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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:47
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Published by Occam - dans Septembre 2013
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:46

France


- Chronique Internationale de Frédéric Encel (France Inter, 11 septembre, Audio 3mn) - une très sympathique petite chronique sur le conspirationnisme et son impact géopolitique.
http://www.franceinter.fr/emission-la-chronique-internationale-chronique-internationale-33

- L’AFPS à la Fête de l’Huma 2013 (Association France Palestine Solidarité) - les antisionistes militants ont "animé" un débat anti-israélien "avec les représentants d’organisations syndicales, [dont] la CGT".
http://www.france-palestine.org/L-AFPS-a-la-Fete-de-l-Huma-2013
   "Comme tous les ans, le stand de l’AFPS a été un lieu de contacts et de rencontres privilégié pour des amis, des militants et des personnes deman­deuses d’information sur la Palestine et une belle vitrine de l’association. Nos pétitions pour l’abrogation de la circulaire Alliot-​​Marie [contre le boycott des produits israéliens], contre le plan Prawer ou la carte postale à l’adresse de Laurent Fabius pour l’interdiction des produits des colonies ont totalisé plu­sieurs milliers de signatures. [...]
    La veille, le débat « Agir contre la colonisation » était animé par Claude Léostic, présidente de la Plate­forme des ONG pour la Palestine avec les représentants d’organisations syndicales, la CGT avec Pierre Coutaz et Solidaires avec Christian Pigeon (le représentant de la FSU n’ayant pu être présent). [...]"


Israël

- L'équipe de "Homeland" ne tournera plus en Israël, Jérôme Vermelin (Métro) - "La menace de frappes américaines avec la Syrie a bouleversé leurs plans".
http://www.metronews.fr/culture/l-equipe-de-homeland-ne-tournera-plus-en-israel/mmir!56NgKGPBmTs1A/
   "On ne badine pas avec la sécurité. Surtout sur le plateau d'une série américaine. Alors qu'ils avaient tourné une partie des deux premières saisons à Tel Aviv et à Barta'a, dans la région de Wadi Ara, en Palestine, les producteurs de Homeland ont décidé de délocaliser une partie des tournages à venir d'Israël et sa région vers le Maroc.
    Le politico-thriller de la chaine Showtime a des liens particuliers puisque ses créateurs, Howard Gordon et Alex Gansa, ont puisé leur inspiration dans Hatufim, une série locale de Gideon Raff, diffusée en France sur Arte. Il y a deux mois, les producteurs de Homeland avaient même tenu une conférence de presse sur place, afin d'annoncer une série de tournages à venir. L'actualité, avec l'hypothèse de frappes américaines sur la Syrie, a bouleversé leurs plans.
    C'est au Maroc, qui accueille de nombreux tournages, de cinéma et de télévision, que l'équipe de Homeland devrait donc poser ses valises dans les prochains mois. Un pays moins exposé et que Howard Gordon connaît bien puisqu'il a prévu d'y tourner le pilote de sa prochaine série. Intitulée Tyrant, elle racontera les tribulations d'une famille américaine au Moyen-Orient."


Gaza & Hamas

- Israel removes last significant ban on Gaza import, Elhanan Miller (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/israel-removes-last-significant-ban-on-gaza-import/
   "With little fanfare, Israel removed its most significant remaining restriction on the import of building materials into the Gaza Strip imposed following Hamas’s violent takeover in 2007. An Israeli source told The Times of Israel that 350 trucks will now be allowed to enter the Hamas-controlled territory every week in a bid “to increase employment and strengthen the private sector in the Gaza Strip.” The source, who spoke on condition of anonymity, said that the change in Israeli policy followed talks with the Palestinians “in cooperation with the international community,” and had “no connection” to the peace negotiations underway between the sides.
    Israel banned the entry of building materials intended for the private sector into the Gaza Strip following the violent takeover of Hamas in June 2007. The closure the Strip was eased significantly in 2010 at the behest of the International Quartet, and in late 2012 Israel began allowing in 20 trucks of gravel a day. The new decision will allow Palestinians to import 70 trucks a day of gravel, metal bars and cement for construction projects.
    Since August, Israel sharply increased the number of people and goods allowed to enter and exist the Gaza Strip, as Egypt continued its crackdown on terrorist cells in northern Sinai. A complete closure of Egypt’s Rafah border crossing with Gaza was maintained for a sixth straight day Tuesday. The Palestinian minister of civil affairs, Hussein A-Sheikh, told the Palestinian Ma’an news agency that Israel has also agreed to pump an additional five million cubic meters of drinking water into Gaza annually, and four million cubic meters into the West Bank. Israel has also increased the number of work permits issued to West Bank residents by 5,000, bringing the number of permits issued recently to 50,000.
    In a press release issued Tuesday, Quartet representative Tony Blair welcomed the Israeli decision, insisting — contrary to the Israeli comments — that it had everything to do with invigorating the peace process. “I welcome the decision, which reflects our ongoing discussions with the Israelis. This is an important step in building a more positive environment for the diplomatic negotiations and in preparing the ground for the more comprehensive and transformative economic initiative which we have been working on for the past few months,” Blair said."
- Israel to allow more building materials into Gaza (Reuters) - "350 trucks of cement, steel and concrete for private projects will be allowed into Strip for the first time since 2007".
http://www.jpost.com/Middle-East/Israel-to-allow-more-building-materials-into-Gaza-326425

- L'Egypte rouvre provisoirement la frontière avec Gaza, Nidal al-Mughrabi (Reuters) - "pour quatre heures mercredi et jeudi, à la demande de Mahmoud Abbas".
http://fr.news.yahoo.com/legypte-rouvre-provisoirement-la-fronti%C3%A8re-avec-gaza-115012738.html
   "L'Egypte a partiellement rouvert sa frontière avec la bande de Gaza mercredi, une semaine après l'avoir fermée en réponse à une attaque contre un site militaire. Deux autocars ont embarqué une centaine de passagers vers l'Egypte via le point de passage de Rafah [...] Les autorités égyptiennes ont décidé de rouvrir la frontière pour quatre heures mercredi et jeudi, à la demande de Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, pour tenir compte des besoins des patients qui doivent se faire soigner en Egypte ou des Gazaouis qui y étudient, explique-t-on au sein de l'Autorité palestinienne. [...] Quand Rafah est ouvert, les autorités égyptiennes limitent à 300 par jour le nombre de personnes autorisées à traverser, contre 1.200 avant le renversement de Mohamed Morsi."
- Egypt reopens Gaza border after week-long closure (AP) - "Hamas prevented some 200 Gazan students from crossing the re-opened border, Palestinian media reported, because they had obtained their visas from the Palestinian Authority Embassy in Cairo, not through Hamas. Reportedly, Hamas police used batons, police vehicles and crowd control methods to prevent the students, who study in Egyptian universities, from crossing".
http://www.timesofisrael.com/egypt-reopens-gaza-border-after-week-long-closure/
- Report: Hamas prevented Gazan students from going to Egypt (Elder of Ziyon) - "The siege of Gaza by Hamas continues!"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/09/report-hamas-prevented-gazan-students.html

- Where's the Coverage? And the Flotillas? Egypt Cracks Down on Gaza (CAMERA) - "When Israel tries to protect its citizens from thousands of rockets, missiles and terrorist attacks from Gaza, there’s a hue and cry, outrage and indignation. When Egypt responds to terrorism in the Sinai… Where are the protests? Where are the flotillas? And for heaven’s sake, where’s the coverage?"
http://blog.camera.org/archives/2013/09/wheres_the_coverage_and_the_fl.html


Judée-Samarie

- Un Palestinien tué par des militaires israéliens en Cisjordanie (AFP) - "le terroriste recherché a été identifié alors qu'il cherchait à s'enfuir. Les forces de sécurité ont réussi à arrêter le suspect en ayant recours à des tirs à balles réelles".
http://fr.news.yahoo.com/palestinien-tu%C3%A9-militaires-isra%C3%A9liens-cisjordanie-081118521.html
   "Un Palestinien a été tué mardi par des militaires israéliens lors d'une opération à Jénine, dans le nord de la Cisjordanie. Islam al-Toubassi, 21 ans, a succombé à ses blessures subies lors de son arrestation par les militaires israéliens, ont affirmé l'armée israélienne et des sources de sécurité palestiniennes.
    Des soldats israéliens "ont été la cible de tirs au cours d'une violente émeute qui a éclaté tôt ce matin, durant une opération militaire visant à arrêter un terroriste recherché à Jénine", a indiqué l'armée israélienne dans un communiqué, ajoutant qu'un autre Palestinien avait été légèrement blessé. "Au cours des incidents, le terroriste recherché a été identifié alors qu'il cherchait à s'enfuir. Les forces de sécurité ont réussi à arrêter le suspect en ayant recours à des tirs à balles réelles", selon le texte, précisant que celui-ci, "blessé puis évacué par les forces militaires vers un hôpital israélien a par la suite succombé à ses blessures".
    Des sources de sécurité palestiniennes ont précisé que l'opération avait eu lieu dans le camp de réfugiés de Jénine au domicile du suspect, dont le frère, un chef local du mouvement radical Jihad islamique, a été tué en 2006 par l'armée israélienne. L'armée israélienne a ajouté qu'elle allait "examiner les circonstances des tirs qui ont provoqué la mort du terroriste recherché". [...]"
- IDF kills wanted Palestinian after firefight during Jenin arrest mission, Yaakov Lappin (JP) - "Security forces encountered a riot in which gunmen opened fire on troops, and Molotov cocktails and homemade grenades were hurled by Palestinians".
http://www.jpost.com/Defense/IDF-troops-kill-wanted-man-in-Jenin-after-arrest-mission-is-met-with-armed-resistance-326342
   "A Palestinian terror suspect was shot dead during clashes that erupted when the IDF embarked on a security raid in Jenin overnight Tuesday. Security forces entered Jenin to arrest a wanted security suspect, and encountered a riot in which gunmen opened fire on troops, and Molotov cocktails and homemade grenades were hurled by Palestinians. Soldiers responded by opening fire at one of the lead rioters, who was lightly injured and evacuated an Israeli hospital.
    During the disturbances, security forces identified the security suspect they had come to originally arrest. The suspect fled, and was shot and seriously wounded, the IDF said. He was seriously injured and evacuated to an Israeli hospital, where he died of his injuries. A Palestinian security source later identified the victim as 20-year-old Islam al-Tubasi. The militant group Islamic Jihad issued a statement mourning Tubasi as one of its members."

- Maj.-Gen. Alon: Refugee camps mustn't become terror havens, Ron Ben-Yishai (Ynet) - "the Tanzim and Islamic Jihad gunmen behind the attacks on Israeli soldiers are residents of refugee camps who have declared they do not accept the authority of the regime in Ramallah".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4431115,00.html
   "For the third time over the past few weeks, IDF forces encountered early Tuesday morning armed and organized resistance during a nighttime operation to arrest terror suspects, this time in Jenin. Until recently, the Palestinian resistance to the arrests was spontaneous and unarmed. In an interview with Ynet, GOC Central Command Maj.-Gen. Nitzan Alon warned that more and more areas in refugee camps in Jenin, Qalandiya and near Nablus were becoming havens for Palestinian terrorists. "They want to limit our operational freedom," Nitzan said of the armed Tanzim members and Islamic Jihad gunmen, who challenge the Palestinian Authority's rule and are responsible for the latest clashes with Israeli forces.
    According to the IDF Central Command chief, the Tanzim and Islamic Jihad gunmen behind the attacks on Israeli soldiers are residents of refugee camps who have declared they do not accept the authority of the regime in Ramallah or the "one law, one weapon" principle which Palestinian President Mahmoud Abbas's security forces are trying to enforce. The gunmen claim they are being denied jobs and benefits which the PA offers to cronies and are therefore challenging the regime and its security arrangements with Israel.
    This phenomenon is potentially explosive as far as Israel is concerned, as the entry of IDF forces into the refugee camps may ignite a broader confrontation on the ground. Alon is aware of this danger, but stresses that his forces' main goal is to foil terror-related activity in the refugee camps. "The principle according to which we reach terrorists everywhere is crucial," he told Ynet. "They want to limit our operational freedom, and we want to prevent this. we cannot allow a situation whereby the Palestinian terrorists have safe places where they can get organized and use as bases from which they leave to carry out terror attacks."
    According to Maj.-Gen. Alon, "this is already happening to some extent and this phenomenon must not be allowed to continue. I do not believe our entry into the camps in order to arrest will ignite the entire territory." Addressing Palestinian complaints that many of the casualties in these clashes are not related to the arrests, Alon said: "We will make an effort to operate in a way that will reduce the number of casualties among the Palestinians, and of course among our forces. The fight against terror is important because it prevents a broad flare-up; it does not cause it." [...]"

- Terror attack thwarted in West Bank, Lazar Berman (Times of Israel) - "A terror attack was prevented Wednesday when Israeli security forces in the West Bank caught a Palestinian youth carrying a pistol and knife".
http://www.timesofisrael.com/terror-attack-thwarted-in-west-bank/


"Processus de paix"

- PA says Israel agreed to release another 250 prisoners, Roi Kais (Ynet) - "Palestinian sources say Israel close to approving release of 250 prisoners in addition to 104 it has already agreed to free".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4431128,00.html

- PA President Abbas: Israel won't be present between us and Jordan, Khaled Abu Toameh (JP)
http://www.jpost.com/Middle-East/PA-President-Abbas-Israel-wont-be-present-between-us-and-Jordan-326306
   "The future border between a Palestinian state and Jordan will extend from the Dead Sea through the Jordan Valley and all the way up to Beit She’an, Palestinian Authority President Mahmoud Abbas announced on Sunday. “This is a Palestinian-Jordanian border, and that’s how it will remain,” he said. “Frankly Israel won’t be present between us and Jordan.” Addressing a graduation ceremony of Al-Istiklal (Independence) University in Jericho, Abbas said the Palestinians would be responsible for security on the borders of their state. However, he did not rule out the possibility that international troops would be deployed to supervise any agreement with Israel in a final deal. [...]
    One government official, who refused to go into the content of the negotiations, responded to Abbas’s comments about the Jordan Valley by saying that “if there is going to be a peace agreement, the Palestinians will have to engage seriously on Israel’s security concerns.” According to the official, “the whole idea that Israel will pull out and hope for the best is not a serious option. If the Palestinians want to see an independent state, they have to be able to deal seriously with Israel’s security concerns. If they run away from this issue, they will be pushing away the chance of the deal and the creation of an independent Palestinian state.” [...]"

- Livni 'Willing to Cede Control of Jordan Valley', Gil Ronen (Arutz 7)
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/171963
   "Sources close to Prime Minister Binyamin Netanyahu are once again expressing concern that Justice Minister Tzipi Livni, who heads the Israeli negotiating team with the Palestinian Authority (PA), is undermining the prime minister's positions in the talks. Daily newspaper Maariv quoted sources close to Netanyahu who said that Livni's positions differ from those of Netanyahu on the key issues of Jerusalem, eviction of Jewish communities and Israel's security arrangements in the Jordan Valley.
    According to the report, Livni - who heads the left-wing Hatnua political party - is willing to pull out the IDF from the Jordan Valley which guards Israel's long eastern border, and let an international force take its place. Netanyahu vigorously opposes this, citing the region's crucial strategic importance. In addition, Livni has agreed to divide Jerusalem between Israel and a future state of Palestine in Judea and Samaria, as well as a large scale eviction of Jews from communities in Judea and Samaria – whereas Netanyahu believes that communities need to remain under Palestinian sovereignty, with proper security arrangements.
    Maariv reported three weeks ago that Livni has been making various generous offers in contacts with the PA and US representatives, while Netanyahu thinks that Israel should not give up its best cards in the early stages of negotiations, as it is not clear what the PA is willing to cede in terms of security arrangements. [...]"

- The two elephants in the negotiating room, Alexander Yakobson (Haaretz) - "The Palestinian leadership often repeats that the right of return for Palestinian refugees is sacred, so why does everyone ignore this major challenge to the peace process?"
http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.545833

- Learning from Oslo (Jerusalem Post editorial) - "Kerry seems to be devoting too much of his effort to talks and not enough to changing realities on the ground".
http://www.jpost.com/Opinion/Editorials/Learning-from-Oslo-326290
   "The clinching of a deal, together with Russia, that forces Syria to dismantle and destroy its chemical weapons provided US Secretary of State John Kerry with a much-needed hiatus. Kerry was finally free to redirect his energies. On Sunday, he paid a lightning visit to Israel and made it clear that he had not lost sight of the Israeli-Palestinian talks. “The road ahead is not easy,” he said as part of a 10- minute statement he delivered after a three-hour meeting with Prime Minister Binyamin Netanyahu that including a briefing on Syria. “If it were easy, peace would have been achieved a long time ago. What is clearer than ever today is that this is a road worth traveling.”
    But just days after marking the 20th anniversary of the Oslo Accords, it is impossible to escape the impression that Kerry might be repeating some of the mistakes of Oslo and other peace initiatives that have followed since. Perhaps the most central mistake has been the insistence among American diplomats – representing both Republican and Democratic US governments – on focusing principally on the “peace process” instead of concentrating on real progress on the ground. This was a lesson Elliott Abrams – one of the most incisive observers of the Israeli-Palestinian conflict – learned, as he notes in his latest book, Tested By Zion: The Bush Administration and the Israeli-Palestinian Conflict.
    Abrams, who supervised US policy in the Middle East under president George W. Bush, admits that one of the errors the Bush administration made was to direct all its influence “toward the Annapolis process rather than to helping [former Palestinian Authority prime minister] Salam Fayyad make progress in the West Bank.” Abrams relates how everyone in Washington thought Fayyad’s state-building efforts were “terrific,” but unfortunately these efforts never became the focus of policy. “They were marginal, supplemental and never central.” In contrast, there was an emphasis on negotiations, and the success accorded to them was very often exaggerated. “The peace process can in this sense become the enemy of progress or even of peace,” warns Abrams.
    Similarly, Kerry seems to be devoting too much of his effort to talks and not enough to changing realities on the ground. And this is unfortunate, since the simple truth is that PA President Mahmoud Abbas and other PA leaders lack the will and/or the ability to negotiate a final-status peace agreement with Israel. Instead, much more American energy must be invested in the more modest goal of building a viable Palestinian state that is capable of living in peace alongside Israel. That means insisting that PA-sponsored media and schools put an end to incitement against Israel. It also means improving Palestinians’ day-to-day living conditions. The building of Rawabi, the first new Palestinian city, should be seen as a positive development. The very raison d’etre of the city is to improve Palestinians’ lives by providing them with comfortable middleclass housing and quality municipal services.
    Yet the PA, despite being one of the world’s top recipients of international aid per capita, has done precious little during the 19 years of its existence to make Palestinians’ lives more pleasant. Even the smallest steps toward normalization of relations between Israel and the Palestinians should be seen as positive. For instance, The Jerusalem Post’s Sharon Udasin reported in Monday’s paper that the Israeli and Palestinian agriculture ministries agreed to revive some of the joint committees that were formed in the 1990s under the Oslo Accords but frozen 13 years ago with the onset of the second intifada. Another focus of attention should be the PA’s use of brutality to stifle critics, whether they be journalists, writers, political opponents or university students.
    The very existence of a negotiation track can help reduce Arab and European attacks on Israel and provide useful cover for the more substantive work of helping the PA build the basic institutions and infrastructure for a viable state. But it would be unrealistic and potentially dangerous to raise expectations regarding the prospects for solving major issues such as borders, the refugee problem and Jerusalem any time in the near future. Unfortunately that is precisely what Kerry seems to be doing."


Egypte

- Egyptian forces kill two Palestinian Arabs on boat fleeing to Sweden (Elder of Ziyon) - "As of this writing, some 15 hours later, still no reports about this murder of Palestinian Arab civilians in English. But the IDF killing a terrorist during a firefight has already been featured in wire service and major news media articles. Double standards, anyone?"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/09/egyptian-forces-kill-two-palestinian.html


Syrie

- Israël dit pour la première fois souhaiter la chute d'Assad, Dan Williams (Reuters) - "Nous avons toujours préféré les méchants qui ne sont pas soutenus par l'Iran aux méchants qui sont soutenus par l'Iran".
http://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-dit-pour-la-premi%C3%A8re-fois-souhaiter-la-104144575.html
   "Israël souhaite depuis longtemps la chute du président Bachar al Assad, déclare son ambassadeur à Washington dans une interview au Jerusalem Post qui marque une rupture avec la position officielle de l'Etat juif depuis le début du conflit en Syrie. Selon Michael Oren, Israël juge préférable une victoire des rebelles, même si certains d'entre eux sont liés à Al Qaïda, à l'alliance actuelle entre le régime de Damas et Téhéran. "Nous avons toujours préféré les méchants qui ne sont pas soutenus par l'Iran aux méchants qui sont soutenus par l'Iran", résume le diplomate israélien, précisant qu'il s'agissait de la position du gouvernement avant le début du soulèvement en Syrie, en mars 2011, et qu'elle n'a pas changé depuis.
    La chute de Bachar al Assad présenterait pour Israël l'avantage d'affaiblir le lien entre Téhéran et le Hezbollah libanais, ajoute Michael Oren. "Le plus grand danger pour Israël, c'est l'arc stratégique qui s'étend de Téhéran à Damas et Beyrouth. Et nous pensons qu'Assad est la pièce centrale de cet arc", dit-il. Dans l'interview, qui sera publiée intégralement vendredi, le diplomate reconnaît que les combattants liés à Al Qaïda représentent une menace, mais il précise qu'Israël pense qu'ils ne représentent qu'environ un rebelle syrien sur dix."

- 50% de rebelles syriens islamistes : "crédible" (AFP) - Carla del Ponte : "C'est absolument crédible. Moi, je dirai même un petit peu plus".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/16/97001-20130916FILWWW00364-syriela-moitie-des-rebelles-sont-des-islamistes.php
   "Carla del Ponte, membre de la commission d'enquête de l'ONU sur les violations des droits de l'homme en Syrie, a jugé crédible le chiffre selon lequel la moitié des rebelles seraient des islamistes durs, dans un entretien diffusé lundi soir sur la radio-télévision suisse romande. Selon une étude publiée mené par l'institut de défense IHS Jane's, dont des extraits ont été publiés dans le quotidien britannique The Daily Telegraph, les jihadistes et islamistes membres de groupes extrémistes forment près de la moitié des forces rebelles.
   "C'est absolument crédible. Moi, je dirai même un petit peu plus", a déclaré Carla del Ponte lors d'un entretien avec la RTS, tout en précisant que son équipe n'avait pas encore fait ses propres calculs. "Plus le côté des opposants démocratiques et pour la paix diminue, plus augmentent les extrémistes et naturellement plus augmentent les crimes commis par les opposants", a-t-elle ajouté. Carla del Ponte a rappelé qu'outre les crimes commis par les forces loyales au président Bachar al-Assad, des "crimes atroces" avaient également été perpétrés du côté des rebelles.
    L'étude de l'institut IHS Jane's doit être publiée cette semaine. Elle évalue à 100.000 le nombre des rebelles engagés dans le combat contre le régime du président Assad.  Mais ces combattants se sont divisés en près de 1.000 groupes différents depuis que la guerre civile a éclaté il y a deux ans et demi en Syrie, selon cette étude."
- Nearly half of Syrian rebels are hardcore Islamists, study says, Ariel Ben Solomon (JP) - “this latest report confirms the picture of an insurgency essentially divided into three parts: al-Qaida-linked groups, Salafi groups not linked to al-Qaida, and Muslim Brotherhood or more ‘moderate’ Islamist forces” ; “What is important is understanding who is the most effective and best on the battlefield. In that case, it is true that the best fighters on the battlefield are Islamists, Salafis, and al-Qaida-linked jihadis.”
http://www.jpost.com/Syria-Crisis/Nearly-half-of-Syrian-rebels-are-hardcore-Islamists-study-says-326331
   "[...] Eyal Zisser, an expert on Syria from the Moshe Dayan Center at Tel Aviv University, told The Jerusalem Post that the IHS Janes report confirmed previous opinions that the jihadists were a small minority even though they had a significant impact in some areas of the war. Zisser said he believed that a total number of 65,000 Islamist fighters focusing on Syria seemed a bit high, but he admitted he did not have any hard numbers to counter the report’s findings. “In any case, when we are talking about Syrians, we have to remember that things are fluid – one day a person could be part of a certain group, and the next day, another,” he said, calling the report “interesting and indicative of radicalization as time goes by.”
    Aaron Y. Zelin, the Richard Borow fellow at the Washington Institute for Near East Policy, who closely follows jihadist groups, told the Post that it was “difficult to truly know how many fighters there are among the different groups and ideologies.” He added that the numbers were not necessarily the most relevant factor. “What is important is understanding who is the most effective and best on the battlefield,” he said. “In that case, it is true that the best fighters on the battlefield are Islamists, Salafis, and al-Qaida-linked jihadis.”
    Jonathan Spyer, a Middle East analyst and senior research fellow at the GLORIA Center who has traveled widely in Syria, described Charles Lister, the author of the study, as “one of the most serious analysts working in this area,” and said the report “offers the latest confirmation that the armed Syrian rebels consist of a clear majority of Sunni Islamists.” Despite the difficulty of obtaining precise figures, he told the Post, “this latest report confirms the picture of an insurgency essentially divided into three parts: al-Qaida-linked groups, Salafi groups not linked to al-Qaida, and Muslim Brotherhood or more ‘moderate’ Islamist forces.” [...]"


Europe

- Israel dismisses letter in favor of EU settlement guidelines (JP) - "This reflects their own biased positions and does not surprise us".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Israel-dismisses-letter-in-favor-of-EU-settlement-guidelines-326310
   "Israel dismissed on Monday a letter by former European leaders [dont notamment Hubert Védrine] calling on the EU to stick by its settlement guidelines. As far as Jerusalem is concerned, the words of biased former officials are no longer significant. “The people who signed the letter are no longer relevant and do not have control or say in the EU decision-making process,” a Foreign Ministry spokesperson said. “This reflects their own biased positions and does not surprise us. Secretary of State John Kerry has made it clear that these guidelines are not productive for the peace process or the ongoing Israeli-Palestinian discussions which have been held recently.” [...]"

- Merkel : L’antisionisme n’est pas légitime (Tribune Juive) - "les Juifs en tant qu’Etat ont le droit à l’auto-détermination, le sionisme en tant que mouvement national du peuple juif est l’incarnation suprême de ce droit que ses opposant désirent nier".
http://www.tribunejuive.info/international/merkel-lantisionisme-nest-pas-legitime
   "La chancelière allemande, Angela Merkel, a annoncé au cours de la semaine précédant les élections fédérales que la sécurité de l’état d’Israël faisait partie de l’ethos national de l’Allemagne.
    Au cours d’une interview qu’elle a accordée, Merkel – a laquelle on a demandé de parler de la menace des armes nucléaires l’Iran envers Israël, a dit : « Cela signifie que nous ne serons jamais neutres et qu’Israël peut être certaine de notre soutien quand il s’agit d’assurer sa sécurité.  C’est la raison pour laquelle j’ai également dit que le soutien de l’Allemagne dans la sécurité de l’état d’Israël faisait partie de notre ethos national, notre raison d’exister ».
    Elle a catégoriquement rejeté l’antisémitisme comme une attitude légitime en disant : « ceux qui partagent mon avis selon lequel les Juifs en tant qu’Etat ont le droit à l’auto-détermination, le sionisme en tant que mouvement national du peuple juif est l’incarnation suprême de ce droit que ses opposant désirent nier »."


Monde

- Roger Waters to present award at Amnesty International event (Elder of Ziyon) - "Yes, when Amnesty wanted to choose someone to present its highest honor, they chose someone who demonizes Jews and Israel".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/09/roger-waters-to-present-award-at.html
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Published by Occam - dans Septembre 2013
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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 21:24

idiot-guide-v1.3.jpg

 

- Idiot's Guide to the Middle East (chart) (Elder of Ziyon) - "My original intent was to add Copts, Kurds and (Lebanese) Druze to the chart, but things would have really gotten out of hand".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/08/idiots-guide-to-middle-east-chart.html

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 21:23
France

- Hassen Chalghoumi, un paria parmi les siens, Jamila Aridj (Le Point) - "l'imam des juifs, à la botte du Crif"...
http://www.lepoint.fr/societe/hassen-chalghoumi-un-paria-parmi-les-siens-16-09-2013-1731330_23.php
   "Côté pile, Hassen Chalghoumi est l'imam parfait. Il porte haut les valeurs républicaines, il est "moderne", puisqu'il serre la main aux femmes, "courageux", car il défendait la loi contre la burqa, "pacificateur" pour avoir invité des imams à se rendre au Mémorial de la Shoah. Il est vrai qu'en peu de temps l'imam de Drancy est devenu le responsable musulman le plus apprécié des pouvoirs publics - de droite comme de gauche - et de la communauté juive. Côté face, c'est au mieux un "opportuniste" qui a trouvé sa place à la faveur de "la guerre des chefs" qui divise la communauté musulmane de France, au pire "l'imam des juifs, à la botte du Crif". Voilà pour le revers de la médaille. Mais qu'en est-il vraiment ? [...]
    C'est à Drancy, point de départ des convois vers les camps de concentration nazis, que l'imam noue des liens avec la communauté juive. Il est alors repéré par le maire centriste de la ville Jean-Christophe Lagarde, qui le nomme en 2008 président de l'Association culturelle des musulmans de Drancy en charge de la mosquée, nouvellement construite. En 2009, il s'envole pour Gaza, au lendemain de l'offensive israélienne, et appelle à la réconciliation. Il publie dans la foulée un livre Pour l'islam de France, dans lequel non seulement il défend le dialogue avec les juifs, mais aborde les tabous de la polygamie, l'égalité des sexes, et flingue les institutions musulmanes officielles. Il prend de la place et s'attire les foudres des intégristes lorsqu'il prétend parler au nom de la masse des musulmans silencieux. Ce qui lui vaut d'être encore aujourd'hui sous protection policière.
    Pendant des mois, le collectif Cheikh Yassine (du nom du fondateur du Hamas, tué par l'armée israélienne en 2004) tient un siège devant la mosquée de Drancy. "Il n'a ni les connaissances ni la formation pour être imam", vilipende le meneur du collectif Abdelhakim Sefrioui, pour qui Chalghoumi a fait fuir "tous les fidèles de la mosquée et y a placé ses sous-fifres". Sur place, nous avons droit à un discours officiel. Derrière son bureau, un homme se présente comme le gardien qui contrôle trois caméras de surveillance. "Vous savez, il y a parfois des extrémistes qui viennent à la mosquée et on ne peut pas avoir l'oeil partout", se justifie-t-il, visiblement embarrassé, avant d'embrayer : "C'est grâce à Hassen qu'on a une association, c'est grâce à lui que nous avons cette mosquée." En ce jeudi après-midi, une poignée de fidèles est venue pour la prière du Dohr, célébrée par un dénommé Salah, qui ne souhaite pas répondre aux questions du Point.fr. La plupart des fidèles refusent également de témoigner. Quelques-uns pourtant disent "en avoir marre que [leur] mosquée soit critiquée et prise en otage par le discours du cheikh Hassen". "Ses positions n'engagent que lui", finit par lâcher un fidèle. [...]
    Hassen Chalghoumi est-il un Don Quichotte de l'islam ? La conférence des imams de France qu'il a lancée en grande pompe en juin 2011 et dont il est le président avait pour ambition la formation et le suivi des imams, de fédérer pour faire la promotion d'un islam ouvert. L'organisation est aujourd'hui une coquille vide. Celui qui est devenu à lui seul l'icône du "vivre ensemble" esquive les critiques. Il trace son chemin et assure qu'il ne veut "promouvoir qu'un discours de fraternité". À défaut de représenter les musulmans de France, Hassen Chalghoumi se veut "le représentant du camp de la paix". Et de jurer : "J'en fais mon djihad"."

- Fête de l’Huma : le boycott d’Israël vu comme une nécessité (Europalestine) - les antisionistes sont fiers de leur succès à la dernière fête de "l'Huma".
http://www.europalestine.com/spip.php?article8591
   "Placé dans une allée « généraliste » (Rosa Parks), et non dans le « Village du Monde » qui concentre les militants des causes indépendantistes et nationalistes, le stand EuroPalestine a permis de juger ce week-end des réactions des personnes moins « averties ». Nous avons ainsi pu constater, non seulement une préoccupation très largement partagée concernant la politique d’écrasement du peuple palestinien par Israël, mais aussi l’approbation très large de l’appel au boycott de l’occupant, dans un contexte où le gouvernement français contribue au terrorisme d’Etat israélien. Les passants venaient d’eux-mêmes prendre les informations sur la campagne BDS et signer la pétition demandant à François Hollande de cesser d’accueillir à bras ouverts les criminels de guerre [...]"


Gaza & Hamas

- Egyptian army destroyed 152 smuggling tunnels to Gaza since July, Jack Khoury (AP) - "A spokesman said that the Egyptian army has clamped down on tunnels on the Egypt-Gaza border following Hamas' support for Sinai jihadists".
http://www.haaretz.com/news/middle-east/1.547185
- Egypt secures Gaza border as part of Sinai crackdown (Reuters) - "Egyptian army clearing buildings deemed a security threat close to Gaza border, accusing groups in the Hamas-run territory of mounting joint attacks with Sinai militants".
http://www.haaretz.com/news/middle-east/1.547182
- Egypt's siege of Gaza continues (Elder of Ziyon) - "It seems likely that more Gazans crossed Erez Shalom in August than crossed Rafah. Still don't see any anti-Egypt flotillas, though. Funny, that".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/09/egypts-siege-of-gaza-continues.html


"Processus de paix"

- Israël-Palestine : les négociations de paix reprennent à Jérusalem (AFP)
http://www.lepoint.fr/monde/israel-palestine-les-negociations-de-paix-reprennent-a-jerusalem-16-09-2013-1731448_24.php
   "Les délégations israélienne et palestinienne aux pourparlers de paix se rencontraient de nouveau lundi à Jérusalem, a-t-on affirmé de sources officielles palestiniennes. Cette réunion dans un grand hôtel de Jérusalem, a-t-on précisé de mêmes sources sous le couvert de l'anonymat, n'a pas été confirmée de source officielle israélienne. Elle intervient au lendemain d'une rencontre à Jérusalem entre le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, et le secrétaire d'État américain, John Kerry, qui avait rencontré le président palestinien, Mahmoud Abbas, le 8 septembre à Londres.
    Mahmoud Abbas a réaffirmé dimanche son rejet de tout maintien d'une présence militaire israélienne dans le futur État palestinien après la conclusion d'un accord de paix, notamment dans la vallée du Jourdain (est de la Cisjordanie), comme le réclame Benyamin Netanyahou. "La sécurité des frontières de l'État palestinien est avant tout la responsabilité de la sécurité palestinienne, et seules peuvent être acceptées des forces internationales pour surveiller l'application de ce qui aura été agréé dans le statut final", a déclaré le président palestinien. "Notre frontière orientale est avec la Jordanie, et Israël ne peut se trouver entre nous", a-t-il insisté lors d'une cérémonie universitaire à Jéricho, dans l'est de la Cisjordanie.
    Mahmoud Abbas a par ailleurs appelé les entreprises étrangères à "cesser d'opérer dans les colonies parce que c'est contraire au droit international", exhortant l'Union européenne (UE) à appliquer comme prévu à partir de 2014 ses nouvelles "lignes directrices" excluant les territoires [disputés] de sa coopération avec Israël. John Kerry a demandé à l'UE de "suspendre ou reporter l'application (de ces lignes directrices) pendant que se tiennent ces discussions". [...]"

- 20 years to Oslo, Efraim Inbar (director of the Begin-Sadat Center for Strategic Studies, professor of political studies at Bar-Ilan University, and fellow at the Middle East Forum) - "Israel is no longer responsible for the Palestinians and they are on their own. Despite the anti-Israel rhetoric, the "occupation" of the Palestinians has practically ended. Anyone visiting Ramallah, with its cafes and shopping centers, can see it for himself".
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=5687
   "The Oslo process -- started between Israel and the Palestinians 20 years ago -- clearly failed to bring a resolution to the conflict, and did not result in a peaceful coexistence between Israelis and Palestinians. The nearly 1,500 Israeli casualties and many more thousands of wounded during this period by Palestinian terrorist and rocket attacks testify to this failure. Former Prime Minister Yitzhak Rabin's land-for-security formula did not work. Moreover, the Palestinian Authority, established within the framework of the Oslo process, now rules in the West Bank and promotes anti-Israel hatred through its education system and controlled media. Furthermore, Hamas, an Islamist organization dedicated to destroy the Jewish state, rules the Gaza Strip, continuing the armed struggle against Israel. [...]
    All of the above means that the conflict with the Palestinians will not end any time soon, but that the situation is bearable. Israel's strategy in the past decade, conflict management rather than conflict resolution, should continue. Israel must display willingness to negotiate boldly and make concessions. In fact, the continuing turmoil in the Middle East sensitizes the international community to Israel's security needs, which reduces pressures for meeting impossible Palestinian territorial demands.
    Israel must also point out that the fractured Oslo process has brought about one more partition of Palestine (the Land of Israel). The first partition, imposed by the British colonial power, took place in 1922, when 75 percent of mandatory Palestine, the area east of the Jordan River, was taken away from the Jewish national home to be given to a throne-less Hashemite to establish the Jordanian kingdom. A second partition, this time of western Palestine, was the result of the Arab conquests in the 1948 war (Jordan took control of the West Bank and Egypt of the Gaza Strip), leading to the so-called "1967 borders," which were actually erased following the Arab aggression in 1967.
    The Oslo process amounts to a third partition because it led to a situation where eventually more than 95% of the Palestinians in the West Bank and all of the Palestinians in Gaza are living under Palestinian rule. As we have seen in other parts of the world, partitions can be messy and without clear-cut political outcomes. The limited Israeli military presence in the West Bank is only marginally concerned with the welfare of the Palestinians; the security of the Israelis is its main goal. Israel is no longer responsible for the Palestinians and they are on their own. Despite the anti-Israel rhetoric, the "occupation" of the Palestinians has practically ended. Anyone visiting Ramallah, with its cafes and shopping centers, can see it for himself.
    While the Oslo process failed to attain peace and security for Israel, it was conducive to a partition of the Land of Israel, relieving Israel of the Palestinian burden. Most Israelis have supported the traditional Zionist pro-partition position. They also supported the withdrawal from Gaza and the establishment of a security barrier that signal a desire to disengage from territories heavily populated by Arabs.
    Israeli society paid dearly for the Oslo experiment. It can honestly say, "We tried to make peace with the Palestinians," which is a prerequisite for treating future armed conflict as a "no-choice" (ein breira) war. Such an attitude, prevalent during the Oslo years, has been central in forging great Israeli resilience to withstand protracted conflict, and an unwillingness to make dangerous concessions."


Syrie

- Benjamin Netanyahu espère la destruction de l'arsenal syrien, Jeffrey Heller (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/benjamin-netanyahu-esp%C3%A8re-la-destruction-larsenal-syrien-091940502.html
   "Benjamin Netanyahu, qui doit recevoir dans la journée à Jérusalem le secrétaire d'Etat John Kerry, a émis l'espoir dimanche que l'accord russo-américain débouche sur une "destruction complète" des arsenaux chimiques syriens. "Nous espérons que l'accord conclu entre les Etats-Unis et la Russie concernant les armes chimiques syriennes portera ses fruits", a dit le Premier ministre israélien lors d'une cérémonie à la mémoire de militaires de Tsahal tués lors de la guerre de Yom Kippour de 1973. "Cet accord sera jugé à l'aune de ses résultats, à savoir la destruction complète de la totalité des stocks d'armes chimiques que le régime syrien a utilisées contre son propre peuple", a-t-il ajouté.
     Auparavant, d'autres responsables israéliens avaient salué avec prudence l'accord conclu samedi à Genève par John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov. "Comme tout accord, il devra être jugé sur ses résultats", a commenté le ministre des Affaires stratégiques, Yuval Steinitz. "Nous espérons que ce sera un succès", a-t-il dit au micro de la radio militaire. "L'accord présente des avantages et des inconvénients", a ajouté ce proche du Premier ministre. "D'un côté, il manque la rapidité nécessaire (pour éliminer les armes chimiques déployées en Syrie, ndlr). De l'autre, il est bien plus général en incluant un engagement syrien à démanteler les sites de fabrication et à ne plus jamais produire (semblables armes)".
     Sur les ondes de cette même radio, Avigdor Lieberman, président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, a suggéré que les renseignements recueillis par les services israéliens sur la Syrie servent à vérifier la mise en oeuvre de l'accord de Genève. "Nous ne comprendrons les intentions de Bachar al Assad que dans une semaine, lorsqu'il sera censé remettre une liste exhaustive de tout l'arsenal chimique à sa disposition. Je pense que l'Etat hébreu n'a pas une mauvaise idée de ce que renferme cet arsenal". [...]"

- Au chevet de blessés syriens hospitalisés en Israël, Maayan Lubell (Reuters) - "Ces "blessés de l'ombre" sont transportés dans la plus grande discrétion en Israël à travers la ligne de front passant par le plateau du Golan" ; "Par crainte de représailles contre leurs proches, les Syriens soignés en Israël et qui ont accepté de témoigner ont demandé à ne pas être identifiés nommément".
http://fr.news.yahoo.com/au-chevet-bless%C3%A9s-syriens-hospitalis%C3%A9s-en-isra%C3%ABl-154002905.html
- Ces blessés syriens soignés en Israël, Danièle Kriegel (Le Point) - "Dire à visage découvert qu'ils ont été soignés en Israël est, pour le moins, risqué".
http://www.lepoint.fr/monde/ces-blesses-syriens-soignes-en-israel-14-09-2013-1731099_24.php
   "[...] L'hôpital Sieff de Safed (le centre médical de Haute Galilée à une dizaine de kilomètres du plateau du Golan) a reçu depuis février dernier 91 blessés syriens. "La procédure est la suivante, explique le directeur, le Dr Oscar Embon. Nous recevons de l'armée des informations sur le nombre de blessés et leur état précis. Le temps du trajet entre la frontière et Safed, ils arrivent chez nous. En général, ce sont des personnes grièvement atteintes qui ont besoin d'être opérées ; parfois, plusieurs interventions sont nécessaires." [...]
    Tous ces blessés craignent pour leurs familles restées en Syrie, et aussi pour leur vie, lorsqu'ils repasseront de l'autre côté. Dire à visage découvert qu'ils ont été soignés en Israël est, pour le moins, risqué. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les hôpitaux qui les reçoivent interdisent aux journalistes de photographier ou de filmer leurs visages et de leur demander d'où ils viennent et comment ils sont arrivés là.
    Pourtant, depuis quinze jours, on en sait un peu plus sur ce qui a précédé leur admission dans des hôpitaux israéliens. La plupart sont passés par un hôpital de campagne mis en place il y a 8 mois par l'armée israélienne quelque part sur le plateau du Golan, à proximité de la frontière. Jusqu'ici secrète, son existence vient d'être révélée par le Yediot Aharonot, le quotidien le plus lu en Israël. Un long reportage avec quelques rares photos mais une description détaillée des soins et de ceux qui les donnent. Des médecins militaires de carrière ou réservistes qui ont à leur disposition tout le matériel nécessaire afin de sauver des vies. Une fois stabilisés, les patients sont alors dirigés vers les centres médicaux de Nahariya et Safed.
    Le serment d'Hippocrate comme seul credo ? Une évidence pour ces médecins, militaires comme civils, juifs, musulmans ou chrétiens. Quand on leur fait remarquer l'aspect étrange de la situation-- des Israéliens soignant des Syriens -, les réponses vont de "c'est pour cela que j'ai fait médecine" à "j'ai la même émotion à chaque fois lorsqu'ils quittent le service et que je me souviens de l'état dans lequel ils sont arrivés" en passant par "quand vous avez la tête de quelqu'un entre les mains, avec le crâne ouvert et un cerveau qui saigne, rien ne compte plus sinon de les soigner". Reste que tous y pensent : leur retour en Syrie. Pour le Dr Diana Faour-Kassem, qui suit la petite Sama, c'est même une vraie inquiétude. On l'aurait presque oublié : Israël et la Syrie sont deux pays en état de guerre."

- Selon une étude britannique, près de la moitié des rebelles syriens sont des islamistes radicaux (AFP)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/09/16/selon-une-etude-britannique-pres-de-la-moitie-des-rebelles-syriens-sont-des-islamistes-radicaux_3477974_3218.html
   "Une étude conduite par l'institut britannique de défense IHS Jane's, publiée lundi 16 septembre par le Daily Telegraph, estime que près de la moitié des forces rebelles qui combattent le régime de Bachar Al-Assad en Syrie est constituée de djihadistes et d'islamistes membres de groupes extrémistes. L'étude est basée sur des entretiens avec des combattants rebelles et des estimations des services de renseignement.
    Quelque 100 000 rebelles sont engagés dans le combat, rapporte le quotidien britannique. Mais ces combattants se seraient divisés en près de 1 000 groupes différents depuis que la guerre civile a éclaté, il y a deux ans et demi. Parmi eux, quelque 10 000 combattants, venant de plusieurs pays, font partie de groupes liés à Al-Qaida, tandis qu'entre 30 000 et 35 000 autres sont des islamistes membres de groupes extrémistes – différents des djihadistes en ce qu'ils sont uniquement centrés sur le conflit syrien, d'après les experts de l'IHS.
   "L'insurrection est maintenant dominée par des groupes qui ont au moins un point de vue islamiste sur le conflit", juge Charles Lister, auteur de cette étude. "L'idée que ce sont plutôt des groupes laïcs qui dirigent l'opposition n'est juste pas confirmée", ajoute cet expert. "Si les Occidentaux apparaissent comme n'étant pas intéressés à faire tomber Assad, les islamistes modérés vont alors probablement basculer dans le camp des extrémistes", avertit encore M. Lister.
    Le Daily Telegraph, qui relève la prédominance grandissante de deux groupes – le front Al-Nosra et l'Etat islamique en Irak et au levant – rapporte notamment que "Al-Qaida a assassiné plusieurs commandants rebelles de l'Armée syrienne libre dans la province de Lataqia au Nord ces dernières semaines, et les habitants disent avoir peur que cela fasse partie d'une campagne visant à gagner un contrôle total sur ce territoire". [...]"


Monde arabe

- Yemen newspaper: "Jews are the natural enemy of Muslims" (Elder of Ziyon) - "Starting off with the idea that Jews are Freemasons who have endeavored to destabilize the Muslim world for centuries, the piece claims that Jews are behind the turmoil and revolutions in all Arab countries, using the playbook of - you guessed it - the Talmud. "Jews are the natural enemy of Muslims," the article continues, as they have been behind the murder of the Prophets. Now they are using their money to control the minds of weak Arab leaders".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/09/yemen-newspaper-jews-are-natural-enemy.html


Iran

- Syrie : l'Iran dénonce "un complot" occidental contre la région (AFP) - "Pour le président Hassan Rohani, les instabilités régnant dans la région sont "des éléments d'un seul complot pour renforcer le pouvoir d'Israël"."
http://www.lepoint.fr/monde/syrie-l-iran-denonce-un-complot-occidental-contre-la-region-16-09-2013-1731474_24.php
   "Le président iranien Hassan Rohani a dénoncé lundi "un complot" occidental favorable à Israël contre le monde arabo-musulman qui dépasserait selon lui le conflit en Syrie. L'instabilité régnant "en Libye, en Tunisie, en Égypte, au Yémen, à Bahreïn et en Syrie" sont "des éléments d'un seul complot" pour "renforcer le pouvoir d'Israël" et "affaiblir le front de la résistance contre l'Occident et Israël", a-t-il déclaré lors d'une rencontre avec des hauts responsables des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime iranien. [...]
    L'Iran, principal allié régional de la Syrie, se considère avec Damas, le parti chiite libanais Hezbollah et le mouvement palestinien Hamas, comme l'axe de la résistance face à l'État hébreu, que la République islamique ne reconnaît pas. Téhéran a multiplié les mises en garde contre une déstabilisation de la région face aux menaces de frappes militaires en réaction à une attaque à l'arme chimique attribuée à Damas. [...]"


Europe

- Former European leaders call on EU to enact settlement ban, Raphael Ahren (Times of Israel) - avec la signature d'Hubert Védrine, comme toujours pour toute lettre ouverte critique d'Israël.
http://www.timesofisrael.com/former-european-leaders-call-on-eu-to-enact-settlement-ban/
   "A group of former top European officials on Monday called on the European Union’s foreign policy chief not to ease or delay the implementation of guidelines that would bar the organization from funding Israeli institutions located beyond the Green Line. “With great concern we have taken note of recent calls to delay, modify or even suspend the European Commission guidelines on funding of Israeli entities in the territories occupied by Israel since June 1967,” read a letter sent to Catherine Ashton by a lineup of 15 so-called European Eminent Persons. The group consists of senior officials from various EU countries, including former NATO secretary-general Javier Solana; former French foreign minister Hubert Védrine; former German state secretary Wolfgang Ischinger; and Benita Ferrero-Waldner, a former Austrian foreign minister and European Commissioner. [...]
    The European Jewish Congress harshly criticized the former EU officials for sending the letter, calling it a “danger to peace as it hands one side a political victory without having to compromise and deepens the Palestinian feeling that they can gain more outside of negotiations than in them.” In a full-page ad in Monday’s Financial Times, EJC President Moshe Kantor called the EU guidelines “discriminatory,” arguing that they would ultimately hurt Europeans, Israelis and Palestinians.
   “From the well over one hundred territorial disputes in the world, the European Union has mandated the creation of a clause in every agreement denying European funding to, and cooperation with, institutions from only one nation involved in a territorial dispute: Israel,” Kantor wrote. “It has not placed similar criteria on Turkey, Morocco, China, or any other nation involved in a territorial dispute.” “The significance and the timing of these new guidelines, on the eve of the return to negotiations, harms the trust between the parties and a potentially successful outcome,” he added. [...]"
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Published by Occam - dans Septembre 2013
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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 15:59

- Search and replace "Jews" with "Zionists". Presto! (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/09/search-and-replace-jews-with-zionists.html
   "This is a 1962 British Nazi flyer that was sent to me by a reader. Of course, it is way out of date. We need to update it to fit right in with the times:

oldad3.jpg

    Ah, much better! The new, improved version can be proudly distributed on any modern campus without anyone blinking an eye!"

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Published by Occam - dans Septembre 2013
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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 15:58
France

- Comment François Hollande a choisi l'option militaire, Thomas Wieder & Nathalie Guibert (Le Monde) - "Pour lui, c'était un moment historique, car la question est devenue celle de la crédibilité de l'Amérique dans le monde. Si Obama ne tape pas, comment peut-on croire qu'il aidera Israël en cas d'agression d'un Iran qui aura franchi une ligne rouge ?"
http://www.lemonde.fr/international/article/2013/09/10/comment-francois-hollande-a-choisi-l-option-militaire_3473857_3210.html

- Syrie : Mélenchon appelle au contrôle des armes chimiques d’Israël, Samuel Guedj (Le Monde Juif)
http://www.lemondejuif.info/syrie-melenchon-appelle-au-controle-des-armes-chimiques-disrael/
   "Jean-Luc Mélenchon a estimé que si la Russie a aidé à faire en sorte que les Syriens n’aient plus de stocks chimiques, il faut que les Américains fassent de même en Égypte ou en Israël. “Israël a signé le Traité (sur l’interdiction des armes chimiques) mais ne l’a pas ratifié, c’est-à-dire qu’elle n’a rien fait du tout”, a-t-il ajouté.
    Israël n’a pas signé les conventions relatives aux armes biologiques et toxiques de 1972 et n’a jamais fait de déclaration sur son programme d’armes biologiques. S’il a signé la convention sur les armes chimiques de 1993, il ne l’a pas ratifiée. Le flou en matière d’armement chimique et biologique faisant partie de la dissuasion israélienne tout comme pour son programme nucléaire. [...]"

- Sur une petite ignominie pleine de bonne conscience, Jacques Tarnero (chercheur à la Cité des sciences et de l'industrie (Paris), et documentariste français) - "Weber nous souffle sans le nommer, qu’Israël commettrait aussi des crimes ignobles. Ainsi va la télé, passe le temps de parole, le petit poison se diffuse…"
http://www.causeur.fr/israel-jacques-weber,24077
   "Jacques Weber est un excellent comédien, subtil, élégant. Son jeu est plein de finesse. Il l’est moins dans sa pensée politique. À 13h15, dimanche 8 septembre, invité de France 2 par Laurent Delahousse, avec Ségolène Royal pour commenter l’actualité, ses propos, lâchés au détour d’un commentaire qui invitait à la complexité, ont mis en lumière la doxa enfouie sur les horreurs proche-orientales. Avec Edgard Morin pour penseur référent Weber pose de justes questions : où commence la barbarie, quand commence le crime contre l’humanité ? Pourquoi réagir à propos de la Syrie alors que tant d’autres crimes sont commis par ailleurs ? Il questionne : pourquoi rester indifférent entre autres, devant la « grande détresse du peuple de Gaza ».
    Qu’est ce que cela veut dire ? Quel est le non-dit de cette interpellation ? Après une discussion sur l’usage des gaz tueurs contre les populations syriennes pourquoi cette mise à niveau avec le sort des Palestiniens de Gaza ? Pourquoi ? Ça gaze à Gaza ? (Pour faire un calembour à la Libé) On a déjà employé du gaz sarin à Gaza ? Y a-t-on déjà commis des crimes contre l’humanité ? Suivez mon regard. Qui tue qui ? Qui est dans le malheur et qui porte le malheur ? À moins de penser que ce pourrait être le Hamas qui fait le malheur des gazaouis ? Ce renvoi au conflit entre Israël et les Palestiniens qui glisse de manière subliminale qu’une horreur symétrique est commise à Gaza par Israël fait partie des petites crapuleries de la pensée la plus communément admise. Pourquoi Delahousse n’est-il pas intervenu ? Pourquoi n’a-t-il pas questionné Weber sur le sens de cette allusion ? Qui désignait-il ? Qui nommait-il sans le nommer ? [...]
    La dénonciation incantatoire d’Israël comme responsable de tous les maux arabes ne fait qu’enfoncer ce monde dans l’incapacité de penser sa propre histoire et les penseurs complexes de la gauche intellectuelle n’ont fait jusqu’à ce jour qu’y contribuer. [...] Weber nous souffle sans le nommer, qu’Israël commettrait aussi des crimes ignobles. Ainsi va la télé, passe le temps de parole, le petit poison se diffuse… Faut-il s’habituer à ces perfidies ?
    Citons Péguy, il savait les reconnaitre : « Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise pensée. C'est d'avoir une pensée toute faite. Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise âme et même de se faire une mauvaise âme. C'est d'avoir une âme toute faite. Il y a quelque chose de pire que d'avoir une âme même perverse. C'est d'avoir une âme habituée. » (Œuvres en prose, 1909-1914, Charles Péguy, éd. Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 1959, p. 1397)"

- Les «quenelles» de Dieudonné laissent un sale goût, Guillaume Gendron (Libération) - «une mouvance transversale, antisystème et complotiste, dont l’antisémitisme reste la colonne vertébrale. Leur vision du monde est celle d’un ordre mondial dominé par l’axe Washington-Tel-Aviv. Derrière les discours fustigeant l’Otan et la finance internationale, tout en soutenant Bachar al-Assad et Hugo Chávez, il y a la conviction qu’au fond, ce sont les Juifs qui tirent les ficelles.»
http://www.liberation.fr/societe/2013/09/12/les-quenelles-de-dieudonne-laissent-un-sale-gout_931523
   "Main ouverte près de l’épaule, bras opposé tendu vers le bas, paume ouverte et doigts joints, les deux militaires posent devant une synagogue, rue de Montevidéo, dans le XVIe arrondissement de Paris. Tout sourire, les deux chasseurs alpins en mission Vigipirate dans la capitale reproduisent le geste dit de la «quenelle», dont la paternité est revendiquée par l’humoriste controversé Dieudonné, poursuivi et condamné à plusieurs reprises pour des propos antisémites. La photo, qui circule depuis quelques semaines sur les réseaux sociaux après sa publication sur un site qui se présente comme antisioniste, a provoqué l’ire de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, qui a réclamé mardi des sanctions à l’encontre des deux militaires. «Ils ont porté atteinte à l’uniforme et aux valeurs de l’armée de terre», a fait savoir, hier, Pierre Bayle, porte-parole du ministère de la Défense, qui a envoyé un «rappel au règlement à l’ensemble des personnels».
    Depuis la diffusion du cliché par le magazine le Point en début de semaine, plusieurs autres photos de soldats «glissant des quenelles», selon l’expression consacrée par Dieudonné, avaient fait surface. Une source militaire parle même «d’un phénomène de mode», invisible aux yeux du grand public mais loin de se limiter aux rangs de l’armée. Bras d’honneur «bien profond dans le cul du système» pour ses ouailles ou ersatz de salut nazi à peine déguisé pour les détracteurs, la «quenelle» de Dieudonné est à la fois un signe de ralliement et un message subliminal. Comme les ananas, autre totem des dieudonâtres faisant référence à la chanson Shoahnanas (un détournement antisémite de la chanson Cho Ka Ka O d’Annie Cordy pour laquelle il a été condamné fin 2012), la quenelle est d’autant plus réussie quand elle passe inaperçue aux yeux des profanes et des principales cibles de la vindicte dieudonesque. Soit les «sionistes», les médias et «le système».
    D’année en année, parallèlement à l’ostracisation plus ou moins orchestrée de l’humoriste enchaînant les dérapages, la quenelle s’est répandue sur la fachosphère. Quitte à être reprise par des milliers d’anonymes et des personnalités qui n’en mesurent pas totalement la symbolique, à l’image d’un Tony Parker immortalisé en compagnie de Dieudonné dans les coulisses du théâtre de la Main d’or ou du footballeur montpellierain Mathieu Deplagne après avoir marqué un but. «La quenelle est avant tout un code identitaire, qui a acquis une vraie popularité chez les jeunes. Difficile de dire que tous aient conscience de la portée de ce geste», estime Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême droite. Le politologue définit cependant le groupe hétéroclite de fans de Dieudonné comme «une mouvance transversale, antisystème et complotiste, dont l’antisémitisme reste la colonne vertébrale. Leur vision du monde est celle d’un ordre mondial dominé par l’axe Washington-Tel-Aviv. Derrière les discours fustigeant l’Otan et la finance internationale, tout en soutenant Bachar al-Assad et Hugo Chávez, il y a la conviction qu’au fond, ce sont les Juifs qui tirent les ficelles.»
    Les origines du geste sont floues, sans cesse réinventées par son géniteur. En revanche, son usage systématique lors des apparitions publiques de Dieudonné date de la «liste antisioniste», qu’il a présentée en Ile-de-France lors des européennes de 2009, au côté d’Alain Soral, ex-plume de Jean-Marie Le Pen, devenu gourou idéologique de l’humoriste. A l’époque, Dieudonné se réjouissait à «l’idée de glisser [sa] petite quenelle dans le fond du fion du sionisme», comme il l’avait déclaré à Libération. Aujourd’hui, la quenelle se veut «révolutionnaire».
    Dans une vidéo postée sur YouTube le 20 août et vue 385 000 fois, Dieudonné, écharpe du Hamas au cou, se délecte de la popularité exponentielle du geste, feignant d’être dépassé par son succès. «Je ne pensais pas que le mouvement de la quenelle irait aussi loin. Aujourd’hui, cet acte subversif ne m’appartient plus, il appartient à la révolution.» S’ensuit un montage photo de «quenelles glissées» par des jeunes, des vieux, des pompiers, des syndicalistes. On retrouve le geste sur des photos de classe et de mariage. D’autres, prises devant des synagogues en France ou à l’étranger et jusqu’au mémorial de la Shoah à Berlin, ne cachent pas leur sous-texte antisémite. Climax de la vidéo, des policiers et militaires en tenue. Hilare, Dieudonné se met à «rêver d’un coup d’Etat au secours du peuple, comme en Egypte». Avec la condamnation du ministère de la Défense, la polémique dépasse désormais le cercle des initiés. Et ce débat amène certains, à l’instar du journaliste Jean-Laurent Cassely, à s’inquiéter d’une éventuelle «dieudonisation des esprits»."

- Reportage à Gaza : la condamnation d'un journaliste annulée (AFP) - "MM. Weill-Raynal et Al-Dura avaient chacun formé un pourvoi en cassation".
http://www.france24.com/fr/20130911-reportage-a-gaza-condamnation-dun-journaliste-annulee
   "La Cour de cassation a annulé mardi la condamnation en diffamation du journaliste Clément Weill-Raynal à 1.000 euros d'amende avec sursis pour un article relatif à la controverse sur un reportage du journaliste Charles Enderlin, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Cette affaire prend sa source dans un reportage diffusé par France 2 le 30 septembre 2000 consacré aux affrontements survenus le jour même dans la bande de Gaza. Comme le rappelle la Cour dans son arrêt, le reportage montrait "un Palestinien, Jamal Al-Dura, tentant de protéger son enfant de tirs, qui selon le commentateur, provenaient de positions israéliennes et blessèrent mortellement cet enfant".
    Dans le numéro du 4 septembre 2008 de l'hebdomadaire Actualité juive, Clément Weill-Raynal avait, sous le pseudonyme Daniel Vavinski, publié une interview du chirurgien israélien Yehuda David. Ce dernier, qui avait opéré Jamal al-Dura en 1994, y affirmait que ses blessures étaient antérieures à la fusillade de 2000. Jamal Al-Dura avait saisi la justice française pour faire condamner cette interview et un article de M. Weill-Raynal, publié le 25 septembre 2008.
    Le 15 février 2012, la cour d'appel de Paris avait relaxé le Dr David, mais condamné Clément Weill-Raynal pour son article à 1.000 euros d'amende avec sursis, 1.000 euros de dommages-intérêts et 6.000 euros de frais de justice. "Comment expliquer que les blessures à la main droite exhibées par M. Al-Dura sur son lit d'hôpital le 30 septembre 2000 sont - de façon certaine ainsi qu'en atteste son dossier médical - consécutives à une rixe survenue à Gaza en 1992 et réparées par le Dr David en 1994, soit plus de six ans avant la fusillade de Netzarin ?", écrivait le journaliste. La cour d'appel avait épinglé son ton "péremptoire" et "l'absence de mesure" dans cet article.
    MM. Weill-Raynal et Al-Dura avaient chacun formé un pourvoi en cassation. La défense du journaliste estimait que la cour d'appel n'avait pas tenu compte du "caractère d'intérêt général du sujet traité", alors qu'il résulte de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'Homme que "dans le cadre d'un débat d'intérêt général, la liberté d'expression autorise la mise en cause des personnes avec une dose d'exagération et même de provocation qui exclut toute condamnation pour injure ou diffamation publique".
    La Cour lui a donné raison, estimant que "le passage incriminé (...) ne dépassait pas les limites admissibles de la liberté d'expression sur le sujet d'intérêt général constitué par le débat relatif à la couverture par la chaîne France 2 d'un événement ayant eu un retentissement mondial ainsi qu'à l'origine des blessures présentées par M. Al-Dura". La Cour a en revanche rejeté le pourvoi de ce dernier contre la relaxe du chirurgien."


Israël

- Israel marks solemn, silent Day of Atonement, Ian Deitch (Times of Israel) - "Jewish state grinds to a halt on Yom Kippur; businesses, TV stations, airports and highways shut down until Saturday night".
http://www.timesofisrael.com/israel-prepares-for-solemn-silent-day-of-atonement/
- Poll: 73% of Israelis fast on Yom Kippur, Kobi Nachshoni (Ynet) - "Survey conducted by BINA organization shows most Israelis abstain from eating on Day of Atonement. In-depth analysis of findings reveals vast majority of seculars choose to fast 'for reasons which are not religious, but rather related to culture, tradition and solidarity with the Jewish people'."
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4428978,00.html


Gaza & Hamas

- Les artères bouchées de la contrebande de Gaza, Serge Dumont (Libération) - "Sous les ordres du major général Sami Metwali, les soldats ont inondé ou dynamité 80% des tunnels de contrebande qui serpentaient sous la zone frontière de quinze kilomètres de long séparant l’Egypte de l’enclave palestinienne".
http://nosnondits.wordpress.com/2013/09/11/les-arteres-bouchees-de-la-contrebande-de-gaza/
   "Une longue file de camions-citernes et de porte-conteneurs. Plus on approche de Kerem Shalom, le seul point de passage israélien par lequel les marchandises sont autorisées à pénétrer dans la bande de Gaza, et plus les véhicules sont nombreux, à l’arrêt, sous un soleil de plomb. Les chauffeurs, parmi lesquels beaucoup d’Arabes israéliens, prennent leur mal en patience comme ils peuvent, car les procédures de contrôle sont appliquées à la lettre et Tsahal (l’armée) a encore renforcé ses mesures de sécurité. Certains sirotent un épais café noir, d’autres jouent au trictrac (une sorte de backgammon) en grillant du mauvais tabac.
   «J’ai des cousins de l’autre côté, affirme Mahmoud, un conducteur de Baaka-el-Garbiya (Israël) qui livre du café soluble à un grossiste gazaoui depuis 2010. Au téléphone, ils disent que leur vie devient très difficile et que les coupures de courant durent parfois toute la journée. Ils n’osent plus rien mettre dans le frigo de peur de devoir jeter le peu de nourriture qu’ils peuvent encore se payer.»
    De fait, la situation des Gazaouis s’est fortement dégradée depuis la chute du président égyptien, Mohamed Morsi. A tort ou à raison, les nouveaux dirigeants égyptiens accusent le Hamas de Gaza, qui passe pour l’une des branches des Frères musulmans, d’avoir accordé l’asile à des cadres de la confrérie recherchés par les autorités du Caire. Ils soupçonnent également des combattants de l’organisation d’assister certains des groupes islamistes armés qui harcèlent les militaires dans le désert du Sinaï. Dans le cadre des «opérations antiterroristes» qu’elle mène dans le nord-est de cette région et qui s’étendent jusqu’à la frontière de l’Etat hébreu avec l’accord tacite de ce dernier, l’armée égyptienne a donc entrepris de couper le Sinaï de la bande de Gaza.
    Sous les ordres du major général Sami Metwali, les soldats ont inondé ou dynamité 80% des tunnels de contrebande qui serpentaient sous la zone frontière de quinze kilomètres de long séparant l’Egypte de l’enclave palestinienne. Sur le millier de tunnels principaux (contrôlés par le Hamas) et secondaires qui fonctionnaient 24 heures sur 24 il y a encore trois mois, une quinzaine à peine restent un lieu de passage, vaille que vaille, des hommes et des marchandises.
    Résultat ? L’approvisionnement en pétrole de la bande de Gaza a diminué de 80% et le prix du litre d’essence a triplé. «Il faut désormais faire la queue durant trois heures au moins pour pouvoir remplir son réservoir.Le marché noir explose, assène Abou Nawass, un chauffeur de taxi contacté par téléphone. Je ne sors quasiment plus la voiture,sauf si je sais que des étrangers vont arriver et qu’ils me paieront la course, poursuit-il. Sinon, je reste chez moi.»
    Le prix des produits de première nécessité et des matériaux de construction a également doublé. Exemple : la tonne de ciment coûte désormais 200 euros contre 100 euros au début de l’année. «En quelques semaines, 250 chantiers ont été fermés par des entrepreneurs incapables de payer leurs fournisseurs. Les ouvriers ont été licenciés», affirme le président de l’Union des constructeurs de la bande de Gaza.
    Toutes les administrations gazaouies tournent désormais au ralenti. Les ambulances ne sortent que pour les urgences. La centrale électrique palestinienne couvrant 20% des besoins de l’enclave (le reste est fourni par l’Etat hébreu) a fermé ses portes faute de pétrole. Quant à la municipalité de Gaza City, elle fait jeter dans la mer les détritus qu’elle n’est plus à même de faire incinérer.
   «Les Egyptiens ont fait en quelques semaines ce que nous n’avons pas osé ou pas voulu faire lorsque nous occupions la bande de Gaza, estime le chroniqueur israélien Oudi Segal. Jusqu’à son évacuation en 2005, nous avions créé un no man’s land baptisé "couloir Philadelphie" séparant l’Egypte de Gaza afin d’empêcher les infiltrations, mais nous n’avions pas su en finir avec les tunnels.»
    Durant le week-end, l’armée égyptienne a également créé une zone neutre de 500 à 700 mètres de profondeur en rasant une vingtaine de maisons situées le long de la frontière avec Gaza. Interviewés par les télévisions satellitaires arabes, leurs habitants ont raconté qu’ils avaient été contraints d’évacuer sur-le-champ. Sans pouvoir emporter quoi que ce soit.
    Au point de passage de Rafah entre l’Egypte et l’enclave palestinienne, seules 250 personnes peuvent transiter quotidiennement, au lieu de 1200 avant la chute du président égyptien Mohamed Morsi. Or, 15 000 demandes au moins sont en attente. Selon le porte-parole du «gouvernement de Gaza», Ihab Hussein, les mesures égyptiennes auraient causé 250 millions de dollars de dommages à l’économie gazaouie (environ 190 millions d’euros). Du côté israélien, où l’on observe tout cela avec une satisfaction à peine déguisée, on affirme que 300 camions chargés de pétrole et de biens divers approvisionnent quotidiennement l’enclave et que le rythme «grimpera à 400 véhicules si la demande s’en fait sentir»."

- Gaza Palestinians feel pain of new Egypt border restrictions (Reuters) - "Palestinians seeking Egyptian medical care must wait as border, smuggling tunnel closures deepen Gaza isolation; fuel, consumer goods prices rise".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4429137,00.html
- Looks like Gaza will start importing petroleum from Israel (Elder of Ziyon) - "Israel has no restrictions on exporting fuel to Gaza. The only restrictions have been put in place by Hamas".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/09/looks-like-gaza-will-start-importing.html
   "The most obvious effect on the Egyptian crackdown on smuggling tunnels to Gaza has been the shortage of petroleum. Egypt's destruction of the tunnels has brought Gaza transportation almost to a standstill, and there are a number of stories in Arabic media about how difficult it is for Gazans to get to work or school.
    According to some reports, Gaza fuel buyers are negotiating with the PA to work out a deal to pay Israel for petroleum that can be imported into the sector. Israel used to sell fuel to Gaza but Hamas stopped that practice and instead relied on smuggled (and subsidized) Egyptian fuel. That way, Hamas could control the fuel by controlling the tunnel trade, and it could tax the fuel at will. Israeli fuel is at market prices so it will be more difficult for Hamas to make money from the imports.
    A couple of years ago, Hamas converted the power plant in Gaza to run on ordinary smuggled petroleum rather than the special fuel it was using to stop its dependence on Israeli-sourced fuel. I have not yet read about widespread power outages, although I have seen threats that it would run out of fuel very soon. It is unclear how Gaza's power plant continues to operate.
    Israel has no restrictions on exporting fuel to Gaza. The only restrictions have been put in place by Hamas. In the past, Hamas staged "blackouts" for the media when in fact it could have gotten fuel from Israel, albeit at market prices."
- Egypt besieges Gaza; NGO blames Israel (Elder of Ziyon) - "Even though the Kerem Shalom crossing is not operating at capacity because there simply isn't enough of a demand for goods at normal market prices, "humanitarian" NGOs continue to primarily blame Israel for Gaza's troubles".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/09/egypt-besieges-gaza-ngo-blames-israel.html

- Hamas' "moderation" in interview gets jeers from Arab media (Elder of Ziyon) - "even pretending to be a moderate makes one lose credibility in much of the Arab world" ; "rarely can one find an Arab media outlet that argues that a group is too harsh in its position on Jews or Israel. I don't recall ever seeing that - not in an op-ed, not in a comment, nothing".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/09/hamas-moderation-in-interview-gets.html


Judée-Samarie

- Palestinian shot, wounded after firing at IDF soldiers in Nablus (JP) - "The IDF troops were ensuring the security of some 1,400 worshippers who were visiting Joseph's Tomb ahead of the Jewish day of atonement, Yom Kippur, which begins Friday evening".
http://www.jpost.com/Defense/Palestinian-shot-wounded-after-firing-at-IDF-soldiers-in-Nablus-325926
   "A Palestinian man opened fire on IDF troops who were keeping guard over hundreds of Jewish worshipers at Joseph's Tomb in Nablus early on Thursday morning. The IDF soldiers returned fire, moderately-to-seriously wounding the Palestinian. According to the IDF Spokesman's Office, "The shots were fired during a large and violent riot in which Palestinians also threw rocks at security forces who responded with riot dispersal means. The IDF identified the suspected shooter and fired towards him in self defense."
    The Palestinian was apprehended and treated by IDF medical personnel. He was brought to an Israeli hospital for treatment. There were no reports of injury among the IDF soldiers or Jewish worshipers. The IDF troops were ensuring the security of some 1,400 worshippers who were visiting Joseph's Tomb ahead of the Jewish day of atonement, Yom Kippur, which begins Friday evening.
   “The IDF ensures freedom of religion and worship throughout the region. Last night’s incident emphasized the challenges we have and the potential jeopardizing of religious beliefs. The IDF will continue to facilitate the religious needs of the various populations in the region,” Lt. Col. Peter Lerner of the IDF Spokesman's Office stated."


"Processus de paix"

- La crise syrienne complique les discussions israélo-palestiniennes, Laurent Zecchini (Le Monde) - "Les Américains et les Israéliens soulignent que les "lignes directrices" [de l'Union Européenne] incitent les Palestiniens à se montrer maximalistes lors des négociations de paix".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/09/11/la-crise-syrienne-complique-les-discussions-israelo-palestiniennes_3475548_3218.html
   "Difficile de savoir si l'éloignement de la perspective d'une intervention militaire contre la Syrie aura un effet positif sur les négociations de paix israélo-palestiniennes. A coup sûr, des frappes contre Damas auraient eu pour conséquence de rétrograder nettement le dossier dans les priorités de Washington. Mais outre que la menace de frappes n'est pas complètement écartée, il est probable qu'en tout état de cause, la Syrie va accaparer John Kerry, le secrétaire d'Etat américain, dans les mois à venir.
    Or, les deux parties en conviennent : sans un engagement américain déterminé et soutenu dans la durée, le risque est grand que cette reprise des pourparlers directs – le "facilitateur" américain Martin Indyk n'y participe pas – prenne la forme d'un dialogue de sourds. "Cela va être très difficile et problématique", avait prédit la ministre israélienne de la justice, Tzipi Livni, chargée des négociations avec les Palestiniens. Six semaines après leur lancement, les discussions ont pris un tour acrimonieux et le pessimisme l'emporte nettement.
    A tel point que Yasser Abed Rabbo, secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine et proche conseiller du président Mahmoud Abbas, a dressé ce constat, le 4 septembre : "Ces négociations sont vaines et n'aboutiront à aucun résultat", à moins, a-t-il insisté, "d'une immense et puissante pression américaine", sous entendu sur Israël. D'autres responsables palestiniens ont distillé – les négociations sont en principe secrètes – le même message : absence totale de progrès !
    C'est en partie pour cela que John Kerry s'est beaucoup investi dans le dossier gigogne des négociations de paix que constitue la tension entre l'Union européenne et Israël, générée par la publication, le 19 juillet, des "lignes directrices" de Bruxelles : celles-ci stipulent qu'à partir de 2014, aucun programme d'aide européen ne pourra bénéficier à des "entités israéliennes" dont l'activité se situe [au-delà de la Ligne verte]. [...]
    Les Américains et les Israéliens soulignent que les "lignes directrices" incitent les Palestiniens à se montrer maximalistes lors des négociations de paix. Faux, répondent les Européens : sans celles-ci, les Palestiniens n'auraient pas accepté de renouer le dialogue avec Israël. S'ils l'ont fait, a confirmé lundi au Monde Nabil Chaath, haut responsable du Fatah, le parti de M. Abbas, c'est notamment parce que John Kerry leur a confié une lettre garantissant que, du point de vue américain, les négociations se déroulent sur la base [de la ligne d'armistice de 1949].
    Or Israël ne se sent nullement lié par cette assurance : "Les noms de Benyamin Nétanyahou et Tzipi Livni ne figurent pas sur ce document", insiste un diplomate israélien. Les Israéliens sont ulcérés par les fuites d'origine palestinienne. Selon celles-ci, Israël envisagerait un Etat palestinien avec des frontières provisoires sans démantèlement de la plupart des colonies. L'Etat juif garderait le contrôle militaire de la vallée du Jourdain et maintiendrait des stations d'alerte avancée en Cisjordanie.
    Les Palestiniens ne veulent pas entendre parler d'une solution intérimaire, qui risque de devenir définitive. Ces divergences fondamentales empêchent à ce stade toute approche pragmatique des différends, d'autant que la durée des négociations – neuf mois – incite les deux parties à temporiser."

- Fatah-aligned Aksa Martyrs Brigades call for terror attacks against Israel, Khaled Abu Toameh (JP)
http://www.jpost.com/National-News/Fatah-army-urges-Palestinians-to-terrorize-Israel-on-Yom-Kippur-325764
   "A leaflet distributed on Tuesday by the Fatah-affiliated Al- Aksa Martyrs Brigades called for launching "fedayeen [guerilla] operations" against Israel as of this coming Friday. The group called on all its “units and sleeping cells” to start launching attacks against “the Zionist enemy.” It said that Palestinians should regard Friday as a “green light from our consciences to all our units and sleeping cells” to launch terror attacks against Israel. The leaflet said that the attacks would be launched in protest against Israel’s alleged efforts to “Judaize and divide” the Aksa Mosque.
    The leaflet was apparently issued by Fatah activists in the Gaza Strip, a Fatah official in the West Bank said. He said he did not believe that the group’s West Bank branch had been consulted about the call for resuming terror attacks against Israel.
    Declaring Friday as a day of “popular mobilization against the cowardly Zionist occupier,” the group called for initiating confrontations with Israel at the border crossings between Palestinian territories and Israel. “We call upon our people to participate in a popular intifada on Friday in honor of the blood of the martyrs and to defend our land and Aksa Mosque, which is being subjected to Judaization and division,” the leaflet read.
    Ahmed Assaf, a Fatah spokesman in the West Bank, warned Israel against “continued incursions into the Aksa Mosque by settlers and extremist Jewish groups.” He was referring to routine visits to the Temple Mount by Israelis. Assaf said that the visits may “sabotage the peace talks and international efforts to achieve a two-state solution on the 1967 borders.” He also warned that the visits could plunge the entire region into extremism and violence."

- Peace Talks: What Is Behind The Palestinian Message?, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "There are a number of reasons behind the Palestinians' increased talk about the negotiations".
http://www.gatestoneinstitute.org/3970/palestinian-peace-talks
   "Palestinian officials in Ramallah have lately been competing against each other over the release of statements regarding the secret peace talks with Israel. All these statements have one theme in common: holding Israel responsible for the expected failure of the US-sponsored talks.
    In briefings to Palestinian journalists, some of the officials have gone as far as threatening to pull out of the talks in protest against continued construction in the settlements. Such statements and threats have accompanied the talks ever since they resumed several weeks ago. PLO, Fatah and Palestinian Authority officials have described the talks as "futile," "unproductive," "a waste of time" and "a cover for Israel to pursue its policy of creating new facts on the ground."
    The officials who have been talking about the peace talks include the chief PLO negotiator, Saeb Erekat, PLO Secretary-General Yasser Abed Rabbo, PLO Executive Committee member Wasel Abu Yusef and Fatah Central Committee member Nabil Sha'ath. Others have also been briefing reporters "on condition of anonymity" -- in violation of understandings reached with the Americans, according to which Israel and the Palestinians would refrain from talking about the peace negotiations. There are a number of reasons behind the Palestinians' increased talk about the negotiations.
    First, the Palestinian statements and threats are aimed at prompting the US Administration to exert pressure on Israel to comply with the Palestinian Authority's demands, including halting all settlement construction and the participation of a US representative in the negotiations. The Palestinians hope that the presence of a US envoy at the negotiating table with Israel would help put pressure on the Israeli government to soften its position on a number of issues, including the settlements. The Palestinians are disappointed that US envoy Martin Indyk has attended only one out of five sessions of talks with Israel.
    Second, the Palestinian statements and threats to withdraw from the talks are directed toward the Palestinian public, which has not been quite supportive of the Palestinian Authority leadership's decision to resume the talks with Israel. The Palestinian remarks are designed to assure the Palestinian public that their negotiators have no intention to make "unacceptable" concessions to Israel.
    Third, the Palestinian officials' comments about Israeli "intransigence" and "arrogance" are aimed at paving the way for holding Israel fully responsible for the failure of the peace talks. The message that the Palestinian officials are trying to send out to their own people and the international community is that the Israeli government, contrary to its public stance, is not interested in peace. By sounding the alarm bell already, the Palestinians are hoping that when the talks fail they will be able to tell the world, "You see, we told you from the beginning that these Israelis do not want peace."
    But these statements and threats have also proven to be counter-productive. The more Palestinian officials and leaders talk about the "futility" and "ineffectiveness" of the peace talks, the bigger the opposition grows to the negotiations with Israel. Of course there is also the possibility that this type of anti-Israel rhetoric could spark another round of violence between the two sides. No wonder, then, that Palestinians have been holding weekly demonstrations in the West Bank and Gaza Strip against the same peace talks that are being ridiculed and dismissed by none other than their leaders and negotiators. Why should any Palestinians be in favor of the peace talks when their leaders are declaring, almost on a daily basis, that the negotiations with Israel are just a waste of time?
    Ironically, while the Palestinian officials are inciting their people against the peace talks, they are also deploying riot police to break up demonstrations opposed to the negotiations. This happened on a number of occasions over the past few weeks in Ramallah and other Palestinian cities. Last week, five Palestinians were injured during a violent encounter with policemen outside the Ramallah headquarters of Mahmoud Abbas.
    Asked why the Palestinians are not making good their threat to walk out of the "unproductive" talks, a senior Palestinian official explained: "We cannot pull out at this stage because of American and European pressure. We will continue with the talks for six to nine months in order to show the world in the end that Israel is not interested in peace." For now, the Palestinian Authority's strategy is to continue talking while at the same time blaming Israel for the lack of progress.
    Palestinian officials are hoping that by the time the talks fail, the world would have absorbed their message: namely, that the Israelis are not interested in peace. The Palestinian Authority's next step would be to seek international intervention and pressure to force Israel to accept all its demands, including a full withdrawal to the pre-1967 lines."

- Analysis: PA campaigns against Jews at Temple Mount, Khaled Abu Toameh (JP) - "The PA campaign against Jewish visitors has triggered several violent protests at the Temple Mount over the past few months".
http://www.jpost.com/National-News/Palestinian-Authority-says-Jews-who-visit-Temple-Mount-provoke-terrorism-325870
   "The Palestinian Authority on Wednesday stepped up its rhetorical attacks on Israel concerning the Temple Mount, condemning visits by Jews to the holy site as a provocation. Permitting Jews to enter the Temple Mount was a “green light to settlers to escalate their assaults against Palestinians and their holy sites and properties,” a spokesman for the PA government in Ramallah warned. The PA claims that the visits by Jews to the Temple Mount are part of an Israeli scheme to “Judaize and divide” the site with the ultimate goal of rebuilding a Jewish Temple. The visits are described by the PA-controlled media as attempts by “hordes of settlers and Jewish extremists to storm and desecrate the Aksa Mosque.”
    The PA campaign against Jewish visitors has triggered several violent protests at the Temple Mount over the past few months. Jerusalem Police have arrested dozens of Palestinians involved in the rioting and incitement and some have been served with court orders to stay away from the Temple Mount. But these measures have hardly contributed to easing tensions as the PA leadership appears to be intent on escalating its campaign.
    On Tuesday, a group linked to PA President Mahmoud Abbas’s ruling Fatah faction went as far as calling for “fedayeen [guerrilla] operations” against Israel on Friday in protest against the visits by Jews to the Temple Mount. The PA leadership has yet to distance itself from this call by the Aksa Martyrs Brigades to launch terrorist attacks. It’s not clear if the group’s threat to renew terrorist attacks is real. But the latest threat should be seen in the context of the Palestinians’ drive to prevent Jews from entering the Temple Mount.
    What is the PA trying to achieve through this campaign? First, the PA leadership is trying to show Palestinians and all Muslims that it is keen on defending Islamic holy sites against Israeli “conspiracies” at a time when the Arab and Islamic countries are doing nothing.
    Second, the PA is probably trying to divert attention from its controversial decision to resume the peace talks with Israel. The PA has come under heavy criticism for dropping its preconditions for returning to the negotiations, including a full cessation of settlement construction.
    Third, the campaign is designed to depict Israel as a country that has no respect for other people’s religion and holy sites. This would make it easier for the PA to demand control not only over the Temple Mount, but also over east Jerusalem, under the pretext that Israel is violating international laws and conventions in the city.
    This campaign surrounding one of Islam’s most holiest sites could also result in another wave of violence or, even worse, a third intifada. The second uprising, called the Aksa Intifada, erupted in late 2000 after the PA leadership waged a similar campaign, telling Palestinians that Israel was seeking to destroy the Aksa Mosque."

- Where Are the Borders?, Jerold S. Auerbach (Professor Emeritus of History at Wellesley College)
http://www.algemeiner.com/2013/09/11/where-are-the-borders/
   "Palestinian Authority officials, evidently terrified that talks with Israel might actually lead somewhere, have predictably placed yet another obstacle on the way. They are now claiming that they received a guarantee from Secretary of State Kerry that negotiations over a two-state solution would be based on the 1949 Armistice lines, before they were obliterated during the Six-Day War. Even such a promise, if it exists, would be all but worthless. It blatantly contradicts United Nations Security Council Resolution 242, ratified five months after the war, which set the parameters for future negotiations and agreements between Israel, Arab states, and the Palestine Liberation Organization.
    According to the Resolution, “the establishment of a just and lasting peace in the Middle East” required “withdrawal of Israeli armed forces from territories occupied in the recent conflict” – but not from “the territories” or “all the territories.” The absence of “the,” the famous missing definite article, was neither an accident nor an afterthought. It resulted from what American Undersecretary for Political Affairs Eugene V. Rostow, who played a major role in drafting Resolution 242, described as more than five months of “vehement public diplomacy” to decisively clarify its meaning.
    Rostow correctly asserted that according to international law “the Jewish right of settlement west of the Jordan River” was “unassailable.” Under the terms of the League of Nations Mandate for Palestine following World War I, Jews received the right of “close settlement” in that territory. That guarantee applied to biblical Judea and Samaria, which became Jordan’s “West Bank” between 1949-67, no less than to Tel Aviv and Haifa.
    No restriction on Jewish settlement, wherever it had been guaranteed by the League of Nations Mandate forty-five years earlier, was adopted by the United Nations in 1967. Proposals requiring Israel to withdraw from all the territory it had acquired in the Six-Day War were defeated in both the Security Council and the General Assembly. “The Jewish right of settlement in the area,” Rostow concluded, “is equivalent in every way to the right of the existing Palestinian population to live there.”
    Unless Secretary Kerry unilaterally decided to unravel Resolution 242, which he is not empowered to do, Israel retains the international assurance that any eventual withdrawal from “occupied territory” need not be total. Indeed, the UN Resolution only refers to Israeli “armed forces.” There is not a word about Israeli civilians – commonly known as “settlers” – for there were none then. Now some 400,000 Israelis live east of the Armistice line that Arab intransigence and belligerence obliterated.
    If Israeli negotiators are doing their job properly, the Palestinian kerfluffle over Kerry’s “guarantees” most likely reflects the dawning realization that the imagined boundaries of a Palestinian state, should one emerge, will be significantly smaller than their non-negotiable fantasies require. To be sure, Prime Minister Netanyahu is on the other side of the negotiating table, in power if not in person. A sharp critic of the Oslo Accords until he became prime minister for the first time in 1996, he quickly capitulated after an eruption of Palestinian violence and international pressure and signed the Hebron Protocol a year later. It redeployed Israeli military forces from 80 percent of the ancient biblical city, confining six hundred vulnerable Jewish residents to a tiny ghetto. Jews were not permitted to inhabit Jewish-owned property in the Arab zone.
    In his forthcoming October address at Bar Ilan University, where Netanyahu embraced a “two-state” solution four years ago after a political lifetime of opposition to that outcome, he is likely to reveal whether, this time around, he can resist Obama administration arm-twisting. Before he speaks, he would be well advised to reread UN Resolution 242."


Egypte

- Egypte : six soldats tués dans le Sinaï (AFP) - "Des militants islamistes ont mené une nouvelle attaque mercredi contre l'armée égyptienne dans la péninsule instable du Sinaï où six soldats ont péri dans l'explosion de deux voitures piégées, en pleine opération militaire contre les groupes radicaux".
http://fr.news.yahoo.com/egypte-3-soldats-tu%C3%A9s-attaque-sina%C3%AF-092121211.html
- Egypte : raids aériens sur des positions islamistes dans le Sinaï (AFP) - "Les hélicoptères de l'armée égyptienne bombardaient vendredi des positions d'islamistes présumés dans le Nord-Sinaï, deux jours après des attentats meurtriers contre des soldats dans cette région instable, ont rapporté des sources des services de sécurité".
http://fr.news.yahoo.com/egypte-raids-a%C3%A9riens-positions-islamistes-sina%C3%AF-102435363.html

- Égypte : cinquante nuances de vert, Gil Mihaely (historien et directeur de la publication de Causeur) - "L’armée et les Frères musulmans sont culturellement plus proches qu’il n’y paraît".
http://www.causeur.fr/egypte-sissi-morsi-islam,24079
   "Les militaires ou les barbus : pour la plupart des commentateurs, cette équation implacable décrit le piège dans lequel est enfermée l’Égypte d’aujourd’hui, comme l’était l’Algérie de 1991. La réalité, derrière la répression meurtrière et la persécution des Frères égyptiens, c’est que jamais les partisans de l’ordre vert et ceux de l’ordre kaki n’ont été aussi proches idéologiquement. Toute la question est de savoir s’ils peuvent s’arranger politiquement.
    Il est vrai que le coup d’État militaire qui a mis fin (ou prétendu le faire) aux trente mois d’agitation qui ont suivi le « Printemps arabe » de la place Tahrir donne un sentiment de déjà-vu : des islamistes élus légalement, sinon démocratiquement, sont soupçonnés (en Algérie), ou convaincus (en Égypte), de menacer les libertés ; l’armée, répondant à l’appel plus ou moins spontané du peuple, intervient pour les sauver. En somme la « démocratie » (ou ce qui en tient lieu) amène au pouvoir des ennemis de la démocratie, finalement exclus par des démocrates qui usent de la force et de l’arbitraire. Ainsi formulée, l’équation a certes le mérite de se conformer à nos catégories et représentations. L’ennui, c’est qu’elle n’a pas de solution.
    Il nous faut changer de lunettes pour voir ce qu’il y a d’inédit dans la situation. Il ne s’agit pas, pour les Égyptiens, de choisir entre Dieu et l’armée, mais d’organiser le partage du pouvoir entre les deux – ce qui revient dans les faits à décider qui est autorisé à incarner l’un et l’autre. Les images de conflit sanglant, voire de guerre civile, qui défilent sur nos écrans ne racontent pas un nouvel épisode de la lutte entre Lumières et obscurantisme, ni même entre laïcité et théocratie. Pour le comprendre, il faut se pencher sur l’actuel homme fort du pays, le général Abdel Fattah Al-Sissi. En commençant par rappeler que c’est Mohamed Morsi qui l’a fait roi.
    Il y a un peu plus d’un an, lorsque Morsi s’est senti assez fort pour arracher le pouvoir à l’armée en limogeant le vieux maréchal Tantawi, il a personnellement choisi Al-Sissi, dont le profil réunissait plusieurs atouts pour le pouvoir issu des Frères musulmans. Le premier était sa position relativement subalterne au sein du Conseil suprême des forces armées qui a fait office de gouvernement de transition après la chute de Moubarak. À 57 ans, Al-Sissi était le plus jeune (et le plus récent) membre de la puissante institution, et aussi l’un des rares qui, n’ayant pas participé à la guerre de 1973, ne pouvait jouer les héros de guerre. Pour parfaire le tableau, le général jouissait d’une réputation de musulman pieux, ayant l’habitude de parsemer sa conversation de références coraniques, son épouse respectant un code vestimentaire religieux très strict. [...]" (suite payante)


Liban, Syrie & Hezbollah

- Third mortar shell lands in Golan, Asher Zeiger (Times of israel) - "A third mortal shell fired from Syrian territory landed in the Israeli Golan Heights Thursday afternoon and struck an IDF lookout post at Tel Fares, the same location where two previous shells landed the morning. No injuries or damage were reported".
http://www.timesofisrael.com/two-errant-mortars-shells-land-on-golan/

- "A la première frappe, le Hezbollah répliquera depuis le sud du Liban", Hélène Sallon (Le Monde) - "La terre d'Israël sera totalement anéantie par l'Iran et le Hezbollah s'il y a des frappes. On est prêt depuis longtemps. Il faut croire ce que le cheikh Nasrallah dit".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/09/12/a-la-premiere-frappe-le-hezbollah-repliquera-depuis-le-sud-du-liban_3476544_3218.html
   "[...] Sympathisant du Hezbollah, Abou Jad ne craint pas des frappes étrangères contre le régime de Damas : "Ils n'auront pas le temps d'attaquer. A la première frappe aérienne, les bases militaires américaines seront attaquées par la Chine, la Russie et l'Iran. Le Hezbollah répliquera depuis le Sud-Liban aux attaques d'Israël."
    Des menaces agitées jusque dans les rangs du Parti de Dieu et de ses alliés à Damas et Téhéran. "Obama a peur. Israël a peur. La terre d'Israël sera totalement anéantie par l'Iran et le Hezbollah s'il y a des frappes. On est prêt depuis longtemps. Il faut croire ce que le cheikh Nasrallah dit", invite Alaa, un militant du Hezbollah de 22 ans, chargé de surveiller les journalistes dans le quartier. Mais quoi qu'il arrive, estime Wissam, Israël et les Etats-Unis continueront à fomenter la "discorde" au Liban, en téléguidant des groupes sunnites extrémistes pour perpétrer des attentats. [...]"

- Blocking action on Syria makes an attack on Iran more likely, Dennis Ross (Washington Post) - "Indeed, Israel will feel that it has no reason to wait, no reason to give diplomacy a chance and no reason to believe that the United States will take care of the problem".
http://www.washingtonpost.com/opinions/blocking-action-on-syria-makes-an-attack-on-iran-more-likely/2013/09/09/dd655466-1963-11e3-8685-5021e0c41964_story.html
   "Dennis Ross, a counselor at the Washington Institute for Near East Policy, was a senior Middle East adviser to President Obama from 2009 to 2011."
   "The opponents of congressional authorization for military strikes against Syria are focused on one set of concerns: the belief that the costs of action are simply too high and uncertain. Syria for them is a civil war, with few apparent good guys and far too many bad guys. The use of chemical weapons is, in their eyes, terrible, but ultimately it is not our problem — unless, of course, we make it our problem by reacting militarily. If we do, they see a slippery slope in which the initial use of force will inevitably suck us into a conflict that we cannot win. Coming on the heels of wars in Iraq and Afghanistan, which cost us so much in blood and treasure, the U.S. public, as polls show, is both weary and wary of any further involvement in Middle East conflicts.
    The wariness is understandable, but it does not make the cost of inaction any lower. Opponents in Congress, who can be found in both parties, seem to feel that if we simply don’t act, there will be no cost for us. President Obama and Secretary Kerry have pointed out that there will be a great cost to international norms that prohibit the use of terror weapons such as chemical weapons. And surely they are right that if Bashar al-Assad can gas his own people and elicit only harsh words but no punitive action, he will use the weapons again. The price in Syria and the potential for spillover in the region are certain to be high. Additionally, other rogue actors may also draw the conclusion that chemical weapons are not only usable but that there are no circumstances, no outrages, no genocidal actions that would trigger a meaningful reaction from the so-called civilized world.
    Still, for the opponents of authorization, these arguments are portrayed as abstractions. Only threats that are immediate and directly affect us should produce U.S. military strikes. Leaving aside the argument that when the threats become immediate, we will be far more likely to have to use our military in a bigger way and under worse conditions, there is another argument to consider: should opponents block authorization and should the president then feel he cannot employ military strikes against Syria, this will almost certainly guarantee that there will be no diplomatic outcome to our conflict with Iran over its nuclear weapons.
    I say this for two reasons. First, Iran’s President Rouhani, who continues to send signals that he wants to make a deal on the nuclear program, will inevitably be weakened once it becomes clear that the U.S. cannot use force against Syria. At that point, paradoxically, the hard-liners in the Iranian Revolutionary Guard Corps and around the Supreme Leader will be able to claim that there is only an economic cost to pursuing nuclear weapons but no military danger. Their argument will be: Once Iran has nuclear weapons, it will build its leverage in the region; its deterrent will be enhanced; and, most importantly, the rest of the world will see that sanctions have failed, and that it is time to come to terms with Iran.
    Under those circumstances, the sanctions will wither. What will Rouhani argue? That the risk is too high? That the economic costs could threaten regime stability? Today, those arguments may have some effect on the Ayatollah Ali Khamenei precisely because there is also the threat that all U.S. options are on the table and the president has said he will not permit Iran to acquire nuclear weapons. Should he be blocked from using force against Syria, it will be clear that all options are not on the table and that regardless of what we say, we are prepared to live with an Iran that has nuclear arms.
    Israel, however, is not prepared to accept such an eventuality, and that is the second reason that not authorizing strikes against Syria will likely result in the use of force against Iran. Indeed, Israel will feel that it has no reason to wait, no reason to give diplomacy a chance and no reason to believe that the United States will take care of the problem. Prime Minister Benjamin Netanyahu sees Iran with nuclear weapons as an existential threat and, in his eyes, he must not allow there to be a second Holocaust against the Jewish people. As long as he believes that President Obama is determined to deal with the Iranian threat, he can justify deferring to us. That will soon end if opponents get their way on Syria.
    Ironically, if these opponent succeed, they may prevent a conflict that President Obama has been determined to keep limited and has the means to do so. After all, even after Israel acted militarily to enforce its red line and prevent Syria’s transfer of advanced weapons to Hezbollah in Lebanon, Assad, Iran and Hezbollah have been careful to avoid responding. They have little interest in provoking Israeli attacks that would weaken Syrian forces and make them vulnerable to the opposition.
    For all the tough talk about what
would happen if the United States struck targets in Syria, the Syrian and Iranian interest in an escalation with the United States is also limited. Can the same be said if Israel feels that it has no choice but to attack the Iranian nuclear infrastructure? Maybe the Iranians will seek to keep that conflict limited; maybe they won’t. Maybe an Israeli strike against the Iranian nuclear program will not inevitably involve the United States, but maybe it will — and maybe it should.
    If nothing else, it is time to ask the opponents of authorization of strikes in Syria if they are comfortable with a position that is very likely to rule out any diplomatic outcome on the Iranian nuclear program. Even in their eyes, the costs of inaction may then not appear so low."


Iran

- L'Iran ne cèdera pas son droit au nucléaire malgré des appels à la coopération (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/syrie-liran-salue-linitiative-russe-armes-chimiques-071017594.html
   "Le président iranien Hassan Rohani, reprenant une expression chère à son prédécesseur Mahmoud Ahmadinejad, a dit mardi que son pays ne renoncerait pas "d'un iota" à ses droits nucléaires après un appel de l'AIEA à plus de coopération par la nouvelle équipe au pouvoir en Iran. "Dans l'affaire nucléaire, notre gouvernement ne renoncera pas d'un iota aux droits absolus de l'Iran mais tentera en même temps de faire avancer (les négociations, ndlr) avec rationalité et des arguments", a dit M. Rohani, dont le pays est accusé malgré ses démentis de chercher à se doter de l'arme nucléaire. [...]"


Europe

- L'UE débloque une nouvelle aide pour les Palestiniens (AFP)
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/130909-l-ue-debloque-une-nouvelle-aide-pour-les-palestiniens
   "L'Union européenne a annoncé lundi, à l'occasion de la visite du Premier ministre palestinien à Bruxelles, le déblocage d'une nouvelle aide destinée à accélérer le développement des territoires palestiniens, notamment dans le secteur privé et le traitement de l'eau. L'UE a mis à disposition 52 millions d'euros pour une série de projets destinés "à soutenir le développement économique et social" pour les années 2011-13. Ils concernent les entreprises privées, la gouvernance des collectivités locales, les services communautaires à Jérusalem-Est ainsi que la construction d'un centre de traitement d'eau à Naplouse, a précisé la Commission européenne. [...]"

- The Guardian again promotes myth that Ariel Sharon started 2nd Intifada (Cif Watch) - "a lie repeated so often that casual observers could be forgiven for believing it".
http://cifwatch.com/2013/09/09/guardian-again-promotes-myth-that-ariel-sharon-started-2nd-intifada/
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Published by Occam - dans Septembre 2013
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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 12:37

Jerusalem_rifle_cartoon.jpg

  - Mother teaches son to use rifle to take Jerusalem (PMW)

http://www.palwatch.org/site/modules/cartoons/cartoons.aspx
   "A mother carries her young son and a rifle near the gates of the Old City of Jerusalem. Boy: "Mother, how many gates does Jerusalem have?" Mother: "It only has one, my son." The message of the cartoon is that the rifle (i.e., violence) is the only way for Palestinians to get back Jerusalem. Official Palestinian Authority TV (July 3, 2013)."

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Published by Occam - dans Septembre 2013
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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 12:36
France
- La Palestine à l’Université d’été d’Attac France (AFPS) - mais au fait, quelqu'un pourrait-il me rappeler le lien entre antisionisme et promotion d'une taxe sur les transactions financières...?
http://www.france-palestine.org/La-Palestine-a-l-Universite-d-ete,22309


Israël

- Hackers pledge to attack Israeli websites on September 11, Orr Hirschauge (Haaretz) - "AnonGhost, group evidently protesting Israeli policies toward Palestinians, urges followers to vandalize and flood Israeli sites with traffic".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.546099


"Processus de paix"


- Israéliens et Palestiniens déterminés à continuer leurs négociations (AFP)
http://www.romandie.com/news/n/_Israeliens_et_Palestiniens_determines_a_continuer_leurs_negociations_49080920131534.asp
   "Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a assuré dimanche que les Israéliens et les Palestiniens étaient déterminés à poursuivre leurs négociations directes relancées depuis la fin juillet. M. Kerry a également indiqué lors d'un point de presse à Paris qu'il rencontrerait très prochainement le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dès que les agendas le permettront. Les Palestiniens et les Israéliens demeurent déterminés dans leur engagement à continuer les négociations, a assuré John Kerry qui a déployé d'intenses efforts au printemps pour que des négociateurs des deux parties renouent leur dialogue direct à Washington les 29 et 30 juillet. [...]"

- Terrorist featured in Palestinian education and culture as role model (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9707
   "Terrorist Dalal Mughrabi, who led the most lethal terror attack against Israel, is still being presented as a role model by Fatah, and being endorsed as such by Palestinian Authority Chairman Mahmoud Abbas. In 1978, Dalal Mughrabi led a group of terrorists who hijacked a bus and killed 37 civilians, 12 of them children.
    Recently, Abbas awarded $6,000 to a dance group named after terrorist Dalal Mughrabi: "Head of [Palestinian] General Intelligence, Majed Faraj... announced that financial assistance in the form of a Presidential Grant would be given to the [dance group] Dalal Group for Popular Arts. The President [Abbas] granted it a sum of 6,000 US dollars."
    Fatah, headed by Mahmoud Abbas, also continues to promote terrorist Dalal Mughrabi as a role model for youth. Fatah's Youth Institution for Young Boys and Girls, called "The Lion Cubs and Flowers," named a class for young children after Dalal Mughrabi. Reporting on the graduation ceremony held for Fatah's Dalal Mughrabi class, the official PA daily explained: "This class served as a tribute to the soul of the Martyr who carried out the coastal [road] operation (i.e., terror attack), Dalal Mughrabi." [...]"

- PA libel: Israel spreads drugs to harm Palestinians (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9706
   "In the attempt to demonize Israel, the Palestinian Authority has a policy of slandering Israel with libels and lies. One recurring libel documented by Palestinian Media Watch is that Israel deliberately spreads drugs to harm Palestinian youth in Jerusalem to destroy their future. In an interview on official PA TV, PA District Governor of Ramallah and El-Bireh Laila Ghannam accused Israel of spreading drugs: "There is an occupation and there is also an enemy: Drugs spread by the occupation." Click to view
    The official PA daily repeated her statement: "The occupation is the biggest problem and drugs are one of the means with which the occupation planned to harm our society's infrastructure and our youth." Issam Jwehan, the director of a UN- and EU-supported NGO, the Al-Maqdese for Society Development, stated on PA TV News that Israel uses drugs as "a weapon" to Judaize Jerusalem: "The occupation controls the land and tries to control the [Arab] residents of Jerusalem. One of the weapons it uses to Judaize Jerusalem is drugs." Click to view [...]"

- Fatah: Replace today's "whores" with yesterday's killers of Israelis (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9718
   "Fatah's Facebook page continues to promote killing of Israelis and praises terrorists, as documented by Palestinian Media Watch. The administrator of "Fatah - The Main Page" expressed longing for the return of terrorist Dalal Mughrabi, who participated in attack that killed 37, and for suicide bombers Ayyat Al-Akhras, Andalib Takatka and Wafa Idris, who in total killed 9 and wounded more than 200. This was expressed as part of an overall condemnation of Palestinian women who demonstrated against the renewal of the Israeli-Palestinian peace talks. The demonstrators were referred to as "whores."
    The Fatah page administrator addressed the terrorist killers and asked them to "come back" to teach Palestinians to use violence against Israel and die willingly as Martyrs for Palestine: "Come back here, my sisters, in Allah's name. Teach yesterday's whores [at the demonstration] how the struggle is carried out, how to sacrifice for Palestine. Teach them how the Palestinian woman acts like Al-Khansa... Come back, oh you modest [women], and teach these whores that the homeland needs sacrifice and blood and not a modeling show..."
    The reference to Al-Khansa encourages Palestinian parents to happily sacrifice their children in battle. Al-Khansa is a famous Arab female poet from the early Islamic period (7th century). She is honored in Islamic tradition for sending her four sons into battle and rejoicing when they all died as Martyrs.
    The Fatah Facebook page also compared the "modest" women of the past, the terrorist killers, to "the whores," the Palestinian women demonstrators of today: "Shame on the whores who led the demonstration yesterday [Aug. 28, 2013], and this morning I find no way to describe them but as whores on the sidewalks of the Muqata'a' (i.e., the PA's Presidential Headquarters)." PMW has documented that Fatah uses its Facebook page excessively to glorify violence and terrorists. [...]"

- Jordanian children taught that terrorist Mughrabi is role model (Vidéo 42 secondes)
http://www.youtube.com/watch?v=Y5fULiVp9so
    - Jordanian actress Najla Sahwil on PA TV: "When I was growing up, I dreamt of playing the part of that great personality, Dalal Mughrabi. We grew up in school on the personality of this Palestinian female fighter. In first grade, I was throwing stones. In school we were nursed on the politics of Palestine, when we were little kids." [Official Palestinian Authority TV, Aug. 4, 2013]

- Israel complains to US over Palestinian leaks, Aaron Kalman (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/israel-complains-to-us-over-palestinian-leaks/
   "Israel complained to the US regarding Palestinian officials leaking classified details about ongoing peace negotiations, an Israeli government official said on Sunday. Israeli and Palestinian negotiators had pledged to US Secretary of State John Kerry they would not speak publicly about the content of their talks. But a Palestinian official who spoke to The Associated Press offered the first detailed peek at the renewed peace negotiations.
    The anonymous Palestinian official said Israel had proposed leaving dozens of settlements and military bases in the West Bank and seeks a Palestinian state in provisional borders. The Israeli official said Sunday some of the information the Palestinians have leaked is incorrect or distorted. He refused to elaborate. The official spoke on condition of anonymity as both sides said they wouldn’t brief the media.
    The Palestinian official had said formal talks on borders had yet to start, and that negotiations have focused on security matters. He said the Israelis want to retain control of the West Bank’s border with Jordan, keep early-warning stations on hilltops, and retain military bases near the Jordanian border.
   “Israel is using the issue of security to take land,” he said. “From the general discussions we had in the last couple of weeks, the Israelis have shown no intention to dismantle any settlement.” He said the current proposals indicated that Israel would seek to retain control over about 40 percent of the West Bank. “They said, ‘Let’s discuss a state with provisional borders.’ We said, ‘Let’s agree on a state based on the 1967 borders first, and then we can agree on having this state in phases.” [...]"

- PA minister: Next prisoners' release in October, Roi Kais (Ynet) - "Following August release of 26 prisoners, Minister Karaka says next group to face release on October 29, regardless of progress of Israel-PA peace talks. Abbas suggests issue of borders hinges on talks".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4426629,00.html

- Israël approuve 5.000 permis de travail pour des Palestiniens de Cisjordanie (AFP) - "Mais plusieurs ministres se sont opposés à cette formulation faisant valoir qu'il n'y avait pas de raison d'appeler à la croissance de l'économie palestinienne alors que les Palestiniens soutiennent à chaque occasion les appels au boycott de l'économie israélienne".
http://www.lalibre.be/actu/international/israel-approuve-5-000-permis-de-travail-pour-des-palestiniens-de-cisjordanie-522c63cf35702bc05f0c016d
   "Le gouvernement israélien a approuvé dimanche l'attribution de 5.000 permis de travail à des Palestiniens de Cisjordanie afin qu'ils puissent travailler en Israël, a déclaré à l'AFP un responsable gouvernemental.
   "La résolution initiale prévoyait de préciser que cette décision avait été prise dans le cadre des négociations avec les Palestiniens et de la volonté d'Israël de soutenir l'économie palestinienne", a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat. "Mais plusieurs ministres se sont opposés à cette formulation faisant valoir qu'il n'y avait pas de raison d'appeler à la croissance de l'économie palestinienne alors que les Palestiniens soutiennent à chaque occasion les appels au boycott de l'économie israélienne", a-t-il ajouté.
    La décision israélienne de délivrer les permis de travail intervient alors qu'après presque trois années de gel, Israéliens et Palestiniens ont repris fin juillet des négociations de paix directes, à la suite d'intenses efforts du secrétaire d'État américain John Kerry. Depuis la seconde intifada, le soulèvement palestinien du début des années 2000, Israël a limité le nombre de permis délivrés aux Palestiniens pour circuler ou travailler en Israël."
- Israel approves 5,000 more Palestinian work permits, Herb Keinon (JP) - “While we take a step that will help the Palestinian economy, they continue to call for a total boycott of settlement goods and industry – something that hurts them since they are employed in that industry – and are behind the calls in Europe for stiffer economic sanctions against settlements”.
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Israel-approves-5000-more-Palestinian-work-permits-325562
   "The cabinet on Sunday approved permits enabling another 5,000 Palestinians to work inside the Green Line despite anger at the Palestinian Authority’s economic warfare against Israel. Defense Minister Moshe Ya’alon brought the proposal to substantially add to the estimated 35,000 Palestinian workers already working legally inside the Green Line. Prime Minister Binyamin Netanyahu and Justice Minister Tzipi Livni, who is heading the negotiations with the PA, both supported the move.
    One cabinet source said, however, that because of annoyance at the Palestinians for spurring the Europeans on regarding their guidelines sanctioning Israeli entities beyond the pre-1967 lines, wording in the resolution saying it was done “within the framework of the negotiations with the Palestinians and as part of a willingness to assist the Palestinian economy” was taken out. “While we take a step that will help the Palestinian economy, they continue to call for a total boycott of settlement goods and industry – something that hurts them since they are employed in that industry – and are behind the calls in Europe for stiffer economic sanctions against settlements,” the source said. Removing the conciliatory language was meant to send a signal of displeasure to the Palestinians, the source added. Asked whether shelving the resolution entirely would not have sent a much stronger message, the source said, “We are not there yet,” and that it was in Israel’s interest to help the Palestinian economy. [...]"


Gaza & Hamas

- Egypt Shuts Down Rafiah Crossing After Sinai Crackdown (Arutz 7) - "Egypt closes the Rafiah crossing with Gaza, citing "security concerns" following a crackdown on Sinai terrorists".
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/171660

- Fatah Wants Egypt To Overthrow Hamas, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "The Egyptian minister's visit to Ramallah is seen in the context of Cairo's efforts to undermine Hamas's rule in the Gaza Strip".
http://www.gatestoneinstitute.org/3963/egypt-overthrow-hamas
   "Seven years after they were expelled by Hamas, the Fatah leaders have good reason to be optimistic regarding their chances of regaining control over the Gaza Strip. A top Fatah leader this week went so far as declaring that he and his friends would not mind returning to the Gaza Strip "aboard an Egyptian tank."
    The ouster of Egypt's Muslim Brotherhood President Mohamed Morsi and the subsequent Egyptian security crackdown on terror groups in Sinai, as well as the tightening of the blockade on the Gaza Strip, have hurt Hamas so badly that its leaders feel they are in a state of war with the largest Arab country. Morsi's election as president seemed to end Fatah's dream of returning to the Gaza Strip. While he was in power, Morsi did everything he could to bolster Hamas's standing and assist it in tightening its grip on the Gaza Strip.
    Hamas leaders Khaled Mashaal and Ismail Haniyeh were invited, for the first time ever, to meetings in the Egyptian presidential palace, much to the dismay of Fatah leaders, including Mahmoud Abbas. Morsi also eased travel restrictions along the border with the Gaza Strip, allowing Hamas leaders and members to move freely into Sinai and other Egyptian cities. Morsi also granted Egyptian citizenship to thousands of Palestinians from the Gaza Strip, including some top Hamas officials -- a move that further infuriated Fatah.
    But now that relations between Hamas and Egypt appear to have hit a new low, Fatah representatives believe that the countdown for the downfall of the Islamist movement has begun. Not surprisingly, some Hamas officials are talking about a "conspiracy" to bring Fatah back to the Gaza Strip. They are convinced that the new rulers of Egypt, who despise Hamas for being part of the Muslim Brotherhood, are working toward undermining the movement's regime in the Gaza Strip to facilitate Fatah's return. "The Egyptians are strangling the Gaza Strip," complained Hamas spokesman Fawzi Barhoum. "They are punishing the entire population of the Gaza Strip by denying them medicine, food and fuel."
    The new Egyptian regime considers Hamas a threat to Egypt's national security -- the reason authorities in Cairo have refrained since the ouster of Morsi from establishing any contact with Hamas representatives. Last week, Egyptian Foreign Minister Nabil Fahmy arrived in Ramallah for talks with Abbas on the security situation along the border between the Gaza Strip and Egypt. During the visit, Palestinian sources said, Fahmy made it clear that Egypt would like to see Abbas's forces return to the Rafah border crossing. Hamas expelled Abbas's forces from the border crossing in the summer of 2007.
    Since the ouster of Morsi, the Egyptians have imposed severe restrictions at the border crossing, allowing through only a few dozen Palestinians every day. The Egyptian minister's visit to Ramallah is seen in the context of Cairo's efforts to undermine Hamas's rule in the Gaza Strip. Following the visit, these sources said, Abbas expressed deep satisfaction with Egypt's tough policy against Hamas. Later, Abbas told Fatah leaders that Hamas was acting against Egypt's national security by sending its militiamen to Sinai and other parts of Egypt.
    Fatah representatives are also encouraged by the emergence of an anti-Hamas group called Tamarod [rebellion]. Over the past two weeks, Tamarod has issued five statements pledging to fight against Hamas's "repressive and suppressive" regime. Inspired by the anti-Morsi Tamarod movement in Egypt, the group has called for a series of protests, as of November 11, against Hamas. Fatah alone would never be able to return to the Gaza Strip. Unlike Egypt, Fatah does not have an army that would come to the rescue and remove Hamas from power.
    But even if Egypt's tough security measures and blockade eventually bring down Hamas, it is not clear if Palestinians in the Gaza Strip will take to the streets to welcome Abbas and Fatah. Hamas, after all, continues to enjoy strong support among the Gaza Strip's population. Moreover, there is good reason to believe that Hamas's powerful armed wing and security apparatus would fight to the last man to stop Fatah from regaining control over their mini Islamist entity."


Judée-Samarie

- Binyamin Brigade commander cites increase in West Bank terror cells, Yaakov Lappin (JP) - "Commander says instability in region could influence territories".
http://www.jpost.com/Defense/Binyamin-Brigade-commander-cites-increase-in-West-Bank-terror-cells-325685


Egypte

- Egypte : attentat déjoué, des islamistes tués dans le Sinaï (AFP) - "Une bombe a été désamorcée samedi sur une voie ferrée et les militaires disent avoir tué 10 islamistes dans le Sinaï, dans une Egypte en proie à la violence depuis que l'armée réprime dans le sang les partisans du président destitué Mohamed Morsi".
http://fr.news.yahoo.com/egypte-larm%C3%A9e-d%C3%A9samorce-bombe-voie-ferr%C3%A9e-095438098.html

- Heurts dans le Sinaï, au moins quatre morts (AFP) - "Au moins quatre personnes ont été tuées et quinze blessées au cours des dernières vingt-quatre heures dans le nord du Sinaï, en Egypte, en majorité dans des attaques contre l'armée, ont rapporté mardi des sources médicales et de sécurité".
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/09/10/heurts-dans-le-sinai-au-moins-quatre-morts_3473945_3212.html

- Égypte : retour sur l'éviction de Morsi, Jean-Noël Ferrié (Directeur de recherche CNRS) - "Les élections législatives et présidentielles ont montré, comme il fallait s’y attendre, que la religion et le conservatisme demeuraient l’un des soubassements de la société et que la « révolution du 25 janvier » n’avait pas modifié la sociologie du pays. Mais, ce qui est encore plus intéressant, c’est que ces mêmes élections ont montré que tenir à la religion ou au maintien d’un certain ordre social n’impliquait en rien d’être partisan des Frères musulmans".
http://www.telos-eu.com/fr/vie-politique/egypte-retour-sur-leviction-de-morsi.html
   "Le président Morsi n’a pas été renversé à la suite d’un coup d’Etat ourdi solitairement par les militaires afin de préserver leurs seuls intérêts ou, pire encore, de s’arroger le pouvoir. Ce coup est, tout d’abord, et principalement, la conséquence inéluctable d’une série d’erreurs politiques et de fautes démocratiques accumulées par les Frères musulmans.
    Ceux-ci se sont vite rendu compte, dans les jours qui suivirent le départ forcé du président Moubarak, que, si le mouvement protestataire avait été initié par des libéraux, ces derniers n’avaient ni les moyens organisationnels ni même la popularité leur permettant d’en bénéficier afin de former un gouvernement de transition. D’autre part, il paraissait clair que le départ du chef de l’Etat était techniquement dû à l’action des militaires, lesquels pensaient éviter ainsi une crise aux conséquences imprévisibles, en échange du sacrifice du chef de l’Etat qu’ils espéraient « pour solde de tout compte ». A ce stade, les militaires avaient besoin d’alliés parmi les opposants au régime. Pareillement, les Frères musulmans avaient besoin des militaires, afin de s’imposer face à un mouvement libéral dont les allures révolutionnaires ne pouvaient que leur déplaire.
    Ce fut ainsi que l’alliance de deux solides conservatismes permit d’écarter plutôt aisément les libéraux, de mettre un terme à la dynamique révolutionnaire et, partant, de maintenir en place l’essentiel des institutions de la république. Les militaires voulaient les préserver ; les Frères musulmans entendaient les utiliser pour établir leur pouvoir. Toutefois, ils ne pouvaient encore s’écarter clairement de la « révolution », de sorte qu’en même temps qu’ils s’entendaient avec les militaires, ils continuaient à discuter avec les autres partis. Leur but étaient alors d’apparaître comme les participants à un mouvement consensuel, afin de ne pas raviver les inquiétudes à leur endroit. De plus, ils n’avaient pas une idée exacte de ce qu’ils pouvaient alors représenter électoralement.
    Les élections législatives, qui s’étalèrent du 28 novembre 2011 au 3 janvier 2012, donnèrent 235 sièges au Frères musulmans et à leurs alliés sur les 498 à pourvoir. Les salafistes en obtinrent 123. A s’en tenir à ce décompte, les Frères musulmans pouvaient considérer qu’ils étaient largement dominants. Sans doute firent-ils, ici, leur première erreur politique majeure. Ne voyant que ce qu’ils désiraient voir et ignorant le reste, ils en déduisirent que le peuple égyptien les soutenait massivement et, par conséquence, soutenait leur programme politique.
    Mais le peuple égyptien ne les soutenait précisément pas massivement et ils n’avaient d’autre programme politique que celui d’arriver au pouvoir. Le peuple égyptien ne les soutenait pas, puisque, si l’on s’en tient au pourcentage des voix qui se portèrent sur le parti des Frères musulmans (le Parti de la liberté et de la justice), seulement 37,5% des Egyptiens avaient voté pour eux. Il en résultait donc que 62,5% n’avaient pas voté pour eux. Pareillement, si l’on fait le décompte des sièges, on se rend compte que les partis non islamistes, « laïcs » pour le dire vite, totalisèrent 120 sièges. Ce n’est, certes pas, un résultat équivalent à celui des Frères, mais il est loin d’être négligeable.
    Si ces sièges ne pèsent presque pas dans le décompte parlementaire, c’est qu’ils sont répartis entre une petite vingtaine de partis politiques parfois totalement antagoniques. Ce morcellement d’une partie importante de l’opposition a, indéniablement, fait la force des Frères musulmans, mais c’est une force en quelque sorte négative, qui jette un regard bien différent sur l’opinion égyptienne. Quoiqu’il en soit, plutôt que de considérer la relative faiblesse structurelle de leur position dominante, les Frères musulmans crurent, au contraire, que l’histoire leur rendait enfin justice, de sorte qu’après avoir affirmé qu’ils ne présenteraient pas de candidat à la présidentielle, ils en présentèrent un : Mohammed Morsi.
    La victoire de celui-ci vit se reproduire, de la part des Frères musulmans, la même erreur d’analyse que lors des législatives. Certes, Mohammed Morsi remportait l’élection avec 51,73% des voix, mais son adversaire en comptait de 48,27%. Ce score est d’autant plus intéressant à considérer, qu’il s’agissait d’Ahmed Chafik, dernier Premier ministre du président Moubarak et, par excellence, dans l’esprit du moment, homme de « l’ancien régime ». Si l’on considère le premier tour, la popularité des Frères musulmans apparaît encore plus faible : Mohammed Morsi ne remporte 24,78% des voix contre Ahmed Chafik, qui en remporte 23,66%, suivi par Hamdine Sabahi, représentant la gauche égyptienne, avec 20,72%, Amr Moussa, également issu de « l’ancien régime », en totalisant 11, 13%.
    Ainsi, avant le report des voix du second tour où l’on vote contre un candidat plutôt que pour un autre, le représentant des Frères musulmans intéressait moins d’un quart de l’électorat. Que cette évidence n’ait frappé ni les Frères musulmans, ni leurs thuriféraires, ni même les commentateurs doit probablement être mis sur le compte de l’anesthésie du sens critique qui accompagne les crises politiques, où tout est tellement mouvant que l’on peut croire à n’importe quoi. Cette base finalement restreinte de la légitimité des Frères musulmans et d’autant plus problématique qu’elle s’inscrit dans un contexte où les règles institutionnelles sont fragiles et ne suffisent pas à la légitimation des gouvernants, parce qu’il n’existe pas encore de consensus sur celles-ci et qu’un choix électoral ne saurait raisonnablement être assimilé, dans ces circonstances, à un tel consensus.
    Faute de comprendre le caractère limité de leur victoire, les Frères musulmans ont adopté une attitude radicale et arrogante. Ils ont imposé une Constitution qui n’avait pas été rédigé dans le respect de la loi constitutionnelle, méconnaissant la demande de pluralisme émanent de la société civile. En effet, la commission constitutionnelle chargée de rédiger le projet de Constitution devait être, suivant les termes de la loi constitutionnelle, votée le 20 mars 2011, représentative de la diversité de la société égyptienne et non de la majorité parlementaire. A plusieurs reprises, les Frères musulmans, alors alliés avec les salafistes, ont ainsi désigné une commission essentiellement composée des leurs. A plusieurs reprises, la commission a été invalidée par la justice.
    Afin de mettre un terme à cette opposition sans en rabattre sur ses projets, le président Morsi a interdit à la justice de se prononcer sur le travail de la commission constitutionnelle et a décidé que ses actes juridiques ne seraient pas susceptibles de recours devant la Haute cour constitutionnelle. Les magistrats de cette juridiction ont été empêché de se réunir pour se prononcer sur sa décision. Cette volonté d’établir seuls la loi fondamentale ne pouvaient qu’inquiéter puis révolter et, enfin, rassembler tous les exclus, c’est-à-dire – si l’on considère les résultats électoraux des élections législatives et présidentielles – la majorité des Egyptiens. Alors qu’une partie importante de la population attendait depuis longtemps un retour à la normale et se désespérait de le voir venir, le comportement des Frères musulmans ne fit que raviver la crise.
    En même temps, ils s’avérèrent incapables d’apporter un semblant de remède à une situation économique et sociale de plus en plus catastrophique. Tout au contraire, leur conduite ne pouvait qu’être préjudiciable au tourisme – l’une des rentes du pays – et à l’investissement. Le paradoxe de ces conservateurs dans un société solidement conservatrice est qu’ils se sont tout simplement montrer incapables de lui apporter ce que le conservatisme est censé, au moins, apporter : la stabilité et la paix civile. Finalement, en butte à une contestation généralisée, les Frères musulmans ont fait ce que font tous les gouvernants empêtrés dans l’autoritarisme : ils se sont crispés au fur et à mesure que se révélait l’étendue de leur échec.
    Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que plusieurs millions d’Egyptiens aient réclamé le départ du président Morsi et que les rues du Caire (mais pas seulement) se soient à nouveau remplies de manifestants. De leur côté, les Frères musulmans et leurs partisans n’ont pas rechigné à user de la violence, afin de conserver le pouvoir qu’ils avaient entendu si longtemps et qui leur échappait si vite. Le coup d’Etat militaire du 3 juillet intervient donc dans une situation de crise majeure et vise, avant tout, comme cela avait été le cas en février 2011, à la stopper.
    Mais il est également porteur d’une alternative : un chef d’Etat intérimaire, le président de la Haute cour constitutionnelle, un gouvernement intérimaire de techniciens et, bien sûr, la rédaction d’une nouvelle Constitution. On a dit et redit que les militaires voulaient à nouveaux exercer le pouvoir et qu’ils attendaient un faux pas des Frères musulmans pour y parvenir. Cette analyse perd de vue que le faux pas des frères ne fut pas un prétexte mais une réalité bien pire qu’un simple faux pas ; elle rassembla contre eux aussi bien les libéraux qu’une bonne partie des conservateurs et des salafistes. Il est probable que, sans cela, l’armée n’aurait rien fait et n’aurait, du reste, rien pu faire.
    On peut, par ailleurs, raisonnablement douter que l’armée souhaite à nouveau diriger le pays ainsi qu’elle l’a fait, en évitant, certes, les catastrophes, mais en accumulant les erreurs et les critiques, avant l’accession de Mohammed Morsi à la présidence. Elle n’a rien à gagner à voir sa légitimité comme sa respectabilité entachées par la gestion forcément insatisfaisante du quotidien. Vilipendée à la fin de la présidence intérimaire, exercée par le maréchal Tantawi pour le compte du Conseil supérieur des forces armées, elle a retrouvé sa légitimité en se tenant éloignée du pouvoir durant la présidence de Mohammed Morsi. La leçon est claire : si elle veut conserver son statut, l’armée ne doit jouer d’autre rôle que celui de garantir l’unité du pays.
    Comment interpréter, cependant, la répression qui a suivi la destitution du président Morsi ? Même porté par un indéniable consensus, un coup d’Etat n’est pas un jeu à somme nulle : il doit nécessairement en résulter un vainqueur et un vaincu. Entrés, depuis plusieurs semaines, dans une logique de radicalisation, les Frères musulmans refusèrent d’être vaincus et de négocier, à partir de cette acceptation (qui aurait pu n’être que tactique), une place dans le gouvernement intérimaire qui se mettait en place. Ils ont été sollicité. C’est pure spéculation que de soutenir qu’ils l’ont été dans l’espoir qu’ils refuseraient. Le seul fait positif est qu’ils ont refusé.
    Avaient-ils raison de s’arcbouter sur une position de principe ? La question –  quoique que puissent dire leurs partisans ou leurs défenseurs – n’est pas là. La question serait plutôt : sur quels soutiens pouvaient-ils sérieusement compter alors que l’armée s’était tournée contre eux et qu’ils avaient rompu, depuis longtemps, avec les partisans de la « révolution du 25 janvier », en s’alliant contre eux avec l’armée ? Sans doute les Frères musulmans furent-ils ici aussi victimes de leur incapacité à admettre qu’ils ne représentaient pas l’Egypte, et de loin.
    Il est certain qu’ils crurent que la condamnation par la communauté internationale d’un coup d’Etat militaire pourrait jouer en leur faveur et il est clair qu’une partie de celle-ci, sans consulter le fond des choses, a considéré qu’il était de bonne politique de s’émouvoir de la destitution du président Morsi. Mais cet émoi lointain ne changeait rien aux rapports de force : les Frères musulmans était, désormais sans alliés. Pour beaucoup d’Egyptiens désirant que le pays sorte de la crise, ils représentaient un problème plutôt qu’une solution. C’est cette situation de faiblesse qui est à l’origine de la vigueur de la répression qu’ils ont subie, bien plus que cette répression n’est à l’origine de cette faiblesse.
    Il est indéniable que la répression s’est appuyée sur des dispositifs existants. La justice, la police et l’armée ont, en quelque sorte, au fil des années, pris des habitudes répressive vis-à-vis des Frères, et ces habitudes ont d’autant moins été modifiées que la « révolution du 25 janvier » s’est rapidement arrêtée, de sorte que l’essentiel des soubassements du régime précédent ont été préservés. Force est de constater, non sans une certaine ironie, que les Frères musulmans, par calcul politique, ont été, en s’alliant avec l’armée au lendemain du départ du président Moubarak, les artisans de cette préservation dont ils sont, maintenant, les victimes.
    Il est difficile – ou tout au moins imprudent – de prétendre décrire quel sera le cours des choses en Egypte, dans les mois prochains. Il est, en revanche, d’ores et déjà possible de décrire les contraintes qui s’imposeront à celui-ci. La « révolution du 25 janvier », c’est-à-dire le mouvement libéral à l’origine du départ du président Moubarak, a montré qu’il existait, dans ce pays conservateur et religieux, un désir de modernisation n’empruntant pas les voies de la religion et des acteurs à même de le porter.
    Les élections législatives et présidentielles, qui suivirent, ont, toutefois, montré, comme il fallait s’y attendre, que la religion et le conservatisme demeuraient l’un des soubassements de la société et que la « révolution du 25 janvier » n’avait pas modifié – et comment aurait-elle pu le faire en un aussi court laps de temps ? – la sociologie du pays. Mais, ce qui est encore plus intéressant, c’est que ces mêmes élections ont montré que tenir à la religion ou au maintien d’un certain ordre social n’impliquait en rien d’être partisan des Frères musulmans.
    Certes, le vote en faveur de ces dernier a été important, mais il n’a pas – on l’a vu – été massif. Ce qui est apparu, en fait, c’est le caractère foncièrement pluraliste de la société égyptienne, non pas en ce sens que les électeurs seraient des partisans convaincus du pluralisme ainsi que le sont normalement les libéraux, mais en ce sens que les Egyptiens se distribuent dans des sensibilités diverses, rendant impossible la prépondérance d’un credo politique et d’une seule ligne partisane. Ce trait caractérisait déjà l’ancien parti dominant du président Moubarak, le PND, éclaté entre les tendances les plus diverses – allant des libéraux aux religieux – et contraint, par la force des choses, de suivre une ligne médiane qui, si elle ne satisfaisait personne, ménageait jusqu’à un certain point les intérêts de chacun. Il n’y a rien d’étonnant à ce que la disparition de ce parti fasse apparaître au grand jour cette fragmentation des préférences politiques.
    Les Frères musulmans, tout à leur obsession de représenter l’Egypte véritable, ont largement sous-estimé la vigueur de ce pluralisme, comme l’ont sous-estimé bien des commentateurs. De fait, les Frères représentent moins une alternative à « l’ancien régime » que l’une des composantes d’un paysage politique complexe et mouvant, dont l’évolution n’est pas nécessairement dans leur inclusion gouvernementale. Elle serait plutôt dans la formation de partis conservateur, centriste et de gauche crédibles, c’est-à-dire capables d’attirer et de fidéliser les électeurs puis de former des coalitions stables.
    En d’autres termes, la solution est de donner à l’Egypte une structure partisane conforme à sa pluralité. Car il ne peut y avoir de sortie de l’autoritarisme sans la mise en place d’un système représentatif et il ne peut y avoir de système représentatif solide sans un système partisan différencié, dont les représentants défendent des vérités mondaines – donc intrinsèquement discutables – et non des dogmes religieux aussi imposants que dénués de contenus pratiques. Il ne s’agit pas d’une préférence normative mais d’une nécessité technique. Cette nécessité technique est aussi une nécessité vitale. Mais il est clair que la reconstruction d’un système partisan – si elle peut être conduite à bien – prendra du temps. Il n’y a pourtant pas d’alternative vertueuse à ce jeu de patience."


Liban, Syrie & Hezbollah

- Assad is adopting Hamas' 'dead baby' strategy, Alan M. Dershowitz (JP) - "This approach is as simple as it is brutal: Force the United States, as Hamas forced Israel, to kill as many civilians as possible".
http://www.jpost.com/Opinion/Op-Ed-Contributors/Assad-is-adopting-Hamas-dead-baby-strategy-325427

- Obama, stop digging, Nahum Barnea (Ynet) - "Op-ed: If US president can't win support for Syria operation, how will he keep his promises on Iran?"
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4427467,00.html

- Polémique en Israël sur les soutiens apportés à Obama, Cyrille Louis (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2013/09/09/01003-20130909ARTFIG00827-polemique-en-israel-sur-les-soutiens-apportes-a-obama.php
   "Le gouvernement israélien, qui depuis l'attaque chimique du 21 août met un soin méticuleux à ne pas intervenir publiquement dans la crise syrienne, pourrait voir ses efforts réduits à néant par l'activisme de ses plus fervents soutiens à Washington. En fin de semaine dernière, l'Aipac (American Israel Public Affairs Comittee) a décidé de mettre ouvertement son influence au service de Barack Obama et de son projet de frappes contre le régime de Bachar el-Assad. «Nous préparons une opération massive de lobbying impliquant 250 activistes qui vont aller à la rencontre des sénateurs et des représentants» pour les convaincre de soutenir une intervention, a fait savoir le groupe de pression.
    Une entrée en scène accueillie plutôt fraîchement par nombre de commentateurs israéliens. «Il n'est pas certain que le lobby, en l'espèce, travaille au service d'Israël», s'inquiète ainsi un éditorialiste du quotidien Ma'ariv, qui redoute de voir son pays «entraîné de force» dans un conflit dont il s'applique à se tenir à l'écart. «Les membres de l'Aipac, en affirmant que ces frappes sont destinées à aider Israël, offrent à Assad le meilleur des prétextes pour tirer ses missiles contre notre pays s'il est un jour attaqué. Au bout du compte, ces lobbyistes seront tranquillement assis à Washington pendant que les Israéliens devront aller se réfugier dans des abris par leur faute», s'insurge le journal. Une réaction dont la vigueur traduit la nervosité de l'opinion israélienne.
    En menaçant à mots à peine couverts de s'en prendre à Israël en cas de frappes américaines, le régime syrien, réputé posséder le plus vaste arsenal chimique de la région, a en effet réveillé les mauvais souvenirs de la guerre du Golfe et provoqué une ruée dans les centres de distribution de masques à gaz. Les appels au calme des responsables gouvernementaux, qui jugent fort peu vraisemblable une attaque en provenance de la Syrie ou du Hezbollah, n'ont pas suffi à rassurer totalement la population. Pas plus que le déploiement, ordonné ces derniers jours, de plusieurs batteries antimissiles «Dôme de fer» autour de Tel-Aviv et de Jérusalem, ainsi que dans le nord du pays.
    Benyamin Nétanyahou, qui a promis de répliquer «avec la plus grande force» à toute agression syrienne, s'est jusqu'à présent abstenu de prendre ouvertement parti pour ou contre des frappes américaines. Sous couvert de l'anonymat, plusieurs hauts responsables israéliens se sont certes dits «horrifiés» après l'attaque chimique imputée au régime de Damas. Mais de nombreuses voix s'élèvent aussi pour mettre en garde contre la menace que constituerait, pour Israël, une victoire des djihadistes en position de force dans l'opposition anti-Assad. [...]"

- Veillée de guerre au Moyen-Orient, Gilles Kepel (Le Monde) - "La Syrie devient l'épicentre de l'affrontement entre l'axe chiite et ses adversaires sunnites, otage d'une guerre par procuration menée d'abord pour contrôler les hydrocarbures du Golfe. La défaite d'Assad porterait un coup mortel au régime des mollahs, et à leurs ambitions nucléaires. Sa victoire conforterait Téhéran et, derrière l'Iran, la Russie".
http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/09/06/moyen-orient-paysage-avant-la-bataille_3470784_3232.html
   "La chronique d'une frappe annoncée sur la Syrie de Bachar Al-Assad coïncide peu ou prou avec le douzième anniversaire du 11 Septembre. La volonté américano-française affichée de bombarder un Moyen-Orient où se multiplient les failles depuis les révolutions du début 2011 n'est que l'ultime réplique de ce big bang qui a ouvert le XXIe siècle. Mais les explosions récurrentes du volcan arabe libèrent, par-delà les fractures entre sunnites et chiites, entre Israël et les Arabes, entre pétro et gazo-monarchies, des forces irrépressibles, protagonistes inattendus du monde de demain. [...]
    Sur le premier plan, Téhéran en procurant, via Damas, un armement à ses obligés du Hezbollah et de Hamas pour qu'ils puissent atteindre Israël (comme la guerre des 33 jours de l'été 2006, où celui-ci fut mis en difficulté, le démontra), projetait sa frontière militaire sur les confins de l'Etat-hébreu, par alliés interposés. Cela constituait sa meilleure assurance pour se défendre contre toute velléité de bombardement de ses centrifugeuses à Natanz par les Occidentaux – maintenant que Tel-Aviv se trouvait à portée des missiles du Hezbollah et de Hamas. Et une attaque contre Israël ne manquerait pas de galvaniser la rue arabe, même sunnite, qui s'en prendrait à la couardise de ses propres dirigeants, déstabilisant leur pouvoir, comme on le vit quand le chiite libanais Hassan Nasrallah faisait craquer l'audimat d'Al Jazeera à l'été 2006, après la "victoire divine sur les sionistes".
    Face à cet axe chiite renforcé, dont la maîtrise de l'arme nucléaire bouleverserait la géopolitique mondiale de l'énergie, parce qu'elle transformerait le Golfe persique en lac iranien, le monde sunnite subit une première secousse avec les révolutions arabes. Les aspirations des classes moyennes à une démocratisation dont elles restaient les seules populations de la planète à être privées, après la chute des dictatures en Amérique Latine, en Europe du Sud et dans l'ancien bloc soviétique, pouvaient désormais se réaliser. Avec l'affaiblissement d'Al Qa'ida, les Ben Ali et autres Moubarak devenaient contre-productifs – et les manifestations du printemps 2011 dirigées dans un premier temps par la jeunesse éduquée ne comprenaient que très rarement des slogans anti-israéliens.
    Les "printemps arabes" furent accueillis avec bienveillance en Occident qui les agrégea symboliquement dans son propre panthéon et les inscrivit dans l'histoire universelle – leur surnom indiquant assez qu'ils étaient perçus comme les continuateurs des révolutions démocratiques européennes, du "printemps de Prague" anti-communiste au "printemps des peuples" de 1848 qui avait fait pareillement tâche d'huile à l'échelle régionale. Mais ils envoyèrent une onde de panique dans l'échine des pétromonarchies du Golfe, où se concentre l'essentiel de la richesse arabe, et qui est la clef de l'articulation du système arabe à l'ordre du monde contemporain, par le détroit d'Ormuz où transitent au quotidien un quart des hydrocarbures exportés à la planète.
    La perspective d'une "contagion démocratique" terrifia des dynasties dont les membres monopolisent la rente pétrolière et gazière, et qui assurent en contrepartie la régularité des flux d'exportation. Le danger touchait désormais la péninsule Arabique elle-même. Dans le royaume wahhabite où une partie de la population se paupérise au gré de l'explosion démographique, le monarque vira en mars 2011 120 milliards de dollars de sa cassette vers le budget de l'Etat pour prévenir les tensions sociales. Au Yémen voisin, en majorité sunnite, le soulèvement contre le dictateur Ali Saleh combinait les forces démocratiques urbaines à direction estudiantine et les tribus irrédentistes du nord, dirigées par un mouvement chiite (houthiste) en guerre ouverte contre le wahhabisme saoudien. Au Bahreïn, le soulèvement du 14 février 2011, dans un pays à large majorité chiite, contre la dynastie sunnite, fut perçu par les autres monarques du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) comme une menace directe d'ingérence iranienne. [...]
    C'est dans ce contexte que se développa la révolution syrienne. Elle avait au départ, en mars 2011, le même profil qu'en Tunisie ou Egypte – une jeunesse éduquée prenant la tête de revendications démocratiques face à un pouvoir autoritaire. Mais l'intensité de la répression, et sa transformation graduelle en guerre civile à caractère confessionnel – la plupart des Alaouites, l'ethnie/confession des Assad ainsi que des autres minoritaires restant fidèles au pouvoir, une grande partie des sunnites entrant dans la rébellion – empêcha le basculement des forces armées contre le président, ce qui avait scellé ailleurs la chute des Moubarak et autres Ben Ali. Le caractère confessionnel que prit la perception du conflit à l'extérieur inhiba rapidement le soutien occidental à la rébellion – à l'encontre de la sympathie dont avaient bénéficié les autres "printemps arabes" du littoral nord-africain. A contrario, les financements en pétrodollars et les livraisons d'armes venant des pays du Golfe – unis pour soutenir les sunnites qui rompraient le maillon-clé de l'axe chiite si Damas tombait – changea la donne sur le terrain, favorisant la percée militaire des groupes islamistes – et rendant le soutien aux forces démocratiques de la résistance plus difficile encore. [...]
    La Syrie devient alors l'épicentre de l'affrontement entre l'axe chiite et ses adversaires sunnites, otage d'une guerre par procuration menée d'abord pour contrôler les hydrocarbures du Golfe. La défaite d'Assad porterait un coup mortel au régime des mollahs, et à leurs ambitions nucléaires. Sa victoire conforterait Téhéran et, derrière l'Iran, la Russie.
    [...] la réaffirmation russe – au moment où se prépare le sommet du G 20 à Saint-Pétersbourg – change en profondeur la donne d'une opération militaire. L'armée russe, sa marine, est en Syrie – aux côtés des milices du Hezbollah libanais et des Pasdarans iraniens ou des chiites irakiens. Moscou est déterminée à ne pas y subir un nouvel Afghanistan – c'est l'enjeu d'un orgueil existentiel pour le maître du Kremlin, ancien officier du KGB au moment de la débâcle de l'URSS. L'attelage paradoxal américano-français a-t-il les moyens de prolonger l'unilatéralisme qui prévalait depuis la chute du mur de Berlin en novembre 1989 – qui suivait de quelques mois le retrait de l'Armée Rouge de Kaboul en février ? Ou l'Occident, divisé, est-il contraint à agir dans le cadre d'une multipolarité nouvelle, dont la passion du monde arabe est l'expression sanglante et paradoxale ?"


Iran

- Iran won’t cede ‘one iota’ on nuclear program, Rouhani says, Aaron Kalman (Times of Israel) - "President says he will try to get negotiations back on track, but won’t give any ground".
http://www.timesofisrael.com/iran-wont-cede-one-iota-on-nuclear-program-rouhani-says/


Europe

- Israël s'insurge contre les sanctions des Européens, Cyrille Louis (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2013/09/08/01003-20130908ARTFIG00137-israel-s-insurge-contre-les-sanctions-des-europeens.php
   "Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, furieux que l'Union européenne ait récemment décidé de ne plus financer les institutions israéliennes opérant [au-delà de la Ligne Verte], parviendra-t-il à faire reculer les Vingt-Huit ? Samedi, il a en tout cas mobilisé un soutien de poids en la personne du secrétaire d'État américain John Kerry qui, à Vilnius, a appelé ses homologues européens à repousser l'application de la directive contestée. Son entrée en vigueur dès le 1er janvier 2014, a-t-il expliqué en substance, menace de faire échouer les négociations de paix israélo-palestiniennes qui, après trois années d'interruption, viennent tout juste de redémarrer.
    [...] la directive publiée le 19 juillet dernier marque, de l'avis général, un durcissement du ton employé à l'égard d'Israël. Elle prévoit qu'un laboratoire, une entreprise ou une université israélienne ayant des activités dans ces territoires [...] ne sera plus éligible à des financements ou à des prix octroyés par l'UE. «On ne pouvait se contenter éternellement d'afficher de beaux principes, justifie un diplomate européen à Jérusalem, tout en continuant à financer et à récompenser des structures israéliennes qui ont des activités des deux côtés de la ligne verte…»
    Saluée par les responsables palestiniens, la directive a déclenché un concert de critiques au sein de la coalition gouvernementale israélienne. «Nous n'acceptons aucun diktat sur nos frontières», a protesté Benyamin Nétanyahou, tandis que le ministre de l'Économie, Naftali Bennett, dénonçait «une attaque terroriste» de l'Union européenne «contre toutes les chances de paix». «Depuis lors, explique un haut responsable israélien, nous avons déployé des efforts significatifs pour faire comprendre à nos partenaires que cette directive extrémiste, si elle devait être maintenue, serait un obstacle non seulement aux relations d'Israël avec l'Europe, mais aussi à la relance du processus de paix.» [...]
    Pressée par John Kerry de temporiser, la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a exclu samedi de revenir sur la directive tout en annonçant l'envoi d'une mission en Israël afin de s'assurer que les nouvelles règles seront appliquées «avec discernement». Un pas de côté que les Palestiniens ont accueilli avec déception, jugeant que «l'intervention des États-Unis jette un doute sérieux sur sa capacité à jouer un rôle de médiation». «La balle est désormais dans le camp de l'UE, observe un diplomate à Jérusalem. Sa réaction sera un sérieux test de sa capacité à tenir bon sur ses principes.»"

- Kerry asks EU to delay ban on on entities operating from the West Bank (Reuters) - "A senior US State Department official told reporters that Kerry called on the Europeans to consider postponing the implementation of EU guidelines on aid. "There was strong support for his efforts and an openness to considering his requests," he said".
http://www.jpost.com/Middle-East/Kerry-asks-EU-to-delay-ban-on-on-entities-operating-from-the-West-Bank-325456
- US will ask EU to reconsider settlement ban (AP) - "European directives banning cooperation with Israeli entities operating beyond Green Line to go into effect in 2014".
http://www.timesofisrael.com/us-will-ask-eu-to-reconsider-settlement-ban/
- Palestinians urge EU to stick with settlement boycott, Elhanan Miller (Times of Israel) - "Palestinian officials expressed concern on Monday that the European Union would rescind its policy of banning cooperation with Israeli settlements, and declared that such a decision would affect negotiations with Israel".
http://www.timesofisrael.com/palestinians-urge-eu-to-stick-with-settlement-boycott/


Monde

- Afghanistan/Otan : 10 civils tués (AFP) - dépêche mineure et totalement perdue dans le flot de l'information quotidienne... en serait-il de même si ces civils avaient tués, non par l'OTAN, mais par Tsahal ?
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/08/97001-20130908FILWWW00034-afghanistanotan-10-civils-tues.php
   "Au moins dix civils ont été tués hier dans l'est de l'Afghanistan par une frappe aérienne de l'Otan visant des insurgés talibans, ont annoncé de hauts responsables locaux. En plus des victimes civiles, cette frappe a également tué quatre rebelles talibans, a indiqué un chef de la police locale, Abdul Haseeb Sayedkhil. Interrogée à ce propos, la Force internationale de l'Otan en Afghanistan (Isaf) a fait état de la mort de dix insurgés, sans confirmer la mort de civils."
- Afghanistan : le président "condamne" une frappe de l'Otan (AFP) - "Le président afghan Hamid Karzaï a "fermement" condamné dimanche une frappe aérienne de l'Otan visant des insurgés mais qui a causé, selon les informations fournies par la présidence, la mort de seize civils, samedi dans une province instable de l'est du pays".
http://fr.news.yahoo.com/afghanistan-talibans-attaquent-bureau-services-secrets-114240079.html
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Published by Occam - dans Septembre 2013
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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 09:44

Stop-disturbing-your-neighbours.jpg

 

- Caricature : Israël, les pays arabes et la fameuse communauté internationale (Philosémitisme)
http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2013/09/caricature-israel-les-pays-arabes-et-la.html

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 09:43
France

- Jérôme Guedj, cible d’un corbeau antisémite : Bienvenue au club !, Luc Rosenzweig (Causeur) - "Qu’il me permette de lui faire amicalement part de mon expérience en la matière, celle d’un homme qui a l’âge de ses parents, et occupé une position publique, certes moins prestigieuse que la sienne, mais tout de même de nature à vous exposer à l’activité de ce genre de correspondants importuns".
http://www.causeur.fr/jerome-guedj-antisemitisme-ps,23964
   "Jérôme Guedj, député PS et président du Conseil général de l’Essonne, a fait le buzz de cette prérentrée politique en twittant le fac-similé d’un courrier antisémite à lui adressé [voir image sur le site]. Ce tweet a immédiatement fait le tour des rédactions en ligne des grands médias, à l’affût de toute nouvelle naissance issue du ventre encore fécond de la bête immonde.
    [...] pourtant, à quarante-et-un ans, dont une vingtaine consacrée à la vie politique active, Jérôme Guedj ne se souvient que de trois attaques à caractère plus ou moins antisémite dont il aurait été victime dans le cadre de sa vie publique. Il faut préciser que ce brillant sujet, issu d’un milieu modeste de juifs pieds-noirs (il est né à Pantin, c’est dire !) a effectué un parcours républicain exemplaire. Issu du collège Diderot, d’Aubervilliers dans le 9-3, il intègre Sciences-Po Paris, puis l’ENA, bien avant que les mesures de discrimination positive instaurées par feu Richard Descoings ne favorisent l’entrée des jeunes des cités dans les temples de l’élitisme. De son judaïsme, Guedj s’est bien gardé de faire un étendard, ni dans le registre de la victimologie, ni dans celui de la « jewish pride » : on chercherait en vain, dans ses interventions publiques ou ses écrits, des propos pouvant être influencés ou même mis en relation avec ses origines. Certes, il est entré en politique par le canal de SOS-Racisme à l’époque où Julien Dray en était le patron, comme Harlem Désir ou Malek Boutih, mais la dénonciation systématique de l’antisémitisme n’a jamais été sa tasse de thé. Pas plus que la défense, au sein du PS, de positions moins défavorables à Israël que celles de la direction du Parti, telles qu’elles s’expriment, par exemple au sein du Cercle Léon Blum dont il ne fut jamais membre, à la différence de Julien Dray, DSK ou Pierre Moscovici. Figure éminente de la «  Gauche socialiste », on ne l’a jamais entendu se démarquer des membres de son courant soutenant le boycott des produits israéliens. Si cela n’était devenu un gros mot dans le vocabulaire de la gauche d’aujourd’hui, on pourrait donc le créditer d’un parcours d’assimilation réussi, dont les racines plongent jusqu’au décret Crémieux faisant de ses ancêtres juifs d’Algérie des citoyens français à part entière.
    C’est peut-être ce qui provoque son étonnement désolé lors de la réception du misérable billet dont il nous a donné connaissance : «  me faire ça, à moi, qui ne suis ni religieux ni sioniste militant, c’est trop inzuste ! » se lamente notre Caliméro du Palais-Bourbon.
    Qu’il me permette de lui faire amicalement part de mon expérience en la matière, celle d’un homme qui a l’âge de ses parents, et occupé une position publique, certes moins prestigieuse que la sienne, mais tout de même de nature à vous exposer à l’activité de ce genre de correspondants importuns.
    Pendant toutes les années où j’ai exercé des fonctions dans la presse nationale, à Libération, puis au Monde, je n’ai abordé qu’exceptionnellement des sujets réputés sensibles pour quelqu’un portant un patronyme indubitablement juif : un dossier en 1979 dans Libération , sur la diffusion sur Antenne 2, du feuilleton Holocauste, et un reportage en Israël pour ce même journal lors de l’arrivée des Falashas en 1983, et c’est à peu près tout. Au  Monde , je me suis bien gardé de me mêler de ces sujets, non que je n’eusse pas envie de m’y consacrer, car les questions du Proche-Orient me fascinaient, mais en raison d’un tout bête scrupule déontologique. Mon approche du conflit israélo-arabe était, de mon point de vue de l’époque, plus passionnelle que rationnelle, et en conséquence, je ne m’estimais pas autorisé à utiliser un grand organe de presse comme vecteur clandestin d’opinions personnelles. Un attitude confinant d’ailleurs au masochisme, car je pouvais observer, que dans un bureau voisin du service international, un gang de Levantins responsables de la rubrique Proche et Moyen-Orient, composé d’un juif antisioniste, d’un Arménien et d’un Grec arabolâtres, tous trois originaires d’Egypte menait sans vergogne une campagne résolument hostile à l’Etat juif, non exempte de manipulations ni de crapuleries journalistiques, sans que la direction du journal ne s’en émeuve…
    (Il faut préciser, par souci de justice qu’à partir du milieu des années 80, Jacques Amalric, chef du service étranger, s’efforça de corriger ces biais. Après son départ, en 1992, le « quotidien de référence » reprit son antienne anti-israélienne en l’adaptant au goût du jour.)
    Or, c’est durant cette période que j’ai reçu le plus abondant courrier à caractère antisémite de mon existence : plus d’une cinquantaine de lettres de tout acabit, de la haine antijuive maurrassienne écrite d’une main tremblée de vieillard aux diatribes post soixante-huitardes maquillant l’antisémitisme sous des oripeaux antisionistes. J’ai conservé ces lettres, et met ce corpus à la disposition d’éventuels chercheurs travaillant sur l’antisémitisme en France dans le dernier quart du siècle dernier. J’en ai conclu que l’irritation de mes correspondants résultait non pas de prises de positions concernant la situation des juifs en France ou ailleurs dans le monde, Israël compris. Ils m’en voulaient beaucoup plus de mon culot de petit juif, venu  d’on ne sait où, de faire preuve d’expertise sur des sujets  comme la politique allemande, l’Union européenne, l’OTAN…
    La preuve : lorsque, touché par l’âge de la retraite, je me  suis libéré de ce devoir de réserve auto-imposé, et écrivait plusieurs livres plutôt engagés en faveur des juifs et d’Israël, j’ai été négligé par les corbeaux habituels. On m’attaquait, certes, mais à cause des idées exposées, et non pas es qualités. J’ai même l’impression d’avoir inspiré quelque crainte, comme si ces paranoïaques supposaient que je puisse bénéficier d’une protection rapprochée de Tsahal ou du Mossad !
    Alors, cher Jérôme Guedj, si ces courriers te chagrinent, un seul remède : vas-y carrément dans la juiverie triomphante (demande conseil à ton nouveau collègue Meyer Habib, il est très bon dans le genre). Envoie, si ce n’est déjà fait, des cartes de vœux de Rosh Hashana à tous les yids ahskénazes et sépharades de votre circo (dépêche-toi, c’est le 4 septembre !). Prends, l’an prochain tes vacances à Netanya, en tweetant tous les jours des tofs de ta famille sur la plage. Fais-toi photographier avec Shimon Pérès, car  je concède que Netanyahou ce serait contreproductif vu ton positionnement politique. Si cela te paraît trop dur, alors jette discrètement au panier les lettres du même acabit que ton coup de blues ne va pas manquer de susciter. Bonne année 5774 quand même !"


Israël

- Israël : dans le nord les habitants cherchent toujours des masques à gaz, Michael Blum (AFP) - "On a déjà reçu des missiles dans le nord, mais cette fois, si Assad en envoie avec des produits chimiques, on ne peut pas prendre ça à la légère".
http://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-nord-habitants-cherchent-toujours-masques-%C3%A0-gaz-094812920.html


Gaza & Hamas

- L'Egypte établit une zone tampon avec Gaza, selon le Hamas, Nidal al-Mughrabi (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/legypte-%C3%A9tablit-une-zone-tampon-avec-gaza-selon-125636744.html
   "Les forces de sécurité égyptiennes ont détruit une vingtaine de maisons à la frontière avec la bande de Gaza, ont dit mardi des habitants, dans le cadre de ce que le Hamas, au pouvoir dans l'enclave palestinienne, présente comme une opération visant à créer une zone tampon pour l'isoler. [...]
    "Nous rejetons l'idée même d'une zone tampon. Il ne devrait pas y avoir de zone tampon entre deux frères et deux pays amis", a déclaré Ehab al Ghsain, un porte-parole du Hamas à Gaza. De source militaire égyptienne, on confirme l'intensification des opérations contre les tunnels, mais on assure n'avoir reçu aucune instruction visant à établir un "no man's land" dans la zone frontalière.
    Un habitant dit avoir compté au moins 17 maisons détruites dans un rayon de 700 m de la frontière. "L'armée ordonne aux gens de partir de chez eux, puis elle détruit leur maison en leur laissant le soin de trouver un nouveau logement, dans leur famille ou chez des amis", a-t-il témoigné par téléphone.  De Gaza, on entend les haut-parleurs des mosquées situées côté égyptien appeler la population à résister à l'entreprise de démolition de l'armée.
    Le nouveau pouvoir cairote accuse le Hamas, émanation des Frères musulmans dont est issu Mohamed Morsi, d'appuyer les militants islamistes qui ont multiplié les attaques ces dernières semaines contre les forces de sécurité, tuant plusieurs dizaines de policiers et soldats. [...]"

- As Egypt blocks access, Gazans turn to Israel for outlet, Elhanan Miller (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/as-egypt-blocks-access-gazans-increasingly-turn-to-israel-as-outlet/
   "Israel is increasingly replacing Egypt as a source of commodities to the Gaza Strip and as an outlet for its civilian traffic, following an intensification of Egypt’s crackdown on smuggling tunnels along its border with the Gaza Strip, new data indicates.
    The number of citizens exiting Gaza for Egypt through the Rafah border crossing dropped by 69 percent in July as compared to the previous six months, the Israeli organization Gisha, which deals with Palestinian freedom of movement, revealed on Sunday. The number of entries into Gaza from Egypt has also dropped by 51 percent. In parallel, the number of Gaza residents entering Israel in July through the Erez border crossing increased by an average of 29%; with the sharpest increase (62%) comprising civilians traveling on business and for family unification, and others seeking medical treatment or commerce. [...]
    According to some estimates, up to 90 percent of Gaza’s once-thriving smuggling industry has been destroyed by the Egyptian army, and the Rafah border crossing has remained shut 29 percent of the time. In its report, Gisha also revealed a sharp increase in the import of fuel and cooking gas to Gaza  through the Kerem Shalom crossing with Israel. As the import of gasoline through the tunnels decreased in July by 46 percent, the import of cooking gas by 68 percent, and the import of basic food products by 46 percent; the total quantity of equivalent goods imported from Israel through Kerem Shalom increased in July by 38 percent. [...]"

- Gaza fuel shortage may cause power plant shut down, Ilan Ben Zion (Times of Israel) - "Hamas energy authority warns of possible ‘humanitarian disaster’ unless flow of gasoline from Egypt restarts".
http://www.timesofisrael.com/gaza-fuel-shortage-may-cause-power-plant-shut-down/


"Processus de paix"

- Un dirigeant palestinien juge vains les pourparlers avec Israël, Ali Sawafta (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/un-dirigeant-palestinien-juge-vains-les-pourparlers-avec-081206429.html
   "Les pourparlers entre Palestiniens et Israéliens ne mènent nulle part et ne déboucheront sur aucun résultat si les Etats-Unis n'accentuent pas leur pression, a estimé mercredi Yasser Abed Rabbo, l'un des principaux dirigeants palestiniens. "Ces négociations sont vaines et n'aboutiront à aucun résultat", a affirmé à la radio La Voix de la Palestine ce conseiller du président palestinien Mahmoud Abbas. "Je ne m'attends à aucun progrès, à moins d'une immense et puissante pression américaine, comme celle exercée par l'Amérique dans le dossier syrien", a-t-il ajouté.
     Le dialogue direct entre Israël et les Palestiniens a repris fin juillet sous l'égide de Washington après trois ans d'interruption. Un responsable israélien appartenant à l'entourage du Premier ministre Benjamin Netanyahou a refusé de commenter les propos de Rabbo et rappelé que les deux parties avaient accepté que seuls les Etats-Unis soient autorisés à évoquer l'évolution des pourparlers.
    Le département d'Etat a fait savoir dimanche que l'émissaire américain pour la paix au Proche-Orient, Martin Indyk, avait pris part à une réunion de travail des deux délégations. "Les délégations israéliennes et palestiniennes se réunissent sans arrêt depuis que les négociations sur le statut définitif (de la région) ont repris le 29 juillet", a déclaré Jen Pskai, porte-parole du département d'Etat. [...]"

- Israelis and Palestinians meet for fresh round of talks, Stuart Winer (Times of Israel) - "No agreement yet on final status issues, and no official statements on what each side is offering".
http://www.timesofisrael.com/israelis-and-palestinians-meet-for-fresh-round-of-talks/
- Even with Syria on world’s mind, Israel-Palestinian talks continue apace (JP) - "Livni and Erekat to meet for sixth round of talks on Tuesday; Palestinian official in Ramallah says that the PA has threatened to pull out of the negotiations because of Israel’s refusal to halt settlement construction".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/With-Syria-on-worlds-mind-Israel-Palestinian-talks-continue-apace-325134

- ‘Israel offered intact settlements as part of peace deal’, Josef Federman (AP) - "the idea of a Palestinian state in temporary borders has gained appeal with the Israelis".
http://www.timesofisrael.com/israel-offered-intact-settlements-as-part-of-peace-deal/
   "Israel has proposed leaving intact dozens of Jewish settlements and military bases in the West Bank as part of a package to establish a Palestinian state in provisional borders, a Palestinian official told The Associated Press on Wednesday, in the first detailed glimpse at recently relaunched peace talks. The official said the proposal is unacceptable to the Palestinians, underscoring the tough road ahead as the sides try to reach an agreement ending decades of conflict. The official spoke on condition of anonymity because Israel and the Palestinians have pledged to US Secretary of State John Kerry not to discuss the content of their talks with the media — a pledge that has largely held up until now.
    [...] the idea of a Palestinian state in temporary borders has gained appeal with the Israelis. Such a deal could give the Palestinians independence, while leaving the thorniest issues, such as the fate of Jerusalem and the status of millions of Palestinian refugees and their descendants, to later negotiations. The Palestinians reject any notion of a provisional agreement, fearing that a temporary arrangement that falls short of their dreams will become permanent. [...]
    The Palestinian official said formal talks on borders have not yet started, and that negotiations have focused on security matters. He said the Israelis want to retain control of the West Bank’s border with Jordan, keep early-warning stations on hilltops, and retain military bases near the Jordanian border. “Israel is using the issue of security to take land,” he said. “From the general discussions we had in the last couple of weeks, the Israelis have shown no intention to dismantle any settlement.” He said the current proposals indicated that Israel would seek to retain control over about 40 percent of the West Bank. “They said, ‘Let’s discuss a state with provisional borders.’ We said, ‘Let’s agree on a state based on the 1967 borders first, and then we can agree on having this state in phases.” [...]
    In a statement released for the Jewish new year holiday that began Wednesday evening, Netanyahu said he hoped the talks would succeed. “We seek to advance peace with the Palestinians while maintaining our security and ensuring that the peace will be a real and enduring peace. Not a ceremony, not an agreement that we celebrate for two minutes and then collapse,” the statement said. “We want a real, genuine and enduring peace and this must be anchored in recognition of Israel as a Jewish state and in our security. This is what ultimately is needed.” [...]"
- Palestinian official: Israeli proposal for provisional borders unacceptable, Barak Ravid (Haaretz) - "Dozens of West Bank settlements and military bases would remain intact in Israeli proposal; Palestinians say Israel's security demands would take away 40 percent of West Bank lands; No comment from Israel".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-and-defense/1.545481

- Palestinian Authority to provide 'grants' for prisoners released from Israel, Khaled Abu Toameh (JP) - "Grants intended to honor prisoners' "sacrifices and in order to guarantee them a suitable standard of dignified living"."
http://www.jpost.com/Middle-East/Palestinian-Authority-to-provide-grants-for-prisoners-released-from-Israel-325176
- PA gives dignified life grant to 5,000 released prisoners (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=9675
   "The Palestinian Authority has announced that it plans to give 5,000 released security prisoners who served more than 5 years in Israeli prisons a Dignified Life Grant. The Head of the Statistics Department of the Ministry of Prisoners' Affairs, Abd Al-Nasser Farwaneh, said that the amount distributed would be "15 million American dollars." The PA's intention to use "American dollars" for released security prisoners, most of whom are convicted terrorists, was reported by the official PA daily the very same day that the US announced it was giving the PA "$148 million" - "American dollars" - for the PA's general budget. [...]"

- What More Must PA Do to Show Its Lack of Interest in Peace?, Evelyn Gordon (Commentary)
http://www.commentarymagazine.com/2013/09/02/what-more-must-pa-do-to-show-its-disinterest-in-peace/
   "Under pressure from his own party’s opposition to “normalization” with Israel, Palestinian Authority President Mahmoud Abbas yesterday canceled a meeting with Israeli Knesset members who had formed a caucus to support the recently revived peace talks. Normally, this would call the whole point of peace talks into question: Someone too scared of the anti-normalization thugs to host a meaningless gabfest with Israeli MKs isn’t likely to have the guts to sign a final-status agreement containing real Palestinian concessions. But in this case, anyone paying attention to Palestinian behavior since the talks began already knew they were nothing but a farce.
    The following are just a few of the steps Palestinians have taken over the last month to prove their lack of desire for peace:
    - The PA sent a letter to governments worldwide asserting that Israelis–all Israelis–are “terrorists” and “criminals,” whereas Palestinians who bomb school buses and Passover seders and murder elderly Holocaust survivors are “political prisoners” and “freedom fighters” who fight “in accordance to international law.” To say the least, that’s a novel interpretation of international law’s prohibition on deliberately targeting civilians.
    - The PA has already threatened to violate its promise not to pursue action against Israel in international forums while talks are continuing–the main promise it made in exchange for Israel’s phased release of 104 Palestinian prisoners. So what heinous Israeli “war crimes” and “anti-human racist acts” (to quote the PLO’s Executive Committee) sparked this threat? Announcing new construction plans in East Jerusalem neighborhoods and major settlement blocs that everyone knows will remain Israeli under any peace deal anyway–and which, as even Secretary of State John Kerry acknowledged, violates no Israeli promises.
    - This week, Abbas clarified that he won’t do any such thing until all 104 prisoners have been released. But once that irreversible concession has been pocketed, he promised to immediately resume UN action against Israel. In short, the talks are simply a vehicle for wringing more unilateral concessions from Israel.
    - After four years of refusing to talk to Israel at all, Abbas is now complaining that progress is impossible because the parties aren’t meeting often enough, and because he hasn’t yet met with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu–the very man whose repeated pleas for a meeting he steadfastly rejected during those four years. And also, of course, because America actually wants the sides to conduct bilateral negotiations: The Palestinians want trilateral negotiations, warning that talks are doomed if America doesn’t “play a direct role” and “assert itself in the peace process”–Palestinian-speak for forcing Israel to capitulate wholesale to Palestinian demands.
    - During a “peace mission” by the FC Barcelona soccer team, Palestinians vetoed Barca’s idea of playing an exhibition match against a joint Israeli-Palestinian team. They also refused to allow Israelis to attend Barca’s exhibition in Ramallah, even though Israel invited Palestinians to Barca’s exhibition in Tel Aviv-Jaffa. As one Israeli official noted, such behavior hardly promotes a spirit of “peace and reconciliation.”
    - Pressure from anti-normalization activists also forced two Arab businessmen to scrap plans to open a branch of an Israeli clothing chain in Ramallah. The PA made no effort to counteract this pressure, even though the store would have employed almost 150 Palestinians.
    I could go on, but the point seems clear: The PA has no interest whatsoever in making peace. So isn’t it about time for the world to stop pretending that it does?"


Egypte

- Egypte : huit combattants islamistes tués dans des raids sur le Sinaï (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/egypte-huit-combattants-islamistes-tu%C3%A9s-raids-sina%C3%AF-111006629.html
   "Au moins huit combattants islamistes ont été tués et 15 autres blessés dans des frappes de l'aviation égyptienne mardi sur plusieurs villages du Nord-Sinaï, ont indiqué des sources de sécurité à l'AFP. Ces responsables ont affirmé que cette opération aérienne, "la plus importante de ce type dans le Sinaï" et qui se poursuivait à la mi-journée, visait des stocks d'armes et d'explosifs, ainsi que des maisons où se cachaient des jihadistes. [...] Les autorités affirment régulièrement avoir tué de nombreux "terroristes" au cours de ces opérations contre les groupes radicaux qui ont établi leur base arrière dans cette région majoritairement peuplée de bédouins aux relations difficiles avec le pouvoir central, théâtre en outre de multiples trafics le long de la frontière israélienne. [...]"
- El-Sissi’s army goes to war in the Sinai, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "A ferocious helicopter assault, and efforts to establish a security zone, underlines Egypt’s determination to ‘clean out’ the Gaza border area".
http://www.timesofisrael.com/el-sissis-army-goes-to-war-in-the-sinai/

- L’Egypte s’amuse de la capture d’un « canard espion », Pierre Haski (Rue89) - "L’annonce samedi en Egypte de l’arrestation d’un « canard » équipé de matériel d’espionnage (israélien, qui d’autre ?) a fait sensation, avant de se révéler un vrai « canard », c’est-à-dire, dans le jargon journalistique ancien, une information bidon".
http://www.rue89.com/2013/09/02/legypte-samuse-capture-dun-canard-espion-245373


Syrie

- Hezbollah says it will hit Israel from within Syria, Stuart Winer (Times of Israel) - "Terror groups says it wants to avoid dragging Lebanon into clash that could be sparked by US strike against Damascus regime".
http://www.timesofisrael.com/hezbollah-says-it-will-hit-israel-from-within-syria/

- Israël s'inquiète des atermoiements de Washington sur la Syrie, Laurent Zecchini (Le Monde) - "Si l'attitude américaine dans le rapport de forces avec Damas revêt une telle acuité, c'est dans la mesure où elle risque de préfigurer ce que pourrait être celle de Barack Obama lorsque la menace iranienne deviendra d'actualité".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/09/04/israel-s-inquiete-des-atermoiements-de-washington-sur-la-syrie_3470986_3218.html
   "Face à l'échéance d'une intervention militaire menée par les Etats-Unis contre la Syrie, Israël joue un rôle incertain, qui tient d'abord à l'ambivalence de sa position : même si les dirigeants de l'Etat juif soutiennent le principe de frappes "punitives" contre le régime de Bachar Al-Assad, coupable d'avoir utilisé des armes chimiques contre sa population, ils ne sont pas certains de souhaiter le départ du président syrien, au risque de favoriser des groupes islamistes radicaux dont certains sont proches d'Al-Qaida.
    Ce débat-là, confirme Shlomo Brom, expert à l'Institut d'études stratégiques (INSS) de Tel-Aviv, n'est pas clos. "Certains responsables politiques, explique-t-il, défendent l'idée que la chute de Bachar affaiblira l'Iran, ce qui est dans notre intérêt ; alors que d'autres insistent sur le maintien de la stabilité à nos frontières avec la Syrie et le Liban, ce qui tend à plaider en faveur de la survie du régime." Dans l'immédiat, tous se rejoignent pour souligner que l'incertitude actuelle est dangereuse.
    Si le chef du gouvernement israélien, Benyamin Nétanyahou, a imposé le silence à ses ministres pour éviter des déclarations intempestives risquant de gêner la stratégie politique de Barack Obama au Congrès américain, il ne fait guère de doute que celle-ci est ressentie à Jérusalem comme le signe d'atermoiements et d'une irrésolution à Washington. "Israël s'attendait à une réplique militaire rapide et déterminée, analyse un haut diplomate israélien, et manifestement, cela s'effiloche. Ce délai est interprété dans tout le Proche-Orient comme une manifestation de faiblesse et une perte de crédibilité pour l'administration américaine, voire comme une carte blanche accordée aux dictateurs arabes pour utiliser toutes les armes à leur disposition."
   "C'est peut-être injuste, ajoute-t-il, parce que, en effet, Obama a besoin de conserver le soutien du Congrès, notamment s'il veut intervenir ultérieurement contre le programme nucléaire iranien, mais c'est ainsi que c'est perçu." Dans ce contexte, le jeu israélien à Washington est à la fois subtil et risqué : "D'un côté, le lobby pro-israélien doit soutenir la position de la Maison Blanche en faveur de l'intervention ; de l'autre, Israël ne doit pas apparaître comme ayant entraîné les Etats-Unis dans une nouvelle guerre au Proche-Orient", insiste notre interlocuteur.
    Les dirigeants israéliens sont conscients de la dégradation de l'influence des Etats-Unis dans la région depuis le début du "printemps arabe". Ils savent qu'ils ne peuvent peser sur le cours des événements en Syrie, mais s'inquiètent des retombées de frappes militaires contre le régime de Damas. Si celles-ci sont limitées et peu efficaces, Bachar Al-Assad pourra se targuer d'avoir résisté non seulement à son opposition armée, mais aussi à la toute-puissante Amérique. A contrario, une "punition" trop appuyée comporte le danger de changer l'équilibre des forces en Syrie, voire de provoquer la chute du régime.
    Si le premier scénario prévaut, assure Shlomo Brom, "Bachar aura moins de raisons de se livrer à des représailles contre Israël, parce qu'il sait que la riposte sera dévastatrice". Les experts israéliens notent qu'en 2007 et 2013, Tsahal a pu se livrer à des raids militaires en Syrie sans provoquer la moindre réaction de Damas et ils espèrent qu'il en sera de même si Washington se décide à intervenir. Pour autant, et bien qu'aucune fébrilité sécuritaire ne soit perceptible dans le pays, Israël se dit prêt à tous les scénarios, y compris celui de tirs d'armes chimiques contre son territoire.
    Les commentateurs optimistes défendent la thèse selon laquelle l'attentisme imposé par la Maison Blanche pourrait permettre d'ouvrir une "fenêtre d'opportunité" diplomatique permettant d'envisager – avec l'aide de la Russie – l'annihilation des stocks d'armes chimiques de Damas. Mais la question syrienne est, d'une certaine manière, secondaire pour l'Etat juif. Si l'attitude américaine dans le rapport de forces avec Damas revêt une telle acuité, c'est dans la mesure où elle risque de préfigurer ce que pourrait être celle de Barack Obama lorsque la menace iranienne deviendra d'actualité. Sans toujours trancher, tous les commentateurs israéliens s'interrogent : en dépit des assurances du chef de la Maison Blanche, Israël peut-il compter sur son meilleur allié ?
   "Il y a une profonde méfiance dans le pays, notamment parmi les responsables politiques, s'agissant de la détermination du président Obama d'envisager une action militaire contre l'Iran", constate M. Brom. "Si l'isolationnisme historique qui prévaut de façon récurrente à Washington l'emporte, il y aura des leçons à tirer", avance prudemment un diplomate israélien. Lesquelles ? M. Nétanyahou ne cesse de le répéter depuis des mois : Israël, in fine, ne doit compter que sur lui-même pour sa sécurité. En clair : envisager seul des frappes contre l'Iran.
    Sur ce point aussi, le débat n'est pas tranché : les sceptiques relèvent que si le président Obama hésite sur le dossier syrien, il hésitera plus encore à propos de l'Iran, une opération militaire potentiellement bien plus complexe. Les pragmatiques corrigent cette comparaison en soulignant que la menace d'un Iran nucléaire est sans commune mesure avec l'utilisation d'armes chimiques : parce qu'elle concerne toute la communauté internationale."

- La prophétie iranienne d'Obama, Amos Harel (Haaretz) - "Si, un jour, Netanyahu décide d’attaquer en Iran malgré les oppositions externes et internes, on pourra dire que le 31 août 2013 aura été une date cruciale dans sa prise de décision".
http://www.ambafrance-il.org/IMG/pdf/130904.pdf
   "A en croire le New York Times, qui a étudié le processus de prise de décision de l’administration américaine menant au report inattendu de la frappe en Syrie, la principale considération d’Obama est liée au dossier iranien. Le Président américain est persuadé qu’il aura besoin à l’avenir du Congrès s’il décide d’attaquer le programme nucléaire iranien. C’est la raison pour laquelle il ne souhaite pas – dans le contexte actuel - contourner le Sénat et la Chambre des Représentants pour toute décision concernant la Syrie.
    Si Obama décide finalement de lancer une attaque contre la Syrie, il aura besoin du soutien des sympathisants d’Israël pour obtenir l’aval du Congrès. Sans coalition internationale en faveur d’une frappe, Obama est arrivé à la conclusion qu’il lui faut un soutien politique interne. L’atout iranien est un argument de poids pour l’obtenir. Mais le report de toute attaque contre la Syrie a été perçu comme une mauvaise nouvelle par une autre coalition, celle qui, en Israël, regroupe des responsables sécuritaires plutôt qualifiés de « colombes » sur la question iranienne.
    A trois reprises (en 2010, 2011 et 2012), Netanyahu et Barak ont tenté de promouvoir une attaque israélienne autonome en Iran, malgré l’opposition des Américains. Et à chaque fois, ils ont été stoppés par un front comprenant les chefs de Tsahal, du Mossad, du Shin Beit et trois ministres du Forum des sept - Yaalon, Meridor et Begin. Et les mouvements de personnes dans ces organismes sécuritaires n’y ont rien changé : leurs successeurs affichent les mêmes opinions. Les opposants à une attaque israélienne évoquaient une raison essentielle touchant à nos relations privilégiées avec les Etats-Unis. Une opération militaire contraire aux intérêts américains, affirmaient-ils, portera gravement atteinte au soutien accordé par les Etats-Unis à Israël, d’autant plus qu’il y a encore une chance pour qu’Obama décide d’agir par lui-même.
    Si l’on suit attentivement les déclarations de Netanyahu sur le dossier iranien, l’on peut être assuré que depuis samedi soir, les deux hypothèses qui étaient déjà les siennes à son arrivée au bureau du premier ministre en 2009, se sont encore renforcées : Netanyahu est le seul à comprendre véritablement la menace iranienne et seul Israël (avec lui à sa tête) est capable d’écarter cette menace car on ne peut compter sur aucun autre pays pour le faire à notre place. Pour Israël, la décision d’Obama de s’adresser au Congrès n’est pas un problème en soi mais plutôt les zigzags constants du Président avant l’annonce de sa décision. Netanyahu a déjà dit à plusieurs reprises que les agissements des Américains en Syrie sont analysés à travers le prisme iranien.
    Si, un jour, Netanyahu décide d’attaquer en Iran malgré les oppositions externes et internes, on pourra dire que le 31 août 2013 aura été une date cruciale dans sa prise de décision."


Monde

- Wikipédia : thermomètre des sujets qui fâchent dans le monde, David Larousserie (Le Monde) - "Sur les 1 000 sujets "chauds" identifiés, 57 %, sur dix langues étudiées, portent sur les questions politique, religieuse et territoriale"... et on devine facilement lesquelles ;)
http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/09/02/wikipedia-thermometre-des-sujets-qui-fachent-dans-le-monde_3469924_1650684.html
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Published by Occam - dans Septembre 2013
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