des réfugiés au sein des frontières nationales) et de réfugiés (donc hors des frontières), des milliers de femmes violées et de captifs torturés, des centaines de milliers de civils - des enfants pour la plupart - souffrant de malnutrition du fait de sièges militaires, et au total des millions de personnes spoliées de leurs biens ou appauvries par la perte de leurs logements sous les bombardements... En soi, les chiffres ne disent pas grand chose. Ou, plus précisément, ils lassent. Durant les deux premières années de répression puis de guerre civils, du printemps 2011 au printemps 2013, les exactions massives du régime de Bachar el Assad à l'encontre de ses opposants choquaient. [...]
    Enfin, que sont devenus ces intellectuels, diplomates et journalistes occidentaux naguère friands du régime alaouite ? Leur silence devant l'abjection, ces trois années de guerre, est plus assourdissant encore que leurs cris d'orfraie devant toute initiative politique ou militaire occidentale en sphère arabe. Eux qui, souverainistes, anciens cadres d'Orient du Quai d'Orsay ou journalistes engagés, considéraient ce régime (et souvent celui, proche, du despote irakien Saddam Hussein) si digne d'amitié et de soutien, surtout depuis qu'un nouveau dirigeant jeune et moderne, médecin de son état, présidait à ses destinées... Et cela, alors même que Hafez el Assad, le père de Bachar, avait déjà assassiné des milliers de personnes à Hama en 1982, et que tant d'autres continuaient de périr - y compris depuis l'avènement du fils en 2000 -, dans les geôles à torture et sous les coups des terribles moukhabarat, les services de renseignement du régime... L'auteur de ces lignes, dès le 28 juin 2001, publiait pour sa part dans Libération une tribune intitulée "Assad à Paris : une faute morale, une erreur géopolitique".
    Et où sont ces infatigables militants de la cause palestinienne ? Leur silence est vacarme tandis que se poursuit l'implacable siège du quartier palestinien de Yarmouk, dans les faubourgs de Damas, crime de guerre auquel seul le quotidien Le Monde a consacré récemment un vrai travail de fond. Pilonnée sans cesse, délibérément affamée, la population y crève à petit feu dans l'indifférence générale de ses "amis" patentés en Occident. Pas de manifestation de rues, de boycott ni de flottille pour les Palestiniens de Damas ! Comme il n'y en eut jamais pour ceux de Septembre noir assassinés en Jordanie, pour ceux de Sabra et Chatila abattus par le Hezbollah en 1985, pour ceux de Tripoli chassés par Kadhafi en plein désert dans la foulée des accords d'Oslo... En moins de trois années, Assad aura réussi le tour de force de dépasser en nombre de tués ceux déplorés lors de toutes les guerres israélo-arabes, tous camps confondus ! Décidément, c'est aujourd'hui plus que jamais, en Syrie, que se confirme la faible capacité de mobilisation de l'opinion publique, et, surtout, que se révèle au grand jour la géométrie variable d'un certain pro-arabisme dogmatique..."


Israël

- Barkat: The world must take Jerusalem off the negotiating table forever (JP) - "Jerusalem mayor says capital's Arab population is coming to realization that they are better off in an undivided Jerusalem ruled by Israel".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Barkat-The-world-must-take-Jerusalem-off-the-negotiating-table-forever-347676
   "Jerusalem Mayor Nir Barkat addressed The Jerusalem Post Annual Conference in New York on Sunday, speaking out against the division of the capital as part of a peace deal. "The world has to take Jerusalem off the negotiating table forever," Barkat said. The mayor argued that Israeli-Arabs were better off than many of the Arabs in surrounding Arab states. "If you tell them we are going to carve their village out of Israel, they would kill to stay in Israel," Barkat claimed.
    After touting economic advancements in the capital, including in east Jerusalem, Barkat said that soon "a vast majority" of the Arab population of Jerusalem would want to remain in an undivided Jerusalem that was part of the Jewish state. He said that extremists prefer to see the Arab residents of the region remain poor, in order to advance their political agenda. "They have a problem with Jerusalem Arabs situation becoming better" under Israeli sovereignty, he claimed."


Gaza & Hamas

- Raids sur Gaza après un tir de roquette sur Israël (AFP) - "82 projectiles tirés depuis la bande de Gaza ont touché l'Etat hébreu depuis mars".
https://fr.news.yahoo.com/raids-gaza-apr%C3%A8s-tir-roquette-isra%C3%ABl-065418291.html
   "Des avions militaires israéliens ont lancé cinq raids dans la nuit de samedi à dimanche sur la bande de Gaza, a-t-on appris de sources israéliennes et palestiniennes, quelques heures après le tir d'une roquette palestinienne contre le sud d'Israël. Des sources médicales et sécuritaires palestiniennes ont déclaré que cinq sites au nord et au sud de Gaza ont été frappés, notamment des camps d'entraînement du Jihad islamique et des Brigades Ezzedine al-Qassam, l'aile militaire du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza. D'après ces sources, les attaques n'ont pas fait de blessé.
    L'armée israélienne a de son coté annoncé dans un communiqué avoir "riposté" aux "attaques de roquettes en cours depuis Gaza", en prenant pour cible quatre "sites terroristes" dans le nord de Gaza, et un cinquième dans le sud de l'enclave palestinienne. Samedi soir, une roquette a été tirée depuis la bande de Gaza contre le sud d'Israël, sans faire ni dégât ni victime, selon l'armée et la police israéliennes.
    Selon l'armée israélienne, 82 projectiles tirés depuis la bande de Gaza ont touché l'Etat hébreu depuis mars. Jeudi soir, quatre roquettes tirées de la bande de Gaza étaient déjà tombées dans le sud d'Israël sans faire ni victime ni dégât, selon l'armée. [...]"

- The Economist falsely claims that exports from Gaza are banned (CiF Watch) - "according to COGAT (the Israel Coordinator of Government Activities in the Territories), from the beginning of 2012 through July 2013 over 850 tons of fruits, vegetables, flowers and spices were exported abroad from Gaza".
http://cifwatch.com/2014/04/04/the-economist-falsely-claims-that-exports-from-gaza-are-banned/


Judée-Samarie

- Polémique autour d'un voyage d'étudiants palestiniens à Auschwitz, Cyrille Louis (Le Figaro) - "quatre étudiants de l'université palestinienne de Bir Zeit ont renoncé in extremis à participer au voyage, visiblement à la suite de pressions. Avant même le retour des étudiants, l'université d'al-Qods a pour sa part marqué ses distances avec l'enseignant".
http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/04/01003-20140404ARTFIG00203-polemique-autour-d-un-voyage-d-etudiants-palestiniens-a-auschwitz.php
   "Des réactions de gêne et parfois de colère ont accueilli le retour, en milieu de semaine, d'une trentaine d'étudiants palestiniens de Jérusalem et de Cisjordanie partis visiter le camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau. Ce voyage, sans précédent, a été organisé dans le cadre d'un programme de recherche sur la réconciliation, financé par l'université allemande Friedrich Schiller (Iéna) et associant deux facultés israéliennes. Côté palestinien, le déplacement était organisé par Mohammed Dajani, professeur d'études américaines à l'université al-Qods. Laquelle, visiblement embarrassée, s'est empressée de faire savoir qu'elle n'était pour rien dans cette initiative… Selon Mohammed Dajani, la visite d'Auschwitz visait précisément à lutter contre les réticences de la société palestinienne à développer l'enseignement de la Shoah, inexistant dans les écoles et la plupart des universités de Cisjordanie et de Gaza. [...]
    Malgré les précautions prises pour que l'initiative ne s'ébruite pas trop vite, les réactions négatives n'ont pas tardé. Selon Mohammed Dajani, quatre étudiants de l'université palestinienne de Bir Zeit ont renoncé in extremis à participer au voyage, visiblement à la suite de pressions. Avant même le retour des étudiants, l'université d'al-Qods a pour sa part marqué ses distances avec l'enseignant, rappelant qu'elle a suspendu fin 2008 toute collaboration avec des universités israéliennes et précisant que «le professeur Dajani a entrepris ce voyage dans le cadre de ses congés.» «Tout le monde est embêté par cette initiative, qui touche une corde sensible dans notre société», confie un ministre de l'Autorité palestinienne, sous le couvert de l'anonymat.
    Sur le site Watan.tv, un article critique durement ce «pèlerinage» d'Auschwitz. «Nous sommes des êtres humains et nous condamnons bien entendu tous les massacres, écrit l'auteur, Abdallah Dweikat, mais notre humanité rejette aussi toute tentative visant à faire oublier les souffrances de notre peuple, qui se fait massacrer quotidiennement par l'occupant.»
    Mohammed Dajani, qui affirme avoir été indirectement menacé de perdre son emploi à l'université, n'en projette pas moins de renouveler l'initiative dès que possible. «Les étudiants, confrontés à des émotions très fortes, ont été profondément surpris par ce qu'ils ont découvert à Auschwitz», raconte-t-il. Avec l'aide de psychologues, de sociologues et de spécialistes de l'éducation, il s'apprête désormais à étudier la façon dont les jeunes Palestiniens réagissent à cette expérience."


"Processus de paix"

- Abbas rejects plea by Kerry to halt international treaty applications (JP)
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Abbas-rejects-plea-by-Kerry-to-halt-international-treaty-applications-347549
- Lapid: There is doubt that Abbas really wants an agreement (JP)
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Lapid-There-is-doubt-that-Abbas-really-wants-an-agreement-347542
   "There is great doubt that Palestinian Authority President Mahmoud Abbas is interested in reaching a peace agreement with Israel, Finance Minister Yair Lapid said on Friday morning. Lapid implied that his Yesh Atid party was disappointed by a list of demands published on Thursday by the PA for continuing talks past their scheduled deadline at the end of April. "When the list of PA demands was published, which appeared more like a tool to ruin the negotiations, the only people that were happy were the extreme right wing, who prefer to wait for the Massiah instead of finding a solution," Lapid said. "Yesh Atid will continue to support the separation from the Palestinians, but Abbas needs to know that at this time his demands are working against him," he added. [...]"

- Israel concerned of collapse of peace process in the near future, Attila Somfalvi (Ynet)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4507482,00.html
   "[...] While different Israeli officials familiar with the talks expressed slightly different positions, the overall tone of their comments was pessimistic. "The way it's looking now, the talks as they were several weeks ago are no longer relevant. Last week's package deal (offered to the Palestinians) is now off the table and Israel is preparing to return to routine dealings with the Palestinians as they were before the negotiations started nine months ago," one official said. "As far as we're concerned, the coordination on the ground with the different security forces continues, but the peace process is no longer relevant," he added.
    Despite that, the officials stressed that Israel was still waiting to see how the United States decides to act following US President Barack Obama's meeting with Secretary of State John Kerry. "We are noticing a real coolness in the way the Americans are treating (the peace process), and it's obvious that today's Kerry is not the same Kerry from a few weeks ago," one of the officials said.
    Another official said current talks are heading in a bad direction, but said he believed another chance needs to be given to Israeli chief negotiator Tzipi Livni's efforts. "We have to wait a few more days. The direction is not good, but I wouldn't rush to call it a complete collapse of the talks. A lot of efforts are being done to salvage the situation," he said.
    Israel also clarified that despite punitive measures taken against the Palestinians following their decision to join UN agencies, it will refrain from making any moves that would significantly damage the Palestinian Authority's economy, as that would hurt Israeli interests as well."
- Israeli sources say peace talks could resume (Times of Israel) - “the sides understand that this is the last chance”.
http://www.timesofisrael.com/israeli-sources-say-peace-talks-could-resume/

- As talks flounder, sides prepare for blame game, Raphael Ahren (Times of Israel) - "Both the Palestinians’ insistence on Israeli Arabs and the refusal to commit to extend the talks led Israel to delay the prisoner release, the sources added. If the Palestinians are really interested in negotiations, Israel wonders, why would they take unilateral steps to change their status and attack Israel in international bodies?" Une très bonne synthèse de l'impasse actuelle (voir aussi une traduction française ici).
http://www.timesofisrael.com/as-talks-flounder-sides-prepare-for-blame-game/
   "While the peace talks aren’t officially over yet, recent developments indicate that the current US-brokered efforts to forge a final-status agreement — or interim, framework, or any other kind of agreement — have failed. For negotiations to even continue would take a miracle. Thus, both the Israelis and the Palestinians are gearing up to point fingers at the other side for the failure of yet another round of discussions. Let the blame games begin! [...]
    So which action exactly was it that killed the talks? Was it Israel’s ongoing settlement activity and the failure to release Palestinian prisoners? Or was it the Palestinians’ resumption of unilateral steps toward statehood?
    The Palestinians say that Israel’s failure to proceed with the fourth and final planned release of Palestinian security prisoners, scheduled for March 29, gave them a signal to go ahead and file application to 15 international treaties and conventions. Back in July 2013, they had only agreed to hold off on joining UN bodies in exchange for an Israeli commitment to release 104 prisoners, they argue.
   “Since Israel failed to release the last group of prisoners, the State of Palestine is no longer obliged to postpone its rights to accede to multilateral treaties and conventions,” the Palestine Liberation Organization’s Negotiations Affairs Department said in a press release this week. Negotiations with Israel are not affected by that move and could continue until the end of April, the press release stated.
    Applying to these international treaties “has nothing to do with negotiations or the reaching of an agreement,” the Palestinians argued. “On the other hand, Israeli actions, including unrelenting settlement construction during this entire process, have undermined US and international efforts.”
    The Israelis do not accept that reasoning. The fact that Jerusalem was a few days late in freeing the Palestinian prisoners does not justify an irreversible move that could change the legal and diplomatic context of negotiations between the parties, according to sources close to the negotiations. On Friday, Finance Minister Yair Lapid fired an opening salvo in what will likely be a long battle in the court of public opinion, writing on Facebook that a new list of demands by the Palestinians, preconditions for resuming talks, seem like a “deliberate provocation aimed at blowing up the talks.”
    Israel, on the other hand, did not intend to cancel the prisoner release, but merely sought to ascertain that it would guarantee the continuation of sustained and uninterrupted talks, according to officials. Furthermore, persistent Palestinian threats to head to the UN as soon as the initial nine-month period slated for negotiations elapsed, “would make it very difficult for us to release prisoners,” well-placed Israeli sources said.
    Jerusalem was actually ready to go ahead with the fourth round of releases, yet the PA demanded it include Arab Israelis, a demand Israel rejected. And while Prime Minister Benjamin Netanyahu had given his OK for a complicated trilateral agreement that would salvage the negotiations, the Palestinians went ahead with their UN applications, effectively torpedoing the process, these Israeli sources argue.
    Both the Palestinians’ insistence on Israeli Arabs and the refusal to commit to extend the talks led Israel to delay the prisoner release, the sources added. If the Palestinians are really interested in negotiations, Israel wonders, why would they take unilateral steps to change their status and attack Israel in international bodies?
    The Palestinians claim that Kerry promised the release of Israeli Arabs; the Israelis assert they never committed to such a move. So either the Palestinians are lying, or Kerry is to blame for promising one side something without ensuring that the other side was willing to deliver. Israelis and Palestinians, though, are pointing fingers at each other. [...]
    If even the US holds both sides equally responsible, it can be assumed that the rest of the world will, as the EU ambassador put it, place the blame “squarely on Israel’s doorstep”."

- How Many Palestinians Would Endorse a Jewish State?, Rick Richman (Commentary) - "the Palestinian refusal to recognize a Jewish state does not involve the refugees. The poll assumed “all issues in dispute” were settled, including the refugees. But even with no other issue remaining on the hypothetical table, a lopsided majority of Palestinians rejected a Jewish state".
http://www.commentarymagazine.com/2014/04/03/how-many-palestinians-would-endorse-a-jewish-state/
   "In “The Real ‘Jewish State’ Story,” Ben-Dror Yemini, a senior Maariv journalist, notes the issue of Palestinian recognition of a Jewish state was not raised first by Benjamin Netanyahu. It was not raised first by the Israeli right. It was not raised recently. It was part of the 2000 Clinton Parameters, which proposed “the state of Palestine as the homeland of the Palestinian people and the state of Israel as the homeland of the Jewish people.” Yemini notes that recognition of a Jewish state is endorsed across the entire Israeli political spectrum, both within and without the governing coalition.
    The Ramallah-based Palestinian Center for Policy and Survey Research (PCPSR) has just released a new poll, conducted March 20-22 in the West Bank and Gaza, in which one of the polling questions raised this issue: "There is a proposal that after the establishment of an independent Palestinian state and the settlement of all issues in dispute, including the refugees and Jerusalem issues, there will be mutual recognition of Israel as the state of the Jewish people and Palestine as the state of the Palestinian people. Do you agree or disagree to this proposal?” [Emphasis added]."
    The percentage of Palestinians that “certainly agreed” was 3 percent. A total of 58.5 percent disagreed. In other words–just as Israel’s Ron Dermer asserted at AIPAC five years ago–the Palestinian refusal to recognize a Jewish state does not involve the refugees. The poll assumed “all issues in dispute” were settled, including the refugees. But even with no other issue remaining on the hypothetical table, a lopsided majority of Palestinians rejected a Jewish state. [...]"


Liban & Hezbollah

- Lebanon censors "Jewish" and "Zionist" books, films (Elder of Ziyon) - Toronto Star: "The Lebanese government has banned them. The reasons range from homosexual references and politics to religion and vague connection to things Jewish. On an adjacent shelf sits an eclectic CD collection of banned music, including Frank Sinatra (Zionist tendencies), Lady Gaga (offensive to Christianity), The Buddha Bar Compilation (religion) and Bad Religion (offensive name). [...] One reason for censorship is the 1955 Lebanese Anti-Israeli Boycott law, which outlaws any material related to the State of Israel. Although the law targets Israel, rather than Jews, it has been interpreted broadly by some censors. This has resulted in decisions to ban some movies in which Jewish actors appear".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/04/lebanon-censors-jewish-and-zionist.html


Iran

- La situation des droits de l’homme en Iran ne s’est pas améliorée avec Hassan Rohani, Ghazal Golshiri (Le Monde) - "L'élection du président modéré Hassan Rohani, en juin 2013, avait fait naître l'espoir d'une amélioration de la situation des droits de l'homme, malmenés par son prédécesseur, l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013). Las, le bilan est décevant, au vu du nombre élevé de condamnations à mort et d'exécutions en 2013".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/04/04/la-situation-des-droits-de-l-homme-en-iran-ne-s-est-pas-amelioree-avec-hassan-rohani_4395717_3218.html
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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:16

Dry-Bones---Names-that-they-call-us.gif

 

- Names That They Call Us (Dry Bones) - "In the old days, Communists would condemn the Jews as being the Capitalists, while the Right Wingers condemned the Jews for being the Communists".
http://drybonesblog.blogspot.fr/2014/03/names-that-they-call-us.html

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:16
France

- Manuel Valls: An atypical French prime minister who fought anti-Semitism (JP) - "He has stood up against differentiating between anti-Semitic hatred and strong opposition to the State of Israel, stating that anti-Zionism is a form of anti-Semitism, which is not a common view in France or Europe".
http://www.jpost.com/International/Manuel-Valls-An-atypical-French-prime-minister-who-fought-anti-Semitism-347523


Gaza & Hamas

- Four rockets fired from Gaza toward Israel (Haaretz)
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/1.583748
- Frappes israéliennes contre Gaza après des tirs de roquette (Times of Israel) - "L’aviation a visé des avant-postes du Hamas après le tir de trois roquettes sur la région de Sdérot".
http://fr.timesofisrael.com/frappes-israeliennes-contre-gaza-apres-des-tirs-de-roquette/

- Un véhicule militaire visé par un sniper palestinien (Times of Israel) - "L’incident n’a pas fait de blessé, mais le véhicule est sérieusement endommagé".
http://fr.timesofisrael.com/un-vehicule-militaire-vise-par-un-sniper-palestinien/


Judée-Samarie

- Une visite d’élèves palestiniens à Auschwitz condamnée (Gatestone Institute)
http://www.crif.org/fr/revuedepresse/une-visite-d%E2%80%99%C3%A9l%C3%A8ves-palestiniens-%C3%A0-auschwitz-condamn%C3%A9e/50124
   "Une trentaine d’étudiants palestiniens des Universités d’Al-Quds et de Bir Zeit, dans la bande occidentale de Judée-Samarie/Judée Samarie, sont arrivés à Auschwitz-Birkenau, la semaine dernière, pour mieux comprendre ce qui s’est produit durant la Shoah. Mohammed Dajani, professeur d’Etudes américaines à l’Université Al Quds,  était à l’initiative de cette visite, qui a provoqué un tollé. Dans un communiqué, l’Université Al Quds a annoncé qu’elle n’avait « rien à voir » avec ce voyage, que le Professeur Dajani était « sur le départ » et qu’il ne s’était pas vu confier par l’université la charge d’organiser la visite à Auschwitz [...]"

- IDF Officer Sets the Facts Straight about Security Crossings (Vidéo 1mn12) - "An IDF officer explains how soldiers prevent terrorism while respecting the rights of Palestinians at Israeli security crossings".
https://www.youtube.com/watch?v=_gPlLg9MnHc


"Processus de paix"

- La tactique onusienne des Palestiniens met en péril les négociations, Laurent Zecchini (Le Monde) - "L'autre lecture des événements qui se sont succédé depuis quarante-huit heures incite à penser que l'atmosphère de crise n'est pas feinte, et que le processus de paix, relancé en juillet 2013 après trois ans de coma, est sur le point de s'effondrer".
http://www.lemonde.fr/international/article/2014/04/03/la-tactique-onusienne-des-palestiniens-met-en-peril-les-negociations_4394822_3210.html
   "Les négociations israélo-palestiniennes ont toujours comporté une part de psychodrame. En dépit d'une brusque détérioration des relations entre les deux parties, la décision de Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, d'adhérer à quinze conventions et traités internationaux pourrait relever, selon certains observateurs, d'un tel registre : « Les Palestiniens, explique un diplomate européen, ne pouvaient que réagir à la décision d'Israël de ne pas relâcher, comme il s'y était engagé, le dernier groupe de 26 prisonniers palestiniens. Ils ont choisi de le faire en commençant à mettre à exécution la menace qu'ils laissent planer depuis longtemps d'obtenir une reconnaissance des Nations unies. »
   « Il est cependant probable que les Israéliens vont finir par relâcher ces prisonniers, et les Palestiniens, qui ont voulu, au travers de cet épisode, rétablir la crédibilité de leur menace, n'auront plus qu'à suspendre la démarche qu'ils viennent d'entreprendre », poursuit cet expert du dossier. Ainsi s'exprime la thèse optimiste. L'autre lecture des événements qui se sont succédé depuis quarante-huit heures incite à penser que l'atmosphère de crise n'est pas feinte, et que le processus de paix, relancé en juillet 2013 après trois ans de coma, est sur le point de s'effondrer.
    Américains et Israéliens ont toujours dit que la stratégie de M. Abbas visant à obtenir la reconnaissance de l'Etat de Palestine, par le biais d'une adhésion aux agences des Nations unies, entraînerait de leur part des représailles. C'est ce qui s'est passé lorsque la Palestine est devenue membre à part entière de l'Unesco, en octobre 2011, puis Etat observateur non-membre de l'ONU, en novembre 2012. Pour éviter de telles répercussions, M. Abbas s'est efforcé de préserver une certaine ambiguïté sur sa démarche, laquelle – à ce stade – s'apparente davantage à une tactique de négociation (dont l'enjeu est la prolongation des discussions au-delà du 29 avril) qu'à un véritable changement de stratégie.
    S'exprimant mardi 1er avril à la télévision palestinienne, il s'est gardé de faire référence aux Nations unies. Il s'est contenté d'indiquer que les quinze traités internationaux qu'il a ratifiés font partie d'un ensemble de 63 organisations et conventions multilatérales auxquels l'Autorité palestinienne pourrait adhérer, en raison de sa reconnaissance comme Etat non-membre de l'ONU : en filigrane, c'est la menace d'une adhésion à la Cour pénale internationale qui se dessine, et donc le risque, pour certains responsables israéliens d'être poursuivis devant cette juridiction. Soucieux de préserver les chances d'un accord, le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a assuré qu'« absolument aucun » des documents concernés n'impliquait l'ONU, tout en soulignant qu'il est « totalement prématuré » de conclure à un échec du cycle des négociations.
    En réalité, il s'agit d'un faux-semblant : outre que le coordinateur spécial de l'ONU pour le processus de paix au Proche-Orient, Robert Serry, a confirmé, mercredi 2 avril, avoir reçu les demandes d'adhésion palestiniennes, dix des textes concernés (qui ont trait aux droits de l'homme) ont été autorisés par l'Assemblée générale de l'ONU. Parallèlement à cette escalade diplomatique, qu'ils justifient par le refus d'Israël de relâcher le dernier groupe de prisonniers, les responsables palestiniens multiplient les déclarations conciliantes : « Nous ne voulons pas de confrontation avec l'administration américaine », a souligné M. Abbas. [...]"
- US opposes Palestinian moves to statehood (AP) - "Ambassador to the UN Samantha Power says unilateral actions ‘tremendously destructive’ to talks".
http://www.timesofisrael.com/us-opposes-palestinian-moves-to-statehood/

- Israël annule la libération de 26 prisonniers palestiniens (AFP)
www.lepoint.fr/monde/israel-annule-la-liberation-de-26-prisonniers-palestiniens-03-04-2014-1808961_24.php
   "Israël a décidé d'annuler la libération du dernier groupe de prisonniers palestiniens prévu dans le cadre des pourparlers de paix, a-t-on appris jeudi de source proche des négociations. [...] Tzipi Livni, ministre de la Justice et chargée des négociations, a rencontré mercredi soir à Jérusalem l'émissaire américain Martin Indyk et le négociateur palestinien Saëb Erakat. Elle a déclaré à la partie palestinienne qu'aucune démarche unilatérale ne ferait avancer les pourparlers et l'a exhortée à renoncer à sa décision d'adhérer à des traités internationaux et à revenir à la table des négociations, a ajouté la source. [...]
    Trois groupes ont été relâchés, mais pour libérer le quatrième contingent, Israël exigeait une prolongation des négociations au-delà de l'échéance du 29 avril. Les Palestiniens ont refusé cette condition supplémentaire, et Israël a refusé de relâcher les prisonniers comme convenu le 29 mars, évoquant une suspension de la décision. [...]"
- Israël : le processus de paix s'enfonce dans la crise, Nasser Abu Bakr (AFP)
https://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-annule-lib%C3%A9ration-prisonniers-palestiniens-174624387.html
   "[...] Une source proche des discussions a précisé que Mme Livni avait justifié l'annulation des libérations par les demandes d'adhésion à 15 accords et traités internationaux signées mardi soir par le président palestinien, alors que, selon elle, le gouvernement israélien s'apprêtait à honorer son engagement. Les dirigeants palestiniens avaient au contraire fait valoir que l'exigence supplémentaire soulevée par Israël d'une prolongation des pourparlers au-delà de l'échéance du 29 avril pour relâcher ces prisonniers les déliaient de leur obligation de s'abstenir de démarches auprès de la communauté internationale. [...]
    Ces derniers jours, Washington a multiplié ses appels au sens des responsabilités des dirigeants israéliens et palestiniens, laissant entendre qu'il pourrait bientôt les abandonner à leurs querelles. "Vous pouvez faciliter, vous pouvez pousser, vous pouvez donner un petit coup de coude, mais ce sont les parties elles-mêmes qui doivent prendre des décisions cruciales en vue d'un compromis", a martelé M. Kerry. [...]"

- Palestinians set new conditions for peace talks to continue, Khaled Abu Toameh (JP)
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Palestinians-set-new-conditions-for-peace-talks-to-continue-347482
   "The Palestinian Authority has set new conditions for agreeing to extend the peace talks with Israel after April, PA officials in Ramallah said Thursday. Two of the new conditions include Israeli recognition of the pre-1967 lines as the future borders of a Palestinian state with east Jerusalem as its capital and the release of 1,200 more Palestinian prisoners, the officials said. The Palestinian Authority is now demanding that Israel release three senior terrorists: Marwan Barghouti, Ahmed Sa’adat and Fuad Shobaki.
    The conditions also include a complete cessation of settlement construction, the imposition of PA sovereignty over Area C in the West Bank, a halt to Israeli military operations in PA-controlled territories, and “reunion” permits for some 15,000 Palestinians. Still other conditions include reopening the Gaza border crossings, lifting the blockade on the Gaza Strip, and permitting the return of Palestinian terrorists who were deported to the Gaza Strip and Europe after they sought shelter from the IDF in the Church of the Nativity in Bethlehem in 2002. The conditions were announced during a meeting of Fatah leaders with chief PLO negotiator Saeb Erekat in Ramallah. [...]"
- PA sets SEVEN new conditions - just to talk (Elder of Ziyon) - "The problem is that they know that the world will consider these reasonable".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/04/pa-sets-seven-new-conditions-just-to.html
   "Not demands for a permanent peace - but demands just to continue to pretend to negotiate!
   "Palestinian negotiators have posed seven conditions that must be met by Israel to continue negotiations beyond April 29. The conditions were announced during a 9-hour meeting Wednesday with Israeli negotiators in Jerusalem, a high-ranking source in the PLO told Ma’an. The following are the conditions, according to the source.
    1. To receive a written letter from Israel's premier recognizing the Palestinian borders of 1967 with East Jerusalem as its capital.
    2. The release of Palestinian prisoners who former Prime Minister Ehud Olmert agreed to free including Marwan Barghouthi, Ahmad Saadat, and Fuad Shweiki.
    3. Implementing a border-crossing agreement and lifting the siege on Gaza.
    4. The return of exiles deported in the 2002 Bethlehem siege.
    5. Stopping settlement activity in Jerusalem, and opening closed institutions in Jerusalem.
    6. Allowing the reunification of 15,000 Palestinians with their families.
    7. Israel refraining from entering areas under Palestinian Authority control for arrests or killings, and granting the PA some control over Area C."

    The problem is that they know that the world will consider these reasonable. So their best option is to continue to "talk" and get everything they demand without any compromise. Which is what they have been doing all along."
- Erekat: Leaked list doesn't represent our official stand (Haaretz) - "Palestinian negotiator says reported list of six demands came from Fatah officials, not him, and is not Palestinians' official position".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.583743

- Why the peace talks are collapsing, part 94, David Horovitz (Times of Israel) - "At the heart of the impasse lies a fundamental asymmetry". Une traduction française de cette bonne tribune vient de paraître ici.
http://www.timesofisrael.com/why-the-peace-talks-are-collapsing-part-94/
   "[...] Netanyahu emphatically wants the talks to continue, even though there is no indication whatsoever that he and Abbas could ever find mutually acceptable positions on most of the core issues of a permanent accord. But does Abbas want the crisis resolved? Or was the entire Kerry-led negotiation exercise just a pretext, under which the PA would secure prisoner releases and then shift back to the unilateral route — bashing Israel in every possible forum, seeking international endorsement for statehood, while claiming to have negotiated in good faith?
    Kerry’s confident assertion that he could midwife peace in nine months was always unwarranted. But one of the sadder aspects of this deeply troubled pregnancy is his own flawed midwife role — the facilitator who sometimes became a complicator.
    For it was Kerry who inexplicably gave Abbas to understand that Israel would be prepared to free some of its own citizens in the course of the agreed, four-phase program of 104 terrorist releases — when Israel had made no such commitment. And it was then Kerry, flailing, who sought to sweeten that bitter pill, and wound up prompting a political uproar in the United States, by dragging Pollard into the equation.
    It’s not clear that Israel would have released the final batch of prisoners as scheduled last weekend without a promise by Abbas to continue the talks. But the dispute over the Arab-Israelis on the list certainly didn’t help. And it was that delay in the prisoner releases that prompted Abbas’s international treaties stunt — heralding the current crisis.
    There will be plenty of dire consequence, including the terrible possibility of a lurch back into violent confrontation and an upsurge in terrorism, and plenty of blame to assign if this week does indeed mark the end of Kerry’s bid for a deal. The Palestinians have a weak president who, while no duplicitous, terror-fostering Arafat, never confronted the narrative bequeathed by his unlamented predecessor, to the effect that the Jews have no sovereign legitimacy in this part of the world. The Israelis have a prime minister who, facing a choice of confidence-building demands from the PA, opted not to take the pragmatic path of curbing settlement expansion and instead betrayed victims’ families, undermined the justice system, and encouraged future terrorists to believe they can get away with their crimes, by freeing dozens of vicious killers.
    At the heart of the impasse, however, lies a fundamental asymmetry: Israeli Jews have come to believe that their own best interests, and specifically the imperative to retain a Jewish and democratic Israel, require an accommodation with the Palestinians. There is no comparable imperative on the Palestinian side — not, that is, so long as much of the international community persists in indicating to the Palestinians that they will be able to achieve full independence and sovereignty without the inconvenience of coming to terms with Israel."

- Palestinians describe hostile meeting with Israelis (Reuters)
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Palestinian-sources-describe-acrimonious-talks-with-Israel-Kerry-says-progress-made-347399
   "[...] The Bethlehem-based Ma'an News Agency quoted Palestinian sources as saying that the "long and heated" nine-hour meeting attended by Kerry's special envoy Martin Indyk, chief Palestinian negotiator Saeb Erekat and Israel's lead negotiator, Justice Minister Tzipi Livni, ended early Thursday morning without any agreement. The sources told Ma'an that the meeting had been a "fierce political battle," in which Indyk was forced to mediate heated arguments between the two sides.
    According to Ma'an, Erekat told the Israelis, "We are here to negotiate in the name of the UN-recognized State of Palestine, not in the name of a Palestinian Authority whose inputs and outputs are controlled by Israel." In response the Israeli negotiators, Livni and Yitzhak Molho, threatened to impose "endless sanctions" on the Palestinians if they chose to blow up talks by seeking unilateral recognition, Ma'an reported. Erekat said that Palestinians would go the International Criminal Court at the Hague to try Israeli leaders as "war criminals" in response to sanctions. [...]"

- Palestinians warn: We will join the Hague (JP) - "Fatah leader Mohamed Shtayyeh says if Israel is unable to reach agreement on borders, the PA will apply to join Int'l Criminal Court; US lawmakers considering economic sanctions on Palestinians".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Palestinians-warn-We-will-join-the-Hague-347368
- Amnesty International welcomes Palestinian unilateral moves, calls on PA to join ICC (JP) - "Human rights group slams Israeli politicians for threatening to sanction the PA for its unilateral moves".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Amnesty-International-welcomes-Palestinian-unilateral-moves-calls-on-PA-to-join-ICC-347465
- Speaker Edelstein charges that PA ‘outrageously violated agreements’ (JP)
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Knesset-Speaker-Palestinian-Authority-outrageously-violated-agreements-347295
   "Israel and the US were prepared to pay the price for peace talks, but the Palestinian Authority went back on agreements, Knesset Speaker Yuli Edelstein said on Wednesday in a meeting with the Friends of Israel Initiative in the Knesset.
    The Knesset speaker pointed out that releasing terrorists was a controversial decision in Israel and a high price for talks, but the government was willing to pay it. The US was prepared to free Israeli agent Jonathan Pollard after nearly 29 years in prison, which is also a significant gesture, Edelstein added. The Palestinians were asked not to unilaterally turn to the UN during negotiations, but they did not comply, he said.
   “Palestinian Authority President Mahmoud Abbas’s decision to sign applications to join international organizations is an outrageous violation of the conditions to renew negotiations, since the Palestinians committed to not taking unilateral steps to receive international recognition during the talks,” Edelstein explained. [...]"

- The 15 treaties Abbas seeks to join includes - anti-corruption treaty! (Elder of Ziyon) - "Of course, in areas under Palestinian Arab control most of these treaties are routinely and egregiously violated. Racial discrimination, violation of children's rights, women's rights, torture, and corruption? Check, check, check, check and check. But, of course, Abbas doesn't intend to protect his citizens from their Arab leaders, but to use these conventions as an excuse to slam Israel".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/04/the-15-treaties-abbas-seeks-to-join.html
- Palestinians in Flagrant Violation of At Least 11 of 15 Treaties Abbas Just Signed (The Tower) - "The Palestinians are in clear violation of at least 11 of the 15 treaties they just signed. What follows is a synopsis of the treaties signed and key facts on the ways in which Palestinian leaders are in violation of the their obligations".
http://www.thetower.org/0096-special-report-palestinians-in-flagrant-violation-of-11-of-15-conventions-signed-this-week/

- PA: Kerry's 'Jewish Advisors' Are to Blame for Talks Failure (Arutz 7) - "Speaking to the PA-based Safa news agency, Sufian Abu Zaida, a senior member of PA Chairman Mahmoud Abbas’s Fatah movement, said, “All the members of the U.S. delegation to the negotiations are Jews, except for Kerry, and they seek to implement Israel’s goals”."
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/179163

- PA minister sings song: "Palestine" includes Haifa, Safed, Tiberias, and other Israeli cities (2 février, Vidéo 40 secondes) - "PA Minister of Prisoner Affairs Issa Karake joined in singing the following song misrepresenting Israeli cities as "Palestine"."
https://www.youtube.com/watch?v=0Lo6yGO5-Cg

- Abbas Fled Talks the First Chance He Got, Jonathan S. Tobin (Commentary) - "Were Abbas truly interested in peace, he could sit back and wait for Kerry to keep spinning deals that traded tangible Israeli concessions for continued talks. Instead, he has done what he did in 2008 when he fled the table to avoid having to say no to Ehud Olmert’s peace offer. While this isn’t the last chapter of Kerry’s efforts, those who are quick to blame Israel for everything should take note of Abbas’ behavior and draw the appropriate conclusions".
http://www.commentarymagazine.com/2014/04/01/abbas-fled-talks-the-first-chance-he-got-peace-process-israel-kerry/

- Les menaces palestiniennes sont creuses, Emmanuel Navon (enseigne les relations internationales à l'Université de Tel Aviv et au Centre interdisciplinaire d’Herzliya) - "De toute évidence, la menace de l’AP porte sur l'obtention de l'adhésion à la Cour pénale internationale (CPI) et sur le fait d’ouvrir des procès contre Israël. Cette "menace", cependant, est dérisoire".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/140402-analyse-la-liberation-d-assassins-est-abjecte
   "Les vingt ans de "négociations" qui tournent en rond entre Israël et l'OLP, et le consentement d'Israël à libérer des assassins pour simplement poursuivre ces négociations, peuvent se résumer le mieux par la célèbre scène du film de James Bond "Goldfinger" datant de 1964. Ligoté à une table par "Dr. Goldfinger, Bond regarde impuissant le faisceau laser qui s’approche de lui et qui va le couper en deux. "Vous attendez-vous à ce que je parle ?" demande Bond. "Non Monsieur Bond", répond Goldfinger. "Je m'attends à ce que vous mourriez (...) il n’y a rien que vous puissiez me dire que je ne sais déjà".
    Certes, Israël ne veut pas être responsable de l'échec des négociations en cours. L'histoire récente, cependant, fournit assez de preuve qu'Israël sera accusé indépendamment de ses concessions et que les Palestiniens seront absous indépendamment de leur intransigeance. Nous avons déjà vu ce film. Il avait la même fin après la conférence de Camp David de juillet 2000, après les paramètres de Clinton de décembre 2000, et après la proposition d'Olmert de mai 2008. A chaque fois, Arafat et Abbas se sont tirés d'affaire avec un simple "non" et ont même pu compter sur d'innombrables personnes désolées en Israël et aux États-Unis pour justifier leur obstructionnisme. [...]
    Une autre explication possible - peu convaincante - de l'insistance d'Israël à maintenir les négociations en cours est la "menace" palestinienne de prendre des mesures unilatérales à l'ONU et de demander une adhésion à tous les organismes des Nations-Unies. Et effectivement, hier, l'Autorité palestinienne a demandé son adhésion à 15 organes de l'ONU.
    En décembre 1988, l'Assemblée générale des Nations-Unies a reconnu l’“État de Palestine” proclamé par Yasser Arafat à Alger un mois plus tôt. Depuis la signature des Accords d'Oslo, l'OLP a menacé à plusieurs reprises de déclarer unilatéralement un Etat, même si c'est déjà fait. En novembre 2011, l’"État de Palestine" virtuel est devenu membre de l'UNESCO. Le 29 novembre 2012, l'Assemblée générale a accordé le statut d'observateur non-membre à l’"État de Palestine" virtuel. Être membre à part entière des Nations-Unies, cependant, nécessite l'approbation du Conseil de sécurité (le veto de la Russie a bloqué l'adhésion du Kosovo tout comme le droit de veto des États-Unis a bloqué celle de la Palestine).
    Serait-ce si terrible si l'"État de Palestine" virtuel devenait membre d’agences onusiennes supplémentaires telles que l'Organisation météorologique mondiale ? De toute évidence, la menace de l’AP porte sur l'obtention de l'adhésion à la Cour pénale internationale (CPI) et sur le fait d’ouvrir des procès contre Israël. Cette "menace", cependant, est également dérisoire.
    Le Président de l'AP, Mahmoud Abbas, a plus d'une fois menacé "d'aller à la CPI" pour contester les implantations israéliennes sur la rive ouest du Jourdain ainsi que les actions militaires de représailles israéliennes dans la bande de Gaza. En janvier 2009, l'Autorité palestinienne a officiellement accepté la compétence de la CPI. En avril 2012, le Procureur de la CPI s’est déclaré incapable de déterminer si la "Palestine" était un Etat dans le but de la compétence de la Cour. Théoriquement, le vote de l'Assemblée générale de novembre 2012 définit la "Palestine" comme un Etat aux fins de la compétence de la CPI. Mais puisque Israël n'est pas membre de la CPI, la Cour ne peut avoir compétence sur le territoire de la "Palestine", un territoire qui n'est pas défini car il n'y a jamais eu d’État palestinien dans le passé. Même la décision de l'Assemblée générale de novembre 2012 n'a pas permis de déterminer les frontières de la "Palestine". La résolution ne mentionne que les anciennes lignes d'armistice entre Israël et la Jordanie, mais ces lignes temporaires n'étaient pas une frontière internationale.
    Dans tous les cas, l'Assemblée générale n'a pas le pouvoir de déterminer les frontières des Etats. Elle n'a pas non plus le pouvoir de remplacer les résolutions du Conseil de sécurité (conformément à la Résolution 242 du Conseil de sécurité, les futures frontières entre Israël et ses voisins doivent être négociées). En outre, depuis que les Accords d'Oslo accordent à Israël la juridiction pénale exclusive sur les Israéliens sur la rive occidentale du Jourdain, l'Autorité palestinienne ne peut pas déléguer à la CPI une juridiction territoriale qu’elle ne possède pas.
    Enfin, l'utilisation de la CPI pour la "guerre juridique" palestinienne est une épée à double tranchant. Israël pourrait donner aux Palestiniens un avant-goût de leur propre médecine en rejoignant à la CPI et en poursuivant l'"État de Palestine" pour son ciblage délibéré et l'incitation contre des civils israéliens. [...]"

- Alan Dershowitz On The Jonathan Pollard Case (Vidéo 3mn22) - une très bonne synthèse du cas Pollard.
https://www.youtube.com/watch?v=acHF7ga4WPk
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 15:05

indivisiblepalestine.jpg

 

- PA: "Palestine" replaces all of Israel and is "indivisible" (PMW) - "Official PA TV broadcast a cartoon last month that showed a math teacher pointing to a map of "Palestine" as an example of "a number that is indivisible." The map included both PA areas and all of Israel".
http://palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=10962

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 15:04
France

- Les Juifs de France émigrent en masse vers Israël, Cyrille Louis (Le Figaro) - "L'afflux des dernières semaines semble confirmer que la hausse enregistrée l'an dernier s'inscrit dans une tendance de fond".
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/03/31/01016-20140331ARTFIG00169-les-juifs-de-france-emigrent-en-masse-vers-israel.php
   "L'émigration des Juifs français vers Israël, qui avait cru de 70% en 2013 après une période d'accalmie, vient de connaître une nouvelle accélération spectaculaire. Selon l'Agence juive, 854 Français ont fait leur aliyah entre début janvier et fin février 2014, contre 274 l'an dernier à la même période - ce qui représente une augmentation de 312%.
    Cet emballement, dont les causes précises demeurent à analyser, intervient alors que le gouvernement israélien martèle son souhait de mieux accueillir les Juifs de France. Tandis que l'aliyah en provenance des États-Unis semble marquer le pas, l'État hébreu fait les yeux doux à l'Hexagone, qui abrite la deuxième communauté juive la plus importante. Il y a deux semaines tout juste, le gouvernement de Benyamin Netanyahou a d'ailleurs présenté un plan visant à encourager l'aliyah des Juifs français. [...]
    L'afflux des dernières semaines semble confirmer que la hausse enregistrée l'an dernier s'inscrit dans une tendance de fond. Selon l'Agence juive, 3280 Français ont fait leur aliyah en 2013 contre 1917 l'année précédente. Un regain d'intérêt pour Israël qui intervient après plusieurs années d'un relatif tassement, durant lesquelles Nicolas Sarkozy fut, à tort ou à raison, perçu comme capable de répondre aux attentes de la communauté juive.
   «Plus de 1000 Français ont ouvert un dossier d'aliyah auprès de nos services durant le seul mois de janvier», affirme Natan Sharansky, le directeur de l'Agence juive, qui distingue plusieurs causes à cet afflux massif. «Tout d'abord, les Juifs de France évoquent un certain sentiment d'insécurité, qui s'est aggravé après la tuerie de Toulouse. Ensuite, il y a la situation de crise économique, qui ne frappe évidemment pas que les Juifs mais dont ils subissent comme tout le monde les conséquences.»
    Si les statistiques de l'Agence juive permettent de mesurer précisément le nombre de Juifs qui choisissent de faire leur aliyah, on ignore combien repartent au bout de quelques mois ou quelques années parce que la greffe n'a pas pris. «Par le passé, lorsque que les conditions d'installation étaient plus spartiates, on avait coutume de considérer que le taux de retour était assez important, concède Natan Sharansky. Je dirais à présent que 90% des nouveaux arrivants s'installent ici pour de bon.»
    La communauté juive de France, qui est la plus grande d'Europe, regroupe selon les estimations entre 350.000 et 500.000 personnes. Depuis la création de l'État d'Israël en 1948, plus de 90.000 Juifs ont quitté l'Hexagone pour gagner Israël."

- Cinéma : Israël dans tous ses états, Claire Bommelaer (Le Figaro) - "Pour sa quatorzième édition, le cinéma israélien prend ses quartiers à Paris. Pendant une semaine, 33 longs métrages et documentaires viendront appuyer ce que le public français sait déjà : la production israélienne, issue d'un petit pays de 7 millions d'habitants, est à la fois fertile et efficace".
http://www.lefigaro.fr/culture/2014/04/01/03004-20140401ARTFIG00296-cinema-israel-dans-tous-ses-etats.php

- France : l’Israélien Valls nommé à Matignon (vidéo) (Europalestine) - l'ascension de Valls au poste de Premier ministre ne fait pas plaisir aux antisionistes, qui lui reprochent ce qu'ils considèrent être un tropisme pro-israélien.
http://www.europalestine.com/spip.php?article9219


Israël

- Over 700 housing tenders approved for Gilo (JP) - "An official for the ministry denied that the approval is politically motivated".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Over-700-housing-tenders-approved-for-Gilo-347199


"Processus de paix"

- Les Palestiniens rejettent le « chantage » d’Israël (AFP)
http://fr.timesofisrael.com/les-palestiniens-rejettent-le-chantage-disrael/
   "Les négociateurs palestiniens ont repoussé lundi comme un « chantage » une proposition israélienne de prolonger les pourparlers en échange de la libération du dernier contingent de prisonniers prévu et de libérations ultérieures, ont affirmé des responsables palestiniens proches du dossier. « Israël pratique une politique de chantage en liant son accord pour la libération du quatrième groupe de prisonniers à l’annonce par la partie palestinienne de son acceptation d’une prolongation des négociations » de paix, a déclaré à l’AFP un de ces responsables après une rencontre dans la nuit entre délégations des deux parties et l’émissaire américain Martin Indyk.
    Une proposition israélienne en ce sens a été « refusée par les Palestiniens », a-t-on indiqué de mêmes sources, précisant qu’elle « prévoyait la libération de 420 autres prisonniers choisis par Israël, ne comprenant pas de condamnés à de lourdes peines, ni de malades, ni de dirigeants comme Marwan Barghouthi et Ahmad Saadat, ni enfants, ni femmes ». Cette offre incluait également un gel partiel de la colonisation, mais pas à Jérusalem-Est ni pour les appels d’offres déjà lancés, selon les mêmes sources. [...]"
- Kerry annule sa visite à Ramallah après l'échec des pourparlers (AFP) - "[le] porte-parole [palestinien], Nabil Abou Roudeina, a accusé «le gouvernement israélien de porter l’entière responsabilité de l’échec de la mission du secrétaire d’Etat Kerry», citant le refus d’Israël de relâcher des prisonniers et la colonisation. Le député indépendant palestinien Moustapha Barghouthi a affirmé à l’AFP que par cette décision «la direction palestinienne avait repris la bataille aux Nations unies contre Israël»."
http://www.liberation.fr/monde/2014/04/02/kerry-annule-sa-visite-a-ramallah-apres-l-echec-des-pourparlers_992464
- Les Palestiniens demandent l’adhésion à 15 instances de l’ONU (AFP) - "Les menaces longtemps brandies par le chef de l’Autorité palestinienne se sont concrétisées".
http://fr.timesofisrael.com/abbas-les-palestiniens-demandent-ladhesion-a-15-instances-de-lonu/
- Les Palestiniens adhèrent à plusieurs traités internationaux (Reuters) - "L'Autorité palestinienne a décidé d'adhérer à plus d'une dizaine de conventions internationales, dont les conventions de Genève, une décision destinée à faire pression sur Israël qui a pris de court les Etats-Unis au moment où ceux-ci tentent d'empêcher un nouvel effondrement du processus de paix".
https://fr.news.yahoo.com/les-palestiniens-adh%C3%A8rent-%C3%A0-plusieurs-trait%C3%A9s-internationaux-061902350.html

- Israël-Autorité palestinienne : les négociations de paix au bord de la rupture, Cyrille Louis (Le Figaro) - "Les neuf premiers mois de pourparlers s'étant révélés peu féconds, John Kerry et ses alliés israéliens s'échinent depuis plusieurs semaines à obtenir leur prolongation jusqu'à la fin de l'année".
http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/02/01003-20140402ARTFIG00103-l-autorite-palestinienne-met-en-peril-les-pourparlers-de-paix.php
   "Les négociations israélo-palestiniennes, relancées en juillet dernier sous l'impulsion du secrétaire d'Etat américain, n'ont depuis lors jamais semblé aussi proches de l'abîme. Mardi soir, le président Mahmoud Abbas a annoncé avoir demandé l'adhésion de l'État de Palestine à quinze agences et traités des Nation-unies. Par ce geste, il a symboliquement repris sa promesse, faite l'été dernier, de geler les démarches auprès de l'ONU jusqu'à la fin des pourparlers. Conséquence de ce coup de semonce, John Kerry a fait savoir en milieu de soirée qu'il renonçait à se rendre à Ramallah, où il devait rencontrer mercredi le président palestinien. [...]
    Les neuf premiers mois de pourparlers s'étant révélés peu féconds, John Kerry et ses alliés israéliens s'échinent depuis plusieurs semaines à obtenir leur prolongation jusqu'à la fin de l'année. Une perspective que les Palestiniens ne se disent prêts à accepter qu'à plusieurs conditions. Ils réclament un gel de la colonisation à Jérusalem-Est et en Cisjordanie, mais aussi la libération d'un millier prisonniers supplémentaires dont l'homme politique Marwan Barghouti, emprisonné en 2002 et condamné deux ans plus tard pour avoir commandité plusieurs meurtre durant la seconde intifada - ce qu'il a toujours nié.
    Simultanément, les Israéliens ont pour leur part réclamé la libération de Jonathan Pollard, un espion condamné en 1987 à la prison à perpétuité pour avoir transmis des milliers de documents secrets américains à Israël. Héros de la droite israélienne, l'homme s'est attiré au fil des ans la sympathie de l'opinion, qui ne comprend guère pourquoi les États-Unis refusent de l'élargir. Des sources américaines laissent désormais entendre que Barack Obama pourrait se résoudre à gracier l'espion pour sauver le processus de paix.
    Mardi, les discussions sur une possible extension des négociations se sont encore compliquées lorsqu'Israël a annoncé avoir autorisé la construction de 700 logements dans le quartier de colonisation de Gilo, à Jérusalem-Est. Les conséquences de ces derniers développements sur le processus de paix demeurent incertaines. John Kerry, dont la venue à Ramallah pourrait être reprogrammée dans les prochain jours, s'est efforcé de ne pas dramatiser. «Il est totalement prématuré de dresser n'importe quel jugement sur les événements d'aujourd'hui», a-t-il commenté depuis Bruxelles, avant de lancer : «L'important est que le processus ses poursuive. Nous appelons les deux parties à la retenue.»"

- US taking step back from peace talks, report says (Ynet) - "New York Times quotes senior American official as saying Obama administration believes Israel and Palestinians need to work through current deadlock themselves".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4505950,00.html

- Processus de paix : le cas de Jonathan Pollard au cœur des négociations (Le Monde.fr)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/04/01/processus-de-paix-le-cas-de-jonathan-pollard-au-c-ur-des-negociations_4393304_3218.html
   "La libération de l'espion israélo-américain Jonathan Pollard serait en discussion dans le cadre des efforts pour tenter de sauver le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry s'est rendu au Proche-Orient, lundi 31 mars, pour tenter de sauver les négociations de paix en mettant notamment dans la balance la libération de cet espion israélien emprisonné aux Etats-Unis. La libération de Jonathan Pollard, qui purge une peine de prison à perpétuité aux Etats-Unis pour des faits d'espionnage au profit d'Israël, est « sur la table », a déclaré un responsable américain sous le sceau de l'anonymat. [...]
    Selon les médias israéliens, Benyamin Nétanyahou pourrait faire preuve de souplesse si le président américain, Barack Obama, consentait à gracier l'espion. Il pourrait être libéré avant la Pâque juive, à la mi-avril, les négociations israélo-palestiniennes seraient prolongées et un groupe supplémentaire de prisonniers palestiniens serait relâché en plus du dernier contingent prévu, a précisé une seconde source. [...]
    Israël réclame en vain depuis des années la grâce de son espion qui avait obtenu la nationalité israélienne en 1995. Le sort de Jonathan Pollard est régulièrement évoqué au plus haut niveau lors des entretiens entre Israéliens et Américains. Jonathan Pollard, un ancien expert de la marine américaine, avait été arrêté aux Etats-Unis en 1985 pour avoir transmis à Israël des milliers de documents secrets sur les activités du renseignement américain dans le monde arabe, puis condamné à la réclusion à perpétuité pour espionnage."
- The plan for more talks is a short-term fix, Amos Harel (Haaretz) - "Extending the talks under the proposed conditions benefits all the major players, but brings them no closer to peace".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.583272

- Malgré l’unilatéralisme palestinien, le processus de paix restera boiteux, Raphael Ahren (Times of Israel) - "même si Netanyahu parvient à arracher l’accord de son cabinet pour prolonger les négociations, et qu’Abbas accepte de suivre, les chances que ces pourparlers aboutissent à un accord de paix restent proches de zéro".
http://fr.timesofisrael.com/malgre-lunilateralisme-palestinien-le-processus-de-paix-reste-boiteux/
   "Non, le processus de paix n’est pas mort. Tout du moins, pas encore. Si rien n’est certain en ces temps troublés, la probabilité de voir Israéliens et Palestiniens poursuivre les négociations de paix pendant au moins neuf mois reste plausible. Même la dramatique signature apposée par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas sur la demande d’adhésion à quinze instances et traités internationaux ne signe pas l’arrêt de mort du processus.
    Certains experts ont dans un premier temps qualifié la démarche palestinienne de violation manifeste de l’engagement pris par Abbas, avant la relance des pourparlers, de ne pas entreprendre d’action unilatérale d’adhésion à l’ONU. Mais Kerry a tenu à souligner que les quinze agences et traités vers lesquels la « Palestine » a décidé de se tourner « n’inclut pas l’ONU ». Et plus significatif encore, la Cour pénale internationale ne fait pas partie de la liste. Tout porte donc à croire que la démarche ne constitue qu’une simple posture. Selon Nabil Abou Rdeneh, conseiller proche d’Abbas, les Palestiniens pourraient encore se rétracter et ne pas soumettre les demandes d’adhésion, si Israël procédait à la libération immédiate des prisonniers, selon l’Associated Press.
    Mais le spectacle doit continuer, quand bien même les derniers événements ont porté un coup dramatique à la confiance réciproque, déjà très faible, entre les deux camps. Aucune des deux parties ne souhaite s’aliéner les États-Unis en quittant la table de négociations. Mais Abbas et Netanyahu tentent tous deux d’arracher une contrepartie en échange de la prolongation des négociations au-delà de la date butoir du 29 avril.
    Si le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney a déclaré mardi soir que le président Barack Obama n’avait pas encore rendu sa décision sur la grâce de l’espion israélo-américain Jonathan Pollard – qui purge une peine de réclusion à perpétuité dans une prison de Caroline du Nord – un accord tripartite assurant la poursuite des pourparlers semble pourtant émerger. Des responsables israéliens et américains ont confirmé lundi qu’une proposition d’accord prévoyant la libération de Pollard en échange d’un gel partiel des constructions dans les implantations et de la libération de 400 prisonniers palestiniens supplémentaires en plus du dernier contingent de prisonnier déjà prévu, était toujours en discussion.
    En cas d’accord, Netanyahu devra affronter une forte opposition interne, une telle démarche devant obtenir l’aval du cabinet. Le vice-ministre de la Défense Danny Danon a menacé de démissionner si d’autres prisonniers devaient être libérés et a appelé ses collègues à rejoindre sa démarche. Plusieurs autres ministres ont vivement protesté contre la conclusion d’un tel accord incluant Pollard. Néanmoins, si Netanyahu parvient à obtenir la grâce pour Pollard après trois décennies de réclusion, il arracherait dans ce cas un premier succès concret depuis la relance des pourparlers directs.
    Il n’est un secret pour personne que le Premier ministre ne nourrissait pas de grands espoirs quant à une reprise des pourparlers de paix avec Abbas. Et pourtant, en raison des pressions intenses exercées par Washington, il était prêt à payer le prix fort en consentant à la libération de plus de cent terroristes pour ramener les Palestiniens à la table des négociations. Si Pollard est libéré, il aura réussi là où tous les premiers ministres israéliens successifs ont échoué, à commencer par Yitzhak Rabin.
    Le simple fait que Washington envisage de libérer Pollard souligne la grave crise traversée par le processus de paix. Selon de nombreux experts, les Etats-Unis conservaient Pollard comme la monnaie d’échange clé, la dernière carte à jouer, l’as ultime, à sortir de leur manche pour contraindre Israël à se résigner à une concession cruciale lors des futures discussions sur un accord final. Que l’administration Obama se montre enclin à renoncer à Pollard à ce stade précoce en dit long. [...]
    Pourtant, même si Netanyahu parvient à arracher l’accord de son cabinet pour prolonger les négociations, et qu’Abbas accepte de suivre, les chances que ces pourparlers aboutissent à un accord de paix restent proches de zéro. En définitive, que Pollard soit libéré ou non, le maximum que Netanyahu est disposé à offrir est et sera toujours trop éloigné du minimum qu’Abbas est prêt à accepter."

- Herzog : les Palestiniens n’ont d’autre alternative que les pourparlers (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/herzog-les-palestiniens-nont-dautre-alternative-que-les-pourparlers/
   "Les Palestiniens ne peuvent réaliser leurs aspirations nationales via une demande unilatérale d’adhésion à des instances internationales, a déclaré mardi le chef de l’opposition israélienne, Isaac Herzog. [...] « [Le chef de l'AP Mahmoud] Abbas doit comprendre qu’il n’y a aucune place pour l’unilatéralité », a déclaré Herzog à son auditoire. « Il n’a aucune alternative dans une assemblée onusienne. Il n’apportera aucun réconfort à son peuple. » Selon Herzog, la seule option viable pour le moment reste « la pression sur les deux parties pour négocier ».
    Herzog a réaffirmé son engagement à soutenir le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans sa tentative de prolonger les pourparlers de paix avec les Palestiniens. Il précise qu’il est à la tête d’un « bloc pacifiste » de 59 députés à la Knesset, favorable à la poursuite des négociations. « Il existe une majorité claire et sans équivoque [à la Knesset] favorable à la paix », a-t-il assuré. [...]"

- Fatah spokesman: We “blackmailed” Israel to release the prisoners (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=11142
   "The Palestinian Authority's only reason for agreeing to and continuing the peace negotiations with Israel is to bring about the release of prisoners, Fatah's spokesman Ahmad Assaf has indicated [voir vidéo ici]. Stating that the PA "blackmailed" Israel to release the prisoners, Assaf explained that by virtue of the PA's membership in the UN, the PA is able to threaten Israel with taking it to the International Criminal Court. Assaf maintains that to prevent the PA from doing so, Israel agreed to release 104 prisoners, most of them serving life sentences for murder.
    Senior PA leader Nabil Shaath explained already in November and again in December 2013, that the reason the PA has not "stopped negotiations," is because the PA wants to first fulfill its goal of having all the prisoners Israel arrested before the Oslo Accords released. [...]"

- Abbas joue avec le feu, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "La poursuite des négociations à ce stade n’est pas seulement dans l’intérêt d’Israël. Elle l’est également dans l’intérêt de l’Autorité palestinienne, qui sait pertinemment que la colère de la rue palestinienne pourrait se rediriger contre Ramallah, et se retourner contre Abbas en premier lieu, avant même Israël".
http://fr.timesofisrael.com/abbas-joue-avec-le-feu/
   "« Il était prévu que la quatrième phase [de la libération de prisonniers] serait effectuée le 29 mars, et il est profondément regrettable que jusqu’à présent, la décision de les libérer n’ait pas été prise. La direction s’est engagée à ne pas se tourner vers les organisations internationales au cours des neuf mois [de négociations] pour assurer la libération de ces prisonniers … J’ai présenté à la direction les questions relatives aux prisonniers et nous avons décidé que si les prisonniers n’étaient pas libérés, nous approcherons dans ce cas 63 organisations internationales et leur soumettrons une demande d’adhésion. Nous avons approuvé à l’unanimité la décision d’adhérer à 15 agences de l’ONU et traités internationaux.»
    C’est par ces mots que le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a choisi de justifier mardi soir l’apposition de sa signature sur une demande d’adhésion à quinze chartes internationales. Confus ? Vous n’êtes pas les seuls. La cérémonie de signature n’a été rien d’autre qu’un de ces spectacles superflus et pompeux dont l’Autorité palestinienne a le secret.
    Dans une intervention en direct à la télévision officielle, entouré de tous les membres de la direction palestinienne, Abbas a choisi de soumettre au vote des participants la question de l’adhésion aux instances internationales. Une performance hyper scénarisée et mise en scène qui se prétendait démocratique comme si l’un des membres de la direction aurait pu voter contre la démarche. Les dés étaient naturellement joués d’avance. C’est dans ces moments que la ressemblance entre Mahmoud Abbas et Yasser Arafat est frappante. L’homme qui a organisé avec Abbas la cérémonie n’est autre que le négociateur palestinien en chef, Saeb Erekat, celui-là même qui a brandi pendant des mois la menace de demande d’adhésion.
    Mais regardez de plus près, et vous noterez qu’Abbas a annoncé qu’il se tournait vers quinze instances internationales, mais pas vers les organismes des Nations Unies. Regardez d’encore plus près, et vous remarquerez que les demandes n’ont pas été réellement remplies. Le président de l’Autorité palestinienne a peut-être bien mis son nom sur les demandes, mais il ne les a pas soumises officiellement. Et Abbas a souligné dans son discours qu’il a l’intention de poursuivre les négociations avec Israël et les Etats-Unis jusqu’à la date butoir du 29 avril.
    Le fossé existant entre la cérémonie de défiance et l’annonce de la poursuite des négociations n’a pas surpris les médias palestiniens. Pourtant, la presse locale a déjà déclaré l’échec des pourparlers de paix et relayé l’appel lancé par Abbas à l’adresse de la population palestinienne à sortir et à entamer une résistance pacifique. Et c’est là que le bât blesse. Ce qui s’apparente à une tentative de faire pression sur Israël et les Etats-Unis pourraient facilement enflammer la rue palestinienne, et placer Abbas et la direction palestinienne dans une position qu’il sera difficile d’inverser.
    La poursuite des négociations à ce stade n’est pas seulement dans l’intérêt d’Israël. Elle l’est également dans l’intérêt de l’Autorité palestinienne, qui sait pertinemment que la colère de la rue palestinienne pourrait se rediriger contre Ramallah, et se retourner contre Abbas en premier lieu, avant même Israël. Mardi soir, un rassemblement « spontané » de soutien à Abbas et à sa décision « historique » s’est tenu à Ramallah. Difficile de dire si cette décision est réellement historique, mais encore plus de prédire vers quels sentiers ces manifestations déboucheront."

- Israeli-Palestinian talks are going nowhere, Nahum Barnea (Ynet) - "Perhaps it's time to say to the American administration: Enough. Really, it's kind of you to make such an effort for us, but it's really unnecessary".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4505153,00.html
   "The Israeli-Palestinian negotiations are the diplomatic version of the Malaysian plane affair: They have disappeared off the radar. For eight months they are lying somewhere, without signs of death, without signs of life. Common sense tells us to announce a crash, but the involved parties are insisting that the plane is still in the air. [...]
    Gradually, the Americans were forced to change their target: Instead of a framework agreement, an agreement to continue the negotiations for another six months. Instead of peace, time. Netanyahu wants to play for time; Abbas wants to play for time too. Nevertheless, they are both setting conditions. They are complaining to the Americans, each in his own style, that if they fail to receive something, if they fail to humiliate the other side in public, their parties will depose them. Abbas with Mohammed Dahlan and the Fatah leadership; Netanyahu with Danny Danon and the Likud committee. The bigger heroes they are outside, the more miserable they are behind closed doors. [...]
    It's a cruel summary: Eight months; a lot of willingness to listen, both on Netanyahu's part and on Abbas' part, and yet a huge amount of suspicion between them, which only grew stronger during the talks; zero progress.
    Perhaps it's time to say to the American administration: Enough. Really, it's kind of you to make such an effort for us, but it's really unnecessary. Our prime minister and the head of the Palestinian Authority are not children in need of a nanny. They understand very well the nature of the responsibility on their shoulders, the size of the risks, the list of priorities. Let them try to get along on their own.
    You are very familiar with history: Every negotiation between Israel and Arabs which ended with an agreement began behind your back. The peace with Egypt and the peace with Jordan, as well as the Oslo Agreement. The American intervention was needed in the end, but only got in the way in the beginning.
    You are also familiar with the second historical lesson: If at least one of the sides doesn’t have a clear need for an agreement, there will be no agreement. The opening conditions of the current round were different: Neither side was in desperate need of an agreement or believed in it. Neither side thought the agreement was crucial for its survival. The only one who believed in it was the mediator.
    The third historical lesson is that in global terms, our conflict is not so important anymore: It does not hold the potential for a regional war or for a crisis between two super powers; it does not threaten the flow of oil or other vital American interests. An American withdrawal will have a cost, of course. America will be able to live with it.
    The problem is not Kerry's. The problem is ours, both Palestinians and Israelis. The Palestinians could have been the most advanced people among Arab nations today, enjoy a democratic regime and a comfortable life. They are losing precious years, losing generations. The ongoing occupation is perpetuating their insult, their weakness, the corruption of their institutions and their dependence on external donations. Their only comfort is that they can continue nurturing the dream of a great Palestine, from the Jordan River to the sea. [...]"


Judée-Samarie

- Les raids israéliens électrisent le camp palestinien de Jénine, Cyrille Louis (Le Figaro) - "les jeunes du camp dénoncent sans relâche les arrestations d'opposants par l'Autorité palestinienne, ainsi que la coopération sécuritaire avec Israël".
http://www.lefigaro.fr/international/2014/03/30/01003-20140330ARTFIG00125-les-raids-israeliens-electrisent-le-camp-palestinien-de-jenine.php
   "Une vive tension règne dans le camp de réfugiés de Jénine, à l'extrême nord de la Cisjordanie, où trois jeunes hommes ont été tués le 21 mars lors d'une incursion de l'armée israélienne. Leurs obsèques ont rassemblé plus de 10.000 habitants, dont certains ont lancé des appels à la «vengeance» contre l'État hébreu mais aussi contre l'Autorité palestinienne, accusée de «collaborer» avec l'occupant israélien. Des critiques qui fragilisent le président Mahmoud ­Abbas et menacent d'alourdir encore le climat des négociations de paix.
    Contraints de s'expliquer sur le bilan de leur raid, les militaires israéliens ont invoqué la résistance opposée par les habitants du camp ainsi que le profil du ­jeune homme qu'ils étaient venus arrêter. Fils d'un cadre du Hamas, Hamza Abou el-Heija était «une bombe à retardement», a dit un porte-parole, assurant qu'«il était à un stade avancé de préparation d'attaques contre des soldats et des civils israéliens». Une accusation que ne dément pas Benan el-Heija, la sœur du jeune homme. «Hamza était prêt à devenir un martyr depuis que trois de ses amis avaient récemment été assassinés par ­Israël», confie la jeune femme. La veille de sa mort, Hamza posait d'ailleurs, un fusil d'assaut à la main, pour une photo qui trône désormais en grand format dans l'appartement familial.
    Attablés au salon, où affluent des proches venus présenter leurs condoléances, ses amis affirment pourtant que Hamza a été «poussé à bout» par la police palestinienne. Âgé de 21 ans, il avait été arrêté à deux reprises après avoir pris part à des manifestations de soutien aux habitants de Gaza ainsi qu'aux prisonniers incarcérés en Israël. Depuis plusieurs mois, il se savait recherché et évitait de dormir chez lui - bien que les policiers palestiniens hésitent à pénétrer dans le camp de Jénine. «La vérité, c'est qu'ils voulaient lui faire payer son appartenance au Hamas», assure son frère Assem. Alaa Tawalbe, un copain affilié au Djihad islamique, complète : «La police palestinienne a attiré l'attention des Israéliens sur Hamza…»
    Depuis sa mort, les jeunes du camp dénoncent sans relâche les arrestations d'opposants par l'Autorité palestinienne, ainsi que la coopération sécuritaire avec Israël. Mardi 25 mars, plusieurs centaines d'entre eux ont défilé dans le centre de Jénine en criant des slogans hostiles au chef de la police et au gouverneur, contraignant les forces de l'ordre à tirer en l'air pour disperser la foule. «Les jeunes reprochent à l'Autorité palestinienne de ne pas les protéger contre l'occupant», constate Hasan Khraisheh, vice-président du Parlement palestinien. Ces derniers mois, rappelle-t-il, sept habitants du camp ont été tués lors d'incursions ­israéliennes. «La tension prend une ampleur inhabituelle», s'inquiète le député.
    Craignant que cette querelle fratricide ne s'envenime, les anciens s'emploient à apaiser les esprits. «Une confrontation ouverte avec l'Autorité palestinienne n'est dans l'intérêt de personne», raisonne Abou Anton Jamal Zubeidi, qui juge «excessives» les accusations des «chebab». Un autre responsable, pourtant proche du Hamas, appelle au calme tout en martelant que «le pouvoir palestinien doit cesser de traiter ses opposants comme des hors-la-loi».
    Les négociations de paix, relancées fin juillet 2013, attisent l'inquiétude à Jénine comme dans les 19 camps de réfugiés de Cisjordanie, dont la population craint de voir ses droits sacrifiés à l'occasion d'un éventuel accord. «La population des camps, déjà frappée par la pauvreté et le chômage, craint d'être définitivement abandonnée», explique Abou Anton ­Jamal Zubeidi. [...]"


Syrie

- Le conflit en Syrie a fait plus de 150.000 morts (AFP) - "dont 51.212 civils, parmi lesquels 7.985 enfants".
https://fr.news.yahoo.com/conflit-syrie-fait-150-000-morts-113133839.html
- Meanwhile, in Syria... (Elder of Ziyon) - "But it isn't a high priority. Much more important to pressure Israel to release murderers for "peace"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/04/meanwhile-in-syria.html
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Published by Occam - dans Avril 2014
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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 16:53

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- I don't think PA schools are teaching peace with Israel... (Elder of Ziyon) - "It sure sounds like they are saying that Israel shouldn't exist. Clueless Westerners love to point to surveys saying that Palestinian Arabs want a two-state solution, but you won't find a single poster advocating peace in their school websites".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/03/i-dont-think-pa-schools-are-teaching.html

 

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Published by Occam - dans Mars 2014
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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 16:52
France

- 14e Festival du cinéma israélien à Paris (JP)
http://www.crif.org/fr/alireavoiraecouter/14e-festival-du-cin%C3%A9ma-isra%C3%A9lien-%C3%A0-paris/50036

- Tabassage antisémite du 21 mars dans le XIXe : témoignage de la victime (Vidéo 1mn) - rappel du fait divers ici.
https://www.youtube.com/watch?v=qu9hoLyEQ8o


"Processus de paix"


- PA: Talks can go on if Israel frees 1,000 prisoners (Times of Israel) - "Abbas rejects offer of 400 more freed Palestinians to continue negotiations, hands counteroffer to US mediators".
http://www.timesofisrael.com/pa-talks-can-go-on-if-israel-frees-1000-prisoners/
   "The Palestinian Authority has rejected a purported Israeli offer to release a new group of 400 Palestinian security prisoners if the Palestinians agree to extend peace talks for another six months, The Times of Israel learned Sunday.
    On Saturday, The Times of Israel learned from a Palestinian source that Jerusalem, backed by Washington, offered to release 400 more prisoners of Israel’s choosing, in addition to a fourth and final group of longtime terrorism convicts who were set to go free this weekend – on the condition that the Palestinian Authority agrees to prolong the ongoing negotiations beyond the April 29 deadline.
    However, on Sunday, the Palestinian leadership rejected the offer and presented a counteroffer of its own to American mediators – that Israel release 1,000 more prisoners, of the Palestinian Authority’s choosing. Palestinian Authority President Mahmoud Abbas also demanded that Israel freeze settlement construction and transfer some Area C regions to the Palestinian Authority’s control. In exchange, peace talks would be extended until the end of 2014. [...]"

- Israël : le sort des négociations de paix scellé dans les prochains jours (AFP) - Nétanyahou : "Quoi qu'il arrive, il n'y aura aucun accord [sur la libération de terroristes] tant qu'Israël ne saura pas clairement ce qu'il gagnera en échange".
http://www.lepoint.fr/monde/israel-le-sort-des-negociations-de-paix-scelle-dans-les-prochains-jours-30-03-2014-1807147_24.php
   "Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé dimanche que le sort des négociations de paix avec les Palestiniens, en grande difficulté, serait scellé dans les prochains jours, rapportent les médias israéliens. Ces déclarations surviennent alors que le secrétaire d'État américain John Kerry s'efforce d'empêcher la rupture des pourparlers, compromis par un sérieux contentieux sur la libération de prisonniers palestiniens par Israël.
   "Cela pourrait être une question de jours. Ou bien nous résolvons le problème ou bien le processus explosera", a déclaré Benjamin Netanyahu aux ministres du Likoud (droite nationaliste), son parti, avant la réunion hebdomadaire du gouvernement. [...] "Quoi qu'il arrive, il n'y aura aucun accord tant qu'Israël ne saura pas clairement ce qu'il gagnera en échange. Et si accord il y a, il sera soumis au vote du cabinet pour approbation", a précisé dimanche Benjamin Netanyahu, cité par les médias.
    Coté palestinien, le président Mahmoud Abbas a affirmé à plusieurs reprises qu'il refusait toute discussion sur une éventuelle prolongation des pourparlers tant que le dernier contingent de prisonniers n'aura pas été relâché. Un responsable du comité central du Fatah, le parti du président Abbas a affirmé dimanche que la suite à donner à ces pourparlers en crise sera décidée lundi lors d'une réunion des dirigeants palestiniens. [...]"

- Israeli official: Palestinians placing obstacles in the way of peace talks (AFP)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4504491,00.html
   "A senior Israeli official said Saturday that Israel was willing to free the fourth group of Palestinian security prisoners, but the Palestinians were placing obstacles in the way. "Israel is interested in continuing the peace talks with the Palestinians and is prepared to carry out the fourth stage of the release of convicted terrorists," he told AFP, speaking on condition of anonymity. "But the Palestinians are creating difficulties with this when they say that the moment after the release of the prisoners they will stop the talks." [...]
    So far, Israel has freed 78 prisoners in three batches but ministers had warned they would block the final release, which had been anticipated for Saturday, if the Palestinians refused to extend the talks beyond their April 29 deadline. Palestinian Authority President Mahmoud Abbas has not spelled out his terms for prolonging talks, saying only that he is not even prepared to discuss the issue until the prisoners are freed. Another setback for the release is a Palestinian demand it includes Arab Israeli citizens, a demand hotly opposed by Prime Minister Benjamin Netanyahu's far-right coalition partners and by hardliners within his own Likud party. [...]"

- Palestinian sources: PA does not want to appear responsible for talks' failure, Roi Kais (Ynet)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4504632,00.html
   "The Israeli refusal to execute the fourth release of Palestinian security prisoners will not lead to any immediate steps by the Palestinian Authority, according to Palestinian sources quoted by the newspaper A-Sharq Al-Awsat Sunday morning. The sources clarified that the PA prefers awaiting the results of US efforts to convince Israel to hold its commitment, and added that "the leadership does not want to enter immediate conflict and appear responsible for the breakdown of the negotiation process." [...]"

- Prisoners for peace? (Jerusalem Post editorial) - "Under the circumstances, with practically no headway made in the talks till now, what good could possibly come of the release of prisoners, many of whom are murderers?" ; "with the process on the verge of collapse, there is no longer any rationale behind the release, even according to the original agreement".
http://www.jpost.com/Opinion/Editorials/Prisoners-for-peace-346750
   "According to Palestinian officials in Ramallah, Palestinian Authority President Mahmoud Abbas might agree to extend peace negotiations beyond the April 29 deadline set by US Secretary of State John Kerry. But on one condition: that Israel proceeds with the release of the fourth and last batch of 26 Palestinian terrorists presently imprisoned in Israel.
    There is nothing particularly magnanimous in Abbas’s offer. This is the same Abbas who just this week at the Arab League summit in Kuwait all but buried any chances that the present talks would succeed, by refusing even to consider recognizing Israel as the state of the Jewish people.
    Abbas’s Kuwait performance was another example of how depressingly little goodwill there is on the side of the Palestinians. Recognition is an issue on which the Palestinians could have shown flexibility. On other issues the situation is no less bleak. The sides are deeply split on anything from military arrangements in the Jordan Valley to the return of Palestinian “refugees,” to the status of Jerusalem, to the question of settlement blocs.
    Under the circumstances, with practically no headway made in the talks till now, what good could possibly come of the release of prisoners, many of whom are murderers? Indeed, the very concept of releasing prisoners is morally problematic. When the present round of negotiations was launched under the ambitious leadership of Kerry, we opposed the very concept. Conditioning Palestinian agreement to talk on the release of Palestinian terrorists – many of whom are guilty of the intentional murder of women and children and the elderly – made no sense, we argued, as long as the Israeli-Palestinian conflict continued to rage. At the end of a process of reconciliation and mutual recognition between Israelis and Palestinians, it could conceivably be argued that the release of prisoners would be a part of a healing process. These prisoners would in that future day of peace not be received as heroes by Palestinian society, but as sad reminders of a violent time when Palestinians mistakenly believed that they could use terrorism to secure a homeland.
    The terrorists slated to be released are a particularly gruesome bunch. There is the murderer of Ofra Moses, 34, and her son Tal, 5. He firebombed their car near Alfei Menashe in April 1987. There are the terrorists who kidnapped the hitchhiking soldier Avraham Bromberg, shot him in the head, and left him to die on the side of the road. There are also the murderers of Rachel Weiss and her three children, killed along with soldier David Delarosa, who died trying valiantly to save them when their bus was firebombed in October 1988. And this is by no means an exhaustive list of the heinous murderers slated to be released. It seems some of the very worst terrorists were saved for last specifically to prevent precisely the situation we now face – namely that terrorists will be released while the Palestinians will remain intransigent and offer nothing in return.
    Some, like Meretz MK Zehava Galon, have argued that Israel has already locked itself into an obligation to release Palestinian prisoners and cannot violate its commitment. If there were some headway in the talks and the Palestinians were willing to show some flexibility, we would agree with Galon. The working assumption, however, was that Israel would stay committed to releasing prisoners as long as there would be progress in the talks. But with the process on the verge of collapse, there is no longer any rationale behind the release, even according to the original agreement.
    Abbas is now threatening to appeal to the international community to wage a diplomatic war against Israel. But it is still not too late. The Palestinians can still save the talks by showing a willingness to work together with Israel to reach an agreement. Another opportunity for peace may or may not be missed. But what is certain is that releasing more Palestinian terrorists will do nothing to improve the chance for peace."

- Recognition (Jerusalem Post editorial) - "In any event, the issue of Palestinian recognition has become an obstacle. Indeed, dissent on this single issue might result in the demise of the entire peace process. [...] However, with a little good will on both sides, there might be a way forward".
http://www.jpost.com/Opinion/Editorials/Recognition-346591
   "Now it is official – again. The Arab League capped its two-day summit in Kuwait with the following statement: “We express our total rejection of the call to consider Israel as a Jewish state.” This was essentially a repeat of the second of the “three noes” issued at the 1967 Arab League summit at Khartoum.
    Palestinian Authority President Mahmoud Abbas now has all the backing he needs to continue to refuse the Israeli demand to recognize the State of Israel as the homeland of the Jewish people. Abbas has consistently opposed such recognition, presenting it as a completely new, never-before mentioned, Israeli condition for peace.
    The fact is, however, that defining Israel as a “Jewish state,” if for no other reason than to differentiate it from an Arab or a Palestinian state and to ensure that at least one country in the world is set aside for the Jewish people, dates back to Israel’s very inception. Palestinian rejection of this term happens to be just as old. The 1947 United Nations partition plan, which the Arab nations and the Palestinians rejected, and which the majority of the nations of the world as well as the Jewish leadership in Palestine affirmed, called for the creation of “Arab and Jewish states.”
    Thirty years before partition, the Balfour Declaration in 1917 set out Britain’s commitment to the “establishment in Palestine of a national home for the Jewish people.” The mandate for that purpose, created in 1922 by the League of Nations, divided the original territory of Palestine to include a national home for the Jewish people, under British rule, and created Transjordan under the rule of the Hashemite family. [...]
    In recent years, recognition of Israel as a Jewish state has consistently been a demand of Israeli diplomatic endeavors on the Right and on the Left. The 2003 Geneva Accord, pushed by central figures on the Israeli Left, affirmed “the recognition of the right of the Jewish people to statehood and the recognition of the right of the Palestinian people to statehood, without prejudice to the equal rights of the parties’ respective citizens.”
    One of the 14 Israeli reservations attached to the 2003 US Road Map was in “the final settlement, declared references must be made to Israel’s right to exist as a Jewish state.” From the Palestine papers, a massive trove of leaked documents published by Al Jazeera (also known as “Palileaks”) which record a decade of Israeli-Palestinian negotiations, it emerged that then-foreign minister Tzipi Livni (and current Israeli chief negotiator) raised the issue of Palestinian recognition of Israel as a “Jewish state” in 2007.
    It is, therefore, disingenuous of Abbas and other Palestinian leaders to claim that the Israeli demand for Palestinian recognition of Israel as a “Jewish state” is new.
    In any event, the issue of Palestinian recognition has become an obstacle. Indeed, dissent on this single issue might result in the demise of the entire peace process. Throughout its short history, consecutive Israeli governments have understood the importance of receiving Palestinian recognition as an integral part of resolving the conflict between two national movements with distinct aspirations for self-determination, that are competing for the same slice of land.
    However, with a little good will on both sides, there might be a way forward. Khalil Shikaki, director of the Palestinian Center for Survey and Policy Research and a leading expert on Palestinian opinions, says a majority of Palestinians would be willing to support the concept of Israel as a “Jewish state” on condition that its “Jewishness” is defined narrowly as a state that is guaranteed a Jewish majority, a definition many Israelis would be willing to sign off on as well. Palestinians would give their support as long as they do not perceive the Israeli demand for recognition as an attempt to annul the Palestinian narrative emphasizing the Palestinian people’s own unique ties to the land.
    The question remains whether the Arab League and the PA leadership would be willing to declare their recognition of Israel as a state with the right to maintain a Jewish majority. It they are, perhaps the present impasse in negotiations can be overcome. If they are not, it suggests that their nefarious intention is to perpetuate the struggle against a Jewish state within any borders."


Monde arabe

- The stateless people in the Middle East you’ve never heard of, Ben Cohen (JNS.org) - "It’s high time that Kuwait be held accountable for enforcing a system that looks like, well, apartheid. But no one is doing so. I haven’t seen, for example, students at the elite Dartmouth College protesting against their university’s “American University of Kuwait” program. I’m not aware of any campuses hosting “Kuwaiti Apartheid Week” events. There’s a whole Division of Palestinian Rights at the U.N., but that organization is silent on the Bedoon of Kuwait".
http://www.jns.org/latest-articles/2014/3/27/the-stateless-people-youve-never-heard-of


Monde

- ONU : Israël au ban des nations (Times of Israel) - "Le Conseil des droits de l’Homme a adopté cinq résolutions anti-israéliennes. La co-auteure du rapport Goldstone devrait succéder à Richard Falk".
http://fr.timesofisrael.com/onu-israel-au-banc-des-nations/

- Au Sri Lanka, la difficile enquête de l'ONU sur les crimes de guerre (AFP) - "En 2011, des experts de l'ONU ont accusé Colombo d'avoir causé des « dizaines de milliers de morts » lors de l'offensive finale de l'armée contre les Tigres". Cette offensive sanglante avait eu lieu en même temps que l'opération "Plomb fondu", laquelle concentrait alors tous les regards...
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/03/27/l-onu-lance-une-enquete-sur-les-crimes-de-guerre-commis-au-sri-lanka_4391038_3216.html
   "[...] Le conflit entre la guérilla des Tigres de libération de l'Ilam Tamoul (LTTE) et l'armée a duré de 1972 à 2009 et a fait, selon des estimations de l'ONU, quelque 100 000 morts au total. En 2011, des experts de l'ONU ont accusé Colombo d'avoir causé des « dizaines de milliers de morts » lors de l'offensive finale de l'armée contre les Tigres, eux aussi accusés de violations des droits de l'homme. Le Sri Lanka a jusqu'à présent rejeté l'ouverture de toute investigation indépendante, assurant avoir enquêté correctement de son côté et affirmant qu'il s'agit d'une question de souveraineté nationale. [...]"
- Le Sri Lanka rattrapé par ses démons, Vanessa Dougnac (Le Point) - "En mai 2009, Colombo déclarait sa "victoire totale" sur les Tigres tamouls, après 26 années d'un conflit acharné. Mais dans son sillage triomphant, l'armée sri-lankaise laissait derrière elle les cadavres d'au moins 40 000 civils tamouls, tués au cours des derniers mois des combats".
http://www.lepoint.fr/monde/le-sri-lanka-rattrape-par-ses-demons-28-03-2014-1806722_24.php
   "Empêtrée dans de lourds rouages diplomatiques, l'ONU piétinait dans l'embarrassant dossier du Sri Lanka. Fin 2012, son secrétaire général Ban Ki-moon admettait que "les Nations unies ont échoué à assumer leurs responsabilités", incapables de freiner l'escalade des violences et de protéger les populations civiles durant la guerre ethnique au Sri Lanka. Au nom d'une "guerre contre le terrorisme", le président sri-lankais Mahinda Rajapaksa s'était donné tous les moyens pour venir à bout de la guérilla tamoule, unanimement condamnée quant à elle pour son recours aux combattants kamikazes ou à l'enrôlement d'enfants-soldats.
    En mai 2009, Colombo déclarait sa "victoire totale" sur les Tigres tamouls, après 26 années d'un conflit acharné. Mais dans son sillage triomphant, l'armée sri-lankaise laissait derrière elle les cadavres d'au moins 40 000 civils tamouls, tués au cours des derniers mois des combats. C'était à Mullaitivu, une région côtière paradisiaque du nord-est de l'île, où s'étaient réfugiés les civils et les rebelles piégés par l'offensive gouvernementale. L'armée de Colombo reprenait aussi le contrôle des anciens territoires rebelles du Nord, enfermant la population tamoule dans une chape de silence. [...]
    Le Sri Lanka a toujours refusé le principe d'une enquête indépendante, perçue comme une atteinte à sa souveraineté, et assure avoir pris lui-même en charge une enquête sérieuse. [...]"
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Published by Occam - dans Mars 2014
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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:05

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- Abbas' latest threat (ElderToons) - "During his meeting with Obama in Washington on Monday, "President Abbas demanded the release of more prisoners and Palestinian leaders in Israeli jails, like Saadat and Barghuti and Shubaki"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/03/abbas-latest-threat-eldertoons.html

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Published by Occam - dans Mars 2014
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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:05
France

- Boycotteurs d'Israël, vous menez un combat douteux !, Collectif (Le Monde daté 27 mars) - "L'astuce de la présente opération de boycottage consiste à proposer, sous le masque de la protection des Palestiniens, la mise en accusation radicale d'Israël" ; "Les occasions de s'indigner ne manquent pas. Pourtant ces mêmes esprits, bardés de bonne conscience, privilégient un seul motif d'indignation : les méfaits supposés d'Israël" ; "Ce boycottage essentialise Israël, l'exclut de la communauté des nations. Il le désigne symboliquement comme l'unique source du Mal et donc comme l'Etat qu'il serait juste de détruire. Boycotteurs, vous êtes dans un combat douteux !"
http://www.desinfos.com/spip.php?article40431

- Pascal Boniface : "Certains veulent empêcher toutes critiques contre Israël" (France Info) - "Pascal Boniface est universitaire, directeur de l'Iris, Institut des relations internationales et stratégiques. Il publie La France malade du conflit Israélo-Palestinien, aux éditions Salvator". Et c'est l'occasion pour lui de dénoncer une fois encore et inlassablement la chape de plomb qui empêche en France toute critique d'Israël de la part des médias et des universitaires. Si si, c'est sérieux.
http://www.franceinfo.fr/entretiens/un-monde-d-idees/un-monde-d-idees-1-21-03-pascal-boniface-1357917-2014-03-21

- Les négociations au Proche-Orient suspendues à la libération de prisonniers palestiniens, Laurent Zecchini (Le Monde) - "L’insistance de M. Abbas [à exiger la libération de 104 terroristes, dont des Arabes israéliens] se comprend d’autant mieux qu’il ne peut se prévaloir d’aucune autre avancée auprès de ses concitoyens pour justifier un processus de négociations jusque-là stérile". Ou comment l'intransigeance palestinienne et leur refus de tout compromis, cause de la stérilité des pourparlers, rend paradoxalement la surenchère de leurs exigences tout à fait légitime. Le "journal de référence" est vraiment d'une impartialité remarquable.
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/03/26/les-negociations-au-proche-orient-suspendues-a-la-liberation-de-prisonniers-palestiniens_4390039_3218.html


Israël

- Les Rolling Stones sommés de boycotter Israël, Mathieu Rollinger (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/musique/2014/03/26/03006-20140326ARTFIG00124-les-rolling-stones-sommes-de-boycotter-israel.php
   "Jouer en terre israélienne serait-il faire preuve de Sympathy for the Devil, littéralement «sympathie pour le diable», comme l'annonçait la chanson de 1968 ? C'est en tout cas ce que pense le mouvement propalestinien Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) après avoir appris la probable venue des Rolling Stones en Israël. Mick Jagger, Keith Richards et consorts ont en effet inscrit sur leur agenda un concert au parc Hayarkon de Tel-Aviv le 4 juin. Une première pour eux dans ce pays. [...]
    Plus tôt, les médias israéliens se réjouissaient de la visite «historique et significative» des Anglais. «C'est officiel ! Les Rolling Stones viennent à Tel-Aviv», se félicitait Haaretz. Un événement qui est le fruit de «longues négociations», menées par Shuki Weiss, qui tente de faire venir le groupe depuis 1988. «De nos jours, quand on entend des appels au boycott de partout dans le monde, ce n'est pas gagné qu'un groupe de cette envergure vienne en Israël», déclarait-il au Jerusalem Post. L'organisateur a garanti aux camarades de Mick Jagger l'équivalent de 4,9 millions d'euros pour un soir de concert. [...]"


Gaza & Hamas

- Ismail Haniyeh Calls for Israel's Destruction (Vidéo 1mn10)
http://www.youtube.com/watch?v=y2m_gy-rD_s

- Hamas MP: "We Must Massacre Jews" (Memri, Vidéo 2mn21) - "We must restore them to the state of humiliation imposed upon them. They should be dhimmi citizens. This status must be imposed upon them by war".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/03/hamas-mp-we-must-massacre-jews.html

- Gaza : le Hamas met en garde Israël (AFP) - "le premier ministre du Hamas a réaffirmé que son mouvement ne reconnaîtrait "jamais" l'Etat d'Israël".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/23/97001-20140323FILWWW00102-gaza-le-hamas-met-en-garde-israel.php
   "Israël paiera "un prix très élevé" en cas de nouvelle attaque contre la bande de Gaza, a prévenu aujourd'hui le chef du gouvernement du Hamas, Ismaïl Haniyeh, lors d'un rassemblement commémorant l'assassinat du chef spirituel du mouvement islamiste, Cheikh Ahmed Yacine. "Nous disons à l'ennemi (israélien) qui menace de réoccuper Gaza que le temps des menaces est terminé. Toute agression ou crime que vous commettrez vous coûtera un prix très élevé", a affirmé Haniyeh dans un discours de plus d'une heure devant des dizaines de milliers de partisans du Hamas rassemblés dans le centre de la ville de Gaza. [...] Dans sa harangue, le premier ministre du Hamas, qui a réaffirmé que son mouvement ne reconnaîtrait "jamais" l'Etat d'Israël, a prévenu que "la résistance" palestinienne disposait d'une capacité militaire "bien supérieure" à ce qu'Israël imaginait."

- Grand rassemblement de soutien au Hamas dans la bande de Gaza (Reuters) - "Le ton de défiance visait manifestement à saper l'image du président palestinien Mahmoud Abbas, membre du Fatah, qui contrôle la Cisjordanie et mène actuellement des négociations de paix avec Israël".
http://fr.news.yahoo.com/grand-rassemblement-soutien-au-hamas-dans-la-bande-180854965.html
   "Des dizaines de milliers de Palestiniens ont tenu dimanche un rassemblement dans la bande de Gaza, en soutien au mouvement radical palestinien du Hamas, qui contrôle ce territoire côtier.
    Les militaires qui ont renversé les Frères musulmans - alter ego du Hamas en Egypte - en juillet dernier au Caire voient dans le mouvement radical palestinien une menace à la sécurité. La justice égyptienne a interdit ce mois-ci les activités du Hamas en Egypte, et Le Caire a réprimé plus activement la contrebande exercée via les tunnels à la frontière entre la bande de Gaza et le Sinaï égyptien.
   "La punition dont est victime le peuple de Gaza doit cesser !", a lancé à la foule Ismaïl Haniyeh, chef du gouvernement mis en place par le Hamas, sur fond de slogans comme "Le djihad n'est pas du terrorisme !" "Pourquoi punir Gaza ? Est-ce parce qu'il a remporté la victoire sur l'occupant ? Pourquoi punir Gaza ? Est-ce parce qu'il a pris les armes contre Israël ?" s'est-il interrogé. "Nous traversons une phase difficile et affrontons des défis redoutables, mais nous n'avons pas peur et ne sommes pas vaincus. Nous avons l'habitude des difficultés et la période actuelle n'est pas la plus difficile", a-t-il continué.
    Le rassemblement de dimanche avait été organisé à la mémoire de trois dirigeants du Hamas, dont le fondateur du mouvement, le cheikh Ahmed Yassine, victime d'un "assassinat ciblé" commis voici une dizaine d'années par Israël.
    Le ton de défiance visait manifestement à saper l'image du président palestinien Mahmoud Abbas, membre du Fatah, qui contrôle la Cisjordanie et mène actuellement des négociations de paix avec Israël sous les auspices des Etats-Unis. "Nous invitons le négociateur palestinien à quitter cette voie inutile et à ne pas prolonger les négociations", a continué Ismaïl Haniyeh.
    Haniyeh a parlé de l'Egypte comme d'un pays "frère, ami et voisin", mais un autre responsable du Hamas, basé en Cisjordanie, Hassan Youssef, a eu des mots plus durs. "Nous disons aux auteurs du coup de force en Egypte - des criminels qui soutiennent l'occupation (israélienne), que le blocus ne marchera pas", a dit Youssef dans une allocution télévisée."

- Video of huge Gaza terror tunnel (Elder of Ziyon) - "Israel's Channel 2 shows video of the tunnel, all built with that concrete that we are told is in such shortage in Gaza".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/03/video-of-huge-gaza-terror-tunnel.html


Judée-Samarie

- Israeli security forces break up two terror cells in West Bank (JP) - "The Shin Bet (Israel Security Agency) said Monday that it arrested a Popular Front for the Liberation of Palestine (PFLP) terrorism cell in recent weeks. The cell is suspected of being behind a gun and grenade attack on an IDF post in the West Bank".
http://www.jpost.com/Defense/Israeli-security-forces-break-up-two-terror-cells-in-West-Bank-346317


"Processus de paix"

- Les pays arabes refusent tout "État juif" (AFP)
http://www.lepoint.fr/monde/les-pays-arabes-refusent-tout-etat-juif-25-03-2014-1805279_24.php
   "Les dirigeants des pays arabes, réunis mardi en sommet à Koweït, s'orientent vers "un refus catégorique" d'un État juif, condition posée par Israël pour parvenir à un accord de paix avec les Palestiniens. Selon le projet de résolution finale du sommet, les chefs des États arabes proclameront leur "refus absolu et catégorique de reconnaître Israël comme un État juif" et leur "rejet de toutes les pressions exercées à cet effet sur la direction palestinienne", en allusion à l'administration américaine qui tente d'assurer la poursuite des négociations de paix. [...]"
- Abbas says ‘Jewish state’ demand not up for debate (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/abbas-says-jewish-state-demand-not-up-for-debate/
   "Palestinian Authority President Mahmoud Abbas told the Arab League Summit in Kuwait on Tuesday that he has so far refused to even discuss recognizing the Jewish State — a key demand of Prime Minister Benjamin Netanyahu —  and that by raising the issue Israel was trying to disrupt the peace talks. “Israel has not missed an opportunity to derail US peace efforts, including raising new demands, such as the demand for recognition as a ‘Jewish state,’ which we have refused to so much as discuss,” Abbas could be seen saying in video footage from the conference. [...]"
- Seeking Support for Hard Line, Abbas Turns to Arab League (The Tower)
http://www.thetower.org/0033-seeking-support-for-3-nos-abbas-turns-to-arab-league/

- Les Palestiniens menacent d'aller à l'ONU si Israël annule la libération de prisonniers (AFP)
http://www.liberation.fr/monde/2014/03/25/les-palestiniens-menacent-d-aller-a-l-onu-si-israel-annule-la-liberation-de-prisonniers_990066
   "Des dirigeants palestiniens ont menacé mardi de relancer les démarches d’adhésion aux organisations internationales, y compris les juridictions à compétence mondiale, si Israël revenait sur la libération d’un contingent de prisonniers palestiniens à la fin du mois. Le président palestinien, Mahmoud Abbas, s’était engagé en juillet à suspendre pendant les neuf mois de négociations de paix toute démarche d’adhésion aux organisations internationales, comme le statut de la Palestine à l’ONU depuis le 29 novembre 2012 lui en donne le droit, en échange de la libération de 104 Palestiniens emprisonnés par Israël avant les accords de paix d’Oslo.
    «Nous nous tournerons vers les organisations internationales de l’ONU si Israël ne relâche pas le quatrième et dernier groupe de prisonniers détenus depuis avant les accords d’Oslo en 1993», a déclaré le secrétaire général du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Yasser Abed Rabbo. «La libération des prisonniers est une contrepartie au gel des démarches d’adhésion aux organisations internationales», a-t-il rappelé sur la radio officielle Voix de la Palestine, affirmant qu’il n’y avait «aucun lien entre la libération des prisonniers et la poursuite des négociations».
    La libération du quatrième et dernier contingent de 26 prisonniers, prévue à la fin du mois, suscite le débat en Israël, plusieurs ministres du gouvernement de droite de Benyamin Nétanyahou en contestant l’intérêt, compte tenu de la dégradation du climat entre les deux parties, à l’approche de l’échéance des pourparlers, le 29 avril. «Si Israël refusait de libérer le quatrième contingent de prisonniers, cela aurait de graves conséquences, y compris des démarches auprès des Nations unies», a prévenu dans un communiqué l’ancien numéro 2 de la délégation palestinienne, Mohammad Chtayyeh, qui a démissionné en novembre.
    Le contentieux porte également sur la liste des prisonniers d’avant Oslo, parmi lesquels 14 appartenant à la minorité arabe israélienne, que le gouvernement Nétanyahou est très réticent à relâcher pour des motifs de souveraineté nationale, bien qu’il y ait des précédents, notamment en 2011 lors de l’échange d’un millier de détenus contre le soldat Gilad Shalit. Un haut responsable palestinien a indiqué sous le couvert de l’anonymat que le président Abbas s’en était entretenu avec l’envoyé spécial américain Martin Indyk, prévenant qu'«en cas de retard de la date des libérations le 29 de ce mois, Israël serait en violation des ententes et il aurait le droit de se tourner vers l’ONU et de prendre toutes les mesures qu’il jugerait appropriées»."
- Abbas said to support extending talks for settlement freeze (Times of Israel) - "At White House meeting, PA president also conditions further negotiations on release of remaining prisoners, according to Ma’an report".
http://www.timesofisrael.com/abbas-said-to-support-extending-talks-for-settlement-freeze/

- Netanyahu: No sign of progress in diplomatic process (JP) - "The Palestinians are refusing to budge on the issue of recognizing Israel as a Jewish state and forfeiting the "right of return," Prime Minister Binyamin Netanyahu said Sunday, adding that it was impossible to say there was progress right now in the diplomatic process. At the same time, he added in comments he made at Sunday's weekly cabinet meeting, "we are continuing to work with the Americans"."
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Netanyahu-No-sign-of-progress-in-diplomatic-process-346234
- Israel: Abbas refusal to discuss ‘Jewish state’ torpedoing talks (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/israel-abbas-refusal-to-discuss-jewish-state-torpedoing-talks/
   "By refusing to even discuss recognizing Israel as a Jewish state Palestinian Authority President Mahmoud Abbas is destroying any chances of reaching a peace agreement, a senior Israeli official said Wednesday. “President Abbas’s stubborn refusal to discuss mutual recognition between two nation-states stands in stark contrast with Prime Minister [Benjamin] Netanyahu’s willingness to recognize a Palestinian state and his agreement that all of the core issues can be raised in the talks,” the official told The Times of Israel, a day after Abbas again dismissed the idea at an Arab League summit in Kuwait, and hours after the summit’s delegates expressed “total rejection” of Israel’s demand. By clinging to his position, Abbas “could well torpedo the peace process,” the senior Israeli official said. “He boasted that he refuses to even discuss recognizing the Jewish state, once again parading rejectionism as virtue.” [...]"

- Fatah spokesman: Israel's goal is to rule "from the Euphrates to the Nile" (19 mars, Vidéo 1mn20)
http://www.youtube.com/watch?v=SsDDnWo5ipY
- Fatah official: "We have not cast down the rifle" (Vidéo 1mn13)
http://www.youtube.com/watch?v=qFNH0Er2xJY
- PA TV: Suicide bombers who killed 16 are "stars" in "the skies" (12 mars, Vidéo 40 secondes)
http://www.youtube.com/watch?v=NrsHyBPf_TU
- PA religious leaders: Jews must not pray at Western Wall (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=11046
   "The Palestinian Authority Minister of Religious Affairs Mahmoud Al-Habbash and the former Chief Justice of the PA's Religious Court both recently declared that the PA's Islamic belief and political position is that Jews are prohibited from praying at the Western Wall of the Temple Mount. Palestinian Media Watch has documented that the PA denies Israel's history and rights in Jerusalem, but these statements by top religious leaders go even further. The PA claims that the area of the Muslim holy site, the Al-Aqsa Mosque, includes not only the mosque itself, but extends over the entire Temple Mount and includes Judaism's holy site - the Western Wall. [...]"

- Palestinians pessimistic on peace in forum with Israeli MKs (JP) - "Fatah official: We will never recognize Jewish rights to this land, not wanting a state in Jaffa is a concession".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Palestinians-pessimistic-on-peace-in-forum-with-Israeli-MKs-346342
   "Palestinian representatives rejected any possible concessions or compromises at an event in Jerusalem showing support for the Arab Peace Initiative Monday. [...] Though both sides professed to want peace, there was a marked difference in tone between the Israeli and Palestinian sides at the conference.
   "The Israeli government is hostage to extremists who want to continue the conflict, not end it," PLO Committee for Communication with Israeli Society chairman Muhammad al-Madani, who was unable to communicate with Israelis in Hebrew or English, said. "How long do you expect us to continue supporting the peace declared by Rabin and Arafat?" he asked rhetorically. According to al-Madani, the Palestinian leadership "made mountain-shaking efforts to compromise" and "there is no way you can expect full peace in return for a partial withdrawal." [...]
    Abdallah Abdallah, a member of the Fatah Revolutionary Committee said that the Palestinians already made a major concession in that "we can only have a state on 22 percent of our land, but we still think we have a right to live in Jaffa or Katamon, which were occupied in 1948." "Israel does not recognize or accept anything related to international law," Abdallah claimed.
    As for Prime Minister Binyamin Netanyahu's demand that Palestinians recognize Israel as a Jewish state, Abdallah said he can accept Israelis' "character," which leads them to have weekends on Fridays and Saturdays and not produce pork. "But we will never abolish our character and say this is the land for the Jewish people," he declaimed. "We were here before Jewish people were."
    [MK Meir] Sheetrit expressed frustration at the Palestinians' rhetoric. "They don't stop complaining. I don't accept their tone. They represent their views as if there are no peace talks. The Palestinians have to realize that there won't be peace if they don't talk and act like they want it," Sheetrit said.
    The presidential candidate added that, in international forums, he points out flaws in the Palestinians' arguments. "Abdallah wants to be able to visit Katamon without a checkpoint. Well, there weren't any checkpoints until the second intifada. They created the problem! If there wasn't terrorism, checkpoints wouldn't exist. They also didn't accept [peace offers] from [former prime ministers] Ehud Barak or Ehud Olmert, and that was their choice." [...]"

- 75% of Palestinians: Chances for state in 5 years ‘nonexistent’, Khaled Abu Toameh (JP) - 62% des Palestiniens s'opposent au plan de paix américain s'il inclut la reconnaissance de l'Etat juif ; 55% s'opposent à une poursuite des négociations de paix après l'expiration du délai de 9 mois.
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/75-percent-of-Palestinians-Chances-for-state-in-5-years-nonexistent-346381
   "A total of 62 percent of Palestinians would oppose US Secretary of State John Kerry’s proposed framework agreement if it includes a request to recognize Israel as a Jewish state, a public opinion poll published on Monday showed. The poll, conducted by the Palestinian Center for Policy and Survey Research, showed that most Palestinians believe that PA President Mahmoud Abbas will accept the framework agreement. The poll covered 1,200 Palestinians and has a margin of error of ±3%.
    According to the findings of the poll, 56% of respondents believe that Abbas will accept the agreement, while 32% are convinced that he will reject it. Only 32% said that they will accept the proposed agreement if it includes a demand for recognizing Israel as a Jewish state. An overwhelming majority of 76% of Palestinians believe that Abbas will agree to extend the peace talks after the expiration of the nine-month deadline in late April, the poll showed. However, it revealed that 55% of respondents are opposed an extension of the peace talks, as opposed to only 42% who support such a move. According to the poll, 75% of Palestinians believe that Abbas will go to international organizations after the end of the current round of peace talks. [...]"

- Abbas’s triumph? (Jerusalem Post editorial) - "It is difficult not to be pessimistic about the prospects for a peace agreement".
http://www.jpost.com/Opinion/Editorials/Abbass-triumph-346257
   "Last week, an exultant Palestinian Authority President Mahmoud Abbas returned from Washington to Ramallah and was received by cheering crowds. He came carrying a decidedly rejectionist, triumphalist message. “I have honored my pledge and kept my promise,” Abbas declared to the thousands who had gathered at his Mukata headquarters.
    It quickly became clear what the celebrating was all about. After eight months of negotiations, Abbas was proud to announce that he had not budged on any of the divisive issues preventing the creation of a Palestinian state. The rally at the Mukata had been carefully planned with PA employees and schoolchildren bused in for the event. The rally at the Mukata had been carefully planned with PA employees and schoolchildren bused in for the event. It seemed to be, like the rallies that take place under other autocratic regimes in the region and elsewhere, more a testament to Abbas’s ability to mobilize those Palestinians dependent on the PA’s power and money than a genuine show of support.
    This is not to say that there are within Palestinian society voices calling on its leaders to be more flexible and accommodating to Israeli demands. Eight months ago, Abbas had almost no support inside his Fatah party and among other political parties for his decision to renew negotiations with Israel. The situation has not changed since. For most Palestinians, anything less than a Palestinian state established in the West Bank along the 1949 armistice lines with east Jerusalem as its capital; the removal of all Jewish settlements except for a few close to the Green Line; an equitable solution to the Palestinian “refugee” issue that includes the right of return for thousands; and complete Palestinian control of borders and airspace with no Israeli troops on the ground would be essentially a continuation of the “occupation.” No Palestinian politician has managed to convince Palestinians otherwise.
    It is difficult not to be pessimistic about the prospects for a peace agreement. A gaping chasm separates Israelis and Palestinians on everything from Jerusalem and Palestinian “refugees” to security arrangements in the Jordan Valley and the recognition of Israel as the state of the Jewish people. Abbas refused to budge on all of these issues. And due to the inner dynamics of Palestinian politics, he is presenting his rejectionism as a heroic, act as though to have the guts to say no to US President Barack Obama can be leveraged by Abbas to increase his popularity on the Palestinian street.
    There are other developments that also do not bode well for the future of Israeli-Palestinian relations. Gen. Jibril Rajoub, a senior member of the Fatah Central Committee, told The Jerusalem Post’s Editorial Page Editor Mati Wagner in an in-depth interview that appeared on Sunday that “all the cards are on the table” for Palestinians, including violence. The killing of three Palestinian terrorists in Jenin early on Saturday was yet another reminder that there are Hamas, Islamic Jihad and Fatah activists operating in the West Bank who continue to support an armed struggle. PA security forces have almost no control in refugee camps in Jenin and Nablus.
    Leading Palestinians seriously contemplating the possibility that the PA will fall apart or be dismantled. Just last month, the Palestinian Center for Policy and Survey Research published a 250-page report summing up the opinions of some 200 leading Palestinians about the chances that the PA will soon cease to exist and the ramifications thereof. Obviously, though, Israelis, many Palestinians and the international community have a strong mutual interest in preventing the collapse of the PA.
    The US-orchestrated peace talks seem on the verge of falling apart. Can the relative stability that we have grown accustomed to in the West Bank no longer be taken for granted? Unfortunately, a Palestinian political leadership capable of making the sorts of concessions necessary for a peace agreement has failed to materialize. As a result, we are fast approaching a dead-end.
    With little chance of a breakthrough in talks – unless there is a significant change in the Palestinian leadership’s approach – it makes little sense to move ahead with the release of the fourth and final batch of imprisoned terrorists. The release of these terrorists was in any event originally conditioned on a sincere intention by the Palestinians to achieve peace through dialogue, an intention that is sorely lacking judging from Abbas’s reception in Ramallah."

- “Right of Return” Is Not About “Refugees”, Rick Richman (Commentary) - Dennis Ross: "When I hear it said that this is the first time this issue [la reconnaissance de l'Etat juif] has been raised – the people who say that think that no one knows history. Now maybe it’s true that most people don’t know history. But they should never say it to me".
http://www.commentarymagazine.com/2014/03/23/right-of-return-is-not-about-refugees/
   "[...] The reason the Palestinians won’t accept a Jewish state is not because it means relinquishing the “right of return.” It is the other way around: they won’t relinquish the “right of return” because it would mean accepting a Jewish state. [...]
    The latest tactic is the Palestinian assertion (swallowed whole by the New York Times) that recognition of a Jewish state is a new issue, allegedly raised by Netanyahu to prevent peace. It is a Big Lie. Last Wednesday Ambassador Dennis Ross, speaking on “Israel, America, and the Middle East: Challenges for 2014,” summarized the Israeli position (my transcription and italics):
   "From the Israeli standpoint, they say look, if you believe in two states, why is it that Israel being the nation-state of the Jewish people is something that you can’t accept? Why is it that self-determination for the Jewish people in a part of historic Palestine is something that you can’t embrace? And it’s pretty fundamental.
    When I hear it said that this is the first time this issue has been raised – the people who say that think that no one knows history.  Now maybe it’s true that most people don’t know history. But they should never say it to me. When we were at Camp David, this issue was raised. In the period after Camp David, before we did the Clinton Parameters, this issue was raised. This issue has been raised for obvious reasons. From the Israeli standpoint, there is a need to know that the Palestinians are committed to two states, meaning in fact that one state is Palestinian and one is the state of the Jewish people. They need to know the Palestinians are not about two states, one Palestinian and one bi-national."

    In 1947, the Jews accepted the UN two-state resolution; the Arabs not only rejected it, but started a war the next day. In 1948, when Israel declared itself a state, the Arab states sent their armies in, seeking to destroy it. Instead, they created a “catastrophe” for themselves. More than 65 years later, the Palestinians and their Arab allies still reject a Jewish state. They need to recognize it, not only for Israel’s benefit but their own: it is the necessary first step on their long road back from the self-created “catastrophe.” For the reasons succinctly stated in Ambassador Ross’s summary, no “two-state solution” is possible until they take that first step. But the Palestinians appear to have already made it clear they will not miss the opportunity to say “no” once again."

- Blaming Israel Despite the Facts, Jonathan S. Tobin (Commentary)
http://www.commentarymagazine.com/2014/03/25/blaming-israel-despite-the-facts/
   "[...] Dennis Ross confirms that the Jewish state issue was part of the negotiations during the Clinton administration. How could it have been avoided since the whole point is that its acceptance signifies that the Palestinians are giving up their century-long struggle against Zionism? Judis also brings up settlement construction as a deal breaker but neglects to note that almost all the houses slated for construction are to be built in the settlement blocs and neighborhoods in Jerusalem that will be part of Israel in any agreement. Complaints about them are both disingenuous and distractions from the Palestinian refusal to accept terms that signify an end to the conflict. Abbas told President Obama on his visit to Washington earlier this month that he would not agree to recognize Israel as a Jewish state, give up the “right of return” for the 1948 refugees and their descendants, or accept that any agreement means the end of the conflict. What’s more, even though he won’t keep negotiating, he expects Israel to release more terrorist murderers from its jails (the ransom he exacted from Kerry and Netanyahu as the price for his return to the talks last year) and now also wants the release of Marwan Barghouti, a Fatah leader serving five life-in-prison sentences for murders of civilians carried out at his behest during the second intifada and a settlement freeze to keep him at the table. [...]"

- Changing the Historical Narrative: Saeb Erekat’s New Spin, Amb. Alan Baker (JCPA) - "Apparently, the family to which Erekat belongs settled in Abu Dis near Jerusalem during the last of these waves, which occurred in the early twentieth century, after the Jewish immigration to the area".
http://jcpa.org/article/changing-historical-narrative-saeb-erekats-new-spin/


Iran

- Khamenei Expresses Doubts whether the Holocaust Took Place. "Death to America" Chants by the Crowd (Vidéo 3mn41) - une folie toujours aussi fascinante à observer.
http://www.youtube.com/watch?v=RSsLf8N-dqc


Europe

- King’s College students pass boycott Israel motion (Times of Israel) - "King’s College London Students Union passed a motion Tuesday to back the Boycott Divestment and Sanctions campaign, which urges international companies to suspended economic cooperation with Israeli entities".
http://www.timesofisrael.com/kings-college-students-pass-boycott-israel-motion/
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Published by Occam - dans Mars 2014
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